Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'aventure'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. poseidon2

    Cinq avril t1

    Nouvelle série d'aventures jeunesse chez Dupuis. Cette fois-ci, cette série se base dans un contexte historique. Pas n'importe lequel : L'intégration de la Bretagne au royaume de France via le mariage d'Anne de Bretagne aux rois de France. Période à la mode avec Le bossu de Montfaucon qui parait en parallèle (mais pour les adultes). Qui dit période historique dit besoin de rappeler les états des forces en présence et le pourquoi des tensions actuelles. Si cela est plutôt bien fait dans ce "Cinq avril", nos auteurs on voulut ajouter un côté fantastique avec un ajout de Léonard de Vinci et de ses inventions. SI cela rend le récit plus sympa et plus dynamique, cela le rend aussi plus lourd et plus dense. A mon avis un peu trop dense pour le public cible. Les adultes réussiront sans soucis à appréhender le côté historique et le côté aventureux, appréciant donc un album dynamique et dense, j'ai bien peur que le jeune public ne soit un peu noyer par ces explications historiques et "mystiques". Un album que je conseillerais de ce fait au plus de 12 ans.
  2. poseidon2

    Cinq avril t1

    Titre de l'album : Cinq avril t1 Scenariste de l'album : Duval Fred / Bussi Dessinateur de l'album : Monin Coloriste : Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 5 avril 1510. Une noble mystérieuse dépose aux portes du château du Clos Lucé un nouveau-né portant pour seul bagage un étrange collier d'or. Baptisé « Cinq Avril » par les cuisinières qui le recueillent et pris sous l'aile éducatrice d'un autre résident du château - un certain Léonard de Vinci -, l'enfant grandit en énergie et en savoir, initié à de nombreux secrets. À la mort de son mentor, le jeune homme découvre une lettre posthume lui expliquant qu'il porte en lui le pouvoir de changer le cours de l'Histoire, et de sauver des millions de vies humaines pour les siècles à venir, s'il perce le secret de sa naissance... Traqué dès lors par le cardinal Sordi - un religieux brûlant de détruire l'héritage « impie » de Léonard - Avril doit fuir vers la Bretagne en quête de ses origines, guidé par les maigres indices laissés à sa disposition. Sur ses traces, l'ombre discrète et protectrice d'Ariane, la fille de son maître d'arme, formée depuis l'enfance à protéger Avril au prix de sa vie... La grande aventure sur fond de grande Histoire vient de commencer ! Fred Duval, scénariste unanimement reconnu pour ses talents, s'associe ici à l'écrivain Michel Bussi (Un Avion sans elle) dont il avait déjà adapté Les Nymphéas noirs. Noë Monin leur apporte son trait plein de vie et d'énergie. Critique : Nouvelle série d'aventures jeunesse chez Dupuis. Cette fois-ci, cette série se base dans un contexte historique. Pas n'importe lequel : L'intégration de la Bretagne au royaume de France via le mariage d'Anne de Bretagne aux rois de France. Période à la mode avec Le bossu de Montfaucon qui parait en parallèle (mais pour les adultes). Qui dit période historique dit besoin de rappeler les états des forces en présence et le pourquoi des tensions actuelles. Si cela est plutôt bien fait dans ce "Cinq avril", nos auteurs on voulut ajouter un côté fantastique avec un ajout de Léonard de Vinci et de ses inventions. SI cela rend le récit plus sympa et plus dynamique, cela le rend aussi plus lourd et plus dense. A mon avis un peu trop dense pour le public cible. Les adultes réussiront sans soucis à appréhender le côté historique et le côté aventureux, appréciant donc un album dynamique et dense, j'ai bien peur que le jeune public ne soit un peu noyer par ces explications historiques et "mystiques". Un album que je conseillerais de ce fait au plus de 12 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cinq-avril-tome-1-l-heritier-de-da-vinci?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Spirite t2 : Obsession

    Après un très bon tome 1, nous attendions avec impatience la confirmation de la qualité de la série avec ce tome 2. Et bien Mara ne nous a pas trompé sur la marchandise avec un tome 2 dans la ligne droite du précédent : Dynamique, interessant , mais surtout qui nous montre une vraie histoire d'aventure sur 3 tomes. C'est ce qui est, pour moi, le vrai point positif de ce tome 2 : la promesses d'une histoire maitrisée et refléchie en 3 tomes. En effet on a trop souvent des histoires qui sont plus des successions de one shot qu'une vraie histoire en 3tomes. Vous savez des tomes qui finissent avec des beaux cliffhangers mais qui se veulent etre marquant. Des tomes chocs qui mit ensemble forment une trame, à contrario d'une vraie histoire continue. Ici on ne parle pas de trame. C'est une histoire qui s'arrête et reprend, dans le tome suivant, à la page d'après. Et ca ca fait du bien aux amateurs d'histoires. C'est ce qu'il se passe dans ce tome 2. On recommence à la page suivant la fin du t1 et on continue. On continue à 200 à l'heure exactement comme le laissait penser la fin du premier tome. Plus d'introduction ni d'explication. L'histoire avance pleine de rythme et découverte. Une vraie belle et grande aventure qui se concluera avec brio dans le tome 3 à n'en pas douter.
