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  • Si tu insistes...


    Nickad
    • Scenariste: NIYAMA Dessinateur: NIYAMA Editeur: Hana Note :
      Résumé:

      Urakawa Shinobu a deux visages. Le jour, il joue les employés médiocres, caché derrière des culs de bouteille et une apparence piteuse. La nuit, il est Nin Nin, le beau gosse qui fait craquer tous les hommes du bar gay qu'il fréquente. Omoteya Hikaru, le prince de l'entreprise, est tout le contraire : intelligent, raffiné et toujours avide de reconnaissance. C'est ainsi qu'il pénètre sur le terrain de chasse de Shinobu, dans le but de vérifier son potentiel de séduction. Mais Nin Nin ne l'entend pas de cette oreille : il veut protéger son secret, et il est prêt à tout pour faire fuir ce blanc-bec d'Omoteya.

      Autres informations: Pour public averti
      Type: Manga L'acheter sur bdfugue Genre: Romance
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    Shinobu est un employé plutôt discret, assez gaffeur et ringard (grosse lunettes, mal coiffé…), il ne paye pas de mine et passe inaperçu. Mais cette attitude est volontaire car en réalité, dans sa vie privé, Shinobu est plutôt beau gosse, dragueur et un peu la star dans le bar qu’il fréquente le soir ! S’il agit comme ça, c’est pour tenir à distance ses collègues de bureau, d’autant plus que Shinobu est homosexuel et préfère que sa vie privée reste privée. A côté, dans la même entreprise, il y a Hikaru, élégant, séducteur, toujours entouré de femmes qui l’ont surnommé le « prince » ; imbu de lui-même, il a un besoin démesuré de se sentir apprécié et désiré. Un soir, Hikaru, décide de se rendre dans un bar gay pour faire le beau et séduire, bien qu’il ne soit pas homosexuel, il prend ça comme un défi. Les deux hommes vont se croiser par hasard et leurs relations au quotidien va être bouleversée.

    Si tu insistes est un manga bien mené, chacun par jeu veut dominer l’autre et le prendre au piège. Les personnages sont travaillés, avec de forts caractères. Toute l’histoire repose sur ce duo, et si leurs agissements sont dus à leur fierté au départ, que chacun cherche à faire céder l’autre, ils se retrouvent vite pris au piège de leurs sentiments. C’est un livre sympathique, fluide, amusant et érotique !

     

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  • Dernières Critiques

    • Kosmos
      Note :
      Lors de la propagande soviétique, le terme Kosmos regroupait toutes les missions dont les informations et les détails ne pouvaient pas être divulgués au public. Avec cette information, le titre de ce roman graphique donne un aperçu de ce qui vous attend. Patrice Perna a monté son histoire comme un documentaire ou fake news avec beaucoup de détails et d'indication temporel pour donner du crédit au récit. Et si les russes étaient arrivés en premier sur la Lune et qu'une femme cosmonaute avait devancé les américains de quelques heures. Durant la guerre froide et la conquête spatiale, les tensions entre les Etats-Unis et URSS étaient fortes, ce scénario aurait pu voir le jour. 
      La partie graphique de Fabien Bedouel est magnifique avec des planches en noir et blanc de toute beauté. L'introduction d'une vingtaine de pages muettes est une ouverture formidable sur le récit. On est plongé dans l'espace en arrivant progressivement sur le module qui se sépare pour préparer son alunissage. Le choix du noir et blanc est une très bonne idée pour faire ressortir l'espace et les scènes gagnent en intensité lors des opérations des cosmonautes.
      La fake news est très tendance aujourd’hui, au point qu’il devient compliqué de trouver la vérité et de remettre tout en cause. Les deux auteurs nous emmènent dans un vrai/faux documentaire percutant. 
      • 2 réponses
    • Mes cop's t13 : Seum sur terre
      Note :
      Le retour de la BD détente à succès chez les jeunes filles : mes cop's. Même ma liseuse de manga fait toujours une pose pour rigoler au dépens de ses cop's. Et pour changer un Cazenove nous propose dans ce tome 13 deux thèmes bien distincts : la superstition et le copain timide.

