Aller au contenu

Phileas

Les gardiens du post
  • Compteur de contenus

    1 173
  • Inscription

  • Jours gagnés

    11

Phileas a gagné pour la dernière fois le 9 juillet

Phileas a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

41 Excellent
  1. Phileas

    Sherlock Fox Tome 1 : Le Chasseur

    Tu m'étonnes : 14 ans entre deux albums, je crois que c'est le record absolu. Et même avec la reprise : entre le tome 2 et le tome 3, il y a encore un délai de 5 ans. En tout : 21 ans pour 4 albums ^^ Et quand je les lirai, ce sera probablement en 2 jours
  2. Ben oui : le visuel est bien et je l'ai dit. Mais c'est tout. Alors là, pas d'accord du tout. Le roman est un chef-d'oeuvre, une merveille d'une richesse incroyable (sans parler de la qualité d'écriture), un des rares romans contemporains qui peut figurer au titre de classique de la littérature. Le film n'est qu'une banale illustration qui n'en restitue pas la saveur. Et le fait que Grenouille soit joli garçon dans le film, ça n'a pas de sens ! D'ailleurs, le roman reste culte alors que le film... est tombé dans l'oubli. Fidèle, oui, mais justement (et contrairement au Parfum) le roman n'est déjà pas terrible et très surestimé. Mais restons au film : son principal défaut est une réalisation plate comme une carpe et fade comme un produit surgelé. En même temps, vu que le réalisateur est le "yes man" Ron Howard, c'est logique. Quant aux personnages, ils sont archi typés, sans relief et on a l'impression que les acteurs ne sont pas concernés. C'est ça le plus pénible dans ce film : son aspect formaté et routinier à fond, du genre "bon... le roman a été un vrai phénomène de librairie - voir de société - alors on va forcément en faire une adaptation. Mais sans trop se fouler, hein ! Appelez Ron Howard, mettez des acteurs connus et hop ! emballer, c'est pesé ! Jette un peu un oeil sur les critiques presse de l'époque : http://www.allocine.fr/film/fichefilm-54226/critiques/presse/ et pour une fois, je suis d'accord avec elles.
  3. Phileas

