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  1. Titre de l'album : Princesse Sara - Tome 14 - Toutes les aurores du monde Scenariste de l'album : Audrey Alwett Dessinateur de l'album : Nora Moretti Coloriste : Claudia Palescandolo Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Sara et Lavinia sont arrivées au Japon à bord de l'Université volante. Mais l'Ambassadeur croit Sara responsable d'une entourloupe qui met le Japon en danger. Comme réparation, il lui propose un marché. Sara et Lavinia sont contraintes de se jeter à l'eau. Tout ce qu'elles peuvent, c'est compter l'une sur l'autre et se tenir la main... ce qui ne déplaît pas à Lavinia. Pas du tout, même... Critique : Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/princesse-sara-tome-14?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado.
  3. The_PoP

    Pepper Page sauve l'univers !

    Qu'il est difficile d'expliquer ce qu'on n'a pas apprécié dans une bd, d'autant plus quand cela n'est pas forcément évident tant la qualité globale de celle-ci où le travail des auteur ne saurait être remise en cause objectivement. Ne vous fiez pas nécessairement à ma note assez basse, ce Pepper Page a de belles qualités, et forcément étant très orienté ados je ne suis pas vraiment le public cible. Peut être suis-je un petit peu blasé de ce type d'histoires mais je me suis assez rapidement ennuyé dans ce Pepper Page avec une forte impression de déjà lu doublée d'une difficulté à m'immerger dans le monde proposé. Les enjeux et personnages ne m'ont pas parlé. Dommage car au fond si l'histoire est assez connue désormais du fan de héros qui se retrouve plongé dans la peau ou les aventures de ses idoles, cela aboutit pourtant souvent à des bd mémorables. Las, même le dessin bien léché d'Eric Jones n'aura réussi à me faire tenir jusqu'au bout. D'où ma note. A réserver pour moi aux jeunes ados (peut être même plutôt orientés pour les jeunes filles) qui y trouveront probablement bien plus leur compte que moi.
  4. Titre de l'album : Pepper Page sauve l'univers ! Scenariste de l'album : Landry Q. Walker Dessinateur de l'album : Eric Jones Coloriste : Eric Jones Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Pepper Page, une jeune orpheline de 15 ans, n'aspire qu'à une chose : s'évader de son quotidien en trouvant refuge dans les bandes dessinées de son héroïne favorite, Supernova. Une expérience scientifique aux résultats inattendus menée par le Professeur Killian, son enseignant en science, va la propulser dans la peau et dans l'univers de sa super-héros fétiche. Accompagnée de Mister McKittens, un chat transporté malencontreusement avec elle dans cet univers fantastique, Pepper va être confrontée à la vie pleine d'action, d'aventure et de mystère d'une vraie héroïne... et comprendre par la même occasion que la réalité est parfois plus étrange que la fiction ! Critique : Qu'il est difficile d'expliquer ce qu'on n'a pas apprécié dans une bd, d'autant plus quand cela n'est pas forcément évident tant la qualité globale de celle-ci où le travail des auteur ne saurait être remise en cause objectivement. Ne vous fiez pas nécessairement à ma note assez basse, ce Pepper Page a de belles qualités, et forcément étant très orienté ados je ne suis pas vraiment le public cible. Peut être suis-je un petit peu blasé de ce type d'histoires mais je me suis assez rapidement ennuyé dans ce Pepper Page avec une forte impression de déjà lu doublée d'une difficulté à m'immerger dans le monde proposé. Les enjeux et personnages ne m'ont pas parlé. Dommage car au fond si l'histoire est assez connue désormais du fan de héros qui se retrouve plongé dans la peau ou les aventures de ses idoles, cela aboutit pourtant souvent à des bd mémorables. Las, même le dessin bien léché d'Eric Jones n'aura réussi à me faire tenir jusqu'au bout. D'où ma note. A réserver pour moi aux jeunes ados (peut être même plutôt orientés pour les jeunes filles) qui y trouveront probablement bien plus leur compte que moi. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pepper-page-sauve-l-univers?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    After t1

