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Nickad

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Tout ce qui a été posté par Nickad

  1. Titre de l'album : Ayako, l'enfant de la nuit tome 1 Scenariste de l'album : KUBU Kurin Dessinateur de l'album : KUBU Kurin Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Transposée dans des temps plus modernes, la terrible histoire d'Ayako résonne toujours de manière aussi cruelle ! Une version remaniée avec brio par Kubu Kurin qui explore l'identité des personnages, insuffle une charge érotique sans précédent au récit et prolonge ainsi le tragique mythe de l'enfant illégitime... Critique : Difficile de se lancer dans une revisite d’Ayako, d’abord parce que c’est une œuvre emblématique de Tezuka, ensuite parce que l’histoire se situe dans le Japon d’après-guerre sous l’occupation américaine avec toutes les tensions politiques que cela implique. L’auteur a gardé la composition de la famille Tengé et a transposé le tout dans l’époque actuelle avec des enjeux politiques beaucoup moins importants qu’à l’époque. Pour vraiment l’apprécier, il faut prendre ce manga comme une histoire indépendante. Ayako est donc à la fois l’histoire d’une famille puissante de la ville, avec ses secrets honteux et une histoire autour de magouilles politiques à une échelle régionale. Le dessin de Kubu Kurin est généreux, les paysages sont détaillés, les femmes girondes et le côté érotique non négligeable (le genre de graphisme que l’on retrouve dans les mangas hentai). En conclusion, je dirai que c’est un manga intéressant et agréable à lire mais qui pourrait décevoir les fans de Tezuka (on est quand même loin de l’original !). Autres infos : série finie en 3 tomes Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ayako-l-enfant-de-la-nuit-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    Vos dernières lectures

    ben non, c'est bien ça le problème , tu ne rêves pas
  3. Nickad

    Slam dunk star edition T 15-16

    et dans la série il y a aussi I'll génération basket, qui se situe entre les 2 (chronologiquement) dans aucun des 3, il n'y a Jeanne !!
  4. Nickad

    Sexy cosplay doll tome 5

    Ce tome met à l’honneur l’évolution de la relation entre nos 2 personnages principaux, en plus de leurs rendez-vous autour du cosplay, ils vont aussi s’organiser des sorties shopping, café manga, fêtes de vacances… Comme toujours, leur enthousiasme les entraine parfois dans des situations ambiguës, limite coquines et c’est ce qui fait le charme du manga, Car bien que Marine soit assez osée quand il s’agit de cosplay, elle est plutôt débutante en amour ! Quant à Gojo, jusqu’à récemment, il n’y avait que les poupées dans sa vie. Et si chacun prend conscience de ses sentiments, ils n’en sont pas au point de se les avouer. Un tome plus intéressant donc car il y a une vraie avancée dans l’histoire, avec son lot de charme et de bonne humeur. Petite déception concernant le côté cosplay car on ne voit pas le costume de Veronica Chou dont on parlait au tome précédent.
  5. Titre de l'album : Sexy cosplay doll tome 5 Scenariste de l'album : FUKUDA Shinichi Dessinateur de l'album : FUKUDA Shinichi Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Après le cosplay de Veronica, personnage de jeu vidéo, Marine fait découvrir à Gojô un de ses mangas préférés, dont l’héroïne est l’adorable petite Liz, une succube ! Emballée par cette nouvelle séance photo en perspective, Marine réserve un studio photo qui s’avère en fait… ne pas en être un !Et il n’y a pas que le cosplay dans la vie : piscine, feux d’artifice et devoirs… Les vacances d’été s’annoncent bien remplies !! Critique : Ce tome met à l’honneur l’évolution de la relation entre nos 2 personnages principaux, en plus de leurs rendez-vous autour du cosplay, ils vont aussi s’organiser des sorties shopping, café manga, fêtes de vacances… Comme toujours, leur enthousiasme les entraine parfois dans des situations ambiguës, limite coquines et c’est ce qui fait le charme du manga, Car bien que Marine soit assez osée quand il s’agit de cosplay, elle est plutôt débutante en amour ! Quant à Gojo, jusqu’à récemment, il n’y avait que les poupées dans sa vie. Et si chacun prend conscience de ses sentiments, ils n’en sont pas au point de se les avouer. Un tome plus intéressant donc car il y a une vraie avancée dans l’histoire, avec son lot de charme et de bonne humeur. Petite déception concernant le côté cosplay car on ne voit pas le costume de Veronica Chou dont on parlait au tome précédent. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sexy-cosplay-doll-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Batman Arkham : Double -face

    dis-donc il manque un k dans ton titre, c'est l'effet démangeaison ???
  7. Nickad

