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JKKS

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Tout ce qui a été posté par JKKS

  1. JKKS

    Ema

    Super content pour toi Et puis en fin de compte, faut pas mettre la charrue avant les boeufs, c'est pas un "débutant" si doué et énergique soit-il qui changera la politique (et les mentalités) de (chez) Soleil. Et à part ça, Vegas, ça va, elle se porte bien ??? PS: En fait, je viens de voir l'up sur ton blog. C'est booooooooooooooooooo
  2. JKKS

    Terminator Salvation

    CITATION(doll @ 23/03/2009 à 11:16) JJ tu es le seul a ne pas avoir aimé watchmen pour le moment... Parce que je suis le seul à l'avoir vu peut-être
  3. JKKS

    Terminator Salvation

    A titre personnel, j'ai tellement besoin de me remettre de Watchmen que j'espère qu'il ne s'agira pas du 2ème gros loupé de l'année. Mais j'ai plutôt confiance.
  4. JKKS

    Detournement...

    C'est incroyable Comme quoi on peut vraiment vendre un film n'importe comment. Peut-être un peu moins convaincant pour les Cht'is mais les Choristes c'est juste énorme. Il est bon le bonhomme.
  5. A ceux qui ont élevé Terminator et Terminator 2 aux rangs de chefs d'oeuvres du cinéma d'anticipation et qui avaient lynché l'insipide Terminator 3, la Warner, jamais à cours de franchises, propose cet été un nouveau tour de manège pour le moins risqué au pays des endosquelettes mécaniques tueurs. Et la bonne idée de ce redémarrage est peut-être finalement de nous raconter un nouvelle histoire. Out, le destin du cas social John Connor pré Judgement Day et place au John Connor chef de la résistance mondiale et à cette fameuse guerre contre les machines que James Cameron aurait tant aimé nous montrer davantage mais qui faisait dans le même temps flipper quelques producteurs au hasard de dépassement budgétaires prévisionnels. Il n'aura pas fallut moins de 6 ans à la firme de Burbank pour relancer une franchise au point mort victime du syndrome dit de "l'épisode 3" (Blade, X-Men, Spider-Man et Batman première période voient de quoi je parle). Bien décidé à changer de direction, le studio embauche donc logiquement Michael Ferris qui avait fait parler de lui en livrant le scénario de ... Terminator 3 justement. Et puis vu que la qualité est une préoccupation de chaque instant, pourquoi ne pas s'adjoindre les services de l'illustre John Brancato à qui l'on doit le non moins exceptionnel Catwoman. Et comme tout ce petit monde a l'air de se porter comme un charme, on va faire superviser le tout par le réalisateur de ... Charlie et ses Drôles de Dame. Et c'est là que tout a pourtant basculé. Car parti pour réaliser une série B minable sans beaucoup d'ambition, McG va prendre ce qui pourrait s'avérer être la décision la plus importante de sa carrière en demandant à Christian Bale d'endosser le rôle de John Connor. L'interprète pas encore auréolé du succès de The Dark Knight décide de s'investir pleinement dans le film. Il soumet sa participation à une condition des plus importantes, insatisfait par le scénario de Ferris et Brancato pourtant retravaillé par Paul Haggis, il demande qu'une réecriture soit effectuée par le surdoué Jonathan Nolan (le frère de l'autre) à qui l'on doit les exceptionnels Memento, Prestige et The Dark Knight. Au Comic-Con de San Diego en juillet 2008, McG l'intronise auprès des fan comme scénariste principal d'un Terminator Salvation dont le buzz vient subitement d'exploser. Le film n'atteindra nos latitudes qu'au mois de juin et même s'il est encore trop tôt pour se réjouir, il faut bien admettre que les quelques bandes-annonces présentées mettent convenablement l'eau à la bouche. Et pour ne rien gâcher les premières projections tests ont tellement enthousiasmé les spectateurs qui y ont été convié que certains auraient qualifié le film de, tenez vous bien, "Dark Knight de la franchise". C'est dire si les esprits s'échauffent déjà. CASTING Réalisation: McG Scénario: Jonathan Nolan, Michael Ferris, John Brancato & Paul Haggis Compositeur: Danny Elfman ----------------------------------- John Connor: Christian Bale Marcus Wright: Sam Worthington Kate Connor: Bryce Dallas Howard Blair Williams: Moon Bloodgood Kyle Reese: Anton Yelchin Barnes: Common Avec aussi, Helena Bonham Carter (sous réserves), Roland Kickinger et Linda Hamilton. BANDES ANNONCES Bande Annonce 3 (QuickTime HD): 480p, 720p, 1080p Bande Annonce 2 (QuickTime HD): 480p, 720p, 1080p Bande Annonce 1 (QuickTime HD): 480p, 720p, 1080p SORTIE LE 03 JUIN 2009
  6. JKKS

