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  • Party boy Kongming ! tome 1


    Nickad
    • Scenariste: YOTSUBA Yûto Dessinateur: OGAWA Ryo Editeur: Noeve Grafx Note :
      Résumé:

      Célèbre stratège chinois, Kongming meurt d'un âge avancé, las d'une vie de batailles au coeur des 3 Royaumes... et se réveille rajeuni, en costume de son époque, au cœur du Shibuya contemporain et en pleine nuit d'Halloween ! Se croyant en enfer, il est «sauvé» par la voix d'Eiko Tsukimi, chanteuse débutante. La jeune femme rêve de devenir une star mais n'arrive pas à percer. Convaincu de son talent, le stratège déploiera tout son génie pour aider Eiko à accomplir son rêve et triompher du monde impitoyable du divertissement japonais moderne !

      Type: Manga L'acheter chez notre partenaire Genre: Comédie Prix: 8.95 Nb de pages: 192
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    Après la légende de Lü Bu, nous voici en présence d’un autre héros de l’histoire des 3 royaumes : Zhuge Liang Kongming, un stratège hors pair du royaume de Su ! Seulement l’histoire ne se déroule pas du temps de son vivant mais plus de 1800 ans après sa mort. Kongmin se réveille à notre époque dans un Japon où l’industrie musicale bat son plein. Il rencontre Eiko, une jeune chanteuse et décide de l’accompagner pour l’aider à réaliser son rêve : devenir une star.

    Kongmin s’adapte assez vite à ce qui l’entoure, cela provient probablement qu’il était un cerveau brillant, un génie en son genre. Il observe, analyse, pose des questions mais surtout il connaît bien le caractère humain et sait repérer les véritables intentions derrière les paroles. Il va donc mettre ses stratégies à exécution dans un univers où la concurrence est impitoyable.

    La lecture est fluide, le dessin agréable, de temps en temps la narration parle de faits historiques des 3 royaumes mais sans trop s’étaler. De l’autre côté, on plonge dans l’univers indé / rock japonais, on est loin de l’univers des idoles que l’on trouve dans Oshi no Ko. Ici, il s’agit de partir du bas, de faire ses preuves et ensuite de se faire connaître pour atteindre des sommets. On voit bien que seul c’est impossible et qu’avoir un bon manager est indispensable ! Le fait d’utiliser un stratège historique est judicieux car dans la faune artistique, il faut aussi se montrer malin, déjouer les pièges et avoir un plan, le talent seul ne suffit pas toujours.

    Party Boy Kongmin est une bonne surprise et possède un scénario qui fonctionne et qui plait au vu des 16 tomes en cours. En plus de ça les personnages sont sympathiques, attachants et le tout forme un joyeux mélange distrayant et bien équilibré. Un manga à découvrir.

    PS : un anime existe mais il n’est pas encore arrivé en France, Opening Ici

    Party boy Kongming 01-01.jpg

    Party Boy Kongming T01-04.jpg

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  • Dernières Critiques

    • West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique
      Note :
      La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. 
      • 0 réponse
    • Batman dark age
      Note :
      Batman Dark age c'est le bon cadeau pour les amateurs de batman. ce n'est rien de moins qu'un bon one shot retraçant l'intégralité de la vie de batman jusqu'à sa vie en maison de retraite, d'où il écrit ses mémoires.

      Pour faire plaisir aux puristes, Mark Russell ajoute quand même une transition multiverselle en fin d'album, mais cet album est quand même à prendre comme un one shot hors continuité. Un one shot qui se permet d'ailleurs de dévier de quelques lignes de l'histoire originelle. mais pas beaucoup. Juste ce qu'il faut pour l'histoire soit intéressante à lire même si on a déjà lu 50 reboot de batman. 

      Le positionnement dans les années 70, la suppression de l'aspect superpouvoir, comme Ras Al Ghul qui n'est qu'un super mercenaire ou encore le Joker en véritable clown raté, ou la variation sur ce que devient la Wayne Compagny après la mort de ses parents, sont tout autant de petit changement qui renouvelle bien cette histoire super connue. 

      Si les puristes trouveront que tout va trop vite, les amateurs occasionnels de comics seront contents d'avoir une vision d'ensemble bien écrite et globalement assez représentative de ce qu'a été le chevalier noir.

