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Titre de l'album : Les années bleues tome 1 & 2 Scenariste de l'album : Ito Dessinateur de l'album : Ito Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : En japonais, pour écrire le mot « jeunesse », on utilise deux idéogrammes qui signifient « printemps bleu ». Journal intime retraçant une scolarité au lycée depuis la cérémonie de rentrée jusqu'à la remise des diplômes, Les Années bleues est le récit au quotidien d'une première histoire, celle de Miho et Murata. Les élans et les chutes, les moments de grâce et les incompréhensions. Les coeurs qui débordent ou se brisent, les corps qui se rencontrent. Diptyque entièrement dessiné en couleurs par l'illustratrice et mangaka ito, dont c'est la première parution en français, Les Années bleues capte avec justesse la lumière si particulière de l'éveil à l'amour et au désir. Critique : Ah le lycée.... Une période phare pour le manga, mais une période souvent sur-interprété dans le manga, plein d'emphase et de scènes sur-réaliste. Très loin de la "vraie vie" en fait. Et cela fait donc un bien fou de lire cette mini histoire qui raconte, elle, ce qu'il se passe vraiment dans la tête d'adolescents sortant pour la première fois avec une personne du sexe opposé. Des premières fois, pleines d'hésitation et de saut dans l'inconnu, à la gestion des premières crises en passant par la "normalité" de la relation après quelque temps, ce manga nous offre une véritable tranche de vie qui permet de bien plus s'identifier à ce jeune couple. Mention toute particulière au moment d'introspection qui m'ont particulièrement rappelé mes jeunes années : le questionnement constant sur ce que l'on peut dire, ne pas dire et à quel point on est obligé (ou non) de faire des compromis, est particulièrement bien fait et réaliste. Toute personne n'ayant jamais eu de relation s'est posé ce genre de questions. Ce manga rate la note maximale uniquement par la production du manga. Je trouve les pages trop épaisses, le manga lourd à lire et donc une lecture moins agréable que je ne l'espérai. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-annees-bleues-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ah le lycée.... Une période phare pour le manga, mais une période souvent sur-interprété dans le manga, plein d'emphase et de scènes sur-réaliste. Très loin de la "vraie vie" en fait. Et cela fait donc un bien fou de lire cette mini histoire qui raconte, elle, ce qu'il se passe vraiment dans la tête d'adolescents sortant pour la première fois avec une personne du sexe opposé. Des premières fois, pleines d'hésitation et de saut dans l'inconnu, à la gestion des premières crises en passant par la "normalité" de la relation après quelque temps, ce manga nous offre une véritable tranche de vie qui permet de bien plus s'identifier à ce jeune couple. Mention toute particulière au moment d'introspection qui m'ont particulièrement rappelé mes jeunes années : le questionnement constant sur ce que l'on peut dire, ne pas dire et à quel point on est obligé (ou non) de faire des compromis, est particulièrement bien fait et réaliste. Toute personne n'ayant jamais eu de relation s'est posé ce genre de questions. Ce manga rate la note maximale uniquement par la production du manga. Je trouve les pages trop épaisses, le manga lourd à lire et donc une lecture moins agréable que je ne l'espérai.
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Forever love - Quand la télé-réalité s'empare de l'amour
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Forever love - Quand la télé-réalité s'empare de l'amour Scenariste de l'album : Aziliz Kondracki, Anaïs Schenké Dessinateur de l'album : Anaïs Schenké Coloriste : Anaïs Schenké Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Pourquoi aimons-nous tant regarder des gens tomber amoureux à la télé ? Lola et Myrtille sont amies depuis toujours et partagent une passion : regarder ensemble des émissions de téléréalité sentimentales : Love is Blind, Mariés au premier regard, l'Amour est dans le pré et bien d'autres. Elles vibrent au rythme des épisodes et des participantes même si elles voient bien que tout est loin d'être parfait. Alors, ensemble, elles décident de s'interroger sur leur passion et ce qui les fascine. Avec un regard féministe et en acceptant leurs contradictions, elles portent un regard tendre et critique sur l'amour sur petit écran et analysent les mythes autour du couple, de la romance et de l'hétérosexualité. Critique : Voilà bien un sujet intrigant pour moi qui suis assez réfractaire à ce genre de programmes tv, ce qui n'est pas le cas de ma femme ! Et justement, le coeur du sujet serait ici selon Lola et Myrtille qui vont débattre activement sur le sujet. Elles mêmes sont fans des ces émissions et s'interrogent même sur la valeur à accorder à ce choix et s'il faut en avoir honte. En discutant avec des amies voire même une ancienne participante de "Mariés au premier regard" , elles vont passer au crible ces productions telles des médecins pratiquant une autopsie. Qui produit, définit le concept, ou encore fait les castings et comment ? Quelle place pour femmes et hommes dans les shows, ainsi que le choix des questions posées ? Elles réalisent un véritable audit, en décortiquant les éléments qui il est vrai, sont très centrés sur la femme et dans des relations hétéros. Les autres choix de sexualité sont assez minorés dans ces émissions comme elles le démontrent assez factuellement. Le reproche que je ferais, tient à cette exclusivité accordée aux débats entre filles ! Il est en effet regrettable que Lola et Myrtille n'aient jamais intégré un homme peu importe son orientation sexuelle, dans les débats, voire même interrogé un ancien participant. Cet entre-soi peut sembler déroutant parfois, de mon point de vue masculin évidemment. Il reste des discussions animées, ponctuées d'argumentaires solides et pertinents qui feront mouche. A découvrir par curiosité si on préfère le foot comme moi, ou si on regarde d'un oeil sois-disant "curieux" ces émissions, comme ma chère et tendre 🙂 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/forever-love-quand-la-tele-realite-s-empare-de-l-amour/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Forever love - Quand la télé-réalité s'empare de l'amour