    Sherlock Fox Tome 1 : Le Chasseur

    Un p'tit versus des BD-qui-mettent-des-plombes-à-sortir-la-suite ? Entre L'Ami Javin et Le Grimoire des Dieux, il y a eu aussi 6 ans. Et je me souviens qu'à l'époque, j'avais pensé qu'ils avaient sans doute abandonné l'idée de continuer une préquel. Mais bon... c'était la suite d'une BD culte, donc pas vraiment comparable.
  4. De toute façon, on ne se mettra pas d'accord sur cet album : tu l'aime et je le déteste ^^
  5. Oui mais là, non, c'est trop radical. Dans la collection "Le Spirou de...." je n'aurais rien trouvé à redire mais pas dans la série-mère. En plus, c'est un album sans lendemain puisque (heureusement) les repreneurs sont revenus au style classique. Sinon, pour les conseils de lecture jeunesse, il y a aussi Yakari qui est sympa.
  6. Ben quoi... on peut rêver, non ?
  7. J'en ai vu quelques-uns à ma bibliothèque : c'est vrai que leur format est assez grand. Mais il n'y avait pas Ada Enigma hélas.
  8. Au début, oui. Mais après... même les couvertures, ça cible très en-dessous de la ceinture quand même. Des preuves ? C'est pas ça qui manque : C'est curieux d'ailleurs parce que le Petit Spirou et ses potes me semblent trop jeunes pour commencer à avoir ce genre d'idées. Ou alors ils sont vraiment précoces ^^ En fait, Philippe Tome est un drôle de coco pour moi : on dirait qu'au bout d'un moment, ça l'emmerde de faire des trucs de gosses et il "dérape". Avec le "grand" Spirou, ça a été pareil : déjà avec Luna Fatale (et Fantasio qui expose ses photos de filles à poil) puis Machine qui rêve qui défonce carrément la série en faisant du Soda ou même du Berceuse Assassine. "Hé Phil ! t'es gonflé aussi"
  9. Oui, purée c'est le mot Excellent Juno Sinon, je l'ai toujours associée à Ellie dans The Last of Us (une petite ressemblance) même si... elle a bien participé à un jeu mais c'était Beyond Two Souls.
  10. Non : 2h50 exactement.
  11. Non, rien de steampunk. Il s'agit plutôt d'un 17iè siècle alternatif où existe la magie. Par contre, la technologie est rudimentaire.
  12. Ah oui. Mais là, je ne présentais pas le jeu : je faisais une crise de dépréciation personnelle : Je viens d'abandonner GREEDFALL après 18 h de jeu.Non pas que le jeu soit mauvais ou inintéressant, loin de là.Mais parce que je suis nul.Nul.Nul de chez les Nullos de la planète Nullisima Ensuite, je l'ai repris, j'ai passé 60h dessus. Et là, je le refais
  13. Bon... on reprend : Apocalypto de Mel Gibson. Dans les temps turbulents précédant la chute de la légendaire civilisation Maya. Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion... Les films de Mel Gibson réalisateur, c'est pô pour les mauviettes, les âmes sensibles, les avortons : c'est du lourd, du saignant, de la bidoche et du crâne fendu par le milieu (et j'entends déjà certains d'entre vous me dire : tût tût, Phil ! Et L'homme sans visage alors ? Oui, bon : disons que c'est l'exception qui confirme la règle et que, peut-être aussi, à l'époque le viril Mel était un peu moins...ou un peu plus... ) Est-ce à dire que je n'apprécie pas le cinéma de Mel Gibson ? Ben... pas trop, effectivement. Disons que la finesse n'est pas vraiment son point (poing ?) fort. Dommage car la civilisation Maya a été peu traitée au cinéma. Visuellement, le film est réussi et on peut lui accorder un certain souffle épique. Mais... tant de complaisance dans l'ultra-violence et la brutalité me laisse dubitatif. Cela dit, c'est toujours mieux que celle de La Passion du Christ, encore plus douteux. Note : 2/5 Le Diable s'habille en Prada de David Frankel avec Meryl Streep, Anne Hathaway. Film au vitriol et au ton bien vachard sur le monde de la mode (où tout ne semble pas vraiment "magnifaïke" comme dirait l'insupportable Christina à la télé) où l'on se régale devant la composition d'une Meryl Streep qui a sûrement dû prendre son pied en harpie et grande prêtresse-inquisitrice de la mode, de New-York à Paris. Anne Hathaway est convaincante en souffre-douleur plutôt naïve au départ mais qui va s'endurcir et s'émanciper au fil du temps. Une jolie réussite qui fait ressortir peut-être un peu le sadique qui sommeille en chacun de nous. Note : 4/5 Hard Candy de David Slade avec Ellen Page, Patrick Wilson. Je dois dire que ce film m'a pris au dépourvu. Déjà l'affiche est assez marquante avec cette jeune fille à l'apparence de Chaperon Rouge au milieu d'un énorme piège à loup. Mais le Chaperon et le Grand Méchant loup (traduction : le pédophile) ne vont pas garder longtemps