Aller au contenu
  • S’inscrire
  • Les nouvelles enquêtes de Ric Hochet - Tome 5 - Commissaire Griot


    The_PoP
    • Scenariste: Zidrou Dessinateur: Simon Van Liemt Coloriste: Cerminaro Editeur: Le Lombard Note :
      Résumé:

      Suite à un échange international, Bourdon est envoyé au Sénégal tandis que le commissaire Dior prend sa place au Quai des Orfèvres. Un commissaire noir, ça bouleverse les habitudes et Dior est confronté à un racisme brutal. Entre-temps, Cupidon, un redoutable tueur en série, rôde dans les rues de Paris...

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Polar Prix: -- Nb de pages: --
     Share

    Si le précédent tome ne m'avait pas laissé une impression remarquable, j'avoue que ce tome-ci m'a fait reconsidérer ma position quand à la résurrection de Ric Hochet aux éditions du Lombard. En effet ce tome fourmille de bonnes idées, et on sent que le traitement avec un regard actuel sur une époque passée est ici bien pensé, et apporte quelque chose pour une fois. Zidrou nous démontre une fois de plus son talent même s'il n'avait plus grand chose à nous prouver. 

    Le personnage du commissaire Griot et l'expatriation temporaire du commissaire Gordon apporte un vrai vent de fraicheur à la série, et le duo formé par Ric et la pétillante Nadine monte clairement en puissance. L'action et l'enquête sont menées à un bon rythme et les trois affaires simultanées sont narrées avec beaucoup de clarté. Les dessins de Simon Van Liemt font eux honneur aux belles années de la ligne claire, et se montrent très efficaces sur ce polar même s'ils ne regorgent pas forcément de détails ou de planches remarquables.

    Ces nouvelles aventures de Ric Hochet vont enfin redevenir une lecture que j'attendrais avec plaisir et impatience, et c'est tant mieux. Espérons que Zidrou garde son inspiration. 

     Share


    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   3 membres, 3 anonymes, 183 invités (Afficher la liste complète)

  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Les previews !

  • Dernières Critiques

    • Le Panthéon - L'enlèvement de Jacob
      Note :
      Financé sur Ulule avec une assez bonne participation (375%) ce projet de Thomas Rivière et Mika Souillard voit enfin le jour, un an après ! L'attente fut longue, les péripéties d'un financement de ce genre furent nombreuses à en croire les auteurs, mais le tome 1 est dans les bacs et nous pouvons découvrir cet univers parisien steampunk. Louise s'associe à Jeanne pour retrouver son mari, étrangement disparu. Plus l'enquête avance et plus le lot de mystères s'épaissit, mais aussi les affrontements avec des inconnus peu enclins à les laisser progresser dans leurs investigations ! Courses poursuites, combats à mains nues, un florilège d'action jalonne cette lecture très dynamique. Le problème est justement que cela va un peu trop vite, les dialogues sont naïfs et peinent à convaincre, les transitions explications/actions sont maladroites et je ne parle pas des rebondissements "opportuns" voire des facilités scénaristiques ! Gageons que le second tome réglera ces problèmes d'écriture, car pour ce qui est du dessin le contrat est plutôt rempli ! Mika Souillard nous en met plein la vue avec une ville de Paris "steampunk" des plus réussies, tout comme les personnages. Des planches détaillant des engins originaux à l'image de cette moto sidecar ou encore des monuments historiques, tout l'environnement est superbe et magnifié par des couleurs numériques lumineuses. La gente féminine est à l'honneur, particulièrement élégante et bien souvent dans des poses flattant le regard (masculin). Le rebondissement final souffrant d'originalité nous laisse perplexe. A suivre...
      • 1 réponse
    • Clisson & Eugénie
      Note :
      La romance est à la mode avec de nombreux romans "young adults" abordant cet amour passionné aux finalités diverses ! Une jeunesse en mal d'amour, rêvant de relations épistolaires ou d'amants maudits tels Roméo et Juliette ! Figurez-vous que le grand Napoléon Bonaparte fut éconduit par une jeune princesse bien avant d'être sacré empereur. De cette cruelle déception naquit une nouvelle : Clisson et Eugénie, dans laquelle il s'imaginait une vie consacrée à l'Amour et non la guerre. Les auteurs ont donc adapté cette nouvelle en y ajoutant quelques modifications, comme l'apparition de personnages secondaires assez modernes dans leurs idéaux. On découvre donc cette société post révolution française où certains nobles sont désargentés et rêvent de marier leurs enfants avec un dote confortable. En pleine introspection, Clisson rencontre la famille Desmoulins et ses deux filles, dont Eugénie. Quelques lettres enflammées et regards de braises plus tard, rien ne semble empêcher l'union des deux amants !  Mais les fils du destin sont capricieux et Clisson et Eugénie feront face à bien des obstacles pour célébrer leur amour ! La passion brille dans ces pages, un souffle épique amoureux formidablement mis en image par Maribel Conejero. Elle a modifié son trait depuis Woods (Humanoïdes associés) avec des visages aux traits plus fins, tout en gardant une belle expressivité. Elle adapte son découpage à l'histoire pour accentuer les séquences émotives et héroïques, en alternant plans larges et resserrés voire gros plans sur les visages, rendant ainsi une belle immersion de lecture. Des couleurs soyeuses viennent embellir le tout avec notamment les pommettes empourprées des amants, signes d'une passion effrénée ! "Les histoires d'amour finissent mal, en général" comme le chantent les Rita Mitsuko, comment cette histoire peut-elle finir ?? 😉 
      • 1 réponse
    • Chroniques de fer et d'écailles - Tome 1 - Le vol des gobelins
      Note :
      Alors je vous avoue que j'étais un peu refroidi par notre duo d'auteurs car leur dernière série jeunesse  "révolutionnaires !" aux éditions du lombard ne m'avait pas transporté plus que ça. Je bloque un petit peu sur certains visages dans le dessin de Xavier Fourquemin. Un détail certes, qui a tendance à me refroidir. Alors les voir sur une nouvelle série ouvertement médiévale fantastique et bien, je n'étais pas chaud. Surtout quand dès les premières pages on reconnait directement quelques trognes habituelles...

