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Phileas

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À propos de Phileas

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    Silver surfer
  1. Phileas

    Meilleurs Jeux Ps4

    Oui, c'est vraiment laborieux car, d'après mes souvenirs, il est très difficile de se repérer (je crois me souvenir qu'il y a une carte mais les objectifs ne sont pas indiqués). En plus, mon sens de l'orientation est nul. Et du coup, on passe trop de temps dans cette zone et ça casse complètement le rythme du jeu. Hors, dans Uncharted, le rythme est important, c'est l'essence même de la franchise (surtout dans le 2 et le 3). Alors... passer plusieurs heures à tourner en rond pour suivre un jeu de piste à la con... j'ai jeté l'éponge au bout de 2-3 heures d'efforts ^^ C'est dommage car le début commençait bien (niveau dynamisme justement) et le duo féminin changeait de Drake. Mais ce passage "open wolrd"... merde : la mauvaise idée qui gâche un jeu
  2. Phileas

    Meilleurs Jeux Ps4

    C'est d'ailleurs à cet endroit que j'ai arrêté le jeu : vraiment trop laborieux. Pourtant, dans Uncharted 4, il y avait aussi un passage similaire (à Madagascar) mais il n'était pas aussi pénible. De toute façon, au sujet d'Uncharted, les choses sont devenues simples pour moi : j'ai revendu Legacy et le 4 aussi (que je n'ai jamais bcp aimé non plus). Et je vais plutôt racheter les trois premiers sur le PS Store (pour 20€ les trois). La technique n'est pas tout. Dernièrement, j'ai (re)joué à deux jeux techniquement à la ramasse selon les standards actuels et que j'ai pourtant adoré (The Council et Dreamfall Chapters). Deux très bonnes surprises pour moi (j'imagine que bcp de gamers actuels n'y joueraient même pas une demi-heure ^^), que je n'échangerais jamais contre TLOU2, God of War, AC Walhalla, ni même Ghost of Tsushima. Parce que, au-delà de la technique, un jeu comme Ghost of Tsushima (et pire encore Walhalla) est hyper classique, c'est juste un Assassin's Creed-like au Japon. Aucune surprise, aucune nouveauté, aucunes idées : ça reprend les sempiternelles mécaniques que l'on connaît depuis 20 ans. Alors oui, c'est beau, mais c'est aussi un peu chiant à la longue... comme un AC. C'est comme les renards : la première fois, c'est sympa. Mais quand tu en es à devoir suivre ton 52ième renard à la con, ça l'est moins. Le problème des gros jeux actuels tient en un mot : la REDONDANCE. Il faut toujours refaire 36 fois les mêmes choses. Et sur des jeux qui font 30 ,50, 80 heures, ça devient saôulant, qu'importe ses autres qualités. En revanche, The Council (que je viens de terminer), c'est autre chose : une belle découverte, un jeu qui m'a vraiment surpris par son intelligence, sa finesse psychologique, son système de jeu, son exigence, son raffinement, son érudition, etc... etc... ET sa variété : on n'a pas le sentiment de toujours faire la même chose. Evidemment, il est passé complètement inaperçu Je ne lui vois comme équivalent que Detroit Become Human. Et chose étonnante : j'ai échoué à la toute fin ! J'ai dû recommencer le dernier chapitre pour réussir en devant prendre d'autres décisions. Et il doit exister une dizaine de possibilités différentes pour plusieurs fins différentes. De toute façon, le jeu vidéo s’aligne sur le cinéma : les blockbusters d'un côté, les productions indés de l'autre. Les blockbusters, tout le monde en parle, tout le monde y joue, tout le monde y va de son avis mais, au final, à quelques rares exceptions près, c'est comme pour le cinéma : techniquement énorme mais pas d'idées. Que de la routine. Et de la re-don-dance. Et je sens que je m'éloigne de plus en plus de ces gros jeux sans idées avec leur map gigantesque où il faut marcher/galoper pendant des heures et ramasser des munitions et/ou des collectibles pendant 50 heures. En fait, pour un peu, je deviendrais PCiste. Car je remarque que les jeux qui me plaisent le plus aujourd'hui, ce sont des jeux qui - même si j'y joue sur console - font très "jeux PC". Ce qui ne veut pas dire que je ne me fais pas un jeu d'action de temps à autre mais...bon... je l'ai déjà dit plusieurs fois : la tendance actuelle des gros jeux consoles m'ennuie. C'est toujours tellement la même chose : un bel emballage technique mais un gameplay convenu. Mais bon... ce sont mes goûts et affinités personnelles. Et mes griefs habituels aussi, je sais
