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  1. Titre de l'album : La longue marche des dindes Scenariste de l'album : Léonie Bischoff Dessinateur de l'album : Léonie Bischoff Coloriste : Léonie Bischoff Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Missouri, été 1860. Après avoir quadruplé son CE1 à 15 ans, Simon diplômé d'office par Miss Rogers se voit refuser l'entrée en CE2 et doit gentiment déployer ses ailes. Aussi, le soir même de cette mauvaise nouvelle, lorsqu'il apprend que les dindes sur pattes valent 20 fois plus à Denver que chez lui, il décide d'acquérir 1000 têtes pour les convoyer sur 1000 kilomètres et prouver ainsi qu'il a le sens des affaires. Il recrute pour l'escorter une équipe improbable avec laquelle il va devoir traverser le désert, affronter les rocheuses et négocier avec les Indiens ! Ces derniers accepteront-ils de laisser passer cette étrange caravane qui doit atteindre Denver pour y faire fortune ? Le magnifique roman de Kathleen Karr adapté par l'autrice du brillant Anaïs Nin : sur la mer des mensonges, Léonie Bischoff, qui signe son premier titre jeunesse Critique : Encore une note à plus de 4 The PoP ? Tu radotes non ? Pas vraiment, c'est juste que nous avons en face de nous une très belle rentrée littéraire en bd. Il faut le reconnaitre, les mois de septembre deviennent de plus en plus difficiles en termes de choix pour les amateurs de bd. Cette adaptation d'un roman jeunesse à succès, par l'auteur du très remarqué Anaïs Nin sorti il y a deux ans, en est un parfait exemple. Pour l'amateur d'histoire que je suis c'est une réussite à tous les niveaux tant ce gentil conte un brin désuet réussi à ne jamais verser dans l'excès d'humanisme ou de naïveté, écueil pourtant parfois fatal à de nombreuses bd jeunesse. C'est juste, touchant, désarmant de facilité sans jamais nous sembler hors de notre réalité, le message véhiculé est simple et beau, et l'aventure palpable. Le dessin, parfois simple, reste beau et inspiré, expressif, et l'on dévore littéralement ce roman graphique de 144 pages pourtant destiné au plus jeunes. Une réussite à tous points de vue. L'une des belles surprises que je n'ai pas vue venir de la rentrée. Autres infos : Adapté du roman éponyme de Kathleen Karr Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-longue-marche-des-dindes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    La longue marche des dindes

    Encore une note à plus de 4 The PoP ? Tu radotes non ? Pas vraiment, c'est juste que nous avons en face de nous une très belle rentrée littéraire en bd. Il faut le reconnaitre, les mois de septembre deviennent de plus en plus difficiles en termes de choix pour les amateurs de bd. Cette adaptation d'un roman jeunesse à succès, par l'auteur du très remarqué Anaïs Nin sorti il y a deux ans, en est un parfait exemple. Pour l'amateur d'histoire que je suis c'est une réussite à tous les niveaux tant ce gentil conte un brin désuet réussi à ne jamais verser dans l'excès d'humanisme ou de naïveté, écueil pourtant parfois fatal à de nombreuses bd jeunesse. C'est juste, touchant, désarmant de facilité sans jamais nous sembler hors de notre réalité, le message véhiculé est simple et beau, et l'aventure palpable. Le dessin, parfois simple, reste beau et inspiré, expressif, et l'on dévore littéralement ce roman graphique de 144 pages pourtant destiné au plus jeunes. Une réussite à tous points de vue. L'une des belles surprises que je n'ai pas vue venir de la rentrée.
