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Titre de l'album : Gone with the wind - Tome 1 Scenariste de l'album : Pierre Alary Dessinateur de l'album : Pierre Alary Coloriste : Pierre Alary Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Scarlett O'Hara, jeune fille d'une riche famille d'Atlanta au sud des Etats-Unis, connait une vie douce et confortable, menée au rythme de son caractère déterminé et audacieux. Lorsque la Guerre de Sécession débute en 1861, ses repères s'écroulent, et de lourdes responsabilités s'imposent à elle. Au milieu de la destruction et de la mort, Scarlett rêve pourtant d'amour : celui pour Ashley Wilkes, pourtant promis à une autre, et qu'elle porte secrètement depuis toujours. L'arrivée de Rhett Butler, homme sans foi ni loi, aussi immoral que séduisant, rebattra de nouveau les cartes dont la jeune fille dispose pour atteindre le bonheur. Avec son adaptation du célèbre roman de Margaret Mitchell et la formidable mise en images de ses personnages cultes, Pierre Alary signe une oeuvre prenante et magnifie ce récit intemporel. Critique : C'est peu dire que Pierre Alary est un auteur que je suis les yeux fermés. Ses dernières adaptations de mon traitre et retour à killybegs m'ont beaucoup plu, son Don Vega aussi. C'est un auteur complet, et au service d'une bonne histoire il excelle. Son adaptation d'Autant en emporte le vent est ici une franche réussite, alors même qu'il ne s'agit que du tome 1. Comme le film devenu depuis un classique, il nous restitue une Scarlett tour à tour infernale, insupportable puis attachante, courageuse et avant tout terriblement humaine et complexe. J'ai adoré. Le dessin est au diapason des drames et de l'Histoire en route dans le même temps. Vous pouvez y aller les yeux fermés. Un classique pour faire découvrir un classique de la littérature. On a beau connaître mille fois l'histoire, on en redemande. Vite le tome 2 ! Autres infos : D'après le roman de Margaret Mitchell Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gone-with-the-wind-tome-1-250490?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément les cadeaux de noel n'en finissent plus de se proposer à moi. Le dernier en date, cette très belle réédition des Quatres Fleuves, dessiné par Emmanuel Baudoin avec rien de moins de Fred Vargas au scenario. Un album paru dans les années 2000, mais dont l'histoire n'a pas vieilli. Un véritable roman graphique. Ce terme a été banalisé dans les dernières années, cherchant à classifier les BD un peu originales. Ici, on a un véritable roman graphique. Un roman ou les descriptions sont remplacés par des dessins mais qui gare une partie romancée, comme o peu le voir ci-dessous. Les dessins d'Emmanuel Baudoin sont uniquement là pour apporter une ambiance et un contexte à un polar particulièrement réussi. Un polar qui ravira ceux qui aiment les polars de tous les jours. Pas de fin du monde ou e société secrète ici. Pas de course poursuite haletante dans des ruelles sombres. On a "juste" l'histoire de deux jeunes qui volent le mauvais paquet à la mauvaise personne, le tout chapeaute par un flic pas comme les autres, marchant à l'instinct. Mais ça marche super bien. On est diablement pris par ce polar pas banal, rempli de personnages bien travaillés et aux caractères bien trempés. Un super cadeau de Noël avec en cerise sur le gâteau, une minihistoire mettant en avant notre inspecteur par comme les autres en fin d'album.
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Titre de l'album : Les quatre fleuves Scenariste de l'album : | Fred Vargas Dessinateur de l'album : Edmond Baudoin Coloriste : Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Grégoire Braban et son ami Vincent s'adonnent avec plus ou moins de bonheur au vol à la tire. Ce jour-là, à Saint-Michel, ils arrachent la sacoche d'un vieux. Trente mille balles. Le gros lot. Mais la sacoche est lourde de bien autre chose. Autre chose d'assez dégueulasse. Le sac du vieux, c'est la boîte de Pandore. Il y a tous les péchés du monde là-dedans. Au soir, Vincent est assassiné, la cuisse lacérée de quatre coups de lame. Le commissaire Adamsberg s'inquiète de cet étrange dessin. Le tueur à la serpe, celui que la rumeur a surnommé le Bélier vient-il de signer son quatrième meurtre ? Voici réunies les seules BD signées Fred Vargas, mises en images par Baudoin, qui prête ses traits à Adamsberg avec intensité et justesse. Les Quatre fleuves, paru en 2000 a reçu le prix Alph'Art du scénario à Angoulême en 2001. Voici un tirage unique et limité, une édition spéciale 25e anniversaire tirée à 5000 exemplaires, réunissant les deux enquêtes. Critique : Décidément les cadeaux de noel n'en finissent plus de se proposer à moi. Le dernier en date, cette très belle réédition des Quatres Fleuves, dessiné par Emmanuel Baudoin avec rien de moins de Fred Vargas au scenario. Un album paru dans les années 2000, mais dont l'histoire n'a pas vieilli. Un véritable roman graphique. Ce terme a été banalisé dans les dernières années, cherchant à classifier les BD un peu originales. Ici, on a un véritable roman graphique. Un roman ou les descriptions sont remplacés par des dessins mais qui gare une partie romancée, comme o peu le voir ci-dessous. Les dessins d'Emmanuel Baudoin sont uniquement là pour apporter une ambiance et un contexte à un polar particulièrement réussi. Un polar qui ravira ceux qui aiment les polars de tous les jours. Pas de fin du monde ou e société secrète ici. Pas de course poursuite haletante dans des ruelles sombres. On a "juste" l'histoire de deux jeunes qui volent le mauvais paquet à la mauvaise personne, le tout chapeaute par un flic pas comme les autres, marchant à l'instinct. Mais ça marche super bien. On est diablement pris par ce polar pas banal, rempli de personnages bien travaillés et aux caractères bien trempés. Un super cadeau de Noël avec en cerise sur le gâteau, une minihistoire mettant en avant notre inspecteur par comme les autres en fin d'album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-quatre-fleuves-9782754846448?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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"Tom Sawyer, c'est l'Amérique, le symbole de la liberté. Il est né sur les bords du fleuve Mississipi..." Je cite avec plaisir le début des paroles de cette chanson qui a bercé l'enfance de bon nombre d'entre nous à l'occasion de la sortie de cette adaptation fort réussie chez l'éditeur jeunesse Jungle. Le spécialiste en chef, Maxe L'Hermenier s'attaque à ce grand classique de la littérature américaine de Mark Twain publié en 1876. On retrouve toute l'espièglerie du jeune homme et sa capacité à procrastiner certaines tâches au détriment des autres. Il ne pense qu'à s'amuser et ne respecte pas vraiment les consignes de la tante Polly pourtant sévère ! Ses deux compères Joe Harper et Huckleberry Finn alias Huck l'entourent dans ses péripéties et autres aventures bien éloignées des obligations scolaires. On aperçoit Becky Thatcher la fille du juge, mais aussi l'inquiétant Injun Joe qui commettra l'irréparable tout en faisant accuser son compagnon d'infortune sous les yeux ébahis de Tom, témoin de ce drame malgré lui. Les personnages sont présentés mais il manque un élément central à ce premier tome, l'immense Mississipi n'est en effet point trop visible, j'espère qu'il occupera une place plus importante dans le tome suivant. A en juger par la fin, il est fort possible que le majestueux fleuve soit de la partie 😉 Une partition graphique dans la lignée des autres adaptations littéraires de l'éditeur, avec un trait rond et doux, à l'image des visages empruntant les codes du manga avec un côté sur-expressif. Les arrières-plans et autres éléments de décors sont soignés et plus réalistes avec un agréable soucis du détail. Les couleurs sont assurément un atout avec des séquences nocturnes de toute beauté et de beaux effets de lumières. Une madeleine de Proust pour les amateurs du dessin-animé et une découverte pour les plus jeunes que ce premier tome introductif, réservant bon nombre de surprises. A suivre...
