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  1. Le scénariste et dessinateur Gabriele Di Caro nous livre une réécriture l'histoire de Jack l'éventreur avec une partie pornographique qui se déroule dans une maison close. En effet, l'auteur développe une intrigue policière très poussée pour le genre adulte. Il est rare dans cette catégorie de trouver un scénario aussi bien travaillé même dans les dialogues. Pour cette suite, une femme vient mourir en frappant à la porte de la maison Fleury, ce qui rapproche l'enquête dans ce lieu de plaisir. L'intrigue policière bascule alors dans le porno derrière les portes de ce bordel du XIXe siècle. Gabriele Di Caro réalise des planches de qualité pour dépeindre les femmes mais également toute l'époque victorienne dans le Whitechapel. Les arcanes de la Maison Fleury propose un mélange de deux genres qui pourrait bien séduire un plus grand lectorat.
  2. Titre de l'album : Les arcanes de la Maison Fleury tome 2 - Les coulisses Scenariste de l'album : Gabriele Di Caro Dessinateur de l'album : Gabriele Di Caro Coloriste : Gabriele Di Caro Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Whitechapel, Londres, fin de XIXe siècle. Toujours sur la piste du «Tueur de Vénus», le commissaire Barnes et son acolyte, le jeune Reid découvrent un lien entre la Maison Fleury aux délicieuses pensionnaires et un sordide théâtre mettant en scène des monstres. Entre secte occulte et sacrifices mystiques, l'enquête piétine. Mais qui donc se cache derrière cette organisation mystérieuse ? L'enquête continue dans ce second opus d'un thriller haletant magnifiquement scénarisé et dessiné par un auteur de talent. Critique : Le scénariste et dessinateur Gabriele Di Caro nous livre une réécriture l'histoire de Jack l'éventreur avec une partie pornographique qui se déroule dans une maison close. En effet, l'auteur développe une intrigue policière très poussée pour le genre adulte. Il est rare dans cette catégorie de trouver un scénario aussi bien travaillé même dans les dialogues. Pour cette suite, une femme vient mourir en frappant à la porte de la maison Fleury, ce qui rapproche l'enquête dans ce lieu de plaisir. L'intrigue policière bascule alors dans le porno derrière les portes de ce bordel du XIXe siècle. Gabriele Di Caro réalise des planches de qualité pour dépeindre les femmes mais également toute l'époque victorienne dans le Whitechapel. Les arcanes de la Maison Fleury propose un mélange de deux genres qui pourrait bien séduire un plus grand lectorat. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-arcanes-de-la-maison-fleury-2-les-coulisses?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Le roi louve t1

    Alors avant de commencer ma critique, je tiens à preciser que la note de cet album est du point de vue d'un lectorat jeunesse (10-16 ans). En intro je dirais que Le roi louve est la BD jeunesse la plus originale depuis l'enfant de l'orage. Quand je dit originale je parle du scénario qui est vraiment surprenant. En effet Denis Lapiere et Emilie Alibert invente un univers complètement different de tout ce qu'il m'ait été donné de lire jsuqu'à présent. Les femmes humaines pondent des oeufs et ne semblent donc pas avoir besoin d'hommes pour pondre. Le peuple de loup garou change de sexe à chaque lune et a besoin d'oeuf humain pour se fixer sur un sexe en particulier. Et dans tout ca on suit un couple "hybride" qui cherche à se sortir des préjugés et des obligations de leur races respectives. Et sans compter une magicienne humaine, un general loup qui cherche à faire demarrer la guerre, des hommes jetés dans le marais des sans-ames qui errent sur les terres perdues et.... un sublime dessin d'Adrian qui illumine de ses traits (proche de ceux de Didier Poli d'ailleurs) cette histoire d'envergure. La où on sent bien la patte et l'expérience de Denis Lapière, c'est que toutes ces informations sont bien mises en place et arrivent les unes après les autres sans que le lecteur ne soit perdu malgré une grand quantité d'information. Le tout forme l'histoire dynamique d'un jeune couple mais lance surtout une série pleine de promesses dont on attendra la suite avec envie et impatience !
  4. poseidon2

