Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'aventure'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. Titre de l'album : Sweet konkrete t3 (Fin de cycle) Scenariste de l'album : Senchiro Dessinateur de l'album : Senchiro Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Dans la mégalopole de Cielazur, pour préserver les apparences, la vérité est parfois étouffée. Asa, une jeune policière éprise de justice, voit sa curiosité piquée lorsqu'elle découvre l'arme de service de son défunt père avec un étrange symbole gravé sur le canon... Au fil de ses recherches, Asa comprend que pour découvrir la vérité sur le mystère qui entoure la mort de son père, elle devra se rendre à la Citadelle : un mystérieux ghetto où règne le crime et où les lois de la nature ne semblent pas s'appliquer. Critique : Fin de cycle pour le premier manga de Senchiro, auteur faisant partie de la génération d'auteur de manga français qui sont en pleine bourre. Alors avant toute chose, je dis fin de cycle, car j'espère vraiment que l'univers de Sweet Konkrete va perdurer. Car Senchiro a annoncé ce tome 3 comme la fin de l'histoire. De mon coté, j'espère sincèrement que les ventes seront au rendez-vous pour nous donner des nouvelles de notre trio de héros. Car ce tome 3 donne envie de plus. Senchiro a fait un gros travaille explicatif dans ce manga pour nous permettre de ne pas être frustré en cas d'arrêt de la série. Je dirais même que c'est presque un peu trop. Certaines pages sont remplies d'explication, plus en mode Black et Mortimer qu'en mode Black Clover. On imagine, en lisant ce tome 3, qu'un quatrième tome n'aurait pas fait injure à l'histoire. En effet, Snechiro prend le temps de parcourir tout ce qu'il avait lancé et de clôturer toutes les lignes d'histoires. Que ce soit le pistolet, les oiseaux, le père d Asa, Kenotte, la magie..... tout est expliqué.... mais, cela fait donc beaucoup d'explications à caser dans un seul manga. Reste que Senchiro l'a fait et bien fait pour nous livrer une série, en trois tomes, super innovante, vivante et aux personnages attachants. Tout ce qui donne envie de revenir dans cet univers ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-konkrete-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Thorgal - Tome 40 - Tupilaks

    Je l'avais annoncé au tome 39, les auteurs avaient là une occasion assez unique de clôturer très proprement les aventures de Thorgal, et pour moi le contrat est rempli. Beaucoup beaucoup de réponses sont apportées dans ce tome, et je pense sincèrement que même les plus irréductibles des fans de Thorgal y trouveront globalement leur compte. C'est propre, c'est bien, et ils ne saccagent rien de l'héritage laissé par 39 tomes de cette immense saga. La part science fiction est bien traitée, et la part laissée au fantastique reste bien présente. Côté dessin, Fred Vignaux s'en sort une nouvelle fois très bien, ses traits étant en plus bien mis en couleurs par Gaetan Georges afin de mieux nous retranscrire les ambiances. Le Lombard décidera-t-il une pose dans les aventures de Thorgal ? Je ne sais le dire tant tout est possible à la fin de cet album. Ce qui est sur c'est que Le Lombard va prolonger ses aventures sous un autre angle au travers de leur nouvelle série Thorgal Saga et ses auteurs invités à donner leur vision de la saga thorgal en un one shot... Dans tous les cas, les amateurs de la série auraient bien tord de passer à côté de ce tome 40. A noter pour les amateurs, et je sais qu'il y en a que le jeux de société Thorgal le pays de Qâ en coopératif pour 1 à 4 joueurs arrive dans le même temps... Hâte d'affronter Ogotaï !
  3. Titre de l'album : Thorgal - Tome 40 - Tupilaks Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Fred Vignaux Coloriste : Gaétan Geroges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : De retour dans le vaisseau de ses origines, Thorgal doit affronter Néokora, une intelligence artificielle déterminée à restaurer le règne atlante... Critique : Je l'avais annoncé au tome 39, les auteurs avaient là une occasion assez unique de clôturer très proprement les aventures de Thorgal, et pour moi le contrat est rempli. Beaucoup beaucoup de réponses sont apportées dans ce tome, et je pense sincèrement que même les plus irréductibles des fans de Thorgal y trouveront globalement leur compte. C'est propre, c'est bien, et ils ne saccagent rien de l'héritage laissé par 39 tomes de cette immense saga. La part science fiction est bien traitée, et la part laissée au fantastique reste bien présente. Côté dessin, Fred Vignaux s'en sort une nouvelle fois très bien, ses traits étant en plus bien mis en couleurs par Gaetan Georges afin de mieux nous retranscrire les ambiances. Le Lombard décidera-t-il une pose dans les aventures de Thorgal ? Je ne sais le dire tant tout est possible à la fin de cet album. Ce qui est sur c'est que Le Lombard va prolonger ses aventures sous un autre angle au travers de leur nouvelle série Thorgal Saga et ses auteurs invités à donner leur vision de la saga thorgal en un one shot... Dans tous les cas, les amateurs de la série auraient bien tord de passer à côté de ce tome 40. A noter pour les amateurs, et je sais qu'il y en a que le jeux de société Thorgal le pays de Qâ en coopératif pour 1 à 4 joueurs arrive dans le même temps... Hâte d'affronter Ogotaï ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thorgal-tome-40-tupilaks?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Furieuse

