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  1. Titre de l'album : La route par Manu Larcenet Scenariste de l'album : Manu Larcenet Dessinateur de l'album : Manu Larcenet Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites, censés les aider dans leur voyage. Sous la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du sud, la peur au ventre : des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur périple ? Après "Le Rapport de Brodeck", Manu Larcenet adapte de nouveau une oeuvre majeure de la littérature. Couronnée par le prix Pulitzer en 2007, "La Route" a connu un grand succès et a été adaptée au cinéma en 2009 avec Vigo Mortensen dans le rôle principal. Avec cet album, Manu Larcenet réussit une adaptation d'une originalité absolue et pourtant d'une totale fidélité. En posant son trait sous les mots du romancier, en illustrant les silences du récit, l'artiste s'est approprié l'univers sombre et fascinant du roman de Cormac McCarthy. D'un roman-culte il a fait un album d'une beauté saisissante, à la fois puissant et poignant. Incontestablement un des chefs-d'oeuvre de la bande dessinée moderne. Cormac McCarthy a signé plusieurs romans phares dont "La Route" mais aussi "No Country for old men", également adapté par les frères Coen au cinéma. Son oeuvre est essentiellement disponible aux éditions de L'Olivier (et Points), associées à Dargaud sur ce projet. L'écrivain est décédé le 13 juin 2023. Son roman, publié aux Éditions de l'Olivier et chez Points pour la version poche, a été vendu à près de 800 000 exemplaires. Critique : Difficile critique que celle-ci. Difficile, car nécessitant à détacher l'adaptation de l'œuvre originale. Une obligation tellement le roman raconte un avenir que mon cerveau ne veut pas imaginer. L('histoire de Cormac Mc Carthy nous montre tout ce qu'il y a de plus sombre dans l'âme humaine sans même nous donner quelque espoir. Une espèce de boite de pandore sans fond.... Mais si je n'aime pas cette histoire, allant complètement contre mon optimisme patenté, je me dois de reconnaitre le somptueux travail d'adaptation de manu Larcenet, encore une fois. Il avait déjà été bluffant dans le rapport de Brocdeck, il l'est tout autant dans cette adaptation de la Route. C'est graphiquement sublime. Les détails apportés aux cases sont monstrueux et l'ambiance graphique donne autant envie de pleurer que l'adaptation cinématographique avec Viggo Mortensein. Une plongée dans l'abime du désespoir de l'humanité comme rarement une BD nous a emmenés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-route-larcenet?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : Gone with the wind - Tome 1 Scenariste de l'album : Pierre Alary Dessinateur de l'album : Pierre Alary Coloriste : Pierre Alary Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Scarlett O'Hara, jeune fille d'une riche famille d'Atlanta au sud des Etats-Unis, connait une vie douce et confortable, menée au rythme de son caractère déterminé et audacieux. Lorsque la Guerre de Sécession débute en 1861, ses repères s'écroulent, et de lourdes responsabilités s'imposent à elle. Au milieu de la destruction et de la mort, Scarlett rêve pourtant d'amour : celui pour Ashley Wilkes, pourtant promis à une autre, et qu'elle porte secrètement depuis toujours. L'arrivée de Rhett Butler, homme sans foi ni loi, aussi immoral que séduisant, rebattra de nouveau les cartes dont la jeune fille dispose pour atteindre le bonheur. Avec son adaptation du célèbre roman de Margaret Mitchell et la formidable mise en images de ses personnages cultes, Pierre Alary signe une oeuvre prenante et magnifie ce récit intemporel. Critique : C'est peu dire que Pierre Alary est un auteur que je suis les yeux fermés. Ses dernières adaptations de mon traitre et retour à killybegs m'ont beaucoup plu, son Don Vega aussi. C'est un auteur complet, et au service d'une bonne histoire il excelle. Son adaptation d'Autant en emporte le vent est ici une franche réussite, alors même qu'il ne s'agit que du tome 1. Comme le film devenu depuis un classique, il nous restitue une Scarlett tour à tour infernale, insupportable puis attachante, courageuse et avant tout terriblement humaine et complexe. J'ai adoré. Le dessin est au diapason des drames et de l'Histoire en route dans le même temps. Vous pouvez y aller les yeux fermés. Un classique pour faire découvrir un classique de la littérature. On a beau connaître mille fois l'histoire, on en redemande. Vite le tome 2 ! Autres infos : D'après le roman de Margaret Mitchell Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gone-with-the-wind-tome-1-250490?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    La route par Manu Larcenet

    Difficile critique que celle-ci. Difficile, car nécessitant à détacher l'adaptation de l'œuvre originale. Une obligation tellement le roman raconte un avenir que mon cerveau ne veut pas imaginer. L('histoire de Cormac Mc Carthy nous montre tout ce qu'il y a de plus sombre dans l'âme humaine sans même nous donner quelque espoir. Une espèce de boite de pandore sans fond.... Mais si je n'aime pas cette histoire, allant complètement contre mon optimisme patenté, je me dois de reconnaitre le somptueux travail d'adaptation de manu Larcenet, encore une fois. Il avait déjà été bluffant dans le rapport de Brocdeck, il l'est tout autant dans cette adaptation de la Route. C'est graphiquement sublime. Les détails apportés aux cases sont monstrueux et l'ambiance graphique donne autant envie de pleurer que l'adaptation cinématographique avec Viggo Mortensein. Une plongée dans l'abime du désespoir de l'humanité comme rarement une BD nous a emmenés.
  4. poseidon2

