Aller au contenu
  • S’inscrire
  • L'épervier - Tome 10 - La princesse Indienne


    The_PoP
    • Scenariste: Patrice Pellerin Dessinateur: Patrice Pellerin Coloriste: Patrice Pellerin Editeur: Soleil Note :
      Résumé:

      Parvenus entiers au fort de Louisbourg, l'Épervier et son équipage ne rencontrent pas l'apaisement espéré mais sont en proie aux agressions venues de tout bords ! À peine l'Épervier accoste-t-il à Louisbourg qu'il est agressé par le capitaine de Karrer. La tension de la traversée n'est pas près de s'apaiser. Cette mission royale devient chaque jour un peu plus difficile. Yann bout d'impatience d'ouvrir sa prochaine lettre de mission, ces ordres que le roi essaime tout au long du voyage pour en garantir le secret et l'issue. Quels dangers recèlent les vastes terres canadiennes inconnues du marin brestois ?

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Aventure

    Je tiens d'abord à souligner le travail titanesque abattu par l'auteur, Patrice Pellerin, sur sa série phare : l'Epervier, dont il nous livre déjà le tome 10. 10 tomes scénarisés, dessinés et colorisés tout seul. Sans compter les ouvrages parallèles à la série mère. Si l'on excepte d'ailleurs sa participation aux scénarios des 3 premiers tomes des Aigles décapités, et à deux tomes de Barbe-Rouge, il a consacré sa carrière à sa série principale jusqu'à présent. 

    L'épervier est devenu au fil du temps une des références de la BD d'aventure franco-belge historique. Mettant en scène notamment la France et la Bretagne au XVIIIème siècle dans son premier cycle (Tomes 1 à 6), puis la Nouvelle-France et les problématiques diplomatiques et coloniales à travers son second cycle (Tome 7 à 11), les intrigues se nouent et se denouent dans un contexte historique rigoureux et passionnant. On sent le soucis du détail de l'auteur, qui une fois n'est pas coutume, nous adresse en plus de la présentation de presse, quelques mots afin de nous expliquer son travail et son angle d'attaque sur ce pan d'Histoire. 

    Je me suis une nouvelle fois régalé devant ce travail admirable, ou certes l'action et l'aventure avancent à petit rythme comparées à des productions actuelles mais où chaque planche est réussie dans la tradition de la BD franco-belge. 

    Pour moi qui suis né en 87, alors que l'épervier n'est né qu'en 91, cette série reste l'une de mes madeleines de Proust qui m'a fait découvrir la BD et l'Histoire, à travers un héros plein de panache et des intrigues soignées. Et une madeleine, ça ne se refuse pas. 

    • Like 1


    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Pareil. D’ailleurs j’avais lu le début il me semble mais je ne l’ai pas, donc sans doute en biblio début 2000 ou alentour. Mais là je n’ai pas le courage de remonter une série complète 

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites
    Il y a 2 heures, VladNirky a dit :

    remonter une série complète 

    s'il s'appelait Travis ou Carmen tu l'aurais fait 😉

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites

    Franchement y a même pas besoin de relire les vieux tomes. Le rythme est cool. La narration simple. Même si t’as pas lu les derniers tomes ça passe quand même bien. 

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites

    C'est pas une question de prénom, pour Carmen et Travis je les ais attaqué très tôt, Carmen j'ai du commencer en bibli, j'ai acheté un peu après, mais vers le tome 3 sans doute. Travis j'ai pris direct. Quand tu as une série de 10 tomes à rattraper, c'est pas pareil ^^

    • Like 1

    Partager ce commentaire


    Lien vers le commentaire
    Partager sur d’autres sites


    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 2 anonymes, 51 invités (Afficher la liste complète)

    Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne

  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Chatbox

    You don't have permission to chat.
    Load More
  • Dernières Critiques

    • La geste des chevaliers dragons - Tome 30 - L'ancienne
      Note :
      Cette chronique a été réalisée à partir du pdf de lecture. Des différences de ressentis et de perception peuvent donc se révéler avec l'édition papier. 

