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The_PoP

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  1. Titre de l'album : Toni - Tome 2 - Se jette à l'eau Scenariste de l'album : Philip Waechter Dessinateur de l'album : Philip Waechter Coloriste : Philip Waechter Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Catastrophe ! Les vacances approchent à grands pas quand la maman de Toni lui annonce qu'ils vont devoir rester à la maison. Un été sans voir la mer, sans parties de foot sur la plage et sans moules-frites ? Impensable ! Plus résolu que jamais, Toni va participer à des dizaines de jeux-concours et, contre toute attente, décrocher le Graal : un séjour tout compris dans le très luxueux hôtel Beau Sapin. Ni une ni deux, Toni et sa mère font leurs bagages, sans se douter que ces vacances leur réservent bien des surprises ! Critique : Qu'est ce que cela fait du bien. Voilà une belle lecture de vacances, pour les adultes qui n'ont pas oublié leurs semaines de vacances à la mer... Alors ne me faites pas dire que c'est un chef d'oeuvre de la bande dessinée. Non ce Toni est juste une petite lucarne vers nos souvenirs de vacances d'été... Pas de drame, pas de vannes hilarantes, simplement la pudeur d'un été entre une maman et son fiston vu avec la candeur de l'enfant le tout servi par le trait tout en justesse de Philip Waechter. Toni se jette à l'eau c'est doux et c'est fin, on y devine toute la justesse de relations entre adultes apaisées et saines. Ca fait du bien. Autres infos : Châteaux de sables et bouées gonflables Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/toni-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Aspirine - Tome 3 - Monster Tinder

    Dur dur. Dur de devoir faire cette chronique car évidemment Joann Sfar est un monstre sacré de la BD. Mais vous avez pourtant vu que j'ai mis une note assez sévèrement inhabituelle. Tout simplement car je n'ai pas réussi à finir cette BD. Joann Sfar l'a écrit pendant le Covid, et tout le début de cette BD ne parle finalement presque que de ça. Et cela ne m'intéresse pas ou plus. C'est trop frais, trop récent, cela a été notre quotidien pendant trop longtemps. Hors si j'avais déjà du mal avec le concept de cette série sur les 2 premiers tomes, là je vous avoue que je décroche. Les personnages ne me déclenchent aucune empathie, je ne rigole pas aux vannes. Quand au dessin, je ne suis guère sensible au trait pourtant remarquable, détaillé et très personnalisé de Joann Sfar. Mais tout cela a fait que je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture, et que je m'y suis profondément ennuyé. Ne voyez dans ma note aucun jugement de valeur sur cette BD qui plaira je n'en doute pas à ceux qui ont déjà adoré les deux premiers tomes. Mais moi je lâche l'affaire ici, question de goût personnel tout simplement.
  3. Titre de l'album : Aspirine - Tome 3 - Monster Tinder Scenariste de l'album : Joann Sfar Dessinateur de l'album : Joann Sfar Coloriste : Brigitte Findakly Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Même les vampires comme Aspirine doivent se confiner, d'autant que, vu son âge respectable - 300 ans - elle fait partie de la population à risque. Ce troisième tome d'Aspirine, Joann Sfar l'a entamé sur Instagram durant le confinement du printemps 2020. Plutôt que de se morfondre, il a préféré s'amuser à raconter les errances de son ado vampire préférée. Toujours rétive à l'autorité, Aspirine ne respecte pas trop les consignes et préfère porter secours aux monstres qui ont besoin d'aide, même si ça peut s'avérer dangereux Critique : Dur dur. Dur de devoir faire cette chronique car évidemment Joann Sfar est un monstre sacré de la BD. Mais vous avez pourtant vu que j'ai mis une note assez sévèrement inhabituelle. Tout simplement car je n'ai pas réussi à finir cette BD. Joann Sfar l'a écrit pendant le Covid, et tout le début de cette BD ne parle finalement presque que de ça. Et cela ne m'intéresse pas ou plus. C'est trop frais, trop récent, cela a été notre quotidien pendant trop longtemps. Hors si j'avais déjà du mal avec le concept de cette série sur les 2 premiers tomes, là je vous avoue que je décroche. Les personnages ne me déclenchent aucune empathie, je ne rigole pas aux vannes. Quand au dessin, je ne suis guère sensible au trait pourtant remarquable, détaillé et très personnalisé de Joann Sfar. Mais tout cela a fait que je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture, et que je m'y suis profondément ennuyé. Ne voyez dans ma note aucun jugement de valeur sur cette BD qui plaira je n'en doute pas à ceux qui ont déjà adoré les deux premiers tomes. Mais moi je lâche l'affaire ici, question de goût personnel tout simplement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aspirine-tome-3-monster-tinder?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Doublon non pas vraiment. Moins d'humour clairement. @poseidon2: le 2 poursuit bien sur la lancée space opéra quand même Y a même des pirates de l'espace et un champ de débris c'est dire :)Bon ça manque encore un peu de combat spatial mais en même temps ils voyagent dans un cargo alors...
  5. The_PoP