  3. 4 Saison 5, Épisode 3 : Cauchemar à 20 000 pieds Résumé : Bob Wilson et sa femme prennent l'avion. Pour Bob, il s'agit d'une expérience éprouvante, parce qu'il a passé les six mois précédents dans un sanatorium, et il est nerveusement fatigué. Tandis que l'avion est en l'air, il aperçoit par son hublot un diablotin (« gremlin » en anglais), ressemblant à un Yeti du Tibet, qui se déplace sur l'aile gauche de l'appareil, puis entreprend de détruire l'appareillage électrique des moteurs. Mais seul Bob semble capable de le voir. Il tente de convaincre sa femme, l'hôtesse de l'air et le pilote du danger que court l'avion, mais on le croit en proie à des hallucinations. Persuadé qu'il a raison et que lui seul peut sauver l'appareil, Bob subtilise le pistolet de l'agent de sécurité de l'avion, ouvre un hublot et tire sur l'intrus qui, touché, tombe enfin de l'aile de l'avion. Bob est presque projeté hors de l'avion par l'appel d'air, mais rattrapé par l'équipage. Une fois posé, Bob est arrêté et ligoté, prêt à être emmené dans un hôpital psychiatrique. On pense qu'il a cherché à se suicider. Mais avant d'être emmené, Bob aperçoit l'aile de l'avion en partie arrachée : il sait alors qu'il avait raison au sujet du saboteur juché sur l'aile. Avec l'épisode "Question de temps", Cauchemar à 20 000 pieds est l'autre grand classique de la série. Tiré d'une nouvelle du grand Richard Matheson - qui est aussi l'auteur du scénario ainsi que de nombreux autres - il figure aussi dans l'adaptation cinéma réalisé en 1983 (et comprenant quatre courts-métrages réalisés par Spielberg, Landis, Donner et Miller). Bien que la créature de l'épisode original, avec son look de gros nounours un peu zarbi, fasse aujourd'hui sourire (celle de 1983, en revanche, était nettement plus effrayante), le scénario est tellement brillant et disons même carrément génial qu'il fait presque oublier l'apparence de la créature. Car le plus angoissant dans cette histoire ne vient pas de la créature mais de la situation elle-même : celle de cet homme témoin d'un danger que personne ne perçoit à part lui. De plus, le contexte - un avion en plein ciel et en plein orage - empêche tout échappatoire, rendant la situation encore plus paniquante. On ajoutera aussi le fait que Bob Wilson - joué ici par un certain William Shatner ! - est décrit dès le départ comme un homme sortant d'une dépression et d'une clinique psychiatrique, son déséquilibre mental créant la suspicion chez les autres passagers, voir le spectateur. Même si l'on peut conseiller la version cinématographique pour le look plus crédible de la créature, l'épisode de 1963 demeure un petit chef-d'oeuvre d'angoisse. Bob Wilson, un homme "nerveusement fatigué" Une apparition aussi incongrue que... fuyante .... et en train de saboter une aile de l'avion Bob en est le seul témoin La créature dans le remake de 1983 3 Saison 1, Épisode 30 : Arrêt à Willoughby Résumé : New York, au mois de novembre. Gart Williams est un homme d'affaires très perturbé par son travail stressant et son épouse intransigeante qui veut le voir "réussir" à tout prix, alors que lui a des ambitions très modestes. Un soir, en prenant le train pour rentrer chez lui, il s'endort et se réveille à Willoughby (prononcé dans la version française comme dans la version anglaise « Willbi »), une ville où il fait bon vivre en ce mois de juillet 1888. Après plusieurs réveils en sursaut, Williams, qui ne rêve que d'une vie calme et paisible, décide de s'arrêter définitivement à Willoughby, oubliant que cette ville n'existe que dans son imagination. Pensant descendre dans cette ville, il descend en fait du train en marche et est tué sur le coup. On voit alors l'entreprise de pompes funèbres qui enlève le cadavre de Gart Williams : l'entreprise Willoughby. Comme dans l'épisode Miniature (que j'ai sélectionné aussi), Arrêt à Willoughby pose comme postulat l'idée - assez