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  • Orcs & Gobelins - tome 10 - Dunnrak


    The_PoP
    • Scenariste: Jean Luc Istin Dessinateur: Alex Sierra Coloriste: J. Nanjan Editeur: Soleil Note :
      Résumé:

      « C'est en observant la lumière sur les reflets du lac que je l'ai remarqué. C'était là, au fond. Ça me faisait de l'oeil, ça brillait. Mais le trouble de l'eau m'empêchait de voir de quoi il s'agissait précisément. Alors, je me suis laissé aller vers le fond ». Un jour, en pêchant, Dunnrak l'orc récupère au fond du lac un pendentif. Lorsque le nom de son frère se grave sur la pierre, Dunnrak ne s'en préoccupe pas, sauf que son frère meurt dans la journée et aussitôt son nom disparaît. Très vite le phénomène se renouvelle. Dunnrak est-il fou ? Est-ce une pierre de divination ? Et pourquoi personne d'autre que lui ne peut lire les noms inscrits dans la pierre ?

      Autres informations: Oui je préfère encore les Orcs aux Elfes.
      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Fantasy

    A ce niveau là ce n'est plus un simple clin d'oeil. L'histoire d'un orc qui pêche par hasard une pierre magique qui va lui apporter beaucoup d'ennuis, de malheurs et d'aventures... J'ai failli m'étouffer au début. Et puis force est de reconnaitre que Jean Luc Istin n'est pas le premier venu, et qu'il a su se dégager de son hommage appuyé finalement assez facilement, et ce pour le plus grand plaisir du lecteur. 

    Orcs & Gobelins, comme Nains fait partie des séries des terres d'Arran que j'apprécie plus que la moyenne. Probablement une question de liberté créative laissée à ses auteurs, que les sujets plus sérieux des mages et autres elfes ne leur laissent pas. Evidemment, après tout, si l'on connais fort bien les sociétés imaginaires elfes et les problèmes des mages, qui s'est jamais trop ntéressé aux sociétés naines ou elfes ? Le carcan scénaristique est donc je crois plus léger, et le lecteur s'y prend probablement aussi moins au sérieux. On ne leur demande que rarement de sauver le monde finalement aux Orcs et aux Gobelins non ?

     

    On se retrouve donc grâce à Dunnrak avec une aventure de Fantasy savoureuse, dont la construction est très largement inspirée du cinéma ou d'autres livres, et dont le twist final, par ailleurs réussi et bien exécuté, ne brillera pas non plus par son originalité. 

     

    Côté dessin, si j'ai dit le plus grand bien du dessin du tome 19 de Nains, et bien ce tome 10 d'Orcs et gobelins est encore meilleur je trouve. Chapeau bas à M. Alex Sierra qui nous livre de belles planches avec des personnages bien foutus. 



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    Commentaires recommandés

    Aaaaah j’ai beaucoup aimé l’arc des elfes sur Lhasa et ses goules . La fin de cet arc est très faible c’est vrai . Mais j’attends une reprise avec ce que je présentais : la guerre contre les hommes . Dans Mages on le sent venir aussi . 
    je les ai tous pris , sauf Orcs et gobelins que j’essaie de trouver d’occasion par ci par là. 
    C’est con mais j’aime bien ces histoires sur les terres Arran et je continuerai , d’ailleurs mon fils se régale avec , et je te remercie de livrer des critiques dessus . De la bd bon et grand public comme je les aime . 
    J’espère un jour une série Hommes pour conclure les races de ces terres d’Arran ! 

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    dites si je compte bien ca :

    Elfes 28 + nains 19 + Orcs 10 = 57 albums tout ca.... faut pas arriver en retard.... Quand j'ai vu mon pack 16 tomes de Carmen arriver.... j'ai eu peur deja.

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    Un défenseur des elfes ! Ah ah ah ah 🙂

     

     

    Nan je rigole, en vrai il faut reconnaitre quand même le coté titanesque de l'oeuvre, même si elle est commerciale, qui a su rester cohérente et pas inintéressante sur autant de tome. Assez unique dans l'histoire de la BD et de l'art en général...

    Du coup j'avoue que j'ai parfois un regret de ne pas les avoir tous lus. Histoire d'avoir une meilleure vue d'ensemble. Mais là c'est juste plus possible...

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    • Fausses pistes
      Note :
      Decidement je vais finir par prendre un abonnement à monsieur Bruno Duhamel. Apres nouveau contact et Jamais, deux coup des coeurs des années précédentes, j'ai encore une fois été charmé par ce Fausses Pistes. Cette fois Bruno Duhamel nous met dans la tête d'un homme qui a tellement vécu par son boulot qu'il en est devenu une parti de ce travail. A tel point que, pour sa propre santé, ses collègues décident qu'il doit retourner à une vie plus "normale".

