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  1. Titre de l'album : Le fruit le plus doux tome 2 Scenariste de l'album : Gabriele Di Caro Dessinateur de l'album : Gabriele Di Caro Coloriste : Gabriele Di Caro Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : À Sweetville, petite ville de l’Amérique rurale, tout paraît calme, serein, ennuyeux… et pourtant chacun à son mystère… de la serveuse volage, à la bourgeoise nymphomane, du journaliste véreux à l’artiste alcoolique, sans compter les deux amis d’enfance, Ronald et Larry, qui cachent un douloureux secret… Ce second volet du « Fruit le plus doux » révèle au lecteur l’envers du décor échafaudé dans le premier volume. Critique : L'enchanteur Gabriele Di Caro revient pour notre plus grand bonheur avec ce second tome dans la charmante bourgade de Sweetville ! On l'attendait ce second tome après un premier opus somptueux et riche en pistes narratives ! En effet, l'auteur avait distillé bon nombres d'histoires sous-jacentes à sa galerie de personnages toutes et tous aussi truculents ! Forcément, on attendait des révélations et bien, oui pour un grand nombre mais il semble que l'artiste italien nous réserve une troisième partie 😉 Vous retrouverez donc les destins de Linda la serveuse n'ayant pas froid aux yeux et au reste, mes aïeux quelle diablesse !! Mais aussi notre journaliste et ses plans de spoliation, l'artiste alcoolique en panne de muse mais je vous rassure, seulement pour un temps 😉 ; mais aussi et surtout Ronald et Larry en concurrence pour le fameux prix du fruit le plus doux ! Vous saurez le terrible secret rongeant Ronald et vous comprendrez mieux cette fin énigmatique de la partie un ! Enfin, quel plaisir de contempler ce dessin élégant et fluide avec cette impression de mouvement imprimée dans ses cases ! Evidemment vous aurez de nombreux va et vient dans un second tome bien plus fripon que le premier, avec des visages et des corps expressifs ainsi qu'une attention particulière portée aux émotions et aux détails anatomiques. Un style graphique servant parfaitement l’histoire et soulignant les contrastes entre l’apparence lisse de Sweetville et les tensions internes. C'est donc une vraie réussite, magnifiquement éditée qui trouvera sa place dans les collections de passionnés et connaisseurs 😉 . Le pdf ci-dessous est à réserver à un lectorat adulte. pdf_416_4.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-fruit-le-plus-doux-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Le fruit le plus doux tome 2

    L'enchanteur Gabriele Di Caro revient pour notre plus grand bonheur avec ce second tome dans la charmante bourgade de Sweetville ! On l'attendait ce second tome après un premier opus somptueux et riche en pistes narratives ! En effet, l'auteur avait distillé bon nombres d'histoires sous-jacentes à sa galerie de personnages toutes et tous aussi truculents ! Forcément, on attendait des révélations et bien, oui pour un grand nombre mais il semble que l'artiste italien nous réserve une troisième partie 😉 Vous retrouverez donc les destins de Linda la serveuse n'ayant pas froid aux yeux et au reste, mes aïeux quelle diablesse !! Mais aussi notre journaliste et ses plans de spoliation, l'artiste alcoolique en panne de muse mais je vous rassure, seulement pour un temps 😉 ; mais aussi et surtout Ronald et Larry en concurrence pour le fameux prix du fruit le plus doux ! Vous saurez le terrible secret rongeant Ronald et vous comprendrez mieux cette fin énigmatique de la partie un ! Enfin, quel plaisir de contempler ce dessin élégant et fluide avec cette impression de mouvement imprimée dans ses cases ! Evidemment vous aurez de nombreux va et vient dans un second tome bien plus fripon que le premier, avec des visages et des corps expressifs ainsi qu'une attention particulière portée aux émotions et aux détails anatomiques. Un style graphique servant parfaitement l’histoire et soulignant les contrastes entre l’apparence lisse de Sweetville et les tensions internes. C'est donc une vraie réussite, magnifiquement éditée qui trouvera sa place dans les collections de passionnés et connaisseurs 😉 . Le pdf ci-dessous est à réserver à un lectorat adulte. pdf_416_4.pdf
  3. Titre de l'album : Honey trap - tome 1 Londres Scenariste de l'album : Micel Dessinateur de l'album : Stefano Mazzotti Coloriste : Stefano Mazzotti Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Londres. Elles sont trois : Lisa, Cherelle et Susan. Leur spécialité : piéger des maris volages, imprudents ou dangereux... et offrir à leurs clientes les preuves irréfutables pour un divorce gagnant. Nom de code : Honey Trap (piège à miel). La petite affaire prend de l'essor jusqu'à ce que Violet Volkov, l'épouse d'un oligarque russe redouté, vienne solliciter leur aide. Un contrat en apparence simple... mais qui les fait basculer dans un monde où l'argent, la violence et la vengeance dictent la loi. Débute alors un affrontement sans pitié entre charme, pouvoir et criminalité. Honey Trap, un thriller érotique haletant, duquel personne ne sort indemne. Critique : Après un passage remarqué dans la section érotique de Delcourt avec la série Fantasmes en trois tomes, l'artiste italien Stefano Mazzotti continue son bonhomme de chemin chez Tabou avec une nouvelle saga : Honey trap. Prévue en trois albums chacun dans une ville différente, nous commençons ici à Londres ! Une agence en sous-main commence à se faire connaître par ses talents à piéger les maris commettant des adultères. Elle use de tous les moyens nécessaires et avec une grande discrétion, femmes fatales donnant de leur corps, caméras cachés etc... Jusqu'au jour où la femme d'un "homme d'affaire" russe décide d'utiliser leurs services pour divorcer de son mari volage. Ce dernier est pris en flagrant délit mais il ne compte pas en rester là et notre petite agence va devoir s'exfiltrer pour éviter le courroux de cet homme aux moyens importants ! De nombreuses scènes dénudées ponctuent le récit qui défile à toute allure ! Le trait réaliste de l'artiste italien fait des merveilles sur les corps enlacés dans des tas de postures différentes et sous toutes les coutures. Plans larges, zooms, point de vue, le découpage séquentiel est immersif au possible. Les ébats commencent timidement en début d'album pour finir en orgie, le trio composant l'agence Honey trap découvrira assez vite que mêler sexe et mafia n'est pas une bonne idée. L'introduction d'un tel organe russe au sein de leur groupe les mettra en fâcheuse posture ! Que nous réserve la suite ? Moscou et Macau seront les deux autres villes visitées dans les deux derniers tomes. Les pages dans le pdf ci-dessous sont à réserver à un public adulte. Honey trap.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/honey-trap-tome-1-londres/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Kevin Nivek

