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The_PoP

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Tout ce qui a été posté par The_PoP

  1. Titre de l'album : Hercule Agent intergalactique - Tome 3 - Les rebelles Scenariste de l'album : Vincent Zabus Dessinateur de l'album : Antonello Dalena Coloriste : Cecilia Giumento Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Hercule et Marlon, les apprentis agents intergalactiques, échouent sur une nouvelle planète. Sur cette dernière, une ville tentaculaire, énergivore et aseptisée endort ses habitants pour faire régner l'ordre. Heureusement, ils font la connaissance d'Ariane et de son petit groupe de rebelles bien décidés à vivre en harmonie avec la nature. Mais le combat est loin d'être gagné... En effet, tous ne sont pas prêts à renoncer au confort, même s'il dérègle la planète. Critique : Hercule est la série qui parait chez le Lombard qui lorgne assez ouvertement sur l'objectif de créer une série reprenant les codes de Sillage mais adapté pour les plus jeunes. Forcément je ne suis pas vraiment le public cible et j'ai trouvé que ce tome 3 manquait un peu de relief et d'épaisseur. L'univers graphique est assez sympa et bien pensé, les personnages et les décors sont très imaginatifs avec une planète juste assez originale pour ne pas trop dépaysé les plus jeunes. Par contre j'ai trouvé le scénario un peu lourd dans les leçons qu'il donne, alors même que globalement je les partage. Un peu dommage puisqu'on perd quand même en fun dans ... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hercule-agent-intergalactique-tome-3-les-rebelles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. mais du coup il est bien ce goldorak ? on la lit quand la chronique ?
  3. Bon, quand tu reçois les schtroumpfs - tome 39, sur un mois d'octobre aussi chargé en sorties BD et que tu es adulte, c'est difficile d'être très enthousiaste. Le dernier épisode de schtroumpfs que j'ai lu remonte à Mathusalem donc bon, pourquoi pas. Et puis finalement on se retrouve à passer un super moment de lecture, façon madeleine de Proust évidemment un peu, mais surtout plein de douceur. Une BD pour enfants, sans violence, sans grossièretés, pour apprendre la vie en société sans leçons moralisatrices à outrance et tout en finesse. Une bd sur les épreuves de la vie et l'importance du groupe parfois avec toutes ses disparités. Scénarisée en partie par le fiston de Peyo, garant du respect des séries imaginées par son père, il faut reconnaitre que c'est très bien fait, j'ai eu l'impression de retrouver la série que je lisais plus jeune. Graphiquement,le résultat est identique à la série d'origine, aussi propre, aussi mignon, aussi soigné. Donc plutôt un régal. Alors oui ce nouvel épisode des schtroumpfs n'apportera rien de bien neuf dans le monde de la bd, mais une petite douceur bien faite ça ne se refuse pas vraiment non plus.
  4. Titre de l'album : Les schtroumpfs et la tempête blanche - Tome 39 Scenariste de l'album : Alain Jost & Thierry Culliford Dessinateur de l'album : Alain Maury Coloriste : Nine Culliford Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Comme chaque année, les premiers frimas sont attendus de pied ferme par les Schtroumpfs, qui se sont bien préparés. Mais personne ne s'attendait à un tel blizzard ! Partis tester une nouvelle luge, les Schtroumpfs Farceur, à Lunettes et Bricoleur se retrouvent coupés d'un village qui s'organise tant bien que mal. Ils trouvent refuge chez un sourcier acariâtre, qui a pourtant tout fait pour fuir la vie en communauté. Et si le salut des uns schtroumpfait par celui des autres ? Critique : Bon, quand tu reçois les schtroumpfs - tome 39, sur un mois d'octobre aussi chargé en sorties BD et que tu es adulte, c'est difficile d'être très enthousiaste. Le dernier épisode de schtroumpfs que j'ai lu remonte à Mathusalem donc bon, pourquoi pas. Et puis finalement on se retrouve à passer un super moment de lecture, façon madeleine de Proust évidemment un peu, mais surtout plein de douceur. Une BD pour enfants, sans violence, sans grossièretés, pour apprendre la vie en société sans leçons moralisatrices à outrance et tout en finesse. Une bd sur les épreuves de la vie et l'importance du groupe parfois avec toutes ses disparités. Scénarisée en partie par le fiston de Peyo, garant du respect des séries imaginées par son père, il faut reconnaitre que c'est très bien fait, j'ai eu l'impression de retrouver la série que je lisais plus jeune. Graphiquement,le résultat est identique à la série d'origine, aussi propre, aussi mignon, aussi soigné. Donc plutôt un régal. Alors oui ce nouvel épisode des schtroumpfs n'apportera rien de bien neuf dans le monde de la bd, mais une petite douceur bien faite ça ne se refuse pas vraiment non plus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-schtroumpfs-tome-39-les-schtroumpfs-et-la-tempete-blanche?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. ah oui oui oui oui. Un pote vient juste de me la rendre en me disant qu'il avait adoré !
  6. Le graphisme oui, l'univers aussi... et puis le côté épopée légendaire du truc
  7. Ne passe pas a Raven tout de suite. L’absence de scénariste fait mal après Long John. Jim Hawkins est un excellent choix pour poursuivre. Et je continuerais à défendre Barracuda. Qui est une vraie BD de pirates pour le coup. Par contre bizarrement après Long John silver ce qui s’enchaînerait bien en lecture je trouve c’est le troisième testament. Me demandez pas pourquoi
  8. Du coup en terme de temporalité on est après Lanfeust Odyssée ?
  9. The_PoP

