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Titre de l'album : Gueule de cuir - Tome 3 - Le roi des tombes Scenariste de l'album : Pierre Pevel Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Gueule-de-cuir, c'est Batman sous Louis XIII. Une histoire de cape et d'épée sombre et violente, teintée d'ésotérisme et traitée selon les codes du comics adulte. An 1634. Dans la France de Louis XIII et de Richelieu, la magie noire et l'alchimie sont puissantes et craintes. Alors que le terrible Roi des Tombes règne sans partage sur les bas-fonds de Paris, une mystérieuse brume rouge se lève la nuit dans les rues de la capitale. Pourquoi ? Qu'annonce-t-elle ? Gueule-de-cuir de devra le découvrir et empêcher l'horreur qui s'annonce, quitte à sacrifier son âme au Zodiaque du Diable. Critique : Voici la conclusion de la trilogie d'aventure fantastique dans la France de Richelieu imaginée par le romancier de fantasy à la Française Pierre Pevel et rendue sous crayon par Stéphane Créty ! Le rythmes de parution a été très soutenu pour une série de cette envergure puisque le premier tome n'est paru qu'en janvier 2024. Mais tant mieux pour nous lecteur, puisqu'on clôture cette intrigue avec un dénouement complet dans ce tome 3. Le zodiaque du diable va abattre toutes ses cartes et se dévoiler presque au grand jour, les enjeux s'élèvent et il revient à gueule de cuir de mettre un terme à tout cela. Si les dessins de Stéphane Créty excellent toujours autant dans ce style d'aventure de cape et d'épées, une fois n'est pas coutume, je regrette un peu les choix de colorisation de l'excellent Jérôme Maffre. Si l'ambiance presque apocalyptique est bien rendue, je trouve qu'il a manqué quelques respirations dans des tons moins chargés et moins connotés. Alors certes le côté oppressant de ce final est bien rendu, mais je trouve qu'on y perd grandement l'ambiance de cape et d'épée et de ce Paris de Richelieu. J'ai également trouvé la conclusion du dénouement un peu rapide et simple finalement, j'espérais une lutte plus opiniâtre entre les deux protagonistes principaux. Ceci dit, je fais la ma fine bouche car sur une série complète en 3 épisodes, on n'a finalement pas le temps de trop de circonvolution surtout dans un monde fantastique qu'il convient de poser. Gueule de cuir est une excellente série de cape et d'épées dans un monde de fantasy à la française comme Pierre Pevel sait si bien les concevoir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gueule-de-cuir-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le maître italien revient avec l'adaptation du roman mondialement connu de Daniel Defoe, Robinson Crusoé ! Sa patte d'encre se pose sur l'ermite malgré lui et Vendredi son acolyte dans une aventure menée tambours battants. Un livre de plus de 500 pages à raconter au fil de 64 pages dessinées n'est pas une mince affaire et si les événements s'enchainent un peu trop vite parfois, l'auteur italien a réussi à tirer la quintessence du roman en gardant les étapes fondatrices. De ses envies d'ailleurs en Angleterre à son parcours maritime le menant inexorablement vers ce destin "d'îlien" , les ellipses jalonnent le chemin de Robinson, remarquablement illustré par Toppi et son style caractéristique. Les visages marqués par les épreuves, les décors alternant simplicité ou cases détaillées et l'océan omniprésent avec son ressac effaçant le temps qui passe, le dépaysement est total ! L'auteur se penche sur la psychologie du naufragé et sa façon d'évoluer au sein d'une nature hostile. Solitude, résilience, confrontation à soi-même et son vécu qui n'est pas épargné, en effet Robinson dans une quête mercantile n'aurait pas hésité à pratiquer la traite négrière si le hasard ne l'avait pas mené sur son île ! Sa rencontre avec Vendredi bousculera ses certitudes et même s'il espère toujours rentrer chez lui malgré les années qui passent, sa vision du monde s'en trouvera profondément changée ! Une adaptation qui aurait mérité deux tomes à la manière d'un Chabouté reprenant Moby Dick, mais qui vous fera voyager et peut-être découvrir un grand classique de la littérature anglaise !