    Honey trap - tome 1 Londres

    Après un passage remarqué dans la section érotique de Delcourt avec la série Fantasmes en trois tomes, l'artiste italien Stefano Mazzotti continue son bonhomme de chemin chez Tabou avec une nouvelle saga : Honey trap. Prévue en trois albums chacun dans une ville différente, nous commençons ici à Londres ! Une agence en sous-main commence à se faire connaître par ses talents à piéger les maris commettant des adultères. Elle use de tous les moyens nécessaires et avec une grande discrétion, femmes fatales donnant de leur corps, caméras cachés etc... Jusqu'au jour où la femme d'un "homme d'affaire" russe décide d'utiliser leurs services pour divorcer de son mari volage. Ce dernier est pris en flagrant délit mais il ne compte pas en rester là et notre petite agence va devoir s'exfiltrer pour éviter le courroux de cet homme aux moyens importants ! De nombreuses scènes dénudées ponctuent le récit qui défile à toute allure ! Le trait réaliste de l'artiste italien fait des merveilles sur les corps enlacés dans des tas de postures différentes et sous toutes les coutures. Plans larges, zooms, point de vue, le découpage séquentiel est immersif au possible. Les ébats commencent timidement en début d'album pour finir en orgie, le trio composant l'agence Honey trap découvrira assez vite que mêler sexe et mafia n'est pas une bonne idée. L'introduction d'un tel organe russe au sein de leur groupe les mettra en fâcheuse posture ! Que nous réserve la suite ? Moscou et Macau seront les deux autres villes visitées dans les deux derniers tomes. Les pages dans le pdf ci-dessous sont à réserver à un public adulte. Honey trap.pdf
  5. Titre de l'album : Le monde d'Azaria tome 1 - Les soeurs démoniaques Scenariste de l'album : M. L. W. Janssens Dessinateur de l'album : M. L. W. Janssens Coloriste : M. L. W. Janssens Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Le monde d’Azaria est divisé en deux : d’un côté les humains et de l’autre les démons. Entre les deux existent des territoires isolés peuplés de mages, d’elfes et de créatures magiques que, humains comme démons évitent soigneusement. Depuis la nuit des temps, humains et démons se livrent une lutte acharnée pour la domination d’Azaria. Les Démons du Nord ne ressemblent pas à ceux du Sud qui sont libertins, joueurs et sensuels, tandis que ceux du Nord sont bien plus traditionalistes avec une apparence sauvage et démoniaque, et une vision du monde radicalement différente. Mais laissons planer le mystère et suivons Winnefried de Dracone nous entraîner dans ce monde de magie, de stupre et de fornication. Critique : L'illustratrice belge Janssens se lance dans le monde du 9ème art et frappe fort avec cet univers de démons insatiables aux formes voluptueuses ! D'emblée on est saisi par le trait ultra-réaliste de l'auteure, on se situe entre un jeu vidéo et un film en images de synthèse, son graphisme numérique est incroyable de justesse ! Un dessin magnifié par des couleurs superbes aux reflets lumineux somptueux mettant en avant les corps des protagonistes en tenues hyper légères voire bien souvent, dans le plus simple appareil 😉 . Les apôtres d'une certaine idée du dessin seront mécontents de ce travail sur tablette, mais je trouve que dans le paysage actuel, ce style est des plus rafraîchissants, d'autant que l'univers créé est sympathique et non dénué d'humour. Nous suivons en effet la princesse Winnefried dans ses ébats qui sont constamment interrompus par ses obligations professionnelles. En tant que fille du roi, elle est présidente de la cour de justice et doit assister aux procès. Lorsqu'un humain au physique fort avantageux et bien au goût de la princesse, se retrouve jugé, elle s'empare du dossier à bras le corps et compte bien rattraper le temps perdu ! Mais ses soeurs ne l'entendent pas de leurs oreilles pointues et semblent décidées à lui gâcher la fête. Humour, dialogues graveleux sans être vulgaires, c'est une belle entrée en matière pour ce premier tome d'une série de trois. L'auteure est fan d'héroic-fantasy, on imagine ce qu'elle pourrait nous réserver sur une saga tout public tant son style graphique est étonnant ! Je vous laisse savourer les planches destinées à un public averti dans le fichier pdf ci-dessous. Azaria.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-monde-d-azaria-tome-1-les-soeurs-demoniaques/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Seconde chance Scenariste de l'album : Elena Ominetti Dessinateur de l'album : Elena Ominetti Coloriste : Elena Ominetti Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Émilie, brillante ingénieure en robotique, conçoit un prototype de poupée contrôlable par un cerveau humain afin de donner plus d'indépendance aux personnes paralysées. Après la phase de conception, elle décide de tester ce dernier sur sa grand-mère, alitée par son âge avancé et qui n'a plus beaucoup de temps à vivre. Cette invention offre à la vieille dame une seconde chance de vivre toutes ses envies de jeunesse. Critique : Quatrième collaboration de la talentueuse auteure italienne Elena Ominetti avec l'éditeur Tabou, pour une sympathique histoire de choc générationnel ! Elle amène une petite pointe de science-fiction avec le transfert d'esprit dans un avatar humain et dévoile les différences abyssales du rapport au sexe entre les années 50 et aujourd'hui. Emilie est ingénieure dans ce domaine et voyant sa grand-mère à l'aube de sa mort, décide de la "transférer" dans une "poupée", à savoir le corps d'une jeune et belle femme. Pour Anne, débute une nouvelle vie dans un monde qui lui est bien étranger ! Vêtements, rapport aux autres, drague et surtout, histoire érotique oblige, plaisirs charnels qui sont bien plus libérés et diverses depuis ses jeunes années "dans le noir et missionnaire" 🙂 . On prend plaisir à observer cette vieille dame avec son passé et son histoire, découvrir comment utiliser au mieux son corps de rêve sous les nombreuses sollicitations dont elle fait inévitablement l'objet ! On retrouve sa patte graphique agréable après ONI, plaisirs intimes, paru en 2024 chez le même éditeur, un trait rond et doux qui fait une nouvelle fois des merveilles. Des couleurs pastel certes un ternes parfois mais qui délivrent une élégance subtile au trait et aux différentes ambiances. Une jolie histoire qui n'oublie pas le lectorat de l'éditeur érotique avec de jolies scènes dénudées ponctuant le récit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/seconde-chance-9782359542370/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Kevin Nivek