leur rôle respectif dans ce huis-clos insidieux et au contraire, la situation va étonnamment s'inverser, l'adolescente devenant le bourreau foncièrement sadique. Et quand le bourreau a en plus l'apparence de la craquante Ellen Page... Je crois que tous les mâles ayant vu le film se souviendront de la scène de pseudo-castration avec des glaçons. Bon, ceci dit, si le film ne se réduit pas des scènes de sadisme (on est pas dans Saw ^^) mais fait preuve d'une certaine finesse psychologique dans la relation entre l'homme et la jeune fille, il ne va pas vraiment non plus au-delà de son intention de choquer le spectateur (de préférence masculin). Sur le thème de la pédophilie, j'ai été beaucoup plus marqué (au fer rouge même) par le peu connu et troublant/dérangeant The Woodsman avec Kevin Beacon, film qui met mal à l'aise par sa subtilité, son observation clinique de cette "déviance" taboue et son refus de tout jugement, ce que Hard Candy ne se prive pas de faire avec une complaisance un peu discutable. Comme tout film revanchard en somme. Note : 2,5/5 Vol 93 de Paul Greengrass avec J.J. Johnson, Gary Commock, Polly Adams. Un des films qui m'a le plus marqué à cette époque, qui revient sur les événements du 11 septembre et particulièrement sur l'histoire - mal connue - du troisième Boeing qui n'a pas atteint sa cible grâce au courage de passagers ayant tenu tête aux terroristes. Traité de manière quasi documentaire (au point qu'il faut absolument voir le film en VO), ce film prend aux tripes plus efficacement que dix tours sur un sirroco. Solidement documenté, fondé sur les appels téléphoniques des passagers au moment de la prise d'otages, retraçant les événements presque minute par minute, Vol 93 est une expérience éprouvante dont on ne sort pas indemne. Et un témoignage sur l'abnégation et la solidarité dont peuvent faire preuve certaines personnages pour empêcher une catastrophe... tout en sachant pertinemment que leurs proches chances de survie sont de zéro. La dernière scène, qui montre en vue subjective dans le cockpit l'avion en train de piquer du nez vers le sol, vous assomme littéralement. Vous pulvérise. Note : 5/5 Cars de John Lasseter. Animer des voitures tout en leur donnant une vraie expressivité de personnages de dessin animé semblait a priori difficilement imaginable autrement que les discrets coups de klaxon et les phares qui clignotent de Choupette, la fameuse Wolkwagen au numéro 53 de Disney. Le petit génie John Lasseter y parvient pourtant avec talent et ingéniosité. Les aventures de Flash McQueen, cette voiture de course trop arrogante qui, le temps d'un passage non prévu dans un bled devenu obsolète près de la fameuse roue 66 où vivent encore de vieilles guimbardes, lui apprendre le sens des vrais valeurs. Un Pixar qui n'est pas l'un des chef-d'oeuvres du studio mais s'avère fort sympathique, drôle et carbure à la bonne humeur et au super, même si le scénario et sa morale sont assez convenus. Mention spécial au personnage de Martin, la dépanneuse rouillée au dents aussi proéminentes que celles de Freddy Mercury mais Martin est nettement plus rustique quand même. Ainsi que la camionnette hippie très cool et la jeep au caractère à l'inverse très martial. Amusant. Par contre, on peut oublier les suites je pense ... Note : 3/5 A Scanner Darkly de Richard Linklater avec Keanu Reeves, Robert Downey Jr., Winona Ryder, Woody Harrelson. Ce que l'on remarque en premier dans ce film, c'est évidemment son visuel particulier en cell-shading qui en fait un curieux hybride entre film avec vrais acteurs et animé. Mais ce parti-pris esthétique décalé fait sens pour moi pour illustrer un roman de Philip K. Dick parmi les plus hallucinés : Substance Mort, sur le monde des junkies et la schizophrénie. Si le film souffre d'un rythme mollasson et d'une tendance à partir un peu dans des digressions WTF pas franchement passionnantes, il reste cependant - et c'est celui qui a lu 13 romans de Philip K. Dick qui vous l'affirme - à la fois l'adaptation la plus fidèle à un roman du "maître" et le film le plus fidèle à l'esprit de son oeuvre. Bien davantage que Blade Runner, Total Recall, Minority Report, Paycheck et autres sois-disant "adaptations" (même si A Scanner Darkly reste incomparablement moins connu et apprécié). En attendant peut-être l'adaptation du roman Ubik par un certain Michel Gondry... qui se fait attendre depuis une bonne décennie ^^ Mais s'il sort un jour... préparez-vous à un sacré trip. Note : 3/5 pour le