Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Les élus de Swarga - Tome 1 - Le prophète Grozlin


    The_PoP
    • Scenariste: Bojan Vukic Dessinateur: Bojan Vukic Coloriste: Sladjana Kocevska & Big Doors Studio Editeur: Kalopsia Note :
      Résumé:

      Il n'y a jamais eu de prophète grozlin, c'est bien connu ! Le Kréateur ne saurait choisir ses représentants au sein d'une tribu aussi corrompue ! A moins que...

      Les Elus de Swarga est une aventure en trois volumes dans un univers Fantasy préhistorique. Le grozlin Kratak semble avoir été choisi comme prophète par le Kréateur pour rassembler des héros issus de différentes tribus afin de les mener vers leur destin et prévenir la fin du monde.

      Ils devront chacun apprendre à contrôler le don que leur a accordé le Kréateur et à collaborer pour faire face aux nombreux dangers de ce monde sauvage et à la guerre qui approche.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Fantasy Prix: -- Nb de pages: --
     Share

    AH qu'est ce que j'aime tomber sur ce type d'ouvrages. A première vue, une histoire d'héroique fantasy de plus, portée par un éditeur indépendant, de quoi avoir quelques craintes sur l'intérêt réel. Et puis finalement vous ouvrez la bd et vous y trouvez tout ce qui fait l'intérêt et le charme de l'édition indépendante. Une liberté donnée à un très bon auteur ayant déjà fait ses preuves pour commencer car Bojan Vukic est plus que connu pour qui a suivi les parutions Soleil de ces dernières années : Elfes et Orcs, Maitres inquisiteurs, Merlin et Mages ont vu passer ses crayons. Autant vous dire que quand on parle d'héroic Fantasy, ça pose un cv tout de même. Il s'agit ici en plus de sa deuxième collaboration avec l'éditeur indépendant Kalopsia puisqu'il avait déjà dessiné le premier tome de Sow pour eux. Ici il a eu en plus la main sur le scénario, et quel régal. C'est créatif, l'humour est bien dosé, l'univers n'a pas été vu mille fois, il y a des ressemblances et de grosses différences avec nos univers d'Heroci Fantasy habituels, et tant mieux. Le choix des personnages, leurs motivations, une narration simple mais bien rythmée, tout participe à un vent de fraicheur plus que salutaire. 

    Je n'ai pas été emballé par la couverture, mais ce n'est qu'un détail tant Bojan maitrise le reste de son dessin. Il regorge peut être un peu moins de détails que ces productions pour Soleil sur la série Elfes ou Orcs mais c'est aussi une question de moyens je pense. Ceci étant dit ce n'est pas du tout gênant vu que l'on y gagne en fluidité de lecture je trouve. En refermant ce tome, une seule envie lire la suite, et puis tout de suite une pensée me vient... On n'est pas si loin du Grand pouvoir du Chninkel finalement... Et c'est un très beau compliment je crois. 

     

    Bravo donc à l'éditeur, bravo à Bojan Vukic, je n'étais pas sûr d'y croire, Sow était bien mais il lui manquait je trouve quelque chose, Les élus de Swarga est une oeuvre complète, intéressante, très agréable à lire, et pleine de créativité et d'humour, j'en redemande ! 

     Share


    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 1 anonyme, 44 invités (Afficher la liste complète)

    • Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Les previews !

  • Dernières Critiques

    • Disparus - L'affaire Godard
      Note :
      Après La traque et avant Le corbeau (affaire Grégory) , la jeune maison d'édition petitàpetit qui continue son ascension , sort une BD-doc sur l'affaire Godard . Ce fait divers avait fait trembler la France au début des années 2000, avec la disparition mystérieuse d'une famille entière . Le fil narratif commence avec la présentation de la famille et surtout du père , le médecin Yves Godard . En alternant pages BD et pages documentaires , on apprend le passé du docteur, ses aspirations et son mode de vie . Le récit s'attarde sur lui car il représente le chainon essentiel de cette histoire macabre . Aux scènes familiales , vient en parallèle l'enquête policière avec le travail de terrain , les questions posées aux éventuels témoins , les hypothèses émises par les forces de l'ordre , en somme l'enquête essayant de remonter ce fil d'Ariane jusqu'au tout début pour tenter de comprendre . Une fois de plus, le lecteur est accaparé par la lecture de cette enquête , les témoignages , les policiers désabusés par tant de mystères , les regrets de certains sur des actions entreprises ou non , on pense à ce garde-côte qui n'a pas poussé plus loin sa curiosité et qui s'en veut énormément ; le talent de Pascal Bresson transpire dans ces pages immersives . Le trait réaliste de Samuel Figuière convient parfaitement au propos et donne une réelle plus-value au récit . Je ne connaissais pas cette histoire , mais je dois bien avouer qu'elle est autant empreinte de mystères que celle de La traque avec Dupont de Ligonnès . Malgré les preuves retrouvées bien après la disparition , il demeure de nombreuses interrogations, avec en plus la présence d'un "corbeau" . Le mystère reste entier !