  4. Titre de l'album : Spirite t2 : Obsession Scenariste de l'album : Mara Dessinateur de l'album : Mara Coloriste : Mara Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Chasser les fantômes ou chercher à les comprendre, à vous de choisir... New York, 1931. Les fantômes existent, les spiritologues les étudient. Boris Voynich, spécialiste des ectoplasmes, est assassiné sous les yeux de son jeune protégé Ian Davenport. Le chasseur de fantômes s'associe avec une journaliste, Nell Lovelace, afin de résoudre cette sordide affaire. Ensemble, ils mettent la main sur des informations capitales lors d'une soirée de gala qui devient la cible du terrifiant et énigmatique meurtrier de Boris, Arthur Arroway. Obsédé par une féroce vendetta personnelle, il capture Ian et Nell et les emmène à bord de son dirigeable géant. Les deux prisonniers échafaudent alors un plan d'évasion désespéré en compagnie d'une autre captive, l'aviatrice Mary Pickett. Critique : Après un très bon tome 1, nous attendions avec impatience la confirmation de la qualité de la série avec ce tome 2. Et bien Mara ne nous a pas trompé sur la marchandise avec un tome 2 dans la ligne droite du précédent : Dynamique, interessant , mais surtout qui nous montre une vraie histoire d'aventure sur 3 tomes. C'est ce qui est, pour moi, le vrai point positif de ce tome 2 : la promesses d'une histoire maitrisée et refléchie en 3 tomes. En effet on a trop souvent des histoires qui sont plus des successions de one shot qu'une vraie histoire en 3tomes. Vous savez des tomes qui finissent avec des beaux cliffhangers mais qui se veulent etre marquant. Des tomes chocs qui mit ensemble forment une trame, à contrario d'une vraie histoire continue. Ici on ne parle pas de trame. C'est une histoire qui s'arrête et reprend, dans le tome suivant, à la page d'après. Et ca ca fait du bien aux amateurs d'histoires. C'est ce qu'il se passe dans ce tome 2. On recommence à la page suivant la fin du t1 et on continue. On continue à 200 à l'heure exactement comme le laissait penser la fin du premier tome. Plus d'introduction ni d'explication. L'histoire avance pleine de rythme et découverte. Une vraie belle et grande aventure qui se concluera avec brio dans le tome 3 à n'en pas douter. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/spirite-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Le convoyeur - Tome 2 - La cité des mille flèches Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Dimitri Armand Coloriste : Dimitri Armand Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : De retour d'une de ses missions, le Convoyeur est attaqué par surprise par la mystérieuse Chasseresse. Il sort vainqueur de l'affrontement, mais renonce à achever son adversaire. Les deux ennemis se croisent à nouveau à la cour du Duc d'Arcasso, où cruauté et dépravation règnent en maîtres. Face à un mal qui les dépasse, Convoyeur et Chasseresse seront-ils capables de s'allier ? Critique : Décidément, l'actualité du scénariste du Convoyeur est chargée en ce moment puisqu'après la conclusion de son excellent diptyque Psykoparis sortie toute récemment et que j'avais déjà adoré, voici la sortie du non moins attendu tome 2 du Convoyeur, l'une des nouvelles séries qui nous avait le plus impressionné l'année dernière. Rien que ça. Alors si je vous dis qu'en plus M. Armand, le dessinateur est aussi l'homme derrière les excellentissimes Sykes et Texas Jack, et qu'on a là une superbe aventure de post apo, encore plus ambitieuse qu'entrevue dans le tome 1, je vous avoue que je vais avoir du mal à garder ma mesure. Commençons par les bémols : la partie graphique est excellente encore une fois, mais je trouve Le Convoyeur un léger cran en dessous de Sykes en terme d'effet Waouh. Rien de gênant, cette série se plaçant de toute façon en haut des sorties du genre graphiquement. Les couleurs sont belles, l'action est fluide, les découpages soignés, et les personnages aisément identifiables. Et c'est tout pour les bémols. Oui j'ai adoré tout le reste. L'histoire m'a plu. J'ai aimé qu'elle prenne encore plus d'ampleur, et que l'on ai immédiatement envie de relire le premier tome une fois le second bouclé. J'ai aimé l'évolution des personnages. J'ai aimé que l'on soit finalement bousculés dans ce que l'on croyait avoir compris. L'univers présenté est toujours plus fascinant, et je n'ai finalement qu'une hâte : La suite vite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-convoyeur-tome-2-la-cite-des-mille-fleches?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Le château des étoiles - tome 6 - L'exposition interplanétaire de 1875 Scenariste de l'album : Alex Alice Dessinateur de l'album : Alex Alice Coloriste : Alex Alice Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Ether semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ? Critique : Ne me demandez pas d'âtre impartial avec ce chateau des étoiles. C'est impossible pour moi tant c'est en BD ce que j'ai tant aimé lire adolescent en livre. De l'Aventure, du rêve, de l'exploration, et de la poséie à chaque page, véritable tendresse d'Alex Alice pour ses personnages, secondaires comme principaux, jamais caricaturaux, toujours fins et porteurs d'émotions humaines magnifiquement retranscrites. Si à cela vous ajoutez des graphismes éthérées, des visages d'une rare expressivité, et des paysages à couper le souffle, ça commence à être dur de faire la fine bouche quand même... Niveau scénario on se retrouve avec une véritable fin de cycle, ouvrant autant