    Le roi louve t1

    Titre de l'album : Le roi louve t1 Scenariste de l'album : Denis Lapiere et Emilie Alibert Dessinateur de l'album : Adrian Coloriste : Adrian Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Dans un monde où les Humaines, devenues ovipares, donnent aux Loups, à chaque lune, deux de leurs oeufs afin de garantir la paix, l'équilibre semble prêt à se rompre... Car Petigré, qui comme tous les loups change de sexe à chaque pleine lune, avant d'opter pour l'un d'eux, veut rester une fille. Problème : son père, le roi, veut un garçon pour lui succéder ! Petigré décide donc de s'enfuir avec Rum, son amoureux humain, bientôt rejointe par d'autres étranges créatures : un Zanzame, sorte de zombie, et un Tometeu, lutin aux étonnants pouvoirs. L'aventure, la vraie, leur ouvre les bras... tout comme de gros ennuis. Car pendant ce temps, les soldats Loups les pourchassent, tout comme les sbires de Kourgane, qui souhaitent tuer Petigré pour mettre la main sur le trône... Mais Petigré et sa troupe, eux, sont pour l'instant trop absorbés par une surprenante chasse au trésor pour s'en inquiéter ! Après Rose, Emilie Alibert et Denis Lapière réinventent l'heroic fantasy jeunesse, pour le plus grand plaisir des yeux et de l'imaginaire. Critique : Alors avant de commencer ma critique, je tiens à preciser que la note de cet album est du point de vue d'un lectorat jeunesse (10-16 ans). En intro je dirais que Le roi louve est la BD jeunesse la plus originale depuis l'enfant de l'orage. Quand je dit originale je parle du scénario qui est vraiment surprenant. En effet Denis Lapiere et Emilie Alibert invente un univers complètement different de tout ce qu'il m'ait été donné de lire jsuqu'à présent. Les femmes humaines pondent des oeufs et ne semblent donc pas avoir besoin d'hommes pour pondre. Le peuple de loup garou change de sexe à chaque lune et a besoin d'oeuf humain pour se fixer sur un sexe en particulier. Et dans tout ca on suit un couple "hybride" qui cherche à se sortir des préjugés et des obligations de leur races respectives. Et sans compter une magicienne humaine, un general loup qui cherche à faire demarrer la guerre, des hommes jetés dans le marais des sans-ames qui errent sur les terres perdues et.... un sublime dessin d'Adrian qui illumine de ses traits (proche de ceux de Didier Poli d'ailleurs) cette histoire d'envergure. La où on sent bien la patte et l'expérience de Denis Lapière, c'est que toutes ces informations sont bien mises en place et arrivent les unes après les autres sans que le lecteur ne soit perdu malgré une grand quantité d'information. Le tout forme l'histoire dynamique d'un jeune couple mais lance surtout une série pleine de promesses dont on attendra la suite avec envie et impatience ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-roi-louve-tome-1-la-rebellion-de-petigre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Cosplay

    Belle et agréable surprise que ce Cosplay dont je n'attendais pas grand chose, étant assez loin de cet univers de fan. Le thème du Cosplay est ici bien exploité, au service d'une histoire efficace qui ne tient pas sur deux lignes. La mise en scène hyper dynamique de Maribel Conejero et son trait tout en mouvement et en expressivité me fait dire qu'on la reverra très bientôt publiée en français. C'est presque trop propre pour une bd d'action humour à destination d'un public ado/fans... Ce qui est plutôt bienvenu donc 🙂 Le scénario de Matias Istolainen est relativement simple, mais efficace et il se permet même le luxe de proposer quelques rebondissements bienvenus, le tout sans extravagance invraisemblable. Bref, c'est bon et bien. Les vannes et les gags sont bien calibrés et vous vous surprendrez à sourire une paire de fois. Pour les puristes il est à noter que l'album se termine par un "cherche et trouve" en double page blindé de références à la pop culture. Dès lors si vous aimez l'univers Cosplay, la pop culture, ou que vous cherchez une bonne bd pour ados, pourquoi se priver ?
  6. The_PoP

    Cosplay

    Titre de l'album : Cosplay Scenariste de l'album : Matias Istolainen Dessinateur de l'album : Maribel Conejero Coloriste : Maribel Conejero Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La vie d'un ado ordinaire de grande banlieue parisienne n'est pas toujours riante. Heureusement pour Abel, c'est bientôt le Comic-Kon et son concours de cosplay ! Il a fignolé chaque détail de son costume de Batman et compte bien s'évader de sa vie trop ordinaire, le temps d'une journée sous le masque. Mais les terroristes qui investissent la convention armes à la main ne jouent pas, eux. Entraînés dans un véritable scénario de comics, Abel et ses amis apprendront que, cosplay ou pas, ce n'est pas le costume qui fait le héros. Critique : Belle et agréable surprise que ce Cosplay dont je n'attendais pas grand chose, étant assez loin de cet univers de fan. Le thème du Cosplay est ici bien exploité, au service d'une histoire efficace qui ne tient pas sur deux lignes. La mise en scène hyper dynamique de Maribel Conejero et son trait tout en mouvement et en expressivité me fait dire qu'on la reverra très bientôt publiée en français. C'est presque trop propre pour une bd d'action humour à destination d'un public ado/fans... Ce qui est plutôt bienvenu donc 🙂 Le scénario de Matias Istolainen est relativement simple, mais efficace et il se permet même le luxe de proposer quelques rebondissements bienvenus, le tout sans extravagance invraisemblable. Bref, c'est bon et bien. Les vannes et les gags sont bien calibrés et vous vous surprendrez à sourire une paire de fois. Pour les puristes il est à noter que l'album se termine par un "cherche et trouve" en double page blindé de références à la pop culture. Dès lors si vous aimez l'univers Cosplay, la pop culture, ou que vous cherchez une bonne bd pour ados, pourquoi se priver ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cosplay?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Lucile et l'info t1