    Titre de l'album : Furieuse Scenariste de l'album : Geoffroy Monde Dessinateur de l'album : Mathieu Burniat Coloriste : Mathieu Burniat Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Après « Le Mystère du monde quantique » et « Sous Terre », Mathieu Burniat revient avec « Furieuse », une pure fiction scénarisée par Geoffroy Monde (« Poussière », « Comment réussir » et « De rien »). Le roi Arthur, celui de la légende ? Un vieil ivrogne décrépit qui passe ses journées vautré sur son trône. Sa gloire désormais bien lointaine, il la doit à l'épée magique que Merlin lui a forgée pour terrasser les hordes de démons venues envahir le royaume de Pendragon. Devenue témoin de sa déchéance, l'arme enchantée s'ennuie ferme tandis que la princesse Ysabelle fulmine car son débris de père l'a promise en mariage à l'ignoble petit baron de Cumbre. Toutes deux bien décidées à se trouver un meilleur destin, Ysa et l'épée s'allient pour fuir le château et partir à la recherche de Merlin et de Maxine, la grande soeur disparue. Mais le vaste monde peut se montrer bien cruel pour une princesse qui n'a connu que la vie de palais. Et les intentions de l'épée sont peut-être moins nobles qu'il n'y paraît... Critique : Si le roi Arthur n'était rien sans Excalibur ? Et si Excalibur était bien plus qu'une simple épée magique ? C'est que ce, nous allons découvrir dans ce "Furieuse" : la vérité sur Excalibur au travers d'un road trip entre l'épée (qui parle) et la deuxième fille d'Arthur, Ysa. Road trip qui permet à nos auteurs de nous livrer une aventure aussi savoureuse, au travers d'échange piquant entre l'épée et Ysa, que réfléchi nous présentant une Ysa luttant contre son statut social et refusant dur comme fer le destin qui est censé être le sien. Mais Geoffroy Monde ne se contente pas de nous livrer une banale histoire de princesse rebelle. Il montre à cette princesse l'envers du décor avec les conditions de vie en dehors du château et pousse son histoire beaucoup plus loin que la simple fugue d'une princesse rebelle. Une très belle aventure portée par un graphisme et une coloration dynamique et humain. Bien plus travaillé qu'il n'y parait de prime abord. Un one shot à découvrir ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/furieuse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Furieuse

    Si le roi Arthur n'était rien sans Excalibur ? Et si Excalibur était bien plus qu'une simple épée magique ? C'est que ce, nous allons découvrir dans ce "Furieuse" : la vérité sur Excalibur au travers d'un road trip entre l'épée (qui parle) et la deuxième fille d'Arthur, Ysa. Road trip qui permet à nos auteurs de nous livrer une aventure aussi savoureuse, au travers d'échange piquant entre l'épée et Ysa, que réfléchi nous présentant une Ysa luttant contre son statut social et refusant dur comme fer le destin qui est censé être le sien. Mais Geoffroy Monde ne se contente pas de nous livrer une banale histoire de princesse rebelle. Il montre à cette princesse l'envers du décor avec les conditions de vie en dehors du château et pousse son histoire beaucoup plus loin que la simple fugue d'une princesse rebelle. Une très belle aventure portée par un graphisme et une coloration dynamique et humain. Bien plus travaillé qu'il n'y parait de prime abord. Un one shot à découvrir !
  6. alx23

    Avatar - Le destin de Tsu'tey

    Alors que la sortie du deuxième film Avatar arrive bientôt au cinéma, les éditions Delcourt nous proposent ce one shot centralisé sur le personnage de Tsu'tey durant le premier film. Ainsi on découvre ce grand guerrier qui s'oppose à la venue de Jake Sully auprès de son peuple. Il est jaloux de Jake quand Neytiri s'accouple avec lui. On peut suivre sa destinée et son caratère mis de côté lors du film. D'ailleurs une scène coupée du film est présente dans la première histoire ce cet album. Pour la partie graphique, Jan Duursema le dessinateur de Star wars Legacy réalise des dessins magnifiques, très proche et fidèle au trait des personnages du film avec un encrage de Dan Parsons. Une seconde histoire courte termine cet album sur Jake Sully qunad il parvient à dompter et monter le grand Leonoptryx. Douglas Wheatley le dessinateur de Star wars Dark times dessine les planches de cette histoire avec beaucoup de maitrise. L’album se termine sur une galerie d’illustrations de Wheatley. Cet album est parfait pour se remettre dans l'univers du film Avatar comme il suit la trame du premier film, une dizaine d'autres one shot sont prévus. Les fans du film seront comblés par cet album et les autres à sortir pour poursuivre l’immersion dans l’univers d’Avatar.
