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  • Spirou chez les soviets


    poseidon2
    • Scenariste: Fred Neidhardt Dessinateur: Fabrice Tarrin Coloriste: Fabrice Tarrin Editeur: Dupuis Note :
      Résumé:

       Le comte de Champignac a disparu ! Il a été enlevé par des agents du KGB... Des savants russes ont besoin de lui pour les aider à répandre le gène du communisme dans le monde entier. Dans le contexte de la guerre froide, Spirou et Fantasio jouent les James Bond, espions infiltrés sous la couverture d'un reportage pour Vaillant (Pif Gadget), le journal communiste de l'époque. Parviendront-ils à délivrer Champignac de l'embrigadement bolchévique et à sauver le monde de la contamination communiste ? Au dessin, Fabrice Tarrin s'inscrit pleinement dans la continuité des créateurs de la série qui ont fait de Spirou un grand héros éternel. Le scénario de Fred Neidhardt, l'un des plus fins connaisseurs de "Spirou", distille avec jubilation des références à la grande époque de la BD franco-belge, dans un univers de guerre froide où plane de-ci de-là l'ombre de 007. De quoi raviver le goût pour la série Spirou et Fantasio dans ce qu'elle a de plus mythique et intemporelle !

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Humour

    Alors soyons bien clairs d'entrée : certains n'aimeront pas. Ceux qui cherchent des Spirou aventureux comme on a pu en avoir dans la série peuvent passer leurs chemin directement. Ceux qui n'ont pas lu beaucoup de BD franco-belge des années 70-80 aussi car ils rateront une bonne partie des références.  Car ce Spirou chez les soviets est un hommage humoristique à Tintin et à la BD franco-belge des années 70 -80, justement.

    Déjà point de décalage temporel. On revient dans cet album à un Spirou vivant en pleine guerre froide. On retrouve surtout des Spirou et Fantasio complètement inclut dans le monde Dupuis avec des visites à la rédac, des croisements de Gaston et consort dans les couloirs etc....

    Ensuite on enchaîne les blagues et les clichés sur les Russes mais aussi les critiques du capitalisme avec un Truman au sommet de sa forme. On rigole bien dans ce Spirou. On rigole à l'ancienne en se moquant des extrémistes de tout bord. 

    Le seul point un peu moins bien réussi, de mon point de vu, est la fin que je trouve un peu trop rapide.... il aurait peut-être été plus dans le thème d'avoir un fin plus osée 🙂

    Reste que cet album est un excellent Spirou qui ravira les lecteurs de BD franco-belge de la fin du XX ieme siècle.



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    Commentaires recommandés

    Je m’étais régalé avec la fondation z un des derniers . Ils remettaient tout à plat sur l’univers Spirou , avec un final plus que surprenant même si on le sentait un peu venir . 
    J’ai lu de bonnes critiques sur ce Tintin , euh Spirou au pays des soviets , effectivement.

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    Il y a 11 heures, poseidon2 a dit :

    Apres il est complètement hors continuité quelconque....

    Mais alors il n'est pas inclu dans la série-mère, j'espère ?

    Il y a 12 heures, poseidon2 a dit :

    Ensuite on enchaîne les blagues et les clichés sur les Russes

    C'était déjà le cas avec Spirou à Moscou de Tome et Janry... qui est très drôle (et très bon).

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    Il y a 9 heures, Phileas a dit :

    Mais alors il n'est pas inclu dans la série-mère, j'espère ?

    Non IL n'y a pas de numero genre t48 ou un truc comme ca....

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  • Dernières Critiques

    • Kingdom t43-44
      Suite et fin de la bataille Kokuyou... et, une fois n'est pas coutume, fin du mini arc... qui ne servait qu'à combler l'histoire. Bon vu le niveau globale de la série, certains diront que je fais le difficile mais reste que cette bataille et ces tomes... ne servent à rien du tout. Mais vraiment. Un peu à voir le personnage de Kanki mais on le connaissait déjà.

      Cette bataille n'avance pas la conquête de la chine. On a l'impression qu'elle est là pour éviter de dire : 2 ans plus tard. 

      On a certes une bonne bataille et un super Shin mais on a une impression  de déjà-vu qui est juste coupé par la démonstration de cruauté de Kanki.

      Peut-être que cet antagoniste servira plus tard mais pour l'instant ce combat est juste un combat pour mettre un peu de batailles entre les magouille politiques.

      Heureusement les prochains sont d'un tout autre niveau 🙂
      Note :
      • 0 réponse
    • Batman : Creature de la nuit
      Mais qu'est-ce que c'est que ça ??????? C’est vraiment ce que je me suis demandé au début de ma lecture. Aussi bien graphiquement qu'en terme de narration j'ai cru que j'avais choppé un cross over entre Kill or be Killed et Batman. Plus orienté Kill or be Killed en fait. Pour tout dire j'ai été regardé si je ne me trompais pas et si  Kurt Busiek  n'était pas l'auteur de Kill or be Killed.