fréquente dans la série - d'un l'homme en décalage par rapport à une société moderne vécue comme aliénante, vouée au rendement, à la performance et à la vitesse. Et comme dans l'épisode déjà cité, c'est à nouveau un XIXiè siècle idéalisé qui est convoqué comme contre-point salvateur et ligne de fuite. Mais Willoubghy est un plus réussi encore, ne serait-ce que grâce à sa durée canonique dans la série (25 minutes au lieu des 50 de Miniature) plus efficace mais aussi à un twist bien moins romantique que celui de la maison de poupées. C'est d'ailleurs à mes yeux l'un des meilleurs de toute La Quatrième Dimension mais surtout l'un de ceux qui est le plus chargé de signification profonde. Car, en fin de compte, cet épisode à la philosophie fataliste nous apprend que la seule échappatoire possible et effective ne peut être que dans la mort. A moins d'imaginer Willoughby comme un au-delà, un paradis, interprétation plus optimiste qui se tient aussi. Tout dépend de savoir si l'on considère cette histoire comme vraiment fantastique ou simplement allégorique. Dans tous les cas, c'est un épisode formidable, subtil et émouvant, qui s'adresse particulièrement à ceux qui - comme son anti-héros - se sentent prisonnier d'une société normative dont les valeurs ne conviennent pas à leur sensibilité. Je le place donc dans mon top 3. Le patron de Gart, l'exemple du capitalisme frondeur Un homme à bout de nerfs Un arrêt imprévu dans un havre de paix Une vie meilleure... reflétée sur la vitre d'un corbillard
  4. suite... L'Etrange histoire de Benjamin Button de David Fincher avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond. Je dois dire qu'en voyant le nom du réalisateur, j'ai été surpris car je ne me rappelais pas du tout qu'il s'agissait d'un film de Fincher, dont j'apprécie les films en général. Mais Benjamin Button m'a laissé un souvenir très très vague et j'en conclu donc qu'il doit être relativement mineur dans la filmo pourtant impressionnante du réal. Je me souviens juste d'un conte à l'esthétique soignée, ni très bon ni mauvais, et assez long. Rien d'autre à en dire. Note : 3/5 Phénomènes de M. Night Shyamalan avec Mark Wahlberg, Zooey Deschanel, John Leguizamo. Le gros ratage de Shyamalan pour un film qui partait pourtant sur une idée intéressante autant qu'inquiétante mais au final, l'essai n'est pas transformé et le film est soporifique. Il faut tout de même autre chose que filmer du vent qui penche des hautes herbes pour instiller la peur ^^ Note : 1,5/5 Démineurs de Kathryn Bigelow avec Jeremy Renner, Anthony Mackie, Brian Geraghty. Les exploits d'une unité de déminage américaine de nos jours à Bagdad. Forcés de jouer à un dangereux jeu de piste, ils se retrouvent au coeur d'une ville où chaque immeuble peut cacher un sniper et où chaque objet peut être piégé... Je dirais : efficace, voilà tout. Efficace si on le considère simplement comme un film à suspense mais sans réel propos développé autour. Mais oui, dans le genre, c'est... efficace et - comme toujours aussi avec cette réalisatrice qui a des "cojones" - éprouvant. Note : 4/5 (dans le genre) OSS 117 : Rio ne répond plus de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin, Louise Monot, Alex Lutz. J'ai déjà dit tout le bien que je pensais du premier et aussi du second sur le topic dédié. "J'aime OSS 117". Note : 4,5/5 The Wrestler de Darren Aronofsky avec Mickey Rourke, Marisa Tomei, Evan Rachel Wood. Il me semble que c'était le grand retour de Mickey "Bigmouth" Rourke, si on mets de côté ces quelques apparitions dans des "Van Dammeries" et autres navets. Star des années 80, puis star déchue à force de caprices et de jouer les grandes gueules au point que plus personne ne voulait tourner avec lui, Mickey accuse physiquement le poids des ans et des excès divers. Il est donc parfait dans le rôle de ce catcheur sur le retour dont on suit le quotidien - presque aussi déprimant qu'un film de Ken Loach mais avec le charisme en plus - avant de tenter un come-back qui risque pourtant de lui coûter la vie. A contrario de ses autres films hermétiques et hyper stylisés, Darren Aranofsky réalise ici un film étonnament