    Attention. Cette critique s'adresse aux personnes qui ont moins de 17 ans et plus de 12, et majoritairement aux filles..... Je préfère vous le dire tout de suite, car ce comics, tiré d'une série de romans connus pour avoir été écrit sur smartphone par Anna Todd en 2014, enchaine les clichés de l'histoire d'amour américaine pour jeune fille. Notre histoire parle d'une jeune fille de bonne famille de la campagne qui arrive dans la grande université et qui tombe amoureuse du bad guy pas si bad que ça, car mal dans sa peau, mais qu'elle ne doit pas approcher parce qu'elle a un petit ami frigide qui l'attend dans sa cambrousse. Et elle passe par tous les stades normaux de tourments amoureux... Ce n'est pas mal fait, mais c'est juste super téléphoné… À lire si vous n'aviez pas déjà lu de love story américaine depuis 6 mois
  6. poseidon2

    After t1

    Titre de l'album : After t1 Scenariste de l'album : Anna Todd Dessinateur de l'album : Anna Todd Coloriste : Anna Todd Editeur de l'album : Hugo bd Note : Résumé de l'album : Avant lui, elle contrôlait sa vie... Tessa est une fille bien. Son petit ami, un garçon doux et sur qui elle peut compter, l'attend dans sa ville natale. Elle est ambitieuse, volontaire, et a une mère déterminée à la garder dans le droit chemin. Elle vient à peine d'emménager dans sa chambre de première année de fac quand elle rencontre Hardin Scott, les cheveux bruns en bataille, un accent anglais insolent et des tatouages sur tout le corps. Il est beau, sûr de lui et plutôt grossier, voire un peu cruel. Avec son arrogance et ses insultes, Hardin représente tout ce que Tessa devrait haïr, et c'est le cas... jusqu'au moment où son côté taciturne finit par avoir raison d'elle. Ce n'est alors plus qu'une question de temps avant qu'Hardin ne souffle sur les braises d'une passion que Tessa n'avait encore jamais connue. Il va lui dire qu'elle est magnifique, affirmer qu'il n'est pas celui qu'il lui faut à coups de faux prétextes et d'absences injustifiées, encore et encore. Il se détournera d'elle, mais s'accrochera encore plus fort lorsqu'elle voudra aller de l'avant. En dépit de la désinvolture avec laquelle Hardin la traite, Tessa ne peut s'empêcher d'être attirée par sa vulnérabilité et est déterminée à révéler le vrai Hardin sous ce masque de mensonges. Critique : Attention. Cette critique s'adresse aux personnes qui ont moins de 17 ans et plus de 12, et majoritairement aux filles..... Je préfère vous le dire tout de suite, car ce comics, tiré d'une série de romans connus pour avoir été écrit sur smartphone par Anna Todd en 2014, enchaine les clichés de l'histoire d'amour américaine pour jeune fille. Notre histoire parle d'une jeune fille de bonne famille de la campagne qui arrive dans la grande université et qui tombe amoureuse du bad guy pas si bad que ça, car mal dans sa peau, mais qu'elle ne doit pas approcher parce qu'elle a un petit ami frigide qui l'attend dans sa cambrousse. Et elle passe par tous les stades normaux de tourments amoureux... Ce n'est pas mal fait, mais c'est juste super téléphoné… À lire si vous n'aviez pas déjà lu de love story américaine depuis 6 mois Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/after-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Elles - Tome 2 - Universelle(s) Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Aveline Stokart Coloriste : Aveline Stokart Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les récents chocs psychologiques subis par Elle ont permis à Bleue, sa personnalité la mieux enfouie, de prendre le contrôle total, reléguant Elle dans les limbes de son propre subconscient. Bleue est sociable, enjouée, efficace, douée artistiquement... En fait, Bleue est un peu une synthèse de toutes les personnalités