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  • Teenage Mutant Ninja Turtles - Tome 16 - Le royaume des rats


    The_PoP
    • Scenariste: Kevin Eastman & Tom Waltz & Bobby Curnow Dessinateur: Dave Wachter & Brahm Revel & Pablo Tunica Coloriste: Ronda Pattison Editeur: Hi-Comics Note :
      Résumé:

      Le Roi des Rats est de retour, plus redoutable que jamais ! Profitant du chaos laissé par l'invasion des Tricératons, différentes forces se rassemblent et d'inquiétants jeux de pouvoir se mettent en place pour faire main basse sur New York. Tandis que les Tortues tentent de protéger la ville de cette nouvelle menace, il est un Immortel qui se fiche éperdument de la puissance ou de la victoire et désire seulement semer le chaos... Le roi des rats ! Les fils de Splinter parviendront-ils à l'arrêter avant que l'innommable ne se produise ?

      Type: Comic L'acheter sur bdfugue Genre: Fantastique
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    Cela fait quelques tomes que ces tortues ninja avaient cessé de m'amuser il faut bien le reconnaître. Des intrigues moins passionnantes, des univers plus ou moins farfelus, des dessins assez inégaux. Bref, cela ne suscitait pas de gros enthousiasme chez moi. 

    Et pourtant ce tome 16 m'a beaucoup plu.

    J'ai d'ailleurs failli mettre la note de 4. Pour ne pas finir ma chronique sur une mauvaise note, il faut que je vous parle d'abord du dernier chapitre dont j'ai eu l'impression qu'il avait été dessiné à la serpe par Brahm Revel et qui ne m'a pas du tout convaincu. Sorte de préquel au prochain tome, les dessins, l'intrigue et le scénario ne m'ont pas emballé. La différence graphique entre le prélude superbement illustré par Pablo Tunica et le dernier chapitre de Brahm Revel est assez étonnante d'ailleurs... c'est un peu incompréhensible. Dommage de ternir cette si belle impression, même si ce n'est que sur 11 pages.

    Ce tome 16 aura pourtant réussi l'exploit de me faire plaisir sur toutes les pages précédentes et de me procurer une lecture plus que sympa. L'intrigue y est fluide, bien pensée, on n'est pas vraiment submergés par les personnages secondaires sans importance, et la clôture est propre. Les persos principaux gagnent en épaisseur et en cohérence. On retrouve bien les univers désormais plus familiers, et les dialogues sont réussis. Bref un gros regain d'intérêt. Surtout que graphiquement excepté le dernier chapitre anecdotique, l'ensemble est très propre pour cette série qui a parfois souffert d'une forme d'irrégularité. Le prélude étant même très réussi à mon sens.

     

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    • T'Zée édition spéciale Noir et Blanc
      Note :
      Une histoire de libérateur , prononcez "dictateur" africain , ne pouvait être racontée que par le duo Brüno - Apollo . Ils relèvent le défi de façon magistrale . La version NB que je recommande est époustouflante . Il est peut-être dommage de ne pas profiter des couleurs chatoyantes de la France-Afr , euh , Centre-Afrique , pardonnez le lapsus ; mais les effets du NB sur ce récit amènent un réalisme et une justesse incroyable . Si vous avez aimé Le dernier roi d'Ecosse , ou Blood diamond pour le cinéma , Katanga et Sangoma pour le 9ème art ,  cette BD est pour vous . En effet , les auteurs nous immergent dans ce pays en plein chaos , à travers plusieurs timelines et le destin croisé des protagonistes . Trahisons , morts , tortures , rien n'est épargné . On imagine sans peine le règne de Mobutu avec ses hauts et ses bas . Les auteurs ont réalisé un énorme travail de recherche , qui est décrit en fin d'album . Je reconnais  ceci dit , qu'il faut aimer le trait de Brüno, mais si c'est le cas , cette BD est un must-have .Je suis ces deux auteurs depuis la trilogie Biotope , et je dois bien avouer qu'ils ne m'ont pas souvent déçu .

      Une histoire (une de plus) sur l'Afrique noire et ses déboires qui n'en finiront jamais , et c'est un immense gâchis tellement les ressources sont nombreuses dans ces régions . Les auteurs ont eu l'intelligence , ou la volonté , de ne pas trop pointer du doigt les responsables . Ils sont si nombreux , et d'autres les remplacent aujourd'hui . Le passage à la faculté d'Hippolyte (le héro ?) ,  troublé par ses questionnements , est tellement révélateur d'un mal profond et ancré .

      Si l'histoire (le drame) de l'Afrique vous intéresse , voici quelques recommandations :

      BD : T'zee , bien évidemment ainsi que Katanga et Sangoma

      Cinema : Blood diamond , Le dernier roi d'Ecosse , Johnny mad dog

      Romans : Lontano et Congo requiem (JC Grangé)  , Zulu (C Férey) et tant d'autres j'imagine

      une critique par Kevin Nivek
      • 5 réponses

    • Wandance tome 1
      Note :
      Kaboku est un lycéen qui craint toujours d’attirer l’attention de peur qu’on se moque de lui, il n’est pas très à l’aise à l’oral et il lui arrive de bégayer. Un jour, il rencontre Wanda, une jeune fille qui ne semble vivre que pour la danse. En la regardant, il a envie de danser avec elle et pense pouvoir trouver un moyen d’expression sans la parole et une certaine liberté dans cette discipline. Il rejoint donc le club de danse.