sobre, simple d'accès, direct et poignant. On pourrait dire que c'est un peu, pour Aronosfky, l'équivalent de Une histoire vraie pour David Lynch : un film qui tranche radicalement avec le reste de sa filmographie. Et, comme Lynch, Darren montre qu'il est tout à fait capable de faire un film sans effets de style, simple et beau. Ca s'appelle un bon cinéaste. Note : 4/5 Wanted : Choisis ton destin de Timur Bekmambetov avec James McAvoy, Angelina Jolie, Morgan Freeman. Tiens, je l'ai revu très récemment, ce Wanted. Et il supporte plutôt bien le revisionnage, grâce à son côté fun, son extravagance dans l'action (des scènes totalement improbables) et le fait d'assumer son statut de série B 100% divertissement. James McAvoy est très correct en employé de bureau lambda qui "prend son destin en main" et devient un redoutable tueur (même si la rapidité avec laquelle il progresse est une autre des 1001 invraisemblances de ce film). Angelina fait du... Angelina (sexy, tatouée, laconique et badass) et Morgan Freeman est, comme toujours, la classe incarnée dans le rôle du patron qui-se-révèle-méchant-mais-pas-que-si-on-y-réfléchit-un-peu. Avec une révélation finale sympathique qui remet beaucoup de choses en question. Le truc des métiers à tisser - assez original - n'est pas dans le comics dont est adapté le film mais le comics est, à en croire ses lecteurs (pas lu personnellement) bien plus provocateur que le film qui arrondit beaucoup les angles et la portée sociale de la BD pour n'être, encore une fois, qu'un film pop-corn efficace et fun. Note : 3,5/5 Star Wars : The Clone Wars de Dave Filoni avec Matt Lanter, Ashley Eckstein, James Arnold Taylor. Sorti en salles, ce film d'animation 3D (fort décrié chez les fans de SW) préfigure la série du même nom... qui sera d'ailleurs plus intéressante et divertissante. On a finalement ici un peu l'équivalent de plusieurs épisodes mis à la suite pour faire un long-métrage. Il faut aussi accrocher au style graphique et à l'animation assez raide des personnages (pareil pour la série). C'est surtout au niveau du scénario que le film boit la tasse : après une petite bataille sur Géonosis et la rencontre d'un nouveau perso, la padawan Ashoka (que certains aiment et que d'autres détestent ^^), on a une histoire pas vraiment palpitante avec le... bébé de Jabba ! Bref, ce film n'était qu'un avant-goût pas vraiment mémorable d'une série qui aura aussi l'avantage de son format série et donc de sa plus grande variété dans les épisodes. Note : 2,5/5 Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg avec Harrison Ford, Cate Blanchett, Karen Allen. Il fallait bien dire quelques mots de ce film-qui-n'existe-pas-tout-en-existant-quand-même. En fait, on est peut-être un peu trop sévère avec ce film qui, s'il ne faisait pas partie d'une saga mythique du cinéma, se regarderait probablement comme un divertissement anodin certes mais pas forcément pire qu'un autre. L'ennui, c'est que c'est un Indiana Jones ! Et comme pour les Star Wars, un opus d'Indy se doit d'être à la hauteur de l'icône au fouet et de sa légende. Et, clairement, ce film (de trop) n'est pas du tout à la hauteur. Je passe sur l'histoire des extra-terrestres qui, pour moi, n'a jamais été l'aspect le plus problématique du scénario et d'ailleurs je ne comprends pas pourquoi bcp de gens disent que des aliens dans Indy, c'est déplacé : l'archéologie fantastique et la théorie des Anciens Astronautes de Pauwels et Bergier, vous connaissez ? Ca me paraît être à sa place dans le cadre et en tout cas ce n'est pas plus bizarre qu'une Arche d'Alliance ou le Graal (en fait, je dirais même que les aliens sont moins extravagants). Non, le problème, c'est... tout le reste : la magie ne fonctionne plus, le film manque cruellement de scènes marquantes, les acteurs sont un peu à côté de leurs pompes, le fils d'Indy est sans intérêt et on est vraiment très loin d'ailleurs de l’alchimie qui existait entre Ford et Connery dans le 3. On a donc un Indiana Jones banal, bancal et qu'on regarde sans enthousiasme. Et avec des fourmis rouges enragées qui se font la courte échelle pour grignoter leur proie ^^ Note : 2/5 A suivre...