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Titre de l'album : Robinson Crusoé Scenariste de l'album : Sergio Toppi Dessinateur de l'album : Sergio Toppi Coloriste : Editeur de l'album : Mosquito Note : Résumé de l'album : Suite à un naufrage, Robinson Crusoe doit survivre des années durant sur une île déserte l'arrivée de cannibales va bouleverser sa vie solitaire... Critique : Le maître italien revient avec l'adaptation du roman mondialement connu de Daniel Defoe, Robinson Crusoé ! Sa patte d'encre se pose sur l'ermite malgré lui et Vendredi son acolyte dans une aventure menée tambours battants. Un livre de plus de 500 pages à raconter au fil de 64 pages dessinées n'est pas une mince affaire et si les événements s'enchainent un peu trop vite parfois, l'auteur italien a réussi à tirer la quintessence du roman en gardant les étapes fondatrices. De ses envies d'ailleurs en Angleterre à son parcours maritime le menant inexorablement vers ce destin "d'îlien" , les ellipses jalonnent le chemin de Robinson, remarquablement illustré par Toppi et son style caractéristique. Les visages marqués par les épreuves, les décors alternant simplicité ou cases détaillées et l'océan omniprésent avec son ressac effaçant le temps qui passe, le dépaysement est total ! L'auteur se penche sur la psychologie du naufragé et sa façon d'évoluer au sein d'une nature hostile. Solitude, résilience, confrontation à soi-même et son vécu qui n'est pas épargné, en effet Robinson dans une quête mercantile n'aurait pas hésité à pratiquer la traite négrière si le hasard ne l'avait pas mené sur son île ! Sa rencontre avec Vendredi bousculera ses certitudes et même s'il espère toujours rentrer chez lui malgré les années qui passent, sa vision du monde s'en trouvera profondément changée ! Une adaptation qui aurait mérité deux tomes à la manière d'un Chabouté reprenant Moby Dick, mais qui vous fera voyager et peut-être découvrir un grand classique de la littérature anglaise ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/robinson-crusoe-9782493343567/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le tombeau de la comète Scenariste de l'album : Quentin Rigaud | Élodie Portela Vidal Dessinateur de l'album : Quentin Rigaud | Élodie Portela Vidal Coloriste : Quentin Rigaud | Élodie Portela Vidal Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Une comète mystérieuse s'abattit sur Terre changeant à jamais le Monde : la faune et la flore furent altérées à la défaveur des humains qui périrent dans leur majorité, pétrifiés sur place ou décimés par les animaux devenus chimériques et géants. Une poignée d'entre eux cependant survécurent et se découvrirent un nouveau don : celui de façonner d'immenses golems de métal pour se défendre. 40 ans plus tard, un groupe d'humains fut contraint de parcourir le monde hostile à la recherche d'un nouveau foyer. De cette fuite naîtra une aventure collective faite de peurs, de solidarité et d'émerveillement. Une quête inattendue pour découvrir et comprendre enfin ce message tombé du ciel... Critique : Nouveau one shot dans la collection Combo avec un one shot post apocalyptique qui nous livre une fable écologique haute en couleurs. C'est ce qui choc le plus dans ce "Le tombeau de la comète" : une colorisation jamais vu auparavant expliqué, en fin d'album, par un travail à 4 mains de nos auteurs. Un travail de superposition graphique qui offre un rendu étonnant, mariant la ligne claire de la BD avec des fondus colorés enivrants et mystiques. Un graphisme qu'il faut accepter tellement il est important, portant de plus en plus d'éléments de compréhension au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire. Histoire assez classique sur le fond, avec la nécessité pour les hommes d'évoluer dans un monde qui change plus vite que lui. Mais étonnant sur la forme : ce mix entre chevalerie et magie est assez rafraichissant. Il ne lui manque qu'une fin un peu moins ésotérique à mon gout. Une fin qui appelle un peu plus à relecture. Cette fable écologique est une belle découverte mais qui reste un tout petit trop dépendante de son graphisme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-tombeau-de-la-comete?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici la conclusion de la trilogie d'aventure fantastique dans la France de Richelieu imaginée par le romancier de fantasy à la Française Pierre Pevel et rendue sous crayon par Stéphane Créty ! Le rythmes de parution a été très soutenu pour une série de cette envergure puisque le premier tome n'est paru qu'en janvier 2024. Mais tant mieux pour nous lecteur, puisqu'on clôture cette intrigue avec un dénouement complet dans ce tome 3. Le zodiaque du diable va abattre toutes ses cartes et se dévoiler presque au grand jour, les enjeux s'élèvent et il revient à gueule de cuir de mettre un terme à tout cela. Si les dessins de Stéphane Créty excellent toujours autant dans ce style d'aventure de cape et d'épées, une fois n'est pas coutume, je regrette un peu les choix de colorisation de l'excellent Jérôme Maffre. Si l'ambiance presque apocalyptique est bien rendue, je trouve qu'il a manqué quelques respirations dans des tons moins chargés et moins connotés. Alors certes le côté oppressant de ce final est bien rendu, mais je trouve qu'on y perd grandement l'ambiance de cape et d'épée et de ce Paris de Richelieu. J'ai également trouvé la conclusion du dénouement un peu rapide et simple finalement, j'espérais une lutte plus opiniâtre entre les deux protagonistes principaux. Ceci dit, je fais la ma fine bouche car sur une série complète en 3 épisodes, on n'a finalement pas le temps de trop de circonvolution surtout dans un monde fantastique qu'il convient de poser. Gueule de cuir est une excellente série de cape et d'épées dans un monde de fantasy à la française comme Pierre Pevel sait si bien les concevoir.
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Nouveau one shot dans la collection Combo avec un one shot post apocalyptique qui nous livre une fable écologique haute en couleurs. C'est ce qui choc le plus dans ce "Le tombeau de la comète" : une colorisation jamais vu auparavant expliqué, en fin d'album, par un travail à 4 mains de nos auteurs. Un travail de superposition graphique qui offre un rendu étonnant, mariant la ligne claire de la BD avec des fondus colorés enivrants et mystiques. Un graphisme qu'il faut accepter tellement il est important, portant de plus en plus d'éléments de compréhension au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire. Histoire assez classique sur le fond, avec la nécessité pour les hommes d'évoluer dans un monde qui change plus vite que lui. Mais étonnant sur la forme : ce mix entre chevalerie et magie est assez rafraichissant. Il ne lui manque qu'une fin un peu moins ésotérique à mon gout. Une fin qui appelle un peu plus à relecture. Cette fable écologique est une belle découverte mais qui reste un tout petit trop dépendante de son graphisme.