d'Elle. Mais si Bleue est si géniale que cela, alors pourquoi est-ce qu'Elle a passé sa vie à tenter de la retenir prisonnière au fin fond d'elle-même...? Critique : Ne nous cachons pas, ce Elle avait été une véritable claque pour nous l'année dernière. Autant vous dire que ce tome 2 était attendu, et chose rarissime chez moi, mon épouse l'a pris et dévoré avant que j'ai pu y mettre la main dessus. La pagination de ce tome 2 est identique à celle du premier tome, à savoir un petit format de 90 pages. Côté dessin, je tire un très grand coup de chapeau à Aveline Stokart qui nous livre un truc hallucinant. C'est bluffant. Les pages s'animent toutes seules. On en vient donc à ma petite déception perso : j'ai trouvé ce tome un peu "plat" ou plutôt convenu... Peut être est-ce nos attentes qui étaient trop élevées après ce premier tome magistrale, mais que ce soit dans le déroulement ou dans les "révélations" de fin, j'ai trouvé l'ensemble finalement un peu convenu. Alors ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cela reste très bien. Mais l'expérience du premier tome n'est pas tout à faire renouvelée pour moi. Ceci étant dit on reste sur de la bd jeunesse de très très haut niveau que je ne peux toujours que vous recommander. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elles-tome-2-universelle-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Elles - Tome 2 - Universelle(s)

    Ne nous cachons pas, ce Elle avait été une véritable claque pour nous l'année dernière. Autant vous dire que ce tome 2 était attendu, et chose rarissime chez moi, mon épouse l'a pris et dévoré avant que j'ai pu y mettre la main dessus. La pagination de ce tome 2 est identique à celle du premier tome, à savoir un petit format de 90 pages. Côté dessin, je tire un très grand coup de chapeau à Aveline Stokart qui nous livre un truc hallucinant. C'est bluffant. Les pages s'animent toutes seules. On en vient donc à ma petite déception perso : j'ai trouvé ce tome un peu "plat" ou plutôt convenu... Peut être est-ce nos attentes qui étaient trop élevées après ce premier tome magistrale, mais que ce soit dans le déroulement ou dans les "révélations" de fin, j'ai trouvé l'ensemble finalement un peu convenu. Alors ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : cela reste très bien. Mais l'expérience du premier tome n'est pas tout à faire renouvelée pour moi. Ceci étant dit on reste sur de la bd jeunesse de très très haut niveau que je ne peux toujours que vous recommander.
  9. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Les chimères de Vénus - Tome 1

    C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore !
  11. Titre de l'album : Les chimères de Vénus - Tome 1 Scenariste de l'album : Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Etienne Jung Coloriste : Etienne Jung Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1873, les vaisseaux des puissances terrestres s’élancent dans l’éther pour conquérir les planètes du système solaire. L’actrice Hélène Martin débarque sur Vénus, monde sauvage couvert de brume, à la recherche de son fiancé, un poète évadé des bagnes de Napoléon III. Poursuivie par l’inquiétant duc de Chouvigny, entraînée dans la rivalité des empires, Hélène s’aventurera à travers des jungles infestées de dinosaures et sur des océans déchaînés jusqu’aux confins de l’astre, où se dressent les vestiges d’une mystérieuse civilisation. Critique : C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore ! Autres infos : Quand Jules Vernes croise Cyrano... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chimeres-de-venus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Mes cop's t13 : Seum sur terre