    Seconde chance

    Quatrième collaboration de la talentueuse auteure italienne Elena Ominetti avec l'éditeur Tabou, pour une sympathique histoire de choc générationnel ! Elle amène une petite pointe de science-fiction avec le transfert d'esprit dans un avatar humain et dévoile les différences abyssales du rapport au sexe entre les années 50 et aujourd'hui. Emilie est ingénieure dans ce domaine et voyant sa grand-mère à l'aube de sa mort, décide de la "transférer" dans une "poupée", à savoir le corps d'une jeune et belle femme. Pour Anne, débute une nouvelle vie dans un monde qui lui est bien étranger ! Vêtements, rapport aux autres, drague et surtout, histoire érotique oblige, plaisirs charnels qui sont bien plus libérés et diverses depuis ses jeunes années "dans le noir et missionnaire" 🙂 . On prend plaisir à observer cette vieille dame avec son passé et son histoire, découvrir comment utiliser au mieux son corps de rêve sous les nombreuses sollicitations dont elle fait inévitablement l'objet ! On retrouve sa patte graphique agréable après ONI, plaisirs intimes, paru en 2024 chez le même éditeur, un trait rond et doux qui fait une nouvelle fois des merveilles. Des couleurs pastel certes un ternes parfois mais qui délivrent une élégance subtile au trait et aux différentes ambiances. Une jolie histoire qui n'oublie pas le lectorat de l'éditeur érotique avec de jolies scènes dénudées ponctuant le récit.
  8. L'illustratrice belge Janssens se lance dans le monde du 9ème art et frappe fort avec cet univers de démons insatiables aux formes voluptueuses ! D'emblée on est saisi par le trait ultra-réaliste de l'auteure, on se situe entre un jeu vidéo et un film en images de synthèse, son graphisme numérique est incroyable de justesse ! Un dessin magnifié par des couleurs superbes aux reflets lumineux somptueux mettant en avant les corps des protagonistes en tenues hyper légères voire bien souvent, dans le plus simple appareil 😉 . Les apôtres d'une certaine idée du dessin seront mécontents de ce travail sur tablette, mais je trouve que dans le paysage actuel, ce style est des plus rafraîchissants, d'autant que l'univers créé est sympathique et non dénué d'humour. Nous suivons en effet la princesse Winnefried dans ses ébats qui sont constamment interrompus par ses obligations professionnelles. En tant que fille du roi, elle est présidente de la cour de justice et doit assister aux procès. Lorsqu'un humain au physique fort avantageux et bien au goût de la princesse, se retrouve jugé, elle s'empare du dossier à bras le corps et compte bien rattraper le temps perdu ! Mais ses soeurs ne l'entendent pas de leurs oreilles pointues et semblent décidées à lui gâcher la fête. Humour, dialogues graveleux sans être vulgaires, c'est une belle entrée en matière pour ce premier tome d'une série de trois. L'auteure est fan d'héroic-fantasy, on imagine ce qu'elle pourrait nous réserver sur une saga tout public tant son style graphique est étonnant ! Je vous laisse savourer les planches destinées à un public averti dans le fichier pdf ci-dessous. Azaria.pdf
  9. Nickad

    Marriage of lies

    Titre de l'album : Marriage of lies Scenariste de l'album : Mana Aizen Dessinateur de l'album : Mana Aizen Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Que ce soit en plein jour ou sous la lumière tamisée de la nuit, leur désir mutuel est insatiable. Mais Tasuku cache un passé qu'il ne peut révéler : avant de devenir l'époux attentionné et innocent que Komaki connaît, il était un hôte. Pour protéger cette façade candide, il évite d'utiliser les astuces qu'il a maîtrisées dans son ancienne vie, jouant le rôle d'un prétendu débutant en amour.Ce que Tasuku ignore, c'est que Komaki a elle aussi un secret bien gardé : elle était autrefois sa plus grande admiratrice, au point d'en devenir sa stalker. Réussira-t-elle à dissimuler cette vérité à l'homme qu'elle a toujours désiré, maintenant devenu son mari ? Critique : Tasuku, ancien hôte, décide de se ranger et de mener une vie ordinaire avec un travail « avouable » , une épouse et des enfants. Il fait appel à une agence matrimoniale et tombe rapidement sur la perle rare, Komaki, une jeune femme encore inexpérimentée et séduisante. Si leur mariage arrive vite, il compte bien garder secret son passé pour ne pas la décevoir mais il ignore qu'elle aussi, cache certains éléments de sa vie. Derrière une apparente légèreté et un certain érotisme, il y a un vrai sujet : faut-il tout avouer à son futur conjoint ou faut-il considérer que la page est tournée ? La question est à prendre au sens où les secrets cachés ne sont pas non plus monstrueux, quand on est un tueur en série, la question ne se pose pas de la même façon. En plus de cet aspect, il y a aussi une réflexion sur la vie privée des hommes et femmes qui travaillent comme hôte de bar, peuvent-ils concilier leur métier avec une vie amoureuse ? L'ensemble du recueil est plaisant, la lecture est fluide et le graphisme réussi. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/marriage-of-lies?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Marriage of lies