      En octobre , paraîtra Le corbeau , centré sur l'affaire Grégory 😉 
      • 0 réponse

    • Note :
      La véritable originalité de l'histoire est la vengeance de Noeïn, pas le fait qu'il veuille se venger d'un père qui l'a non seulement délaissé mais aussi emprisonné dans une maison coupée de tout mais surtout la façon dont il compte accomplir sa vengeance. Pas question ici de guerroyer, de monter un projet d'assassinat ou même de faire chuter son père financièrement ou socialement parlant; non, son projet est de devenir un meilleur seigneur que lui, aimé de tous, qui vit heureux et sans souci !!!

      Notre héros, envoyé dans un coin reculé du royaume sur un sol peu prometteur va donc s'entourer de personnes laissées pour compte comme lui ou ayant une dent contre son paternel. Mais heureusement, il a eu des années à développer sa magie ce qui va grandement l'aider. 

      Si le manga propose donc une idée originale, il va falloir regarder le développement par la suite, le premier tome souffre d'un léger manque de rythme et peut-être d'une petite étincelle mais ce n'est que l'introduction et certains aspects sont prometteurs alors attendons la suite pour s'en faire une meilleure opinion.
      • 0 réponse
    • Love is an illusion tome 1
      Note :
      Maintenant que je me suis un peu plus investie dans l'omegaverse, je peux dire que c'est un genre qui ne me déplait pas, pour autant, il faut quand même qu'il y ait un scenario un peu original ou des personnages attractifs et/ou charismatiques.

      Je reste un peu en retenue sur ce titre et cela pour plusieurs raisons. D'abord, il y a le personnage de HyeSung, l'omega qui se croyait être un alpha. Certes, il découvre son vrai genre mais il ne se remet jamais en question, tout est de la faute des autres alors même qu'il se jette de lui-même dans la gueule du loup ! On soupçonne que sa situation familiale est compliquée mais c'est quand même un profiteur de première très égocentrique ! Le personnage est assez énervant, il faut le dire.

      Ensuite il y a Dojin, l'alpha dominant qui évite les omegas (bon c'est raté). Un fils de bonne famille qui va à l'encontre des ambitions de sa famille pour être chanteur et qui a un regain de créativité après s'être abandonné à ses instincts primaires. Un personnage qui aurait mérité d'avoir un peu plus d'attention, notamment en ce qui concerne l'influence des phéromones sur son talent artistique. Hélas, cet aspect est plutôt survolé.

      Enfin , en ce qui concerne les relations entre les deux personnages, il y a peu d'évolution dans ce 1er tome et il est assez dérangeant de voir qu'à chaque fois ou presque, ce sont des rapports non consentis. 

      Ajouté à cela, un webtoon quasiment entièrement en noir et blanc (33 pages couleurs sur 392)  et un Hyesung qui ressemble à un gamin, ce premier tome peine à convaincre. Reste à savoir si la suite développera d'autres aspects ou si on continuera sur le même format.
      • 0 réponse
    • My gently raised beast tome 1
      Note :
      Une fois que Blondina arrive au palais, elle ne trouve pas vraiment sa place et elle est isolée. Son père semble l'avoir recueilli par dépit sans lui accorder vraiment de l'attention. Ses demi- frère et sœur la regardent avec mépris ne souhaitant pas se rapprocher d'une fille de roturière. Elle va rencontrer une panthère légendaire, capable de prendre une apparence humaine, elle aussi laissée pour compte dans son clan suite à ses origines.

      Blondina et Amon vont donc grandir ensemble, n'ayant pas d'autres amis, ils vont être proches et forcément développer un lien spécial. La suite de l'histoire proposera des développements habituels : lutte de pouvoir pour le trône, complots, jalousies... Mais nos deux héros arriveront à surmonter tout ça pour nous proposer probablement une fin heureuse.

      Le graphisme est agréable, très rond, très shojo avec suffisamment de détails même si parfois il y a des manques au niveau des arrière-plans. La relation entre les personnages principaux est toute mignonne et l'existence du clan des panthères légendaires apporte l'originalité à cette romantasy. Cependant, le narration traine un peu en longueur et manque parfois de dynamisme. My gently raised beast est une histoire gentillette avec un brin de fantasy mais sans grande surprise.
      • 0 réponse
    • La légende du bakeneko
      Note :
      Epuisé par son travail, Sôta pousse un soir la porte d'un spectacle de Kôdan (un art théâtral japonais). Il est vite captivé par le récit et la façon de jouer du conteur mais il ne s'attendait pas à voir ce dernier sous les traits d'un chat. Le voilà embarqué dans un monde qu'il ne soupçonnait pas et qui va le changer de son quotidien morose.

      L'histoire n'est pas déplaisante mais manque peut-être de développements, on aurait en savoir un peu plus sur le monde folklorique du bakeneko, sur leurs coutumes, leurs vies dans la société humaine. On aurait aussi aimé voir un peu plus de la situation de Sôta dans son travail et les changements que cela produire. Il y a une idée intéressante et originale mais qui aurait pu être mieux mise en valeur.
      • 0 réponse
×
×
  • Créer...