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  • Like a little star tome 1 et 2 (fin)


    Nickad
    • Scenariste: HOSHIYA Kaori Dessinateur: HOSHIYA Kaori Editeur: Akata Note :
      Résumé:

      Lycéenne depuis peu, Mirai Tsukishima grandit le plus possible à l'écart des autres. Une attitude qui s'explique par la solitude que lui a imposée sa mère, divorcée et remariée, en la laissant habiter seule dans leur appartement. Depuis, la jeune fille préfère vivre sans attache, de peur d'être blessée au prochain abandon. Mais la voici embarquée contre son gré dans le club d'astronomie de son lycée. La compagnie des quatre garçons qui en sont membres, comme celle des cieux étoilés, pourraient amener Mirai à voir le monde autrement...

      Type: Manga L'acheter sur bdfugue Genre: Romance
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    Like a little star est un shojo assez classique dans le déroulé de l’histoire : une jeune fille plutôt esseulée (par choix) va un peu par hasard rejoindre le club d’astronomie entourée des 4 garçons les plus populaires du lycée (star a ici un double sens : pour le côté populaire et pour les étoiles). Elle va bien sûr évoluer et connaître l’amour.

    Mais ce manga véhicule des pensées plus profondes : Mirai, perturbée par le sentiment d’abandon de ses parents, a peur de s’attacher à nouveau et redoute de perdre encore les personnes à qui elle tient, elle va apprendre que la solitude n’est pas la solution et qu’elle a besoin des autres pour évoluer et lui permettre de changer son regard sur le monde qui l’entoure. L’auteur nous montre aussi qu’il ne faut pas juger les gens sur les apparences, qu’il est important d’apprendre à se connaître.

    L’histoire est joliment menée, les personnages sont francs et assume ce qu’ils sont, le texte est ponctué de métaphores liant les sentiments et l’astronomie « je crois bien que Mashiba est mon étoile polaire. Un astre qui me guide grâce à sa lumière, depuis l’autre bout de l’univers. ». Une histoire pas forcément très originale mais racontée avec simplicité et poésie et résolument positive !

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    • Les grandes batailles de chars - Les Ardennes - Lâchez les fauves
      Note :
      Les grandes batailles de chars est une nouvelle série qui débute aux éditions Glénat avec deux albums qui sortent simultanément, Les Ardennes et El Alamein. Cet album se déroule durant la bataille des Ardennes pendant la seconde mondiale à bord du Panther Ausf. G, Panzer V. Dobbs commence son récit en 1944, alors qu'Hitler tente de reprendre le contrôle du port d'Anvers. Cependant la situation pour les soldats allemands se complique et la défaite se fait déjà ressentir. L’histoire prend la bataille des Ardennes comme décors mais se focalise sur le char Panzer V et son équipage. Les dessins sont de qualité pour décrire la guerre durant l'hiver et les hommes à bout de force se droguent pour trouver le courage de se battre dans des frigos sur chenilles.
      Un dossier documentaire de Stéphane Dubreuil vient compléter l'histoire avec davantage d'informations sur les batailles mais aussi sur le char. Les amateurs de récits de guerre et de chars trouveront leur compte avec cette nouvelle série. Les machines de guerres sont très tendances actuellement dans les récits de guerre en bande dessinée.
      • 0 réponse
    • Une saison en Ethiopie : Chinafrique, répression et macchiato
      Note :
      C'est une équipe de baroudeurs qui nous propose ce récit en terres africaines  . Karim Lebhour a effectué des séjours au Proche-Orient et à New-York en tant que journaliste et correspondant à l'ONU . Vincent Defait a fait des piges en tant que journaliste indépendant pour Le Monde et la revue XXI entre autres , tout en vivant en Ethiopie et en Ouganda . Enfin , le coloriste , Leo Trinidad est originaire du Costa-Rica et travaille sur toute l'Amérique centrale dans l'animation et illustrations de livres pour enfants . C'est donc avec une profonde expérience de la vie à l'étranger que les auteurs posent leur regard sur ce pays de la corne de l'Afrique au riche passé . Seul pays à n'avoir jamais été colonisé ! Un empereur Haïlé Sélassié connu mondialement et idole de Bob Marley . Seconde plus grande population du continent (après le Nigeria) , se vantant de posséder sur ses terres le fameux Arche d'Alliance de Moïse et ses 10 commandements , dans une église à Aksoum . Hélas , la visite est interdite au public ! Mais , un pays ayant connu cette terrible famine au début des années 80 , symbole persistant car tout le monde a en tête ces images d'enfants dénutris avec le ventre gonflé . Des souvenirs insoutenables qu'ils tentent d'effacer dans un renouveau économique et politique , non sans encombres .