    The Plot - Tome 1 - 1974

    @poseidon2 : si t'as aimé Locke & Key à mon avis c'est aussi pour toi. C'est de l'horreur subtile, plus du fantastique glauque qu'autre chose... Bref on n'est pas dans massacre à la tronconneuse ou scream Essaye, au moins avec le pdf
  6. Ah ben voilà ! On se demandait il y a pas longtemps ce qu'on avait comme bon space opera. Invisible Kingdom est une bonne réponse avec ce tome 2 qui nous rappellera tout de suite Star Wars mais surtout Saga. Et c'est plutôt un beau compliment du coup. Le tome 1 m'avait beaucoup plu avec cette critique acerbe d'une société qui pourrait fort bien être la notre, et la mise en place d'un jeu de dupe sociétal bien pourri. Le tome 2 enfonce le clou car nul besoin d'être un fin sociologue pour y voir les dérives de pans entiers de notre société actuelle. Reste que l'aventure y est omniprésente tout comme l'action et que si le fond est passionnant, la forme n'est pas en reste. Graphiquement on est sur la même veine que le tome 1, et je pense qu'il faut l'ouvrir pour vous faire un avis. Certains trouveront ça proprement dingue et super réussi, d'autres auront du mal à s'y retrouver. pour ma part, jereconnais que cela ne m'a pas emballé de prime abord, mais je crois aussi que de toute façon je suis trop accroché à l'histoire et aux personnages pour que cela me gêne vraiment. Du coup, bah invisible kingdom, si vous avez aimé Saga, ne passez pas à côté. Et bravo aux éditions Hi Comics pour aller nous chercher toujours plus de pépites Indé en comics.
  7. Titre de l'album : Invisible Kingdom - Tome 2 - La bordure Scenariste de l'album : G. Willow Wilson Dessinateur de l'album : Christian Ward Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Sélection officielle du FIBD 2021 Eisner Award 2020 de la meilleure nouvelle série Eisner Award 2020 du meilleur artiste numérique La saga SF acclamée par la critique continue ! Prophètes et profits ne font qu'un... Après avoir révélé au monde l'alliance secrète entre la méga-corporation Lux et la religion dominante, Vess, Grix et tout leur équipage se réfugient dans une ceinture d'astéroïdes aux confins du système solaire. Mais d'autres menaces rôdent dans cette zone reculée et leur rencontre avec une dangereuse bande de pirates pourrait bien être leur dernier espoir de survie... ou causer leur perte. Ensemble, Grix et Vess vont devoir lutter pour leur vaisseau et leurs convictions, tandis qu'une nouvelle découverte vient bouleverser nos deux héroïnes. Et si la plus grande des révélations se trouvait en elles ? Dans ce deuxième opus de leur série doublement récompensée aux Eisner Awards et nommée dans la sélection officielle du FIBD 2021, G. Willow Wilson (créatrice de Ms. Marvel) et Christian Ward (Black Bolt, Machine Gun Wizards...) poursuivent l'exploration du lien qui unit Vess et Grix. Une transposition magistrale de nos préoccupations contemporaines dans un univers lointain et haut en couleurs. "De la SF grandiose, tout simplement". ComicsBlog " Un Star Wars pop-art, intelligent et féministe. " Publishers Weekly " Un space opera dynamique et riche de sens. " Syfy Wire " Invisible Kingdom est un récit de science-fiction surprenant, troublant, qui propose une approche politique de difficultés contemporaines, sous le vernis d'un cosmos étrange et crédible. Une oeuvre passionnante. " Top Comics Critique : Ah ben voilà ! On se demandait il y a pas longtemps ce qu'on avait comme bon space opera. Invisible Kingdom est une bonne réponse avec ce tome 2 qui nous rappellera tout de suite Star Wars mais surtout Saga. Et c'est plutôt un beau compliment du coup. Le tome 1 m'avait beaucoup plu avec cette critique acerbe d'une société qui pourrait fort bien être la notre, et la mise en place d'un jeu de dupe sociétal bien pourri. Le tome 2 enfonce le clou car nul besoin d'être un fin sociologue pour y voir les dérives de pans entiers de notre société actuelle. Reste que l'aventure y est omniprésente tout comme l'action et que si le fond est passionnant, la forme n'est pas en reste. Graphiquement on est sur la même veine que le tome 1, et je pense qu'il faut l'ouvrir pour vous faire un avis. Certains trouveront ça proprement dingue et super réussi, d'autres auront du mal à s'y retrouver. pour ma part, jereconnais que cela ne m'a pas emballé de prime abord, mais je crois aussi que de toute façon je suis trop accroché à l'histoire et aux personnages pour que cela me gêne vraiment. Du coup, bah invisible kingdom, si vous avez aimé Saga, ne passez pas à côté. Et bravo aux éditions Hi Comics pour aller nous chercher toujours plus de pépites Indé en comics. Autres infos : Quand Star Wars croise Saga Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/invisible-kingdom-tome-2-la-bordure?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    The Plot - Tome 1 - 1974