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Voilà bien un sujet intrigant pour moi qui suis assez réfractaire à ce genre de programmes tv, ce qui n'est pas le cas de ma femme ! Et justement, le coeur du sujet serait ici selon Lola et Myrtille qui vont débattre activement sur le sujet. Elles mêmes sont fans des ces émissions et s'interrogent même sur la valeur à accorder à ce choix et s'il faut en avoir honte. En discutant avec des amies voire même une ancienne participante de "Mariés au premier regard" , elles vont passer au crible ces productions telles des médecins pratiquant une autopsie. Qui produit, définit le concept, ou encore fait les castings et comment ? Quelle place pour femmes et hommes dans les shows, ainsi que le choix des questions posées ? Elles réalisent un véritable audit, en décortiquant les éléments qui il est vrai, sont très centrés sur la femme et dans des relations hétéros. Les autres choix de sexualité sont assez minorés dans ces émissions comme elles le démontrent assez factuellement. Le reproche que je ferais, tient à cette exclusivité accordée aux débats entre filles ! Il est en effet regrettable que Lola et Myrtille n'aient jamais intégré un homme peu importe son orientation sexuelle, dans les débats, voire même interrogé un ancien participant. Cet entre-soi peut sembler déroutant parfois, de mon point de vue masculin évidemment. Il reste des discussions animées, ponctuées d'argumentaires solides et pertinents qui feront mouche. A découvrir par curiosité si on préfère le foot comme moi, ou si on regarde d'un oeil sois-disant "curieux" ces émissions, comme ma chère et tendre 🙂 . -
Le multi-récompensé de prix littéraires Gilles Marchand s'essaie au 9ème art avec l'aide de Cécile Dupuis au scénario dans cette histoire pas banale de romance teintée de voyage introspectif psychédélique. Lui c'est Anton, chauffeur-livreur qui semble se perdre dans ses tournées et les nombreuses rencontres dans les cages d'escalier ou jardins. Il perd peu à peu les mots, rongé par des maux lancinants surgis de nulle part. Sa relation avec Hélène se détériore peu à peu jusqu'à l'inévitable phrase "prendre du recul" où tout s'effondre autour de lui ! Elle justement, c'est Hélène, violoncelliste et épanouie par son travail et dans son couple. Elle assiste à la progression lente de l'aphasie sentimentale de son compagnon sans pouvoir endiguer le phénomène. Le travail doit être fait par Anton qui va au cours d'une énième tournée de livraisons, se retrouver dans un village fantastique où le travail personnel va pouvoir s'entreprendre vers une remontée possible à la surface des mots. L'illustratrice Cécile Dupuis s'en donne à coeur joie pour imaginer et décrire ce monde fait de symétries et d'architectures en tous genres ! Dans ces venelles labyrinthiques, Anton fera de curieuses rencontres le menant peu à peu vers la compréhension du mal qui l'habite. Mais rien ne se déroule dans la facilité, de nombreuses épreuves s'imposeront à lui vers une possible rédemption et immersion de cette léthargie. Une ville de symboles pour une âme perdue et dont l'unique salut serait son amour pour Hélène, encore présent dans un coin de son esprit, à lui de le retrouver et l'exprimer, dans un discours pourquoi pas ? 😉 Un voyage étonnant !
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Titre de l'album : Nos accords imparfaits Scenariste de l'album : Gilles Marchand, Cécile Dupuis Dessinateur de l'album : Cécile Dupuis Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Face A. Anton et Hélène vivent ensemble, dansent ensemble, écoutent de la musique ensemble, font tout ou presque ensemble : ils s'aiment. Elle est violoncelliste, il est livreur. Le temps s'écoule et, sans qu'ils ne s'en rendent compte, le silence commence à s'installer entre eux. Anton perd les mots et ne parvient plus à parler à Hélène, il ne sait plus lui dire qu'il l'aime. Il se réfugie dans sa musique et se retrouve seul dans un quotidien et un métier vide de sens. En perdant les mots, aurait-il perdu son lien à Hélène ? Se serait-il perdu lui-même ? Face B. Au volant d'une vieille camionnette de livraison, Anton tombe en panne et découvre un dernier colis à l'adresse mystérieuse. La destinataire n'est autre qu'Hélène. Que fait-elle dans cette ville inconnue qui n'existe sur aucune carte ? Afin de livrer son colis à tout prix, il entame un étonnant voyage vers cette ville étrange des méandres de laquelle il aura du mal à s'extirper. Critique : Le multi-récompensé de prix littéraires Gilles Marchand s'essaie au 9ème art avec l'aide de Cécile Dupuis au scénario dans cette histoire pas banale de romance teintée de voyage introspectif psychédélique. Lui c'est Anton, chauffeur-livreur qui semble se perdre dans ses tournées et les nombreuses rencontres dans les cages d'escalier ou jardins. Il perd peu à peu les mots, rongé par des maux lancinants surgis de nulle part. Sa relation avec Hélène se détériore peu à peu jusqu'à l'inévitable phrase "prendre du recul" où tout s'effondre autour de lui ! Elle justement, c'est Hélène, violoncelliste et épanouie par son travail et dans son couple. Elle assiste à la progression lente de l'aphasie sentimentale de son compagnon sans pouvoir endiguer le phénomène. Le travail doit être fait par Anton qui va au cours d'une énième tournée de livraisons, se retrouver dans un village fantastique où le travail personnel va pouvoir s'entreprendre vers une remontée possible à la surface des mots. L'illustratrice Cécile Dupuis s'en donne à coeur joie pour imaginer et décrire ce monde fait de symétries et d'architectures en tous genres ! Dans ces venelles labyrinthiques, Anton fera de curieuses rencontres le menant peu à peu vers la compréhension du mal qui l'habite. Mais rien ne se déroule dans la facilité, de nombreuses épreuves s'imposeront à lui vers une possible rédemption et immersion de cette léthargie. Une ville de symboles pour une âme perdue et dont l'unique salut serait son amour pour Hélène, encore présent dans un coin de son esprit, à lui de le retrouver et l'exprimer, dans un discours pourquoi pas ? 😉 Un voyage étonnant ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/nos-accords-imparfaits/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Née dans l'esprit de Rurik Sallé il y a 25 ans lorsqu'il vivait au Japon, cette histoire nimbée d'épouvante s'expose enfin sous nos yeux à travers la griffe d'un Jef inspiré au possible ! En effet, au delà du scénario maîtrisé et écrit conjointement avec Eric Corbeyran, ce qui frappe en ouvrant cette très belle édition, ce sont bel et bien les dessins sublimes de l'artiste lyonnais. Ce soucis du détail, cette minutie dans les décors et les différentes ambiances suivants l'évolution du récit, tout ceci démontre un certain aboutissement dans son travail et un grand plaisir pour nos yeux de lecteurs(trices). Mais revenons à l'histoire de cette petite ville portuaire où tout le monde se connait, constatant un jour que la brume et le froid hivernal viennent s'installer en plein été ! Routes coupées par la neige, difficultés d'approvisionnement, face aux difficultés les habitants se serrent les coudes et se regroupent chez Makiko. Mais très vite des premiers cadavres atrocement mutilés font leur apparition, ainsi que de curieuses silhouettes aux allures de samouraïs ! Que peuvent bien faire ces guerriers en 1970 et comment expliquer de froid polaire surgissant en plein mois d'août ?? Le fantastique s'invite et donne du relief à une banale histoire de tueries surtout lorsque peu à peu l'on découvre les motivations de ces combattants issus d'un autre temps 😉 . Un très bon one-shot pour commencer l'année chez Ankama, à l'image de cette splendide couverture où le calme d'un pêcheur en contrebas semble menacé par de lourds nuages noirs et le visage furieux d'un samouraï guettant sa proie !