    Le retour de la BD détente à succès chez les jeunes filles : mes cop's. Même ma liseuse de manga fait toujours une pose pour rigoler au dépens de ses cop's. Et pour changer un Cazenove nous propose dans ce tome 13 deux thèmes bien distincts : la superstition et le copain timide. Et les deux donnent des scènes assez rigolotes. La copine superstitieuse se prend dans la tête tous les poncifs du genre remis au gout du jour et le positionnement temporel dans la période d'Halloween avec les filles qui regarde des films d'horreur rend les blagues bien à propos. Suffisamment pour que je m'étonne qu’ils n’aient pas choisit de jouer cette carte en couverture, avec la 31 qui approche. Non en couverture on parle du deuxième thème: le copain de Jess et ce thème la est un poil moins réussit. SI les blagues sur les garçons, encore mal dégrossit à cette âge-là, sont plutôt sympas, on se demande assez rapidement pourquoi Jess sors avec lui en fait. En effet on ne discerne pas vraiment d'amour entre les différentes blagues et c'est dommage. Ca fait de ce pauvre garçon uniquement un souffre-douleur au final. Donc un tome en demi-teinte mais qui a quand même bien fait rire les moins de 15 de la maison (et ils sont nombreux :p)
  13. Titre de l'album : Mes cop's t13 : Seum sur terre Scenariste de l'album : Christophe Cazenove Dessinateur de l'album : Philippe Fenech Coloriste : Philippe Fenech Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Copine marrante, râleuse ou fofolle... Quelle Cop's êtes-vous ? La superstition s'invite dans le quotidien des Cops. Surtout dans celui de Murielle. Ne pas croiser de chat noir avec un parapluie ouvert, éviter de renverser du sel sous une échelle... Comme souvent, Murielle mélange tout, et c'est tellement drôle pour que ni Jess ni ses autres cop's n'aient l'envie de la corriger. Ce qui est sûr, c'est que les filles ont trouvé une nouvelle raison de se marrer comme jamais. Mais au fait, rire aux dépens d'une cop', est-ce que ça porte malheur ? Critique : Le retour de la BD détente à succès chez les jeunes filles : mes cop's. Même ma liseuse de manga fait toujours une pose pour rigoler au dépens de ses cop's. Et pour changer un Cazenove nous propose dans ce tome 13 deux thèmes bien distincts : la superstition et le copain timide. Et les deux donnent des scènes assez rigolotes. La copine superstitieuse se prend dans la tête tous les poncifs du genre remis au gout du jour et le positionnement temporel dans la période d'Halloween avec les filles qui regarde des films d'horreur rend les blagues bien à propos. Suffisamment pour que je m'étonne qu’ils n’aient pas choisit de jouer cette carte en couverture, avec la 31 qui approche. Non en couverture on parle du deuxième thème: le copain de Jess et ce thème la est un poil moins réussit. SI les blagues sur les garçons, encore mal dégrossit à cette âge-là, sont plutôt sympas, on se demande assez rapidement pourquoi Jess sors avec lui en fait. En effet on ne discerne pas vraiment d'amour entre les différentes blagues et c'est dommage. Ca fait de ce pauvre garçon uniquement un souffre-douleur au final. Donc un tome en demi-teinte mais qui a quand même bien fait rire les moins de 15 de la maison (et ils sont nombreux :p) Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mes-cop-s-tome-13-seum-sur-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Harmony t7 (fin)

    Suite et fin de LA série pour ado de chez Dupuis. Je dis LA série car c'est vraiment le très haut du panier des séries pour ado. Pour tout dire il n'y a rien à redire sur cette série, d'un point de vue BD pour ado. Et ce tome 7 ne trahit pas ses prédécesseurs. On avait pris un peu peur, lors du deuxième cycle, de l'aspect mystique que prenait la série avec les réincarnations des anciens, mais ce tome 7 cloture bien toutes les ramifications de la série et ce de très belle façon. Bourré d'action et de combat, cet album n'en reste pas moins un tome réfléchit qui prend le temps de bien nous expliquer les étapes amenant à la fin de cette histoire tout en preservant important c'est à dire les relations entre les enfants. Graphiquement toujours aussi beau, Harmony est LA série qui est sur de plaire à tout lecteur de 10 à 16 ans !