      Voici donc déjà le tome 30 de cette série fleuve. Inutile de faire trainer le suspens : si vous êtes déjà fan, vous pouvez vous précipiter. C'est toujours aussi bon, et si ce tome à travers son héroïne est parfois iconoclaste, il ne l'est pas par son traitement. De l'action, de la politique, et le destin et la vie d'un personnage central de l'ordre balayé devant nous en une grande fresque. Les grincheux feront remarqué que c'est un peu court niveau dialogue, niveau immersion ou empathie. Mais l'oeuvre réalisée sur la Geste n'est pas là. Pour les fans, ce tome 30 va recouper et recroiser quantité d'éléments déjà perçus/vus/lus/suggérés dans les tomes précédents. Si même un profane tel que moi à pu se dire que ça recoupait bien avec d'autres tomes, inutile de vous dire que les fans y trouveront plus que leur compte. 

      Côté cohérence, le dessin fait fort puisque l'on retrouve Vax, qui avait déjà oeuvré notamment sur les tomes 17 et 18 traitant de la guerre des sardes. Guerre des sardes justement "évoquées" lors de ce tome 🙂 Dur de faire mieux, d'autant plus que son style convient ma foi très très bien à l'univers graphique global de la Geste. C'est beau, c'est propre, les scènes d'actions sont fluides et les personnages secondaires aisément identifiables. 

      Ceci étant dit, ce tome 30, en dépit de ses atouts remarquables et de ses belles qualités ne devrait pas faire changer d'avis ceux qui ne portent guère d'intérêt à cette série fleuve. Les autres profiteront encore un peu plus d'un univers et d'histoires formidablement pensées et enchevêtrées, où les petites histoires font les grandes. Et ceci devient quelque part un petit peu la vraie marque de fabrique de la maison d'édition Soleil sur ces dernières années. Il faudra peut être revoir notre jugement souvent dédaigneux à ce sujet car ce qu'ils réalisent sur cette série ou sur les terres d'arran est tout sauf facile, même si parfois on a l'impression d'y avoir perdu en créativité et en fraicheur. 
        • Like
      • 1 réponse
    • Lecture en ligne : La fin des Irin volume 1 et 2
      Note :
      Alors si vous nous suivez un peu vous savez que les lectures en ligne et pdf ne sont pas forcément ma tasse de thé. J'aime bien l'aspect papier....Je commence ma critique comme cela pour vous montrer à quelle point cette Fin des Irin est une vraie réussite. A minima le volume 1 et deux sur lesquels je base ma critique. Le 3 est a à venir....

      Déjà graphiquement c'est peut être ma plus grosse claque de l'année. Si vous avez lu Elecboy et aimé ce type de graphisme, vous pouvez déjà cliquer sur le lien en bas de la critique. C'est sublime. Sincèrement. Mais des beaux dessins ont en a déjà vu plein. Ce qui fait la particularité de la fin des Irin, c'est l'ambition et les perspectives de l'histoire. Notre auteur nous livre une histoire aux implications bibliques autant qu'une vraie histoire de science-fiction. C'est pile poil compliqué comme il faut. Compliqué car l'histoire nécessite au moins une moitié de volume 1 pour commencer à entrevoir l'ensemble de l'histoire. Mais pas trop compliqué pour nous permettre de bien suivre notre histoire et de bien comprendre les implications de chacun.

      Les perspectives montrées dans le premier volume sont impressionnantes. On sent clairement que l'auteur maîtrise son histoire et qu'il a décidé, très justement, de mettre deux niveau de lecture : Un space opéra visuel et une réflexion plus profonde sur le mysticisme et la religion. 