    Parlottes BD

    ça a l'ai cool chez toi... Moi aussi ! en livre je n'ai jamais essayé
  8. Je t'avoue que ça fait vraiment longtemps que je n'en ai pas lu...
  9. j'ai aussi commencé avec Bilal, je les piquais à mon frère
  10. question d'âge peut-être, ça a été ma première bd de sf
  11. Nickad

    Le siège des exilées tome 1

    Ce diptyque d’anticipation sur la survie de l’espèce humaine après la quasi disparition des hommes est original et atypique (thème aussi abordé dans world’s end harem mais pas avec le même objectif) Ici, il s’agit de se poser des questions, comment maintenir l’espèce, comment contrôler l’information, comment faire taire les désirs, comment trouver un sens à sa vie et la motivation pour continuer à exister. Beaucoup d’aspects intéressants qui, en ce qui me concerne, sont desservis par le style de narration. Comme dans son œuvre « en proie au silence » l’auteur utilise une certaine lenteur, un manque d’actions et de rythme. On a l’impression que les personnages subissent leur destin sans pouvoir intervenir. Le lecteur reste spectateur. Ça manque d’une certaine ferveur, et l’auteur a beau avoir des propos importants, des causes à défendre, si le discours est dit sur un ton monotone, il ne marquera pas les esprits et c’est bien dommage.
  12. Titre de l'album : Le siège des exilées tome 1 Scenariste de l'album : TORIKAI Akane Dessinateur de l'album : TORIKAI Akane Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Depuis plusieurs années, il ne naît presque plus d'hommes, qui sont désormais réduits à leur rôle de partenaire reproducteur. La société s'est instaurée autour d'un système matriarcal. Plus de guerre, plus de conflits, ne viennent perturber le quotidien et l'équilibre. Mais certaines ont décidé de fuir la ville. Elles se sont installées en périphérie, à l'extérieur, dans un bidonville. C'est là que demeure Sanada. Cette dernière possède un secret... un secret qui pourrait bien générer la convoitise de ses congénères. Critique : Ce diptyque d’anticipation sur la survie de l’espèce humaine après la quasi disparition des hommes est original et atypique (thème aussi abordé dans world’s end harem mais pas avec le même objectif) Ici, il s’agit de se poser des questions, comment maintenir l’espèce, comment contrôler l’information, comment faire taire les désirs, comment trouver un sens à sa vie et la motivation pour continuer à exister. Beaucoup d’aspects intéressants qui, en ce qui me concerne, sont desservis par le style de narration. Comme dans son œuvre « en proie au silence » l’auteur utilise une certaine lenteur, un manque d’actions et de rythme. On a l’impression que les personnages subissent leur destin sans pouvoir intervenir. Le lecteur reste spectateur. Ça manque d’une certaine ferveur, et l’auteur a beau avoir des propos importants, des causes à défendre, si le discours est dit sur un ton monotone, il ne marquera pas les esprits et c’est bien dommage. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mandarin-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. l'incal le monde d'Edena
  14. Nickad