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Titre de l'album : Tom Sawyer - Un parfum d'aventure Scenariste de l'album : Maxe L'Hermenier Dessinateur de l'album : Djet, Johann Corgié Coloriste : Johann Corgié, Djet Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Tom Sawyer est un garçon rêveur qui préfère les jeux, les mystères et les escapades aux bancs de l'école. Aux côtés de son fidèle ami Huck, il arpente les environs de son village, joue aux aventuriers... et se retrouve un jour témoin d'un crime mystérieux. Entre rires, frissons et amitié, suivez Tom Sawyer dans une histoire pleine de rebondissements au bord des rives du fleuve Mississippi ! Critique : "Tom Sawyer, c'est l'Amérique, le symbole de la liberté. Il est né sur les bords du fleuve Mississipi..." Je cite avec plaisir le début des paroles de cette chanson qui a bercé l'enfance de bon nombre d'entre nous à l'occasion de la sortie de cette adaptation fort réussie chez l'éditeur jeunesse Jungle. Le spécialiste en chef, Maxe L'Hermenier s'attaque à ce grand classique de la littérature américaine de Mark Twain publié en 1876. On retrouve toute l'espièglerie du jeune homme et sa capacité à procrastiner certaines tâches au détriment des autres. Il ne pense qu'à s'amuser et ne respecte pas vraiment les consignes de la tante Polly pourtant sévère ! Ses deux compères Joe Harper et Huckleberry Finn alias Huck l'entourent dans ses péripéties et autres aventures bien éloignées des obligations scolaires. On aperçoit Becky Thatcher la fille du juge, mais aussi l'inquiétant Injun Joe qui commettra l'irréparable tout en faisant accuser son compagnon d'infortune sous les yeux ébahis de Tom, témoin de ce drame malgré lui. Les personnages sont présentés mais il manque un élément central à ce premier tome, l'immense Mississipi n'est en effet point trop visible, j'espère qu'il occupera une place plus importante dans le tome suivant. A en juger par la fin, il est fort possible que le majestueux fleuve soit de la partie 😉 Une partition graphique dans la lignée des autres adaptations littéraires de l'éditeur, avec un trait rond et doux, à l'image des visages empruntant les codes du manga avec un côté sur-expressif. Les arrières-plans et autres éléments de décors sont soignés et plus réalistes avec un agréable soucis du détail. Les couleurs sont assurément un atout avec des séquences nocturnes de toute beauté et de beaux effets de lumières. Une madeleine de Proust pour les amateurs du dessin-animé et une découverte pour les plus jeunes que ce premier tome introductif, réservant bon nombre de surprises. A suivre... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tom-sawyer-9782822247580/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le château des animaux tome 4 - Le sang du roi Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Félix Delep Coloriste : Félix Delep Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : C'est une petite victoire pour les animaux : le dictateur Silvio a dû se résoudre à organiser un vote... et donc peut-être à remettre son mandat en jeu ! Au Château, la campagne pour l'élection présidentielle bat son plein, et du côté du taureau-despote, tous les coups (bas) sont permis. Mais le Mouvement des Marguerites est plus mobilisé que jamais pour renverser le taureau dictateur, bien décidé aussi à rappeler toutes les injustices dont sont victimes les animaux ! Miss B, César et Azélar auront-ils raison du cruel taureau Silvio ? La liberté est-elle à portée de pattes ? Critique : Et voilà, clap de fin pour cette sublime adaptation libre de La ferme des animaux de Georges Orwell ! Dans cet ultime tome de la saga, vous découvrirez dans quelles circonstances se déroulent le vote promis par Silvio et les répercussions que la vérité des urnes aura sur le destin du "château" et ses habitants. Une Miss B toujours aussi déterminée et soutenue par César et le rat Azélar retrouvant peu à peu la santé, un dictateur écoutant les conseils de sa femme et se raccrochant à tout ce qu'il peut pour préserver son statut et pour finir la meute de chien qui commence à se poser des questions ! Xavier Dorison poursuit avec talent sa métaphore sociale où l'on retrouve les bastions des grandes dictatures avec trucage d'élection, bourrage des urnes, influences en tous genres, propagande bien évidemment mais aussi résistance avec ce fameux Mouvement des Marguerites. La chute d'un énième empire paraît inéluctable, mais vous verrez dans quelles circonstances et pour quel résultat 😉 . Un dernier tome peu avare en surprises (trahisons) et prenant ses distances avec l'oeuvre originelle dans un final aux notes positives et empreintes d'espoir. Félix Delep poursuit son sans fautes avec un dessin appliqué, toujours aussi expressif et dynamique. On y retrouve avec plaisir les personnages attachants qui font le sel de cette aventure animalière terriblement humaine ! En ces heures bien sombres pour le 9ème art à l'image des grands problèmes que rencontre le Festival d'Angoulême, il est bon de contempler un dessin faisant honneur à la BD franco-belge ! Voilà donc un tome abouti qui termine la série avec brio en mêlant habilement suspens politique, émotions et réflexions sur la résistance non-violente imprimée par ce duo d'auteurs que l'on retrouverait bien volontiers sur d'autres aventures 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/chateau-des-animaux-tome-4-le-sang-du-roi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et voilà, clap de fin pour cette sublime adaptation libre de La ferme des animaux de Georges Orwell ! Dans cet ultime tome de la saga, vous découvrirez dans quelles circonstances se déroulent le vote promis par Silvio et les répercussions que la vérité des urnes aura sur le destin du "château" et ses habitants. Une Miss B toujours aussi déterminée et soutenue par César et le rat Azélar retrouvant peu à peu la santé, un dictateur écoutant les conseils de sa femme et se raccrochant à tout ce qu'il peut pour préserver son statut et pour finir la meute de chien qui commence à se poser des questions ! Xavier