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Titre de l'album : L'oméga du Palais tomes 1 et 2 (fin) Scenariste de l'album : Fumi Tsuyuhisa Dessinateur de l'album : Fumi Tsuyuhisa Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Ilya est le treizième prince d'un tout petit pays et un oméga qui a vécu sa vie résigné. Il est donné en mariage au souverain du royaume allié, Khalid, afin de renforcer les liens qui unissent leurs nations, mais le jour où il entre au harem, il fait la rencontre d'un mystérieux petit garçon. Qui est-il ? Critique : Ce manga sorti en avant-première lors de la dernière Japan expo avec un très joli coffret collector contenant un petit poster et 3 cartes a de quoi ravir les amateurs du genre et même séduire ce qui ne connaissent pas encore. Loin des histoires d'omegaverse qui ne sont souvent que prétexte à des scènes érotiques plus ou moins consenties et à des grossesses masculines, L'omega du palais s'oriente plutôt sur la symbolique de la nature d'omega et le tout dans une histoire d'aventures, de complots politiques et d'exotisme !! Ilya est le 13e prince d'un petit pays nordique, omega, la seule valeur qu'il a est de pouvoir être donné en mariage, politique de surcroît, il n'a jamais connu d'affection ni de soutien. Arrivé seul à Hanu, un pays oriental, il découvre que les omegas y sont vu comme des messagers de leur dieu et que sa présence, pour la première fois de sa vie, est voulue. Marié à Khalid, un roi encore enfant, il va vite se retrouver au cœur d'une lutte de pouvoirs où le désespoir va le rattraper. Avant que certains ne partent au quart de tour, il n'y a pas de pédophilie dans ce livre et les seules scènes érotiques se trouvent à la fin du second tome. Comme je vous l'ai dit, ce n'est pas le sujet de ce récit. Le scénario est bien ficelé et le graphisme est superbe. Toute l'histoire tourne autour d'Ilya en tant que reine déchue qui se soucie de son peuple. Le côté omegaverse est un peu présent mais plus en rapport à la représentation du messager de dieu qui apporte un espoir au peuple. C'est une très belle histoire à lire et à savourer. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-omega-du-palais-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : L'ombre des lumières - Tome 3 - Le démon des Grands Lacs Scenariste de l'album : Alain Ayroles Dessinateur de l'album : Richard Guérineau Coloriste : Richard Guérineau Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : La guerre gronde dans les sauvages Amériques. Le chevalier de Saint-Sauveur ne s'en soucie guère. Seule lui importe la réussite de son pari : l'innocente Aimée d'Archambaud doit épouser un Iroquois ! Pour cela, l'infâme libertin est prêt aux plus tortueuses manigances. Coups de tomahawk et réparties cinglantes vont fuser dans le silence de la forêt ! Critique : Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-ombre-des-lumieres-tome-3-le-demon-des-grands-lacs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Godspeed - Tome 1 Scenariste de l'album : Eloi Rousseau Dessinateur de l'album : Romain Hugault Coloriste : Romain Hugault Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : 1930, dans l'Amérique de la grande dépression, Lloyd Fairbanks génie de la mécanique et jeune pilote condamné à effectuer des baptêmes au-dessus du grand canyon se voit proposer un job à Los Angeles. Si Lloyd ne laisse pas passer sa chance, il ignore que cet univers qui a tout pour lui faire tourner la tete peut s'avérer mortel et à quel point y triompher est bien plus difficile que de s'y perdre. Au cours d'un apprentissage aussi rapide qu'intense, notre héros va apprendre à se comporter en gentlemen et s'attacher à un mentor qui se révèle chaque jour plus complexe qu'il n'y parait. Critique : Ayayaya mais que m'arrive-t-il ? C'est le second ouvrage sorti cette année de Romain Hugault qui ne me passionne guère. Et pourtant que j'aime ce qu'a pu faire cet auteur, mais si pour Tomcat le côté documentaire de l'histoire pouvait expliquer une partie de mes attentes déçues, là sur Godspeed on est sur du Pulp, sur la belle époque, sur les débuts de l'aviation, la mafia bref on est censé avoir du romanesque à foison. Hors j'ai trouvé l'aventure jusqu'ici un peu plate, et surtout je trouve que certains dessins semblent un peu vides en arrière plan. Alors je vous vois venir les mauvaises langues, vous allez me faire remarquer que ces deux tomes de Romain Hugault sans jolies femmes dévétues sont comme par hasard ceux que j'aime moins ! C'est pas faux et cela fait clairement partie de mes espérances déçues en vil grivois que je suis. Alors attention car ce Godspeed même s'il m'a un peu déçu à tout du tome introductif, et on pourrait vraiment se régaler dans les prochains tomes car l'histoire a du potentiel. Maintenant il va falloir que nos deux auteurs le concrétise ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/godspeed-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ayayaya mais que m'arrive-t-il ? C'est le second ouvrage sorti cette année de Romain Hugault qui ne me passionne guère. Et pourtant que j'aime ce qu'a pu faire cet auteur, mais si pour Tomcat le côté documentaire de l'histoire pouvait expliquer une partie de mes attentes déçues, là sur Godspeed on est sur du Pulp, sur la belle époque, sur les débuts de l'aviation, la mafia bref on est censé avoir du romanesque à foison. Hors j'ai trouvé l'aventure jusqu'ici un peu plate, et surtout je trouve que certains dessins semblent un peu vides en arrière plan. Alors je vous vois venir les mauvaises langues, vous allez me faire remarquer que ces deux tomes de Romain Hugault sans jolies femmes dévétues sont comme par hasard ceux que j'aime moins ! C'est pas faux et cela fait clairement partie de mes espérances déçues en vil grivois que je suis. Alors attention car ce Godspeed même s'il m'a un peu déçu à tout du tome introductif, et on pourrait vraiment se régaler dans les prochains tomes car l'histoire a du potentiel. Maintenant il va falloir que nos deux auteurs le concrétise !