    Deuxième comics indépendant dessiné par M. Hixson en quelques temps chez Hi Comics après le Red Shangaï du mois dernier. Et je comprends facilement pourquoi tant le monsieur est à l'aise pour nous dessiner des atmosphères poisseuses. La description de ce The Plot comme un comics d'horreur à la croisée de Locke & Key, Swamp Thing et H.P Lovecraft est tout à fait justifiée. Autant vous dire du coup que le résultat est plus que réussi. A peine termine que je regrettais déjà que le tome 2 qui clôture ce diptyque ne soit pas déjà paru. Ce qui est plutôt bon signe. Reste que c'est la qualité du dénouement final et des réponses apportées par les deux auteurs qui rendront ce The Plot agréable ou mémorable, et ça seul le tome 2 nous le révèlera. En attendant je vous laisse savourer The Plot, car si vous aimez les comics d'hoerrur indé à l'ambiance réussie, celui-ci est pour vous...
  9. Titre de l'album : The Plot - Tome 1 - 1974 Scenariste de l'album : Tim Daniel & Michael Moreci Dessinateur de l'album : Joshua Hixs on Coloriste : Jordan Boyd Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : Pour recevoir, il faut d'abord donner...Après le meurtre brutal de son frère et de sa belle-soeur, Chase Blaine récupère la garde de ses deux neveux MacKenzie et Zach, qu'il connaît à peine. Ensemble, ils partent vivre dans sa maison d'enfance, pensant y trouver le foyer idéal pour se reconstruire. Mais l'antique demeure familiale et les marais qui l'entourent recèlent de sombres secrets qui ne demandent qu'à les engloutir... Un comics d'horreur à la croisée de Locke & Key, Swamp Thing et H.P Lovecraft, porté par Tim Daniel et Michael Moreci (Curse,Burning Fields) au scénario et Joshua Hixson (Shanghai Red) au dessin. Critique : Deuxième comics indépendant dessiné par M. Hixson en quelques temps chez Hi Comics après le Red Shangaï du mois dernier. Et je comprends facilement pourquoi tant le monsieur est à l'aise pour nous dessiner des atmosphères poisseuses. La description de ce The Plot comme un comics d'horreur à la croisée de Locke & Key, Swamp Thing et H.P Lovecraft est tout à fait justifiée. Autant vous dire du coup que le résultat est plus que réussi. A peine termine que je regrettais déjà que le tome 2 qui clôture ce diptyque ne soit pas déjà paru. Ce qui est plutôt bon signe. Reste que c'est la qualité du dénouement final et des réponses apportées par les deux auteurs qui rendront ce The Plot agréable ou mémorable, et ça seul le tome 2 nous le révèlera. En attendant je vous laisse savourer The Plot, car si vous aimez les comics d'hoerrur indé à l'ambiance réussie, celui-ci est pour vous... Autres infos : Horreur Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-plot-tome-1-1974?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. ben je suis gentil sur les notes, mais c'est quand même bien bien bon. faut que je relise l'ensemble... (oui vous savez ce genre de résolution qu'on ne mène jamais à bien)
  11. Toujours sinon Pos’ il râle
  12. c'est aujourd'hui hein la sortie officielle...
  13. The_PoP