      Sauf que... le scénario et l'histoire imaginée par nos deux compères font un bien fou avec un univers de Fantasy hyper classique mais dans un traitement totalement rafraichissant dans ce vieux genre qu'est la fantasy. Je me suis régalé, les personnages sont bien pensés, l'univers ouvre beaucoup de possibilités, et on ne s'ennuie pas deux secondes. Une vraie bouffée d'air frais que je salue bien bas ! Et oui, si on a bien des elfes et des gobelins en pagaille, on navigue ici très loin de l'héroique, puisqu'entre polar, humour, et clins d'oeils appuyés à notre monde moderne, on se retrouve avec une aventure intéressante et bien équilibrée. 

      Alors je salue aussi bien bas le talent de Xavier Fourquemin que j'ai égratigné bien malgré moi plus haut pour une simple question de goût, car il a réussi à me faire passer outre, et à m'embarquer dans leur univers ! Joli travail messieurs, joli trouvaille du lombard que ce projet, et j'espère qu'il rencontrera son public car c'est un peu un ovni.
      • 2 réponses
    • Black orion
      Note :
      Après avoir lu le pitch vous vous demandez bien dans quelle aventure vous vous embarquez hein ? 😉 Un récit raconté à rebours avec en prime en haut de page une histoire plus ou moins liée qui elle, est dans un bon sens chronologique, on ne voit pas ça tous les jours ! Lorsqu'en plus on mêle substances hallucinogènes extra-terrestres, deux ados paumés, un type aux faux airs de Freddie Mercury baron de la drogue latino et une myriade de créatures tentaculaires et cornues, les événements prennent forcément une drôle de tournure ! On ajoute à cela un trait "pulp" des années 70/80 et en avant la lecture psychédélique qui va vous tourner les méninges ! Je dois bien avouer avoir refermé le livre et ses 200 pages en me demandant si j'avais bien tout compris... C'est un plus indéniable car cela nécessite des relectures afin de mieux cerner les détails et autres points cruciaux de cette histoire remontant le temps, d'autant que le dessin de cet auteur brésilien est assez remarquable. Il bouscule son lectorat avec ses planches énergiques faisant la part belle au mouvement et aux effets spéciaux parfaitement réalisés à l'aide d'une belle palette de couleurs. Mais cette course poursuite m'a un peu perdu, peut-être trop de loufoque pour moi qui suis pourtant un grand grand fan du travail de Foerster et sa vision de Pinocchio (Gueule de bois) . A découvrir pour les amateurs du genre, et à re-relire 😉 
      • 1 réponse
    • Le fils de l'Ogre
      Note :
      En voici une belle surprise. Si Eric Stalner est très loin d'être un inconnu du monde du 9ème art, il s'attaque cette fois-ci à une jolie aventure de cape et d'épée comme on en faisait plus souvent autrefois. Ayant en plus le bon goût de situer son histoire dans mes Cevennes, et avec son héros façon Scorpion, comment ne pas succomber à l'attrait de cette belle histoire. 

      C'est chose faite pour ma part, et je ne regrette rien tant j'ai passé un joli moment de lecture. Il sera difficile de poser cette bd avant d'avoir fini de la dévorer, mais si elle reste très classique dans son approche, son thème et son déroulement, ne nous surprenant finalement guère, elle a le bon goût d'une bonne madeleine de Proust, nul besoin alors d'être un Ogre pour en profiter et la savourer sans faire la fine bouche !

      Les dessins d'Éric Stalner rendent le tout diablement séduisant, si ce n'est finalement la couverture qui aurait à mon goût pu avoir plus de panache peut être tant il y en a dans les pages intérieures. Une bien chouette lecture !
      • 2 réponses

×
×
  • Créer...