  5. Phileas

    Meilleurs Jeux Ps4

    Oui c'est une alternative sympa pour découvrir un jeu que l'on a pas ou que l'on a pas envie de faire. A condition de trouver des gamers dont on supporte la voix, le style et les commentaires ^^ Et ce n'est pas toujours évident en ce qui me concerne (il y en a bcp que je trouve agaçants). Du coup, quand j'en trouve qui me conviennent, je leur reste fidèle. Je l'ai fait récemment avec la trilogie The Longest Journey sur la chaîne d'une certaine Aprilian. Et comme il s'agit de jeux narratifs, c'est encore mieux. Sinon, il y a aussi les vidéos Gamemovie qui sont des montages de toutes les cinématiques d'un jeu (avec parfois quelques scènes de gameplay nécessaires pour les liers de manière compréhensible). On a donc l'impression de regarder un film et ça dure nettement moins longtemps que les let's play. A plague tale, je voulais le faire mais j'ai hésité à cause du contexte (la peste, les rats, etc...). Par contre, je regarderais bien un let's play justement. Sinon, j'ai découvert un jeu narratif par épisodes très peu connu et pourtant très intéressant a priori : The Council. Un des aspects intéressants du jeu - outre son contexte XVIIIiè - c'est qu'il mêle au jeu narratif des aspects RPG. Ainsi, les choix de dialogues (et les décisions) dépendent à la fois de la classe choisie pour le personnage (il y en a 3 : Diplomate, Occultiste et Détective) et de points de compétences mais aussi de "points d'efforts". J'ai juste tâter pour l'instant le système de jeu grâce à un épisode 1 offert gratuitement mais je n'y jouerai vraiment qu'après avoir acheté le jeu complet (5 épisodes) en promo à moins de 8€.
  6. Comme je l'ai dit, c'est celui que tout le monde cite toujours. Probablement à cause de son twist très cruel, sadique même. Toujours avoir une paire de lunettes de rechange ? Et pourtant, je le trouve meilleur avec le recul et bien plus intéressant (et troublant) En fait, quand on les revoit, on réalise que les épisodes qui ont le plus durablement marqué les esprit sont pourtant ceux qui ne tiennent vraiment qu'à leur twist. Du coup, ils sont moins intéressants à revoir. Enfin... c'est en tout cas ce que j'ai constaté. C'est comme pour un autre célèbre épisode (que je n'ai pas mis) où l'on nous fait croire pendant tout l'épisode qu'une femme est rejetée à cause de sa laideur. Elle subit une opération... qui rate, elle est désespérée mais (twist !), on réalise à la fin qu'elle est tout à fait normale et que ce sont tous les autres qui sont monstrueux (ils ont des visages un peu porcins). Là encore, l'épisode marque la première fois. Mais au revisionnage (quand on connaît le truc, comme pour la magie), c'est plus ennuyeux à regarder. En revanche, beaucoup d'épisodes (peu connus) qui ne reposent pas uniquement sur un twist mais aussi une ambiance, un propos, une réalisation, une idée originale, etc... sont plus intéressants. Et c'est surtout ceux-là que j'ai voulu privilégier dans ma sélection. Histoire de réparer une certaine injustice.
  7. Oui, drôle d'idée de sortir une intégrale d'une série en cours ^^ En plus, la série est inégale. La meilleure période pour moi, c'est du 1 au 12 : tous les albums sont formidables. Bizarrement, c'est quand la série a quitté Novedi pour aller chez Dupuis que ça a commencé à décliner : je me souviens encore du premier publié chez Dupuis, Strike (le tome 13 donc) qui était franchement en-dessous des autres. Puis Simon est de retour (le 14), pas terrible non plus. Puis trois excellents tomes (Alex, La ligne rouge et Trois motos... ou quatre, respectivement les 15, 16 et 17). Le 18, Ave Ceasar, est nul (et je pense que c'est dû au fait qu'Hermann était très impliqué dans son one-shot Sarajevo-Tango) et le 19 - le premier en couleur directe - Zone frontière était bizarre avec son histoire d'extra-terrestre qui n'était pas trop dans le ton de la série. Je me souviens que j'en étais resté là à l'époque. Puis (15 ans plus tard ?), quand j'ai repris un peu la série... c'était devenu routinier et surtout avec des histoires où Jer' et Kurdy étaient de moins en moins impliqués et de plus en plus spectateurs. Je me souviens que le 22, Le fusil dans l'eau, était bon (par contre, les 20 et 21 : pfff...). Un détail bizarre : je n'arrive JAMAIS à me souvenir du 23, Qui est Renard Bleu ?, qui est le dernier que j'ai lu à ce jour. C'est étrange : je l'ai relu pourtant plusieurs fois mais je l'oublie tout le temps. C'était peut-être un signe. En tout cas, j'en suis resté là depuis. Mais les 12 premiers... ah, grand souvenir et grande période pour moi : c'était mes débuts en BD adulte
