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  • MIND MGMT - rapport d'opérations tome 2 - Espionnage mental et son incidence collective


    alx23
    • Scenariste: Matt Kindt Dessinateur: Matt Kindt Coloriste: Matt Kindt Editeur: Autres Editeurs/Auto editions Note :
      Résumé:

      Et s'il existait des individus capables de manipuler la mémoire des autres ? Et si certains, en ayant accès aux pensées des êtres vivants à proximité, pouvaient prédire le futur ? Et si quelqu'un, visualisant le moindre défaut dans chaque chose, bâtiment, arme ou homme, s'en servait pour la détruire ? Et si toutes ces personnes aux pouvoirs terrifiants étaient réunies au sein d'une même agence gouvernementale qui agit dans l'ombre ? Entrez dans l'univers fascinant et paranoïaque du MIND MANAGEMENT, préparez-vous à douter de tout, à suivre des pistes que vous avez déjà suivies, à vous battre contre des ennemis immortels, à parler avec des dauphins, à remonter les méandres du MIND MANAGEMENT aux quatre coins du globe pour répondre à cette simple question : qui êtes-vous en vérité ?

      Type: Comic L'acheter sur bdfugue Genre: Fantastique

    Matt Kindt est un auteur assez prolifique entre ses productions de super-héros chez DC, Marvel ou même chez Valiant mais aussi ses titres plus indépendants comme Mind MGMT, Grass Kings, Dept. H ou encore Black Badge. Ces titres indépendants ont attiré mon attention après avoir en lu quelques-uns. Le Mind MGMT est présenté comme sa création culte à lire. Après avoir adoré le premier tome j'ai enchaîné le second pour en profiter pleinement comme j'avais encore l'histoire en tête. Il est vrai que ce titre demande beaucoup de concentration pour bien comprendre l'histoire. La galerie de personnages avec des pouvoirs psychiques est importante comme les pouvoirs qu'ils maîtrisent. De plus l'histoire fait des bons dans le temps et certains agents ressentent des troubles de mémoire suite à leur rencontre avec L'effaceur. Le récit est très intense, étrange et très prenant.


    Matt Kindt réalise la partie graphique dans son style particulier, si vous connaissez Dept. H ou Du sang sur les mains, vous avez une bonne idée de ce qui vous attend. Je suis assez amateur de dessins atypiques ou moins classiques, de cette manière l'auteur peut se permettre d'expérimenter. Il gère complètement son récit et sa vision graphique. Il ajoute des notes à lire verticalement sur la partie gauche des planches qui pourront perturber au départ mais elles donnent des informations intéressantes.


    Chaque volume édité par Monsieur Toussaint Louverture regroupe 350 pages de récit épiques et d'affrontement d'agent spéciaux. L'introduction du premier tome retranscrit très bien ce qui attend le lecteur. Le troisième et dernier tome est programmé pour le 7 janvier prochain. Si j’avais fait la critique du premier tome, j’aurais mis 5 étoiles mais j’étais passé à côté de cette sortie. 



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    Commentaires recommandés

    Rhaaa les couvertures me freinent toujours... mais bon si en dis tellement de bien.... que je sais que je vais craquer !

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    Moi ce sont les dessins qui me freinent , j'aime pas trop son style , je sais que l'histoire est bien , mais ....

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    Et oui je comprends, après c'est difficile de se motiver à lire quand on apprécie pas trop les dessins comme moi sur Fables 🙂

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    Fables, faut juste commencer. Le dessin n'est pas toujours beau, mais il est rarement laid. Il est souvent assez quelconque au final je trouve. Comme sur le début de Locke & Key finalement. 

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    il y a 52 minutes, The_PoP a dit :

    pas toujours beau,

    Oui c'est assez irrégulier , comme les tomes d'ailleurs , mais la magie opère quand même je trouve ; je vais attaquer l'intégrale 4 d'ailleurs . Enfin , après avoir lu L'homme gribouillé 🙂

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    Le 11/12/2020 à 19:29, Kevin Nivek a dit :

    Oui c'est assez irrégulier , comme les tomes d'ailleurs , mais la magie opère quand même je trouve

    Sandman c'est ca mais avec un scénario et un onirisme 50% supérieur .... enfin c'est pas pour pousser à l'achat hein 😄

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  • Dernières Critiques

    • I.R.$ tome 22 - La résurrection des condamnés
      Note :
      Les tomes d'IR$ se suivent et finissent malheureusement par se ressembler un peu. Ici les ressorts scénaristiques utilisés  tentent une petite originalité bienvenue, mais malheureusement la froideur et le manque total d'empathie que notre justicier implacable et sans faute Max nous fait ressentir ne nous aide guère à nous immerger dans ce récit. 

      Globalement le scénario ne brille pas  par des retournements de situation fous et l'on suit comme des spectateurs distants ce drame qui se déroule. L'intensité n'a pas été pour moi au rendez-vous et je n'ai pas eu non plus de machination complexe ou diabolique à me mettre sous la dent. 