Dorison poursuit avec talent sa métaphore sociale où l'on retrouve les bastions des grandes dictatures avec trucage d'élection, bourrage des urnes, influences en tous genres, propagande bien évidemment mais aussi résistance avec ce fameux Mouvement des Marguerites. La chute d'un énième empire paraît inéluctable, mais vous verrez dans quelles circonstances et pour quel résultat 😉 . Un dernier tome peu avare en surprises (trahisons) et prenant ses distances avec l'oeuvre originelle dans un final aux notes positives et empreintes d'espoir. Félix Delep poursuit son sans fautes avec un dessin appliqué, toujours aussi expressif et dynamique. On y retrouve avec plaisir les personnages attachants qui font le sel de cette aventure animalière terriblement humaine ! En ces heures bien sombres pour le 9ème art à l'image des grands problèmes que rencontre le Festival d'Angoulême, il est bon de contempler un dessin faisant honneur à la BD franco-belge ! Voilà donc un tome abouti qui termine la série avec brio en mêlant habilement suspens politique, émotions et réflexions sur la résistance non-violente imprimée par ce duo d'auteurs que l'on retrouverait bien volontiers sur d'autres aventures 🙂
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Ce tome trois de l'adaptation des romans de Pierre Pevel avec l'adaptation du deuxième tome, l'Elixir de l'oubli. Un premier tome de diptyque marqué par le drame qui a touché son auteur, mort durant la production d'une mort brutale. Étienne Willem est en effet décédé le 16 juin 2024, avant d'avoir fini ce tome-ci. Ce tome 3 a été repris par Capia au dessin qui nous livre un travail des plus bluffants dans sa ressemblance au trait d'Etienne Willem. Sincèrement, vous ne verrez pas la différence. Et, si vous avez aimé le premier dytique, vous serez ravis de retrouver vos personnages favoris dans une nouvelle aventure rocambolesques dans un univers oniriques des plus savoureux. Si ce tome est bon... il ne mérite pas plus de 4 étoiles. Ce qui en fait un album remarquable, c'est hommage qui est fait par l'équipe Drakoo à Étienne Willem. On passe d'un très émouvant hommage écrit aux ébauches brutes de "l'œuvre de sa vie" avec, donc, les premières pages d'une histoire dans le Londres Victorien tout juste commencé. Et très sincèrement c'est super émouvant. Cette partie ne sera disponible que pour la première édition de ce tome de Paris des Merveilles. Et sincèrement, j'aimerais que chaque éditeur fasse de même à chaque décès. Merci Drakoo... ca valait bien une demi étoile en plus
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Titre de l'album : Le Paris des merveilles tome 3 - L'Élixir d'Oubli 1/2 Scenariste de l'album : Étienne Willem | Pierre Pevel Dessinateur de l'album : Étienne Willem | Capia Coloriste : Étienne Willem | Capia Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Bienvenue dans le Paris des Merveilles ! Nous sommes en 1909, dans le Paris des Merveilles. Enquêtant sur le meurtre d'un antiquaire apparemment sans histoire, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage et gentleman, croise la route d'un sorcier maléfique, le redoutable Giacomo Nero. Une affaire qui en rappelle une autre, au XVIIIe siècle, en France. À l'époque, l'OutreMonde n'était pas connu, Griffont était un fringant capitaine de cavalerie et il allait bientôt rencontrer Isabel de Saint-Gil, fée renégate et justicière masquée à ses heures. Critique : Ce tome trois de l'adaptation des romans de Pierre Pevel avec l'adaptation du deuxième tome, l'Elixir de l'oubli. Un premier tome de diptyque marqué par le drame qui a touché son auteur, mort durant la production d'une mort brutale. Étienne Willem est en effet décédé le 16 juin 2024, avant d'avoir fini ce tome-ci. Ce tome 3 a été repris par Capia au dessin qui nous livre un travail des plus bluffants dans sa ressemblance au trait d'Etienne Willem. Sincèrement, vous ne verrez pas la différence. Et, si vous avez aimé le premier dytique, vous serez ravis de retrouver vos personnages favoris dans une nouvelle aventure rocambolesques dans un univers oniriques des plus savoureux. Si ce tome est bon... il ne mérite pas plus de 4 étoiles. Ce qui en fait un album remarquable, c'est hommage qui est fait par l'équipe Drakoo à Étienne Willem. On passe d'un très émouvant hommage écrit aux ébauches brutes de "l'œuvre de sa vie" avec, donc, les premières pages d'une histoire dans le Londres Victorien tout juste commencé. Et très sincèrement c'est super émouvant. Cette partie ne sera disponible que pour la première édition de ce tome de Paris des Merveilles. Et sincèrement, j'aimerais que chaque éditeur fasse de même à chaque décès. Merci Drakoo... ca valait bien une demi étoile en plus Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-paris-des-merveilles-tome-3-l-elixir-d-oubli-1-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voilà encore une fois une BD qui me fait aimer notre média favori. En effet, cette BD avait tout pour "ne pas me passionner". Déjà, je ne suis pas belges 😞 Donc tout l'aspect historique, campagne belge etc.. ça me passe un peu au-dessus. Ensuite le sujet sur la vie de famille campagnarde en Flandres... ben pareil. Et pourtant. Et pourtant José-Louis Bocquet adapte somptueusement bien le récit de Simenon et nous en montre la puissance. Car plus je lisais, plus je me transposais dans la vie d'Edmée. Que ce soit son sentiment de rejet de la campagne, sa recherche d'une porte de sortie ou la façon dont la vie lui renvoie le fait qu'elle ne décide pas de tout, j'ai été happé par cette histoire classique d'une vie ordinaire. Le ton choisit pour la voie off racontant la vie d'Edmée y est pour beaucoup. Cette description, aussi froide que factuelle, ajoute au sentiment de malaise de la situation d'Edmée et à l'idée que cette histoire ne pourrait pas bien finir. Elle nous pousse à lire la suite en espérant un destin plus joyeux. Les dessins d'Edith sont aussi particulièrement adaptés avec une Edmée aussi froide en image que dans le texte. Une lecture sur laquelle je ne misais rien et qui s'est avéré très bonne !
