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  • Pandora T5


    poseidon2
    • Scenariste: Collectif Dessinateur: Collectif Editeur: Casterman Note :
      Résumé:

       La revue de bande dessinée de l'été ! L'été 2020 s'annonce plus ensoleillé que jamais, aussi Pandora a décidé de faire peau neuve ! Sa nouvelle formule de 280 pages, enrichie à la bande dessinée, aux illustrations et autres jeux désopilants fera de Pandora le compagnon idéal de vos vacances. Pandora, c'est le job d'été préféré des autrices et des auteurs ! Ils sont plus de 60 à nous offrir autant de récits libres, aventureux, drolatiques, extravagants et toujours surprenants autour du thème fédérateur de l'été ! Pandora enfilera son maillot de bain un peu en avance, dès la fin du mois de mai, et sera une véritable invitation aux vacances d'été ! Sur la plage, Pandora est aussi indispensable qu'une serviette de bain, mais surtout n'oublions pas : c'est la seule revue de bande dessinée qui se lit avec des lunettes... de soleil !

      Autres informations: Le cahier de vacances des parents
      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Indéfinit Prix: -- Nb de pages: --
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    Alors je ne connaissais pas Pandora de chez Casterman et bien... c'était un tort ! Car Pandora c'est ni plus ni moins que le cahier de vacances des grandes personnes ! Il n'y a pas de raison que seul les enfants aient leur cahier de vacances non ?

    Et c'est vraiment cela : on y retrouve des jeux, des bandes dessinées, des articles, des blagues.... difficile de tout vous lister car... j'en ai gardé sous le coude pour mes vacances à moi 🙂

    Reste que le casting est impressionnant : de Blutch à Anouk Ricard, de Taniguchi à Bastien Vivès, de Jean Harambat à Nicolas de Crécy... et j'en rate !

    Fort de plus de 300 pages de BDs/Jeux et autres, ce Pandora est à mettre dans toutes les valises d'amateurs de BD et a savouré en sirotant un cocktail pendant que les gentils enfants ne font pas de bruit sur une plage des Seychelles avec une bonne bière pendant que les gosses braillent en sautant dans la piscine du camping !

    Une superbe surprise pour cet été 🙂

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    Commentaires recommandés

    Connaissais pas. J’ai été un grand consommateur de revue à une époque et encore il y a quelques années, il y a encore 5 ans j’achetais des mag  .... et puis le net a frappé complètement (le prix des revues aussi)

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    Ça tu peux y aller c’est du très bon reportage , le problème c’est que c’est un pavé et qu’il faut du temps ! 
    Je garde mon abonnement à dbd quand même pour le cahier critique et pour faire marcher un peu la presse , car c’est vrai qu’ils souffrent ! 
    Le net a fait très mal , avant j’avais aussi l’abonnement FranceFootball .... 

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    Le 08/07/2020 à 11:47, VladNirky a dit :

    J’ai été un grand consommateur de revue à une époque et encore il y a quelques années, il y a encore 5 ans j’achetais des mag  .... et puis le net a frappé complètement (le prix des revues aussi)

    Pareil. Mais la concurrence du Net, je ne comprends pas très bien, du moins pour certaines revues. Car les sites du net ne proposent pas un contenu aussi important que ce que l'on peut trouver dans certaines revues. Par exemple, je me souviens à l'époque où j'achetais l'Ecran Fantastique et Mad Movies : il y avait bien plus de contenu textuel que sur un site internet et il me fallait plusieurs jours pour les lire (des articles très longs, de longues interviews, plein de news, etc...)
    Sur le Net, c'est le plus souvent des articles courts, des news, rarement des articles de fond comme ceux que je pouvais en lire dans les revues à l'époque.
    Idem pour LIRE et Le Magazine Littéraire. 
    Donc, pour moi, ce n'est pas vraiment comparable, du moins pour des revues de ce genre.