    T3

    De T4 sûrement. Et tiens pour info (pour ceux qui ont encore la frousse de ce film) c'est Jonathan Nolan qui s'est chargé de la réécriture des premiers jets de Brancato (Catwoman) et Ferris (T3) qui avaient par ailleurs déjà été retouchés par Paul Haggis (Millions Dollar Baby, Casino Royale). Ca serait peut-être bien par contre de créer un top, pour le film. J'vais voir ce que je peux faire
  7. JKKS

    Ema

    C'est incroyable, je ne sais pas comment tu fais pour avoir autant d'histoires à raconter. Ca me surprendra toujours. En tous cas courage, c'est sûr que matériellement parlant c'est très chiant mais je sais que tu finiras par tout déchirer. Et de toute façon tu es trop doué pour que je me trompe sur ce coup. Aaaaaargh tout ça me fait penser que j'ai bougrement hâte de voir le résultat de Vegas.
  8. JKKS

    Ema

    J'espère que ça ne va pas trop mal se passer et que tu vas pouvoir sauver ce qui peut encore l'être. Courage en tous cas.
  9. JKKS

    Ema

    Désolé à mort doll. C'est moche quand même cette façon de procéder parce que même si j'imagine que contractuellement, ils avaient la possibilité de se rétracter, il y avait peut-être une demi-mesure à trouver plutôt que l'annulation pure et simple. Mais bon au moins ils ne démentent pas leur réputations de chacals. Je croise les doigts pour que tout roule comme sur des roulettes pour Vegas et pour que le succès public soit au bout. Peut-être qu'avec ça ces enfoirés d'incultes pisses-froid verront les choses autrement. Pour le reste, je te l'ai déjà dit mille fois, t'es bourré de talent et un travailleur acharné, il n'y a aucune raison pour que ça ne paye pas ... même si ça doit prendre un peu plus de temps que prévu. Alors accroche toi mon pote et ne désespère pas
  10. JKKS

    Ema

    C'est beaucoup mieux, y'a pas photo Il est fort le doll quand même
  11. JKKS

    Watchmen, Le Film

    Et il a aussi dit que son film était le film de comic-book ultime et que le genre mourra après lui Pour les 3 versions je confirme, juste un petit correctif sur les durées, c'est 3h10 pour la version longue et 3h25 pour la version intégrant au montage du film Tales of The Black Freighter et ... Under The Hood. Au passage, en cas de succès, l'un de des montages inédits pourrait faire l'objet d'une ressortie en salles. Pour revenir sur Snyder, je pense qu'il était animé des meilleurs intentions du monde mais qu'il n'a juste rien compris à ce qu'il adaptait. Au même titre que les scénaristes avec lesquels il a travaillé d'ailleurs.
  12. JKKS

    Watchmen The Movie

    CITATION(Esteban @ 27/02/2009 à 19:38) Faut pas le lire avant de l'avoir vu. Pourquoi ??? J'ai bien fait gaffe d'éviter les spoilers pourtant ??? Et yes RR, tu peux la mettre en une si tu veux
  13. JKKS