    Le bateau-usine tome 3

    Fiou j'ai hésité à lire ce tome trois tellement le tome deux m'a donné des haut de cœurs 😞 Et bien ce tome 3 fait redescendre l'horreur d'un cran avec un tome plus posé et plus calme. Un tome qui fait évoluer l'histoire en faisant intervenir aussi bien les "rouge" que les ennemis du royaume voisin. Notre héros voit sa haine de la capitaine de bateau se percuter avec la nécessité de s'enfuir pour survivre et enfin assouvir sa vengeance. Un tome plutôt très bon qui fait espérer une fin d'histoire (dans 2 tomes) plus décente.
  5. Titre de l'album : Le bateau-usine tome 3 Scenariste de l'album : Shigemitsu Harada Dessinateur de l'album : Shinjirô Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Pour attraper les crabes géants, rien de tel, selon cette dernière, qu'un appât humain. Luca, à la tête de la révolte sociale sur le bateau, est ainsi désigné appât volontaire. Mais une catastrophe survient, lorsqu'un des préparateurs goûte une chair de crabe empoisonnée. C'est toute la production du bateau qui risque d'être contaminée. Impitoyable, la capitaine décide de passer ce fait sous silence et de vendre la production empoisonnée. La révolte gronde à nouveau dans les cales du bateau-usine. Critique : Fiou j'ai hésité à lire ce tome trois tellement le tome deux m'a donné des haut de cœurs 😞 Et bien ce tome 3 fait redescendre l'horreur d'un cran avec un tome plus posé et plus calme. Un tome qui fait évoluer l'histoire en faisant intervenir aussi bien les "rouge" que les ennemis du royaume voisin. Notre héros voit sa haine de la capitaine de bateau se percuter avec la nécessité de s'enfuir pour survivre et enfin assouvir sa vengeance. Un tome plutôt très bon qui fait espérer une fin d'histoire (dans 2 tomes) plus décente. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-bateau-usine-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Suite des aventures de Connie , la nièce de "vous savez qui" , aux talents de lutte sur les champs de bataille , mais aussi sur d'autres plans , plus "allongés" 😉 . Cette fois , elle et Kra'doub sont confrontées à l'Orient et ses plaisirs , en pleine transition politique , mais aussi en guerre avec un pays frontalier . C'est donc dans cette cocote minute prête à exploser pour ne pas dire "éjaculer" que nos héroïnes auront fort à faire ! Surtout lorsqu'un plan pour un casse se met sur leur route et laisse le lecteur en attente prochaine d'un tome 3 ! Nous retrouvons donc tout ce qui a fait le succès du premier opus , avec de l'humour sur les jeux de mots et noms éparpillés ça et là , des dialogues coquins , et bien entendu des scènes érotiques parfaitement réalisées par l'auteur italien Maconi . On ajoute les intrigues de palais et des rêves (ou souhaits) de Connie aux prises avec un démon "pourvu" comme un taureau , et la recette est garantie pour une lecture agréable et amusante de ces aventures pas comme les autres . Gianluca Maconi réalise des planches d'un trait certes informatisé , mais aux couleurs vives et accrocheuses . On reconnait facilement les protagonistes et ce , dans toutes les positions ! Le format relié en couverture souple permet une lecture fluide et un feuilletage à reculons possible si le lecteur désire (re)contempler des scènes déjà vues . Il y en a pour tous les goûts , comme le nom de la capitale l'indique : El Djébétèq 😉
  7. Titre de l'album : Connie , la barbare - tome 2 - Les bijoux du Transistan Scenariste de l'album : Gianluca Maconi Dessinateur de l'album : Gianluca Maconi Coloriste : Gianluca Maconi Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Connie, nièce d'un certain barbare (d'aucuns disent la fille illégitime du Cimmérien et d'une Hyrkanienne non moins célèbre), nous entraîne dans une nouvelle aventure aux confins d'un Orient merveilleux. Le Khanat du Transistan, pays lointain aux portes des Indes, est un monde aux moeurs surprenantes. Sa reine est morte et sa succession est en cours. Dans la capitale El Djébétèq, Va'azelin, princesse du Kulbuthan est promise au prince Albut'envu mais le Sultan est inquiet : une nouvelle épouse, l'imminence de la guerre avec son voisin Patryarkhan... C'est dans cet univers bousculé que Connie et sa compagne de route, Kra'doub, vont être entraînées malgré elles dans une lutte pour le pouvoir et le renversement des valeurs ancestrales. Critique : Suite des aventures de Connie , la nièce de "vous savez qui" , aux talents de lutte sur les champs de bataille , mais aussi sur d'autres plans , plus "allongés" 😉 . Cette fois , elle et Kra'doub sont confrontées à l'Orient et ses plaisirs , en pleine transition politique , mais aussi en guerre avec un pays frontalier . C'est donc dans cette cocote minute prête à exploser pour ne pas dire "éjaculer" que nos héroïnes auront fort à faire ! Surtout lorsqu'un plan pour un casse se met sur leur route et laisse le lecteur en attente prochaine d'un tome 3 ! Nous retrouvons donc tout ce qui a fait le succès du premier opus , avec de l'humour sur les jeux de mots et noms éparpillés ça et là , des dialogues coquins , et bien entendu des scènes érotiques parfaitement réalisées par l'auteur italien Maconi . On ajoute les intrigues de palais et des rêves (ou souhaits) de Connie aux prises avec un démon "pourvu" comme un taureau , et la recette est garantie pour une lecture agréable et amusante de ces aventures pas comme les autres . Gianluca Maconi réalise des planches d'un trait certes informatisé , mais aux couleurs vives et accrocheuses . On reconnait facilement les protagonistes et ce , dans toutes les positions ! Le format relié en couverture souple permet une lecture fluide et un feuilletage à reculons possible si le lecteur désire (re)contempler des scènes déjà vues . Il y en a pour tous les goûts , comme le nom de la capitale l'indique : El Djébétèq 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/connie-la-barbare-tome-2-les-bijoux-de-transistan/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Kevin Nivek