    Tasuku, ancien hôte, décide de se ranger et de mener une vie ordinaire avec un travail « avouable » , une épouse et des enfants. Il fait appel à une agence matrimoniale et tombe rapidement sur la perle rare, Komaki, une jeune femme encore inexpérimentée et séduisante. Si leur mariage arrive vite, il compte bien garder secret son passé pour ne pas la décevoir mais il ignore qu'elle aussi, cache certains éléments de sa vie. Derrière une apparente légèreté et un certain érotisme, il y a un vrai sujet : faut-il tout avouer à son futur conjoint ou faut-il considérer que la page est tournée ? La question est à prendre au sens où les secrets cachés ne sont pas non plus monstrueux, quand on est un tueur en série, la question ne se pose pas de la même façon. En plus de cet aspect, il y a aussi une réflexion sur la vie privée des hommes et femmes qui travaillent comme hôte de bar, peuvent-ils concilier leur métier avec une vie amoureuse ? L'ensemble du recueil est plaisant, la lecture est fluide et le graphisme réussi.
  11. Titre de l'album : Suspiria - La petite mort Scenariste de l'album : Luca Laca Montagliani Dessinateur de l'album : Andrea Bulgarelli Coloriste : Andrea Bulgarelli Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Ilona prend soin de sa vieille maman restée au village. Depuis la mort de son père, et la maladie de sa mère, elle tente d’échanger quelque nourriture contre de menus services. Méprisée de tous, même du prêtre, Ilona n’a pour seul ami que Marek, le porcher. Mais alors qu’elle se morfond de cette vie pitoyable et envisage de mettre fin à ses jours, un personnage démoniaque apparaît. C’est Suspiria, une sculpturale diablesse qui murmure dans l’obscurité et a le pouvoir de séparer le corps de l’esprit, le physique du spirituel. Elle accompagnera Ilona à la découverte des mystères et des plaisirs de la vie et l’emmènera par-delà de la petite mort, vers un monde dont nul n’imagine l’étendue. Suspiria de la Cour des Ténèbres est une collection érotico-fantastique, à cheval entre la vie et la mort, entre le monde d’ici et celui de l’au-delà. Un monde où sévissent démons et diablesses, où plaisir et douleur se conjuguent. Bon voyage à la Cour des Ténèbres ! Critique : "Suspiria : La Petite Mort" est le premier tome d’une série de bandes dessinées érotico-fantastiques intitulée "Suspiria de la Cour des Ténèbres". On y suit les malheurs d'Ilona qui cumule les drames personnels ! Père décédé, mère malade, vivant dans une petite cabane avec des moyens très limités, elle ne parvient à joindre les deux bouts qu'en "louant" ses services. Le prêtre en bénéficie d'ailleurs, tout en lui rappelant à quel point elle est méprisée par le village, tel l'ignoble personnage qu'il est ! Le futur de la sculpturale jeune femme semble bien noir, aussi lorsqu'elle tente de mettre fin à ses jours, une diablesse nommée Suspiria apparaît ! Cette démone aux formes généreuses représentant "la petite mort", se veut comme une métaphore de l'orgasme, mais aussi à une forme de transcendance où le corps et l’esprit se séparent pour accéder à une autre réalité. Cela marquera le début de l'émancipation d'Ilona qui réalisera qu'elle peut reprendre le contrôle de son destin. L’histoire explore la frontière entre plaisir et souffrance, entre le sacré et le profane, ou encore la vie et la mort dans une esthétique riche et soignée du dessinateur Andrea Bulgarelli. Son noir et blanc fourmille de détails et propose une lumière éclatante ! Les nombreux jeux d'ombres sont travaillés pour créer une atmosphère oppressante, entre rêve et cauchemar. Les scènes érotiques sont traitées avec un réalisme cru, mais aussi une certaine poésie ne versant pas dans le porno voyant aux gros plans. On sent toute l'influence des films de "sexploitation" italiens des années 70 dans cette nouvelle érotique subtilement illustrée ! Une belle entrée en matière de cet univers. pages.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.fnac.com/a21663328/Suspiria-Suspiria-1-La-petite-mort-Luca-Laca-Montagliani/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Kevin Nivek