    Sold-out - Tome 1 - Face A

    Ce Sold Out est une bonne surprise de lecture tant je n'en attendais pas grand chose au départ, ne connaissant pas Phil Castaza et étant un peu dubitatif vis à vis du scénario proposé par cette bd tant celle-ci semblait lorgner de près du côté des Vieux Fourneaux. Au final j'ai passé un beau moment de lecture, je me suis marré un peu, j'ai souvent souri, et j'ai refermé la bd avec la patate. Dur d'en demander plus non ? La couverture n'est pas très réussi je trouve alors que le dessin est globalement plutôt chouette et cohérent avec le thème. Les personnages sont bien sentis, l'histoire ne va pas forcément chercher loin, mais c'est une tranche de vie un peu particulière alors on n'en attends pas forcément beaucoup plus.
  14. Titre de l'album : Sold-out - Tome 1 - Face A Scenariste de l'album : Phil Castaza Dessinateur de l'album : Phil Castaza Coloriste : Phil Castaza Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Vous êtes de ceux qui pensent qu'à 73 ans on est simplement bon à jeter au vide-ordures, atteint par la sénilité ? Parce que les articulations n'ont plus la même souplesse, les tissus pas la même élasticité ? Nos deux vieilles carcasses vont vous prouver le contraire et pas qu'un peu ! Elles remontent un groupe de rock, comme au bon vieux temps des 60'. Et ça va envoyer le steak ! Critique : Ce Sold Out est une bonne surprise de lecture tant je n'en attendais pas grand chose au départ, ne connaissant pas Phil Castaza et étant un peu dubitatif vis à vis du scénario proposé par cette bd tant celle-ci semblait lorgner de près du côté des Vieux Fourneaux. Au final j'ai passé un beau moment de lecture, je me suis marré un peu, j'ai souvent souri, et j'ai refermé la bd avec la patate. Dur d'en demander plus non ? La couverture n'est pas très réussi je trouve alors que le dessin est globalement plutôt chouette et cohérent avec le thème. Les personnages sont bien sentis, l'histoire ne va pas forcément chercher loin, mais c'est une tranche de vie un peu particulière alors on n'en attends pas forcément beaucoup plus. Autres infos : Album feel good Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sold-out-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Décidément Jérôme Hamon est un scénariste qui aime à nous inviter aux relectures, à multiplier les pistes, les sens, et à jouer sur les ambiguïtés de ses scénarios. Sur sa série Green Class dont nous avons parlé récemment pour la sortie de son tome 3, son scénario m'avait d'abord laissé pantois sur toute ma lecture du tome 2 pour finalement m'embarquer à travers son tome 3. A l'inverse, sur Dream Factory je crois que pour ma part, la fin de ce diptyque et la résolution des intrigues finales se sont révélées trop opaques pour moi. Dommage car les idées étaient indéniablement là, et que surtout M. Suheb Zako nous délivre une Masterclass visuelle époustouflante qui nous rappellera sans coup férir les meilleurs animés de vos souvenirs. C'est impressionnant. Seul regret de ce côté là : certains visages de personnages trop ressemblants qui entravent un peu la lecture des scènes finales. Dommage
  16. Titre de l'album : Dreams Factory - Tome 2 - La chrysalide des coeurs Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : Suheb Zako Coloriste : Suheb Zako Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Londres, XIXe siècle. Au coeur d'une cité ouvrière, Cathleen Sachs, l'énigmatique propriétaire d'une mine de charbon, serait à l'origine de plusieurs disparitions d'enfants, dont Eliott, le petit frère de la jeune Indira. Elle va tout tenter pour le sauver, au risque de devoir se confronter à la maîtresse des lieux et par là même, à son exceptionnel destin. Feu d'artifice d'action et d'émotion ! Critique : Décidément Jérôme Hamon est un scénariste qui aime à nous inviter aux relectures, à multiplier les pistes, les sens, et à jouer sur les ambiguïtés de ses scénarios. Sur sa série Green Class dont nous avons parlé récemment pour la sortie de son tome 3, son scénario m'avait d'abord laissé pantois sur toute ma lecture du tome 2 pour finalement m'embarquer à travers son tome 3. A l'inverse, sur Dream Factory je crois que pour ma part, la fin de ce diptyque et la résolution