    Les moments doux

    Qu'il est agréable de lire une histoire comme celle-ci à l'heure où l'actualité demeure aussi grise que le temps ! Après le "feel good movie" , voici venir le "feel good bd" 🙂 Cette adaptation du best-seller de Virginie Grimaldi est en tous points remarquables ! Une aventure chaleureuse et émouvante avec ses notes d'humour disséminées au fil des pages , le tout illustré par une aquarelle soyeuse , emplie de tendresse . Je dois avouer que cette idée de conter deux vies en parallèle , est passionnante à lire car on va déceler dans chacune des moments vécus , peu importe l'âge et le sexe . Car oui , c'est une histoire plutôt féminine , mais elle passionne tout autant les hommes , il est préférable ceci dit d'avoir déjà vécu la naissance d'un enfant , cela renforce le sentiment d'empathie envers les protagonistes . Les pérégrinations de Lili et d'Elise se dévoilent au fur et à mesure avec pour chacune un point de départ : pour Lili , la naissance de sa fille ; et pour Elise , le départ de ses enfants du foyer à l'aube de ses 50 ans .Deux événements propices à des surprises et sources de problèmes car l'univers se retrouve chamboulé dans sa globalité ! Le lecteur découvre les pensées des deux héroïnes à travers leurs monologues respectifs , ainsi que leurs interactions avec ce nouveau monde s'offrant à elles . Un shoot d'émotions en perspective 🙂 . Le dessin aide à l'immersion par sa douceur de trait à l'aquarelle et ses couleurs chaudes "amniotiques" . Les visages sont très expressifs , on est dans un style semi-réaliste en adéquation parfaite avec la narration . J'oserais décrire le moment passé à la lecture comme "doux" 😉 . Une excellente idée de cadeau pour Noël !
  9. Titre de l'album : Les moments doux Scenariste de l'album : Vincent Henry , Virginie Grimaldi Dessinateur de l'album : Valeria Guffanti Coloriste : Valeria Guffanti Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : Ça y est, le frigo de Thomas est rempli, le dernier carton déballé... C'est officiel : Elise est devenue une « mère à la retraite », son fils étant désormais installé à la capitale, et sa fille en Angleterre depuis quelques années. Elle rentre chez elle, à Bordeaux, les bras légers mais le cœur enserré du poids des souvenirs. Que faire de sa vie quand celle-ci a été exclusivement consacrée à ses enfants ? Lili n'est enceinte que depuis sept mois lorsque son accouchement est déclenché. À peine son conjoint a-t-il le temps de la rejoindre qu'une petite humaine toute fragile pointe le bout de son nez. Lili doit donc apprendre le magnifique métier de mère sans certitudes sur l'avenir de son enfant. Dans la maternité, elle croise d'autres parents, d'autres souffrances, d'autres espoirs et découvre qu'avoir un enfant est parfois une aventure bien plus périlleuse qu'on ne le pense... Critique : Qu'il est agréable de lire une histoire comme celle-ci à l'heure où l'actualité demeure aussi grise que le temps ! Après le "feel good movie" , voici venir le "feel good bd" 🙂 Cette adaptation du best-seller de Virginie Grimaldi est en tous points remarquables ! Une aventure chaleureuse et émouvante avec ses notes d'humour disséminées au fil des pages , le tout illustré par une aquarelle soyeuse , emplie de tendresse . Je dois avouer que cette idée de conter deux vies en parallèle , est passionnante à lire car on va déceler dans chacune des moments vécus , peu importe l'âge et le sexe . Car oui , c'est une histoire plutôt féminine , mais elle passionne tout autant les hommes , il est préférable ceci dit d'avoir déjà vécu la naissance d'un enfant , cela renforce le sentiment d'empathie envers les protagonistes . Les pérégrinations de Lili et d'Elise se dévoilent au fur et à mesure avec pour chacune un point de départ : pour Lili , la naissance de sa fille ; et pour Elise , le départ de ses enfants du foyer à l'aube de ses 50 ans .Deux événements propices à des surprises et sources de problèmes car l'univers se retrouve chamboulé dans sa globalité ! Le lecteur découvre les pensées des deux héroïnes à travers leurs monologues respectifs , ainsi que leurs interactions avec ce nouveau monde s'offrant à elles . Un shoot d'émotions en perspective 🙂 . Le dessin aide à l'immersion par sa douceur de trait à l'aquarelle et ses couleurs chaudes "amniotiques" . Les visages sont très expressifs , on est dans un style semi-réaliste en adéquation parfaite avec la narration . J'oserais décrire le moment passé à la lecture comme "doux" 😉 . Une excellente idée de cadeau pour Noël ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.la-boite-a-bulles.com/album/987/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Kevin Nivek