    Banale à tout prix tome 12

    L’idée de départ était innovante, Koiko adolescente vit avec sa mère prolifique en histoires d’amour et sa sœur ainée prônant l’abstinence en la matière, elle décide de ne suivre aucun de ces deux exemples et de mener une vie dans la moyenne, en étant la plus banale possible. Sa rencontre avec « le prince » du lycée va changer la donne. L’auteur fait l’exploit de réussir là où son héroïne soi-disant échoue : la banalité ! Car il faut bien le dire, les ¾ de la série sont du déjà vu, on s’y ennuie ! Le lecteur se retrouve coincé entre cette fille héroïne type de shojo et ce garçon hyper parfait (le prince charmant vraiment qui n’a aucun défaut ou presque), heureusement que l’histoire de la sœur ainée apporte un peu de piquant et d’humour ! L’auteur met en avant la pureté de cet amour mais qu’est-ce que c’est lent, au bout de 11 tomes, ils osent à peine s’embrasser et là, au 12eme ils pensent à se marier ! Pour le coup, ce tome apporte de la nouveauté, il y a une réflexion sur l’engagement du mariage, sur l’importance de se construire un avenir, de trouver sa voie. Banale à tout prix est donc un shojo qui fait le job mais qui ne se démarque pas des autres. (série finie en 14 tomes)
  15. Titre de l'album : Banale à tout prix tome 12 Scenariste de l'album : NANAJI Nagamu Dessinateur de l'album : NANAJI Nagamu Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Sur les conseils du père de Tsurugi, Koiko et lui partent passer la nuit dans un petit chalet de montagne. Alors qu’ils discutent tous les deux, Koiko a l’impression que « l’avenir » de Tsurugi semble ne tourner qu’autour d’elle et lui avoue que c’est un poids trop lourd à porter. Pour la première fois, les deux lycéens se rendent compte des problèmes que pourrait poser un mariage précipité… Critique : L’idée de départ était innovante, Koiko adolescente vit avec sa mère prolifique en histoires d’amour et sa sœur ainée prônant l’abstinence en la matière, elle décide de ne suivre aucun de ces deux exemples et de mener une vie dans la moyenne, en étant la plus banale possible. Sa rencontre avec « le prince » du lycée va changer la donne. L’auteur fait l’exploit de réussir là où son héroïne soi-disant échoue : la banalité ! Car il faut bien le dire, les ¾ de la série sont du déjà vu, on s’y ennuie ! Le lecteur se retrouve coincé entre cette fille héroïne type de shojo et ce garçon hyper parfait (le prince charmant vraiment qui n’a aucun défaut ou presque), heureusement que l’histoire de la sœur ainée apporte un peu de piquant et d’humour ! L’auteur met en avant la pureté de cet amour mais qu’est-ce que c’est lent, au bout de 11 tomes, ils osent à peine s’embrasser et là, au 12eme ils pensent à se marier ! Pour le coup, ce tome apporte de la nouveauté, il y a une réflexion sur l’engagement du mariage, sur l’importance de se construire un avenir, de trouver sa voie. Banale à tout prix est donc un shojo qui fait le job mais qui ne se démarque pas des autres. (série finie en 14 tomes) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/banale-a-tout-prix-tome-12?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Disons que l'objectif de l'auteur est de revenir sur des événements connus de tous, de les analyser et d'apporter des éléments complémentaires. Donc si on n'a pas un minimum de connaissances sur le fonctionnement de l'époque, ça devient compliqué car on se trouve en pleine lutte de pouvoir entre les différents seigneurs, il y a vraiment beaucoup d'informations d'un coup ! En plus l'histoire est quand même centrée sur 3 personnages principaux (le but n'est pas d'innocenter Akechi sur le crime mais de montrer qu'il n'a pas agit seul et que c'était pour le bien du pays). Ce n'est pas le meilleur support pour découvrir l'histoire du Japon.
  17. Voici l’adaptation manga du livre « l’incident du Honnôji, la vérité dévoilée 431 ans après » de Kenzaburo Akechi qui se prétend être un descendant de Mitsuhide Akechi l’assassin présumé de Nobunaga. Il faut avoir conscience que cela ne reste qu’une thèse de quelqu’un qui aimerait sans doute redorer le blason de sa famille. Il ne faut donc pas prendre le contenu comme étant acquis, et je ne le jugerai donc pas par manque de connaissances. Par contre il est intéressant de voir qu’au cours de sa démarche et des documents que l’auteur a consultés, la manipulation de l’information a toujours existé, difficile alors d’y trouver la vérité. Concernant le manga, l’intérêt historique est bien présent : les batailles mentionnées ont bien eu lieu, les modes de vies, la politique, les règles de l’époque sont authentiques. Ce sont sur les détails des personnages et leurs motivations qu’il y a un flottement. Le graphisme est soigné et réaliste, l’action ne manque pas vu que cela se passe dans une période très troublée. Un rendu plutôt réussi pur une œuvre un peu compliquée car il y a beaucoup de personnages et même aidé des notas de l’auteur, cela reste fastidieux à comprendre, surtout pour ceux qui n’y connaîtraient rien à l’histoire du Japon.
  18. Titre de l'album : L'homme qui tua Nobunaga tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : AKECHI Kenzaburo Dessinateur de l'album : TODO Yutaka Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Plongez au cœur des derniers mois d'Oda Nobunaga, éminent seigneur de guerre ayant unifié le Japon au XVIe siècle. Laissez-vous porter par l'amitié qui le liait à Yasuke, le tout premier samouraï noir, et découvrez l'histoire qui mena à son assassinat lors de l'incident de Honnôji. Après plusieurs siècles, le voile est enfin levé sur les mystères qui planaient sur cet événement historique. Critique : Voici l’adaptation manga du livre « l’incident du Honnôji, la vérité dévoilée 431 ans après » de Kenzaburo Akechi qui se prétend être un descendant de Mitsuhide Akechi l’assassin présumé de Nobunaga. Il faut avoir conscience que cela ne reste qu’une thèse de quelqu’un qui aimerait sans doute redorer le blason de sa famille. Il ne faut donc pas prendre le contenu comme étant acquis, et je ne le jugerai donc pas par manque de connaissances. Par contre il est intéressant de voir qu’au cours de sa démarche et des documents que l’auteur a consultés, la manipulation de l’information a toujours existé, difficile alors d’y trouver la vérité. Concernant le manga, l’intérêt historique est bien présent : les batailles mentionnées ont bien eu lieu, les modes de vies, la politique, les règles de l’époque sont authentiques. Ce sont sur les détails des personnages et leurs motivations qu’il y a un flottement. Le graphisme est soigné et réaliste, l’action ne manque pas vu que cela se passe dans une période très troublée. Un rendu plutôt réussi pur une œuvre un peu compliquée car il y a beaucoup de personnages et même aidé des notas de l’auteur, cela reste fastidieux à comprendre, surtout pour ceux qui n’y connaîtraient rien à l’histoire du Japon. Autres infos : série finie en 8 tomes Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-tua-nobunaga-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Moi héroine malgré moi t1&2