    Suspiria - La petite mort

    "Suspiria : La Petite Mort" est le premier tome d’une série de bandes dessinées érotico-fantastiques intitulée "Suspiria de la Cour des Ténèbres". On y suit les malheurs d'Ilona qui cumule les drames personnels ! Père décédé, mère malade, vivant dans une petite cabane avec des moyens très limités, elle ne parvient à joindre les deux bouts qu'en "louant" ses services. Le prêtre en bénéficie d'ailleurs, tout en lui rappelant à quel point elle est méprisée par le village, tel l'ignoble personnage qu'il est ! Le futur de la sculpturale jeune femme semble bien noir, aussi lorsqu'elle tente de mettre fin à ses jours, une diablesse nommée Suspiria apparaît ! Cette démone aux formes généreuses représentant "la petite mort", se veut comme une métaphore de l'orgasme, mais aussi à une forme de transcendance où le corps et l’esprit se séparent pour accéder à une autre réalité. Cela marquera le début de l'émancipation d'Ilona qui réalisera qu'elle peut reprendre le contrôle de son destin. L’histoire explore la frontière entre plaisir et souffrance, entre le sacré et le profane, ou encore la vie et la mort dans une esthétique riche et soignée du dessinateur Andrea Bulgarelli. Son noir et blanc fourmille de détails et propose une lumière éclatante ! Les nombreux jeux d'ombres sont travaillés pour créer une atmosphère oppressante, entre rêve et cauchemar. Les scènes érotiques sont traitées avec un réalisme cru, mais aussi une certaine poésie ne versant pas dans le porno voyant aux gros plans. On sent toute l'influence des films de "sexploitation" italiens des années 70 dans cette nouvelle érotique subtilement illustrée ! Une belle entrée en matière de cet univers. pages.pdf
  13. Un univers froid où l'ordre prime de façon dictatoriale, une jeune femme au lourd passé éprise d'un fort désir de rébellion, voilà comment débute cette aventure prévue en 5 tomes qui devrait nous surprendre ! Très actuelle, on pense à La servante écarlate entre autres, dans ce combat pour la liberté sexuelle et l'orientation choisie mais aussi à la Liberté tout court avec un grand L. Une société dénuée de végétation, des villes aux imposants immeubles austères et un obscurantisme religieux imposant des règles restrictives sur les couples et les rapports sexuels, voilà dans quel monde baigne la plantureuse Valentine Hild ! En alternant présent et flashbacks vous saurez les raisons de sa colère et de son choix curieux d'utiliser son corps comme emblème de révolte. Pour illustrer ce contexte particulier, les auteurs ont fait le choix d'un "bleu glacé" aux dégradés de turquoise dans un quadrichromie aussi froide que l'ordre religieux en place. Ce choix contraste énormément avec la chaleur d'une étreinte et de corps enlacés voir en pleine action. Car si le présent se veut stérile et presque dénué de sexe, le passé vous démontrera les interdits bravés avec une belle élégance du trait. Un premier tome qui pose les jalons d'une saga ambitieuse qui devrait nous tenir en haleine jusqu'au bout !
  14. Titre de l'album : Pantapolis tome 1 - Oppression Scenariste de l'album : Thomas Pistoia Dessinateur de l'album : Walter Trono Coloriste : Walter Trono Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Pantapolis est une petite planète où l'obscurantisme compromet la liberté de conscience de ses citoyens. Mais quand cette théocratie s'en prend aux parents de Valentine Hild, un désir de vengeance conduit la jeune femme à rejoindre un groupe de rebelles, qui milite pour le droit au plaisir charnel et s'oppose au concept de péché qui limite le peuple. La lutte armée des insurgés arrivera-t-elle a essaimé la liberté de pensée qui fera tomber le régime?? À quel prix Valentine gagnera-t-elle son pari?? Critique : Un univers froid où l'ordre prime de façon dictatoriale, une jeune femme au lourd passé éprise d'un fort désir de rébellion, voilà comment débute cette aventure prévue en 5 tomes qui devrait nous surprendre ! Très actuelle, on pense à La servante écarlate entre autres, dans ce combat pour la liberté sexuelle et l'orientation choisie mais aussi à la Liberté tout court avec un grand L. Une société dénuée de végétation, des villes aux imposants immeubles austères et un obscurantisme religieux imposant des règles restrictives sur les couples et les rapports sexuels, voilà dans quel monde baigne la plantureuse Valentine Hild ! En alternant présent et flashbacks vous saurez les raisons de sa colère et de son choix curieux d'utiliser son corps comme emblème de révolte. Pour illustrer ce contexte particulier, les auteurs ont fait le choix d'un "bleu glacé" aux dégradés de turquoise dans un quadrichromie aussi froide que l'ordre religieux en place. Ce choix contraste énormément avec la chaleur d'une étreinte et de corps enlacés voir en pleine action. Car si le présent se veut stérile et presque dénué de sexe, le passé vous démontrera les interdits bravés avec une belle élégance du trait. Un premier tome qui pose les jalons d'une saga ambitieuse qui devrait nous tenir en haleine jusqu'au bout ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pantapolis-tome-1-oppression/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Juste un rêve pervers Scenariste de l'album : Senco Yoshimoto Dessinateur de l'album : Senco Yoshimoto Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Si Forni est un incube, il n’a aucune compétence dans le domaine du sexe... Il est donc tout bonnement incapable de se nourrir et s’évanouit au beau milieu de la rue. Fort heureusement, Harumi, un jeune homme séduisant, le sauve et le ramène chez lui. Cette nuit-là, Forni se glisse dans les rêves d’Harumi pour se nourrir de sa semence, mais comme il ne sait pas comment s’y prendre, Harumi décide de prendre les choses en main, et de tout lui apprendre. Critique : Foni, un jeune incube ne sachant pas se débrouiller seul et étant ignorant des choses de la vie s’évanouit de faim dans la rue. Il est recueilli par Harumi, un hôte de bar populaire qui est déçu des histoires d’amour depuis que sa dernière partenaire l’a poignardé. La suite de l’histoire est sans surprise, il s’agit d’un incube, un démon qui se nourrit de luxure !! Harumi, dans sa grande gentillesse, va se sacrifier pour nourrir Foni et ils vont tomber amoureux. Fin de l’histoire. Les 3/4 du livre sont des relations sexuelles. Le graphisme est correct mais pas au point de faire fantasmer… Bref, une histoire sans grand intérêt si tant est que l’on puisse parler d’histoire vu le vide du scénario… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/juste-un-reve-pervers?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Juste un rêve pervers