    Le passeur

    Titre de l'album : Le passeur Scenariste de l'album : Lois Lowry Dessinateur de l'album : P. Craig Russel Coloriste : P. Craig Russel Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Lorsque Jonas aura douze ans, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas. La désobéissance et la révolte n'existent pas. Jonas ne sait pas encore qu'il est unique... L'harmonie règne dans la communauté. Les cellules familiales sont constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont " déliés ", personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir : le Receveur de Mémoire. Lui seul sait comment était le monde quand il y avait encore des animaux, quand l'oeil humain pouvait voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Mêlant science-fiction et philosophie, Lois Lowry signe un roman envoûtant d'une incroyable densité, dans un style très particulier, où les genres cohabitent. La réflexion profonde, intelligente et sensible du récit original est ici parfaitement retranscrite dans l'adaptation de P. Craig Russel. Critique : Je n'ai pas consulté le résumé de cette histoire avant de m'y plonger . Je dois bien avouer ne pas connaître l'écrivaine Lois Lowry et encore moins ce roman sorti en 1994 et adapté au cinéma en 2014 sous le nom The giver . C'est donc avec un regard neuf et curieux que j'ai découvert cette société aux codes bien particuliers . Oubliez notre mode de vie occidental judéo-chrétien , ici tout est nouveau , du vocabulaire employé au mode de vie ! Une société dystopique dépeinte avec brio par le dessinateur Russel en noir et blanc , mais pas que 😉 . Il est nécessaire d'accepter de ne rien comprendre en début de lecture. et découvrir ce récit centré sur Jonas . On saisit très vite les limites de ce monde à travers le fonctionnement des cellules familiales ou encore les rôles de chacun , le tout étant de comprendre : pourquoi ? Que cache cette société qui semble parfaite de prime abord ? Russel parvient à instaurer une réelle ambiance avec son trait européen et son découpage dynamique . Vous verrez que même ce choix de bichromie n'est pas une volonté de l'artiste , mais un symbole en respect avec le roman . Une adaptation de talent , faite par un auteur complet , ayant déjà travaillé avec Neil Gaiman entre autres et récompensé aux Eisner . Le tout étant de se laisser porter par la lecture , rassurez-vous , tout "s'éclaircira" à la fin 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-passeur-9782385020194/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Kevin Nivek

    Le passeur

    Je n'ai pas consulté le résumé de cette histoire avant de m'y plonger . Je dois bien avouer ne pas connaître l'écrivaine Lois Lowry et encore moins ce roman sorti en 1994 et adapté au cinéma en 2014 sous le nom The giver . C'est donc avec un regard neuf et curieux que j'ai découvert cette société aux codes bien particuliers . Oubliez notre mode de vie occidental judéo-chrétien , ici tout est nouveau , du vocabulaire employé au mode de vie ! Une société dystopique dépeinte avec brio par le dessinateur Russel en noir et blanc , mais pas que 😉 . Il est nécessaire d'accepter de ne rien comprendre en début de lecture. et découvrir ce récit centré sur Jonas . On saisit très vite les limites de ce monde à travers le fonctionnement des cellules familiales ou encore les rôles de chacun , le tout étant de comprendre : pourquoi ? Que cache cette société qui semble parfaite de prime abord ? Russel parvient à instaurer une réelle ambiance avec son trait européen et son découpage dynamique . Vous verrez que même ce choix de bichromie n'est pas une volonté de l'artiste , mais un symbole en respect avec le roman . Une adaptation de talent , faite par un auteur complet , ayant déjà travaillé avec Neil Gaiman entre autres et récompensé aux Eisner . Le tout étant de se laisser porter par la lecture , rassurez-vous , tout "s'éclaircira" à la fin 😉 .
  12. poseidon2