    Derniers Achats

    Non. je suis pas vraiment collectionneur dans l’âme. Et mes bd collectors je ne les relis pas bien plus que les autres. par contre j’ai pris vesper et fang
  10. The_PoP

    Derniers Achats

    je suis passé chez mon libraire cet aprem' pour le soutenir un peu. Il est possible que j'ai craqué. Et vu le stock sur lequel il était assis, ils ont bien prévu que tous les trentenaires ++ allaient se jeter dessus.
  11. @Kevin Nivek: je ne vois pas comment tu pourrais regretter ton achat. Avec du recul sur la lecture ça reste encore une fois de très très bonne qualité. Très proche du premier je pense. a mon avis on a tous dans nos bibliothèque des trucs bien moins qualitatifs que ça
  12. ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides.
  13. Titre de l'album : West Legends - Wild Bill Hickok Forty Bastards Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Laci Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le train de Wild Bill Hickok déraille quelques heures après son départ. Isolés, les survivants ignorent que la plus grande menace n'est ni les Indiens ni les loups ni le froid, mais la cavalerie des États-Unis, avec à sa tête le pire des fils de putes que l'ouest ait connu, bien décidé à reprendre ce que Hickok lui a volé, quitte à tuer tous ceux qui se mettront en travers de son chemin. Critique : ce Wild Bill Hickok est le 5ème one shot dédié aux grands personnages du Western édité aux éditions soleil sous le nom West Legends. Et c'est peu dire que j'ai été dubitatif sur les débuts de cette série, les premiers tomes ne m'ayant guère emballés par leurs traitements graphiques ou leurs personnages. J'avais donc un peu décroché après le second. Force est de constater que ce tome 5 est plus conséquent que les précédents que j'avais pu lire. Le scénario y est ici implacable et simple. Les motivations des personnages sont tout aussi évidentes et logiques. Et le semi huis clos présenté dans la grande nature sauvage ne manque pas de charme. Rajoutez à ça un personnage principal aussi imbuvable que sa légende et vous obtenez un cocktail sympathique et inattendu pour un bon fan de Western. Seul bémol, le traitement graphique gagnerait à être plus poussé je pense si la série veut franhcir un cap, certains visages semblent toujours aussi figés et rigides. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/west-legends-tome-5-wild-bill-hickok-forty-bastards?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Moi j’ai l’impression que tous les ingrédients sont là pour un très bon d’optique. et le côté assez passif de Blacksad moi ça m’a pas choqué car il est souvent balloté de mémoire par les événements… bref. C’était juste pour apporter un avis un poil divergent. ceci dit on n’est plus dans le culte et l’indispensable
  15. Bon lu aujourd’hui, j’ai beaucoup beaucoup aimé. Clairement mieux je pense que les 4 et 5. probablement un ton en dessous du 2 qui reste pour moi le meilleur car le plus mémorable, suivi de près du 3. mais que j’ai trouvé ta note dure… pour moi c’est du 4.5/5. j’ai bien aimé le scénario, les personnages. On va avoir du twist sympa pour la suite. Ça manque un peu de vivacité de dialogues, y a un peu trop de voix off pour moi, je trouve. le 3.5 chez moi c’est un tome honnête d’une série de one shot chez soleil
  16. A mon avis vous pouvez y aller hein. C’est quand même ballot de se priver de bonne sf d’aventure…
  17. Je l’ai lu et j’ai trouvé ça très très bon. Un peu fouilli sur certaines scènes d’action. Mais le scénario m’a beaucoup plu ! hâte de lire la suite. la couv’ est vraiment à tomber.
  18. The_PoP