       

      Graphiquement, comme souvent avec M. Vrancken, c'est très propre et soigné, même si parfois le trait accentue peut être l'impression de froideur ou le côté trop lisse des personnages... Ceci dit une fois encore pas grand chose de nouveau. les fan trouveront globalement leur compte avec ce tome 22, pour les autres, peu de chance de changer d'avis maintenant.
      • 1 réponse
    • Arsène Lupin - Les origines - Intégrale
      Note :
      Rue de Sèvres nous offre une belle réédition de sa série sur les Origines d'Arsène Lupin, parue initialement entre 2014 et 2016 et composée de 3 tomes. L'éditeur surfe là complètement sur la médiatisation du personnage de Lupin à travers la série Netflix assez sympathique qui fait bien parler d'elle en ce moment. 

       Cette intégrale nous livre donc les débuts d'Arsène Lupin. De mémoire d'ancien jeune lecteur de l'oeuvre de M. Leblanc, il me semble que cette histoire n'a jamais fait l'objet d'un livre, excepté peut être dans l'aiguille creuse justement mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit, partez du principe qu'il s'agit ici d'un reboot, d'une autre interprétation des origines de M. Lupin. 

      L'histoire est donc très intéressante, et la narration parfois tortueuse ou originale ne vous donnera pas moins envie de découvrir la suite. Le personnage de ce Lupin en construction est fascinant. Seul regret, les auteurs nous laissent avec pas mal de questions, pas mal d'intrigues pas encore dénouées, et qui clairement appelaient quand même un quatrième tome.

      Graphiquement, je ne suis pas convaincu par le trait de Benoit Batey, les personnages ne sont pas rendus empathiques, il y a des ressemblances parfois trompeuses, et pour être tout à fait honnête, c'est une BD que j'ai mis du temps à avoir envie de découvrir alors même que je suis un grand fan du personnage. Mais c'est ainsi avec les dessinateurs aux traits engagés et assumés. ce qui moi ne m'a pas séduit en séduira d'autres, la qualité étant par ailleurs indéniable. Faites vous votre propre opinion, les premières pages sont disponibles sur bdfugue, et l'histoire ne peut que plaire aux amateurs de Lupineries !

       
      • 0 réponse
    • Jours de sable
      Note :
      C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider.

      A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire.

      Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues.

      Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui.

      Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration

      Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl
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      • 3 réponses

    • Killing stalking tome 2
      Note :
      Ce manhwa est toujours aussi difficile à aborder, il y a à la fois une sorte d’attirance et une répulsion.

      La relation entre les deux protagonistes évolue, ils oscillent entre haine et amour, enfin, quelque chose qui pourrait y ressembler… de loin. Car rien n’est simple dans leurs têtes. Si le premier s’est lancé, complétement obsédé par l’autre, cette passion est devenue tellement importante qu’il serait prêt à rester toute sa vie dans cette situation. Quant au 2eme, rien ne semble vraiment le toucher, ancré qu’il est dans les souvenirs de sa mère.

      Seulement quand on comprend, que leurs comportements sont dus à une dérive de leurs traumatismes du passé, aux violences subies pendant leur enfance, on se rend compte que le manhwa a une vraie dimension psychologique. On voit les ravages que provoquent les violences, mais comme ici, tout est traité dans les extrêmes, on ne peut pas non plus être de leur côté. Il n’y en a pas un pour rattraper l’autre, et le tout reste glauque et malsain.

      Libre à vous de vous lancer, mais en lecteur averti. Série finie en 4 tomes.
      • 2 réponses
    • Le mandala de feu
      Note :
      Concernant le titre : ici, le mandala n’est pas un cercle graphique tel qu’on le connaît à l’heure actuelle, c’est plus un gohonzon soit une représentation calligraphique qui était vénérée, généralement des caractères sanskrits et chinois était dessinés sur un tronc en bois (image jointe).

      Le manga reprend l’histoire d’un des peintres les plus connus de sa génération : Tohaku Hasegawa à la fin de l’époque des shogunats. Bien que la vie des peintres à cette époque était très dépendante du bon vouloir et du goût des puissants, l’histoire ne s’attarde pas sur la partie politique (quelques références obligatoires cependant).

      Ici c’est vraiment le parcours créatif qui est mis en avant, les influences que l’on peut « subir », les inspirations à trouver, son propre style à définir et à faire reconnaître.

      Le plus important c’est de ne pas se laisser enfermer dans le carcan du conformisme, ne pas se reposer sur ses lauriers et de faire du « soi-même », continuer à entretenir la flamme et se dépasser.

      L’histoire aurait pu se dérouler à n’importe quelle époque, car ce qu’il ressort de cette lecture, c’est la passion, le « feu » de l’artiste qui l’anime, la force de transmettre des émotions et de toucher le cœur du public. Et le manga est réussi, entre le rythme du récit et le très beau graphisme, on ressent bien cette vague créatrice qui nous transporte ailleurs.
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