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Titre de l'album : La maison du canal Scenariste de l'album : José-Louis Bocquet Dessinateur de l'album : Édith Coloriste : Édith Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À la mort de son père, Edmée, une jeune fille de 16 ans, quitte Bruxelles pour s'installer chez des cousins, au coeur de la Flandre. Le contraste est brutal entre les lumières de la grande ville et l'ambiance pesante de la campagne flamande, sillonnée de canaux et plongée dans une lumière blafarde. Pour Edmée, le choc est d'autant plus rude que, le jour de son arrivée, c'est le père de sa nouvelle famille qui décède à son tour. Pour ne rien arranger, elle découvre que les finances familiales se révèlent moins florissantes qu'annoncé. Désormais, elle va devoir apprendre à se faire une place parmi ses six cousins et cousines, aux tempéraments si différents. Entre attirance et répulsion, entre lourds secrets et jeux de séduction parfois ambigus, l'atmosphère se délite peu à peu, ouvrant la voie à un drame que rien ni personne ne pourra empêcher... Dans un récit qu'il considérait comme son premier « roman libre », Georges Simenon explore les tréfonds de l'âme humaine et ses noirceurs. José-Louis Bocquet et Édith en livrent une adaptation qui met à nu l'humanité des personnages, et dans laquelle le graphisme rend presque palpables la pesanteur de leur quotidien et le poids accablant de leur destinée. Critique : Voilà encore une fois une BD qui me fait aimer notre média favori. En effet, cette BD avait tout pour "ne pas me passionner". Déjà, je ne suis pas belges 😞 Donc tout l'aspect historique, campagne belge etc.. ça me passe un peu au-dessus. Ensuite le sujet sur la vie de famille campagnarde en Flandres... ben pareil. Et pourtant. Et pourtant José-Louis Bocquet adapte somptueusement bien le récit de Simenon et nous en montre la puissance. Car plus je lisais, plus je me transposais dans la vie d'Edmée. Que ce soit son sentiment de rejet de la campagne, sa recherche d'une porte de sortie ou la façon dont la vie lui renvoie le fait qu'elle ne décide pas de tout, j'ai été happé par cette histoire classique d'une vie ordinaire. Le ton choisit pour la voie off racontant la vie d'Edmée y est pour beaucoup. Cette description, aussi froide que factuelle, ajoute au sentiment de malaise de la situation d'Edmée et à l'idée que cette histoire ne pourrait pas bien finir. Elle nous pousse à lire la suite en espérant un destin plus joyeux. Les dessins d'Edith sont aussi particulièrement adaptés avec une Edmée aussi froide en image que dans le texte. Une lecture sur laquelle je ne misais rien et qui s'est avéré très bonne ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-maison-du-canal?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le très talentueux Riff Reb's poursuit ses aventures maritimes avec une adaptation réussie d'un roman d'Eugène Sue, Kernok le pirate à l'époque où l'auteur était influencé par les écrits de James Fenimore Cooper. La différence est qu'il occulte l'esprit "aventure" pour une balade cynique aux côté de ce personnage si particulier. En effet, vous ferez la connaissance de ce pirate breton qui n'aime vraiment que sa personne (et encore) et se montre prêt à tout pour arriver à ses fins. Aussi lorsqu'une sombre sorcière lui prédit sa mort prochaine, il va encore plus laisser libre cours à ses envies de piraterie et peu importe les dommages collatéraux ! D'abordages réussis et riches en trésors il va un peu plus sombrer dans la folie et l'indifférence à l'autre, allant jusqu'à voyager dans son passé car un mystérieux fantôme le hante ! On prend plaisir à détester ce trublion sans coeur et truffé de reproches dans ces eaux tumultueuses. Riff Reb's signe une adaptation nerveuse et teintée d'humour d'une beauté incroyable. Son trait s'est encore amélioré depuis Le vagabond des étoiles, il distille des planches magnifiques avec un trait fin et précis, son talent est dingue ! Lorsqu'en plus les couleurs sont au diapason du graphisme, c'est toute la magie du 9ème art sous vos yeux ! Il faut juste accepter la compagnie de cet odieux personnage et ne pas s'attendre à un récit de pirates épique et aventureux ; plus un exemple de nature humaine déshumanisée si vous m'excusez la répétition 😉 .