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Titre de l'album : Neige de sang Scenariste de l'album : Eric Corbeyran, Rurik Sallé Dessinateur de l'album : Jef Coloriste : Jef Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Japon, été 1970. Le réveil de Takashi, jeune pêcheur du port de Shikomi, sonne alors qu'il fait encore nuit... En tirant ses rideaux, il observe les villageois affolés : il est bien 9h du matin... mais le jour ne s'est pas levé ! Pire encore, la température chute brutalement et la neige se met à tomber... La situation devient critique : si la route n'est plus praticable, Shikomi sera totalement isolé. Alors que des villageois volontaires partent chercher des secours, les autres trouvent refuge dans le bar de Makiko, dont la bonne humeur réchauffe tous les coeurs. Cependant, l'arrivée de Kohei, l'ivrogne du village, va tout bouleverser... Ce dernier raconte avoir vu un cadavre bardé de coups de lames si profonds que la neige est recouverte de sang. Takashi décide d'aller voir par lui-même et constate qu'il dit la vérité... Que s'est-il passé ? Y a-t-il un assassin parmi eux ? Critique : Née dans l'esprit de Rurik Sallé il y a 25 ans lorsqu'il vivait au Japon, cette histoire nimbée d'épouvante s'expose enfin sous nos yeux à travers la griffe d'un Jef inspiré au possible ! En effet, au delà du scénario maîtrisé et écrit conjointement avec Eric Corbeyran, ce qui frappe en ouvrant cette très belle édition, ce sont bel et bien les dessins sublimes de l'artiste lyonnais. Ce soucis du détail, cette minutie dans les décors et les différentes ambiances suivants l'évolution du récit, tout ceci démontre un certain aboutissement dans son travail et un grand plaisir pour nos yeux de lecteurs(trices). Mais revenons à l'histoire de cette petite ville portuaire où tout le monde se connait, constatant un jour que la brume et le froid hivernal viennent s'installer en plein été ! Routes coupées par la neige, difficultés d'approvisionnement, face aux difficultés les habitants se serrent les coudes et se regroupent chez Makiko. Mais très vite des premiers cadavres atrocement mutilés font leur apparition, ainsi que de curieuses silhouettes aux allures de samouraïs ! Que peuvent bien faire ces guerriers en 1970 et comment expliquer de froid polaire surgissant en plein mois d'août ?? Le fantastique s'invite et donne du relief à une banale histoire de tueries surtout lorsque peu à peu l'on découvre les motivations de ces combattants issus d'un autre temps 😉 . Un très bon one-shot pour commencer l'année chez Ankama, à l'image de cette splendide couverture où le calme d'un pêcheur en contrebas semble menacé par de lourds nuages noirs et le visage furieux d'un samouraï guettant sa proie ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/neige-de-sang/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les voyages temporels sont toujours aussi complexes à utiliser dans les histoires même joliment contées, Léna Canaud parvient à simplifier légèrement le concept. Imaginez deux univers parallèles, un situé dans le présent pendant que l'autre accuse sept ans de retard. Une voie de communication entre les deux, un puits pour le "présent" et une cheminée pour le "passé". Ethel est tisseuse, en charge des lettres à expédier de l'autre côté. Imaginez ce que vous pourriez écrire à votre autre moi ou une connaissance de sept ans de moins ! Sept années durant lesquelles de multiples événements peuvent se dérouler, positifs ou dramatiques. Garante de ce secret, Ethel répertorie les lettres sous formes de voeux, et les expédie dans le puits. Mais que faire quand la dramaturgie intervient dans sa vie ? Elle va jouer les Cassandre et intervenir dans le "passé", le hic étant que les destins tels des fils sur une tapisserie se croisent et sont multiples ! Un événements passé peut engendrer des variables bien différentes ensuite et le monde que Ethel va découvrir en changeant d'univers va s'avérer bien différent du sien ! Sous ses airs de BD jeunesse avec un graphisme rond et simple, cette histoire va vous surprendre. On s'égare parfois dans cette grande galerie de personnages, certains sont les mêmes mais ont évolué différemment dans l'autre univers. Elle nous aide en donnant des ambiances spécifiques dans chacun. Ainsi le sépia prédomine dans le présent ou monde des tisseuses, alors que le bleu caractérise le passé, le monde des gardiennes. A travers cette histoire qui prend des allures de romance, l'auteure pose des questions sur le libre arbitre, les regrets et l'infini des possibles ! Une lecture intéressante qui mérite que l'on s'y attarde voire que l'on s'y remette car complexe au demeurant 😉
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Titre de l'album : Tisseuse Scenariste de l'album : Léna Canaud Dessinateur de l'album : Léna Canaud Coloriste : Léna Canaud Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Imaginez deux mondes parallèles, l'un ayant sept ans d'avance sur l'autre. De ce Côté, au fond d'un jardin à la campagne, se cache un puits à souhaits. Chaque personne peut venir y déposer une lettre afin d'exprimer ses regrets ou ses espoirs et ainsi aspirer à une nouvelle vie pour son alter ego. De l'Autre Côté, ces voeux sont réceptionnés par les Tisseurs : des professionnels qui influenceront discrètement leurs choix, pour les mener sur la bonne voie. Ethel, Gardienne du puits à souhaits, a toujours rêvé d'être Tisseuse, mais a fini par s'accommoder à la monotonie de son quotidien. Jusqu'au jour où Saule, son compagnon, décède brusquement. Désespérée, elle envoie pendant six ans des lettres aux Tisseurs pour changer son destin de l'Autre Côté. Mais, ne sachant pas