des intrigues finales se sont révélées trop opaques pour moi. Dommage car les idées étaient indéniablement là, et que surtout M. Suheb Zako nous délivre une Masterclass visuelle époustouflante qui nous rappellera sans coup férir les meilleurs animés de vos souvenirs. C'est impressionnant. Seul regret de ce côté là : certains visages de personnages trop ressemblants qui entravent un peu la lecture des scènes finales. Dommage Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dreams-factory-tome-2-la-chrysalide-des-coeurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Décidément, l'actualité du scénariste du Convoyeur est chargée en ce moment puisqu'après la conclusion de son excellent diptyque Psykoparis sortie toute récemment et que j'avais déjà adoré, voici la sortie du non moins attendu tome 2 du Convoyeur, l'une des nouvelles séries qui nous avait le plus impressionné l'année dernière. Rien que ça. Alors si je vous dis qu'en plus M. Armand, le dessinateur est aussi l'homme derrière les excellentissimes Sykes et Texas Jack, et qu'on a là une superbe aventure de post apo, encore plus ambitieuse qu'entrevue dans le tome 1, je vous avoue que je vais avoir du mal à garder ma mesure. Commençons par les bémols : la partie graphique est excellente encore une fois, mais je trouve Le Convoyeur un léger cran en dessous de Sykes en terme d'effet Waouh. Rien de gênant, cette série se plaçant de toute façon en haut des sorties du genre graphiquement. Les couleurs sont belles, l'action est fluide, les découpages soignés, et les personnages aisément identifiables. Et c'est tout pour les bémols. Oui j'ai adoré tout le reste. L'histoire m'a plu. J'ai aimé qu'elle prenne encore plus d'ampleur, et que l'on ai immédiatement envie de relire le premier tome une fois le second bouclé. J'ai aimé l'évolution des personnages. J'ai aimé que l'on soit finalement bousculés dans ce que l'on croyait avoir compris. L'univers présenté est toujours plus fascinant, et je n'ai finalement qu'une hâte : La suite vite !
  18. Titre de l'album : Le convoyeur - Tome 2 - La cité des mille flèches Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Dimitri Armand Coloriste : Dimitri Armand Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : De retour d'une de ses missions, le Convoyeur est attaqué par surprise par la mystérieuse Chasseresse. Il sort vainqueur de l'affrontement, mais renonce à achever son adversaire. Les deux ennemis se croisent à nouveau à la cour du Duc d'Arcasso, où cruauté et dépravation règnent en maîtres. Face à un mal qui les dépasse, Convoyeur et Chasseresse seront-ils capables de s'allier ? Critique : Décidément, l'actualité du scénariste du Convoyeur est chargée en ce moment puisqu'après la conclusion de son excellent diptyque Psykoparis sortie toute récemment et que j'avais déjà adoré, voici la sortie du non moins attendu tome 2 du Convoyeur, l'une des nouvelles séries qui nous avait le plus impressionné l'année dernière. Rien que ça. Alors si je vous dis qu'en plus M. Armand, le dessinateur est aussi l'homme derrière les excellentissimes Sykes et Texas Jack, et qu'on a là une superbe aventure de post apo, encore plus ambitieuse qu'entrevue dans le tome 1, je vous avoue que je vais avoir du mal à garder ma mesure. Commençons par les bémols : la partie graphique est excellente encore une fois, mais je trouve Le Convoyeur un léger cran en dessous de Sykes en terme d'effet Waouh. Rien de gênant, cette série se plaçant de toute façon en haut des sorties du genre graphiquement. Les couleurs sont belles, l'action est fluide, les découpages soignés, et les personnages aisément identifiables. Et c'est tout pour les bémols. Oui j'ai adoré tout le reste. L'histoire m'a plu. J'ai aimé qu'elle prenne encore plus d'ampleur, et que l'on ai immédiatement envie de relire le premier tome une fois le second bouclé. J'ai aimé l'évolution des personnages. J'ai aimé que l'on soit finalement bousculés dans ce que l'on croyait avoir compris. L'univers présenté est toujours plus fascinant, et je n'ai finalement qu'une hâte : La suite vite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-convoyeur-tome-2-la-cite-des-mille-fleches?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. The_PoP