  15. Titre de l'album : Harmony t7 (fin) Scenariste de l'album : Reynes Dessinateur de l'album : Reynes Coloriste : Reynes Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Alors qu'Harmony et ses amis prennent ce repos particulier que seul autorise le prélude aux grandes batailles, la terrible divinité Azhel se constitue une armée en éveillant à leurs dangereux pouvoirs de nombreux adolescents... Conscients que l'apocalypse approche, Harmony, Payne et Karl partent pour la Jordanie, à la recherche du tombeau de Nememtoth, frère et ennemi d'Azhel. Mais les stupéfiants pouvoirs d'Harmony seront-ils suffisants pour surmonter les dangers de la Cité sous le sable et vaincre Azhel ? La Jordanie sera le théâtre de l'ultime affrontement. Qui, du dieu Azhel ou de la jeune Harmony, l'emportera ? Impossible de le deviner, tant traîtrises et retournements de situation semblent tapis dans l'ombre... Le grand final d'Harmony, une lecture inoubliable ! Critique : Suite et fin de LA série pour ado de chez Dupuis. Je dis LA série car c'est vraiment le très haut du panier des séries pour ado. Pour tout dire il n'y a rien à redire sur cette série, d'un point de vue BD pour ado. Et ce tome 7 ne trahit pas ses prédécesseurs. On avait pris un peu peur, lors du deuxième cycle, de l'aspect mystique que prenait la série avec les réincarnations des anciens, mais ce tome 7 cloture bien toutes les ramifications de la série et ce de très belle façon. Bourré d'action et de combat, cet album n'en reste pas moins un tome réfléchit qui prend le temps de bien nous expliquer les étapes amenant à la fin de cette histoire tout en preservant important c'est à dire les relations entre les enfants. Graphiquement toujours aussi beau, Harmony est LA série qui est sur de plaire à tout lecteur de 10 à 16 ans ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/harmony-tome-7-in-fine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Titre de l'album : Hercule Agent intergalactique - Tome 3 - Les rebelles Scenariste de l'album : Vincent Zabus Dessinateur de l'album : Antonello Dalena Coloriste : Cecilia Giumento Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Hercule et Marlon, les apprentis agents intergalactiques, échouent sur une nouvelle planète. Sur cette dernière, une ville tentaculaire, énergivore et aseptisée endort ses habitants pour faire régner l'ordre. Heureusement, ils font la connaissance d'Ariane et de son petit groupe de rebelles bien décidés à vivre en harmonie avec la nature. Mais le combat est loin d'être gagné... En effet, tous ne sont pas prêts à renoncer au confort, même s'il dérègle la planète. Critique : Hercule est la série qui parait chez le Lombard qui lorgne assez ouvertement sur l'objectif de créer une série reprenant les codes de Sillage mais adapté pour les plus jeunes. Forcément je ne suis pas vraiment le public cible et j'ai trouvé que ce tome 3 manquait un peu de relief et d'épaisseur. L'univers graphique est assez sympa et bien pensé, les personnages et les décors sont très imaginatifs avec une planète juste assez originale pour ne pas trop dépaysé les plus jeunes. Par contre j'ai trouvé le scénario un peu lourd dans les leçons qu'il donne, alors même que globalement je les partage. Un peu dommage puisqu'on perd quand même en fun dans ... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hercule-agent-intergalactique-tome-3-les-rebelles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Hercule est la série qui parait chez le Lombard qui lorgne assez ouvertement sur l'objectif de créer une série reprenant les codes de Sillage mais adapté pour les plus jeunes. Forcément je ne suis pas vraiment le public cible et j'ai trouvé que ce tome 3 manquait un peu de relief et d'épaisseur. L'univers graphique est assez sympa et bien pensé, les personnages et les décors sont très imaginatifs avec une planète juste assez originale pour ne pas trop dépaysé les plus jeunes. Par contre j'ai trouvé le scénario un peu lourd dans les leçons qu'il donne, alors même que globalement je les partage. Un peu dommage puisqu'on perd quand même en fun dans ...