      Mais qu'est ce que la normalité ? C'est ce thème que, l'on retrouvait dans Jamais,  qui est devolppé ici : si une personne ne rentre pas dans le cadre de la sciété actuelle elle est forcement radicalisé. Bruno Duhamel se sert aussi de notre personnage pour denoncer les dérives des médias qui, à l'heure actuelle, nous donnent tous, et facilement, l'impression de tout savoir sur tout, sans que personne ne prenne jamais l'initiative de vérifier ce qu'il lit.

      Bref encore un album plein d'humanisme porté par un personne super attachante pour en faire, sans conteste, l'une des BD de ce début d'été.
      • 0 réponse
    • Sapiens imperium
      Note :
      Ce premier tome de Sapiens imperium possède une pagination importante de la taille d'un double album classique pour couvrir tout le premier cycle de cette série de science-fiction. Le scénariste Sam Timel propose une aventure spatiale avec un peuple au rang d'esclave qui se révolte pour retrouve sa liberté et vivre en dehors du réseau de grottes d'une planète pénitentiaire. Plusieurs générations d'esclaves ont subi la puissance de l'Imperium avant qu'une femme Xinthia et le fils ainé de l'empereur ne s'opposent à l'ordre établi. On suit ainsi le parcours de ces révoltés en fuite dans la galaxie, mais aussi la partie politique menée par l'empereur pour gouverner. L'album se termine sur un cahier d'explication de la situation mais aussi pour revenir sur la chronologie qui amène à la planète-prison. Jorge Miguel connait bien le genre pour réaliser la partie graphique puisqu'il avait travaillé sur la série les Décastés d'Orion. Ses dessins sont de qualité dans un style réaliste. 
      Sapiens imperium commence très bien entre la révolte d’esclaves, l’exploration d’autres planètes et des combats dans des sortes de méchas. Les amateurs de science-fiction trouveront tous les éléments pour démarrer une bonne série. 
      • 2 réponses
    • Pourquoi la sieste ?
      Note :
      Il fait chaud. Il fait même très chaud. Alors pourquoi ne pas se faire une petite sieste à l'ombre ? Pourquoi pas ? Vous pensez que c'est du temps de perdu ? et bien cette bd vous montrera que c'est tout l'inverse.

      Bon autant vous dire que cette BD prêche un converti. Depuis des séances de sophro du sommeil, je suis un adepte des micro-siestes ou même des sièstes tout court. Et cette BD a le bon gout de nous parler de toutes les siestes. Pas uniquement des siestes de rattrapage de sommeil de plus de 30 minutes. Non elle nous parle aussi des mircosiestes sur son siège de bureau, de sieste en semi-conscince dans les transports en commun ou tout type de sièstes qui peut aider a reprendre des forces dans la journée.

      Sur le ton de l'humour cette BD nous montre bien que la sieste n'est pas une perte de temps, mais plutot un moyen de finir sa journée plus en forme que si on n'avait pas faite cette sieste. 

      Bref une BD pour tout les surmenés que nous sommes. Ajouter à cette sieste un thé à la menthe sur les pentes du Sinaï et vous avez le mon objectif de vacances: se ressourcer 🙂

       
      • 1 réponse
    • I.R.$ tome 22 - La résurrection des condamnés
      Note :
      Les tomes d'IR$ se suivent et finissent malheureusement par se ressembler un peu. Ici les ressorts scénaristiques utilisés  tentent une petite originalité bienvenue, mais malheureusement la froideur et le manque total d'empathie que notre justicier implacable et sans faute Max nous fait ressentir ne nous aide guère à nous immerger dans ce récit. 

      Globalement le scénario ne brille pas  par des retournements de situation fous et l'on suit comme des spectateurs distants ce drame qui se déroule. L'intensité n'a pas été pour moi au rendez-vous et je n'ai pas eu non plus de machination complexe ou diabolique à me mettre sous la dent. 

       

      Graphiquement, comme souvent avec M. Vrancken, c'est très propre et soigné, même si parfois le trait accentue peut être l'impression de froideur ou le côté trop lisse des personnages... Ceci dit une fois encore pas grand chose de nouveau. les fan trouveront globalement leur compte avec ce tome 22, pour les autres, peu de chance de changer d'avis maintenant.
      • 1 réponse

    • Talentless t7
      Note :
      Ah ben voila. Apres un tome 6 décevant on repart de l'avant avec ce tome 7. Le 6 a vraiment vraiment prit son temps pour faire changer Nana de bord et lui faire se douter qu'elle n'était qu'un jouet entre les mains de l'armée. Ce tome 7 est lui a fond dans l'avancée avec la réapparition d'un personnage disparu (bon il est sur la couverture) et une inversion des roles très intellignente. 

      En effet ce tome nous propose juste une inversion du coté pour lequel Nana souhaite se battre et pour se faire reproduit les schémas du début. Un mort arrive et nana est acccusée et doit se defendre alors mêle que, pour cette fois, ce n'est pas elle qu a commit ce meurtre.

      Une intelligente gestion qui permet de nous recentrer sur les prodiges tout en faisant avancer l'histoire. 
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