    Ne lache pas ma main

    Très honnêtement, je ne me souviens plus combien de temps que cela fait qu'une BD ne m'avait pas happé comme cela, au point de me coucher tresss tard pour la finir, sans jamais avoir d'impression de fatigue. Je ne saurais dire qui du roman ou de la bas est le meilleur support, mais reste que cette lecture fut magique. Une enquête menée de main de maitre. Des rebondissements bien cachés. Des moments de drame et une conclusion qui nous satisfait, le tout porté par un dessin superbe. Un dessin qui réussi le difficile challenge d'allier la beauté, et le côté vacances de l'ile de la réunion tout en représentant le côté stressant et tendu de l'histoire. On est littéralement passionné par cette chasse à l'homme, sans jamais réussir à avoir une longueur d'avance sur l'histoire. Après le succès des Nymphéas Noirs, on aurait pu avoir peur que la comparaison plombe le ressenti. Il n'en est rien.
  13. Titre de l'album : Ne lache pas ma main Scenariste de l'album : Fred Duval adaptant Michel Bussi Dessinateur de l'album : Didier Cassegrain Coloriste : Didier Cassegrain Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Quand Liane disparaît de l'hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouver son innocence, il prend la fuite avec leur fille de 6 ans. Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au coeur de la nature luxuriante de l'île, est lancée. Une officier de police opiniâtre pourra-t-elle appréhender le suspect ? Après le succès de l'adaptation en bande dessinée de son roman Les Nymphéas noirs, Michel Bussi revient en compagnie de Fred Duval et Didier Cassegrain pour Ne lâche pas ma main, un thriller haletant au coeur de l'île de La Réunion. Critique : Très honnêtement, je ne me souviens plus combien de temps que cela fait qu'une BD ne m'avait pas happé comme cela, au point de me coucher tresss tard pour la finir, sans jamais avoir d'impression de fatigue. Je ne saurais dire qui du roman ou de la bas est le meilleur support, mais reste que cette lecture fut magique. Une enquête menée de main de maitre. Des rebondissements bien cachés. Des moments de drame et une conclusion qui nous satisfait, le tout porté par un dessin superbe. Un dessin qui réussi le difficile challenge d'allier la beauté, et le côté vacances de l'ile de la réunion tout en représentant le côté stressant et tendu de l'histoire. On est littéralement passionné par cette chasse à l'homme, sans jamais réussir à avoir une longueur d'avance sur l'histoire. Après le succès des Nymphéas Noirs, on aurait pu avoir peur que la comparaison plombe le ressenti. Il n'en est rien. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ne-lache-pas-ma-main?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Gone with the wind - Tome 1

    C'est peu dire que Pierre Alary est un auteur que je suis les yeux fermés. Ses dernières adaptations de mon traitre et retour à killybegs m'ont beaucoup plu, son Don Vega aussi. C'est un auteur complet, et au service d'une bonne histoire il excelle. Son adaptation d'Autant en emporte le vent est ici une franche réussite, alors même qu'il ne s'agit que du tome 1. Comme le film devenu depuis un classique, il nous restitue une Scarlett tour à tour infernale, insupportable puis attachante, courageuse et avant tout terriblement humaine et complexe. J'ai adoré. Le dessin est au diapason des drames et de l'Histoire en route dans le même temps. Vous pouvez y aller les yeux fermés. Un classique pour faire découvrir un classique de la littérature. On a beau connaître mille fois l'histoire, on en redemande. Vite le tome 2 !
  15. Titre de l'album : L'homme qui venait d'ailleurs Scenariste de l'album : Dan Watters , Walter Tevis Dessinateur de l'album : Dev Pramanik Coloriste : Dev Pramanik Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Envoyé sur la Terre pour en rapatrier l'eau qui peut sauver sa planète, un extraterrestre va utiliser son savoir et sa technologie pour arriver à ses fins. Parvenu au sommet de la réussite et séduit par la vie terrienne, il oublie le but de sa mission... L'adaptation du film culte de Nicholas Roeg avec David Bowie d'après le roman de Walter Tevis. L'adaptation en roman graphique du film culte de 1976 avec David Bowie et réalisé par Nicholas Roeg ! Basé sur le roman de Walter Tevis, ce récit de science-fiction voit l'extraterrestre Thomas Jerome Newton atterrir sur Terre à la recherche d'eau pour sauver sa planète mourante et toute sa population. Grâce à ses connaissances scientifiques avancées, Thomas devient incroyablement riche et utilise sa richesse pour chercher un moyen de transporter l'eau vers sa planète natale. Mais alors que sa mission sur Terre s'éternise, Thomas est séduit par les excès de notre monde sans se douter qu'il est devenu une cible d'intérêt pour le gouvernement américain ainsi que pour une sinistre société privée désireuse de l'exploiter... Critique : Je dois bien avouer ne pas avoir vu , ni connaître ce film devenu culte ,avec David Bowie tenant le rôle principal , en 1976 . Je n'étais pas né , mais est-ce une excuse , tant cette histoire semble intemporelle , et même avant-gardiste ? On pense à un autre chef d'oeuvre de SF sorti à l'époque et animé d'un esprit similaire : Soleil vert . J'ai donc plongé dans cette histoire de fiction pas comme les autres avec curiosité . D'emblée , on assiste au crash (atterrissage) de notre "alien" aux yeux vairons . Pas d'aéronef ou autre ovni , on reste dans le subjectif . L'humanoïde ne perd pas de temps et débute immédiatement sa quête : trouver et ramener de l'eau pour sa planète . Sauf que , pour arriver à ses fins , il faut de l'argent ! Il va ainsi profiter de son avancée technologique supérieure et lancer des brevets innovants sur le marché mondial . La cupidité de l'homme va resurgir et influencer l'extra-terrestre jusque dans ses profonds retranchements ... Ajoutez à cela que sa famille lui manque ! Vous l'aurez compris ,on est pas dans de la SF pure et dure , il s'agit ici du parcours d'un self made "man" , son ascension et sa chute dans les méandres de l'humanité et ses vices . Le dessin ultra-réaliste de Dev Pramanik convient à merveille au sujet . Ses couleurs chaudes surgissent des pages et il réalise cependant des ombrages puissants , comme pour mieux souligner la noirceur du sujet . Les regards des protagonistes sont intenses ,autant que les échanges verbaux , et bien entendu , le "héros" possède les traits de feu David Bowie 😉 Une lecture intense , portée par un sujet contemporain , qui viendra garnir les étagères des fans du film et autres amateurs de SF "réelle" . Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-venait-d-ailleurs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Kevin Nivek