    Watchmen The Movie

    On va me tuer si je ne poste pas ma chronique dans la seconde donc voilà: Depuis sa publication au milieu des années 80, Watchmen (ou Les Gardiens pour sa première traduction française) a toujours fait figure d'OVNI, perdu dans une production, il faut bien l'admettre, peu habituée à des oeuvres aussi matures et "littéraires". D'emblée, le roman graphique est érigé en classique, au delà même de la sphère des lecteurs de comic-books, par sa volonté de traiter le phénomène du super-héroïsme (ou vigiliantisme) en s'affranchissant des codes, limites et contraintes inhérents au genre. Son auteur, le britannique Alan Moore, à qui l'on doit déjà le fabuleux V pour Vendetta, est érigé en icône de la contre-culture et devient en 2005 le seul auteur de bande dessinée à intégrer le prestigieux classement du Time Magazine recensant les 100 meilleurs ouvrages de littérature en langue anglaise publiés depuis 1923. Évidemment pas exempt de défauts Watchmen réussit pourtant l'exploit de réconcilier les aficionados du genre et les amateurs d'une littérature plus "classique" en offrant une réflexion profonde et subtile sur la légitimité d'un petit groupe d'individus à faire régner l'ordre et en entremêlant les histoires, vies et destins de personnages fatigués, usés et faillibles à quelques instants de la fin d'un monde. Dès sa parution, Watchmen fait saliver ce que le tout-Hollywood compte de producteurs prêts à débourser une fortune pour adapter au cinéma les douze chapitres du roman graphique original. Le projet passe entre les mains de réalisateurs aussi prestigieux que Terry Gilliam, Darren Aronofsky ou Paul Greengrass qui finissent tous pas jeter l'éponge principalement en raison des difficultés à transposer à l'écran la densité et la violence du sujet dans un film commercialement exploitable. En 2007, la Warner décide de mettre fin au statu quo et confie Watchmen aux soins de l'inexpérimenté Zack Snyder qui vient de réaliser avec un succès relatif l'adaptation du très controversé 300. Et il aurait déjà fallu voir dans ce choix le signe annonciateur d'un désastre cinématographique en devenir. Parce que l'écriture d'un Frank Miller n'a rien à voir avec celle d'un Alan Moore. Quand le premier conçoit ses scénarii comme des story-boards utilisables sans la moindre modification (ou presque), le second écrit avant toute chose (et de de manière quasi exclusive d'ailleurs) pour son médium. Les implications de ce constat sont relativement simples et malheureusement sans appel: l'adaptation de Watchmen ne saurait se contenter d'être bêtement littérale comme le fût celle de 300, une bonne appréhension des différents aspects du sujet et un film, au final, fidèle à son esprit nécessitent un recul que Snyder et les scénaristes du film n'ont jamais su prendre. Il convient d'ailleurs de s'interroger sur l'emploi du qualificatif "adaptation" lorsqu'une équipe créative se contente de condenser une intrigue en copiant de façon quasi systématique les dialogues et les partis-pris visuels du roman graphique original. Parler de transposition serait probablement plus correct. Et le drame est que cette transposition mécanique, impersonnelle et dénuée de toute vision (ce qui est plutôt amusant pour un réalisateur que l'on nous présente depuis des mois comme "visionnaire") ne fonctionne jamais. Des scènes incroyables dans le comic-book du point de vue de leur impact émotionnel (comme celle de la "naissance" de Rorschach par exemple) perdent ici toute leur force au point que le spectateur se trouve dans l'incapacité de ressentir ne serait-ce que de l'empathie pour les personnages et les tourments (pourtant manifestes) de leur passé. Quand les situations ne virent tout simplement pas au ridicule. On pourrait dès lors penser que les (rares) fois où le scénario et la mise en scène s'éloignent du roman graphique sauveraient le film d'un inévitable désastre … et bien non ! Elle ne font que l'y précipiter avec un entrain pour le moins déroutant, en enchaînant les raisonnements largement au delà de la limite de l'absurdité (voir la façon dont la fin du comic-book a été "ré-interprétée") ou en mettant l'accent de manière excessive sur l'action (ce qui ne serait finalement pas si gênant que ça) et sur le gore (ce qui l'est sans le moindre doute). C'est en jouant sur ce registre de provocation gratuite, outrancière et terriblement vulgaire que Snyder commet la plus irréparable des trahisons, celle de la subtilité, de la finesse et de l'élégance (relative certes) du support qu'il adapte (pardon, qu'il transpose). Et on peut en dire tout autant pour ce qui est du choix des scènes qui ont disparues de ce "theatrical cut". Alors qu'Alan Moore avait fait des interactions (magistrales) entre les personnages la clef de voûtes de l'humanité (de la monstruosité) de son oeuvre et l'ossature principale de sa narration, Snyder a préféré étendre ad nauseam les scènes d'actions (au hasard l'évasion de Rorschach) dans un style "clipesque" à pleurer au détriment de scènes plus intimistes (au hasard, une nouvelle fois, toutes celles touchant aux relations entre Dan Dreiberg et Hollis Manson, entre Laurie et sa mère, entre Rorschach et le Dr Long …) qui auraient pu donner à l'histoire toute l'épaisseur qu'elle méritait. Et quid des multiples intertextes (dont Tales Of The Black Freighter ou Under The Hood) dont Moore s'était servi pour étoffer l'univers dans lequel il ancrait son récit ? Inadaptables sans modifications, ils ont simplement disparu de ce montage. On devrait retrouver Les Contes du Cargo Noir dans une édition "Home Video" ultérieure mais cela suffira-t'il pour ne serait-ce qu'approcher la richesse et la densité de l'atmosphère du roman graphique ? Il est permis d'en douter. Pour revenir rapidement sur le traitement des personnages (pour ce qui est des six principaux du moins) il faut tout de même souligner qu'il est particulièrement bien servi par le casting de quasi inconnus qui a été réuni pour le film. De Jeffrey Dean Morgan qui interprète un excellent Comédien à Jackie Earle Haley qui explose littéralement derrière les frusques de Rorschach, les têtes d'affiches tirent vers le haut une production qui ne fait malheureusement que trop peu souvent honneur à leur talent. Le "couple" incarné par Malin Akerman et Patrick Wilson est plutôt convaincant malgré les doutes légitimes que l'on pouvait avoir sur le sujet et même si ce dernier se laisse parfois aller à quelques cabotinages. Billy Crudup, qui incarne le seul personnage doté de super-pouvoirs, réussi de son côté l'exploit de reproduire l'aura messianique du Dr Manhattan dissimulé derrières des effets visuels par toujours convaincants. Et c'est aussi sur ce point que le film déçoit. Alors que certains tableaux impressionnent par leur virtuosité plastique d'autres paraissent définitivement trop toc pour que l'on puisse totalement s'immerger dans ce New-York alternatif de 1985. Et c'est aussi sur ce point que Snyder se rate parce que les reconstitutions "physiques" qu'il convoque pour le film manquent cruellement d'ampleur. Avec la meilleur volonté du monde, on se retrouve donc dans la position du spectateur qui refuse la "suspension d'incrédulité" nécessaire à l'acceptation de toute fiction. Au chapitre des ratages, nous pourrions aussi déplorer la garde à vue prolongée de Larry Fong qui l'a empêché de photographier la scène finale. Il ne s'agit là évidemment que de suppositions mais comment expliquer autrement une image aussi fade et des cadrages aussi maladroits ? Et que dire des quelques instants acceptables systématiquement ruinés par un habillage sonore grotesque qui atteint les sommets de l'imbécilité lors d'une scène "torride" entre Nite Owl et Silk Spectre durant laquelle Zack Snyder (complètement à côté de la plaque) démontre un talent de metteur en scène qui aurait toute les chances de plaire à … Marc Dorcel. Peut-être la principal inaptitude du réalisateur de 300 a-t'elle finalement été de n'avoir jamais réussi à prendre toute la mesure du roman graphique pour en extraire la substance et livrer un film qui aurait retrouvé le souffle épique et l'atmosphère désabusée qui ont véritablement construit sa singularité. Ce Watchmen est la preuve ultime (et sûrement tragique) qu'il est possible de copier une oeuvre et de la trahir dans ses grandes largeurs.
  14. JKKS