si son voeu a été réalisé, elle décide de braver l'interdit en traversant avant que l'accident de Saule n'y survienne. Son but ? Le sauver, et enfin réaliser son souhait : devenir Tisseuse. Critique : Les voyages temporels sont toujours aussi complexes à utiliser dans les histoires même joliment contées, Léna Canaud parvient à simplifier légèrement le concept. Imaginez deux univers parallèles, un situé dans le présent pendant que l'autre accuse sept ans de retard. Une voie de communication entre les deux, un puits pour le "présent" et une cheminée pour le "passé". Ethel est tisseuse, en charge des lettres à expédier de l'autre côté. Imaginez ce que vous pourriez écrire à votre autre moi ou une connaissance de sept ans de moins ! Sept années durant lesquelles de multiples événements peuvent se dérouler, positifs ou dramatiques. Garante de ce secret, Ethel répertorie les lettres sous formes de voeux, et les expédie dans le puits. Mais que faire quand la dramaturgie intervient dans sa vie ? Elle va jouer les Cassandre et intervenir dans le "passé", le hic étant que les destins tels des fils sur une tapisserie se croisent et sont multiples ! Un événements passé peut engendrer des variables bien différentes ensuite et le monde que Ethel va découvrir en changeant d'univers va s'avérer bien différent du sien ! Sous ses airs de BD jeunesse avec un graphisme rond et simple, cette histoire va vous surprendre. On s'égare parfois dans cette grande galerie de personnages, certains sont les mêmes mais ont évolué différemment dans l'autre univers. Elle nous aide en donnant des ambiances spécifiques dans chacun. Ainsi le sépia prédomine dans le présent ou monde des tisseuses, alors que le bleu caractérise le passé, le monde des gardiennes. A travers cette histoire qui prend des allures de romance, l'auteure pose des questions sur le libre arbitre, les regrets et l'infini des possibles ! Une lecture intéressante qui mérite que l'on s'y attarde voire que l'on s'y remette car complexe au demeurant 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tisseuse/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dans cette autobiographie, l'autrice Tcheque Jislová nous livre une véritable psychanalyse sur sa relation à... l'amour. Rien de moins que ca. Une grande question qui travaille tout le monde mais qui est encore plus prégnant chez Štěpánka vu... ce que l'on apprend sur son passé. Je ne vous révèlerais pas cette surprise mais vous encourage à découvrir cette BD qui réussit, sur un très gros volume de pages, à nous accrocher de bout en bout. Le graphisme dynamique et un choix de nuance de rouge très intelligent. Štěpánka joue avec les pages et les limites de la BD pour nous livrer un ensemble réussi qui réussi, malgré le sujet déjà vu et revu, à ne pas nous ennuyer et à nous faire réfléchir sur notre définition à l'amour et au sexe opposé. Petite cerise sur un gâteau déjà beau, Štěpánka nous livre quelques pages de psychologie infantile intéressante et documentée.
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Titre de l'album : Coups de coeur Scenariste de l'album : Štěpánka Jislová Dessinateur de l'album : Štěpánka Jislová Coloriste : Štěpánka Jislová Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : D'où vient l'amour ? L'autrice nous emmène dans une balade très intime à travers ses souvenirs familiaux et ses expériences d'amour, de relations multiples. Nous suivons les personnages de l'adolescence à l'âge adulte, leurs histoires et les lieux reflètent le monde des rencontres et des applications en ligne, de la culture du sexe occasionnel et du désespoir des relations toxiques. La quête du sentiment amoureux demeure universellement souveraine. Critique : Dans cette autobiographie, l'autrice Tcheque Jislová nous livre une véritable psychanalyse sur sa relation à... l'amour. Rien de moins que ca. Une grande question qui travaille tout le monde mais qui est encore plus prégnant chez Štěpánka vu... ce que l'on apprend sur son passé. Je ne vous révèlerais pas cette surprise mais vous encourage à découvrir cette BD qui réussit, sur un très gros volume de pages, à nous accrocher de bout en bout. Le graphisme dynamique et un choix de nuance de rouge très intelligent. Štěpánka joue avec les pages et les limites de la BD pour nous livrer un ensemble réussi qui réussi, malgré le sujet déjà vu et revu, à ne pas nous ennuyer et à nous faire réfléchir sur notre définition à l'amour et au sexe opposé. Petite cerise sur un gâteau déjà beau, Štěpánka nous livre quelques pages de psychologie infantile intéressante et documentée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/coups-de-coeur-9782205212259?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voici une bien belle histoire d'ado venant directement d'asie. Une histoire qui n'a rien de très originale, mais qui montre que l'originalité ne fait pas tout et qu'une histoire "consensuelle" peut rester une très bonne lecture si c'est bien écrit. Ici on nous parle de difficultés à "conceptualiser" le principe même d'amour quand on est petit. Cela veut dire quoi l'amour ? Est-ce important ? Est-ce un objectif en soi ? Notre héroïne est plongée dans ces tourments de jeunesse, à un âge entre l'enfance et son innocence qui sacralise les histoires d'amour infini et de coup de foudre, et l'adolescent blasé qui dit que de toute façon ca ne sert à rien. Un âge d'apprentissage bien mis en scène avec un petit twist concernant la "présence" de l'ange valentin, qui sert de "petit diable" à Valentina. Malgré une description très "déjà vu", cette lecture fut très humaine et très sympathique. À conseiller à toutes les adolescentes de cette tranche d'age.