       
      • 2 réponses
    • Tarzan et le journal de Jane
      Note :
      Non content de combler ce manque dans l'immense saga comics de Tarzan, à savoir le départ de Jane d'Afrique et le retour à la civilisation de l'homme-singe le plus connu ; les auteurs nous gratifient d'un scénario et d'un dessin "old-school" très agréable que les lecteurs des années 60 70 apprécieront d'avantage. Etre l'encreur du grand Jack Kirby laisse des traces indélébiles de talent, dont n'est pas épargné Mike Royer qui peut enfin sortir de l'ombre du maître. Les planches sont un régal pour la rétine et un exemple de mouvement et de dynamisme. On retrouve l'esprit des comics de Russ Manning ce qui ravira les fans de la saga classique. Le scénariste Mike Royer a conservé un esprit de dialogues "d'époque" avec des réactions des protagonistes qui peuvent sembler aujourd'hui amusantes voire dépassées, mais je trouve ce choix pertinent et fidèle à l'oeuvre originelle. Il modernise quand même le récit avec une Jane ne jouant pas ou peu les "potaches" et prenant un rôle important dans l'aventure. Elle représente même le protagoniste principal, prise entre son amour naissant envers Tarzan et les convenances de la société bourgeoise britannique la poussant dans les bras d'un autre homme. Cette dualité la hantera surtout lorsqu'elle se retrouvera séparée de Tarzan le pensant mort dans l'immensité de la jungle africaine ! De l'exotisme, de l'aventure, des rebondissements, de l'amour aussi, c'est un récit complet qui vous attend au sein de cette formidable édition en 56 pages. 
      • 2 réponses
    • On ne naît pas mec
      Note :
      Ames sensibles masculines s'abstenir ou pas 🙂 , ce duo d'auteures a préparé un petit traité féministe sur le masculin au sens général qui risque fort de bouleverser les moins déconstruits des hommes ! Elles abordent la question de l'homme en tant que classe sociale, comment est-il construit à travers l'histoire ? Des siècles de sociétés patriarcales ont forgé le socle d'un modèle masculin qui aujourd'hui s'effrite voire se brise sous l'effet de la vague #metoo et il était temps ! Ceci dit, je ne partage pas la globalité des incarnations du "mec" qu'elles décrivent, ne me sentant pas concerné voire même surpris que des personnalités mâles décrites dans la BD-doc existent encore et en quantité ! J'observe la génération Alpha actuelle et les jeunes hommes semblent si loin de l'archétype "un mec un vrai" énoncé par les auteures. Ce qui veut dire que leur construction sociale ET familiale s'est déroulée sous un autre angle, plus équitable et respectueux des femmes. On avance donc, timidement c'est vrai mais l'homme se déconstruit ou plutôt, évolue en se débarrassant peu à peu des lourds préceptes patriarcaux des sociétés passées. Sous un ton humoristique Shyle Zalewski délivre des planches avec une grande diversité du trait. Elle s'adapte aux chapitres avec des couleurs différentes et une tonalité graphique correspondant au sujet. Elle joue sur le découpage et n'hésite pas à insérer photos et autres personnalités de la culture pop pour rendre le récit vivant et agréable. Ce premier opus de l'association des éditeurs Steinkis/Zones dont le but est l'exploration des sciences humaines et sociales, représente une sympathique entrée en matière, qui trouvera sa place sous les sapins de Noël. 
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    • Le secret de Scarecrow tome 5
      Note :
      Ah je suis bien content car j'ai bien l'impression que nos Scarecrow a trouvé son public.

      En effet ce tome 5 est tout sauf un tome de conclusion. C'est un tome qui poursuit notre récit nous laissant imaginer une dizaine de tomes au moins pour notre histoire.

      Et même si je me trompe, rien que 6 bons tomes, ça aura été une superbe expérience pour notre jeune mangaka Suisse.

      En tout cas moi je me régale. Les dessins sont devenus meilleurs, moins hésitant. Le scenario continue de se densifier. On en apprend toujours plus sur notre Scarecrow mais pas que sur lui. On découvre aussi plein de choses sur la divinité de la foret mais aussi sur les pouvoir d'Engell.

      Au final, un tome assez descriptif, remettant tout nos personnages en scelle après le combat du tome précedent.

      Une pause bien exploité pour une histoire qui continuer de m'impressioner.

      Vivement le prochain.

       
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