    Foni, un jeune incube ne sachant pas se débrouiller seul et étant ignorant des choses de la vie s’évanouit de faim dans la rue. Il est recueilli par Harumi, un hôte de bar populaire qui est déçu des histoires d’amour depuis que sa dernière partenaire l’a poignardé. La suite de l’histoire est sans surprise, il s’agit d’un incube, un démon qui se nourrit de luxure !! Harumi, dans sa grande gentillesse, va se sacrifier pour nourrir Foni et ils vont tomber amoureux. Fin de l’histoire. Les 3/4 du livre sont des relations sexuelles. Le graphisme est correct mais pas au point de faire fantasmer… Bref, une histoire sans grand intérêt si tant est que l’on puisse parler d’histoire vu le vide du scénario…
  17. Titre de l'album : Chat soumis en début de soirée Scenariste de l'album : Rai Yaezaki Dessinateur de l'album : Rai Yaezaki Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Salaryman expérimenté ayant peur des femmes, Itsuki Kayahara embauche un homme aide à domicile pour entretenir son appartement pendant qu'il travaille. Lorsqu'il rentre chez lui le premier soir, il y trouve un délicieux repas fait maison et un petit mot avec un mignon dessin de chat. Mais cet homme de ménage si adorable... est en réalité un garçon plus jeune portant un masque noir et des piercings ! Malgré son look assez voyant, Shô est quelqu'un de gentil et Itsuki se rapproche petit à petit de lui, jusqu'au jour où il va carrément l'imaginer en train de se masturber...?! Critique : Kayahara est un employé compétent et séduisant qui a la phobie des femmes après deux malheureuses relations. Son charme agit même en milieu privé quand il veut recruter une femme de ménage, lassé par ses déclarations continues, il finit par embaucher un homme pour l’entretien de son logement qui lui prépare même ses repas. Un soir où il rentre plus tôt, il rencontre enfin celui qui lui fait de bons petits plats et découvre qu’il s’agit d’un jeune homme aux allures de délinquants, cheveux décolorés et piercings. La relation entre les deux personnages vire très vite à l’intime, voire très très intime. Il y a beaucoup de scènes de sexe, bien dessinées et très érotiques (pour public averti donc !). En dehors de ça, la romance ne se conclue pas directement car certains fantômes du passé vont venir les déranger. L’histoire de couple est plutôt classique sans trop de rebondissements et possède un graphisme élégant et des protagonistes très tentants ; un vrai plaisir pour les yeux plus que pour l’intérêt scénaristique. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/chat-soumis-en-debut-de-soiree?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Nickad