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Titre de l'album : La course contre l'amour de Valentina Tran Scenariste de l'album : Leuyen Pham Dessinateur de l'album : Gene Luen Yang Coloriste : Gene Luen Yang Editeur de l'album : Gallimard BD Note : Résumé de l'album : Qui croît encore au grand amour ? Autour de Valentina Trân, c'est un festival de sceptiques et de coeurs brisés. Et d'après sa grand-mère vietnamienne, Valentina a hérité d'une ancienne malédiction familiale. En amour, son choix se résumerait donc à souffrir, ou renoncer. À moins qu'elle puisse forcer le destin ? Critique : En voici une bien belle histoire d'ado venant directement d'asie. Une histoire qui n'a rien de très originale, mais qui montre que l'originalité ne fait pas tout et qu'une histoire "consensuelle" peut rester une très bonne lecture si c'est bien écrit. Ici on nous parle de difficultés à "conceptualiser" le principe même d'amour quand on est petit. Cela veut dire quoi l'amour ? Est-ce important ? Est-ce un objectif en soi ? Notre héroïne est plongée dans ces tourments de jeunesse, à un âge entre l'enfance et son innocence qui sacralise les histoires d'amour infini et de coup de foudre, et l'adolescent blasé qui dit que de toute façon ca ne sert à rien. Un âge d'apprentissage bien mis en scène avec un petit twist concernant la "présence" de l'ange valentin, qui sert de "petit diable" à Valentina. Malgré une description très "déjà vu", cette lecture fut très humaine et très sympathique. À conseiller à toutes les adolescentes de cette tranche d'age. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-course-contre-l-amour-de-valentina-tran?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le jour du caillou Scenariste de l'album : Vero Cazot Dessinateur de l'album : Anais Flogny Coloriste : Anais Flogny Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Chaque semaine, la compagnie d'artistes de Mona offre un superbe spectacle d'acrobaties et de musique. Mais depuis quelque temps, Mona n'arrive plus à réussir son numéro d'équilibriste... Et les encouragements de son amoureux Basile n'y changent rien. Mona pense à Eko, son ami de toujours qui a disparu de sa vie. Il y a quelques mois, Eko est parti, n'a plus donné de nouvelles à Mona. Il a continué sa vie ailleurs, loin d'elle, oubliant toutes leurs belles années d'amitié. Pour l'oublier, Mona décide de confier sa peine à un caillou et de le jeter dans une rivière. Mais sans le savoir, elle va plonger Eko dans une boucle temporelle dont lui seul a conscience. Va alors commencer un tout nouveau jeu d'équilibriste... Chaque jour, Mona va jeter le caillou. Et chaque jour, Eko va tout faire pour l'en empêcher. Un titre sensible, qui traite avec mélancolie et pudeur (mais non sans humour) d'un sujet peu exploité et pourtant universel : la rupture amicale. Critique : La dessinatrice de Rivages lointains, l'un de mes coups de cœur de l'année dernière, revient avec un nouveau roman graphique résolument différent. Sous la direction de Vero Cazot, les deux femmes nous livre une aventure très humaine. Une histoire d'amitié, d'amour, mais surtout une histoire de choix. Choix qui remplissent notre vie et que l'on doit accepter pour avancer, et même si se sont ceux des autres. C'est le cœur de notre histoire : deux personnages qui se retrouvent coincer dans une boucle temporelle ou ils revivent la même journée. Elle ne s'en souvient pas. Lui oui. Si l'on pourrait reprocher une véritable et longue redondance de ce jour, moi j'aurais tendance à penser que ce grand nombre de boucles permet de bien nous faire comprendre l'évolution de la réflexion d'Eko. Doucement, Eko cesse de lutter contre le côté surnaturel pour réfléchir à la cause, en passant d'une réflexion sur Mona à une réflexion sur lui-même. Une histoire qu'il ne faut pas prendre uniquement comme une histoire feel good sur deux "BFF" car le traitement des personnages secondaires, comme Basile, est tout sauf bâclé et amène une seconde lecture axée sur la limite entre amour et amitié. Une bien belle histoire qui n'épargne personne sans pourtant ne jamais chercher à blesser quelqu'un. Comme la vie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-jour-du-caillou?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La dessinatrice de Rivages lointains, l'un de mes coups de cœur de l'année dernière, revient avec un nouveau roman graphique résolument différent. Sous la direction de Vero Cazot, les deux femmes nous livre une aventure très humaine. Une histoire d'amitié, d'amour, mais surtout une histoire de choix. Choix qui remplissent notre vie et que l'on doit accepter pour avancer, et même si se sont ceux des autres. C'est le cœur de notre histoire : deux personnages qui se retrouvent coincer dans une boucle temporelle ou ils revivent la même journée. Elle ne s'en souvient pas. Lui oui. Si l'on pourrait reprocher une véritable et longue redondance de ce jour, moi j'aurais tendance à penser que ce grand nombre de boucles permet de bien nous faire comprendre l'évolution de la réflexion d'Eko. Doucement, Eko cesse de lutter contre le côté surnaturel pour réfléchir à la cause, en passant d'une réflexion sur Mona à une réflexion sur lui-même. Une histoire qu'il ne faut pas prendre uniquement comme une histoire feel good sur deux "BFF" car le traitement des personnages secondaires, comme Basile, est tout sauf bâclé et amène une seconde lecture axée sur la limite entre amour et amitié. Une bien belle histoire qui n'épargne personne sans pourtant ne jamais chercher à blesser quelqu'un. Comme la vie.