film 4/5 pour la fidélité au roman et à Dick en général Rocky Balboa de Sylvester Stallone. Le champion actuel s'appelle Mason Dixon, et tout le monde s'accorde à le définir comme un tueur sans élégance ni coeur. Alors que les promoteurs lui cherchent désespérément un adversaire à sa taille, la légende de Rocky refait surface... Sixième opus de la saga Rocky après un Rocky V mal aimé (injustement à mon sens car je l'ai revu récemment et je le trouve plutôt réussi), c'est aussi la der des ders pour Stallone qui enfile pour la dernière fois les gants afin d'apprendre à un jeune con arrogant le sens des vrais valeurs humaines et sportives (décidément, après Cars, 2006 est l'année des "vrais valeurs"). Bref, le scénario est quand même une redites du précédent. Et pourtant, il a davantage connu les faveurs du public (allez comprendre). Stallone a pris un méchant coup de vieux en boxeur et on ne sait pas trop si on doit trouver ça courageux ou pathétique. Mais bon... c'est du pur Rocky, pas mauvais si on aime les Rocky mais on connaît la recette et sa morale véhiculée depuis longtemps. Les combats, par contre, sont toujours aussi bien fichus. Note : 3/5 Le Parfum : histoire d'un meurtrier de Tom Tykwer. Au 18ème siècle, en France vit Jean-Baptiste Grenouille, un être dôté d'un sens de l'odorat unique au monde. Ce-dernier va alors commettre des actes atroces afin de maîtriser toutes les odeurs que le monde a à lui offrir. L'adaptation casse-gueule du chef-d'oeuvre romanesque de Patrick Süskind, pas vraiment adaptable pour le cinéma. La photo est jolie, la reconstitution soignée mais si on a lu le roman (comme moi), on ne peut que constater à quel point le film n'est que l'ombre du livre tels les ombres de la caverne de Platon. Et puis, le détail qui tue davantage que le personnage : dans le roman, Grenouille est un homme hideux, ce qui rend pertinent son don pour les fragrances qui l'amène à posséder un certain pouvoir. Dans le film, il est joli garçon. (soupir ^^). Note : 1,5/5 (pour l'esthétique) Miami Vice, deux flics à Miami de Michael Mann avec Colin Farrell, Jamie Foxx, Gong Li. Adaptation ciné de la célèbre série télé à l'esthétique ultra-clipesque des années 80 dont le film s'éloigne d'ailleurs pour proposer une ambiance plus brute, moins lisse et glamour. Je me souviens avoir été déçu par ce film et l'avoir trouvé ennuyeux, sans doute à cause de son rythme nonchalant. Cela dit, comme je n'aimais déjà pas la série, je n'en attendais rien. Un polar correct mais franchement pas une des meilleures réussites de Michael Mann. Note : 2,5/5 X-Men : L'Affrontement final de Brett Ratner. Ah ! Le X-Men que tout le monde déteste et qui, pour ne rien arranger, clôt en "laideur" la première trilogie. Pour ma part, je n'ai retenu de cet opus que Famke Jansen en Jean Grey devenue la méchante Phoenix (sans que l'on sache trop pourquoi d'ailleurs) et tellement surpuissante qu'elle ne fait... rien de tout le film sauf à la fin. Mais elle a la classe. Sinon : scénario bancale, réalisation passe-partout, ellipses incompréhensibles (où est passé Cyclop après sa rencontre avec Phoenix au bord du lac ?). Ajoutons un Angel qui ne sert à rien, un Fléau vraiment con comme un balai et un Fauve nounours tout bleu un peu kitchounet (qui fait sourire même Wolverine) On pouvait attendre mieux d'un affrontement final qui était censé s'annoncer dantesque, c'est clair. Et tout ça à cause du caprice de Bryan Singer qui a préféré abandonner le navire pour réaliser un Superman Returns... fadasse et oubliable. Quel gâchis tout ça ! Note : 1,5/5 (pour Phoenix) Da Vinci Code de Ron Howard avec Tom Hanks, Audrey Tautou, Ian McKellen. Tiens, j'avais oublié qu'il était sorti en 2006 celui-là. Bon, pas la peine de présenter le best-seller le plus surestimé de tous les temps (écrit avec les pieds et à l'intrigue faussement consistante à partir d'une idée faussement audacieuse) de Dan Brown. Quant au film... bah, quand le matériau de base n'est déjà pas terrible, on ne peut pas faire de miracle (même s'il est beaucoup question du Vatican). Dès les premières minutes, le film s'annonce très mal avec le vieux Jean-Pierre Marielle courant à perdre haleine dans une galerie, gravement blessé mais qui a apparemment encore l'énergie et la présence d'esprit de laisser des indices cryptiques tarabiscotés avant de mourir. Sérieusement, quoi ^^ Quant à l'intrigue, le plus ironique c'est que, si le Da Vinci Code a initié le genre du thriller ésotérique (tendance vaticanesque), d'autres