  3. Titre de l'album : Toutes les princesses meurent après minuit Scenariste de l'album : Quentin Zuttion Dessinateur de l'album : Quentin Zuttion Coloriste : Quentin Zuttion Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 31 août 1997 au matin, dans un pavillon de banlieue, une mère de famille repasse le linge quand la télévision lui apprend la nouvelle : Lady Di est morte cette nuit. Au même moment dans la salle de bain, Lulu, son fils de 8 ans, se tartine la bouche de rouge à lèvre et s'imagine embrasser son petit voisin. De son côté, Cam, en pleine adolescence, cache son petit copain dans sa chambre sous le refrain de la musique du moment. Quant au père, il rentre seulement à la maison, lui n'a pas dormi ici. De l'éveil du désir aux passions fanées, le portrait amoureux de cette famille s'esquisse à travers cette journée ensoleillée qui va changer leur vie... Critique : Pfiou, que j'aime ce genre de lectures ! La finesse de la couverture et des choix graphiques m'avaient fait envie, et puis ne nous voilons pas la face, je suis un très bon client pour les romans graphiques façon tranche de vie. Celui-ci est toutefois particulièrement réussi, et je serai bien en peine de lui trouver des défauts. C'est tendre et touchant, sans jamais devenir niais, ça parle de tous, des adultes au enfants, de nos lâchetés, de nos courages, de la vie qui est parfois bien rude, et de ces moments hors du temps qui façonnent parfois grandement ce que nous deviendront. A travers la photographie et le récit d'une journée d'été, l'auteur réussit avec beaucoup de tendresse à nous dépeindre la vie, la vraie. Je vais en profiter pour mettre les pieds dans le plat, car parfois cela dissuade des lecteurs qui passeraient à côté d'une bien belle lecture. Non cette bd ne traite pas de l'homosexualité. Ce n'est finalement même pas le sujet, il s'agit avant tout de tranches de vies et de problématiques amoureuses vécues par plusieurs personnages à divers moment de leurs vies. Un beau et grand moment, d'une rare pudeur, et pourtant, tout y est dit ou presque. Les personnages ne sont ni excessifs, ni quelconques, ils sont un peu de nous quelque part, et ça fait du bien. Il faut bien reconnaitre sur l'ecueil parfois de ces romans graphiques intimistes et vie quotidienne sont que finalement, les enjeux, les non dits ne sont pas toujours clairs pour le lecteur, et parfois en voulant être trop minimaliste, on finit par avoir une impression de banalité, et un manque d'intérêt. Rassurez-vous, ici vous lirez jusqu'au bout une fois ce roman graphique ouvert. Je tiens également à dire que souvent l'appréciation de ce genre de roman graphique tient beaucoup à notre vécu personnel et à ce que cela peut nous renvoyer. Ici ce n'est pas le cas, cette histoire m'a intéressée pour ce qu'elle est puisqu'elle ne se rapprochait pas vraiment de mes vécus. Une petite merveille donc, à découvrir et que je ne manquerais pas de prêter autour de moi. A noter que si je n'en ai que peu parlé, le dessin est au diapason de la couverture et du propos. Une franche réussite, une histoire d'une rare justesse, de celles que je n'attendais pas à ce niveau. Cerise sur le gâteau, vous pourrez le faire lire à vos ados sans soucis. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/toutes-les-princesses-meurent-apres-minuit?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Pfiou, que j'aime ce genre de lectures ! La finesse de la couverture et des choix graphiques m'avaient fait envie, et puis ne nous voilons pas la face, je suis un très bon client pour les romans graphiques façon tranche de vie. Celui-ci est toutefois particulièrement réussi, et je serai bien en peine de lui trouver des défauts. C'est tendre et touchant, sans jamais devenir niais, ça parle de tous, des adultes au enfants, de nos lâchetés, de nos courages, de la vie qui est parfois bien rude, et de ces moments hors du temps qui façonnent parfois grandement ce que nous deviendront. A travers la photographie et le récit d'une journée d'été, l'auteur réussit avec beaucoup de tendresse à nous dépeindre la vie, la vraie. Je vais en profiter pour mettre les pieds dans le plat, car parfois cela dissuade des lecteurs qui passeraient à côté d'une bien belle lecture. Non cette bd ne traite pas de