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Titre de l'album : Orgueil et Préjugés Scenariste de l'album : Claudia Kühn, Jane Austen Dessinateur de l'album : Tara Spruit Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Dans la haute société de l'Angleterre géorgienne, les bals et rencontres entre jeunes gens vont de plus belle. Les cinq filles de la famille Bennet sont en âge de se marier et Mrs Bennet compte bien les pousser à se trouver un bon parti ! L'une d'elles, Jane, est d'une beauté qui ne laisse pas les prétendants indifférents. Mr Bingley en fait partie –; et les sentiments semblent réciproques. Elizabeth, quant à elle, n'est pas décidée à se marier sans amour. Mais au cours d'une de ces soirées mondaines, elle fait la rencontre d'un homme mystérieux qui, très vite, l'insupporte... Ami du charmant Mr Bingley, il est pourtant son total opposé et Elizabeth le rejette... Néanmoins, se pourrait-il que ce soit lui, son grand amour ? Critique : A l'occasion du lancement d'une nouvelle collection "Romance graphique", l'éditeur Jungle tente d'élargir son panel de lecteurs(trices) avec des oeuvres cultes adaptées en format roman graphique. Débuter avec le grand classique de la littérature anglaise Orgueils et préjugés, permet de donner le ton de cette anthologie. L'amour avec un grand A sera donc à l'honneur et il faut bien avouer que cette adaptation est plutôt bien réussie ! L'ambiance feutrée de l'époque y est particulièrement bien retranscrite. Ainsi on découvre la vie dans ces grands domaines bourgeois avec les différentes salles occupées par les riches familles, le mobilier et cette décoration typique, on se croirait dans un épisode de Downtown Abbey 🙂sans les domestiques rarement représentés ici. Les costumes, les bals, et donc le contenu des discussions entre gens de bonnes familles : qui peut se marier avec qui et dans quelles dispositions, en ont-ils le droit en fonction de leurs dots respectives etc.... Nous sommes littéralement plongés dans l'Angleterre géorgienne et son étiquette. Pour illustrer cet âge illustre du pays, un trait aux couleurs chaudes, empreint de délicatesse. La dessinatrice hollandaise Tara Spruit réalise en outre un découpage cinématographique centré sur les visages avec de gros plans, renforçants les sentiments éprouvés. Vous imaginerez sans encombres les pensées des protagonistes ! Cette oeuvre intemporelle fut à de multiples reprises adaptées, sur de multiples supports, ce roman graphique comblera les adeptes du livre et du grand romantisme. Une nouvelle parution dans cette collection est d'ores et déjà prévue pour le mois de novembre : A tous les garçons que j'ai aimé. Un premier tome de la saga littéraire à succès adaptée sur Netflix avec pour titre Les amours de Lara Jean. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orgueil-et-prejuges-9782822245654/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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A l'occasion du lancement d'une nouvelle collection "Romance graphique", l'éditeur Jungle tente d'élargir son panel de lecteurs(trices) avec des oeuvres cultes adaptées en format roman graphique. Débuter avec le grand classique de la littérature anglaise Orgueils et préjugés, permet de donner le ton de cette anthologie. L'amour avec un grand A sera donc à l'honneur et il faut bien avouer que cette adaptation est plutôt bien réussie ! L'ambiance feutrée de l'époque y est particulièrement bien retranscrite. Ainsi on découvre la vie dans ces grands domaines bourgeois avec les différentes salles occupées par les riches familles, le mobilier et cette décoration typique, on se croirait dans un épisode de Downtown Abbey 🙂sans les domestiques rarement représentés ici. Les costumes, les bals, et donc le contenu des discussions entre gens de bonnes familles : qui peut se marier avec qui et dans quelles dispositions, en ont-ils le droit en fonction de leurs dots respectives etc.... Nous sommes littéralement plongés dans l'Angleterre géorgienne et son étiquette. Pour illustrer cet âge illustre du pays, un trait aux couleurs chaudes, empreint de délicatesse. La dessinatrice hollandaise Tara Spruit réalise en outre un découpage cinématographique centré sur les visages avec de gros plans, renforçants les sentiments éprouvés. Vous imaginerez sans encombres les pensées des protagonistes ! Cette oeuvre intemporelle fut à de multiples reprises adaptées, sur de multiples supports, ce roman graphique comblera les adeptes du livre et du grand romantisme. Une nouvelle parution dans cette collection est d'ores et déjà prévue pour le mois de novembre : A tous les garçons que j'ai aimé. Un premier tome de la saga littéraire à succès adaptée sur Netflix avec pour titre Les amours de Lara Jean.
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Je me repère surement mais le style de Maya et la coloration de cette série sont quasi parfaites. Je me fais réel un plaisir à chaque fois que j'ouvre un tome de Coeur collège. C'est beau, mignon, très coloré.. de quoi donner du baume au cœur... enfin pas vraiment sur ce tome 5. Car une fois n'est pas coutume, ce tome n'est pas très fleur bleue. En effet, la ou nos héroïnes nous avaient laissé l'habitude d'avoir des histoires de cœurs qui finissent bien où nous laissent des perspectives de suite heureuse, ce tome nous livre lui un passage compliqué pour nos jeunes filles. Un passage obligatoire pour tout un chacun dans son apprentissage de la vie. Un tome d'autant plus intéressant car il montre un aspect de l'adolescence "normale", avec ses complexes et des hésitations. Un aspect qui est peut-être plus marquant qu'un amour de jeunesse au final.