    PS : d'ailleurs, je me demande si ce n'est pas la lecture des ces revues aux articles longs et consistants qui m'ont influencé dans l'écriture de mes propres posts 😉
    En tout cas, ce n'est sûrement pas le Net et ses articles à l'écriture "télégraphique" ^^

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    Perso j’étais sur des sujets informatiques.... en général dépassés par certains sites assez pointus.... les magazines étaient chers et parfois c’était  de l’arnaque ou du réchauffé.

    2e point d’intérêt l’astronomie, l’espace et pareil ..... même science et vie a fini par ne plus être très attirant avec les années 

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  • Dernières Critiques

    • Ray Ringo - Tome 2 - La captive
      Note :
      Roman Surzhenko est un dessinateur qui ne cesse de me surprendre. Il avait déjà montré son talent pour reprendre du Western en respectant les codes du genre après sa reprise du personnage de Durango de Swolfs. Il avait aussi prouvé qu'il pouvait nous gratifier sur Thorgal de quelques bien belles planches digne des maitres, et le voici prendre la succession maintenant de M. Vance. rien que ça. Bon Ray Ringo n'est pas le personnage le plus connu ni celui qui a eu le plus de succès dans la carrière de Vance, mais ce n'en n'est pas moins difficile, surtout quand on relance une série, arrêtée maintenant depuis quelques temps. Ses planches sont très bien, peut être presque trop fidèles au style original du western franco belge et je n'aurais qu'un seul bémol à apporter : la colorisation est parfois trop franche, trop marquée à mon goût et elle ne et pas toujours autant en valeur qu'il le faudrait son coup de crayon. 

      Ceci étant dit, le scénario de Eric Corbeyran est un coup de maitre, nous prenant à contre pied avec une fin qui va a rebrousse poil d'une partie des codes du genre, et c'est tant mieux car sans cela ce diptyque aurait-il eu une raison d'être ? Bref, c'est de la grande bd d'aventure et de Western, dans les traces des maitres du genre, et avec suffisamment de nouveauté pour nous plaire. Ces deux tomes se terminent parfaitement et font bien le lien avec la série d'origine. Top.
      • 0 réponse
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      Note :
      Soyons très transparent dès le départ : en ce moment et vu le contexte, je n'ai guère envie de lire des histoires de soldats et autres héros de guerre surtout quand il s'agit comme ici en plus d'un enfant plongé très jeune dans l'atrocité et la vacuité de la guerre. 

      Du coup vous comprenez que ce récit quasi documentaire sur la vie de Johhny Clem, figure de la guerre civile américaine ne me donnait pas trop envie au départ. Et pourtant il faut saluer là l'intelligence des auteurs qui ne cherchent jamais à nous glorifier le personnage de ce jeune garçon plongé dans une guerre civile qu'il ne comprend pas. Les raisons de son engagement et de son attachement à son régiment ne sont pas fantasmées mais bien un brin sordide, et les raisons de sa starification et de sa mise en avant ne sont pas édulcorées. Bref on apprend plein de choses, tout en ressortant dégouté par la guerre. C'est intelligent je trouve donc et bien servi par les jolis dessins de Miras qui s'adaptent parfaitement au sujet et à cette époque.

       