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Titre de l'album : Kernok le Pirate Scenariste de l'album : Riff Reb's, Eugène Sue Dessinateur de l'album : Riff Reb's Coloriste : Riff Reb's Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Un soir de tempête, Kernok, pirate sans pitié, se fait prédire l'avenir avant un nouveau départ en mer : la sorcière de la baie de Pempoul lui annonce une mort prochaine, tel un couperet menaçant. Cette prédiction dictera alors son chemin de vie... Premier roman d'Eugène Sue, ce récit palpitant est un petit chef-d'oeuvre d'aventure féroce et d'humour noir, magistralement adapté par Riff Reb's, auteur virtuose de "La Trilogie maritime", publiée dans la collection Noctambule. Critique : Le très talentueux Riff Reb's poursuit ses aventures maritimes avec une adaptation réussie d'un roman d'Eugène Sue, Kernok le pirate à l'époque où l'auteur était influencé par les écrits de James Fenimore Cooper. La différence est qu'il occulte l'esprit "aventure" pour une balade cynique aux côté de ce personnage si particulier. En effet, vous ferez la connaissance de ce pirate breton qui n'aime vraiment que sa personne (et encore) et se montre prêt à tout pour arriver à ses fins. Aussi lorsqu'une sombre sorcière lui prédit sa mort prochaine, il va encore plus laisser libre cours à ses envies de piraterie et peu importe les dommages collatéraux ! D'abordages réussis et riches en trésors il va un peu plus sombrer dans la folie et l'indifférence à l'autre, allant jusqu'à voyager dans son passé car un mystérieux fantôme le hante ! On prend plaisir à détester ce trublion sans coeur et truffé de reproches dans ces eaux tumultueuses. Riff Reb's signe une adaptation nerveuse et teintée d'humour d'une beauté incroyable. Son trait s'est encore amélioré depuis Le vagabond des étoiles, il distille des planches magnifiques avec un trait fin et précis, son talent est dingue ! Lorsqu'en plus les couleurs sont au diapason du graphisme, c'est toute la magie du 9ème art sous vos yeux ! Il faut juste accepter la compagnie de cet odieux personnage et ne pas s'attendre à un récit de pirates épique et aventureux ; plus un exemple de nature humaine déshumanisée si vous m'excusez la répétition 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/kernok-le-pirate-9782385611132/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors comme souvent, je ne connais pas du tout l'histoire de base. Je ne pourrais donc que juger la BD et non l'adaptation de Dider Tronchet. Et cette BD fut, étonnamment, particulièrement captivante. Je dis "étonnamment" car après coup je me rends compte que l'histoire ne raconte pas grand-chose... Et pourtant le trait de Christian Durieux et surtout la coloration choisie, nous plonge dans cette ambiance de quartier. Un huis-clos ou le temps passe, mais où les gens restent les mêmes. Un quartier que les événements extérieurs n'impactent que peu au final et donc on suit l'évolution au travers des yeux de notre héros, orphelin et fils adoptifs du concierge... celui qui sait tout sur tout le monde. Un récit assez hypnotique qui m'a conquis là ou je ne lui donnais pas beaucoup de chance à la base.
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Titre de l'album : Le jour avant le bonheur Scenariste de l'album : Tronchet Dessinateur de l'album : Christian Durieux Coloriste : Christian Durieux Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Nous sommes à Naples, dans l'immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, vit sous la protection du concierge, Don Gaetano. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains. Mais Don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l'image d'une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d'une partie de football dans la cour de l'immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l'aide de Don Gaetano... Didier Tronchet adapte le roman d'Erri De Luca en une bande dessinée fluide et poétique, tandis que Christian Durieux recrée la cour de l'immeuble en un petit théâtre d'ombres et de lumières qui donne à cette fable une touche de merveilleux, avec un dessin élégant et mélancolique. Critique : Bon alors comme souvent, je ne connais pas du tout l'histoire de base. Je ne pourrais donc que juger la BD et non l'adaptation de Dider Tronchet. Et cette BD fut, étonnamment, particulièrement captivante. Je dis "étonnamment" car après coup je me rends compte que l'histoire ne raconte pas grand-chose... Et pourtant le trait de Christian Durieux et surtout la coloration choisie, nous plonge dans cette ambiance de quartier. Un huis-clos ou le temps passe, mais où les gens restent les mêmes. Un quartier que les événements extérieurs n'impactent que peu au final et donc on suit l'évolution au travers des yeux de notre héros, orphelin et fils adoptifs du concierge... celui qui sait tout sur tout le monde. Un récit assez hypnotique qui m'a conquis là ou je ne lui donnais pas beaucoup de chance à la base. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-jour-avant-le-bonheur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La route par Manu Larcenet Scenariste de l'album : Manu Larcenet Dessinateur de l'album : Manu Larcenet Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites, censés les aider dans leur voyage. Sous la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur périple ? Après "Le Rapport de Brodeck", Manu Larcenet adapte de nouveau une oeuvre majeure de la littérature. Couronnée par le prix Pulitzer en 2007, "La Route" a connu un grand succès et a été adaptée au cinéma en 2009 avec Vigo Mortensen dans le rôle principal. Avec cet album, Manu Larcenet réussit une adaptation d'une originalité absolue et pourtant d'une totale fidélité. En posant son trait sous les mots du romancier, en illustrant les silences du récit, l'artiste s'est approprié l'univers sombre et fascinant du roman de Cormac McCarthy. D'un roman-culte il a fait un album d'une beauté saisissante, à la fois puissant et poignant. Incontestablement un des chefs-d'oeuvre de la bande dessinée moderne. Cormac McCarthy a signé plusieurs romans phares dont "La Route" mais aussi "No Country for old men", également adapté par les frères Coen au cinéma. Son oeuvre est essentiellement disponible aux éditions de L'Olivier (et Points), associées à Dargaud sur ce projet. L'écrivain est décédé le 13 juin 2023. Son roman, publié aux Éditions de