    Solo Leveling - Tome 1

    Eh eh eh ça non, je finis toujours par me laisser tenter malgré moi
  20. The_PoP

    Solo Leveling - Tome 1

    La vache.... quand je vous dis qu’il faut plus que je parle de mangas
  21. The_PoP

    Vei

    @alx23: je crois qu’en la cherchant sur Vinted, je suis tombé sur ton profil. Si tu la vends je veux bien te la prendre.
  22. The_PoP

    Vei

    ça donne bien bien bien envie ça...
  23. The_PoP

    Psykoparis

    Bon. J'ai vérifié je n'avais pas souvenir du tome 1 de ce Psykoparis qui sort aujourd'hui en version complète intégrale. Pas anormal, le premier tome étant sorti il y a désormais plus de dix ans. J'imagine que les possesseurs du tome 1 avaient abandonné espoir. Alors je vous avoue que d'un point de vue respect du client je trouve ça un peu moyen. Certes ce genre de BD est bien plus dans l'air du temps en ce moment et promet de plus belles ventes, mais sortir seulement une intégrale comprenant la fin de ce diptyque c'est faire un très très joli pied de nez aux possesseurs du premier tome. Qui ont attendu la suite depuis dix ans. Deuxième accroc : cette série est bonne. Ce diptyque est excellent et j'y reviendrais plus tard. Alors je comprends que les éditeurs aient pu pour pleins de raisons attendre le bon moment pour sortir le second tome, mais dix ans c'est trop d'attente pour un diptyque plein de qualités. Car ce Psychoparis c'est la réponse parfaite au succès récent de Il faut flinguer Ramirez, un récit survitaminé, complètement déjanté, mais finalement très cohérent, rempli d'action, de punch lines, et de personnages plus hors du commun les uns que les autres. Dur de vous parler du scénario, tant il peut paraitre loufoque au premier abord, mais force est de constater que l'on se régale. Point commun, l'un des twist scénaristique est proche de celui utilisé dans le second tome du convoyeur, bientôt à paraitre. Les dessins eux sont fluides, les scènes d'actions super bien découpées, les personnages sont plus que réussis, et l'ambiance déjantée est parfaitement rendue avec ce dessin rond et gentil au service d'un propos sanguinaire et sans pitié. L'intrigue elle est efficace, et plutôt bien amenée ce qui m'a fait pensé un peu à la construction du film Snatch. Bref, si ce que je raconte vous semble bien décousu et difficile à appréhender, allez découvrir Psykoparis, les scènes d'actions sont fluides, les persos sont sympas, c'est foufou et original, ça se lit avec très grand plaisir, et je ne peux que vous le recommander. A mon avis c'est de la très bonne bd de détente, qu'on relira quelques fois avec toujours autant de plaisir.
  24. The_PoP