    L'homme qui venait d'ailleurs

    Je dois bien avouer ne pas avoir vu , ni connaître ce film devenu culte ,avec David Bowie tenant le rôle principal , en 1976 . Je n'étais pas né , mais est-ce une excuse , tant cette histoire semble intemporelle , et même avant-gardiste ? On pense à un autre chef d'oeuvre de SF sorti à l'époque et animé d'un esprit similaire : Soleil vert . J'ai donc plongé dans cette histoire de fiction pas comme les autres avec curiosité . D'emblée , on assiste au crash (atterrissage) de notre "alien" aux yeux vairons . Pas d'aéronef ou autre ovni , on reste dans le subjectif . L'humanoïde ne perd pas de temps et débute immédiatement sa quête : trouver et ramener de l'eau pour sa planète . Sauf que , pour arriver à ses fins , il faut de l'argent ! Il va ainsi profiter de son avancée technologique supérieure et lancer des brevets innovants sur le marché mondial . La cupidité de l'homme va resurgir et influencer l'extra-terrestre jusque dans ses profonds retranchements ... Ajoutez à cela que sa famille lui manque ! Vous l'aurez compris ,on est pas dans de la SF pure et dure , il s'agit ici du parcours d'un self made "man" , son ascension et sa chute dans les méandres de l'humanité et ses vices . Le dessin ultra-réaliste de Dev Pramanik convient à merveille au sujet . Ses couleurs chaudes surgissent des pages et il réalise cependant des ombrages puissants , comme pour mieux souligner la noirceur du sujet . Les regards des protagonistes sont intenses ,autant que les échanges verbaux , et bien entendu , le "héros" possède les traits de feu David Bowie 😉 Une lecture intense , portée par un sujet contemporain , qui viendra garnir les étagères des fans du film et autres amateurs de SF "réelle" .
  17. Titre de l'album : Miss Charity - Tome 2 - Le petit théâtre de la vie Scenariste de l'album : Loïc Clément Dessinateur de l'album : Anne Montel Coloriste : Anne Montel Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : À 15 ans, Charity n'est plus vraiment une enfant. Tandis que sa mère songe à la faire entrer dans le monde, la jeune fille curieuse peine à trouver ses marques dans la vie. Loin de ses précepteurs Herr Schmall et Blanche, plongée en pleine tragédie, ses passions d'antan ne suffisent plus à la stimuler complètement. Charity va dès lors découvrir les joies de l'insouciance auprès d'Ann, sa cousine frivole, mais sera également confrontée aux moments douloureux de l'existence avec son pauvre cousin Philip et l'intense Tabitha. Critique : 3 ans après la parution du tome 1 de cette adaptation en roman graphique du roman éponyme de Marie-Aude Murail voici arriver le second tome. Miss Charity nous entraine dans le quotidien d'une jeune fille de bonne famille de l'Angleterre de la fin du 19ème siècle, pleine d'imagination, de curiosité et d'enthousiasme. Les aquarelles d'Anne Montel transcrivent assez bien le ton littéraire de cette adaptation, et si je les trouve parfois un peu inégales, notamment sur le traitement des visages, la colorisation toute en nuance et la légèreté du trait font merveille pour cette ambiance de bonnes familles anglaises de la fin du 19ème siècle. Le propos quand à lui reprend après le départ de deux figures tutélaires de Miss Charity et c'est en leur absence qu'elle va du haut de ses quinze ans commencer à affronter le monde, ses réalités, et se préparer à son passage dans l'âge adulte. Elle reste heureusement toujours aussi originale et intéressante. Ce second tome plaira aux amateurs du roman ou du premier volume, pour les autres, il faudra en passer par l'un ou l'autre pour raccrocher les wagons. Autres infos : Adaptation du roman de Marie-Aude Murail Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/miss-charity-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. 3 ans après la parution du tome 1 de cette adaptation en roman graphique du roman éponyme de Marie-Aude Murail voici arriver le second tome. Miss Charity nous entraine dans le quotidien d'une jeune fille de bonne famille de l'Angleterre de la fin du 19ème siècle, pleine d'imagination, de curiosité et d'enthousiasme. Les aquarelles d'Anne Montel transcrivent assez bien le ton littéraire de cette adaptation, et si je les trouve parfois un peu inégales, notamment sur le traitement des visages, la colorisation toute en nuance et la légèreté du trait font merveille pour cette ambiance de bonnes familles anglaises de la fin du 19ème siècle. Le propos quand à lui reprend après le départ de deux figures tutélaires de Miss Charity et c'est en leur absence qu'elle va du haut de ses quinze ans commencer à affronter le monde, ses réalités, et se préparer à son passage dans l'âge adulte. Elle reste heureusement toujours aussi originale et intéressante. Ce second tome plaira aux amateurs du roman ou du premier volume, pour les autres, il faudra en passer par l'un ou l'autre pour raccrocher les wagons.
  19. Titre de l'album : Cadres noirs - Tome 2 - Pendant Scenariste de l'album : Pascal Bertho Dessinateur de l'album : Giuseppe Liotti Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Alain Delambre est un cadre de 57 ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir. Quand l'opportunité d'un entretien d'embauche pour un grand groupe s'offre à lui, il n'hésite pas à s'impliquer corps et âme dans la méthode de recrutement quelque peu étrange : un jeu de rôles sous forme de prise d'otages, qui tourne mal et le fait se retrouver en prison. Incarcéré dans l'attente de son jugement, il tente de justifier ses actes auprès de l'opinion publique, et de maintenir les liens avec sa famille dévastée par le drame. Ses méthodes interpellent cependant les industriels responsables de sa situation : et si Alain Delambre avait tout planifié dès le début... ? Critique : Et hop voici le second tome de cette trilogie, adaptée d'un roman de Pierre lemaitre, l'un des maitres français du Polar. On plonge ici dans les rouages des grandes entreprises et dans leurs dysfonctionnements en ressources humaines dont l'intrigue va se servir pour nous brosser un polar efficace et crédible. Les personnages sont toujours très cohérents et le dessin de Giuseppe Liotti est bon pour nous restituer cette ambiance de huis clos qui constitue l'un des arcs narratif de l'intrigue. Ce tome 2 fait bien avancer les choses, et l'on sent le dénouement approcher, avec la révélation d'une partie des rouages du "crime". On a hâte de lire la fin de cette histoire dans le prochain tome ! Vite ! Autres infos : D'après le roman de Pierre Lemaître Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cadres-noirs-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. The_PoP