l'homosexualité. Ce n'est finalement même pas le sujet, il s'agit avant tout de tranches de vies et de problématiques amoureuses vécues par plusieurs personnages à divers moment de leurs vies. Un beau et grand moment, d'une rare pudeur, et pourtant, tout y est dit ou presque. Les personnages ne sont ni excessifs, ni quelconques, ils sont un peu de nous quelque part, et ça fait du bien. Il faut bien reconnaitre sur l'ecueil parfois de ces romans graphiques intimistes et vie quotidienne sont que finalement, les enjeux, les non dits ne sont pas toujours clairs pour le lecteur, et parfois en voulant être trop minimaliste, on finit par avoir une impression de banalité, et un manque d'intérêt. Rassurez-vous, ici vous lirez jusqu'au bout une fois ce roman graphique ouvert. Je tiens également à dire que souvent l'appréciation de ce genre de roman graphique tient beaucoup à notre vécu personnel et à ce que cela peut nous renvoyer. Ici ce n'est pas le cas, cette histoire m'a intéressée pour ce qu'elle est puisqu'elle ne se rapprochait pas vraiment de mes vécus. Une petite merveille donc, à découvrir et que je ne manquerais pas de prêter autour de moi. A noter que si je n'en ai que peu parlé, le dessin est au diapason de la couverture et du propos. Une franche réussite, une histoire d'une rare justesse, de celles que je n'attendais pas à ce niveau. Cerise sur le gâteau, vous pourrez le faire lire à vos ados sans soucis.
  5. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste !
  7. The_PoP

    Les chimères de Vénus - Tome 1

    C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore !
  8. Titre de l'album : Les chimères de Vénus - Tome 1 Scenariste de l'album : Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Etienne Jung Coloriste : Etienne Jung Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1873, les vaisseaux des puissances terrestres s’élancent dans l’éther pour conquérir les planètes du système solaire. L’actrice Hélène Martin débarque sur Vénus, monde sauvage couvert de brume, à la recherche de son fiancé, un poète évadé des bagnes de Napoléon III. Poursuivie par l’inquiétant duc de Chouvigny, entraînée dans la rivalité des empires, Hélène s’aventurera à travers des jungles infestées de dinosaures et sur des océans déchaînés jusqu’aux confins de l’astre, où se dressent les vestiges d’une mystérieuse civilisation. Critique : C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore ! Autres infos : Quand Jules Vernes croise Cyrano... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chimeres-de-venus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Urbex - Tome 1 - Villa Pandora Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Clarke Coloriste : Mikl Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Si les murs des vieux bâtiments pouvaient parler, que raconteraient-ils...? Depuis qu'Alex et Julie ont franchi la porte de la Villa Pandora, ils ont la réponse ! À présent, à chacune de leurs explorations urbaines, les deux adolescents sont assaillis par des visions de vies d'inconnus. Autant de fragments qu'ils vont devoir recoller, au risque de voir leur identité vaciller à mesure qu'ils tentent de comprendre les étranges pouvoirs dont les a investis la mystérieuse bâtisse. Critique : Le Lombard gâte décidément son public jeunes ados / parents contents de bouquiner. Après sa nouvelle séries des Omniscients on retrouve toujours Vincent Dugommier au scénario, cette fois-ci secondé par la créativité du dessinateur Clarke à qui le fantastique (Réalités obliques, Akkad dans un autre style) réussit décidément très bien. Cet Urbex ne rencontre pour moi que deux problèmes : - le public visé : le propos me parait tout de même délicat pour les ados trop jeunes, et du coup peut être pâs assez poussé pour les adultes un peu plus exigeants en terme de complexité. Mais je vais tout de suite nuancer ce point car il ne s'agit que d'un premier tome, et l'on sent bien que l'histoire peut largement gagner en richesse. A voir donc au tome 2... - Son nom : on s'attend ici à une vraie BD sur l'Urbex, hors on rentre très très vite dans le fantastique. L'urbex devenant alors un "motif" à l'exploration fantastique. Ce n'est pas forcément grave, si l'on ne s'attend pas à une pure BD sur l'Urbex. Moi je n'y connaissais rien et cela ne m'a donc posé aucun soucis comme vous pouvez l'imaginer. Au final on a une BD qui se lit très bien, qui est agréable et compréhensible, et que les adultes pourront piquer à leurs ados avec plaisir. Espérons que les auteurs développerons ce mystère dans les prochains tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/urbex-tome-1-villa-pandora?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. The_PoP