    c'est un phénomène assez courant chez les éditeurs de mangas, de sortir en même temps des histoires ressemblantes, une sorte de concurrence peut-être.
  20. Nickad

    Stray cat & sky lemon tome 1

    Une petite ville de province en bord de mer, des adolescents joyeux qui profitent de la vie, une jeune fille qui vit un amour à distance et un jeune comédien à problèmes, voilà le décor est planté. On se doute ensuite de l’évolution des relations, la star va montrer son vrai visage et pouvoir être lui-même, des histoires d’amour et des amitiés vont fleurir… le tout plein de bons sentiments !! Donc pas vraiment de surprise au niveau de l’histoire, par contre c’est bien fait, il y a une certaine fraicheur, on ressent cette ambiance d’été et les rayons du soleil et un souvenir de Wjuliette qui revient… Un shojo agréable pour un moment détente.
  21. Titre de l'album : Stray cat & sky lemon tome 1 Scenariste de l'album : SATONAKA Mika Dessinateur de l'album : SATONAKA Mika Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Nagisa vit à Onomichi et profite de sa vie de lycéenne en attendant son premier amour, parti dans une autre ville. Son quotidien est chamboulé par l'arrivée d'un jeune acteur, Yamato, qui aurait frappé son manager et se retrouve mis sur la touche. Ils sont désormais voisins et sont dans la même classe. Si tout semble les opposer, leur proximité va faire naître chez eux des sentiments inattendus. Critique : Une petite ville de province en bord de mer, des adolescents joyeux qui profitent de la vie, une jeune fille qui vit un amour à distance et un jeune comédien à problèmes, voilà le décor est planté. On se doute ensuite de l’évolution des relations, la star va montrer son vrai visage et pouvoir être lui-même, des histoires d’amour et des amitiés vont fleurir… le tout plein de bons sentiments !! Donc pas vraiment de surprise au niveau de l’histoire, par contre c’est bien fait, il y a une certaine fraicheur, on ressent cette ambiance d’été et les rayons du soleil et un souvenir de Wjuliette qui revient… Un shojo agréable pour un moment détente. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/stray-cat-and-sky-lemon-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Tezucomi tome 1

    Tezucomi est un recueil hommage à Tezuca fait par des auteurs du monde entier. Le premier volume fait 400 pages pour 11 histoires (certaines incomplètes). Si je comprends que c’est un bel hommage et qu’il y a un vrai challenge pour les auteurs (il est toujours compliqué de s’attaquer à un tel monument), je reste plus partagée concernant le lecteur. Certains chapitres sont des clins d’œil à l’œuvre originale, sans grand intérêt pour ceux qui ne l’aurait pas lue. Même si cela reste dans l’ensemble sympathique, il n’y a que les inconditionnels du maitre qui pourront vraiment l’apprécier ou les inconditionnels des auteurs qui se sont prêtés à l’exercice (Jean-David Morvan, Bertrand Gatignol, Reno Lemaire ou encore Juan Diaz Canales entre autres). Notons que Delcourt n’a pas l’intention de sortir 18 volumes comme dans l’édition originale et va s’en tenir à 3 ! Les 2 premières histoires de ce volume étant les premiers chapitres de search and destroy et Ayako, l’enfant de la nuit qui sortent en parallèle chez Delcourt (chacun en 3 tomes), je vous les conseille plutôt que de vous lancer dans Tezucomi qui est, à mon avis, plutôt réservé aux fans de Tezuka.
  23. Nickad