    On vous l’avait présenté en preview, voici venu le temps de la critique de Lucile et L'info t1. Et on pourra dire ce qu'on veut sur les BDs d'humour de Bamboo, il faut bien avoue que leurs premiers tomes sur des nouveaux sujets sont souvent très drôle et ce tome 1 ne fait pas exception. Alors oui il est facile de se moquer de BFM TV tellement la chaine se caricature elle-même. Mais il fallait oser déjà et surtout il fallait trouver le bon personnage. Enfin surtout le bon couple de personnage. Car en effet si Lucile et L'info est une bd marrante c'est grâce au différentiel entre Lucile, sa volonté de bien faire, et les infos non vérifiées et passablement inintéressante de KFL TV. Mais c'est aussi grâce au personnage du copain de Lucile qui apporte par sa fénéantise et son canapé comme seul lieux de vie, qui tranche avec l'aspect info et amène des "punch line" bien sentie et très marrantes. ON a au final un premier tome d'humour hautement sympathique. Comme toujours on attendra de voir si la difficile survie après le premier tome des BDs d'humour se passe bien avant de se réjouir, mais nos auteurs tiennent là le bon bout pour nous faire rigoler longtemps 🙂
  8. Titre de l'album : Lucile et l'info t1 Scenariste de l'album : Erroc Dessinateur de l'album : Arnaud Poitevin Coloriste : Arnaud Poitevin Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Bienvenue chez Knews TV, la chaîne 100 % info... parce que l'actualité ne s'arrête jamais! Lucile sort tout juste de l'école de journalisme et a la chance d'être engagée par Knews TV (le K, c'est pour une info Komme ça), une chaine d'info continue. Si son copain trouve dégradant de travailler pour ce genre de média, Lucile veut juste apprendre son métier. Et ses débuts dans le métier de l'actu vont être fracassants. Dès qu'on a besoin d'un reportage sur tout et n'importe quoi, c'est Lucille qu'on envoie, alors qu'elle est à peine formée. Inondations, manifs, conseil des ministres, tout y passe. À la rédac, elle croise présentateurs vedettes, experts en n'importe quoi et stars de la politique de tous poils.Pénétrez dans le monde dingue de l'actualité continue et des chaînes d'infos obsédées par le scoop. Des chaînes moquées, critiquées, détestées, mais où tout le monde se bouscule pour y être invité! Critique : On vous l’avait présenté en preview, voici venu le temps de la critique de Lucile et L'info t1. Et on pourra dire ce qu'on veut sur les BDs d'humour de Bamboo, il faut bien avoue que leurs premiers tomes sur des nouveaux sujets sont souvent très drôle et ce tome 1 ne fait pas exception. Alors oui il est facile de se moquer de BFM TV tellement la chaine se caricature elle-même. Mais il fallait oser déjà et surtout il fallait trouver le bon personnage. Enfin surtout le bon couple de personnage. Car en effet si Lucile et L'info est une bd marrante c'est grâce au différentiel entre Lucile, sa volonté de bien faire, et les infos non vérifiées et passablement inintéressante de KFL TV. Mais c'est aussi grâce au personnage du copain de Lucile qui apporte par sa fénéantise et son canapé comme seul lieux de vie, qui tranche avec l'aspect info et amène des "punch line" bien sentie et très marrantes. ON a au final un premier tome d'humour hautement sympathique. Comme toujours on attendra de voir si la difficile survie après le premier tome des BDs d'humour se passe bien avant de se réjouir, mais nos auteurs tiennent là le bon bout pour nous faire rigoler longtemps 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lucile-et-l-info-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Les tomes de Duke se suivent à une cadence folle et ne se ressemblent pas. Une fois que j'ai dit et acté que le dessin d'Hermann a perdu pour moi pas mal de sa superbe sur ces dernières années, je ne vais pas revenir à chaque fois dessus. Oublions donc la signature et regardons cette série de Western pour ce qu'elle est. Le scénario est en train de monter en puissance, même si cela a pris pour moi un peu trop de temps, on rentre dans les dénouements intéressants qui donnent envie de lire la suite et de tourner les pages, ce qui est plutôt très bon signe, là ou j'avais pu pointer une certaine faiblesse sur les premiers tomes. Côté dessin, on a toujours cette irrégularité qui me gène un peu entre certaines planches (visages ou paysages) superbes et d'autres beaucoup plus quelconques avec parfois même certains visages ou détails qui attirent l'oeil de manière peu agréable. Globalement Duke est une série de Western plus que très correct, mais qui ne peut prétendre au panthéon des oeuvres majeures ou mémorables pour moi en BD. Notamment parce que Monsieur Hermann en a déjà placé quelques unes à lui à l'époque et là sans discussions possibles.
  10. Titre de l'album : Duke - Tome 6 - Au delà de la piste Scenariste de l'album : Yves H. Dessinateur de l'album : Hermann Coloriste : Hermann Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les cadavres continuent de s'accumuler dans le sillage de Duke, et des cent mille dollars qu'il doit maintenant apporter à King s'il veut sauver Peg. Pour cela, il doit traverser un désert presque aussi impitoyable que ses divers poursuivants : les renégats de l'armée qui veulent s'emparer du magot ; Oakley, qui a juré de venger son fils ; Manolito, son « ange gardien » en service commandé des enfers. Duke survivra-t-il pour tenir ses promesses ? Il en va du salut de son âme damnée... Critique : Les tomes de Duke se suivent à une cadence folle et ne se ressemblent pas. Une fois que j'ai dit et acté que le dessin d'Hermann a perdu pour moi pas mal de sa superbe sur ces dernières années, je ne vais pas revenir à chaque fois dessus. Oublions donc la signature et regardons cette série de Western pour ce qu'elle est. Le scénario est en train de monter en puissance, même si cela a pris pour moi un peu trop de temps, on rentre dans les dénouements intéressants qui donnent envie de lire la suite et de tourner les pages, ce qui est plutôt très bon signe, là ou j'avais pu pointer une certaine faiblesse sur les premiers tomes. Côté dessin, on a toujours cette irrégularité qui me gène un peu entre certaines planches (visages ou paysages) superbes et d'autres beaucoup plus quelconques avec parfois même certains visages ou détails qui attirent l'oeil de manière peu agréable. Globalement Duke est une série de Western plus que très correct, mais qui ne peut prétendre au panthéon des oeuvres majeures ou mémorables pour moi en BD. Notamment parce que Monsieur Hermann en a déjà placé quelques unes à lui à l'époque et là sans discussions possibles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/duke-tome-6-au-dela-de-la-piste?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Amalia