de nouvelles portes qu'elle n'en ferme, et nous donnant des perspectives d'infini tant dans le recoupement à venir avec les chimères de Vénus que dans les possibilités d'évolution de l'histoire. Du grand Art qui j'espère ne se perdra pas dans cet océan de possible. Mais avec M. Ayrolles au scénario et M. Alice qui continue de contribuer à son oeuvre qui serait véritablement inquiet ? Pour ceux qui veulent replonger dans l'imaginaire de l'enfance à portée des adultes, venez rire, sourire, espérer, pleurer parfois mais surtout voyager et prendre des risques avec ces chevaliers de l'Ether, de moins en moins enfants au fil de la route les menant vers l'infini et l'âge adulte. Cet article dithyrambique au possible ne masquera pas une chose qui m'apparait désormais comme évidente : je crois que malgré les Blacksad, les Elecboy, les Spioru, cette BD était bien celle que j'attendais le plus de cette fin d'année. Oui, oui. Bravo et chapeau bas l'artiste ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chateau-des-etoiles-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Cosaques - Tome 1 - Le hussard ailé Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat & Yoann Guillo Coloriste : Yoann Guillo Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 1634. Écoeuré après une bataille sanglante, un jeune hussard polonais décide de déserter. Il est accueilli par une étrange peuplade de guerriers ivres de libertés : les Cosaques. Mais la guerre semble le suivre où qu'il aille. Le nouveau Cosaque devra bientôt reprendre les armes pour défendre ses amis. Critique : Il est difficile d'écrire cette chronique après avoir lu La république du crâne dans le même weekend, puisqu'en effet il est difficile de ne pas comparer les deux bandes dessinées, les deux auteurs principaux étant les mêmes, même si pour Cosaques, Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat sont renforcés fort à propos par le travail remarquable de Yoann Guillo, mais j'y reviendrais plus tard. J'écrirais donc cette chronique en mettant souvent en parallèle les deux ouvrages car je vous sais nombreux à avoir lu La république du crâne. On est ici également sur de la bd d'aventure historique, appuyé sur une forte thématique de recherche de liberté, finalement bien plus proche de La république du crâne qu'il ne peut y sembler au premier abord. L'emplacement géographique choisi pour cette bd prendra fort malheureusement un douloureux écho avec notre actualité mais il nous apporte de la fraicheur puisqu'on en ignore à peu près tout, même pour les plus férus d'histoire. Ceci dit il y a une différence très importante entre les deux, et qui explique en, grande partie la note légèrement inférieure attribué sur Cosaques. Il ne s'agit ici que d'un premier tome et non d'une histoire complète aboutie. Et malheureusement, on craint ici l'effet Ira Déi, à savoir une série avec de fortes promesses, qui peuvent finalement décevoir si les chiffres de ventes ne suivant pas, la série doit s'arrêter. L'histoire de ce Cosaques avance vite, à un rythme soutenu, mais agréable et la fin de ce tome 1 ne nous laisse pas en plan au beau milieu de l'intrigue, ce qui reste agréable. Reste que j'ai toutefois eu du mal à discerner le fil conducteur de la série à venir et les futurs enjeux de la trame principale. Il faut cependant je crois faire confiance à Vincent Brugeas pour nous livrer une intrigue qui devrait gagner en intensité sur les prochains tomes. Côté dessin, on touche au très très beau. Si le trait de Ronan Toulhoat est habituellement puissant et sans concession sur ses personnages, accentuant souvent leurs émotions au profit d'un certains esthétisme ou réalisme, il nous livre ici des planches plus conventionnelles par rapport à son style habituel, mais dont les personnages et l'action sont toujours le centre, quitte parfois à nous présenter des décors et des arrières plans un poil trop évanescent pour les amateurs de paysages. Il n'empêche qu'une fois que j'ai fait la fine bouche ainsi, je ne peux que constater que l'influence de Yoann Guillo est ici toute bénéfique tant les planches, l'ambiance, les personnages dégagent une harmonie et une cohérence qui donne envie de tourner chaque pages et d'y revenir. Ses mises en couleurs, toutes en nuances, renforcent les ambiances de chaque planches et me rappellent beaucoup le travail d'Alex Alice. Le travail de Yoann Guillo avait déjà été mis en avant à juste titre sur Goldorak, il faut ici tirer son chapeau car il réussit à bonifier encore une fois le travail d'un artiste pourtant déjà merveilleux. Une fois refermé, ce Cosaques m'a moins marqué que ma lecture de la République du Crâne puisqu'il ne s'agit que d'un début d'histoire, mais il m'est resté, une fois la dernière page refermée, comme une impression de jeune Scorpion, ce qui est plutôt remarquable. Croisons les doigts pour le succès en librairie de ce Cosaques, et l'inspiration de Vincent Burgeas, afin de nous retrouver avec une série dont on dévorera chaque nouveau tome avec un immense plaisir. Autres infos : Encore ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cosaques-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Il est difficile d'écrire cette chronique après avoir lu La république du crâne dans le même weekend, puisqu'en effet il est difficile de ne pas comparer les deux bandes dessinées, les deux auteurs principaux étant les mêmes, même si pour Cosaques, Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat sont renforcés fort à propos