  7. Titre de l'album : Avatar - Le destin de Tsu'tey Scenariste de l'album : Sherri L. Smith Dessinateur de l'album : Jan Duursema, Douglas Wheatley & Dan Parsons Coloriste : Wes Dzioba Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Depuis sa première rencontre avec Jake Sully à son acceptation de la Dernière Ombre , la vie de Tsu'tey a pris un chemin auquel il n'était pas préparé, et dont le film AVATAR de James Cameron ne dévoilait qu'une partie. Retour à Pandora pour y suivre le récit de cette fable écologique et de cette charge anti-impérialiste, racontée du point de vue de Tsu'tey, le guerrier de la tribu Omatikaya. Critique : Alors que la sortie du deuxième film Avatar arrive bientôt au cinéma, les éditions Delcourt nous proposent ce one shot centralisé sur le personnage de Tsu'tey durant le premier film. Ainsi on découvre ce grand guerrier qui s'oppose à la venue de Jake Sully auprès de son peuple. Il est jaloux de Jake quand Neytiri s'accouple avec lui. On peut suivre sa destinée et son caratère mis de côté lors du film. D'ailleurs une scène coupée du film est présente dans la première histoire ce cet album. Pour la partie graphique, Jan Duursema le dessinateur de Star wars Legacy réalise des dessins magnifiques, très proche et fidèle au trait des personnages du film avec un encrage de Dan Parsons. Une seconde histoire courte termine cet album sur Jake Sully qunad il parvient à dompter et monter le grand Leonoptryx. Douglas Wheatley le dessinateur de Star wars Dark times dessine les planches de cette histoire avec beaucoup de maitrise. L’album se termine sur une galerie d’illustrations de Wheatley. Cet album est parfait pour se remettre dans l'univers du film Avatar comme il suit la trame du premier film, une dizaine d'autres one shot sont prévus. Les fans du film seront comblés par cet album et les autres à sortir pour poursuivre l’immersion dans l’univers d’Avatar. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/avatar-destin-tsu-tey?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : Mickey Mouse, Terror-island Scenariste de l'album : Bruno Enna , Alexis Nesme Dessinateur de l'album : Alexis Nesme Coloriste : Fabio Celoni Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Rien n'est impossible pour nos apprentis détectives ! Depuis que M. Peppermint est parti explorer une mystérieuse île au trésor, son épouse s'inquiète. Lui est-il arrivé malheur ? Voilà une occasion rêvée pour les détectives Mickey, Dingo et Donald de reprendre du service ! Première étape, monter leur bateau, fourni en kit ! Une nouvelle aventure pleine de rebondissements commence pour nos apprentis marins. Mais ce voyage ne sera pas sans danger ! Sans parler de Maître Ratineau et Pat qui, appâtés par le butin, suivent le trio à la trace... L'arrivée de tout ce petit monde sur l'île ne va rien arranger ! Le capitaine Mickey devra faire preuve de sang-froid et de courage pour continuer son enquête et motiver ses troupes. Plus ils s'enfoncent dans la jungle luxuriante, moins Donald est rassuré ...Et si M. Peppermint n'était pas ici ? Perdus, loin de toute civilisation, les trois amis ne sont pas à l'abri d'un spectaculaire coup de théâtre... Critique : Je connaissais le trait de Nesme depuis son adaptation de Jules Verne : Les enfants su capitaine Grant , ainsi que son Mickey Horrifikland ; donc autant dire que j'étais plus que confiant en ouvrant les pages de ce nouvel écueil . Je suis depuis le début ces "Mickey vu par" tant de grands noms , Cosey , Loisel , Trondheim etc ... Et ici , on est dans le très haut du panier , peut-être même la meilleure version de la souris de Disney . Immense est le plaisir que j'ai eu à parcourir et admirer ces planches , tant est si bien qu'une fois fini , j'avais envie d'une relecture immédiate . Le dessin est précis , lumineux , les couleurs nous sautent au visage et nous mettent le "souris-re" , un rictus d'admiration , on garde les yeux écarquillés devant tant de splendeur . Chaque case fourmille de détails ET d'indices , car là aussi repose une des (trop?)nombreuses qualités du livre : l'histoire , avec un grand H . Certes ce qui peut apparaître comme une banale chasse au trésor , mais avec des références à Indiana Jones , les Goonies , King-kong entre autres , se transforme peu à peu en intrigue policière avec des questions tout du long , jusqu'à la révélation finale . Observez bien les détails , cherchez les indices , vous trouvez peut-être la solution . Sinon , laissez vous porter par les aventures ou mésaventures de Mickey , Donald et Dingo , et profitez ! L'humour est omniprésent , verbalement ou en finesse avec autant de situations cocasses . L'adulte que je suis n'a pu s'empêcher de se marrer , et je ne suis pas un grand adepte des BDs humoristiques . Si vous aimez ces adaptations de Glénat , un mot : FONCEZ . Si vous n'êtes pas fan : FONCEZ quand même et tentez de percer le mystère de l'île infernale et ses nombreux pièges 🙂 Par @Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/terror-island-mickey-mouse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. VladNirky

    Mickey Mouse, Terror-island

    Je connaissais le trait de Nesme depuis son adaptation de Jules Verne : Les enfants su capitaine Grant , ainsi que son Mickey Horrifikland ; donc autant dire que j'étais plus que confiant en ouvrant les pages de ce nouvel écueil . Je suis depuis le début ces "Mickey vu par" tant de grands noms , Cosey , Loisel , Trondheim etc ... Et ici , on est dans le très haut du panier , peut-être même la meilleure version de la souris de Disney . Immense est le plaisir que j'ai eu à parcourir et admirer ces planches , tant est si bien qu'une fois fini , j'avais envie d'une relecture immédiate . Le dessin est précis , lumineux , les couleurs nous sautent au visage et nous mettent le "souris-re" , un rictus d'admiration , on garde les yeux écarquillés devant tant de splendeur . Chaque case fourmille de détails ET d'indices , car là aussi repose une des (trop?)nombreuses qualités du livre : l'histoire , avec un grand H . Certes ce qui peut apparaître comme une banale chasse au trésor , mais avec des références à Indiana Jones , les Goonies , King-kong entre autres , se transforme peu à peu en intrigue policière avec des questions tout du long , jusqu'à la révélation finale . Observez bien les détails , cherchez les indices , vous trouvez peut-être la solution . Sinon , laissez vous porter par les aventures ou mésaventures de Mickey , Donald et Dingo , et profitez ! L'humour est omniprésent , verbalement ou en finesse avec autant de situations cocasses . L'adulte que je suis n'a pu s'empêcher de se marrer , et je ne suis pas un grand adepte des BDs humoristiques . Si vous aimez ces adaptations de Glénat , un mot : FONCEZ . Si vous n'êtes pas fan : FONCEZ quand même et tentez de percer le mystère de l'île infernale et ses nombreux pièges 🙂 Par @Kevin Nivek