    Tezucomi tome 1

    Titre de l'album : Tezucomi tome 1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le concept du Tezucomi est simple : des auteurs et illustrateurs du monde entier choisissent leur oeuvre préférée du maître et produisent un chapitre spin-off, mélangeant habilement leur sensibilité à celle du Dieu du manga. Un hommage particulièrement émouvant pour toutes les générations bercées (trop près des cases) par Tezuka ! Critique : Tezucomi est un recueil hommage à Tezuca fait par des auteurs du monde entier. Le premier volume fait 400 pages pour 11 histoires (certaines incomplètes). Si je comprends que c’est un bel hommage et qu’il y a un vrai challenge pour les auteurs (il est toujours compliqué de s’attaquer à un tel monument), je reste plus partagée concernant le lecteur. Certains chapitres sont des clins d’œil à l’œuvre originale, sans grand intérêt pour ceux qui ne l’aurait pas lue. Même si cela reste dans l’ensemble sympathique, il n’y a que les inconditionnels du maitre qui pourront vraiment l’apprécier ou les inconditionnels des auteurs qui se sont prêtés à l’exercice (Jean-David Morvan, Bertrand Gatignol, Reno Lemaire ou encore Juan Diaz Canales entre autres). Notons que Delcourt n’a pas l’intention de sortir 18 volumes comme dans l’édition originale et va s’en tenir à 3 ! Les 2 premières histoires de ce volume étant les premiers chapitres de search and destroy et Ayako, l’enfant de la nuit qui sortent en parallèle chez Delcourt (chacun en 3 tomes), je vous les conseille plutôt que de vous lancer dans Tezucomi qui est, à mon avis, plutôt réservé aux fans de Tezuka. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tezucomi-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Nickad

    Search and destroy tome 1

    Search & destroy est une revisite / hommage au manga Dororo de Tezuka dont j’ai parlé précédemment, pré-publié également dans le magazine Tezucomi. Ce qui est intéressant, c’est qu’au début de l’œuvre originale, Tezuka parle de son personnage en disant que si on était dans un manga de SF, il serait un robot ou un cyborg. C’est exactement cet aspect qu’a choisi de développer Atsushi Kaneko, on se trouve dans un monde futuriste où humains et robots cohabitent, chaque espèce étant protégée. On retrouve l’histoire de Hyaku, qui s’est vu dérobé 48 parties de son corps par des creech (robots). Là où l’auteur innove et va plus loin c’est dans les motivations des creech, il prend le temps de développer tout un univers autour d’eux, et met en valeur leurs raisons d'être. On voit aussi l’évolution de Hyaku qui peu à peu va retrouver son humanité. On se doute que l’on ne va pas voir les 48 affrontements, vu que la série est finie en 3 tomes. C’est une revisite réussie, qui a son univers propre et le trait très particulier de Kaneko renforce le côté futuriste et sombre de l’histoire.
  25. Titre de l'album : Search and destroy tome 1 Scenariste de l'album : KANEKO Atsushi Dessinateur de l'album : KANEKO Atsushi Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : À Hachisuka, ville qui pullule de robots, Doro, petit orphelin chapardeur, est pris en flagrant délit alors qu'il tente de cambrioler l'antre de créatures yakuzas... Une jeune fille, à première vue ni humaine ni créature, apparaît alors devant lui, les yeux injectés de colère. Dotée de quatre membres mécaniques qui cachent des armes surpuissantes, elle assaille sans hésiter Kick, le parrain du gang... Critique : Search & destroy est une revisite / hommage au manga Dororo de Tezuka dont j’ai parlé précédemment, pré-publié également dans le magazine Tezucomi. Ce qui est intéressant, c’est qu’au début de l’œuvre originale, Tezuka parle de son personnage en disant que si on était dans un manga de SF, il serait un robot ou un cyborg. C’est exactement cet aspect qu’a choisi de développer Atsushi Kaneko, on se trouve dans un monde futuriste où humains et robots cohabitent, chaque espèce étant protégée. On retrouve l’histoire de Hyaku, qui s’est vu dérobé 48 parties de son corps par des creech (robots). Là où l’auteur innove et va plus loin c’est dans les motivations des creech, il prend le temps de développer tout un univers autour d’eux, et met en valeur leurs raisons d'être. On voit aussi l’évolution de Hyaku qui peu à peu va retrouver son humanité. On se doute que l’on ne va pas voir les 48 affrontements, vu que la série est finie en 3 tomes. C’est une revisite réussie, qui a son univers propre et le trait très particulier de Kaneko renforce le côté futuriste et sombre de l’histoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/search-and-destroy-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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