      Dans cette bichromie au trait simple mais avec un découpage tonique , les auteurs décrivent leur séjour avec précision .Depuis son arrivée à l'aéroport , Karim Lebhour détaille sa vie personnelle et professionnelle au cours des années passées dans ce pays qui gagne à être connu . Au rythme des (nombreuses) coupures de courant , nous allons suivre leur quotidien et découvrir une population vivant mieux (mangeant à sa faim) mais subissant la politique unilatérale , d'un régime "unipartite" avec un contrôle exacerbé de la presse , et l'omniprésence des chinois , immenses pourvoyeurs économiques de toute la corne d'Afrique . Les auteurs mettent vraiment l'accent sur cette mainmise chinoise qui n'a d'autres buts que de rendre ces pays dépendants économiquement de l'empire du milieu . Les éthiopiens apprennent le chinois car ces derniers ne font aucun effort d'adaptation , on peut même remarquer à quel point ils sont adoubés par la population locale , ayant réussi à se rendre indispensables et endosser un rôle de sauveur .

      C'est une immersion réussie dans ce pays qui semble sur une bonne voie de développement , mais se rendant de plus en plus dépendant des chinois . On apprend énormément sur les us et coutumes , ce pays est pourvu de trésors d'architectures , ainsi que des paysages d'une beauté saisissante . Malgré l'oppression politique , les auteurs parviennent à nous donner envie de visiter ce pays et cette ville Addis-Abeba située à 2400m d'altitude .
      • 0 réponse
    • Thorgal Saga - Adieu Aaricia
      Note :
      Ce Thorgal est un évènement. Ni plus ni moins, il me rappelle le Goldorak qui nous a estomaqué l'année dernière ou le Lucky Luke de Mathieu Bonhomme dans sa façon de jouer avec nos souvenirs et nos émotions de lecteurs d'une icône de la bd.

      Je ne pense pas que les éditeurs peuvent se contenter de simplement faire revoir leurs principales saga par des auteurs différents et talentueux, mais cela n'empêche pas cet exercice, quand il est réussi et rare, d'avoir une saveur toute particulière. C'est ici bien évidemment le cas.

      Ce premier opus de Thorgal Saga (soit la nouvelle série de Thorgal vus par un auteur différent) frappe très fort et je crois que la amateurs de la série seront bluffés par le résultat. Ceux qui ne la connaissent pas également, mais il y aura une différence de taille entre ces deux lecteurs différents. L'appréhension du récit et de sa finalité sera radicalement modifiée je pense. 

      En tant que fidèle et assez assidu lecteur de Thorga, je vous avoue que cet opus m'a fait mal. J'ai eu mal à mon Thorgal, j'ai eu mal à mon héros, j'ai eu mal à mes souvenirs de jeunesse tant Robin Recht s'est échiné à le mettre dans une position où nous avons mal pour lui. Mais c'est ainsi que son faites les grandes bd, elles nous communiquent des émotions à travers leurs personnages, leurs drames et l'empathie qu'elle nous suscite. A ce titre, cet Adieu Aaricia est, à l'image de sa couverture, sublime. Tout au long de cet opus, Robin Recht s'attelle à rapprocher un peu le héros de l'homme, ne lui ménageant rien de nos faiblesses et dilemmes. 

      Graphiquement, Robin Recht livre une véritable partition de maître, même si je suis plutôt très content du travail effectué par Fred Vignaux sur les derniers tomes de Thorgal. Ici il prend juste ce qu'il faut de distance avec l'héritage de Rosinski pour nous en livrer une belle interprétation, fidèle sans chercher à copier.

      J'ai souffert, notamment sur cette fin qui m'a scié les jambes à la lecture de ce Thorgal. Mais je remercie Robin Recht de nous avoir offert cela. Et je souhaite un très bon courage aux prochains auteurs. 