  10. Titre de l'album : Nottingham - Tome 3 - Robin Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Benoît Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Dans les tréfonds de la forêt de Sherwood, l'or dérobé au Prince Jean attise toutes les convoitises. Quant à la Couronne, elle entend bien pendre la tête qui se cache sous « la capuche », et a dépêché un redoutable émissaire à cet effet. Jusqu'où le Shérif de Nottingham devra-t-il aller pour protéger ses complices des conséquences de la fable qu'il avait créée pour les aider... ? Critique : J'aime beaucoup Nottingham, mais ce tome 3 avait quelque chose d'un peu triste. Triste car il clôture un peu rapidement à mon goût un premier cycle qu'on imaginait plus long, la faute a des ventes probablement pas aussi bonnes qu'espérées chez Le Lombard. Et pourtant ce n'est pas par manque de qualité de cette série, toujours aussi remarquable du côté du dessin de Benoît Dellac. Les sorties rapprochées n'ont pas suffit pour permettre à cette bd de conquérir son public, reste que le Lombard finit les choses proprement avec un premier cycle qui termine bien l'histoire. J'aurais aimé voir l'ensemble prendre plus d'ampleur encore, tant le parti pris de mélanger Shérif et Robin donnait une relecture sympa de ce mythe très connu. La partie graphique était maîtrisée du premier au dernier tome par Benoit Dellac au dessin et Deins Béchu aux couleurs pour nous livrer une belle aventure moyenâgeuse de qualité. Autres infos : On en voulait plus ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nottingham-tome-3-robin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    Nottingham - Tome 3 - Robin

    J'aime beaucoup Nottingham, mais ce tome 3 avait quelque chose d'un peu triste. Triste car il clôture un peu rapidement à mon goût un premier cycle qu'on imaginait plus long, la faute a des ventes probablement pas aussi bonnes qu'espérées chez Le Lombard. Et pourtant ce n'est pas par manque de qualité de cette série, toujours aussi remarquable du côté du dessin de Benoît Dellac. Les sorties rapprochées n'ont pas suffit pour permettre à cette bd de conquérir son public, reste que le Lombard finit les choses proprement avec un premier cycle qui termine bien l'histoire. J'aurais aimé voir l'ensemble prendre plus d'ampleur encore, tant le parti pris de mélanger Shérif et Robin donnait une relecture sympa de ce mythe très connu. La partie graphique était maîtrisée du premier au dernier tome par Benoit Dellac au dessin et Deins Béchu aux couleurs pour nous livrer une belle aventure moyenâgeuse de qualité.
  12. alx23

    Pocahontas

    Titre de l'album : Pocahontas Scenariste de l'album : Patrick Prugne Dessinateur de l'album : Patrick Prugne Coloriste : Patrick Prugne Editeur de l'album : Daniel Maghen Note : Résumé de l'album : 1607 : Trois navires anglais accostent en Virginie. Une centaine de colons débarquent et construisent le premier fort anglais en Amérique qui deviendra Jamestown. Les indiens Powhatans n’auront de cesse de vouloir rejeter à la mer ces nouveaux venus bien inquiétants. Dans ce conflit latent, seule Pocahontas, fille du chef Powhatan tentera de rapprocher les deux peuples. La narration commence en 1621 par une tentative de traité de paix entre tribus indiennes et colons du fort et se poursuit par des flash-backs sous forme d’un dialogue entre Pamouic, le fils du chef Powhatan et le narrateur. Leurs interventions rappellent constamment la place centrale jouée par Pocahontas sur la destinée des colons. Basée sur la légende, l’histoire souligne crescendo les rapports amoureux entre le capitaine Smith et la jeune indienne... D’eux dépendra l’avenir de la colonie. Critique : Depuis quelques années maintenant, Patrick Prugne réalise des albums de toute beauté sur les débuts de la colonisation aux États-Unis, avec les amérindiens en premier plan. Cette fois ci, Patrick Prugne s'attaque à la légende de Pocahontas, fille du chef de la tribu des Powhatans. Il existe très peu d'écrit sur la véritable histoire de Pocahontas mais elle rencontra le capitaine John Smith qui faisait partie des premiers colons anglais à venir s'installer sur le territoire des États-Unis pour fonder la ville de Jamestown. Cet album relate cette rencontre et la relation naissante entre deux personnes de deux mondes et cultures différentes. La colonisation se fait dans un climat tendu avec les natifs chassés de leur territoire par les colons. Les aquarelles en couleur directes de Patrick Prugne sont magnifiques pour mettre en avant des ambiances réalistes. L'édition est soignée avec plusieurs recherches graphiques en fin d'albums ainsi que des illustrations. J'adore vraiment le travail de Patrick Prugne, chaque tome est une pure merveille pour les yeux même si l'histoire est moins originale avec Pocahontas, elle n'en reste pas moins très intéressante. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pocahontas-238618?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. alx23

    Pocahontas

    Depuis quelques années maintenant, Patrick Prugne réalise des albums de toute beauté sur les débuts de la colonisation aux États-Unis, avec les amérindiens en premier plan. Cette fois ci, Patrick Prugne s'attaque à la légende de Pocahontas, fille du chef de la tribu des Powhatans. Il existe très peu d'écrit sur la véritable histoire de Pocahontas mais elle rencontra le capitaine John Smith qui faisait partie des premiers colons anglais à venir s'installer sur le territoire des États-Unis pour fonder la ville de Jamestown. Cet album relate cette rencontre et la relation naissante entre deux personnes de deux mondes et cultures différentes. La colonisation se fait dans un climat tendu avec les natifs chassés de leur territoire par les colons. Les aquarelles en couleur directes de Patrick Prugne sont magnifiques pour mettre en avant des ambiances réalistes. L'édition est soignée avec plusieurs recherches graphiques en fin d'albums ainsi que des illustrations. J'adore vraiment le travail de Patrick Prugne, chaque tome est une pure merveille pour les yeux même si l'histoire est moins originale avec Pocahontas, elle n'en reste pas moins très intéressante.