    Chat soumis en début de soirée

    Kayahara est un employé compétent et séduisant qui a la phobie des femmes après deux malheureuses relations. Son charme agit même en milieu privé quand il veut recruter une femme de ménage, lassé par ses déclarations continues, il finit par embaucher un homme pour l’entretien de son logement qui lui prépare même ses repas. Un soir où il rentre plus tôt, il rencontre enfin celui qui lui fait de bons petits plats et découvre qu’il s’agit d’un jeune homme aux allures de délinquants, cheveux décolorés et piercings. La relation entre les deux personnages vire très vite à l’intime, voire très très intime. Il y a beaucoup de scènes de sexe, bien dessinées et très érotiques (pour public averti donc !). En dehors de ça, la romance ne se conclue pas directement car certains fantômes du passé vont venir les déranger. L’histoire de couple est plutôt classique sans trop de rebondissements et possède un graphisme élégant et des protagonistes très tentants ; un vrai plaisir pour les yeux plus que pour l’intérêt scénaristique.
  19. Titre de l'album : Kiff tome 4 - Belles et insatiables Scenariste de l'album : Max Sulfur Dessinateur de l'album : Max Sulfur Coloriste : Max Sulfur Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Déjà le quatrième opus pour la série Kiff où l'appétit sexuel d'une belle brochette de demoiselles aux formes épanouies est décidément insatiable. Cette fois-ci, c'est Alexi, professeur de latin, qui poursuit les (més)aventures féminines en étant leur jouet sexuel. Héros malgré lui, il tient néanmoins la distance malgré l'imagination sans bornes de ses belles « tortionnaires ». Soyez au plus proche de l'action et ne perdez rien des envies soudaines de ces femmes pulpeuses et débordantes d'énergie aux prises d'initiatives certaines. Cet album comblera toutes les attentes des lecteurs des trois premiers opus, tout en donnant un parfait échantillon aux retardataires qui n'auront pas encore commencé la série car on peut parfaitement commencer son intronisation avec ces Belles & Insatiables tentatrices Critique : Chacune des sorties de Max Sulfur est attendue car son dessin est assez remarquable et les puristes apprécieront ses mises en scène élégantes et soignées. Tout commence avec la directrice d'une école féminine effectuant ses remontrances à Alexi le professeur de latin, il aurait été "dépassé" par ses élèves ! Puis on remonte le temps pour découvrir les circonstances dans lesquelles a été dispensé ce cours de langue, croyez moi, le latin n'a jamais semblé autant vivant, tellement loin de la "langue morte" ! Voulant le remercier pour l'année écoulée, les élèves décident d'en faire leur jouet sexuel en l'attachant et le soumettant aux plus viles tortures érotiques, le "déchargeant" de toute responsabilité 😉 . Femmes aux courbes voluptueuses voire prononcées, l'artiste dévoile un large panel de corps dénudés et dans toutes les positions possibles. Parallèlement aux "sévices" subis par Alexi, on découvre Suzy, une jeune et jolie brune ayant des complexes sur son corps. Bien aidée par une membre de la direction, elle va se livrer à nu dans tous les sens du terme et vous allez en prendre plein les yeux. Max Sulfur explore une nouvelle sexualité et embrase les coeurs avec Suzy racontant ses aventures de dortoir et de d(c)ouches avec ses camarades de promotion, le tout dans un ballet de corps entremêlés. Son trait est toujours aussi agréable, les regards sont aussi plongeants que les décolletés, ici nulle vulgarité mais plutôt un plaisir des sens pour nos protagonistes engagés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/kiff-tome-4-belles-et-insatiables/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Chacune des sorties de Max Sulfur est attendue car son dessin est assez remarquable et les puristes apprécieront ses mises en scène élégantes et soignées. Tout commence avec la directrice d'une école féminine effectuant ses remontrances à Alexi le professeur de latin, il aurait été "dépassé" par ses élèves ! Puis on remonte le temps pour découvrir les circonstances dans lesquelles a été dispensé ce cours de langue, croyez moi, le latin n'a jamais semblé autant vivant, tellement loin de la "langue morte" ! Voulant le remercier pour l'année écoulée, les élèves décident d'en faire leur jouet sexuel en l'attachant et le soumettant aux plus viles tortures érotiques, le "déchargeant" de toute responsabilité 😉 . Femmes aux courbes voluptueuses voire prononcées, l'artiste dévoile un large panel de corps dénudés et dans toutes les positions possibles. Parallèlement aux "sévices" subis par Alexi, on découvre Suzy, une jeune et jolie brune ayant des complexes sur son corps. Bien aidée par une membre de la direction, elle va se livrer à nu dans tous les sens du terme et vous allez en prendre plein les yeux. Max Sulfur explore une nouvelle sexualité et embrase les coeurs avec Suzy racontant ses aventures de dortoir et de d(c)ouches avec ses camarades de promotion, le tout dans un ballet de corps entremêlés. Son trait est toujours aussi agréable, les regards sont aussi plongeants que les décolletés, ici nulle vulgarité mais plutôt un plaisir des sens pour nos protagonistes engagés.
  21. Fabio Jacomelli dévoile la vie érotique d'un artiste peintre/dessinateur, ou du moins expose ses phantasmes dans trois histoires à ne pas montrer aux yeux innocents 😉 . Tout commence à Milan en 1985, par une nuit pluvieuse d'octobre, Fabio ne parvient pas à travailler envahi par le syndrome de la page blanche version dessinateur. Soudain, le téléphone sonne et Claudia l'appelle avec l'envie pressante de le voir. Les retrouvailles vont prendre un virage inattendu, l'étudiante en "langues appliquées" fera montre de ses talents experts pour le plus grand plaisir de Fabio ! Puis nous nous retrouvons en 1986 à l'école de Bande dessinée de Milan, une élégante inconnue nommée Laura demande à Fabio de participer à une séance privée de photographies. Ils se retrouvent dans une chambre d'hôtel aux murs rouges habillés de nombreux miroirs ! Là aussi, point de photos mais des ébats passionnés cherchant le bon angle dans le reflet des miroirs. Enfin, deux années s'écoulent et on retrouve Fabio faisant la rencontre de Elena au cours d'une soirée. Apprenant son métier d'artiste, elle lui propose vite de venir peindre sur les murs de son appartement. Une fois encore, l'objet initial de la visite trouvera une toute autre issue, dénudée et enchevêtrée ! L'auteur italien nous gratifie ses "exploits" sur des planches soignées avec un trait élégant et fin. Les corps sont "humains", point de membres disproportionnés ou encore de poitrines énormes. Il dégage une grande sensualité des trois ébats, avec pour chacun un vécu différent. Il parvient à donner une belle expressivité aux visages avec de l'intensité dans les regards, le tout est bien mis en couleurs par Claudia Guiliani, l'histoire ne dit juste pas de quelle Claudia il s'agit 😉 .
  22. Titre de l'album : La vie d'artiste... n'a pas que de mauvais côtés Scenariste de l'album : Fabio Jacomelli Dessinateur de l'album : Fabio Jacomelli Coloriste : Claudia Guiliani Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Quelle est vraiment la vie érotique d'un artiste ? Fabio Jacomelli nous le dit à travers trois anecdotes. En trois histoires, l'auteur se raconte et nous livre un témoignage sincère et intime de sa vie d'artiste. Il explore et expose sa part la plus intime et met en scène et en images sa sexualité et ses fantasmes, son réel et son imaginaire d'auteur. Mais ne déflorons pas cette délicieuse bande dessinée. Laissons-nous guider par l'auteur lui-même ! Un album élégant, sensuel et intime. Critique : Fabio Jacomelli dévoile la vie érotique d'un artiste peintre/dessinateur, ou du moins expose ses phantasmes dans trois histoires à ne pas montrer aux yeux innocents 😉 . Tout commence à Milan en 1985, par une nuit pluvieuse d'octobre, Fabio ne parvient pas à travailler envahi par le syndrome de la page blanche version dessinateur. Soudain, le téléphone sonne et Claudia l'appelle avec l'envie pressante de le voir. Les retrouvailles vont prendre un virage inattendu, l'étudiante en "langues appliquées" fera montre de ses talents experts pour le plus grand plaisir de Fabio ! Puis nous nous retrouvons en 1986 à l'école de Bande dessinée de Milan, une élégante inconnue nommée Laura demande à Fabio de participer à une séance privée de photographies. Ils se retrouvent dans une chambre d'hôtel aux murs rouges habillés de nombreux miroirs ! Là aussi, point de photos mais des ébats passionnés cherchant le bon angle dans le reflet des miroirs. Enfin, deux années s'écoulent et on retrouve Fabio faisant la rencontre de Elena au cours d'une soirée. Apprenant son métier d'artiste, elle lui propose vite de venir peindre sur les murs de son appartement. Une fois encore, l'objet initial de la visite trouvera une toute autre issue, dénudée et enchevêtrée ! L'auteur italien nous gratifie ses "exploits" sur des planches soignées avec un trait élégant et fin. Les corps sont "humains", point de membres disproportionnés ou encore de poitrines énormes. Il dégage une grande sensualité des trois ébats, avec pour chacun un vécu différent. Il parvient à donner une belle expressivité aux visages avec de l'intensité dans les regards, le tout est bien mis en couleurs par Claudia Guiliani, l'histoire ne dit juste pas de quelle Claudia il s'agit 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-vie-d-artiste-n-a-pas-que-de-mauvais-cotes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Le fruit le plus doux tome 1 Scenariste de l'album : Gabriele Di Caro Dessinateur de l'album : Gabriele Di Caro Coloriste : Gabriele Di Caro Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Dans l'Amérique d'après-guerre, la petite ville de Sweetville se prépare aux célébrations de son évènement annuel : le concours du fruit le plus doux. Ronald et Larry, deux fermiers, sont en course. S'engage alors une guerre sans merci entre les deux hommes les obligeant à se confronter à leur passé. Critique : Je n'ai pas eu le plaisir de découvrir les univers de Gabriele Di Caro dans Les arcanes de la maison Fleury (édition Tabou) mais je commence à le regretter après avoir lu ce génialissime Le fruit le plus doux ! Que de mystères et un scénario d'une richesse telle que la classification "érotique" semble réductrice pour cette oeuvre aux multiples facettes ! Années 50, après seconde guerre donc, l'Amérique rurale et ses petites villes comme Sweetville où tout le monde se connaît, les cancans se multiplient comme la floraison dans les arbres au printemps, les couples s'interrogent, se font et se défont, bref une galerie de personnages truculents se découvre sous nos yeux. Un concours du fruit le plus doux vient comme chaque année mettre la ville en émois, faisant venir à l'occasion un journaliste en mal de scoops qui va gratter la couche de vernis de la bourgade et venir déterrer des secrets bien enfouis. Mais les apparences sont trompeuses et vous suivrez cette grande galerie de personnages, exposant leur vie et leurs secrets dans un déluge de révélations et de mystères. Plus on avance dans la lecture et plus on a l'impression de comprendre, alors que Gabriele Di Caro s'amuse avec nous et distille de nouvelles pistes scénaristiques complexifiant un peu plus l'histoire. Sachez qu'un soupçon de magie s'invite aussi ! Certains passés ont aussi une grande importance, vous le verrez dans des flashbacks disséminés à la manière d'une série tv. Pour tout vous dire, j'ai vraiment hâte de lire la suite tant la fin vous laisse pantois et avide de connaître le fin mot de l'histoire (ou des histoires 😉 ) . Quelques scènes érotiques ponctuent le récit mais sans gratuité ni exposition grandiloquente, elles servent, voire embellissent l'histoire. Il faut dire que le trait de l'artiste italien est somptueux. De la finesse, de l'élégance, une bonne proportion des corps, des couleurs sobres et représentatives du franco-belge dans ce qu'il produit de mieux. Un dessin frisant la perfection pour une histoire complexe aux multiples ramifications saupoudrée d'humour. En attendant la suite, bravo ! Un pdf ci-dessous pour les plus de 18 ans 😉 pdf_387_4.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-fruit-le-plus-doux-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Kevin Nivek