       

      P.S : pour ceux qui ont lu mes chroniques sur les derniers Thorgal, vous connaissiez mon désir de voir cette série trouver une belle conclusion. Adieu Aaricia en est une magnifique.
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    • L'amour & la mort
      Note :
      Nouveau recueil d’histoires de Junji ITO autour d’une thématique de l’amour et la mort. La première L’amour et la mort avait déjà été publiée sous le tire le mort amoureux, Mangetsu a voulu se rapprocher de la traduction littérale du titre original « la maladie d’amour du mort ». Ce titre est suivi de 2 chapitres sur la fratrie Hikizuri, une sorte de famille Adams où tous les membres sont plus bizarres les uns que les autres. Il y a ensuite 3 autres histoires dont le rapport avec le thème est moins évident.

      Revenons sur l’amour et la mort, l’histoire principale et la plus intéressante du recueil. Ryûsuke est un adolescent qui revient vivre avec sa famille dans la ville de son enfance, une ville où un brouillard épais recouvre régulièrement les rues. Une ville où les habitants s’adonnent à une étrange forme de divination : les jours de brouillard, ils attendent à un carrefour et demande son avis à la première personne qu’ils croisent pensant que la réponse qu’ils recevront fera foi ; et souvent, ces questions concernent des affaires de cœur.

      L’auteur part d’un postulat très simple « que se passerait-il si on suivait à la lettre le conseil que l’on nous donnait ? », si certains protagonistes décident de suivre le conseil reçu sans se poser de questions, d’autres sont influencés malgré eux jusqu’à ne plus avoir que cet oracle en tête.  Imaginez maintenant que la personne qui vous répond n’est pas de bonne humeur, dit n’importe quoi parce qu’elle a autre chose à faire ou pire, dit volontairement des choses affreuses et négatives. Et imaginez maintenant que cette parole est la vérité pour vous, comment réagiriez-vous si l’on vous disait qu’il n’y a aucun espoir ?

      Deux thèmes ressortent de cette histoire, d’abord la croyance, la foi que l’on peut avoir dans les traditions. Cette méthode de divination existait réellement au Japon et quand on sait qu’aujourd’hui encore, au nouvel an chinois, la première personne qui entre chez vous apporte la chance ou malchance de l’année, on comprend l’importance de cette pratique et l’impact que cela peut avoir. Le deuxième thème est l’amour, celui qui est fort, incontrôlable, capable du meilleur comme du pire. Ici, « aimer à en mourir » prend tout son sens ! Et pour illustrer cela, quoi de mieux qu’un beau jeune homme mystérieux, « la beauté du diable » symbole d’une mort qui cherche à séduire ?

      Mangetsu nous propose encore une fois un très beau livre du maître, toujours accompagné d’une analyse des plus intéressante et d’une finition de qualité. Et si le graphisme de Junji ITO est toujours aussi facilement reconnaissable, on prend à nouveau conscience de l’étendue de son génie. Il nous surprend sans cesse et nous déstabilise en nous emmenant toujours sur des sentiers inconnus avec des histoires dont il est impossible de prévoir la fin. Un bel ouvrage.
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    • La couleur de l'eau
      Note :
      Setsu est un tueur à gage qui se promène avec un enfant Lithia, ce n’est pas le sien, il l’a recueilli et prend soin de lui. Lithia a perdu ses parents et a aussi perdu sa mémoire. Tous deux vivent au jour le jour, ils ont une étrange relation comme si chacun était la bouée de l’autre, leur seul rayon de lumière. Car ils vivent à Paradis, une ville sans droit et sans loi, une ville où atterrissent tous les déchets de la société et tous ceux qui n’ont pas de place où aller. Setsu, comme Lithia, a un passé douloureux qui lui a laissé autant de cicatrices physiques que morales, il est obsédé par le rouge qui est pour lui comme la couleur de l’eau.

      J’ai rarement vu un livre aussi sombre, pas dans les événements mais dans la psychologie. Chaque personnage a un passé difficile, et le petit espoir qui les maintient en vie peut voler en éclat à chaque instant. Setsu est particulièrement torturé, on sent l’abîme qui se niche au fond de son cœur, on le sent se noyer par moment et l’on craint d’être entrainé avec lui. Car la narration est rondement menée et le graphisme réussi, l’immersion dans l’ambiance de la ville est immédiate, on sent le désespoir se répandre et toute la noirceur de la ville. La couleur de l’eau est émouvant et dérangeant mais ne laisse pas indifférent, c’est une expérience qui remue et qui laisse un étrange sentiment.

       
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