    Cadres noirs - Tome 2 - Pendant

    Et hop voici le second tome de cette trilogie, adaptée d'un roman de Pierre lemaitre, l'un des maitres français du Polar. On plonge ici dans les rouages des grandes entreprises et dans leurs dysfonctionnements en ressources humaines dont l'intrigue va se servir pour nous brosser un polar efficace et crédible. Les personnages sont toujours très cohérents et le dessin de Giuseppe Liotti est bon pour nous restituer cette ambiance de huis clos qui constitue l'un des arcs narratif de l'intrigue. Ce tome 2 fait bien avancer les choses, et l'on sent le dénouement approcher, avec la révélation d'une partie des rouages du "crime". On a hâte de lire la fin de cette histoire dans le prochain tome ! Vite !
  21. Titre de l'album : Le château des animaux - Tome 3 - La nuit des justes Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Félix Delep Coloriste : Félix Delep Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Avec le lapin César et le vieux rat Azélar, Miss B doit convaincre les animaux de ne surtout pas céder à la violence pour mettre fin au règne de Silvio... Au château, la dictature continue. Grâce aux efforts de Miss B, les animaux se remobilisent avec peine pour faire renaître, en même temps que le printemps, le mouvement pacifiste des Marguerites. Mais Silvio ne l’entend certainement pas de cette oreille, et le taureau dictateur en a sous le sabot pour conserver son pouvoir. Toujours aidé par sa cruelle milice canine, il décide de faire embastiller les animaux rebelles au donjon. Qu’à cela ne tienne : Miss B et ses amis répondront une nouvelle fois par la ruse… et la solidarité ! Critique : Nous l'évoquions hier avec l'ami @Kevin Nivek, M. Dorison est en train de passer un cap sérieux cette année. Il est désormais pour moi l'un des scénaristes les plus intéressants de la bd franco belge car il n'y a pas de hasard, on ne peut être derrière Le troisième Testament, Long John Silver, Aristophania, Undertaker, Goldorak, 1629 et Le château des animaux sans être un génie de la BD. Oui il s'agit parfois d'adaptation, mais quand bien même ! Je tenais ici à lui rendre hommage, car par rapport à l'ensemble de son oeuvre il me semble qu'on ne lui tire pas assez notre chapeau. Le château des animaux est d'ailleurs un bon exemple pour montrer toute l'étendue de son talent puisqu'à partir d'une nouvelle, assez forte philosophiquement et politiquement parlant, mais assez pauvre en romanesque, il arrive à nous livrer une fresque aussi passionnante qu'enrichissante. Et si certains lecteurs semblent râler après ce tome 3 plus philosophique, c'est à mon sens oublier un peu vite toutes les pistes de réflexion proposées dans cet album. La fin approchera par ailleurs bien assez vite puisque le tome 4 est annoncé comme le dernier. Passons maintenant à l'éloge du talent de Félix Delep. Que c'est beau, parfois simple pour mettre en avant ses protagonistes, parfois plus détaillé pour nous parler de la vie du château, ses animaux sont expressifs et fabuleux, on s'attache à nos personnages, on leur prête des caractères, on en oublie qu'ils sont des animaux. Parfait. Sa mise en couleur toute en finesse et en respect des saisons est lumineuse. Bref, l'une de mes séries coup de coeur assurément. On réfléchit, on se révolte, on s'attache à nos personnages, et on a hâte d'en lire le dénouement, que demander de plus ? Autres infos : Adaptation de la Ferme des animaux de Georges Orwell Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-animaux-tome-3-la-nuit-des-justes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nous l'évoquions hier avec l'ami @Kevin Nivek, M. Dorison est en train de passer un cap sérieux cette année. Il est désormais pour moi l'un des scénaristes les plus intéressants de la bd franco belge car il n'y a pas de hasard, on ne peut être derrière Le troisième Testament, Long John Silver, Aristophania, Undertaker, Goldorak, 1629 et Le château des animaux sans être un génie de la BD. Oui il s'agit parfois d'adaptation, mais quand bien même ! Je tenais ici à lui rendre hommage, car par rapport à l'ensemble de son oeuvre il me semble qu'on ne lui tire pas assez notre chapeau. Le château des animaux est d'ailleurs un bon exemple pour montrer toute l'étendue de son talent puisqu'à partir d'une nouvelle, assez forte philosophiquement et politiquement parlant, mais assez pauvre en romanesque, il arrive à nous livrer une fresque aussi passionnante qu'enrichissante. Et si certains lecteurs semblent râler après ce tome 3 plus philosophique, c'est à mon sens oublier un peu vite toutes les pistes de réflexion proposées dans cet album. La fin approchera par ailleurs bien assez vite puisque le tome 4 est annoncé comme le dernier. Passons maintenant à l'éloge du talent de Félix Delep. Que c'est beau, parfois simple pour mettre en avant ses protagonistes, parfois plus détaillé pour nous parler de la vie du château, ses animaux sont expressifs et fabuleux, on s'attache à nos personnages, on leur prête des caractères, on en oublie qu'ils sont des animaux. Parfait. Sa mise en couleur toute en finesse et en respect des saisons est lumineuse. Bref, l'une de mes séries coup de coeur assurément. On réfléchit, on se révolte, on s'attache à nos personnages, et on a hâte d'en lire le dénouement, que demander de plus ?
  23. The_PoP