      Le point étonnant de l’histoire c’est que depuis 2012, la danse est une discipline obligatoirement enseignée dans les collèges, il y a donc des clubs dans les lycées, bien sûr ils sont mixtes mais la proportion est de 95 filles pour 5 garçons ! C’est donc déjà une première thématique du manga mais le sujet n’est pas vraiment là, tout comme le développement de notre héros qui va arriver à surmonter ses faiblesses et s’épanouir dans la danse, tout comme une éventuelle histoire d’amour entre lui et Wanda, le propos principal est bel et bien la danse.

      L’autrice Coffee a su mettre en valeur la danse hip-hop, elle s’est inspirée de son expérience et on voit qu’elle s’est aussi renseignée auprès de professionnels pour rendre son manga le plus réaliste possible et ce n’est pas évident de retranscrire les mouvements de danse en dessin !! En plus d’un graphisme travaillé et pointilleux, elle propose également des explications sur ces mouvements que vous pourrez mettre en pratique. Wandance est un manga réussi qui nous attire dans l’univers de la danse que l’on soit initié ou non.
      • 0 réponse
    • Wolf Pack
      Note :
      Bien que Wolf pack soit catégorisé yaoi, il n’en est pas vraiment un ; deux tribus d’hommes loups doivent nouer une alliance pour la survie de leur race, hélas la mariée est morte dans un accident et pour honorer la promesse, son frère jumeau prend sa place. Les deux partenaires étant les chefs de leurs tribus, on pouvait envisager qu’il y aurait une lutte de pouvoir. Au contraire, l’histoire parle de la vie ces êtres, la chasse, le grand froid, l’entente et le respect. Mais quand les hommes s’en mêlent, leur vie tranquille est menacée.

      Wolf pack raconte une belle histoire, entre échappées sauvages et mythologie nordique, on se laisse emportée dans l’ambiance qui rappelle un peu le conte. Les membres de la tribu sont très proches les uns des autres comme le sont les animaux entre eux et les scènes de câlin ne montrent rien de déplacé. Le dessin est soigné et le rendu des loups sublime. Une belle découverte à savourer.
      • 0 réponse
    • Re:zero - 4eme arc : Le sanctuaire de la sorcière de l'Avarice tome 3
      Note :
      Subaru et Amelia ont affronté la 1ère épreuve mais seul Subaru l’a réussi, ne pouvant en parler sans précaution, il décide de questionner Roswaal au sujet du sanctuaire. Ce dernier se montre encore une fois très évasif, Subaru décide de raccompagner les villageois mais en arrivant au manoir, une mauvaise surprise l’attend.

      Suite du 4eme arc, Subaru devait déjà trouver un moyen d’aider Amelia à passer les épreuves, il doit maintenant régler les événements qui se déroulent au manoir pendant que Roswaal est au sanctuaire. On garde le même esprit que les arcs précédents, avancer petit à petit à la fois dans le déroulement du problème de l’arc et en même temps dans l’histoire principale autour d’Amelia. Ce 3eme tome a un peu moins d’action et plus de réflexions. Si re:zero a un concept intéressant qui fonctionne, on aimerait parfois qu’il y ait moins de boucles dans un arc, pour le moment, celui n’a que 4 livres, on verra ce qu’il en sera plus tard. Cela reste un manga d’aventures agréable et bien fait.
      • 0 réponse
    • Dandara
      Note :
      Un jeune acteur, spécialisé dans les seconds rôles a l’opportunité de jouer Soji Okita (célèbre samouraï du shinsen-gumi). A la fin de son tournage il se retrouve en plein shogunat et tout le monde semble le prendre pour le vrai Okita.

      Volontairement flou et énigmatique, on ne saura jamais ce qui arrive vraiment au personnage principal ; est-ce qu’il rêve ? est-ce qu’il s’est réincarné en Okita ? ou peut-être tout simplement devient-il fou ? Confronté à une réalité qui n’est pas la sienne, et à une femme qui ressemble à son ex, il se laisse parfois aller au jeu mais quand il verse le sang pour la 1ère fois, sa raison semble vaciller.

      C’est une étrange lecture que Dandara car on ne sait jamais dans quelle réalité se trouve le personnage principal, c’est d’autant plus perturbant que l’autrice ne lui a pas donné de nom, augmentant ainsi le doute et les hypothèses. Finalement on sort du livre un peu perdu ne sachant pas où KIRA voulait nous emmener et ne sachant pas non plus ce que le manga peut apporter.


      Présenté comme le one shot shojo de l'année, la complexité du manga le destine plus aux plus grands.
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