    Mais où est donc planquée cette caméra ??? OÙ ??? C'est la réaction que j'ai eu à un moment donné de la lecture de ce Amalia de Aude Picot. Car c'est tellement vrai. C'est tellement la vraie vie que ça en est rigolo. Enfin non pas rigolo triste plutôt. Triste et encourageant. En effet Aude Picot, au travers d'Amalia, parles aux millions de Français qui passent le plus clair de leur temps à sur-vivre. Attention ce n'est pas une faute. On ne parle pas de survie. On parle bien d'essayer de TROP vivre quitte à s'en rendre malade. Essayer de toujours en faire trop et trop bien. Essayer de satisfaire tout et tout le monde au dépend de la vie de famille et au dépend de notre santé. Et ce qui est bien dans cette BD, c'est que Aude Picot ne parle pas de Burnout. Non non. Elle parle de presque Burn Out. Elle parle des gens qui sentent qu'ils en font trop et qui ne veulent pas se l'avouer. Elle parle des gens qu'un rien peut faire basculer dans le vrai et long burn out mais surtout qu'un petit rien peu très bien remettre sur le droit chemin et par la même remettre leurs vies, et leurs entourages, dans une direction plus saine. Aude Picot nous montre bien que prendre du temps pour soi est une nécessité. Attention ne confondez pas. On ne parle pas de se laisser vivre au crochet des autres. Non non on parle bien d'une prise de conscience de l'importance de son propre bien être pour pouvoir être là pour les autres. Et ce si ce rappel est nécessaire, c'est encore bien quand c'est bien mis en image. A lire par tous les parents.
  12. poseidon2

