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  • Le mot qui arrêta la guerre


    Nickad
    • Scenariste: ALWETT Audrey Dessinateur: Ein LEE Coloriste: Ein LEE Editeur: Autres Editeurs/Auto editions Note :
      Résumé:

      Au petit matin, quand le soleil étend ses rayons, que les grues s'envolent vers le ciel et que les carpes se réveillent, le lac Yamagata est le plus bel endroit de la Terre. C'est là que Seï y trace ses plus jolies calligraphies, c'est là que son frère Shigeru y fait ses plus vivants origamis. Mais voilà que le daimyô déclare la guerre à son voisin. Tout homme âgé d'au moins seize ans sera contraint de se battre sous sa bannière. Shigeru devra partir et peut-être mourir. Le jeune Seï va alors tout tenter pour convaincre le daimyô de renoncer à cette guerre. En trois jours, il peindra trois calligraphies. Trois mots pour arrêter la guerre, trois mots pour sauver son frère.

      Autres informations: Editions Nobi Nobi! à partir de 6 ans
      Type: Livre pour enfants L'acheter sur bdfugue Genre: Drame

    Seï et Shigeru sont deux frères qui vivent en paix dans le Japon médiéval, le premier est un artiste calligraphe et le 2eme crée des origamis tellement beaux qu’ils ont l’air vivants. Mais un jour, Shigeru doit partir à la guerre, tandis qu’il se rattache à l’espoir fou de voir son vœu réalisé en faisant 1000 grues en 3 jours, son petit frère va essayer d’arrêter cette guerre, mais que dire pour y arriver et comment le dire ?

    L’album sorti en 2015 a été écrit par Audrey Alwett qui est notamment co-scénariste avec Arleston sur Sinbad et scénariste de la BD Princesse Sara et il est magnifiquement illustré par Ein LEE.

    Qu’est-ce qui est assez important dans notre monde pour arrêter une guerre ? La question n’est pas si simple. L’histoire permet de porter un regard différent sur le monde qui nous entoure : qu’est-ce qui mérite d’être sauvé ? Quel argument choisir ? et en même temps, elle souligne l’importance des mots et de la liberté d’expression.

    C’est un album porteur de paix, qui est (hélas) toujours d’actualité quel que soit le lieu ou l’époque.

    Et vous ? Qu’auriez-vous dit ?

    Si je ne devais garder qu’un seul album jeunesse chez Nobi Nobi, ce serait celui-là sans hésiter

    le mot extrait.jpg



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    Commentaires recommandés

    Oui, ce livre est pour tout âge et je me suis vraiment posé la question de ce que j'aurai fait à leur place. Après, il y a un côté conte pour que ce soit plus facile à aborder auprès des enfants

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  • Dernières Critiques

    • Conan le cimmérien - Le dieu dans le sarcophage
      Note :
      La série des adaptations des aventures de Conan le cimmérien se pousuivent avec Le dieu dans le sarcophage. Doug Headline se charge de l'adaptation en scénario avec beaucoup d'originalité dans la méthode de narration. A tour de rôle, l'auteur nous donne le point de vue de chaque protagoniste présent pour résoudre le meurte commis. Par ce biais, on découvre les pensées de Conan mais aussi des gardes alors que les tensions montent. L'histoire se déroule comme dans une enquête d'Agatha Christie. Plusieurs personnes peuvent être coupable du meurtre et le chef de garde doit résoudre le mystère, avec une partie fantastique en plus. 

      Emmanuel Civiello nous livre sa vision du cimmérien avec beaucoup de maitrise pour mettre en image cet univers. Il est amusant de voir comment différens auteurs dessine Conan au fil des albums déjà disponibles. Civiello offre en plus des illustrations en fin d'album en plus de celles d'autres auteurs de bande dessinée comme pour les tomes précédents.

      Le dieu dans le sarcophage est une très bonne surprise avec cette histoire plus abutie et dessins de qualité.
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      • 6 réponses
    • Ne m'oublie pas
      Note :
      Je vais avoir du mal à être objectif sur cette BD tant elle fait écho à mon vécu récent. Mais je n'ai pas de gros doute sur le fait qu'elle est plutôt réussie. Le dessin d'abord, pudique et transmettant bien les émotions, il colle bien au propos. Ce n'est pas pour autant particulièrement remarquable tant ce style a été déjà vu et revu. Mais c'est bien réalisé et cela souligne avec justesse les scènes touchantes qui parsèment cette oeuvre sur le sujet difficile de la fin de vie et du grand âge. 

      L'histoire elle est bien, bien amenée, et plutôt bien conclue. Toutefois, si elle ne présente pas une dramaturgie particulièrement puissante, elle mélange avec habileté mélancolie, tristesse et joies. Quelques passages sur d'autres sujets m'ont laissé un peu perplexe tant je les ai trouvé déconnecté du sujet principal, mais c'est probablement une question de sensibilité. 