par le travail remarquable de Yoann Guillo, mais j'y reviendrais plus tard. J'écrirais donc cette chronique en mettant souvent en parallèle les deux ouvrages car je vous sais nombreux à avoir lu La république du crâne. On est ici également sur de la bd d'aventure historique, appuyé sur une forte thématique de recherche de liberté, finalement bien plus proche de La république du crâne qu'il ne peut y sembler au premier abord. L'emplacement géographique choisi pour cette bd prendra fort malheureusement un douloureux écho avec notre actualité mais il nous apporte de la fraicheur puisqu'on en ignore à peu près tout, même pour les plus férus d'histoire. Ceci dit il y a une différence très importante entre les deux, et qui explique en, grande partie la note légèrement inférieure attribué sur Cosaques. Il ne s'agit ici que d'un premier tome et non d'une histoire complète aboutie. Et malheureusement, on craint ici l'effet Ira Déi, à savoir une série avec de fortes promesses, qui peuvent finalement décevoir si les chiffres de ventes ne suivant pas, la série doit s'arrêter. L'histoire de ce Cosaques avance vite, à un rythme soutenu, mais agréable et la fin de ce tome 1 ne nous laisse pas en plan au beau milieu de l'intrigue, ce qui reste agréable. Reste que j'ai toutefois eu du mal à discerner le fil conducteur de la série à venir et les futurs enjeux de la trame principale. Il faut cependant je crois faire confiance à Vincent Brugeas pour nous livrer une intrigue qui devrait gagner en intensité sur les prochains tomes. Côté dessin, on touche au très très beau. Si le trait de Ronan Toulhoat est habituellement puissant et sans concession sur ses personnages, accentuant souvent leurs émotions au profit d'un certains esthétisme ou réalisme, il nous livre ici des planches plus conventionnelles par rapport à son style habituel, mais dont les personnages et l'action sont toujours le centre, quitte parfois à nous présenter des décors et des arrières plans un poil trop évanescent pour les amateurs de paysages. Il n'empêche qu'une fois que j'ai fait la fine bouche ainsi, je ne peux que constater que l'influence de Yoann Guillo est ici toute bénéfique tant les planches, l'ambiance, les personnages dégagent une harmonie et une cohérence qui donne envie de tourner chaque pages et d'y revenir. Ses mises en couleurs, toutes en nuances, renforcent les ambiances de chaque planches et me rappellent beaucoup le travail d'Alex Alice. Le travail de Yoann Guillo avait déjà été mis en avant à juste titre sur Goldorak, il faut ici tirer son chapeau car il réussit à bonifier encore une fois le travail d'un artiste pourtant déjà merveilleux. Une fois refermé, ce Cosaques m'a moins marqué que ma lecture de la République du Crâne puisqu'il ne s'agit que d'un début d'histoire, mais il m'est resté, une fois la dernière page refermée, comme une impression de jeune Scorpion, ce qui est plutôt remarquable. Croisons les doigts pour le succès en librairie de ce Cosaques, et l'inspiration de Vincent Burgeas, afin de nous retrouver avec une série dont on dévorera chaque nouveau tome avec un immense plaisir.
  9. Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 1 - Le baiser rouge Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Sinner Coloriste : v Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le baiser d'immortalité.John Gravestone, fils unique d'un chasseur de vampire tué au combat, a fait très tôt le voeu de venger son père et de continuer son oeuvre. Pour l'heure, l'éducation austère imposée par son oncle ne lui a pas encore permis de tenir sa promesse. Mais il était écrit que l'héritier des Gravestone marcherait dans les pas de son géniteur et affronterait un jour les mêmes démons que lui. Aussi, quand l'étrange Camilla von Holbein - puissante strige et ennemie jurée de sa famille - ressurgit du passé, John peut enfin embrasser son destin. Un destin à la hauteur de la légende de son nom.Premier cycle en trois actes à l'atmosphère sombre et gothique, Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque pré-victorienne, Jérôme Le Gris et Nicolas Siner imaginent un univers esthétique où le mythe peut se renouveler. Un récit épique et fascinant au coeur de l'épais brouillard anglais. Critique : Vous avez aimé Horcaio d'Alba ? Foncez sur ce Lord Gravestone Vous ne connaissez pas Horacio d'Alba ? Bonne nouvelle, vous avez donc 4 excellents tomes à acheter et lire devant vous : les 3 Horacio d'alba et ce tome de Lord Gravestone. Bon je caricature un peu mais chez 1001bd, il est peu dire qu'on est nombreux à avoir beaucoup beaucoup apprécié la masterclass délivrée par Jérôme Le Gris et Nicolas Sinner sur Horacio d'Alba. Alors les voir se remettre ensemble pour nous livre un nouveau triptyque cela ne pouvait que nous exciter. Personnellement ce que je trouve le moins réussi sur ce Lord Gravestone c'est la couverture et pourtant vous serez nombreux à l'aimer je n'en doute pas. Cela en dit long sur la qualité de l'ouvrage. Tout y est réussi : de la densité de la narration, qui transforme un tome d'introduction en aventure partant tambour battant en passant par les personnages, les enjeux, l'intensité dramatique déjà présente et surtout le dessin tout en finesse, en expressivité et en vivacité de Nicolas Sinner c'est une nouvelle fois un coup de maître. J'y ai retrouvé les mêmes ingrédients que sur Horacio d'Alba, et le format de la série prévu en 3 tomes n'y est probablement pas pour rien. Messieurs prenez votre temps, on vous fait confiance, on sera là pour les deux prochains tomes. Pour l'anecdote, Enrico Marini avait un peu râlé sur Facebook en découvrant l'allure du personnage principal et en mettant en avant la ressemblance avec son Scorpion. Je l'invite à ouvrir cette BD pour y découvrir toutes les subtiles différences qui transforment un personnage légèrement ressemblant au départ en un individu tout à fait distinct et dont le personnage n'a finalement rien à envier à son inspiration. Autres infos : Un indispensable de ce printemps. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-1-le-baiser-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Vous avez aimé Horcaio d'Alba ? Foncez sur ce Lord Gravestone Vous ne connaissez pas Horacio d'Alba ? Bonne nouvelle, vous avez donc 4 excellents tomes à acheter et lire devant vous : les 3 Horacio d'alba et ce tome de Lord Gravestone. Bon je caricature un peu mais chez 1001bd, il est peu dire qu'on est nombreux à avoir beaucoup beaucoup apprécié la masterclass délivrée par Jérôme Le Gris et Nicolas Sinner sur Horacio d'Alba. Alors les voir se remettre ensemble pour nous livre un nouveau triptyque cela ne pouvait que nous exciter. Personnellement ce que je trouve le moins réussi sur ce Lord Gravestone c'est la couverture et pourtant vous serez nombreux à l'aimer je n'en doute pas. Cela en dit long sur la qualité de l'ouvrage. Tout y est réussi : de la densité de la narration, qui transforme un tome d'introduction en aventure partant tambour battant en passant par les personnages, les enjeux, l'intensité dramatique déjà présente et surtout le dessin tout en finesse, en expressivité et en vivacité de Nicolas Sinner c'est une nouvelle fois un coup de maître. J'y ai retrouvé les mêmes ingrédients que sur Horacio d'Alba, et le format de la série prévu en 3 tomes n'y est probablement pas pour rien. Messieurs prenez votre temps, on vous fait confiance, on sera là pour les deux prochains tomes. Pour l'anecdote, Enrico Marini avait un peu râlé sur Facebook en découvrant l'allure du personnage principal et en mettant en avant la ressemblance avec son Scorpion. Je l'invite à ouvrir cette BD pour y découvrir toutes les subtiles différences qui transforment un personnage légèrement ressemblant au départ en un individu tout à fait distinct et dont le personnage n'a finalement rien à envier à son inspiration.
  11. Titre de l'album : Nottingham - Tome 2 - La Traque Scenariste de l'album : Vincent Brugeas et Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Benoît Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Pour mieux mener son combat contre le Prince Jean, le shérif de Nottingham a créé un mythe : la « capuche de Sherwood ». Mais la ligne est fine entre légende et mensonge. Et si les premières rassemblent, les seconds divisent. Au sortir du braquage de l'or de Morville et de ses conséquences sanglantes, les alliés d'hier sont aujourd'hui à couteaux tirés... lorsqu'ils se parlent encore. William est empêtré dans la toile de ses secrets. Et cette dernière l'empêche de voir que, depuis Londres, le Prince Jean prépare sa riposte... Critique : Bon quand le plus grand défaut d'un tome d'une série de BD en cours est d'être trop court c'est que globalement c'est une réussite. C'est exactement le cas avec ce Nottingham, qui après un premier tome qui m'avait enthousiasmé confirme bien mon intérêt avec ce tome 2 toujours dynamique et graphiquement superbe. L'histoire avance tranquillement et même si, une fois la bd refermée, on se demande si ce n'était pas trop court, quand on prend le temps d'y repenser, la réponse devient évidente : c'était très bon et on en veut juste encore. Une narration maîtrisée et fluide, sans fioritures mais mettant en avant le parfum d'aventure et de romanesque de ce Robin des bois sauce moyenâgeuse. Le dessin et l'ambiance me rappelle furieusement le Troisième Testament, et ce n'est pas un mince compliment dans ma bouche. Reste que, ne nous leurrons pas, du fait d'enjeux moins élevés, le parfum épique qui en ressort au final est moindre. Ne boudons pas pour autant notre plaisir, car en série médiévale réaliste, je n'ai guère d'équivalent à ce Nottingham à vous proposer en ce moment. Un bonbon ! Autres infos : chaudement recommandé Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nottingham-tome-2-la-traque?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. The_PoP

    Nottingham - Tome 2 - La Traque

    Bon quand le plus grand défaut d'un tome d'une série de BD en cours est d'être trop court c'est que globalement c'est une réussite. C'est exactement le cas avec ce Nottingham, qui après un premier tome qui m'avait enthousiasmé confirme bien mon intérêt avec ce tome 2 toujours dynamique et graphiquement superbe. L'histoire avance tranquillement et même si, une fois la bd refermée, on se demande si ce n'était pas trop court, quand on prend le temps d'y repenser, la réponse devient évidente : c'était très bon et on en veut juste encore. Une narration maîtrisée et fluide, sans fioritures mais mettant en avant le parfum d'aventure et de romanesque de ce Robin des bois sauce moyenâgeuse. Le dessin et l'ambiance me rappelle furieusement le Troisième Testament, et ce n'est pas un mince compliment dans ma bouche. Reste que, ne nous leurrons pas, du fait d'enjeux moins élevés, le parfum épique qui en ressort au final est moindre. Ne boudons pas pour autant notre plaisir, car en série médiévale réaliste, je n'ai guère d'équivalent à ce Nottingham à vous proposer en ce moment. Un bonbon !