    Prochaines sorties...

    j'espère me tromper, mais c'est vrai que malgré quelques exceptions notables, pour moi c'est rarement le mieux un seul auteur. Mais laissons lui le bénéfice du doute. En parlant de ça, j'attaque raven tome 2
  19. Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot.
  20. Titre de l'album : Androïdes - Tome 11 - Marlowe - Chapitre 1 Scenariste de l'album : Jean Pierre Pecau Dessinateur de l'album : Dim D Coloriste : Dim D Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jean Pierre Pécau, qui n'en est pas à sa première adaptation d'Au coeur des ténèbres de Joseph Conrad, le transpose cette fois dans un futur sombre, dur, désespéré et offre à la série androïdes un diptyque dantesque. Lorsque le capitaine Marlowe est autorisée à sortir de la clinique psychiatrique, c'est pour partir en mission dans le plus grand camp de réfugiés, de narco trafiquants, de hackers et autres terroristes du monde. En bon soldat elle s'exécute sans rechigner. Mais pourquoi déteste-elle les synthétiques et pourquoi l'état-major tient tant à ce que ce soit elle qui se charge de cette mission ? Critique : Chronique réalisé à partir du pdf de lecture, la pagination, le rendu graphique peuvent bien évidemment changer en version papier, vérifiez si l'ensemble vous plait chez votre libraire. Après un tome 10 d'Androïdes hyper enthousiasmant, ce tome 11 ne pouvait que m'intéresser. Première info, et non des moindres il s'agit ici d'un diptyque. L'histoire s'arrête en plein vol, et il faudra donc bien attendre le second tome pour jauger de la qualité finale de l'ensemble. Seconde info, également importante, il s'agit d'une transposition assez libre de la nouvelle "Au coeur des ténébres" de Joseph Conrad, nouvelle qui a inspiré déjà pas mal d'oeuvres cinématographiques connues, sans vraiment pourtant avoir été reprise dans son intégralité. Point de frayeur à avoir donc si vous ne connaissez pas l'oeuvre originale, ni d'attente particulière dans le cas contraire. Je trouve qu'après l'œuvre majeure livrée par Alain Brion sur le tome précédent on retombe ici dans une BD graphiquement plus habituelle. C'est joli et assez bien rendu, avec un dynamisme bienvenu dans les rendus de mouvements mais cela ne transcende pas pour autant le récit. Côté histoire, attention, le format diptyque autorise ici Jean Pierre Pecau à nous livrer une embrouille bien plus touffue que ce que l'on a l'habitude, et à la fin de ce tome qui avance pourtant tambour battant il reste encore beaucoup de questions en suspens... Et c'est tant mieux que cette série s'accorde enfin un peu plus d'ambition en sortant du carcan parfois étriqué du one shot. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/androides-tome-11-marlowe-chapitre-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Derniers Achats

    pfff, j'ai raté la mienne.... je dois attendre demain 10h30...
  22. The_PoP

    Prochaines sorties...

    @poseidon2: ouiiiiiiiii et remonte goldorak aussi. qu’on se trompe pas en commandant
  23. The_PoP

    Prochaines sorties...

    miam vous avez vu ça : https://www.bdfugue.com/vesper-tome-1-l-amazone Bon j'aurais préféré qu'il s'attache les services d'un vrai bon scénariste mais quand même...
  24. Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste !
  25. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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