  14. Titre de l'album : Merry men - Souvenirs d'une jeunesse écossaise Scenariste de l'album : Chanouga Dessinateur de l'album : Chanouga Coloriste : Chanouga Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : Saura-t-on jamais ce qui pousse un artiste vers son destin ? Ce pourrait être une histoire banale, celle d’un jeune homme qui refuse le confort d’un avenir tout tracé, s’il n’était devenu l’un des écrivains majeur du XIXème siècle. 1870, étudiant de l’Université d’Edimbourd, Robert Louis Stevenson a 20 ans. Il s’apprête à poursuivre l’œuvre familiale dans les pas de ses grand-père, père et oncle, illustres ingénieurs bâtisseurs de phares. Quelque part aux confins de l’Ecosse victorienne, en visite sur une île perdue, base arrière de la construction d’un “enfer” conçu par son père, le jeune Louis va décider, contre vents et marées, de vouer sa vie à l’écriture… “Merry Men” évoque cette année particulière et devient peu à peu une ballade fantasmée dans la nouvelle qu’il écrira en 1882 : “The Merry men”. C’est enfin l’occasion d’essayer de comprendre ce moment de rupture qui va faire de l’élève ingénieur, l’écrivain qui donnera naissance, quelques années plus tard, à ces grands classiques de la littérature que sont “L’île au trésor”, “L’Étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde”, “Le Maître de Ballantrae”… Critique : Chanouga en auteur complet nous propose de retracer la période de transition où le jeune ingénieur Robert Louis Stevenson doit reprendre le flambeau de son père et travailler sur la construction de phare et le moment où ce jeune homme refuse sa destinée toute tracée pour devenir écrivain et voyageur. Chanouga n'est pas un auteur prolifique mais avait déjà réalisé un très bon album sur la vie de Narcisse Pelletier, un marin naufragé qui vécut toute sa vie parmi une tribu d'Aborigènes. Merry men fait référence à la nouvelle écrit par Stevenson, sur les dangereux récits qui entourent l’île d’Aros, où l’on rencontre un oncle imaginaire qui a perdu la raison. Chanouga découpe son récit en deux entre la biographique de Stevenson à 20 ans et l’imaginaire avec l’île d’Aros. La partie graphique est absolument magnifique, l'auteur dessine à merveilles la mer déchainée sous la tempête où alors la mer calme. On ne peut que rester contemplatif devant les planches de ce récit romancé. Merry men est un album d’une centaine de planche pour rendre hommage à la jeunesse de Robert Louis Stevenson, l'auteur de L’île au trésor. On trouvera quelques éléments qui seront ensuite utilisés en référence dans ses romans, comme son ami qui l'accompagne sur l’île, un dénommé Jim Hawkins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/merry-men-souvenirs-d-une-jeunesse-ecossaise?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Chanouga en auteur complet nous propose de retracer la période de transition où le jeune ingénieur Robert Louis Stevenson doit reprendre le flambeau de son père et travailler sur la construction de phare et le moment où ce jeune homme refuse sa destinée toute tracée pour devenir écrivain et voyageur. Chanouga n'est pas un auteur prolifique mais avait déjà réalisé un très bon album sur la vie de Narcisse Pelletier, un marin naufragé qui vécut toute sa vie parmi une tribu d'Aborigènes. Merry men fait référence à la nouvelle écrit par Stevenson, sur les dangereux récits qui entourent l’île d’Aros, où l’on rencontre un oncle imaginaire qui a perdu la raison. Chanouga découpe son récit en deux entre la biographique de Stevenson à 20 ans et l’imaginaire avec l’île d’Aros. La partie graphique est absolument magnifique, l'auteur dessine à merveilles la mer déchainée sous la tempête où alors la mer calme. On ne peut que rester contemplatif devant les planches de ce récit romancé. Merry men est un album d’une centaine de planche pour rendre hommage à la jeunesse de Robert Louis Stevenson, l'auteur de L’île au trésor. On trouvera quelques éléments qui seront ensuite utilisés en référence dans ses romans, comme son ami qui l'accompagne sur l’île, un dénommé Jim Hawkins.