  13. The_PoP

    Légende - Tome 9 - Renouveau

    Ce tome 9 de Légende ressemble à s'y méprendre à une conclusion de la série. Je ne sais pas si ils relanceront un nouveau cycle mais celui-ci se termine de manière cohérente, incitant d'ailleurs à de petites réflexions bienvenues. C'est assez agréable sur une série de ce type. Je n'ai lu que le pdf de cet album mais je dois avouer que j'ai par contre été un peu déçu graphiquement puisque je l'ai trouvé un cran en deçà du reste de la série. Cela est aussi probablement du à la piètre qualité de lecture au format numérique. Ceci étant dit, passer après Swolf n'est guère évident, et cela n'enlève rien à la qualité globale de la bd. On sent toutefois que, au scénario comme aux crayons il a bien fallut faire évoluer la série avec les changements d'auteur. Malgré un contenu peut être plus mature et une histoire moins héroïque quoique plus remplie d'humains, ce second cycle aura marqué un réel essoufflement de mon intérêt pour cette série. Il n'en reste pas moins que Légende est une série Médiévale (Fantastique simplement sur le premier cycle) de qualité, qui gagne a être connue. Et que le travail de Stéphane Collignon mérite d'être revu en dehors du cadre laissé par un auteur créateur de série différent.
  14. Titre de l'album : Légende - Tome 9 - Renouveau Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Stéphane Collignon Coloriste : Natalia Marques Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tristan de Halsbourg a occis l'Empereur du Danemark pour mettre le jeune Abel sur le trône. La guerre est terminée. Hélas, quelque part dans le monde, un volcan explose, les cendres obscurcissent le ciel et le froid s'abat. Or le froid, c'est la famine, la révolte. Ce sont tous les principes de Tristan, des Halsbourg - qui s'écroulent, alors qu'un nouveau monde est en train de naître... Critique : Ce tome 9 de Légende ressemble à s'y méprendre à une conclusion de la série. Je ne sais pas si ils relanceront un nouveau cycle mais celui-ci se termine de manière cohérente, incitant d'ailleurs à de petites réflexions bienvenues. C'est assez agréable sur une série de ce type. Je n'ai lu que le pdf de cet album mais je dois avouer que j'ai par contre été un peu déçu graphiquement puisque je l'ai trouvé un cran en deçà du reste de la série. Cela est aussi probablement du à la piètre qualité de lecture au format numérique. Ceci étant dit, passer après Swolf n'est guère évident, et cela n'enlève rien à la qualité globale de la bd. On sent toutefois que, au scénario comme aux crayons il a bien fallut faire évoluer la série avec les changements d'auteur. Malgré un contenu peut être plus mature et une histoire moins héroïque quoique plus remplie d'humains, ce second cycle aura marqué un réel essoufflement de mon intérêt pour cette série. Il n'en reste pas moins que Légende est une série Médiévale (Fantastique simplement sur le premier cycle) de qualité, qui gagne a être connue. Et que le travail de Stéphane Collignon mérite d'être revu en dehors du cadre laissé par un auteur créateur de série différent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/legende-tome-9-renouveau?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon.
  16. Titre de l'album : Sacha et Tomcrouz - Tome 4 - Cambriolage sur le nil Scenariste de l'album : Anaïs Halard Dessinateur de l'album : Bastien Quignon Coloriste : Bastien Quignon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jade, Tomcrouz et Sacha sont coincés en Chine. Seule solution : créer une boucle temporelle afin de repartir vers le passé et retrouver le parchemin égaré. Pour cela, direction l'Égypte au XIXe siècle. Leur objectif ? Cambrioler un dangereux collectionneur et lui voler un éventail datant de la période dans laquelle ils sont bloqués. Parviendront-ils à leurs fins ?... Critique : Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sacha-et-tomcrouz-tome-4-cambriolage-sur-le-nil?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    Mezkal

    Titre de l'album : Mezkal Scenariste de l'album : Kevan Stevens Dessinateur de l'album : Jef Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Un jeune américain part à l'aventure après la mort de sa mère. Il va croiser une jeune femme au sang indien sur laquelle veille un chaman aux étranges pouvoirs. Mais aussi l'un des plus grands cartels mexicains pour qui il va être forcé de travailler. Vananka n'aura qu'une idée en tête : retrouver sa bien-aimée, détenue par une famille de Hell's Angels... Critique : Ahah après deux première chroniques de bd classique, voici la chronique du premiuer ovni de cette rentrée, et on le doit à l'éditeur Soleil, une fois n'est pas coutume, surtout qu'il ne s'agit pas de la collection métamorphose. Mezkal est une quête initiatique, envoyant un jeune américain sur les traces de son âme, puis de sa bien aimée, puis de son père au Mexique. Et pas n'importe quel Mexique, mais bien celui des gangs, des narcos mais aussi des chamans. Entre réflexions blasées, rares messages d'espoirs, et défouloir souvent gratuit, Mezkal est définitivement à part. Sans surprise je ne vous cache pas que sexe, violence, et drogues seront au programme de cette BD qui n'est définitivement pas à mettre entre toutes les mains. Le style graphique se devant d'être à la hauteur d'une telle créativité débridée du scénariste, le dessin de Jef, dont je ne suis pas toujours friand colle ici comme un gant au propos avec ses planches parfois sublimes, toujours très inégales, et flirtant souvent avec l'absurde. Une fois Mezkal refermé, vous n'aurez probablement pas passé un mauvais moment de lecture. Reste à savoir ce que vous en retirerez in fine, et là c'est je crois bien plus aléatoire tant le message porté reste brumeux et opaque. Une façon finalement de ne pas répondre aux questions soulevées ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mezkal?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. The_PoP

    Mezkal

    Ahah après deux première chroniques de bd classique, voici la chronique du premiuer ovni de cette rentrée, et on le doit à l'éditeur Soleil, une fois n'est pas coutume, surtout qu'il ne s'agit pas de la collection métamorphose. Mezkal est une quête initiatique, envoyant un jeune américain sur les traces de son âme, puis de sa bien aimée, puis de son père au Mexique. Et pas n'importe quel Mexique, mais bien celui des gangs, des narcos mais aussi des chamans. Entre réflexions blasées, rares messages d'espoirs, et défouloir souvent gratuit, Mezkal est définitivement à part. Sans surprise je ne vous cache pas que sexe, violence, et drogues seront au programme de cette BD qui n'est définitivement pas à mettre entre toutes les mains. Le style graphique se devant d'être à la hauteur d'une telle créativité débridée du scénariste, le dessin de Jef, dont je ne suis pas toujours friand colle ici comme un gant au propos avec ses planches parfois sublimes, toujours très inégales, et flirtant souvent avec l'absurde. Une fois Mezkal refermé, vous n'aurez probablement pas passé un mauvais moment de lecture. Reste à savoir ce que vous en retirerez in fine, et là c'est je crois bien plus aléatoire tant le message porté reste brumeux et opaque. Une façon finalement de ne pas répondre aux questions soulevées ?