      Et les deux donnent des scènes assez rigolotes. La copine superstitieuse se prend dans la tête tous les poncifs du genre remis au gout du jour et le positionnement temporel dans la période d'Halloween avec les filles qui regarde des films d'horreur rend les blagues bien à propos. Suffisamment pour que je m'étonne qu’ils n’aient pas choisit de jouer cette carte en couverture, avec la 31 qui approche. 

      Non en couverture on parle du deuxième thème: le copain de Jess et ce thème la est un poil moins réussit. SI les blagues sur les garçons, encore mal dégrossit à cette âge-là, sont plutôt sympas, on se demande assez rapidement pourquoi Jess sors avec lui en fait. En effet on ne discerne pas vraiment d'amour entre les différentes blagues et c'est dommage. Ca fait de ce pauvre garçon uniquement un souffre-douleur au final.

      Donc un tome en demi-teinte mais qui a quand même bien fait rire les moins de 15 de la maison (et ils sont nombreux :p)
      • 0 réponse

    • Unsung cinderella t3-4
      Note :
      Apres deux tomes d'introduction sur le métier de pharmacien en hôpital, Mamare Arai part maintenant sur des thèmes dominants et des histoires plus longues. Pour commencer elle nous parle de la gestion de la fin de vie pour le tome 3 et aussi de la dépendance médicamenteuse  mais aussi de la pression financière derrière les hôpitaux.

       Plus ça va plus la série ressemble aux série télévisuelle sur la médecine. En effet on retrouve non plus uniquement le point de vue de notre pharmacienne mais aussi toute une histoire autour de personnages secondaires bien travaillés. La série quitte donc l'unique aspect médical pour s'élargir et nous montrer un aspect sociologique tout sauf inintéressant.

      Si on a toujours l'impression d'avoir déjà vu ce sujet dans l'une ou l'autre des séries TV à la mode, l'arrivée de second rôle approfondis ajoute un coté plus humain et donc plus prenant à ce manga.

      Espérons que cela continue dans le même sens !
      • 0 réponse
    • Something is killing the children t3 (fin)
      Note :
      Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il  réussit vraiment bien sa sortie.

      On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica.

      Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos.

      Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque.
      • 3 réponses
    • Sôten no Ken tome 1
      Note :
      « Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort » cette phrase vous parle ? C’est lié à la technique secrète du Hokuto shinken le poing divin de la grande ourse, plus connue sous le nom du « poing de la mort ». 60 ans avant les aventures de Hokuto no Ken découvrez celles de son oncle, Kenshirô Kasumi, devenu légendaire dans le Shanghai des années 30 sous le nom de Yanwang « le roi des enfers ».

      A l’époque Shanghai est divisée en 3 zones : la ville chinoise, la concession internationale dirigée par des américains et des britanniques et la concession française, cette dernière est devenue une zone de non droit où la pègre règne en maître. Les nouveaux dirigeants « l’Union du Pavot sanglant » sont sans pitié et font la chasse aux anciens membres du Syndicat de Jade, les amis de Kenshirô. Ce dernier, professeur au Japon, va retourner en Chine, pour aider les derniers survivants du clan et punir les méchants.

      Je n’ai que quelques vagues souvenirs de Hokuto no Ken, l’impression qu’il n’y avait que des combats hyper violents (et la version française était en partie censurée !). Sôten no Ken reste dans la même veine, des combats violents avec des personnages assez sombres. L’histoire bénéficie cependant d’un contexte historique intéressant et assez méconnu en France, bien que cela se passe en grande partie dans la concession française de Shanghai, c’est toute une partie que j’ignorais. La famille de Ken est ce qu’elle est, un clan légendaire maitrisant un art martial tout aussi légendaire mais l’inclusion dans cette époque rend le personnage assez crédible et le mélange fonctionne bien. Pour rappel, Ken le survivant a été écrit dans les années 80 et se déroulait dans un futur proche post guerre nucléaire.

      Sôten no Ken est un manga d’action, sombre et violent, son graphisme est travaillé et il y a de très beaux décors très détaillés. L’histoire est à la hauteur de ce qu’on en attend et il y aura sans doute un plaisir supplémentaire pour les nostalgiques.

      La série avait déjà eu une première édition entre 2004 et 2012 et comprend 22 tomes.
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