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Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série.
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Titre de l'album : Knight club tome 1 Scenariste de l'album : Arthur De Pins Dessinateur de l'album : Arthur De Pins Coloriste : Arthur De Pins Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Bienvenue au XIIe siècle, cette époque délicieuse où porter une armure en métal sous un soleil brûlant est à la mode ! Séraphine, forgeronne émérite, arpente les déserts brûlants de la Terre sainte à la recherche d'une escouade de guerriers assez téméraires - ou inconscients - pour protéger son village natal des croisés Francs qui menacent de revenir piller les habitants sous peu. Après un casting rocambolesque à Jérusalem, l'armurière parvient à rassembler une équipe des plus redoutables... mais aux origines bien différentes ! La cohabitation promet d'être explosive et hilarante, entre les conflits culturels incessants et les discussions enflammées sur les tactiques guerrières, les recettes locales ou les styles vestimentaires. Mais derrière cette farce permanente, une certitude émerge : pour défendre leur village, ils devront d'abord réussir à ne pas s'entretuer. Et ça, c'est loin d'être gagné ! Pour la première fois, Arthur de Pins se lance dans un roman graphique, en deux volumes et sur un sujet adulte, tout en conservant son humour et sa mise en scène dynamique héritée du cinéma d'animation. Critique : Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/knight-club-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Apres les chroniques de Cyfandir, voici venu le deuxième spin off annoncé par Tony Valente (dans la super interview réalisée par 1001bd et disponible ici ) Cette fois c'st Tony Valente lui même qui est aux manetttes et qui dessine aussi bien qu'il scénarise la naissance des inquisiteurs. Car oui Tony Valente prend l'autre bout de la lorgnette sur ce nouveau spin off pour nous montrer l'histoire du premier inquisiteur. Un jeune garçon qui est devenu une légende. Une légende qui, comme la plupart, s'est retrouvée modifiée et amplifié dans le temps. Une légende que vient nous raconter Tony Valente et qui nous ramène bien longtemps avant radiant et avant les Chroniques de Cyfandir. A une époque ou les Némésis n'existaient pas. Une époque ou la magie était monnaie courante et ou un jeune garçon cherchait à détruire les artefacts magiques pour les empêcher d'être utilisé par les humains, plus cupide les uns que les autres. Ce spin off est particulièrement bon. Déjà parce que la série peut se lire sans ne rien connaitre à l'univers de Radiant, se passant longtemps avant. Ensuite parce que Tony Valente nous livre un tome somptueux. Graphiquement c'est assez dingue ! Mais surtout car l'histoire est intelligente, présentant le fantasia et la magie à ceux qui ne connaitraient pas sans pour autant être trop redondant pour les fans de la première heure. On se retrouve plongé dans cet univers Médieval-fantastique et on oublie très vite Seth, les Némésis et les inquisiteurs pour se concentrer sur notre héros et sa quête d'objets magiques. Un beau cadeau pour les fans de Radiant comme pour les autres ! Le manga est en noir et blanc. Seule les premières pages sont en couleur
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Titre de l'album : Radiant fabula fantasia tome 1 Scenariste de l'album : Tony Valente Dessinateur de l'album : Tony Valente Coloriste : Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Il était une fois, bien avant la naissance de Seth, bien avant l'apogée de l'Inquisition, un monde empli de magie et de reliques enchantées. Un monde où la féérie côtoie le banal, où le fantastique et le fabuleux sont partout. Des objets enchantés, convoités par tous, ont fini par ordonner la sociétés entre les dominants qui en possèdent, ont les moyens d'organiser la quête des reliques, et le peuple qui a appris à admirer ces héros et magnifier leurs quêtes. Jusqu'au jour où un jeune homme va décider d'enrayer l'injustice et l'arbitraire du pouvoir... Critique : Apres les chroniques de Cyfandir, voici venu le deuxième spin off annoncé par Tony Valente (dans la super interview réalisée par 1001bd et disponible ici ) Cette fois c'st Tony Valente lui même qui est aux manetttes et qui dessine aussi bien qu'il scénarise la naissance des inquisiteurs. Car oui Tony Valente prend l'autre bout de la lorgnette sur ce nouveau spin off pour nous montrer l'histoire du premier inquisiteur. Un jeune garçon qui est devenu une légende. Une légende qui, comme la plupart, s'est retrouvée modifiée et amplifié dans le temps. Une légende que vient nous raconter Tony Valente et qui nous ramène bien longtemps avant radiant et avant les Chroniques de Cyfandir. A une époque ou les Némésis n'existaient pas. Une époque ou la magie était monnaie courante et ou un jeune garçon cherchait à détruire les artefacts magiques pour les empêcher d'être utilisé par les humains, plus cupide les uns que les autres. Ce spin off est particulièrement bon. Déjà parce que la série peut se lire sans ne rien connaitre à l'univers de Radiant, se passant longtemps avant. Ensuite parce que Tony Valente nous livre un tome somptueux. Graphiquement c'est assez dingue ! Mais surtout car l'histoire est intelligente, présentant le