  19. Voici déjà le troisième tome de la saga Sangre imaginée par l'inépuisable Christophe Arleston dont on reconnait immédiatement les habitudes : mondes imaginaires foisonnants et nouveaux, scénario d'aventure assez classique, humour, action et héroïnes débridées. Pour les habitués, il n'y aura pas de révolution sur ce tome là d'autant que la partie graphique est dans la ligne directe des productions soleil qui ont fait le succès de l'éditeur : dessins fluides, scènes bien travaillées quoique relativement simples et sans chichis et visages et personnage universels. C'est bien, c'est propre, c'est efficace, du scénario au dessin. On aime ou on n'aime pas. Personnellement je lis toujours ça avec plaisir bien que la lecture reste rapide, peu réellement marquante et un peu chiche sur l'envie donnée d'en découvrir plus. Du coup j'ai quand même du mal à vous dire quelles seraient les spécificités de ce Sangre par rapport à un Ythaq ou un Lanfeust des Etoiles si ce n'est le thème de la Vengeance ou la solitude relative de notre héroïne. Cette série est je crois prévue en 7 tomes.
  20. Titre de l'album : Sangre - Tome 3 - Hovanne l'irrésolue Scenariste de l'album : Christophe Arleston Dessinateur de l'album : Adrien Floch Coloriste : Claude Guth Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Introduite au manoir de Mermillade, Sangre enquête pour savoir laquelle des jeunes nobles a eu un passé secret de pirate sous l'identité d'Hovanne. Un exercice difficile dans cette société d'oisifs où tout est basé sur le prestige personnel. Critique : Voici déjà le troisième tome de la saga Sangre imaginée par l'inépuisable Christophe Arleston dont on reconnait immédiatement les habitudes : mondes imaginaires foisonnants et nouveaux, scénario d'aventure assez classique, humour, action et héroïnes débridées. Pour les habitués, il n'y aura pas de révolution sur ce tome là d'autant que la partie graphique est dans la ligne directe des productions soleil qui ont fait le succès de l'éditeur : dessins fluides, scènes bien travaillées quoique relativement simples et sans chichis et visages et personnage universels. C'est bien, c'est propre, c'est efficace, du scénario au dessin. On aime ou on n'aime pas. Personnellement je lis toujours ça avec plaisir bien que la lecture reste rapide, peu réellement marquante et un peu chiche sur l'envie donnée d'en découvrir plus. Du coup j'ai quand même du mal à vous dire quelles seraient les spécificités de ce Sangre par rapport à un Ythaq ou un Lanfeust des Etoiles si ce n'est le thème de la Vengeance ou la solitude relative de notre héroïne. Cette série est je crois prévue en 7 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sangre-tome-3-hovanne-l-irresolue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Suite et fin de Skyward avec ce tome 3 qui dans la lignée du tome 2 nous propose une conclusion finalement assez terre-à-terre d'une trilogie de science fiction au concept de base ambitieux et original. Quelque part j'ai quelques regrets sur cette série, pourtant très agréable à lire, car je trouve que le postulat de départ est un peu galvaudé par un scénario global manquant d'ampleur entre le second et le troisième tome. J'aurais aimé je crois un souffle héroïque un peu plus présent, et une dramaturgie peut être plus oppressante, alors que finalement on reste plutôt sur de l'aventure enjouée dont les enjeux semblent finalement pas si cruciaux. Bref, c'est mon seul bémol concernant cette série, et je crois que c'est sincèrement car je deviens difficile, ou peut être parce que le tome 1 avait suscité en moi de trop grands espoirs. Mais un postulat aussi simple qu'important ouvrait de si grands possibles que les auteurs n'ont pu finalement les développer autant que je l'aurais souhaité. Graphiquement le boulot de Lee Garbett est plus que propre et la série reste tout du long un plaisir à lire, fluide et bien maitrisé.