    Quizz Ciné [4ème Manche]

    CITATION(Renardrouge @ 24/02/2009 à 23:01) et c'est qui alors l'acteur ? James Mason
  15. JKKS

    Quizz Ciné [4ème Manche]

    Effectivement c'est bien Lolita de Kubrick Par contre, la ressemblance Cary Grant / Bourvil, je sais pas mais je suis toujours passé à côté
  16. JKKS

    Secret Invasion

    CITATION(poseidon2 @ 24/02/2009 à 10:52) Oulalalala... un cross Marvel qui a vraiment plus à JJ.... Je vais me pencher dessus je pense.... J'ai pas dis que ça m'avait plu, j'ai juste dis que le premier numéro me plaisait bien et que comme souvent chez Marvel ce cross était mené sérieusement (sous-entendu contrairement à DC). Et en dépit d'une fin un peu précipitée à mon sens, j'avais bien aimé Civil War aussi. Par contre, c'est vrai que je n'avais pas du tout accroché à House of M (faudrait que je pense à revendre mon Deluxe d'ailleurs). CITATION(ArnLeRouge @ 24/02/2009 à 10:45) surprenante, la fin du premier hein ?? Un peu oui, parce que si les "remplacés" se "déskrullifient" quand ils meurent, qui sont ces types ??? En tous cas, si ils sont ceux qu'ils paraissent être, ils doivent avoir été enlevés dans les années 70, limite début 80 peut-être, rapport au design de l'armure d'Iron Man. Ce serait vraiment bon ça, voir Bendis rayer 30 ans de continuité en deux pages Mais pour être tout à fait honnête, je ne crois pas trop à ma théorie. Par contre ca va, j'espère que je ne spoile pas trop. Je pense pas mais on sait jamais. Donc si vous trouvez que mon message révèle trop de détails, let me know et je l'éditerais.
  17. JKKS