fantasia et la magie à ceux qui ne connaitraient pas sans pour autant être trop redondant pour les fans de la première heure. On se retrouve plongé dans cet univers Médieval-fantastique et on oublie très vite Seth, les Némésis et les inquisiteurs pour se concentrer sur notre héros et sa quête d'objets magiques. Un beau cadeau pour les fans de Radiant comme pour les autres ! Le manga est en noir et blanc. Seule les premières pages sont en couleur Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/radiant-fabula-fantasia-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce manga sorti en avant-première lors de la dernière Japan expo avec un très joli coffret collector contenant un petit poster et 3 cartes a de quoi ravir les amateurs du genre et même séduire ce qui ne connaissent pas encore. Loin des histoires d'omegaverse qui ne sont souvent que prétexte à des scènes érotiques plus ou moins consenties et à des grossesses masculines, L'omega du palais s'oriente plutôt sur la symbolique de la nature d'omega et le tout dans une histoire d'aventures, de complots politiques et d'exotisme !! Ilya est le 13e prince d'un petit pays nordique, omega, la seule valeur qu'il a est de pouvoir être donné en mariage, politique de surcroît, il n'a jamais connu d'affection ni de soutien. Arrivé seul à Hanu, un pays oriental, il découvre que les omegas y sont vu comme des messagers de leur dieu et que sa présence, pour la première fois de sa vie, est voulue. Marié à Khalid, un roi encore enfant, il va vite se retrouver au cœur d'une lutte de pouvoirs où le désespoir va le rattraper. Avant que certains ne partent au quart de tour, il n'y a pas de pédophilie dans ce livre et les seules scènes érotiques se trouvent à la fin du second tome. Comme je vous l'ai dit, ce n'est pas le sujet de ce récit. Le scénario est bien ficelé et le graphisme est superbe. Toute l'histoire tourne autour d'Ilya en tant que reine déchue qui se soucie de son peuple. Le côté omegaverse est un peu présent mais plus en rapport à la représentation du messager de dieu qui apporte un espoir au peuple. C'est une très belle histoire à lire et à savourer.
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Titre de l'album : Dehors Scenariste de l'album : Joël Hemberg Dessinateur de l'album : Dan Coloriste : Dan Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Dans un futur lointain, la Terre n'est plus qu'une vaste banquise. Sous les ruines englouties d'une ville dont on a oublié le nom, une communauté survit depuis plusieurs siècles dans une cité de béton froide et sombre dont la seule issue est un tunnel qui donne accès à un océan devenu toxique. Dans cet univers clos, Zach et Silo rêvent d'exploration et de liberté. Avec leurs amis, ils vont tenter d'échapper à l'ordre établi, quitte à plonger dans les abysses... Critique : Dehors c'dst ni plus ni moins que SIlo pour jeune et sous l'eau. Vous ne connaissez pas Silo ? Ben c'est comme dehors 😄 Blague a part. On a donc une société qui s'est enfermée dans une base enfoncée dans le sol depuis des centaines d'années. Société qui s'est, comme toutes les anciennes sociétés, hiérarchisées de façon a ce que les personnes au pouvoir fassent tout pour y rester. Une société qui ne marche que par le contrôle et un degré de privation que le peuple accepte... ou non. Ici commence une aventure intéressante et menée tambour battant, porté par un dessin de Dan toujours au top même dans un univers radicalement différent de Soda. Un univers qui lui permet de nous montrer qu'il est aussi à l'aise dans le post apocalypse que dans l'urbain new yorkait. Un one shot qui n'a, de min point de vue, qu'un défaut... celui d'être un one shot. En effet l'histoire est construite de telle façon que la fin nous laisse un gout d'introduction. Si l'histoire peut s'arrêter là, on a un peu l'impression d'avoir lu un préquel a quelque chose de bien plus grand. Et c'est un peu dommage car ca m'a laissé un gout de trop peu qui reste au fond de la gorge.... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dehors-9782931300251?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez !
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Dehors c'dst ni plus ni moins que SIlo pour jeune et sous l'eau. Vous ne connaissez pas Silo ? Ben c'est comme dehors 😄 Blague a part. On a donc une société qui s'est enfermée dans une base enfoncée dans le sol depuis des centaines d'années. Société qui s'est, comme toutes les anciennes sociétés, hiérarchisées de façon a ce que les personnes au pouvoir fassent tout pour y rester. Une société qui ne marche que par le contrôle et un degré de privation que le peuple accepte... ou non. Ici commence une aventure intéressante et menée tambour battant, porté par un dessin de Dan toujours au top même dans un univers radicalement différent de Soda. Un univers qui lui permet de nous montrer qu'il est aussi à l'aise dans le post apocalypse que dans l'urbain new yorkait. Un one shot qui n'a, de min point de vue, qu'un défaut... celui d'être un one shot. En effet l'histoire est construite de telle façon que la fin nous laisse un gout d'introduction. Si l'histoire peut s'arrêter là, on a un peu l'impression d'avoir lu un préquel a quelque chose de bien plus grand. Et c'est un peu dommage car ca m'a laissé un gout de trop peu qui reste au fond de la gorge....