  8. 6 Saison 5, Épisode 8 : Question de temps Résumé : Henry Bemis est un modeste guichetier de banque. Il n'aspire qu'à une chose : lire des livres. Mais son irascible épouse et son rigoureux employeur l'en empêchent. Un jour, à la suite d'une guerre atomique, la ville est rasée et tous les habitants tués, sauf Bemis, qui était protégé parce qu'il lisait en cachette dans la salle des coffres. Dans un premier temps ravi d'être débarrassé de ses semblables qui ont « empoisonné » sa vie, il constate ensuite que sa vie de solitaire est un cauchemar et décide de se suicider. Puis, il change d'avis lorsqu'il aperçoit des livres de la bibliothèque municipale qu'il pourra lire sans être dérangé. Hélas, pendant qu'il trie les livres, il fait accidentellement tomber ses lunettes qui se cassent, ce qui signifie qu'il ne pourra jamais plus exercer sa passion. Probablement l'épisode le plus célèbre. En effet, il suffit généralement de mentionner La Quatrième Dimension pour que quelqu'un parle automatiquement de l'épisode où "le type casse ses lunettes à la fin" ! Il faut dire que ce twist final est particulièrement cruel et ironique, et a donc marqué les esprits. Pourtant, même s'il reste un bon épisode, je ne le classerais pas parmi les 5 plus grands car, au-delà de son twist justement, l'épisode dans son entier reste relativement classique, voir banal. Tout repose véritablement sur sa chute et l'épisode ne possède pas ces petits "à côtés" (notamment au niveau de l'ambiance et de la mise en scène) qui sont remarquables dans d'autres épisodes pourtant moins connus et supportent davantage les revisionnages. D'où le fait de se retrouver seulement en sixième position. Néanmoins, il a marqué l'histoire de la série et même l'histoire de la SF à la télé tout court. La passion pour la lecture de Bemis est loin d'être partagée... Une endroit tranquille pour lire en paix... Après la Bombe... un lecteur heureux... ... jusqu'à la "conclusion qui tue" 5 Saison 1, Épisode 9 : La Poursuite du rêve Résumé : Edward Hall, un ingénieur, malade du cœur, se rend chez un psychiatre. Il lui confie qu'il craint de s'endormir car il refuse d'être tué par la femme prénommée Maya qui lui apparaît en rêve. Il a la conviction que s'il rêve encore une fois, il mourra « réellement ». Après une longue discussion avec le médecin, il s'aperçoit que la secrétaire médicale ressemble à cette femme trait pour trait. Que faire ? Il pense immédiatement au suicide et se jette par la fenêtre. Où est la réalité ? Où est le rêve ? Hall est endormi sur le canapé, le psychiatre s'approche de lui et s'aperçoit qu'il est mort. Il se suicide dans son rêve et meurt dans la réalité. Un des épisodes les plus anxiogènes de toute la série, véritable cauchemar éveillé (ou pas ?) que la mise en scène - inspirée de l’expressionnisme allemand durant les séquences de rêves/cauchemars avec la mortifère Maya, la "femme-chatte" de la fête foraine - souligne encore. C'est aussi un épisode très déconcertant dans sa manière de jouer sur l’ambiguïté entre rêve et réalité, les deux ayant tendance à être interchangeables, au point que l'on ne sait plus très bien où s'arrête l'un et où commence l'autre. Un vrai tour de force scénaristique que n'aurait pas renié Philip K. Dick ! Bien que l'ayant revu plusieurs fois, je n'ai d'ailleurs toujours pas saisi certaine détails, surtout concernant la secrétaire qui se révèle être le sosie parfait de la Maya onirique. Comment l'expliquer ? Il faut voir l'épisode pour comprendre (si j'ose dire) le problème. Edward Hall aurait-il déjà vu la femme (réelle) auparavant et l'aurait-il inclue dans son rêve ? Pourtant, c'est la première fois qu'il se rend chez ce psychiatre ! Autre subtilité : la première fois qu'il entre dans le bureau, la secrétaire est là, Edward la regarde mais... ne la reconnais pas sur le moment (par ailleurs, le spectateur ne voit pas son visage car elle est filmée de dos !). Pourquoi ? Un vrai casse-tête que cet épisode néanmoins formidable dans sa réalisation (les superbes séquences de la fête foraine) et l'acteur jouant Edward, à fond dans son rôle d'homme traqué et désespéré. Et puis... la troublante Maya (jouée par la non moins troublante , une des plus belles actrices de la série) ajoute à l'angoisse une dose de sensualité et d'érotisme bienvenu. L'éternel duo Eros/Thanatos quoi ! Visite chez un psychiatre... Une menace aux allures aguicheuses... Maya, la "femme-chatte" mortifère Séductrice et vénéneuse Un rêve expressionniste qui mène... ... à une mort réelle A suivre...