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Titre de l'album : Coeur collège tome 5 - L'amour à nu Scenariste de l'album : BéKa Dessinateur de l'album : Maya Coloriste : Maya Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Jeune fille fragile sous l'emprise d'un manipulateur maître-chanteur, jeune homme complexé par ses problèmes de peau, ami imaginaire qui en aide un autre à sortir de sa dépression, coming-out des deux filles les plus populaires de l'école... décidément, la rentrée de Garance et Linon n'est pas de tout repos et va leur faire découvrir toute la complexité des relations humaines. Les BeKa, associés à Maya, une jeune dessinatrice italienne, arrivent à traiter de sujets parfois graves tout en simplicité, en douceur et en émotion. Critique : Je me repère surement mais le style de Maya et la coloration de cette série sont quasi parfaites. Je me fais réel un plaisir à chaque fois que j'ouvre un tome de Coeur collège. C'est beau, mignon, très coloré.. de quoi donner du baume au cœur... enfin pas vraiment sur ce tome 5. Car une fois n'est pas coutume, ce tome n'est pas très fleur bleue. En effet, la ou nos héroïnes nous avaient laissé l'habitude d'avoir des histoires de cœurs qui finissent bien où nous laissent des perspectives de suite heureuse, ce tome nous livre lui un passage compliqué pour nos jeunes filles. Un passage obligatoire pour tout un chacun dans son apprentissage de la vie. Un tome d'autant plus intéressant car il montre un aspect de l'adolescence "normale", avec ses complexes et des hésitations. Un aspect qui est peut-être plus marquant qu'un amour de jeunesse au final. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/coeur-college-tome-5-l-amour-a-nu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le thème des grandes histoires d'amour est un support assez rare dans le monde du 9ème art. On peut d'ailleurs s'interroger sur une telle absence, certes on en trouve, mais si peu... Peut-être est-ce le média qui ne s'y prête guère ? L'expressivité des visages passionnés, le poids de la musique, le bruit de la pluie tombant sur les grandes déclarations d'amour etc.... D'après trois textes de Diastème, Alain Kokor réalise l'exploit de la BD romancée parfaite ! LA grande histoire d'amour qui donne ses lettres de noblesse à la passion. Tout commence avec Lucie, seule ou presque, dans sa chambre mansardée sous une chaleur étouffante, elle raconte sa vie à l'âge de 14 ans, ses parents et surtout : Simon. Un dialogue à l'accent onirique intervient entre les deux tourtereaux, le lecteur confond le rêve et la réalité, le passé du présent, tout se mêle dans une danse passionnée, comme un écho des grandes tragédies romantiques littéraires. Puis, on retrouve Simon interné en psychiatrie, pour quel motif et combien de temps ? Il écrit et se livre pleinement à son tour, ses rencontres à l'institut et son amour fou pour Lucie. Le scénario commence à s'épaissir, le lecteur pensant s'être égaré dans un songe, entrevoit les tenants et les aboutissants. On est tenu en haleine jusqu'à la dernière page, avec le coeur battant la chamade, comment cette histoire peut-elle se terminer ? De son trait pauvre en couleurs, mais si riche en symboles, son découpage pertinent lors des échanges entre Simon et le psychiatre, Kokor nous régale littéralement ! Il distribue la couleur lorsqu'elle sert le récit et repasse à une bichromie adaptée aux situations. Du génie au service d'une oeuvre marquante ! Simon et Lucie, Lucie et Simon, et si... Page 69 Lucie et Simon.pdf Pages 49 Lucie et Simon.pdf Planche page de droite.pdf
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Titre de l'album : Simon & Lucie : les ciels changeants Scenariste de l'album : Alain Kokor , Diastème Dessinateur de l'album : Alain Kokor Coloriste : Alain Kokor Editeur de l'album : Rivages Editions Note : Résumé de l'album : Blottie quelque part dans le flanc de Paris, discrètement éclairée par une lune pleine, une maison en meulière. Une voix imprègne chaque interstice de l’imposante demeure, puis s’échappe dans l’atmosphère caniculaire. Lucie, 14 ans, parle, théâtrale et emportée. À mesure qu’elle se déplace dans les étages, depuis sa chambre jusqu’au salon, son soliloque se transforme en appel à l’aide. Lucie invoque Simon, son amoureux. Depuis la mort de son père, cascadeur tué dans un accident de voiture il y a deux ans et demi, son actrice de mère noie son chagrin dans l’alcool. Et ce soir-là, elle pourrait bien avoir joué son ultime scène. Pour mieux fuir ce monde qui court à sa perte, le rendre plus supportable, ou le réinventer, Lucie et Simon se font les gardiens d’une histoire qui n’appartient qu’à eux. Critique : Le thème des grandes histoires d'amour est un support assez rare dans le monde du 9ème art. On peut d'ailleurs s'interroger sur une telle absence, certes on en trouve, mais si peu... Peut-être est-ce le média qui ne s'y prête guère ? L'expressivité des visages passionnés, le poids de la musique, le bruit de la pluie tombant sur les grandes déclarations d'amour etc.... D'après trois textes de Diastème, Alain Kokor réalise l'exploit de la BD romancée parfaite ! LA grande histoire d'amour qui donne ses lettres de noblesse à la passion. Tout commence avec Lucie, seule ou presque, dans sa chambre mansardée sous une chaleur étouffante, elle raconte sa vie à l'âge de 14 ans, ses parents et surtout : Simon. Un dialogue à l'accent onirique intervient entre les deux tourtereaux, le lecteur confond le rêve et la réalité, le passé du présent, tout se mêle dans une danse passionnée, comme un écho des grandes tragédies romantiques littéraires. Puis, on retrouve Simon interné en psychiatrie, pour quel motif et combien de temps ? Il écrit et se livre pleinement à son tour, ses rencontres à l'institut et son amour fou pour Lucie. Le scénario commence à s'épaissir, le lecteur pensant s'être égaré dans un songe, entrevoit les tenants et les aboutissants. On est tenu en haleine jusqu'à la dernière page, avec le coeur battant la chamade, comment cette histoire peut-elle se terminer ? De son trait pauvre en couleurs, mais si riche en symboles, son découpage pertinent lors des échanges entre Simon et le psychiatre, Kokor nous régale littéralement ! Il distribue la couleur lorsqu'elle sert le récit et repasse à une bichromie adaptée aux situations. Du génie au service d'une oeuvre marquante ! Simon et Lucie, Lucie et Simon, et si... Page 69 Lucie et Simon.pdf Pages 49 Lucie et Simon.pdf Planche page de droite.pdf Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://viragesgraphiques.com/bd/simon-lucie-les-ciels-changeants//?