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Titre de l'album : Tarzan et le journal de Jane Scenariste de l'album : Reed Man, Edgar Rice Burroughs Dessinateur de l'album : Mike Royer Coloriste : Mike Royer Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Tarzan et le journal de Jane relate la rencontre entre la belle Jane Porter et l'homme-singe. Si cette rencontre, point focal du roman, est bien connue du public de la BD, Mike Royer prend le parti de raconter ici l'histoire du point de vue de Jane, et là réside toute l'ingéniosité de l'artiste. Nous n'avons pas affaire à une aventure de Tarzan mais à l'aventure qui changea la destinée de Jane Porter, la douce fille de l'aventureux Professeur Porter, parti en Afrique pour découvrir le trésor qui lui permettra de mener à bien ses recherches scientifiques. C'est, alors que la fatalité s'abat sur le petit groupe d'aventuriers et qu'ils se retrouvent abandonnés aux affres de la vie sauvage, qu'un homme nu apparaît et la sauve d'une fin pire que la mort... Dès lors, Tarzan ne cessera de veiller sur elle... Cet album rempli un vide existant dans la saga de Tarzan en BD et complète l'histoire que seuls les lecteurs du roman connaissent?: Que se passe-t-il entre le moment où Jane quitte l'Afrique à la fin de Tarzan Seigneur de la Jungle de Russ Manning et la première page du Retour de Tarzan, l'épisode suivant ? Critique : Non content de combler ce manque dans l'immense saga comics de Tarzan, à savoir le départ de Jane d'Afrique et le retour à la civilisation de l'homme-singe le plus connu ; les auteurs nous gratifient d'un scénario et d'un dessin "old-school" très agréable que les lecteurs des années 60 70 apprécieront d'avantage. Etre l'encreur du grand Jack Kirby laisse des traces indélébiles de talent, dont n'est pas épargné Mike Royer qui peut enfin sortir de l'ombre du maître. Les planches sont un régal pour la rétine et un exemple de mouvement et de dynamisme. On retrouve l'esprit des comics de Russ Manning ce qui ravira les fans de la saga classique. Le scénariste Mike Royer a conservé un esprit de dialogues "d'époque" avec des réactions des protagonistes qui peuvent sembler aujourd'hui amusantes voire dépassées, mais je trouve ce choix pertinent et fidèle à l'oeuvre originelle. Il modernise quand même le récit avec une Jane ne jouant pas ou peu les "potaches" et prenant un rôle important dans l'aventure. Elle représente même le protagoniste principal, prise entre son amour naissant envers Tarzan et les convenances de la société bourgeoise britannique la poussant dans les bras d'un autre homme. Cette dualité la hantera surtout lorsqu'elle se retrouvera séparée de Tarzan le pensant mort dans l'immensité de la jungle africaine ! De l'exotisme, de l'aventure, des rebondissements, de l'amour aussi, c'est un récit complet qui vous attend au sein de cette formidable édition en 56 pages. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tarzan-et-le-journal-de-jane/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Non content de combler ce manque dans l'immense saga comics de Tarzan, à savoir le départ de Jane d'Afrique et le retour à la civilisation de l'homme-singe le plus connu ; les auteurs nous gratifient d'un scénario et d'un dessin "old-school" très agréable que les lecteurs des années 60 70 apprécieront d'avantage. Etre l'encreur du grand Jack Kirby laisse des traces indélébiles de talent, dont n'est pas épargné Mike Royer qui peut enfin sortir de l'ombre du maître. Les planches sont un régal pour la rétine et un exemple de mouvement et de dynamisme. On retrouve l'esprit des comics de Russ Manning ce qui ravira les fans de la saga classique. Le scénariste Mike Royer a conservé un esprit de dialogues "d'époque" avec des réactions des protagonistes qui peuvent sembler aujourd'hui amusantes voire dépassées, mais je trouve ce choix pertinent et fidèle à l'oeuvre originelle. Il modernise quand même le récit avec une Jane ne jouant pas ou peu les "potaches" et prenant un rôle important dans l'aventure. Elle représente même le protagoniste principal, prise entre son amour naissant envers Tarzan et les convenances de la société bourgeoise britannique la poussant dans les bras d'un autre homme. Cette dualité la hantera surtout lorsqu'elle se retrouvera séparée de Tarzan le pensant mort dans l'immensité de la jungle africaine ! De l'exotisme, de l'aventure, des rebondissements, de l'amour aussi, c'est un récit complet qui vous attend au sein de cette formidable édition en 56 pages.