l'Olivier et chez Points pour la version poche, a été vendu à près de 800 000 exemplaires. Critique : Difficile critique que celle-ci. Difficile, car nécessitant à détacher l'adaptation de l'œuvre originale. Une obligation tellement le roman raconte un avenir que mon cerveau ne veut pas imaginer. L('histoire de Cormac Mc Carthy nous montre tout ce qu'il y a de plus sombre dans l'âme humaine sans même nous donner quelque espoir. Une espèce de boite de pandore sans fond.... Mais si je n'aime pas cette histoire, allant complètement contre mon optimisme patenté, je me dois de reconnaitre le somptueux travail d'adaptation de manu Larcenet, encore une fois. Il avait déjà été bluffant dans le rapport de Brocdeck, il l'est tout autant dans cette adaptation de la Route. C'est graphiquement sublime. Les détails apportés aux cases sont monstrueux et l'ambiance graphique donne autant envie de pleurer que l'adaptation cinématographique avec Viggo Mortensein. Une plongée dans l'abime du désespoir de l'humanité comme rarement une BD nous a emmenés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-route-larcenet?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le sorcier de Terremer Scenariste de l'album : Ursula K. Le Guin / Fred Frodham Dessinateur de l'album : Fred Frodham Coloriste : Fred Frodham Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Sur Gont, l’une des nombreuses îles de Terremer, Duny, le fils du forgeron, mène une vie paisible de gardien de chèvres. Jusqu’au jour où il découvre qu’il maîtrise de manière innée le pouvoir des mots. Et que le mage Ogion lui propose d’intégrer l’école de magie sur l’île de Roke. Là, son ambition dévorante lui fait bientôt libérer une créature des ténèbres… qui pourrait mettre en péril le monde entier. Critique : Ursula K. Le Guin a écrit Le Sorcier de Terremer en 1968, il a été suivi depuis par d'autres romans. Je l'ai lu, pour ma part, durant mon adolescence (il y a un donc un bon moment). Bien avant les lectures fleuves qui constitueront les aventures d'autres grands sorciers que seront Gandalf (paru en 1954) et Dumbledore (1997) pour ne citer qu'eux. Si les détails de l'aventure se sont perdus dans ma mémoire désormais lointaine, les bons souvenirs de cette expérience y sont restés. Cette oeuvre est devenue un classique de la fantasy. Le sorcier de Terremer est l'histoire d'un enfant, archimage en devenir, qui va devoir trouver, petit à petit, sa place dans le monde et son véritable moi intérieur. A la manière d'une quête initiatique, nous allons suivre, depuis ses jeunes années, en passant par sa formation dans une école de magie, ses premières aventures et péripéties. Cela peut sembler commun ces dernières années, mais c'était très novateur à l'époque. La magie et le monde décris restent uniques à ce jour. Le monde est éparpillé en îles, ce qui permet une grande variété de situations et de peuples rencontrés. Le pouvoir magique repose intimement sur la connaissance du nom des choses et des êtres. Son exercice implique des effets parfois néfastes. Et il faut conserver un équilibre en tout. L'adaptation BD proposée ici, par Fred Forham, est très fidèle et c'est avec une véritable part de nostalgie que j'ai littéralement dévoré cette adaptation. La lecture est fluide, et les planches sont de véritables œuvres d'art de peinture. Je regrette cependant quelques planches qui paraissent assez sombres, mais elles font du coup contraste avec les planches lumineuses, comme si les ombres et la lumière s’affrontaient au fil des planches et de l'aventure. La BD comportent également un bon nombre de passages contemplatifs du plus bel effet. Sans parole, sans bulle. Parfois juste avec les signes de magie qui retranscrivent les sorts utilisés. Dans ces conditions difficiles de ne pas recommander la lecture de l'ouvrage. Certains passages sont réellement magnifiques et magiques (la rencontre avec le Dragon par exemple). Bien amenés, fort en émotion, superbes. Autres infos : Sortie le 20 août mais non référencé chez notre partenaire, je reviendrais éditer les données manquantes. Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/catalogsearch/result/?q=le%2Bsorcier%2Bde%2Bterremer&ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ursula K. Le Guin a écrit Le Sorcier de Terremer en 1968, il a été suivi depuis par d'autres romans. Je l'ai lu, pour ma part, durant mon adolescence (il y a un donc un bon moment). Bien avant les lectures fleuves qui constitueront les aventures d'autres grands sorciers que seront Gandalf (paru en 1954) et Dumbledore (1997) pour ne citer qu'eux. Si les détails de l'aventure se sont perdus dans ma mémoire désormais lointaine, les bons souvenirs de cette expérience y sont restés. Cette oeuvre est devenue un classique de la fantasy. Le sorcier de Terremer est l'histoire d'un enfant, archimage en devenir, qui va devoir trouver, petit à petit, sa place dans le monde et son véritable moi intérieur. A la manière d'une quête initiatique, nous allons suivre, depuis ses jeunes années, en passant par sa formation dans une école de magie, ses premières aventures et péripéties. Cela peut sembler commun ces dernières années, mais c'était très novateur à l'époque. La magie et le monde décris restent uniques à ce jour. Le monde est éparpillé en îles, ce qui permet une grande variété de situations et de peuples rencontrés. Le pouvoir magique repose intimement sur la connaissance du nom des choses et des êtres. Son exercice implique des effets parfois néfastes. Et il faut conserver un équilibre en tout. L'adaptation BD proposée ici, par Fred Forham, est très fidèle et c'est avec une véritable part de nostalgie que j'ai littéralement dévoré cette adaptation. La lecture est fluide, et les planches sont de véritables œuvres d'art de peinture. Je regrette cependant quelques planches qui paraissent assez sombres, mais elles font du coup contraste avec les planches lumineuses, comme si les ombres et la lumière s’affrontaient au fil des planches et de l'aventure. La BD comportent également un bon nombre de passages contemplatifs du plus bel effet. Sans parole, sans bulle. Parfois juste avec les signes de magie qui retranscrivent les sorts utilisés. Dans ces conditions difficiles de ne pas recommander la lecture de l'ouvrage. Certains passages sont réellement magnifiques et magiques (la rencontre avec le Dragon par exemple). Bien amenés, fort en émotion, superbes.