    Amalia

    Titre de l'album : Amalia Scenariste de l'album : Aude Picot Dessinateur de l'album : Aude Picot Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Amalia est au bord du burn-out. Dans sa famille, où elle s'occupe de sa fille Lili, 4 ans et subit sa belle-fille Nora, 17 ans, ça crie et ça claque les portes, sans répit. Dans l'entreprise où elle est coach, on parle rentabilité, process', elle perd le sens de ce qu'elle fait. Dans les campagnes alentours, elle voit la terre épuisée par la pollution et à la radio, les nouvelles du monde sont loin d'être rassérénantes. Alors Amalia fatigue et s'épuise, Amalia craque. Critique : Mais où est donc planquée cette caméra ??? OÙ ??? C'est la réaction que j'ai eu à un moment donné de la lecture de ce Amalia de Aude Picot. Car c'est tellement vrai. C'est tellement la vraie vie que ça en est rigolo. Enfin non pas rigolo triste plutôt. Triste et encourageant. En effet Aude Picot, au travers d'Amalia, parles aux millions de Français qui passent le plus clair de leur temps à sur-vivre. Attention ce n'est pas une faute. On ne parle pas de survie. On parle bien d'essayer de TROP vivre quitte à s'en rendre malade. Essayer de toujours en faire trop et trop bien. Essayer de satisfaire tout et tout le monde au dépend de la vie de famille et au dépend de notre santé. Et ce qui est bien dans cette BD, c'est que Aude Picot ne parle pas de Burnout. Non non. Elle parle de presque Burn Out. Elle parle des gens qui sentent qu'ils en font trop et qui ne veulent pas se l'avouer. Elle parle des gens qu'un rien peut faire basculer dans le vrai et long burn out mais surtout qu'un petit rien peu très bien remettre sur le droit chemin et par la même remettre leurs vies, et leurs entourages, dans une direction plus saine. Aude Picot nous montre bien que prendre du temps pour soi est une nécessité. Attention ne confondez pas. On ne parle pas de se laisser vivre au crochet des autres. Non non on parle bien d'une prise de conscience de l'importance de son propre bien être pour pouvoir être là pour les autres. Et ce si ce rappel est nécessaire, c'est encore bien quand c'est bien mis en image. A lire par tous les parents. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/amalia-223529?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. The_PoP