  9. Oui mais ici, ce n'est pas mieux : personne ne sait pourquoi il agit comme ça, sauf lui. Et ce n'est que quand il sera mort que (je suppose) ces proches se diront a posteriori "ah ok, il était odieux parce qu'il était mourant". Mais, sur le moment, ça n'a pas de sens. Enfin...je me comprends aussi ^^
  10. Je ne pense pas qu'il se moque de lui-même et c'est bien ça qui me met mal à l'aise. Comme je le disais, il y a paradoxe : un imbécile ne possède pas, implicitement, la capacité à l'autodérision. Parce que faire preuve d'autodérision, c'est avoir conscience de sa bêtise. Hors, un homme conscient de sa bêtise n'est pas un idiot. CQFD. De plus, on voit bien que ce dont il parle, c'est de la souffrance qu'il ressent quand, notamment, ces enfants lui disent que les médias se foutent de lui. En plus, après JCVD, Van Damme a continuer à dire des conneries ! C'est bien la preuve qu'il n'en a pas pris conscience. Moi je crois que le véritable drame de JCVD, c'est qu'on voit un type con, qui constate sa connerie MAIS par l’intermédiaire d'autrui (notamment ses proches) MAIS ne peut pas s'empêcher de demeurer un con. C'est ça qui est tragique !
  11. Oui mais le problème, c'est qu'étant donné que ses proches ignorent sa maladie, ça n'a pour moi pas de sens. Je comprends ce que tu veux dire mais ça me paraîtrait plus logique dans le cas où ses proches savent, pour éviter tout le pathos et l'ambiance gênante qui se crée autour d'un type qui est mourant. D'ailleurs, moi aussi je déteste ça et, dans ce cas, je pourrais agir comme lui (même s'il est plus probable que je me casse... comme il le fait à la fin, d'ailleurs, en Irlande). Mais là... il est le seul à savoir. Je ne dis pas que le film est mauvais et les acteurs sont excellents mais... pour moi, sa logique est bancal dès le début. Ou alors je ne la comprends pas.
  12. Ben... tout dépend de l'intérêt qu'on peut avoir pour ce genre de vieille série. C'est mon cas.
  13. suite... Bons baisers de Bruges de Martin McDonagh avec Colin Farrell, Brendan Gleeson, Ralph Fiennes. Un bon petit polar à l'anglaise mais situé en... Belgique. Je me souviens surtout du personnage de Colin Farell qui passe son temps à râler à cause de cette ville où il ne se passe rien. Il aurait dû savoir que l'écrivain (belge) Rodenbach avait intitulé l'un de ses romans "Bruges-La-Morte". Note : 3,5/5 Cloverfield de Matt Reeves avec Lizzy Caplan, Jessica Lucas, T. J. Miller. Probablement le seul "BlairWitch-like" que j'ai apprécié, avec son histoire de créature gigantesque (Cthulhu-like ?) dévastant Manhattan filmée comme un reportage. Même si je trouve toujours ce concept assez ridicule d'imaginer un mec qui, face à des événements terrifiants, n'oublie jamais de garder sa caméra en main. Paradoxalement, ce n'est pas très réaliste mais bon... Note : 3/5 Hellboy II : Les Légions d'or maudites de Guillermo del Toro avec Ron Perlman, Selma Blair, Doug Jones. Après un premier Hellboy assez fidèle à la BD et plutôt sobre, Del Toro met les petits plats dans les grands avec ce second opus bourré de FX, de décors et de créatures magiques mais, du coup, on a une sensation de "trop", d'indigestion visuelle et numérique, de même que l'ambiance très fantasy trahit un chouia l'univers d'Hellboy. Bref, un Hellboy à la sauce Del Toro plutôt qu'un Helllboy à la sauce Mignola. Divertissant néanmoins. Note : 3/5 Deux jours à tuer de Jean Becker avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck. L'étrange histoire d'un type bien (Albert Dupontel) qui se sait mourant et va, du jour au lendemain, se montrer odieux avec tout son entourage pour... ne pas être regretté. La scène de réunion dans la salle à manger (avec famille et amis) où le condamné se livre à un véritable massacre... verbal, insultant tout le monde tout en, au passage, assener aussi quelques vérités bien frappées sur leur compte, est assez marquante, qui met met à la fois mal à l'aise mais est aussi jouissive quelque part. Le seul problème de ce film, c'est finalement l'invraisemblance de son postulat et de l'idée de