    Secret Invasion

    CITATION(poseidon2 @ 23/02/2009 à 11:51) Et ils n'ont pas intéret à sauver Iron man genre : quand j'ai pris la décision du recensement, ce n'etait pas moi, c'était un Skrull.... C'est à mon avis ce qui guette. Et je trouve ça bien dommage si c'est le cas. Pour une fois qu'on avait un héros "mainstream" douteux ... Moi ça me plaisait bien. Mais bon comme a dit Arn, comme d'hab chez Marvel, c'est du béton armé, sérieusement scénarisé et bien illustré (de manière homogène en tous cas ... DC peut pourrait vraiment prendre exemple). Et après la fin du premier volume, je dois admettre avoir extrêmement hâte de lire la suite.
  18. JKKS

    Oscars 2009

    En gros ça: Meilleur film : - "Slumdog Millionaire" Meilleur acteur : - Sean Penn, "Harvey Milk" Meilleure actrice : - Kate Winslet, "Le liseur" Meilleur acteur dans un second rôle : - Heath Ledger, "Batman, le chevalier noir" Meilleure actrice dans un second rôle : - Penélope Cruz, "Vicky Cristina Barcelona" Meilleur réalisateur : - Danny Boyle, "Slumdog Millionaire" Meilleur scénario original : - "Harvey Milk" Meilleure adaptation : - "Slumdog Millionaire" Meilleur film en langue étrangère : - "Departures" (Japon) Meilleur film d'animation : - "WALL-E" Meilleur documentaire : - "Man On Wire" Meilleure musique originale : - A.R. Rahman, "Slumdog Millionaire" Meilleure chanson : - A.R. Rahman et Gulzar, "Jai Ho" pour "Slumdog Millionaire"
  19. JKKS

    Oscars 2009

    Sans blagues ??? Bon j'devais pas être bien reveillé moi.
  20. JKKS

    Oscars 2009

    Hé mais ce matin avant de partir, j'avais fait un post pour vous dire que je m'étais fait avoir Ou qu'il est mon message ?
  21. JKKS

    Oscars 2009

    Si vous faites partie de ceux qui n'ont pas vraiment envie de veiller cette nuit jusqu'à 4h, jetez un coup d'oeil à la liste ci-dessous, une énorme imprudence commise par Syd Ganis le président de L'Académie des Arts et Sciences du Cinéma ou l'un de ses proches collaborateurs nous permet de prendre connaissance du palmarès avant qu'il ne soit rendu public: Alors soit on a affaire à une intox totale (mais à première vue, le palmarès me paraît tout à fait plausible) particulièrement vicieuse soit une ou plusieurs personne risque(ent) de passer quelques mauvais moments. PS: 3 Oscars pour The Dark Knight et Wall-E (Et j'espère que c'est vrai). Benjamin Button laminé malgré ses 13 nominations ... bien fait !!! (je sais je suis pas gentil ) Oscar du meilleur film à Slumdog et Boyle, logique. 4 Oscars en tout pour Pixar, la classe quand même
  22. JKKS

    Quizz Ciné [4ème Manche]

    Oui bien sûr, c'est le jour de la bête
  23. JKKS

    Derniers achats Comics....

    CITATION(poseidon2 @ 20/02/2009 à 11:20) Et Secret invasion c'est un seul tome ? Non, pour le moment, c'est du périodique. Mais attends 18 mois et Panini devrait sortir le Deluxe (comme pour Civil War). Et l'édition de Watchmen à 15 euros, disons que c'est le mieux qu'a proposé Panini sur le sujet. Le best restant l'édition de Delcourt et la traduction de Jean-Patrick Manchette (mais pour ça, il faut être prêt à débourser dans les 150 euros). Une bonne occasion en tous cas d'avoir ce chef d'oeuvre en bibliothèque, dans une édition tout à fait honorable (la qualité du papier est tout à fait correct) et pour un prix défiant toute concurrence.
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