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Thrace tome 3 - Omnia vincit amor Scenariste de l'album : Trif Dessinateur de l'album : Trif Coloriste : Andrea Celestini Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Après avoir goûté à la gloire du Colisée, le jeune Thrace, Cleio subit sa première défaite. Battu par Maximus, le mirmillon impérial, il est entre la vie et la mort au sein de l'école de gladiature, alors même que l'Empereur décide de la faire détruire. De son côté, Adriana condamnée à l'exil, doit décider si elle doit quitter Rome pour toujours ou tenter toutes les manigances possibles pour rendre sa liberté à Cleio, son véritable amour. Qu'il s'agisse de l'intrigante Giulia, du sadique sénateur Primus, du machiavélique Quintus ou de l'Empereur lui-même : tout Rome semble vouloir s'opposer à l'amour entre Adriana et Cleio. Critique : Un mois après la sortie "tout public" du tome 3 chez l'éditeur Graph-Zepellin, la maison voisine Tabou sort sa version nettement plus complète. Elle comble avec une élégance rare les moments intimes voire violents parfois et offre une superbe conclusion au couple maudit Adriana et Cleio. Peut-il y avoir une fin heureuse dans cette ville empire où les trahisons sont reines et l'ascenseur social inexistant ? D'autant que le tome précédent laissait Cleio pour mort suite à sa défaite en combat singulier, et Adriana en proie à d'obscures manoeuvres politiques et autres pièges de Quintus . Séparés dans la violence , comment peuvent-ils se retrouver et s'aimer dans la paix et la sérénité ? Trif vient clôturer un formidable triptyque en donnant ses lettres de noblesses au péplum, un genre quelque peu oublié ces temps-ci dans le monde du 9ème art. Son trait fin , magnifié par les couleurs chaudes d'Andrea Celestini met en lumière la ville éternelle. Les trois albums sortis chez Tabou combleront amplement vos attentes, sur le plan narratif, graphique ainsi qu'une dose d'érotisme légère et toujours au service du récit. Amoureux des péplums et de la série Spartacus , foncez 😉 ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thrace-3-omnia-vincit-amor/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Un mois après la sortie "tout public" du tome 3 chez l'éditeur Graph-Zepellin, la maison voisine Tabou sort sa version nettement plus complète. Elle comble avec une élégance rare les moments intimes voire violents parfois et offre une superbe conclusion au couple maudit Adriana et Cleio. Peut-il y avoir une fin heureuse dans cette ville empire où les trahisons sont reines et l'ascenseur social inexistant ? D'autant que le tome précédent laissait Cleio pour mort suite à sa défaite en combat singulier, et Adriana en proie à d'obscures manoeuvres politiques et autres pièges de Quintus . Séparés dans la violence , comment peuvent-ils se retrouver et s'aimer dans la paix et la sérénité ? Trif vient clôturer un formidable triptyque en donnant ses lettres de noblesses au péplum, un genre quelque peu oublié ces temps-ci dans le monde du 9ème art. Son trait fin , magnifié par les couleurs chaudes d'Andrea Celestini met en lumière la ville éternelle. Les trois albums sortis chez Tabou combleront amplement vos attentes, sur le plan narratif, graphique ainsi qu'une dose d'érotisme légère et toujours au service du récit. Amoureux des péplums et de la série Spartacus , foncez 😉 !
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Artiste complet (sculpture, dessin, peinture) , Ernesto Anderle poursuit ses déclarations d'amour aux grands peintres italiens . Après un réussi Caravage publié chez Petitàpetit , il réitère l'exercice avec Modigliani pour la rentrée littéraire de l'éditeur Steinkis. On y retrouve son trait particulier à l'aquarelle mais avec des contours marqués et puissants à l'encrage noir . C'est assez déstabilisant car certaines cases semblent incomplètes ou mal finies , pendant que d'autres semblent vouloir sortir des pages, transpirantes de vie ! Plutôt que de réaliser une biographie simple et classique, il met en scène une quête d'identité avec pour toile de fond la vie du peintre italien. En effet, Jeanne sa fille unique cherche à remonter le temps au fil de ses discussions avec sa grand-mère et comprendre réellement qui étaient ses parents ! Ce chemin va la conduire à Paris, la ville ayant permis à Modigliani de véritablement percer. Vous découvrirez ainsi les rencontres avec Picasso ( un ami/ennemi), Renoir, mais aussi les nombreuses difficultés éprouvées pour vivre de son art. La rencontre avec Jeanne Hébuterne va marquer un tournant dans cette vie de bohème marquée par la maladie et la fée verte. Cette plongée dans le Paris des années 1910 à 1920 est passionnante, d'autant que je connaissais ce peintre de nom, mais pas à travers ses oeuvres et ce style qu'il a forgé et imposé malgré les ombreuses critiques de l'époque. Le Nu couché ci-dessous a été vendu plus de 150000000 lors d'une vente aux enchères il y a quelques années ! Un comble en voyant Modigliani vivre dans la misère toute sa vie ... Sans aimer son style, voire l'Art, vous apprécierez le trait d'Ernesto Anderle et son style onirique. Je recommande tout particulièrement la plongée dans l'inconscient de Jeanne opérée par Modigliani lorsqu'il réalise son portrait. Une mise en image vertigineuse, on entre dans la tête du peintre littéralement.