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Titre de l'album : Au coeur du désert Scenariste de l'album : Maryse Charles Dessinateur de l'album : Jean-François Charles Coloriste : Jean-François Charles Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : À peine nommé officier, le lieutenant Norman Pyle, est chargé d'une mission particulièrement périlleuse. Il doit retrouver et ramener un ancien colonel de l'armée, héros de guerre et tacticien redoutable. Il a pris la tête d'une bande d'Apaches rebelles et se terre dans une mesa au coeur de Monument Valley. Le roman culte, Au coeur des ténèbres, de Joseph Conrad, adapté en western. Critique : J'aime vraiment la collection "Signé" du Lombard par son approche éditoriale. On retrouve toujours une lecture marquante et des auteurs qui, on le ressent, prenne beaucoup de plaisir à élaborer des créations plus personnelles. Au coeur du désert est l'adaptation d'un roman culte, certes, mais que je n'avais pas lu pour autant. Je ne vous parlerai donc pas des différences avec l'oeuvre d'origine. Par contre on est sur un Western, même s'il n'est pas forcément des plus classiques, et là j'ai bien les références. N'en déplaise aux malheureux et vicieux admirateurs de videurs manchots qui trainent leur guêtres sur ce forum. Ici on est sur deux choses particulières qui viennent se croiser : le rapport à la civilisation et donc à la guerre, mais aussi le rapport à cet Ouest encore sauvage et donc à la nature. Le points central étant pour moi la sauvagerie naturelle de l'homme autour de laquelle va s'articuler ces deux réflexions. Un certain détachement s'empare du récit, le narrateur semblant lui même spectateur de sa propre histoire, cela nous place de facto assez souvent dans une position d'observateur médusé de ces tranches de violences inouïes et souvent gratuites. Le dessin est également à l'image du récit, semblant parfois prendre un peu de distance avec ses personnages, mais nous ramenant sans cesse à ces paysages et à cette violence. J'ai aimé le traitement de cette histoire, surprenante à plus d'un titre, dont la fin est remarquable de justesse et qui nous entraine sur des réflexions justes et douloureuses sur notre monde et le fonctionnement des hommes. Autres infos : Adapté du roman culte de Joseph Conrad Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Emma Scenariste de l'album : Claudia Kühn Dessinateur de l'album : Tara Spruit Coloriste : Tara Spruit Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Une délicieuse comédie de moeurs signée Jane Austen portée par une héroïne haute en couleurs. Dans le petit bourg de Highbury, Emma entend bien faire régner sa loi : elle s'est en effet improvisée entremetteuse auprès de son entourage.En quête d'un mari pour la jeune Harriet, une jeune fille sans le sou qu'elle a prise sous son aile, il n'est pas impossible qu'elle se trouve elle-même face aux affres de l'amour et aux déconvenues de l'existence. Dans cette fresque qui dépeint avec réalisme la campagne anglaise, c'est aussi le parcours initiatique d'une héroïne rafraichissante par son inexpérience que nous livre ici Jane Austen. Critique : Après Orgueil et préjugés (Jungle) de Jane Austen, les deux auteures Claudia Kühn et Tara Spruit adaptent un autre roman de l'écrivaine : Emma. On y retrouve l'ambiance feutrée des boudoirs anglais, la bourgeoisie locale bien entendu, accompagnée de son lot de codes de bienséance, romantisme mais aussi rumeurs et messes basses. Emma a tout pour plaire, riche et belle, célibataire vivant avec son père. Elle se complait dans cette situation en s'intéressant d'avantage aux "affaires de coeur" des autres ! Ainsi la jeune Harriet rencontrée il y a peu, sera conseillée, mais la belle Emma ne sera pas au bout de ses surprises car son avis pourrait s'avérer de mauvaise augure ! En effet elle va découvrir que la vie à travers son unique prisme ne se déroule pas exactement comme prévu 😉 . Echelles de valeur, observations et cancans, promenades bucoliques riches en enseignements, bal dansant évidemment, afin d'identifier les bons danseurs des mauvais, toutes les moeurs de l'époque se déroule sous vos yeux dans un grand ballet de dialogues et une multitude de personnages. Le final pourrait d'ailleurs bien vous surprendre ! On retrouve le même style graphique que pour Orgueil et préjugés de l'illustratrice Tara Spruit avec un dessin épuré ainsi qu'une belle expressivité des visages, aspect important pour mieux apprécier les conversations et leur effet sur les protagonistes. Les couleurs sont bien définies et permettent de bien identifier les dames avec leurs robes, idem pour les cheveux. Si vous aviez apprécié Orgueil et préjugés dans la collection Romance graphique, cette nouvelle adaptation trouvera aisément sa place dans votre collection 🙂 . Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/emma-9782822247658/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après Orgueil et préjugés (Jungle) de Jane Austen, les deux auteures Claudia Kühn et Tara Spruit adaptent un autre roman de l'écrivaine : Emma. On y retrouve l'ambiance feutrée des boudoirs anglais, la bourgeoisie locale bien entendu, accompagnée de son lot de codes de bienséance, romantisme mais aussi rumeurs et messes basses. Emma a tout pour plaire, riche et belle, célibataire vivant avec son père. Elle se complait dans cette situation en s'intéressant d'avantage aux "affaires de coeur" des autres ! Ainsi la jeune Harriet rencontrée il y a peu, sera conseillée, mais la belle Emma ne sera pas au bout de ses surprises car son avis pourrait s'avérer de mauvaise augure ! En effet elle va découvrir que la vie à travers son unique prisme ne se déroule pas exactement comme prévu 😉 . Echelles de valeur, observations et cancans, promenades bucoliques riches en enseignements, bal dansant évidemment, afin d'identifier les bons danseurs des mauvais, toutes les moeurs de l'époque se déroule sous vos yeux dans un grand ballet de dialogues et une multitude de personnages. Le final pourrait d'ailleurs bien vous surprendre ! On retrouve le même style graphique que pour Orgueil et préjugés de l'illustratrice Tara Spruit avec un dessin épuré ainsi qu'une belle expressivité des visages, aspect important pour mieux apprécier les conversations et leur effet sur les protagonistes. Les couleurs sont bien définies et permettent de bien identifier les dames avec leurs robes, idem pour les cheveux. Si vous aviez apprécié Orgueil et préjugés dans la collection Romance graphique, cette nouvelle adaptation trouvera aisément sa place dans votre collection 🙂 .