    La tresse

    Titre de l'album : La tresse Scenariste de l'album : Lylian Dessinateur de l'album : Algésiras Coloriste : Algésiras Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Trois continents, trois vies, trois destins entremêlés, tissés, entrelacés dans une fresque humaniste et moderne. Des tréfonds de L'Inde pauvre aux immenses buildings canadiens, en passant par la flamboyante Sicile, le destin de Smita, Sarah et Giuila, liées sans le savoir, tisse une tresse d'espoir et de solidarité. Un voyage au coeur de la condition des femmes du monde moderne et un hommage à toutes celles qui se battent pour leur liberté. Critique : J'avais lu le roman de Laetitia Colombani dont est tirée cette adaptation mais je vous avoue avoir eu du mal à en comprendre le succès total. J'étais un peu passé à côté de cette histoire partagée entre 3 personnages sur 3 continents différents pourtant bien écrite et bien pensée. Autant vous dire tout de suite que la bd m'a laissé la même impression, son adaptation restant de mes souvenirs très fidèle au roman. Le dessin d'Algésiras est propre et adapté à ce genre d'ouvrage, mais il n'a pas su apporter non plus pour moi le supplément d'âme qui m'avait déjà manqué à la lecture du roman. J'en ressors donc un peu désappointé, mais je ne doute pas que les amateurs du roman où ceux qui n'ont pas eu l'occasion de le découvrir risquent fort d'y jeter un oeil et de ne pas être déçus puisque cette adaptation reste de qualité. Autres infos : D'après le roman de Laetitia Colombani Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-tresse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    La tresse

    J'avais lu le roman de Laetitia Colombani dont est tirée cette adaptation mais je vous avoue avoir eu du mal à en comprendre le succès total. J'étais un peu passé à côté de cette histoire partagée entre 3 personnages sur 3 continents différents pourtant bien écrite et bien pensée. Autant vous dire tout de suite que la bd m'a laissé la même impression, son adaptation restant de mes souvenirs très fidèle au roman. Le dessin d'Algésiras est propre et adapté à ce genre d'ouvrage, mais il n'a pas su apporter non plus pour moi le supplément d'âme qui m'avait déjà manqué à la lecture du roman. J'en ressors donc un peu désappointé, mais je ne doute pas que les amateurs du roman où ceux qui n'ont pas eu l'occasion de le découvrir risquent fort d'y jeter un oeil et de ne pas être déçus puisque cette adaptation reste de qualité.
  25. The_PoP

    Le chœur des femmes

    Celui là quand il est arrivé, ma chérie s'est jetée dessus. Me demandez pas pourquoi, ce n'est pas comme si elle ne voyait pas passer beaucoup de livres, de romans graphiques ou de bd à la maison... Mais elle a choisi celui-ci et l'a dévoré d'une traite aussi tôt. Avec une petite larmichette à certains moments et complètement absorbée. Alors moi je n'ai pas lu le livre dont c'est l'adaptation, mais quand elle me l'a enfin rendu et que j'ai pu le lire, j'ai été scotché comme elle. Evidemment les problématiques évoquées ici sont plus de l'ordre du féminin, mais cela n'en rend pas moins sa lecture indispensable aussi aux lecteurs masculins. Oui ce chœur des femmes est une claque magistrale, une belle histoire qu'il serait dommage de rater en 2021 car je ne suis pas sur que nous retrouverons une lecture aussi marquante cette année. L'adaptation d'Aude Mermilliod m'a parue sans failles, juste et transmettant ce qu'il fallait d'émotions. J'ai adoré le lire, et je ne peux que vous le recommander, que vous soyez ou non une femme ou un médecin.
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