  22. Titre de l'album : Skyward - Tome 3 - Réparer le monde Scenariste de l'album : Joe Henderson Dessinateur de l'album : Lee Garbett Coloriste : Antonio Fabella Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : La quête de Willa s'achève... Parviendra-t-elle à restaurer le monde d'avant le Jour G ? Depuis son départ de Chicago, Willa a connu son lot de bleus au coeur et affronté bien des épreuves. Tempêtes mortelles, insectes géants mangeurs de chair humaine, fermiers terroristes sur le point de mener une révolte dans sa ville natale... Et si la jeune femme est plus que jamais déterminée à remplir la promesse faite à son père, rien ne la prépare aux révélations qui l'attendent. Sa force et son courage seront testés au-delà de tout ce qu'elle aurait pu imaginer. À l'instar du monde post-Jour G, Willa est sens dessus dessous, et rien ne sera jamais plus comme avant, tandis que sa quête trouve une résolution des plus inattendues. Troisième et dernier tome de la série portée par Joe Henderson, scénariste et showrunner (Lucifer) et Lee Garbett (Lucifer, Loki: Agent of Asgard). Nommée à l'Eisner Award de la meilleure nouvelle série en 2019, Skyward est désormais en route pour le grand écran. Critique : Suite et fin de Skyward avec ce tome 3 qui dans la lignée du tome 2 nous propose une conclusion finalement assez terre-à-terre d'une trilogie de science fiction au concept de base ambitieux et original. Quelque part j'ai quelques regrets sur cette série, pourtant très agréable à lire, car je trouve que le postulat de départ est un peu galvaudé par un scénario global manquant d'ampleur entre le second et le troisième tome. J'aurais aimé je crois un souffle héroïque un peu plus présent, et une dramaturgie peut être plus oppressante, alors que finalement on reste plutôt sur de l'aventure enjouée dont les enjeux semblent finalement pas si cruciaux. Bref, c'est mon seul bémol concernant cette série, et je crois que c'est sincèrement car je deviens difficile, ou peut être parce que le tome 1 avait suscité en moi de trop grands espoirs. Mais un postulat aussi simple qu'important ouvrait de si grands possibles que les auteurs n'ont pu finalement les développer autant que je l'aurais souhaité. Graphiquement le boulot de Lee Garbett est plus que propre et la série reste tout du long un plaisir à lire, fluide et bien maitrisé. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/skyward-tome-3-reparer-le-monde?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    Les chimères de Vénus - Tome 1

    C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore !
  24. Titre de l'album : Les chimères de Vénus - Tome 1 Scenariste de l'album : Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Etienne Jung Coloriste : Etienne Jung Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1873, les vaisseaux des puissances terrestres s’élancent dans l’éther pour conquérir les planètes du système solaire. L’actrice Hélène Martin débarque sur Vénus, monde sauvage couvert de brume, à la recherche de son fiancé, un poète évadé des bagnes de Napoléon III. Poursuivie par l’inquiétant duc de Chouvigny, entraînée dans la rivalité des empires, Hélène s’aventurera à travers des jungles infestées de dinosaures et sur des océans déchaînés jusqu’aux confins de l’astre, où se dressent les vestiges d’une mystérieuse civilisation. Critique : C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore ! Autres infos : Quand Jules Vernes croise Cyrano... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chimeres-de-venus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Tarzan - Tome 2 - Au centre de la Terre Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Rob de la Torre & Stefano Raffaelle Coloriste : Dave Stewart Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Parti en expédition à la recherche de la légendaire cité d'Opar et de ses trésors, Tarzan va vivre l'une de ses plus palpitantes aventures. Elle le mènera à bord d'un zeppelin jusqu'à Pellucidar, la terre creuse, monde souterrain préhistorique regorgeant de dangers dont il pourrait bien ne pas revenir indemne. Critique : Un changement de dessinateur entre un tome 1 réussi et un tome 2 c'est peu courant. Mais un nouveau changement de dessinateur au milieu du tome 2 ça l'est encore moins. J'ai donc posé la question à l'éditeur et dès que j'aurais la réponse promis je vous tiens informé des raisons de cette curiosité. Il faut reconnaitre que si à, première vue, ce n'est guère engageant, le premier tome de Tarzan nous avait ceci dit laissé une très belle impression. Soyons francs, je m'étais régalé à l'époque et c'est donc avec grand plaisir que j'ai dévoré ce tome 2. L'histoire est forcément plus originale que le premier tome puisque celui-ci retraçait simplement la légende de Tarzan telle qu'on la connait. Ce second opus nous livre une histoire moins connue écrite par Edgar Rice Burroughs autour de son personnage de Tarzan. Se déroulant juste après la fin du tome précédent, on y retrouve Tarzan mêlé à une aventure ou le fantastique et l'esprit de Jules Vernes cohabitent afin de livrer au roi de la jungle de nouveaux défis. Si l'on pourrait rester dubitatif sur la cohérence de l'ensemble, le gosse que je suis resté à globalement beaucoup aimé se replonger dans l'univers des histoires d'aventures se son enfance une nouvelle fois. Vous l'aurez compris, sio ce tome 2 est pour moi un cran en dessous du premier, ne prenons donc pas ce Tarzan aussi sérieusement que le précéndent qui brillait par sa noirceur et son atmosphère et ne boudons pas pour autant notre plaisir avec ce Tarzan intrépide et sauvage. A noter que la couverture est réalisée par l'excellent Eric Bourgier. Autres infos : D'après l'oeuvre d'Edgar Rice Burroughs Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tarzan-tome-2-au-centre-de-la-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
×
×
  • Créer...