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Les Bodin's tome 2 - Les Bodin's au tour de France
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Le duo comique les Bodin's créé en 1994 ne cesse de faire des petits, après des spectacles, une adaptation au cinéma, voici qu'ils s'emparent du monde du 9ème art avec le second tome paru chez Jungle ! La fermière Maria et son fils Christian continuent de nous faire rire avec pour toile de fond un tour de France à vélo. Pour relancer l'élan vital de Christian, Maria l'inscrit au Tour avec trois bras cassés dont un aux faux airs de Spirou mais avec la clope au bec ^^. En bon fan de Franquin, Coicault distille son humour au fil des pages sur le même modèle avec une page ou deux par gags, le tout en gardant la continuité du fil général qu'est la course. Les péripéties s'enchainent dans les contrées traversées par l'équipe de "champions" chapeautés par une Maria en grande forme, qui n'hésite pas à user de tous les subterfuges 🙂 La France des terroirs débarque en force et vous ne serez pas au bout de vos surprises ! Le dessin en ligne claire "gros nez" convient parfaitement à ce type d'histoires, certaines scènes sont désopilantes et parfaitement bien illustrées. Si vous aimez cet humour et l'univers rural des Bodin's, ce second tome vous ravira 😉 . -
Titre de l'album : Les Bodin's tome 2 - Les Bodin's au tour de France Scenariste de l'album : Coicault Dessinateur de l'album : Coicault Coloriste : Coicault Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Depuis quelques jours, Christian traîne des pieds et n'a plus goût au travail... Qu'à cela ne tienne ! Pour rebooster son fainéant de fils, Maria l'inscrit (par des moyens peu avouables) au Tour de France, flanqué de trois autres clampins. Cette fois, il ne va pas pédaler dans la semoule, mais pour de vrai, le gamin ! Autant dire que la course risque d'être mouvementée... Alors, prêts à encourager LES BODIN'S pour leur grande boucle ? Critique : Le duo comique les Bodin's créé en 1994 ne cesse de faire des petits, après des spectacles, une adaptation au cinéma, voici qu'ils s'emparent du monde du 9ème art avec le second tome paru chez Jungle ! La fermière Maria et son fils Christian continuent de nous faire rire avec pour toile de fond un tour de France à vélo. Pour relancer l'élan vital de Christian, Maria l'inscrit au Tour avec trois bras cassés dont un aux faux airs de Spirou mais avec la clope au bec ^^. En bon fan de Franquin, Coicault distille son humour au fil des pages sur le même modèle avec une page ou deux par gags, le tout en gardant la continuité du fil général qu'est la course. Les péripéties s'enchainent dans les contrées traversées par l'équipe de "champions" chapeautés par une Maria en grande forme, qui n'hésite pas à user de tous les subterfuges 🙂 La France des terroirs débarque en force et vous ne serez pas au bout de vos surprises ! Le dessin en ligne claire "gros nez" convient parfaitement à ce type d'histoires, certaines scènes sont désopilantes et parfaitement bien illustrées. Si vous aimez cet humour et l'univers rural des Bodin's, ce second tome vous ravira 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-bodin-s-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Star pilot Scenariste de l'album : Christophe Bec, Brian Stableford Dessinateur de l'album : Pedro Vigil Coloriste : Aretha Battistutta Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Grainger est pilote de spationef, l'un des meilleurs si l'on en croit la rumeur... sauf quand le rapatriement de sa dernière mission coûte une fortune ! La compagnie Caradoc lui demande une indemnité de sauvetage exorbitante pour l'avoir récupéré sur une planète éloignée : notre pilote est ruiné. Pour s'en sortir, il accepte une mission qui l'envoie sur Rhapsodie, une planète termitière. Le cocasse mais intrépide héros, soutenu par un étrange compagnon, un parasite bavard que lui seul entend, découvre alors l'enchevêtrement de problèmes dans lequel il est tombé... Critique : Cristophe Bec adapte Rhapsodie noire, issu de la saga Grainger des étoiles, un roman du prolifique auteur de fictions Brian Stableford. On y suit les aventures de Grainger, surnommé Star pilot en tant que meilleur pilote de la galaxie. Suite à l'échec d'une mission ayant occasionné la mort de son collègue, il se retrouve débiteur de la compagnie de secours d'une somme très importante. Contraint d'accepter un job particulier sur Rhapsodie une planète minière, le voilà de retour dans l'espace, mais un court instant ! En effet, l'essentiel de son périple se situera sous terre dorénavant, aux prises avec des révoltés, un culte aux apôtres envahissants mais aussi des membres de son équipage aux motivations diverses ! Ajoutez à ce cocktail explosif une voix lui parlant et semblant capable d'interagir avec son corps, une sorte de parasite symbiotique dont le dessein est inconnu ! Tout va très vite (trop?) dans cette aventure en sous-sol avec de nombreux retournements de situations, des trahisons, mais aussi parfois la sensation de manquer d'informations situant mieux le contexte. On sent que cette histoire fait partie d'une oeuvre plus vaste et d'un univers profond ! D'autres tomes viendront peut-être compléter les blancs, ou alors il faudra se plonger dans l'oeuvre de Brian Stableford 😉 . L'artiste espagnol Pedro Vigil livre ici son premier travail dans nos frontières, il réalise des planches semi-réalistes d'un bon niveau, dans un trait numérique adapté à la science-fiction. Il a réalisé d'importantes recherches dans la pop culture SF pour retranscrire les costumes, vaisseaux et autres personnages composant le bestiaire important de cette galaxie. Un joli travail de colorisation agrémente les planches, qui sauront trouver un public fan de SF sans aucun doute 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/star-pilot/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Cristophe Bec adapte Rhapsodie noire, issu de la saga Grainger des étoiles, un roman du prolifique auteur de fictions Brian Stableford. On y suit les aventures de Grainger, surnommé Star pilot en tant que meilleur pilote de la galaxie. Suite à l'échec d'une mission ayant occasionné la mort de son collègue, il se retrouve débiteur de la compagnie de secours d'une somme très importante. Contraint d'accepter un job particulier sur Rhapsodie une planète minière, le voilà de retour dans l'espace, mais un court instant ! En effet, l'essentiel de son périple se situera sous terre dorénavant, aux prises avec des révoltés, un culte aux apôtres envahissants mais aussi des membres de son équipage aux motivations diverses ! Ajoutez à ce cocktail explosif une voix lui parlant et semblant capable d'interagir avec son corps, une sorte de parasite symbiotique dont le dessein est inconnu ! Tout va très vite (trop?) dans cette aventure en sous-sol avec de nombreux retournements de situations, des trahisons, mais aussi parfois la sensation de manquer d'informations situant mieux le contexte. On sent que cette histoire fait partie d'une oeuvre plus vaste et d'un univers profond ! D'autres tomes viendront peut-être compléter les blancs, ou alors il faudra se plonger dans l'oeuvre de Brian Stableford 😉 . L'artiste espagnol Pedro Vigil livre ici son premier travail dans nos frontières, il réalise des planches semi-réalistes d'un bon niveau, dans un trait numérique adapté à la science-fiction. Il a réalisé d'importantes recherches dans la pop culture SF pour retranscrire les costumes, vaisseaux et autres personnages composant le bestiaire important de cette galaxie. Un joli travail de colorisation agrémente les planches, qui sauront trouver un public fan de SF sans aucun doute 😉 .
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