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  • Rocking chair


    poseidon2
    • Scenariste: Jean-Philippe Peyraud Dessinateur: Alain Kokor Coloriste: Alain Kokor Editeur: Futuropolis Note :
      Résumé:

      Venus d'Europe avec leurs familles, les deux adolescents Kees et Daatje voient leurs proches massacrés par les guides qui les accompagnaient à travers l'ouest sauvage. Les deux orphelins survivants n'ont plus pour eux qu'un chariot de la caravane, quelques vivres et un rocking chair, qu'ils vont devoir abandonner en route avant que leurs chemins se séparent. Le fauteuil va alors passer de main en main:trappeur, indien, cowboy naïf, prostituée, commerçant douteux, et même un ours... Autant de destins meurtris. Et un fauteuil de plus en plus brisé. Pourtant, il finira par revenir à Kees. En le récupérant, les souvenirs remontent à la surface et Kees va éprouver le besoin de retrouver Daatje, malgré toutes ces années passées.Un western atypique qui fait d'un rocking chair le symbole de la conquête de l'ouest! Et contrairement à ce que son titre laisse entendre, il est loin d'être de tout repos.Pour leur premier livre en commun, Jean-Philippe Peyraud et Kokor prennent le pari audacieux de transposer dans un western tout le charme de leurs récits contemporains!

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Western
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    Je ne sais pas qui a eu l'idée en premier, mais ici on suit l'histoire d'un Rocking chair qui passe de main en main  à la grande époque de l'ouest sauvage. Et cette montre... ah non oui c'est ça le truc. On n’est pas très lin du scénario de Go West Young ! A la temporalité près. Et c'est cette temporalité qui fait tout. Ici on ne bouge pas d'un siècle à l'autre. On suit la vie de notre chaise au jour le jour et sur une durée courte.

    Un suivi sur 14 ans. 14 années ou notre Rocking chair passe par toutes les mains et tous les états. Comme dans l'ouvre de Tiburce Oger, on passe par des indiens, les gangsters, les joueurs de saloon. Mais là où la BD de Tiburce Oger est remarquable par son changement d'ambiance et d'atmosphère par changement de dessinateur, celle-ci est tout autant remarquable pour.... l'inverse.

    En effet on suit avec émotions le destin de notre rocking chair. On réussit à s'émouvoir des différences de traitements qui lui sont accordés. Le temps qui passe pour notre chaise et les silences qui vont avec sont autant de temps qui nous permette de bien apprécier le travail de Alain Kokor mais aussi la poésie et la brutalité qui se dégage de cette époque.

    Amis fans de BD, n'y voyez pas un doublon de Go West Young man, ça serait bien trop réducteur pour une bd qui est finale bien différente en terme de ressentie.

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    • Talion - Tome 1 - Opus Racines
      Note :
      Bon j'avais cru comprendre que les avis étaient mitigés sur Talion avant d'en entamer la lecture, mais je n'en avais lu aucun afin de ne pas me gâcher le plaisir. 

      Très clairement je vais défendre ce Talion, car bien qu'ayant beaucoup de mal avec les lectures BD trop complexes j'ai refermé ce tome avec la simple envie de le rouvrir, mais aussi de lire la suite.

      Bien sûr je ne peux m'empêcher de penser que Sylvain Ferret aurait probablement pu gagner en fluidité en évitant quelques complexités parfois un peu gourmandes. C'est vrai. Mais cela n'enlève rien à l'oeuvre, à la fable ecologique tout autant que récit de post apo intriguant, intéressant et nous montrant un monde qui s'il n'est pas nécessairement des plus original, reste abouti dans sa cohérence globale. On rentre dans cet univers par une petite porte mais finalement les choses se mettent en place progressivement, portées par un dessin inspirant et visuellement marquant, et une construction des cases au service du récit. 

       

      A mon avis ce Talion est à lire, et les 2 prochains tomes de cette trilogie nous diront vite si l'on bascule du côté incontournable, ou si l'on en reste à une bonne lecture.
      • 8 réponses
    • Esope le loup t3 - Petite mitraille et grosses canailles
      Note :
      Le retour du concurrent de Petit Poilu avec le troisième tome d'Esope le loup. Troisième tome toujours aussi rigolo et qui ravira les petits mais qui ravira surtout les parents souhaitant introduire la BD à leurs enfants.