départ du personnage de Dupontel : se faire haïr (si tant est qu'on y parvienne avec des gens qui montrent finalement plus perplexes que vraiment vénères) pour que sa mort laisse ses proches indifférents ? Drôle d'idée. Note : 3/5 Funny Games U.S. de Michael Haneke avec Naomi Watts, Tim Roth, Michael Pitt. Remake américain de son propre film, Haneke se répète forcément et en moins bien, l'original avec des acteurs allemands inconnus chez nous rendant le film bien plus réaliste et choquant. Donc... 4,5/5 pour l'original (vraiment flippant) et 3/5 pour la copie carbone avec ses "stars". J'ai toujours rêvé d'être un gangster de Samuel Benchetrit avec Anna Mouglalis, Edouard Baer, Jean Rochefort. Une des très bonnes surprises du cinéma français que ce film à sketchs et ses quatre histoires se déroulent dans ou autour d'une cafétéria, au bord d'une nationale. On fait connaissance, tour à tour : d'un braqueur sans arme dont la victime est elle-même une braqueuse, armée ; de deux ravisseurs très amateurs qui enlèvent une adolescente suicidaire ; de deux chanteurs qui parlent d'un tube volé ; de cinq septuagénaires qui se retrouvent autour de leur « planque » d'antan. Trois des histoires, qui semblent distinctes au début, se révéleront au cours du film avoir quelques résonances, jusqu'à l'étonnant épilogue (source : wikipedia) Le premier est un petit chef-d'oeuvre d'humour burlesque (façon Chaplin) avec Edouard Baer en braqueur-gaffeur, le second fort drôle aussi, le troisième avec les deux chanteurs Bashung et Arno est hilarant et le dernier... d'une mélancolie poisseuse qui prend à la gorge car on a un peu l'impression de voir les Tontons Flingueurs de Georges Lautner à notre époque, vieillissants et dépassés. Et le tout ce conclu par une fort jolie - et poétique - conclusion où l'on retrouve les deux protagonistes du premier sketch - Edouard Baer et Anna Mouglalis - partir sur la route à la manière de la fin du film de Chaplin Les Temps Modernes. Une perle du cinéma français (en noir et blanc) entre rire et tristesse. Note : 5/5 JCVD de Mabrouk el Mechri avec Jean-Claude Van Damme, Valérie Bodson, Hervé Sogne. Un film déconcertant, entre documentaire et fiction, où Jean-Claude "Aware" Van Damme revient dans son quartier natal (Scarbeaak, dans la banlieu de Bruxelles) et se livre devant la caméra du réalisateur. Cinéma-vérité ? Mise en abyme ? Supercherie ? En tout cas, on assiste à un Van Damme bizarrement lucide (pour une fois) notamment sur ses nombreux (et quasi légendaires ^^) dérapages dans les médias et ses propos débiles. Je ne sais pas quoi penser de ce film qui nous montre, en quelque sorte, un "con" conscient de sa connerie (et n'est-ce pas paradoxal ?) mais qui continuera malgré tout à être con (???). A moins que tout ceci ne soit qu'une fiction où Van Damme se rêve lucide et pertinent ? Aucune idée. Ca me rappelle une phrase d'un film avec Jean Rochefort (Le Moustachu) : "ce qui peut arriver de pire à un con, c'est de faire une pause". En tout cas, ce film m'a laissé perplexe et, au final, mal à l'aise. Note : 3/5 Jumper de Doug Liman avec Hayden Christensen, Jamie Bell, Rachel Bilson. Ce film laissait augurer une nouvelle franchise de SF mais il n'en fut finalement rien étant donné qu'il se ramassa au box-office. On a donc, au final, un divertissement sans véritable conclusion pas trop mal fichu pourtant, sur le thème de la téléportation, avec notamment des transitions entre les scènes de téléportation assez bluffantes (un jumper à bord d'une voiture conduisant sur une autoroute de Los Angeles pouvant se retrouver en une seconde en plein désert d'Egypte par exemple) mais... bah, non, la mayonnaise n'a pas pris. Je ne le trouve pourtant pas pire que d'autres films qui ont connu, eux, leur propre franchise... bancale, comme Underworld par exemple. Tiens d'ailleurs... c'est le même réalisateur. Mais pas de Kate Beckinsale Note : 3/5
  14. Sur le Net, je ne sais pas. Perso, j'ai la série en DVD.
  15. Oui : tout est dit ! Et bien dit !
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