  16. Nouvelle série jeunesse historique chez Le Lombard, orientée sur la période suivant la révolution française. Nos jeunes héros vont devoir affronter la grande Histoire à travers leurs histoires personnelles. Ce tome 1 suit un rythme assez effréné et démarre au quart de tour. Si le début de l'intrigue est somme toute d'une grande banalité, le contexte dans lequel elle s'inscrit et les profils des personnages font que l'alchimie prend bien. Les planches de Xavier Fourquemin m'ont plu et elles me changent un peu sur des détails qui ont leur importance des standards actuels de la bd jeunesse. Ce tome met en place des éléments pour des développements plus ambitieux sur les tomes prochains et la fin de celui-ci nous tient en haleine. Nous verrons donc au prochain tome si Régis Hautière arrive à nous livrer une aventure à la hauteur des espoirs suscités. Pour le moment il me manque encore un petit quelque chose.
  17. Titre de l'album : Révolutionnaires - Tome 1 - Les princes Misère Scenariste de l'album : Régis Hautière Dessinateur de l'album : Xavier Fourquemin Coloriste : Amparo Crespo Cardenete Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Nantes, 1792. Pour fuir les intentions meurtrières de son oncle, le Marquis de Valoire, Célénie n'a trouvé d'autre refuge que les sombres ruelles de la ville. Désormais, pour récupérer son héritage, la jeune aristocrate devenue orpheline ne peut plus compter que sur ses nouveaux camarades d'infortune, Pince-Mitraille, Titor et Mélina. Plongés dans le tourment de la Révolution Française, c'est dans l'Égalité et la Fraternité que les quatre enfants vont devoir lutter pour leur Liberté. Critique : Nouvelle série jeunesse historique chez Le Lombard, orientée sur la période suivant la révolution française. Nos jeunes héros vont devoir affronter la grande Histoire à travers leurs histoires personnelles. Ce tome 1 suit un rythme assez effréné et démarre au quart de tour. Si le début de l'intrigue est somme toute d'une grande banalité, le contexte dans lequel elle s'inscrit et les profils des personnages font que l'alchimie prend bien. Les planches de Xavier Fourquemin m'ont plu et elles me changent un peu sur des détails qui ont leur importance des standards actuels de la bd jeunesse. Ce tome met en place des éléments pour des développements plus ambitieux sur les tomes prochains et la fin de celui-ci nous tient en haleine. Nous verrons donc au prochain tome si Régis Hautière arrive à nous livrer une aventure à la hauteur des espoirs suscités. Pour le moment il me manque encore un petit quelque chose. Autres infos : BD jeunesse Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/revolutionnaires-tome-1-les-princes-misere?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Princesse Sara - Tome 14 - Toutes les aurores du monde Scenariste de l'album : Audrey Alwett Dessinateur de l'album : Nora Moretti Coloriste : Claudia Palescandolo Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Sara et Lavinia sont arrivées au Japon à bord de l'Université volante. Mais l'Ambassadeur croit Sara responsable d'une entourloupe qui met le Japon en danger. Comme réparation, il lui propose un marché. Sara et Lavinia sont contraintes de se jeter à l'eau. Tout ce qu'elles peuvent, c'est compter l'une sur l'autre et se tenir la main... ce qui ne déplaît pas à Lavinia. Pas du tout, même... Critique : Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage 🙂 C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/princesse-sara-tome-14?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage 🙂 C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado.
  20. Titre de l'album : Pepper Page sauve l'univers ! Scenariste de l'album : Landry Q. Walker Dessinateur de l'album : Eric Jones Coloriste : Eric Jones Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Pepper Page, une jeune orpheline de 15 ans, n'aspire qu'à une chose : s'évader de son quotidien en trouvant refuge dans les bandes dessinées de son héroïne favorite, Supernova. Une expérience scientifique aux résultats inattendus menée par le Professeur Killian, son enseignant en science, va la propulser dans la peau et dans l'univers de sa super-héros fétiche. Accompagnée de Mister McKittens, un chat transporté malencontreusement avec elle dans cet univers fantastique, Pepper va être confrontée à la vie pleine d'action, d'aventure et de mystère d'une vraie héroïne... et comprendre par la même occasion que la réalité est parfois plus étrange que la fiction ! Critique : Qu'il est difficile d'expliquer ce qu'on n'a pas apprécié dans une bd, d'autant plus quand cela n'est pas forcément évident tant la qualité globale de celle-ci où le travail des auteur ne saurait être remise en cause objectivement. Ne vous fiez pas nécessairement à ma note assez basse, ce Pepper Page a de belles qualités, et forcément étant très orienté ados je ne suis pas vraiment le public cible. Peut être suis-je un petit peu blasé de ce type d'histoires mais je me suis assez rapidement ennuyé dans ce Pepper Page avec une forte impression de déjà lu doublée d'une difficulté à m'immerger dans le monde proposé. Les enjeux et personnages ne m'ont pas parlé. Dommage car au fond si l'histoire est assez connue désormais du fan de héros qui se retrouve plongé dans la peau ou les aventures de ses idoles, cela aboutit pourtant souvent à des bd mémorables. Las, même le dessin bien léché d'Eric Jones n'aura réussi à me faire tenir jusqu'au bout. D'où ma note. A réserver pour moi aux jeunes ados (peut être même plutôt orientés pour les jeunes filles) qui y trouveront probablement bien plus leur compte que moi. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pepper-page-sauve-l-univers?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. The_PoP

    Pepper Page sauve l'univers !