    Durango - Tome 18 - L’otage

    Enfonçons tout de suite une porte ouverte. Le dessin d'Iko est très loin de celui de Swolfs sur les 13 premiers tomes de la série. Mais sincèrement cela reste honorable et même si dans le Western, on trouve mieux ces dernières années, il n'est peut être pas inutile de redonner une chance à cette série, que quelques tomes quelconques m'avaient fait délaisser. Car oui le dessin d'Iko n'est pas moins appréciable que celui de Girod et il nous livre malgré tout un western dont les plans et les personnages restent bien travaillés. Sur le scénario lui même, l'album démarre par un hommage de Swolfs à Ennio Morricone et effectivement la suite va osciller entre les inévitables inspirations chères à Swolfs : qu'on se le dise il y a plus qu'un air du Bon, la Brute et le Truand dans cet album, et si quelques scènes m'ont aussi rappelé le Blueberry de Chihuaha Pearl, l'ensemble reste un hommage maitrisé au Western de l'âge d'or d'Hollywood, époque Western Spaghetti en transition avec Clint Eastwood. Bref, assez étonnamment puisque j'avais décroché de la série, et qu'une lecture au format pdf me rebute plus surement qu'autre chose, et bien j'ai passé un bon moment de lecture. Reste que j'attends comme beaucoup le retour de Swolfs aux crayons.
  14. Titre de l'album : Durango - Tome 18 - L’otage Scenariste de l'album : Yves Swolfs Dessinateur de l'album : Iko Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Durango sauve deux américains poursuivis par des pistoléros mexicains, maîtresse et conseiller financier d'un homme fortuné, John Glazer qui gère ses investissements au Mexique depuis son hacienda de Tucson. Le fils de Glazer est retenu prisonnier par les guérilleros qui exigent une rançon pour sa libération. Glazer charge Durango de ramener son fils à Tucson. Critique : Enfonçons tout de suite une porte ouverte. Le dessin d'Iko est très loin de celui de Swolfs sur les 13 premiers tomes de la série. Mais sincèrement cela reste honorable et même si dans le Western, on trouve mieux ces dernières années, il n'est peut être pas inutile de redonner une chance à cette série, que quelques tomes quelconques m'avaient fait délaisser. Car oui le dessin d'Iko n'est pas moins appréciable que celui de Girod et il nous livre malgré tout un western dont les plans et les personnages restent bien travaillés. Sur le scénario lui même, l'album démarre par un hommage de Swolfs à Ennio Morricone et effectivement la suite va osciller entre les inévitables inspirations chères à Swolfs : qu'on se le dise il y a plus qu'un air du Bon, la Brute et le Truand dans cet album, et si quelques scènes m'ont aussi rappelé le Blueberry de Chihuaha Pearl, l'ensemble reste un hommage maitrisé au Western de l'âge d'or d'Hollywood, époque Western Spaghetti en transition avec Clint Eastwood. Bref, assez étonnamment puisque j'avais décroché de la série, et qu'une lecture au format pdf me rebute plus surement qu'autre chose, et bien j'ai passé un bon moment de lecture. Reste que j'attends comme beaucoup le retour de Swolfs aux crayons. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/durango-tome-18-l-otage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Quelle vie. Quel homme. Si ces "compagnons de la liberté" en BD nous présentent toujours des hommes et des femmes à l'histoire pleine de courage et d'engagement, celle ci m'a particulièrement touché. Tout d'abord parce que Monsieur Germain était le dernier survivant des compagnons de la libération et que cette génération de héros s'est éteinte avec lui le 12 Octobre 2021. Mais aussi parce que le choix très intelligent de Jean-Yves Le Naour de fonctionner sur le régime d'une interview nous permet de nous mettre à sa place et de nous imaginer en train d'écouter les récits du vétéran. Cela provoque une vrai empathie à l'égard de notre narrateur qui dépasse le juste emerveillement de ses actions de guerre. Et pourtant quels faits de gurre. Quel homme, comme je disais en préambule ! Un homme qui n'a jamais voulu plier les genoux, meme à 22 ans et contre les avis de ses supérieurs de l'époque. Un homme de tous les combats et de tous les fronts. Un Grand homme.
  16. Titre de l'album : Les compagnons de la Libération - Hubert Germain Scenariste de l'album : Jean-Yves Le Naour Dessinateur de l'album : Alain Mounier Coloriste : Alain Mounier Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Une flamme brûle en lui, celle de la Résistance. Voici l'histoire du dernier des derniers. L'histoire d'un jeune homme qui refuse le déshonneur et qui ne veut pas se résigner. Un homme révolté par la trahison des pères qui se sont soumis en si peu de temps. Un homme qui aime tant son pays qu'il est prêt à lui sacrifier sa vie sans rien attendre en retour. Hubert Germain a été de tous les combats de la France libre, de la Syrie à l'Allemagne, en passant par Bir Hakeim, Monte Cassino et le débarquement de Provence. Hubert Germain était le dernier Compagnon de la Libération. Critique : Quelle vie. Quel homme. Si ces "compagnons de la liberté" en BD nous présentent toujours des hommes et des femmes à l'histoire pleine de courage et d'engagement, celle ci m'a particulièrement touché. Tout d'abord parce que Monsieur Germain était le dernier survivant des compagnons de la libération et que cette génération de héros s'est éteinte avec lui le 12 Octobre 2021. Mais aussi parce que le choix très intelligent de Jean-Yves Le Naour de fonctionner sur le régime d'une interview nous permet de nous mettre à sa place et de nous imaginer en train d'écouter les récits du vétéran. Cela provoque une vrai empathie à l'égard de notre narrateur qui dépasse le juste emerveillement de ses actions de guerre. Et pourtant quels faits de gurre. Quel homme, comme je disais en préambule ! Un homme qui n'a jamais voulu plier les genoux, meme à 22 ans et contre les avis de ses supérieurs de l'époque. Un homme de tous les combats et de tous les fronts. Un Grand homme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-compagnons-de-la-liberation-hubert-germain?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    ISS Sniper - Tome 3 - Jurr