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Titre de l'album : Héraclès tome 1 - Un nouveau destin Scenariste de l'album : Cosimo Ferri Dessinateur de l'album : Cosimo Ferri Coloriste : Cosimo Ferri Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Héraclès est le fils illégitime du divin Zeus et de l'humaine Alcmène. Furieuse d'avoir été trompée, Héra, son épouse, retourne sa colère contre le fruit de cette union qu'elle décide d'éliminer en plaçant deux serpents dans son berceau. Mais l'enfant faisant preuve d'une force prématurée, réussit à les étrangler. Héra, folle de rage d'avoir vu son plan échouer, lui lance un sort : devenu adulte, la folie l'amènera à tuer sa femme et ses enfants. Pour expier ce crime, Héraclès reçoit du roi Eurysthée douze épreuves à accomplir : Les travaux d'Hercule. Une nouvelle épopée époustouflante en trois tomes ! Critique : Après Achille et Ulysse, parus en trois tomes chacun chez GraphZepellin, l'artiste complet Cosimo Ferri s'attaque au bestial Héraclès dans un triptyque prometteur ! Fort de son talent et de ses études en histoire de l'Art et Histoire, il retranscrit le parcours du grand héros grec en respectant les récits traditionnels de la mythologie, une rigueur historique qui doit autant au dessin assez bluffant qu'il nous propose. Certes il s'économise de quelques détails en arrière-plan, mais la beauté des protagonistes est irréelle voire divine ! Pour les amateurs de récits un peu plus "poussés" il y aura une version de l'éditeur voisin Tabou avec des scènes supplémentaires permettant de visualiser un peu plus les corps parfaits ponctuant le récit dans une belle dose d'érotisme. Cette version reste cependant "adulte" à travers quelques nus, impératifs lorsqu'on aborde la mythologie grecque. Ils amènent une élégance au récit qui se veut violent et placé sous le signe de l'action, Héraclès ayant commencé ses douze travaux pour conjurer le sort. Vous découvrirez ainsi quelles épreuves l'attendent et comment il s'en sort, sa force ne sera d'ailleurs pas son unique atout. Rencontres opportunes ou l'inverse, trahisons, retrouvailles, la Grèce ouvre ses portes au puissant héros pour une épopée majuscule jalonnée d'affrontements épiques. Le long chemin du colosse ne fait que commencer avec ce premier tome riche en enseignements et toujours aussi bien illustré par un auteur rare. Quatre travaux par tomes, allez courage Héraclès ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/heracles-tome-1-un-nouveau-destin/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après Achille et Ulysse, parus en trois tomes chacun chez GraphZepellin, l'artiste complet Cosimo Ferri s'attaque au bestial Héraclès dans un triptyque prometteur ! Fort de son talent et de ses études en histoire de l'Art et Histoire, il retranscrit le parcours du grand héros grec en respectant les récits traditionnels de la mythologie, une rigueur historique qui doit autant au dessin assez bluffant qu'il nous propose. Certes il s'économise de quelques détails en arrière-plan, mais la beauté des protagonistes est irréelle voire divine ! Pour les amateurs de récits un peu plus "poussés" il y aura une version de l'éditeur voisin Tabou avec des scènes supplémentaires permettant de visualiser un peu plus les corps parfaits ponctuant le récit dans une belle dose d'érotisme. Cette version reste cependant "adulte" à travers quelques nus, impératifs lorsqu'on aborde la mythologie grecque. Ils amènent une élégance au récit qui se veut violent et placé sous le signe de l'action, Héraclès ayant commencé ses douze travaux pour conjurer le sort. Vous découvrirez ainsi quelles épreuves l'attendent et comment il s'en sort, sa force ne sera d'ailleurs pas son unique atout. Rencontres opportunes ou l'inverse, trahisons, retrouvailles, la Grèce ouvre ses portes au puissant héros pour une épopée majuscule jalonnée d'affrontements épiques. Le long chemin du colosse ne fait que commencer avec ce premier tome riche en enseignements et toujours aussi bien illustré par un auteur rare. Quatre travaux par tomes, allez courage Héraclès !