    Qu'il est difficile d'expliquer ce qu'on n'a pas apprécié dans une bd, d'autant plus quand cela n'est pas forcément évident tant la qualité globale de celle-ci où le travail des auteur ne saurait être remise en cause objectivement. Ne vous fiez pas nécessairement à ma note assez basse, ce Pepper Page a de belles qualités, et forcément étant très orienté ados je ne suis pas vraiment le public cible. Peut être suis-je un petit peu blasé de ce type d'histoires mais je me suis assez rapidement ennuyé dans ce Pepper Page avec une forte impression de déjà lu doublée d'une difficulté à m'immerger dans le monde proposé. Les enjeux et personnages ne m'ont pas parlé. Dommage car au fond si l'histoire est assez connue désormais du fan de héros qui se retrouve plongé dans la peau ou les aventures de ses idoles, cela aboutit pourtant souvent à des bd mémorables. Las, même le dessin bien léché d'Eric Jones n'aura réussi à me faire tenir jusqu'au bout. D'où ma note. A réserver pour moi aux jeunes ados (peut être même plutôt orientés pour les jeunes filles) qui y trouveront probablement bien plus leur compte que moi.
  22. David Chauvel poursuit l'aventure et l'exploration avec les vikings en terre inconnue face à des indiens de l'actuel Canada. On retrouve Sigrid en compagnie de ses sauveurs qui tente de se faire accepter de ce peuple vivant en harmonie avec la nature. Cependant, son ennemi juré à réussi à rejoindre la colonie viking avec pour mission de mener des guerriers pour récupérer par tous les moyens le mystérieux objet que Sigrid garde toujours sur elle. Le récit se base sur les dernières découvertes archéologiques montrant que les vikings ont découvert l’Amérique du nord, cinq siècles avant Christophe Colomb. Le scénariste imagine comment les deux civilisations différentes ont pu se rencontrer et échanger avec leur différence. La religion catholique n’est pas en reste avec l’histoire de la relique qui impacta les vikings et plus tard les indiens. La dessinatrice Maria Riccio succède à Patrick Pion dans un style relativement similaire mais on perd quand même en finesse de trait. Les couleurs de Lou assurent une cohérence entre les deux dessins. Sigrid est un dytique de qualité sur les aventures d’une viking voulant vivre avec les indiens. Avec cette suite on perd un peu du rythme du premier tome.
  23. Titre de l'album : Sigrid tome 2 - Les maîtres de ce pays Scenariste de l'album : David Chauvel Dessinateur de l'album : Maria Riccio Coloriste : Lou Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Sigrid, la jeune rescapée viking, a dû affronter les siens et fuir en compagnie de Gotheyet. Tandis que du côté des colons, une expédition punitive se prépare, la jeune femme découvre le mode de vie de son nouveau peuple d'adoption... Prise en étau, Sigrid va non seulement devoir choisir entre deux mondes, mais aussi éviter un conflit qui pourrait signifier leur disparition à tous... Critique : David Chauvel poursuit l'aventure et l'exploration avec les vikings en terre inconnue face à des indiens de l'actuel Canada. On retrouve Sigrid en compagnie de ses sauveurs qui tente de se faire accepter de ce peuple vivant en harmonie avec la nature. Cependant, son ennemi juré à réussi à rejoindre la colonie viking avec pour mission de mener des guerriers pour récupérer par tous les moyens le mystérieux objet que Sigrid garde toujours sur elle. Le récit se base sur les dernières découvertes archéologiques montrant que les vikings ont découvert l’Amérique du nord, cinq siècles avant Christophe Colomb. Le scénariste imagine comment les deux civilisations différentes ont pu se rencontrer et échanger avec leur différence. La religion catholique n’est pas en reste avec l’histoire de la relique qui impacta les vikings et plus tard les indiens. La dessinatrice Maria Riccio succède à Patrick Pion dans un style relativement similaire mais on perd quand même en finesse de trait. Les couleurs de Lou assurent une cohérence entre les deux dessins. Sigrid est un dytique de qualité sur les aventures d’une viking voulant vivre avec les indiens. Avec cette suite on perd un peu du rythme du premier tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sigrid-tome-2-les-maitres-de-ce-pays?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Le Scorpion - Tome 14 - La tombe d'un dieu Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Luigi Critone Coloriste : Luigi Critone Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Au Caire, le Scorpion a retrouvé Méjaï. Mais elle lui a interdit de se mêler de sa vie et de celle de leur enfant... qui semble avoir disparu. À bord d'une felouque descendant les eaux du Nil, le Scorpion compte bien découvrir la vérité, mais il a besoin d'argent. Ainsi se remet-il au service de la Sabbatéenne, une femme plus dangereuse encore, capable de percer les mystères du passé. La Sabbatéenne s'est lancée sur les traces du plus mystérieux des pharaons, Akhenaton, l'inventeur du dieu unique. Elle est persuadée qu'en trouvant sa tombe, elle pourra faire le lien avec son grand prêtre Tamose, le Moïse de la Bible, et l'exode vers la Palestine, aujourd'hui revendiquée par les juifs, les musulmans et les chrétiens