    Urbex - Tome 1 - Villa Pandora

    Le Lombard gâte décidément son public jeunes ados / parents contents de bouquiner. Après sa nouvelle séries des Omniscients on retrouve toujours Vincent Dugommier au scénario, cette fois-ci secondé par la créativité du dessinateur Clarke à qui le fantastique (Réalités obliques, Akkad dans un autre style) réussit décidément très bien. Cet Urbex ne rencontre pour moi que deux problèmes : - le public visé : le propos me parait tout de même délicat pour les ados trop jeunes, et du coup peut être pâs assez poussé pour les adultes un peu plus exigeants en terme de complexité. Mais je vais tout de suite nuancer ce point car il ne s'agit que d'un premier tome, et l'on sent bien que l'histoire peut largement gagner en richesse. A voir donc au tome 2... - Son nom : on s'attend ici à une vraie BD sur l'Urbex, hors on rentre très très vite dans le fantastique. L'urbex devenant alors un "motif" à l'exploration fantastique. Ce n'est pas forcément grave, si l'on ne s'attend pas à une pure BD sur l'Urbex. Moi je n'y connaissais rien et cela ne m'a donc posé aucun soucis comme vous pouvez l'imaginer. Au final on a une BD qui se lit très bien, qui est agréable et compréhensible, et que les adultes pourront piquer à leurs ados avec plaisir. Espérons que les auteurs développerons ce mystère dans les prochains tomes.
  11. Titre de l'album : Selma - Planet blues Scenariste de l'album : Benoit Vieillard Dessinateur de l'album : Benoit Vieillard Coloriste : Benoit Vieillard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Les océans, la forêt amazonienne, les ours polaires et les abeilles ont tous un gros problème : vous, les adultes ! Surconsommer, gaspiller, polluer, votre grand n'importe quoi n'a-t-il donc pas de limites ? Les climato-sceptiques sont parmi nous ! Stoppons-les avant qu'ils ne dominent le Monde ! Il est vrai que notre planète a un énorme potentiel économique... Gâteaux, peluches et trottinettes ! Critique : Bon je l'avoue je suis un écolo convaincu. Et je l'avoue également je galère pourtant à changer certaines de mes habitudes. Alors je ne sais pas si je suis la cible principale de cette BD qui serait plus percutante j'imagine sur des sceptiques de l'action écologique, quoique. Reste que l'humour, souvent acerbe et parfois très bien vu fonctionne pas si mal par rapport à mes craintes de base à la réception de cet opus. Clairement à destination des petits comme des grands il est porteur d'un message relativement intelligent et suffisamment nuancé pour être lu par n'importe quel esprit un peu ouvert à la contradiction. Graphiquement ce n'est pas un sommet du genre mais ce n'est pas non plus le but recherché dans ce genre de bd. Reste que le potentiel de relecture (excepté dans 20 ans pour en pleurer) est assez faible. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/selma-planet-blues?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Selma - Planet blues

    Bon je l'avoue je suis un écolo convaincu. Et je l'avoue également je galère pourtant à changer certaines de mes habitudes. Alors je ne sais pas si je suis la cible principale de cette BD qui serait plus percutante j'imagine sur des sceptiques de l'action écologique, quoique. Reste que l'humour, souvent acerbe et parfois très bien vu fonctionne pas si mal par rapport à mes craintes de base à la réception de cet opus. Clairement à destination des petits comme des grands il est porteur d'un message relativement intelligent et suffisamment nuancé pour être lu par n'importe quel esprit un peu ouvert à la contradiction. Graphiquement ce n'est pas un sommet du genre mais ce n'est pas non plus le but recherché dans ce genre de bd. Reste que le potentiel de relecture (excepté dans 20 ans pour en pleurer) est assez faible.
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