      Au final "Ne m'oublie pas" est une oeuvre touchante et attachante, probablement réservée aux personnes ayant déjà été confrontés à la fin de vie et à Alzheimer et ses dérivés. 
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      • 3 réponses
    • Toi et Moi (ce que nous construirons ensemble)
      Note :
      L’auteur du très beau « Perdu ?, Retrouvé ! » nous livre une fois encore avec « Toi et moi », un album tendre et fort. Une petite fresque initiatique sur la vie. Et il y a tout. C’est succinct et juste. Quelques mots seulement par page, une phrase souvent, qui commence sur l’une et finit sur l’autre, et une illustration subtile aux magnifiques couleurs et aux traits délicats d’Oliver Jeffers qui embrasse chaque couple de pages de l’album. C’est vraiment beau. 

      Ce « Toi et Moi » qui est donné à lire résonne en nous comme un écho universel, c’est un père et sa fille qui avancent ensemble sur le chemin de l’existence. Ils n’ont pas de nom, l’auteur ne nous donne pas à les connaitre, ils ne sont que les nobles messagers de la vie. L’on est touché simplement parce que, main dans la main, ils construisent ensemble l’essentiel de la vie humaine : l’amour, l’amitié, le pardon, la curiosité, la volonté et le courage, la mémoire… Parce qu’ils construisent ensemble leur bonheur. 

      Ce « Toi « et ce « Moi » nous laisse ainsi tout le loisir de leur incarnation et nous n’avons ensuite, lorsque le livre se referme, plus qu’à être « Toi » et « Moi ».

      C’est une très belle lecture à faire à son enfant, pleine de promesses et de lumière, une vraie respiration ! Et l’on reconnait avec un plaisir complice, vers la fin de l’album, réunis autour d’un feu, le petit garçon et le pingouin de « Perdu ?, Retrouvé ! », un hommage encore à « l’ensemble » où naissent et se nourrissent amour et amitié. 
      • 0 réponse
    • Le plongeon
      Note :
      Il y a des BDs difficiles. Certaines difficiles par leirs réalisations et d'autres, comme celle ci, difficiles par leur thème comme celle ci qui nous projette vers ce que l'on cherche tous à éloigner : la vieillesse et la fin de vie. Et cette répulsion, viscéralement ancrée en chacun de nous, nous fait en oublier que nos anciens, qui sont eux déjà vieux, ont besoin de notre soutient et sont des personnes qui méritent de continuer  à vivre comme tout un chacun.

      Ce qui est dure dans cette BD c'est qu'elle nous montre ce plongeon, ou cette chute, et ce depuis le début. Début qui vient souvent des enfants et petits enfants qui juge que "cela sera mieux pour mamie de ne plus être toute seule". SI ce jugement théorique est vrai dans 80% des cas, il est souvent prit sans tenir compte de ce que peut representer de refaire sa vie à plus de 75 ans. une vie deja remplie de souvenir que l'on a pas envie d'oublier.

      Ce que Severine Vidal fait superbement bien dans ce "Plongeon" c'est qu'elle ne cherche pas à cacher les moments de profondes tristesses mais elle ne cherche pas non plus nous apitoyer outre mesure. Et cela reussit car on s'imagine bien qu'Yvonne pourrait etre notre grande mère.... ou qu'elle pourrait etre nous dans pas si longtemps que cela... et c'est cette realité de la vie en Ephad et la vraisemblance du changement de la vie solitaire à la vie à plusieurs qui rend cette BD difficile. Car on ne peut s'empecher de se dire que c'est ce qui nous arrivera un jour.... Mais cela nous met aussi une piqure de rappel et, même si nous avons des vies de bordées de choses d'importances discutables, nous encourage à prendre le temps qu'il faut pour pour profiter de nos anciens tant qu'il est encore temps.
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    • La gameuse et son chat tome 1
      Note :
      Riko Kozakura décide sur un coup de tête d’adopter un chaton. Elle qui passe tout son temps libre sur les jeux vidéo au point de ne jamais faire aucune minute de travail supplémentaire et de fêter la fin d’un jeu en faisant un festin, elle va devoir gérer un animal dont elle ignore tout !

      Bon, que ceux qui n’aiment pas les livres qui parlent de jeux vidéo ou de chats passent leur chemin car il n’y a que ça dans le livre : à la fois des pages avec un petit chat tout mignon et aussi des tranches de vie de Riko à la façon geek (pour elle, les vendeurs dans les magasins sont de pnj !). Et c’est bien là le charme du manga, pas les pages de chaton car on en a déjà vu (et ça reste très mignon) mais la façon dont Riko va gérer la situation : complétement novice en matière de chat, elle relève le défi comme si c’était un nouveau jeu sauf que le chat n’est facile à diriger !

      On obtient donc un manga agréable, qui se lit facilement. Une bonne distraction.
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