d'Occident. Mais la quête tourne mal. Des hommes armés les attaquent. Le trésor de la tombe d'Akhenaton attire toutes les convoitises, et particulièrement celles du puissant Al Kabir, le maître de Méjaï qui possède la clé de ses secrets. Deuxième volet d'un nouveau cycle de la saga Le Scorpion, cet album, qui conjugue l'exotisme et la grande aventure chère à Stephen Desberg, est magnifié par le coup de pinceau et les couleurs éclatantes de Luigi Critone, digne successeur d'Enrico Marini. Critique : Mettons les choses au clair d'emblée, je suis un immense fan de la série Le Scorpion tant elle a enchanté ma passion pour la bd. La passation d'auteur entre Enrico Marini et Luigi Critone s'avérait donc périlleuse, et le tome 13, le précédent avait été plutôt rassurant finalement avec le démarrage d'un nouveau cycle. Las, je vous le dis sans cachotterie, quand j'ai reçu ce tome du Scorpion, c'est finalement la dernière bd que j'ai lue de ma commande. Et ce n'est pas vraiment bon signe tant je privilégie habituellement les séries plaisir, au rang duquel Le Scorpion fait habituellement figure de favori. Oui en feuilletant au préalable ce tome je n'ai pas eu envie de le lire plus que ça. Une impression d'ennui, d'une forme de statique dans le dessin, et certaines colorisation manquant de nuances pour moi m'ont refroidi. Méjaï a perdu de son charme et ce n'est pas peu significatif. C'était mes premières impression, et la lecture devait me dire si j'étais à côté de la plaque ou non. Le bilan est mitigé. Si globalement je ne me suis pas ennuyé, et que j'ai aimé les ramifications de l'enquêtes que Le Scorpion mène cette fois-ci, j'ai tout de même trouvé les scènes d'actions très plates, les scènes de séduction fades, et les couleurs parfois gênantes. Le soucis est que si l'idée de base de la série Le Scorpion avec ces "familles" imaginant la création d'une église catholique visant à préserver leurs intérêts était brillante, une fois ce cycle refermé la suite est compliquée. Alors même si Stephen Desberg nous livre un scénario intéressant, la baisse de l'ambiance film de Cape et d'épée d'époque que Marini avait su insuffler à sa série est désormais préjudiciable je trouve, et les passages narratifs ou les échanges un peu trop verbeux ne font que renforcer cette impression. Pourtant les dessins de Luigi Critone sont beaux, simplement les qualités de son dessin ne sont pas les mêmes que celles du dessin de son prédécesseur, et ce dynamisme bloque le souffle d'aventure épique qui devrait régner en maître sur cette série. Oui le tout manque de panache. Ce tome 14 marque donc pour moi le changement de style de la série Le Scorpion, et son retour dans le plus relatif anonymat des séries BD de qualité mais qui ne sont pas marquantes pour autant. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-scorpion-tome-14-la-tombe-d-un-dieu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Mettons les choses au clair d'emblée, je suis un immense fan de la série Le Scorpion tant elle a enchanté ma passion pour la bd. La passation d'auteur entre Enrico Marini et Luigi Critone s'avérait donc périlleuse, et le tome 13, le précédent avait été plutôt rassurant finalement avec le démarrage d'un nouveau cycle. Las, je vous le dis sans cachotterie, quand j'ai reçu ce tome du Scorpion, c'est finalement la dernière bd que j'ai lue de ma commande. Et ce n'est pas vraiment bon signe tant je privilégie habituellement les séries plaisir, au rang duquel Le Scorpion fait habituellement figure de favori. Oui en feuilletant au préalable ce tome je n'ai pas eu envie de le lire plus que ça. Une impression d'ennui, d'une forme de statique dans le dessin, et certaines colorisation manquant de nuances pour moi m'ont refroidi. Méjaï a perdu de son charme et ce n'est pas peu significatif. C'était mes premières impression, et la lecture devait me dire si j'étais à côté de la plaque ou non. Le bilan est mitigé. Si globalement je ne me suis pas ennuyé, et que j'ai aimé les ramifications de l'enquêtes que Le Scorpion mène cette fois-ci, j'ai tout de même trouvé les scènes d'actions très plates, les scènes de séduction fades, et les couleurs parfois gênantes. Le soucis est que si l'idée de base de la série Le Scorpion avec ces "familles" imaginant la création d'une église catholique visant à préserver leurs intérêts était brillante, une fois ce cycle refermé la suite est compliquée. Alors même si Stephen Desberg nous livre un scénario intéressant, la baisse de l'ambiance film de Cape et d'épée d'époque que Marini avait su insuffler à sa série est désormais préjudiciable je trouve, et les passages narratifs ou les échanges un peu trop verbeux ne font que renforcer cette impression. Pourtant les dessins de Luigi Critone sont beaux, simplement les qualités de son dessin ne sont pas les mêmes que celles du dessin de son prédécesseur, et ce dynamisme bloque le souffle d'aventure épique qui devrait régner en maître sur cette série. Oui le tout manque de panache. Ce tome 14 marque donc pour moi le changement de style de la série Le Scorpion, et son retour dans le plus relatif anonymat des séries BD de qualité mais qui ne sont pas marquantes pour autant.
×
×
  • Créer...