       
      • 0 réponse
    • L'oiseau chanteur
      Note :
      Auteurs de la trilogie chilienne parue chez Steinkis, le couple Frappier se lance dans un nouvel exercice de style avec un récit plus personnel et intime : L'oiseau chanteur. Cet oiseau servira de fil conducteur en traversant les époques racontées par la scénariste et mis en images par Alain Frappier délaissant sa ligne claire momentanément. En effet, vous constaterez dès les premières pages que son trait a changé au cours des funérailles de la maman. Le ton est plus charbonneux, crayonné, avec des gris sombres et un noir omniprésent comme sur de vieilles photos usées par le temps et retrouvées dans la malle au fond du grenier. Cela commence par un enterrement qui servira d'élément déclencheur à un retour vers le passé pour Désirée Frappier ! Le duo brise les codes de la narration classique avec une page de droite consacrée au dessin illustrant les écrits de la page de gauche. Désirée raconte au moyen de phrases courtes et retourne à la ligne constamment pour des dialogues ou des souvenirs épars disséminés dans des descriptions courtes que le dessinateur met en image sur la page d'à côté. L'oeil fait l'essuie-glace de gauche à droite et vice et versa dans un exercice de lecture surprenant de prime abord mais auquel on s'habitue vite, tant le propos est prenant et formidablement bien écrit. Lorsqu'elle nous livre ses blessures infantiles, ce sont les nôtres qui ressurgissent, à différents degrés et s'il y en a bien évidemment, mais l'auteure est sans concessions dans cette "autobiographie" de son enfance. On est plongé dans le quotidien de cette famille de quatre enfants et happé par les écrits et le dessin qui alterne des gros plans sur des parties anatomiques, ou la fameuse maison de pierres isolée dans la campagne et véritable protagoniste de l'histoire à travers ses bruits et autres sensations perçues par Désirée. Très difficile de noter une telle oeuvre, mais je gage qu'elle trouvera un écho en chacun de vous et si ce n'est pas le cas, vous pourrez toujours contempler le très élégant style littéraire de Désirée Frappier. 
      • 0 réponse

    • La 13e piste tome 1
      Note :
      C'est toujours avec plaisir que j'accueille un nouveau titre de Kei Sanbe qui nous régale toujours avec ses thrillers fantastiques (Erased, Echoes, le berceau des esprits...). Le seul bémol peut-être est que d'une série à une autre, ses personnages ont toujours la même tête, au moins, ses mangas sont facilement identifiables !!

      Le manga s'ouvre sur une scène de drame puis revient un an avant les faits pour découvrir les habitants de la maison qui a brûlée où trois corps ont été retrouvés. On fait la connaissance du père, Toya, enseignant très apprécié par ses élèves, joueur de jeu vidéo, de son épouse, Haru, qui attend un heureux événement et de leur fils, Ao, hospitalisé qui va bientôt pouvoir découvrir cette nouvelle maison que ses parents ont fait construire. Une maison qui regorge de coins secrets où Toya a laissé un jeu de piste.

      Tout semble aller pour le mieux quand Toya commence à recevoir d'étranges cartes postales annonçant des événements à venir et lui demandant d'intervenir (là c'est le côté fantastique). Comment et pourquoi, toute la question est là !!

      Kei Sanbe arrive très bien à nous entraîner dans son nouveau manga, on est vite happé par le rythme de l'histoire. Le scénario va crescendo et il y a un bon équilibre entre la vie familiale de Toya et les énigmes qui l'entourent. La série est finie en 7 tomes, vous n'avez plus qu'à vous lancer. Et si vous voulez découvrir l'auteur, je vous conseille de lire Erased en attendant la suite de la 13e piste.
      • 0 réponse
    • A warrior exiled by the hero and his lover tome 1
      Note :
      Nouveau manga de donjon en ce début d'année chez Meian et un manga classique, mais efficace. 

      Ce manga ne réinvente rien, mais reprend pas mal de bonnes idées glanées à droite et à gauche : Un personnage exclut du groupe par un héros corrompu. Une découverte de pouvoir après cette rupture. Une esclave mignonne et superpuissante. Un héros au bon cœur surpuissant, mais un peu neuneu. Des explorations de donjons pour l'instant facile et un karma qui tourne pour son ancienne équipe.

      Le tout avec une très bonne ambiance et un côté feel good inherent aux mangas de héros "over powered".

      Que des thèmes déjà abordés dans d'autres mangas de donjon, mais tous repris avec un peu pus de recul. Comme si notre auteur s'était servit de l'expérience des autres pour éviter de tomber dans certains travers et nous livrer un manga très sympa à lire. Pas forcément le manga le plus addictif, mais un manga sympathique offrant un moment de lecture agréable sans réelle fausse note.

      Une bien belle découverte.
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