    Chronique réalisée à partir du pdf de lecture. Et hop encore un tome pour la nouvelle série d'action hardcore sous fond de science fiction par les éditions Soleil. Celui-ci ne déroge pas à la règle : action, gros bourrins, gros flingues, gros alien, sur fond de soldatesque à fort caractère. Ce tome ne révolutionnera bien évidemment pas le genre, mais je l'ai toutefois trouvé plus réussi que le tome 2 qui m'avait un peu ennuyé. Bon l'abus de voix off finit toujours par me sortir un peu de ces bd estampillées Soleil. Je trouve que cela casse bien souvent trop l'immersion. Reste que côté scénario, entre le tome 1 et celui-ci, les auteurs ont planté des graines que je vais être curieux de voir un peu pousser, en espérant que tout cela soit un jour développé dans un ISS. Mais connaissant l'amour de Soleil pour les séries de one shot de destins croisés dessinant une fresque de plus grande ampleur, je n'ai finalement guère de doute à ce sujet.
  18. Titre de l'album : ISS Sniper - Tome 3 - Jurr Scenariste de l'album : Stéphane Louis Dessinateur de l'album : Stéphane Créty Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : L'un des meilleurs I.S.S. Snipers a disparu dans une structure étrange flottant dans le vide. Ju rr, à la tête d'une force d'intervention musclée, part pour le récupérer. Ce qu'il va découvrir à l'intérieur de cet astéroïde titanesque risque bien de lui faire perdre la vie ou de passer en cour martiale. Rien de tout cela n'effraie Ju rr... Ce n'est pas un nain, c'est un Kleinn ! Critique : Chronique réalisée à partir du pdf de lecture. Et hop encore un tome pour la nouvelle série d'action hardcore sous fond de science fiction par les éditions Soleil. Celui-ci ne déroge pas à la règle : action, gros bourrins, gros flingues, gros alien, sur fond de soldatesque à fort caractère. Ce tome ne révolutionnera bien évidemment pas le genre, mais je l'ai toutefois trouvé plus réussi que le tome 2 qui m'avait un peu ennuyé. Bon l'abus de voix off finit toujours par me sortir un peu de ces bd estampillées Soleil. Je trouve que cela casse bien souvent trop l'immersion. Reste que côté scénario, entre le tome 1 et celui-ci, les auteurs ont planté des graines que je vais être curieux de voir un peu pousser, en espérant que tout cela soit un jour développé dans un ISS. Mais connaissant l'amour de Soleil pour les séries de one shot de destins croisés dessinant une fresque de plus grande ampleur, je n'ai finalement guère de doute à ce sujet. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/i-s-s-snipers-tome-3-jurr?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nouveau tome de la Geste et encore une fois Ange réussi à innover dans son univers. Il innove en nous contant une histoire via plusieurs échos et plusieurs versions. C'est très intelligent d'avoir pris plusieurs ouï-dire sur une même histoire et de les confronter autour d'un feu de bois. Cela ne nous donne pas une seule mais bien 4 histoires avec chacune leur ton et leur ambiance. On pourrait rétorquer que cela ne permet pas à l'histoire de se développer de façon cohérente mais c'est exactement la même chose pour nos histoires à nous. Cela apporte de l'humanité au récit que de voir que tout le monde n'a pas retenu les mêmes détails mais que tous savent l'essentiel : La geste demeure et les chevalières meurent pour leur geste. Comme d'habitude on retrouve les histoires croisées auparavant dans d'autre livre pour au final nous livrer un bon tome de la Geste qui réussit l'essentiel : nous replonger dans l'univers de la geste des chevaliers dragon.
  20. Titre de l'album : La geste des chevaliers dragons t31 : les hauts faits de la troisième armada Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Ig Guara Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Une jeune Minime de l'Ordre des Chevaliers Dragons, prend la fuite après un combat atroce. Elle a déserté, et est condamnée à mort. Elle découvre un complot menaçant la flotte militaire impériale... Jetée au cachot, mourant de faim, elle grave sur le mur les détails et le nom du traître. Le sort de la civilisation dépendra de l'identité, et de la moralité, du prochain occupant du cachot... Critique : Nouveau tome de la Geste et encore une fois Ange réussi à innover dans son univers. Il innove en nous contant une histoire via plusieurs échos et plusieurs versions. C'est très intelligent d'avoir pris plusieurs ouï-dire sur une même histoire et de les confronter autour d'un feu de bois. Cela ne nous donne pas une seule mais bien 4 histoires avec chacune leur ton et leur ambiance. On pourrait rétorquer que cela ne permet pas à l'histoire de se développer de façon cohérente mais c'est exactement la même chose pour nos histoires à nous. Cela apporte de l'humanité au récit que de voir que tout le monde n'a pas retenu les mêmes détails mais que tous savent l'essentiel : La geste demeure et les chevalières meurent pour leur geste. Comme d'habitude on retrouve les histoires croisées auparavant dans d'autre livre pour au final nous livrer un bon tome de la Geste qui réussit l'essentiel : nous replonger dans l'univers de la geste des chevaliers dragon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-chevaliers-dragons-tome-31-les-hauts-faits-de-la-troisieme-armada?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon.