      Et ce très tôt, avant que les mangas ne les accaparent. Et en cela ce Esope le loup est parfait. Découpé en deux histoires, il permet de faire la lecture en expliquant l'histoire mais aussi aux tout petit de se plonger eux aussi dans une BD "comme papa et maman".

      Graphiquement c'est très facile à comprendre et les images choisit pour mimer les dialogues sont vraiment parlantes.  Le thème du raquette est abordé de façon intelligente et finis sur une chute marrante. Notre loup est gentil mais bien présenté comme un loup quand même avec les défauts et les qualités de l'animal. 

      A faire découvrir au plus petit

       
      • 2 réponses

    • La divine comédie
      Note :
      Le manga est l’adaptation de l’œuvre de Dante qui se compose de 3 parties de 33 poèmes plus 1 poème d’introduction : l’enfer, le purgatoire et le paradis tels qu’ils étaient vus au Moyen-âge. Si l’œuvre originale proposait un équilibre entre les 3, le manga fait la part belle à l’enfer, peut-être parce que c’est plus parlant avec des descriptions concrètes des péchés et des punitions. En comparaison, le purgatoire et le paradis, tel que Dante les présente, sont plus axés sur la théologie avec un aspect plus spirituel.

      Concernant l’histoire, on ne va pas faire un débat sur le contenu, il faut bien comprendre que c’est une vision ancienne à l’époque où le catholicisme est dominant et en pleine Inquisition. Sur l’adaptation, le manga est une version simplifiée de l’œuvre qui a le mérite d’en montrer les grandes lignes : on retrouve bien les différentes parties, des exemples concrets de pécheurs et les idées importantes. Rappelons que la Divine comédie se voulait être une sorte de guide pour remettre les hommes dans le droit chemin, c’est-à-dire celui qui mène à Dieu.

      Le manga permet de se faire une idée assez juste et assez compréhensible de l’original, il manque peut-être quelques explications sur la symbolique de telle créature ou personnage qui permettrait de mieux comprendre les allégories. La partie graphique est correcte, comme tous les autres livres de la collection classique, ce n’est pas le point fort car ce n’est pas non plus l’objectif : le but étant de faire connaître les classiques de la littérature en les rendant plus accessibles.

      Pour information, il existe une autre adaptation manga de la divine comédie réalisée par Gô NAGAI (Goldorak) en 3 volumes, plus complète et plus graphique mais qui se concentre également sur la partie des enfers (2 tomes sur 3).
      • 0 réponse
    • Come to hand
      Note :
      Miharu est un professeur de musique trentenaire, Arashi un gérant d’un tattoo shop. Un jour Arashi trouve Miharu évanoui devant sa porte, il l’aide. Chacun des deux semblent intrigués par l’autre, au fur et à mesure de leurs rencontres, ils vont apprendre à se connaître et leurs sentiments vont se développer.

      Come to hand est un manga tout en douceur, chaque personnage cherche à connaître l’autre sans pour autant délaisser leur propre vie et en faisant attention de ne pas trop empiéter sur la vie de l’autre. Le graphisme est agréable sans pour autant être très poussé, on regrettera l’aspect trop jeune du professeur qui fait (à mon goût) trop enfantin. C’est un manga mignon qui se laisse lire.
      • 0 réponse
    • Les sept secrets tome 1
      Note :
      Ce tome introductif nous présente tous les personnages et le contexte de l'histoire avec les sept secrets gardés dans des valises. Ces valises sont confiées des équipes de deux protecteurs, composées d'un porteur et d'un gardien. Les sept équipes se planquent dans le monde et appartiennent à l’organisation nommée l'ordre. Le scénariste Tom Taylor raconte l'histoire de l'enfant d'une équipe ainsi que son entrainement afin de comprendre tout le concept de la série. Les six premiers chapitres sont proposés dans ce tome avec beaucoup d'actions et d'informations. On n’a pas le temps de s’ennuyer un seul moment. 
      La partie graphique de Daniele Di Nicuolo est un mélange de genres entre les comics et les mangas surtout pour les visages des personnages dans les scènes d'action. Son trait est très dynamique et fonctionne bien sur les genres thriller et action autour des théories du complot sur les vérités que l'ordre cache au reste du monde.
      Les agents sont très entrainés et pourrait passer pour des super-héros durant les nombreux combats. Ce premier tome des sept secrets commence bien une nouvelle trilogie.
       
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