oeuvres - y compris en BD ! - ont fait mieux depuis. Et puis un inspecteur de police (joué d'un oeil vide par Jean Reno) qui s'appelle Bézu Fache, moi ça me rappelle La Classe sur FR3 (à à à la queue-leu-leu !). Succès planétaire d'un pétard mouillé gonflé par la polémique. Cela dit, les suites des aventures de Richard Langton (alias Tom Hanks) Anges & Démons et Inferno ont réussi à faire pire. Note : 2/5 Arthur et les Minimoys de Luc Besson avec Freddie Highmore, Mia Farrow, Penny Balfour. Et tonton Besson voulu raconter son histoire pour les petits zenfants sages avec des espèces de lutins mais attention : avec un look top cool et même un DJ, histoire de plaire aussi à son public-cible de sa société EuropaCorp qui nous a pondu des produits formatés comme Taxi et Yamakazi. Sauf que Besson ayant toujours été un médiocre scénariste, il ne pouvait donc qu'être un médiocre conteur et nous servir une histoire banale, pleine de clichés, sans une once d'originalité (gentils contre méchants chez des liliputiens ,toussa...) et surtout... sans magie ! Pixar et Dreamworks pouvaient être tranquilles et dormir sur leurs deux oreilles : ce n'est pas Arthur et les Minimoys qui s’avéreraient être une menace sérieuse. Alors oui, techniquement c'est plutôt bien fait (comme toujours chez Besson) mais à part ça... c'est tellement archi-rebattu et naïf (sans le second degré de lecture de tant de Pixar) qu'on s'emmerde. Et dire que deux suites allaient suivre... Note : 2/5 (pour la technique) Underworld 2 : Évolution de Len Wiseman reprend exactement où le premier opus s'était arrêté, c'est à dire avec la fuite de Sélène (aaah ! Sélène !) et David qui sont recherchés aussi bien par les vampires que les lycans. Après le décor quasi exclusivement urbain du premier, on est ici dans des environnements naturels mais toujours aussi froids (et bleutés) qui sentent bon les pays de l'Est. Une suite qui, dans l'ensemble, est assez décevante à cause d'un scénario assez famélique même si de nouveaux éléments étoffent la mythologie. Le film a bénéficié d'un peu plus de moyens et se veut plus épique - en témoigne la scène d'ouverture flash-back assez impressionnante, il est vrai, située au Moyen-Age qui voit des vampires en armures et des lycans déchaînés s'étriper dans un massacre généralisé. Beaucoup d'action, Kate Beckinsale toujours sexy (mais peu sympathique) dans sa tenue moulante de cuir noire et badass qui dézingue du garou à tout-va. Une bonne scène aussi avec un hélicoptère dans la dernière partie du film au coeur d'un château en ruines à l'ambiance ultra gothique. Divertissant mais bon... comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire lors de la sortie du premier opus, Underworld n'a pas l'envergure d'une franchise passionnante malgré les airs qu'elle se donne de grande saga fantastique et épique, n'étant finalement que de la grosse série B gonflée par quelques millions de dollars de plus. Les deux films suivants (ah non : trois, si on compte celui sans Sélène) n'y parviendront pas non plus. Tant de ténacité pour un résultat si peu concluant laisse songeur en fait. Et si Underworld était LE gros pétard mouillé de cette décennie ? (Ah non : la place est déjà prise par la trilogie Matrix gâchée au deux tiers, désolé) Pas désagréable mais sans avenir tout ça. Note : 3/5 13 Tzameti de Gela Babluani est un tout petit film qui suscite quelques frissons avec ses parties de roulette-russe organisées dans des réunions clandestines où de pauvres types risquent leur peau pour quelques biftons et les parieurs quelques biftons pour... de plus gros biftons. Alors, la première règle du Shoot Club est... on ne parle pas du Shoot Club ! Mince ! Je viens d'en parler. Cassos ! Note : 3/5
  14. Phileas

    Last Film Watched

    Et j'adore la voix VF et le ton (flegmatique) de Clint dans ce film : je trouve qu'il caractérise bien le personnage. Et ses répliques caustiques aussi : "Dieu n'est pas avec nous et il déteste les abrutis dans ton genre", "tiens, mords là-dessus, ça te fera digérer". Ou quand Tuco lit (mal) la lettre de Sentenza (la Brute) : Tuco - J'au...rai votre peau id... id... Blondin - Idiot. Alors, c'est pour toi. Quel film génial ! Oui, bien sûr, pour les séries et film plus récents. Battlestar, je l'ai vu en VO, comme la plupart des séries actuelles. Breaking Bad, aussi, à voir impérativement en VO ("bitch")
  15. Je vais me renseigner car je ne connais pas. Est-ce qu'ils ont... euh... un site internet ?
×
×
  • Créer...