    Psykoparis

    Titre de l'album : Psykoparis Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Corentin Martinage Coloriste : Jean-Noël Le Moal & Julie Poupart & Mikl Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Paris. Pas de bagnoles, pas de police, et une seule justice : l'épée ! Dans la capitale mise à feu et à sang, des triades s'affrontent pour mettre la main sur un carnet au contenu stratégique. Un carnet dont se sont emparés deux jeunes cambrioleurs qui ignorent son importance. Or, s'en emparer, c'est contrôler la capitale. Mais tous craignent de croiser la route du terrifiant Prospecteur... Critique : Bon. J'ai vérifié je n'avais pas souvenir du tome 1 de ce Psykoparis qui sort aujourd'hui en version complète intégrale. Pas anormal, le premier tome étant sorti il y a désormais plus de dix ans. J'imagine que les possesseurs du tome 1 avaient abandonné espoir. Alors je vous avoue que d'un point de vue respect du client je trouve ça un peu moyen. Certes ce genre de BD est bien plus dans l'air du temps en ce moment et promet de plus belles ventes, mais sortir seulement une intégrale comprenant la fin de ce diptyque c'est faire un très très joli pied de nez aux possesseurs du premier tome. Qui ont attendu la suite depuis dix ans. Deuxième accroc : cette série est bonne. Ce diptyque est excellent et j'y reviendrais plus tard. Alors je comprends que les éditeurs aient pu pour pleins de raisons attendre le bon moment pour sortir le second tome, mais dix ans c'est trop d'attente pour un diptyque plein de qualités. Car ce Psychoparis c'est la réponse parfaite au succès récent de Il faut flinguer Ramirez, un récit survitaminé, complètement déjanté, mais finalement très cohérent, rempli d'action, de punch lines, et de personnages plus hors du commun les uns que les autres. Dur de vous parler du scénario, tant il peut paraitre loufoque au premier abord, mais force est de constater que l'on se régale. Point commun, l'un des twist scénaristique est proche de celui utilisé dans le second tome du convoyeur, bientôt à paraitre. Les dessins eux sont fluides, les scènes d'actions super bien découpées, les personnages sont plus que réussis, et l'ambiance déjantée est parfaitement rendue avec ce dessin rond et gentil au service d'un propos sanguinaire et sans pitié. L'intrigue elle est efficace, et plutôt bien amenée ce qui m'a fait pensé un peu à la construction du film Snatch. Bref, si ce que je raconte vous semble bien décousu et difficile à appréhender, allez découvrir Psykoparis, les scènes d'actions sont fluides, les persos sont sympas, c'est foufou et original, ça se lit avec très grand plaisir, et je ne peux que vous le recommander. A mon avis c'est de la très bonne bd de détente, qu'on relira quelques fois avec toujours autant de plaisir. Autres infos : Paris déjanté Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/psykoparis-integrale?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. celui sur les canadiens envahis par les americains pour l'eau ?
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