  18. poseidon2

    Camélia - face à la meute

    Voici une BD importante. Une BD à faire lie à tous les ados car cela peut arriver à n'importe qui. Un BD à faire ire aussi parce qu'elle est extrêmement bien faite : elle nous montre bien, via un découpage en période en l'année, à quel point devenir la victime de harcèlement peux arriver à out le monde. En effet notre héroïne à tout pour passer 3 années standards au lycée : une meilleure amie pour la vie, un physique par dérangeant et des parents qui l'adorent. Oui mais voilà. En tombant amoureuse du mauvais garçon, elle se met à dos les mauvaises personnes et là l'engrenage commence. Et c'est qui est frappant en lisant cette BD : c'est bien un engrenage qui est difficile à arrêter. Car des moqueries de couleurs découlent les insultes sur les réseaux sociaux de la classe, la mise au banc des asociaux et les montages photos. Et en un temps au final assez court les amis s'éloignent de peur d'être assimilée à elle et de finir eux aussi rejetés. Et cela même si on est une "meilleure amie". La plongée en enfer parait malheureusement trop 'naturelle' et fait froid dans le dos. Quand on a une ado à la maison on s'imagine facilement qu'il peut lui arriver la même chose. Et pour éviter cela le plus possible.... on lui fait lire ce Camilla. Pour éviter qu'elle soit harcelée mais aussi et surtout pour éviter qu'elle ne fasse partie d'une meute de suiveur un jour. Je reprocherais juste à cette BD le dessin qui aurait peut gagner à être plus dur.
  19. Titre de l'album : Camélia - face à la meute Scenariste de l'album : Christophe Cazenove / Nora Fraisse Dessinateur de l'album : Bloz Coloriste : Bloz Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une BD émouvante sur un sujet grave : le harcèlement scolaire. Camélia retourne à l'internat après deux mois de vacances. Celle qu'on appelait « Miss Bouboule » au collège est devenue une lycéenne bien dans sa peau. Elle va retrouver son amie Justine et la vie semble lui sourire. Mais c'est sans compter Valentine et sa clique qui vont la prendre en grippe. Et lorsqu'une simple photo est diffusée sur les réseaux sociaux, c'est la spirale du harcèlement qui emporte Camélia. Elle devient le souffre-douleur de tout l'internat... Et pas la peine de compter sur Justine, car son amie a, elle aussi, rejoint le clan des harceleurs. Critique : Voici une BD importante. Une BD à faire lie à tous les ados car cela peut arriver à n'importe qui. Un BD à faire ire aussi parce qu'elle est extrêmement bien faite : elle nous montre bien, via un découpage en période en l'année, à quel point devenir la victime de harcèlement peux arriver à out le monde. En effet notre héroïne à tout pour passer 3 années standards au lycée : une meilleure amie pour la vie, un physique par dérangeant et des parents qui l'adorent. Oui mais voilà. En tombant amoureuse du mauvais garçon, elle se met à dos les mauvaises personnes et là l'engrenage commence. Et c'est qui est frappant en lisant cette BD : c'est bien un engrenage qui est difficile à arrêter. Car des moqueries de couleurs découlent les insultes sur les réseaux sociaux de la classe, la mise au banc des asociaux et les montages photos. Et en un temps au final assez court les amis s'éloignent de peur d'être assimilée à elle et de finir eux aussi rejetés. Et cela même si on est une "meilleure amie". La plongée en enfer parait malheureusement trop 'naturelle' et fait froid dans le dos. Quand on a une ado à la maison on s'imagine facilement qu'il peut lui arriver la même chose. Et pour éviter cela le plus possible.... on lui fait lire ce Camilla. Pour éviter qu'elle soit harcelée mais aussi et surtout pour éviter qu'elle ne fasse partie d'une meute de suiveur un jour. Je reprocherais juste à cette BD le dessin qui aurait peut gagner à être plus dur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/camelia-face-a-la-meute?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste !
  21. Titre de l'album : Urbex - Tome 1 - Villa Pandora Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Clarke Coloriste : Mikl Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Si les murs des vieux bâtiments pouvaient parler, que raconteraient-ils...? Depuis qu'Alex et Julie ont franchi la porte de la Villa Pandora, ils ont la réponse ! À présent, à chacune de leurs explorations urbaines, les deux adolescents sont assaillis par des visions de vies d'inconnus. Autant de fragments qu'ils vont devoir recoller, au risque de voir leur identité vaciller à mesure qu'ils tentent de comprendre les étranges pouvoirs dont les a investis la mystérieuse bâtisse. Critique : Le Lombard gâte décidément son public jeunes ados / parents contents de bouquiner. Après sa nouvelle séries des Omniscients on retrouve toujours Vincent Dugommier au scénario, cette fois-ci secondé par la créativité du dessinateur Clarke à qui le fantastique (Réalités obliques, Akkad dans un autre style) réussit décidément très bien. Cet Urbex ne rencontre pour moi que deux problèmes : - le public visé : le propos me parait tout de même délicat pour les ados trop jeunes, et du coup peut être pâs assez poussé pour les adultes un peu plus exigeants en terme de complexité. Mais je vais tout de suite nuancer ce point car il ne s'agit que d'un premier tome, et l'on sent bien que l'histoire peut largement gagner en richesse. A voir donc au tome 2... - Son nom : on s'attend ici à une vraie BD sur l'Urbex, hors on rentre très très vite dans le fantastique. L'urbex devenant alors un "motif" à l'exploration fantastique. Ce n'est pas forcément grave, si l'on ne s'attend pas à une pure BD sur l'Urbex. Moi je n'y connaissais rien et cela ne m'a donc posé aucun soucis comme vous pouvez l'imaginer. Au final on a une BD qui se lit très bien, qui est agréable et compréhensible, et que les adultes pourront piquer à leurs ados avec plaisir. Espérons que les auteurs développerons ce mystère dans les prochains tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/urbex-tome-1-villa-pandora?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    Urbex - Tome 1 - Villa Pandora

    Le Lombard gâte décidément son public jeunes ados / parents contents de bouquiner. Après sa nouvelle séries des Omniscients on retrouve toujours Vincent Dugommier au scénario, cette fois-ci secondé par la créativité du dessinateur Clarke à qui le fantastique (Réalités obliques, Akkad dans un autre style) réussit décidément très bien. Cet Urbex ne rencontre pour moi que deux problèmes : - le public visé : le propos me parait tout de même délicat pour les ados trop jeunes, et du coup peut être pâs assez poussé pour les adultes un peu plus exigeants en terme de complexité. Mais je vais tout de suite nuancer ce point car il ne s'agit que d'un premier tome, et l'on sent bien que l'histoire peut largement gagner en richesse. A voir donc au tome 2... - Son nom : on s'attend ici à une vraie BD sur l'Urbex, hors on rentre très très vite dans le fantastique. L'urbex devenant alors un "motif" à l'exploration fantastique. Ce n'est pas forcément grave, si l'on ne s'attend pas à une pure BD sur l'Urbex. Moi je n'y connaissais rien et cela ne m'a donc posé aucun soucis comme vous pouvez l'imaginer. Au final on a une BD qui se lit très bien, qui est agréable et compréhensible, et que les adultes pourront piquer à leurs ados avec plaisir. Espérons que les auteurs développerons ce mystère dans les prochains tomes.