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Titre de l'album : Largo Winch tome 25 - Si les dieux t'abandonnent Scenariste de l'album : Jérémie Guez Dessinateur de l'album : Philippe Francq Coloriste : Philippe Francq Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : L'île de Sarjevane. C'est là, dans ce havre secret de l'Adriatique hérité de son père, que Largo Winch a décidé de souffler. Depuis sa rencontre avec Jarod, dans le diptyque précédent, Largo est rattrapé par des questions personnelles et éthiques sur l'héritage et la richesse. Mais l'arrivée d'un yacht le tire de sa solitude. Le scénariste, réalisateur et showrunner à succès Jérémie Guez, nouveau scénariste de Largo Winch, fait profiter le toujours impressionnant Philippe Francq de son énergie et de sa finesse d'écriture ! Critique : Nouveau tome de Largo et... nouveau scénariste. Exit Giacometti, bienvenu à Jérémie Guez. Un petit nouveau dans le monde de la BD mais quelqu'un de connu dans le monde du 7 ieme art. Scénariste et réalisateur, sa série BRI a récemment eu un beau succès. Le voilà aux commandes d'une des franchises les plus historiques du panel franco-belges, mais surtout une des séries les plus codifiées. On ne fait pas ce que l'on veut avec Largo. Donc pour prendre ses marques, Jérémie Guez fait du pur Largo. Un mix des premiers albums avec un retour sur le devant du côté aventureux de Largo. On retrouve le Largo qui se retrouve embarqué dans une histoire liée au groupe par l'intermédiaire de la mort violente de quelqu'un qui "ne pouvait parler qu'à Largo". Donc rien de bien nouveau mais.... c'est très bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seule seconde comme à la grande époque des albums de Van Hamme. Le contexte Indiens ajoute un petit coté exotique sans être trop caricatural et permet un jeu de couleur dynamique et rafraîchissant. On espère juste que l'histoire économique se relèvera plus complexe que ce qu'elle nous laisse voir dans ce premier tome. Ne pas oublier que le succès de largo vient du bon mix entre aventure et business.... pas juste aventure. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/largo-winch-tome-25-si-les-dieux-t-abandonnent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Tom Sawyer - Un parfum d'aventure Scenariste de l'album : Maxe L'Hermenier Dessinateur de l'album : Djet, Johann Corgié Coloriste : Johann Corgié, Djet Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Tom Sawyer est un garçon rêveur qui préfère les jeux, les mystères et les escapades aux bancs de l'école. Aux côtés de son fidèle ami Huck, il arpente les environs de son village, joue aux aventuriers... et se retrouve un jour témoin d'un crime mystérieux. Entre rires, frissons et amitié, suivez Tom Sawyer dans une histoire pleine de rebondissements au bord des rives du fleuve Mississippi ! Critique : "Tom Sawyer, c'est l'Amérique, le symbole de la liberté. Il est né sur les bords du fleuve Mississipi..." Je cite avec plaisir le début des paroles de cette chanson qui a bercé l'enfance de bon nombre d'entre nous à l'occasion de la sortie de cette adaptation fort réussie chez l'éditeur jeunesse Jungle. Le spécialiste en chef, Maxe L'Hermenier s'attaque à ce grand classique de la littérature américaine de Mark Twain publié en 1876. On retrouve toute l'espièglerie du jeune homme et sa capacité à procrastiner certaines tâches au détriment des autres. Il ne pense qu'à s'amuser et ne respecte pas vraiment les consignes de la tante Polly pourtant sévère ! Ses deux compères Joe Harper et Huckleberry Finn alias Huck l'entourent dans ses péripéties et autres aventures bien éloignées des obligations scolaires. On aperçoit Becky Thatcher la fille du juge, mais aussi l'inquiétant Injun Joe qui commettra l'irréparable tout en faisant accuser son compagnon d'infortune sous les yeux ébahis de Tom, témoin de ce drame malgré lui. Les personnages sont présentés mais il manque un élément central à ce premier tome, l'immense Mississipi n'est en effet point trop visible, j'espère qu'il occupera une place plus importante dans le tome suivant. A en juger par la fin, il est fort possible que le majestueux fleuve soit de la partie 😉 Une partition graphique dans la lignée des autres adaptations littéraires de l'éditeur, avec un trait rond et doux, à l'image des visages empruntant les codes du manga avec un côté sur-expressif. Les arrières-plans et autres éléments de décors sont soignés et plus réalistes avec un agréable soucis du détail. Les couleurs sont assurément un atout avec des séquences nocturnes de toute beauté et de beaux effets de lumières. Une madeleine de Proust pour les amateurs du dessin-animé et une découverte pour les plus jeunes que ce premier tome introductif, réservant bon nombre de surprises. A suivre... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tom-sawyer-9782822247580/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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"Tom Sawyer, c'est l'Amérique, le symbole de la liberté. Il est né sur les bords du fleuve Mississipi..." Je cite avec plaisir le début des paroles de cette chanson qui a bercé l'enfance de bon nombre d'entre nous à l'occasion de la sortie de cette adaptation fort réussie chez l'éditeur jeunesse Jungle. Le spécialiste en chef, Maxe L'Hermenier s'attaque à ce grand classique de la littérature américaine de Mark Twain publié en 1876. On retrouve toute l'espièglerie du jeune homme et sa capacité à procrastiner certaines tâches au détriment des autres. Il ne pense qu'à s'amuser et ne respecte pas vraiment les consignes de la tante Polly pourtant sévère ! Ses deux compères Joe Harper et Huckleberry Finn alias Huck l'entourent dans ses péripéties et autres aventures bien éloignées des obligations scolaires. On aperçoit Becky Thatcher la fille du juge, mais aussi l'inquiétant Injun Joe qui commettra l'irréparable tout en faisant accuser son compagnon d'infortune sous les yeux ébahis de Tom, témoin de ce drame malgré lui. Les personnages sont présentés mais il manque un élément central à ce premier tome, l'immense Mississipi n'est en effet point trop visible, j'espère qu'il occupera une place plus importante dans le tome suivant. A en juger par la fin, il est fort possible que le majestueux fleuve soit de la partie 😉 Une partition graphique dans la lignée des autres adaptations littéraires de l'éditeur, avec un trait rond et doux, à l'image des visages empruntant les codes du manga avec un côté sur-expressif. Les arrières-plans et autres éléments de décors sont soignés et plus réalistes avec un agréable soucis du détail. Les couleurs sont assurément un atout avec des séquences nocturnes de toute beauté et de beaux effets de lumières. Une madeleine de Proust pour les amateurs du dessin-animé et une découverte pour les plus jeunes que ce premier tome introductif, réservant bon nombre de surprises. A suivre...
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