    Le fruit le plus doux tome 1

    Je n'ai pas eu le plaisir de découvrir les univers de Gabriele Di Caro dans Les arcanes de la maison Fleury (édition Tabou) mais je commence à le regretter après avoir lu ce génialissime Le fruit le plus doux ! Que de mystères et un scénario d'une richesse telle que la classification "érotique" semble réductrice pour cette oeuvre aux multiples facettes ! Années 50, après seconde guerre donc, l'Amérique rurale et ses petites villes comme Sweetville où tout le monde se connaît, les cancans se multiplient comme la floraison dans les arbres au printemps, les couples s'interrogent, se font et se défont, bref une galerie de personnages truculents se découvre sous nos yeux. Un concours du fruit le plus doux vient comme chaque année mettre la ville en émois, faisant venir à l'occasion un journaliste en mal de scoops qui va gratter la couche de vernis de la bourgade et venir déterrer des secrets bien enfouis. Mais les apparences sont trompeuses et vous suivrez cette grande galerie de personnages, exposant leur vie et leurs secrets dans un déluge de révélations et de mystères. Plus on avance dans la lecture et plus on a l'impression de comprendre, alors que Gabriele Di Caro s'amuse avec nous et distille de nouvelles pistes scénaristiques complexifiant un peu plus l'histoire. Sachez qu'un soupçon de magie s'invite aussi ! Certains passés ont aussi une grande importance, vous le verrez dans des flashbacks disséminés à la manière d'une série tv. Pour tout vous dire, j'ai vraiment hâte de lire la suite tant la fin vous laisse pantois et avide de connaître le fin mot de l'histoire (ou des histoires 😉 ) . Quelques scènes érotiques ponctuent le récit mais sans gratuité ni exposition grandiloquente, elles servent, voire embellissent l'histoire. Il faut dire que le trait de l'artiste italien est somptueux. De la finesse, de l'élégance, une bonne proportion des corps, des couleurs sobres et représentatives du franco-belge dans ce qu'il produit de mieux. Un dessin frisant la perfection pour une histoire complexe aux multiples ramifications saupoudrée d'humour. En attendant la suite, bravo ! Un pdf ci-dessous pour les plus de 18 ans 😉 pdf_387_4.pdf
  25. Nickad

    Please ! Freeze ! Please !

    C’est parce qu’il fait froid dans la bibliothèque du lycée que les deux jeunes filles en charge demandent à leur camarade de leur servir de bouillotte. Ce dernier ne semble pas craindre le froid vu qu’il se promène en chemise en plein hiver. Mais se blottir contre lui ne permet pas que de se réchauffer les mains, cela réveille aussi la libido des jeunes adolescents encore novices en la matière. Quoi de mieux que d’explorer sa sexualité en condition réelle tout en se réchauffant ? Ne vous y trompez pas, on est bien dans un hentai donc l’innocence est toute relative… Si nos tourtereaux sont bel et bien innocents au début du livre, ils ne sont pas naïfs et vont aller découvrir leur corps et celui de leur partenaire en augmentant leurs expériences jusqu’à perdre leur virginité. Ils vont même au-delà car après y avoir goûté, ils en redemandent !! Le point fort de ce manga c’est l’égalité fille-garçon. Ils sont au même niveau d’expérience au début et il n’y en n’a pas un qui prend l’avantage sur un autre : chacun à tour de rôle prend l’initiative, chacun est donneur et receveur et chacun achète des préservatifs ! Ça aussi c’est bien de la souligner car souvent la protection des rapports n’est pas le fort de ce genre de littérature ! Côté graphisme, on apprécie qu’il n’y ait pas d’extravagance, nos jeunes sont plutôt bien lotis mais tout reste dans la limite du possible. Et côté scénario, il y a une petite touche coquine supplémentaire en faisant se dérouler leurs ébats au cœur d’une bibliothèque, parfois dans un rayon peu fréquenté… un fantasme pour certains. Au final, on a une histoire agréable à lire et à regarder, classique sans en faire trop qui a un certain charme, celui de l’innocence qui s’épanouit peut-être…
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