      Car on retrouve dans ce Batman l'aspect "folie"/possession de Kill or be killed mais aussi l'aspect très mature et violent. Même graphiquement on n’est pas très loin !

      Et donc forcément vu que j'ai aimé Kill or be Killed ben.... j'ai vraiment aimé cet extraterrestre Batmanesque. Car c'est bien un extraterrestre qui pourrait être sur Batman ou sur n'importe quel héros au final tellement l’intérêt n'est pas sur le côté héros. En effet l’intérêt est, comme Kill or be Killed, sur la psychologie de Bruce Wainwright et la dualité entre lui et son double sombre.

      La gestion de l'histoire (toujours très proche de l'autre) est vraiment super bien pensée et on est tenu en haleine sur la folie de notre héros jusqu'au bout.

      Un excellent one shot qui est plus un polar qu'un Batman.
      Note :
      • 3 réponses
    • Joker - Killer smile
      Avec ce nouveau one shot sur le Joker, Jeff Lemire nous emmène dans un récit psychologique se déroutant dans l'asile d'Arkham. L'histoire commence d'abord avec le docteur Ben Arnell qui va essayer de soigner le Joker en se chargeant de l'analyse de sa personnalité. Sa vie paisible sera détruite à jamais alors qu'il en fera les frais à cause de son travail sur la folie du Joker. Jeff Lemire nous offre un récit sombre qui convient à merveille à ce personnage emblématique, aussi célèbre que Batman. 
      Les dessins d'Andrea Sorrentino sont réalistes et donnent une vision différente ou adulte, très proche des films de Nolan. La mise en scène de plusieurs planches est parfaite pour représenter la folie qui entoure ce récit. On peut comparer la construction des planches de Sorrentino à celles de J. H. Williams III sur Batwoman. Les cases des planches dessinent des formes par-dessus les dessins.
      Une fois de plus le duo Lemire et Sorrentino frappe très fort avec Joker Killer smile. Les amateurs du chevalier noir et de son univers seront très surpris par le choix du scénario qui est vraiment original et différent du peu que je connais de Batman et du Joker, surtout au niveau de l'épilogue.
      Note :
        • Like
      • 3 réponses
    • Americana
      J'ai ouvert cet album car je n'avais jamais entendu parler de ce PCT. Pour un coureur à tendance trailer ça la foutait mal. J'ai donc voulu en savoir plus. Et la première douche froide : cela concerne un gars pas entraîné pour deux sous. Le genre de gars qui, quand tu cours, se plaint tout le temps parce qu'il a choisi un truc sans réfléchir et qu'il a pris un truc trop dur pour lui. Sincèrement les premières pages j'ai eu pitié... En plus cette adoration d'un pays comme les états unis m'a toujours étonné. Entre racisme ambiant, élection de Trump et foutage de gueule écologique, plus ça va plus le pays me repousse.

      Alors j'ai eu du mal au début et puis... et puis au final l'obstination de notre "héros" eu raison de la mienne. Son abnégation à continuer mixé avec la sympathie des différents marcheurs qu'ils rencontrent ainsi que la variété des espaces traversés m'ont fait plonger ! Et j'ai ensuite gober ce parcours initiatique. J'ai retrouvé ce qui m'avait plus précédemment dans ce pays : il y a de sublimes paysage et une nature magnifique derrière ses habitants. 

      On se retrouve de plus en plus dans la quête de sens de notre héros et on se met à rêver ce voyage impossible. Et une fois qu'on prit dedans impossible de s’arrêter malgré la routine du quotidien de marcheur.

      Et tout moqueur que j'ai pu être au début, j'ai fini ce gros volume avec un énorme respect pour Monsieur Luke Healy.
      Note :
      • 2 réponses
    • Why nobody remenber my world t4
      Decidement ce manga est vraiment surprenant par sa densité. Que d'histoire passée en 3 volumes et que de promesses à venir. Et ce tome 4 est excellent car il solidifie l'ensemble. En effet on avait  eu peur, durant le tome 3, que la série soit courte avec juste un gros combat avec la reine des démons. Les 3 premiers tomes étaient tellement rapides qu'ils laissaient imaginer une série au scénario brouillon et uniquement la pour nous montrer des gros combats.

      Et bien se tome quatre nous montre que pas du tout. Il y a une vrai histoire. On le voit bien par le changement de région de nos héros et l'arrivée chez les "Anges". En effet le decors est completement differents. Les pouvoirs, la base de la rebellion  mais surtout le bestiaires et l'environnement n'ont rien à voir, sont très thématiques et bien expliqués.

      On se rend compte que nos auteurs maitrisent à merveille leur univers. Et ca c'est un excellent signe pour la suite car si la série continue à ce niveau la de densité, cela nous promet de merveilleuses lectures à venir !

      On en redemande !
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