  22. Titre de l'album : Sacha et Tomcrouz - Tome 4 - Cambriolage sur le nil Scenariste de l'album : Anaïs Halard Dessinateur de l'album : Bastien Quignon Coloriste : Bastien Quignon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Jade, Tomcrouz et Sacha sont coincés en Chine. Seule solution : créer une boucle temporelle afin de repartir vers le passé et retrouver le parchemin égaré. Pour cela, direction l'Égypte au XIXe siècle. Leur objectif ? Cambrioler un dangereux collectionneur et lui voler un éventail datant de la période dans laquelle ils sont bloqués. Parviendront-ils à leurs fins ?... Critique : Le tome 4 de Sasha et Tomcrouz nous emmène toujours plus loin dans les voyages dans le temps pour Sasha à la recherche de son papa. Evidemment c'est aussi un prétexte pour de belles aventures et la découvertes de périodes historiques intéressantes. Toujours éducative sans trop forcer le trait, intéressante même pour un adulte, avec une bonne gestion des boucles temporelles et une vraie densité dans l'histoire, ce Sasha & Tomcrouz est toujours une belle réussite pour initier les plus jeunes à l'aventure en BD. Cette intelligence du scénario, souvent subtil, est mise au service d'un trait certes à destination des enfants, mais qui ne manque pas de finesse et de raffinement. Pour les plus jeunes, c'est du tout bon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sacha-et-tomcrouz-tome-4-cambriolage-sur-le-nil?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Qu'il est difficile de faire de l'humour en bd. En plus moi je suis bien fatigué en ce moment donc probablement mauvais public. Vous l'avez compris, je suis passé complètement à côté de ce tome bien que j'ai toujours beaucoup aimé le travail de Christian Paty que j'ai toujours trouvé inspiré et plein d'âme. Et là cette fois-ci, et bien je n'ai pas accroché. L'histoire et les personnages m'ont laissé de marbre, les vannes ne m'ont pas décroché un sourire et au final je me suis ennuyé. Dommage. C'est très dur comme avis, probablement trop. J'en ai conscience, et ce d'autant plus que la bd reste de qualité, et qu'on sent que les auteurs ne se sont pas moqués du lecteur ou du 9ème art. Je leur souhaite trouver leur public, mais pour un communiqué de presse évoquant des dialogues dignes de Goscinny je trouve que c'était viser trop haut. Cependant mon rôle est bien de vous donner un ressenti personnel et c'est ce que j'ai fait.
  24. Titre de l'album : Les mantes religieuses - Tome 1 - L'évasion de l'araignée Scenariste de l'album : Bernard Swysen & Sophie Flamand Dessinateur de l'album : Christian Paty Coloriste : Christian Paty Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Pour délivrer le roi emprisonné par un vil conspirateur, Blanche et Arnaud, héros malgré eux, seront intégrés à leur insu à un couvent des plus atypiques, abritant une communauté religieuse aux spécificités surprenantes. Forts de leurs pouvoirs respectifs, chacun contribuera à sa manière à venir en aide à un Louis XI résigné, n'ayant plus pour seul atout que sa maîtrise du monde animal. Critique : Qu'il est difficile de faire de l'humour en bd. En plus moi je suis bien fatigué en ce moment donc probablement mauvais public. Vous l'avez compris, je suis passé complètement à côté de ce tome bien que j'ai toujours beaucoup aimé le travail de Christian Paty que j'ai toujours trouvé inspiré et plein d'âme. Et là cette fois-ci, et bien je n'ai pas accroché. L'histoire et les personnages m'ont laissé de marbre, les vannes ne m'ont pas décroché un sourire et au final je me suis ennuyé. Dommage. C'est très dur comme avis, probablement trop. J'en ai conscience, et ce d'autant plus que la bd reste de qualité, et qu'on sent que les auteurs ne se sont pas moqués du lecteur ou du 9ème art. Je leur souhaite trouver leur public, mais pour un communiqué de presse évoquant des dialogues dignes de Goscinny je trouve que c'était viser trop haut. Cependant mon rôle est bien de vous donner un ressenti personnel et c'est ce que j'ai fait. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-mantes-religieuses-tome-1-l-evasion-de-l-araignee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. poseidon2

    U4 - Yannis

    Hop la comme promis, à chaque semaine son nouveau U4. Cette semaine je me suis attaqué au cas de Yannis. Et si je ne conseillerais pas d'enchainer Stéphane et Yannis, j'ai trouvé que ce tome avait plus d'ampleur que le Stéphane lu la semaine dernière. C'est en partie à cause des informations provenant de la lecture de Stéphane. Mais c'est surtout parce que le personnage de Yannis est plus attachant, plus dans l'émotion et contrôle beaucoup moins ce qu'il se passe. Le côté émotionnelle est donc bien plus important. Coté histoire, on est bien plus dans l'imaginaire là ou Stéphane est plus dans la rationalisation de ce qui arrive. Les deux points de vue sont intéressants et mènent sur deux pistes bien différentes. Je conseillerais tout de même de ne pas enchainer les deux tomes. En effet les deux chapitres centraux sont quasiment identiques et on a donc une impression de redondance assez forte. A la semaine prochaine pour Koridwen !
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