  23. Titre de l'album : Aspirine - Tome 3 - Monster Tinder Scenariste de l'album : Joann Sfar Dessinateur de l'album : Joann Sfar Coloriste : Brigitte Findakly Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Même les vampires comme Aspirine doivent se confiner, d'autant que, vu son âge respectable - 300 ans - elle fait partie de la population à risque. Ce troisième tome d'Aspirine, Joann Sfar l'a entamé sur Instagram durant le confinement du printemps 2020. Plutôt que de se morfondre, il a préféré s'amuser à raconter les errances de son ado vampire préférée. Toujours rétive à l'autorité, Aspirine ne respecte pas trop les consignes et préfère porter secours aux monstres qui ont besoin d'aide, même si ça peut s'avérer dangereux Critique : Dur dur. Dur de devoir faire cette chronique car évidemment Joann Sfar est un monstre sacré de la BD. Mais vous avez pourtant vu que j'ai mis une note assez sévèrement inhabituelle. Tout simplement car je n'ai pas réussi à finir cette BD. Joann Sfar l'a écrit pendant le Covid, et tout le début de cette BD ne parle finalement presque que de ça. Et cela ne m'intéresse pas ou plus. C'est trop frais, trop récent, cela a été notre quotidien pendant trop longtemps. Hors si j'avais déjà du mal avec le concept de cette série sur les 2 premiers tomes, là je vous avoue que je décroche. Les personnages ne me déclenchent aucune empathie, je ne rigole pas aux vannes. Quand au dessin, je ne suis guère sensible au trait pourtant remarquable, détaillé et très personnalisé de Joann Sfar. Mais tout cela a fait que je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture, et que je m'y suis profondément ennuyé. Ne voyez dans ma note aucun jugement de valeur sur cette BD qui plaira je n'en doute pas à ceux qui ont déjà adoré les deux premiers tomes. Mais moi je lâche l'affaire ici, question de goût personnel tout simplement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aspirine-tome-3-monster-tinder?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Dur dur. Dur de devoir faire cette chronique car évidemment Joann Sfar est un monstre sacré de la BD. Mais vous avez pourtant vu que j'ai mis une note assez sévèrement inhabituelle. Tout simplement car je n'ai pas réussi à finir cette BD. Joann Sfar l'a écrit pendant le Covid, et tout le début de cette BD ne parle finalement presque que de ça. Et cela ne m'intéresse pas ou plus. C'est trop frais, trop récent, cela a été notre quotidien pendant trop longtemps. Hors si j'avais déjà du mal avec le concept de cette série sur les 2 premiers tomes, là je vous avoue que je décroche. Les personnages ne me déclenchent aucune empathie, je ne rigole pas aux vannes. Quand au dessin, je ne suis guère sensible au trait pourtant remarquable, détaillé et très personnalisé de Joann Sfar. Mais tout cela a fait que je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture, et que je m'y suis profondément ennuyé. Ne voyez dans ma note aucun jugement de valeur sur cette BD qui plaira je n'en doute pas à ceux qui ont déjà adoré les deux premiers tomes. Mais moi je lâche l'affaire ici, question de goût personnel tout simplement.
  25. Décidément Jérôme Hamon est un scénariste qui aime à nous inviter aux relectures, à multiplier les pistes, les sens, et à jouer sur les ambiguïtés de ses scénarios. Sur sa série Green Class dont nous avons parlé récemment pour la sortie de son tome 3, son scénario m'avait d'abord laissé pantois sur toute ma lecture du tome 2 pour finalement m'embarquer à travers son tome 3. A l'inverse, sur Dream Factory je crois que pour ma part, la fin de ce diptyque et la résolution des intrigues finales se sont révélées trop opaques pour moi. Dommage car les idées étaient indéniablement là, et que surtout M. Suheb Zako nous délivre une Masterclass visuelle époustouflante qui nous rappellera sans coup férir les meilleurs animés de vos souvenirs. C'est impressionnant. Seul regret de ce côté là : certains visages de personnages trop ressemblants qui entravent un peu la lecture des scènes finales. Dommage
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