      J'avais du mal à comprendre pourquoi une telle qualité de BD n'était pas éditée chez quelqu'un. En discutant avec une des responsables de la Fin des Irin, j'ai bien compris que l’intérêt pour les auteurs est de permettre de développer l'univers via leur site. En effet le site propose, en plus de l'histoire, un codex reprenant tous les personnages, les divinités et énormément de détails permettant de plus essayer de comprendre l'aspect mystique de l'univers.

      Vous l'aurez compris c'est, et malgré mes problématiques de lectures sur tablette, une des meilleures lectures  depuis le début de l'année. Et j'attends le troisième volume avec impatience.

      Tout comme une édition de luxe en format papier.

      Je ne peux donc que vous encourager à vous plonger dans l'univers des Irin !

      https://lastoftheirin.com/?lang=fr&utm_source=1001BD&utm_medium=review&utm_campaign=pr

      Poseidon2, avec un petit aperçu de la qualité graphique ci-dessous
      • 3 réponses
    • Passepeur T1 : Rue de la trouille
      Note :
      C'est marrant car plus ca va plus je me dis que les BDs jeunesses qui ne cherchent pas à plaire aux parents sont souvent de belles réussites. En effet la recherche de double lecture est compliquée et perd souvent l'un des publiques ciblé. 

      La il n'y a pas de questin à se poser : c'est clairement pour enfant. 6-10 ans je dirais. On le voit tout de suite dans l'absolu absence de cohérence dans l'histoire. En tant qu'adulte bien (trop ?) carré dans sa tête, on se dit que c'est n'importe quoi. Mes enfants, eux, ont vraiment bien rit. Pas forcement eu peur comme peu laisser presager le titre, mais plus rigolé. C'est une belle petite histoire sur deux garnements  à qui il arrive une histoire incroyable. 

      Cette BD est à mi chemin entre les pyjamasque et Miraculous. SI ces deux noms ne vous disent rien, passez votre chemin. Si cela vous parle car vos enfants sont fans, vous pouvez y aller. Pas de super héros masqués ici mais une bonne dose d'avneture qui, forcement, finie bien.

      Une bonne BD pour enfant. 
      • 0 réponse

    • Batman Arham : Double -face
      Note :
      Urban comics continue de "combler" des trous de sorties avec recueil sur des lieux ou des personnes. Ici on parle de Double face. Mais vraiment de double face.

      Par là j'entends que l'histoire est centrée sur le "méchant" et non sur Batman qui est particulièrement absent. Et c'est une vraie bonne idée car cela nous montre un coté double face bien poussé comme on l'a rarement vu. Cela permet à ceux qui n'ont pas lu tous les "comic detective" et les mensuels de Batman d'avoir les histoires qu'ils n'ont pas lu.

      Par contre cela  signifie des histoires courtes et donc pas foncement indispensables. Sur ce Double face il y a la moitié des histoires qui sont vraiment sympas, et la moitié bouche trous.

      Je vous laisserais donc vous faire votre avis sur le besoin que peut avoir ce recueil et cela sera vraiment en fonction de votre intérêt pour le personnage de double-face.
      • 1 réponse
    • Le siège des exilées tome 1
      Note :
      Ce diptyque d’anticipation sur la survie de l’espèce humaine après la quasi disparition des hommes est original et atypique (thème aussi abordé dans world’s end harem mais pas avec le même objectif)

      Ici, il s’agit de se poser des questions, comment maintenir l’espèce, comment contrôler l’information, comment faire taire les désirs, comment trouver un sens à sa vie et la motivation pour continuer à exister. Beaucoup d’aspects intéressants qui, en ce qui me concerne, sont desservis par le style de narration.

      Comme dans son œuvre « en proie au silence » l’auteur utilise une certaine lenteur, un manque d’actions et de rythme. On a l’impression que les personnages subissent leur destin sans pouvoir intervenir. Le lecteur reste spectateur.

      Ça manque d’une certaine ferveur, et l’auteur a beau avoir des propos importants, des causes à défendre, si le discours est dit sur un ton monotone, il ne marquera pas les esprits et c’est bien dommage.
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...