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  1. Si le précédent tome ne m'avait pas laissé une impression remarquable, j'avoue que ce tome-ci m'a fait reconsidérer ma position quand à la résurrection de Ric Hochet aux éditions du Lombard. En effet ce tome fourmille de bonnes idées, et on sent que le traitement avec un regard actuel sur une époque passée est ici bien pensé, et apporte quelque chose pour une fois. Zidrou nous démontre une fois de plus son talent même s'il n'avait plus grand chose à nous prouver. Le personnage du commissaire Griot et l'expatriation temporaire du commissaire Gordon apporte un vrai vent de fraicheur à la série, et le duo formé par Ric et la pétillante Nadine monte clairement en puissance. L'action et l'enquête sont menées à un bon rythme et les trois affaires simultanées sont narrées avec beaucoup de clarté. Les dessins de Simon Van Liemt font eux honneur aux belles années de la ligne claire, et se montrent très efficaces sur ce polar même s'ils ne regorgent pas forcément de détails ou de planches remarquables. Ces nouvelles aventures de Ric Hochet vont enfin redevenir une lecture que j'attendrais avec plaisir et impatience, et c'est tant mieux. Espérons que Zidrou garde son inspiration.
  2. La conclusion tant attendue de Jim Hawkins est enfin disponible et si l'attente a été longue, la qualité est au rendez-vous. Cette adaptation de l’île au trésor de Sébastien Vastra est fidèle à l'œuvre d'origine avec pour originalité d'utiliser des animaux pour remplacer les personnages humains. L'auteur réussie avec talent cette prouesse artistique pour humaniser les animaux avec des émotions comme dans la série Blacksad qui est la référence dans le genre zoomorphe en bande dessinée. L'histoire s'accélère avec le décodage de la carte qui mène au trésor de Flint. La relation tendue entre Jim Hawkins et le capitaine Kong John Silver est bien mise en avant comme les deux personnages s'apprécient malgré leurs différences évidentes. Les dessins de Vastra sont absolument fantastiques sur cette trilogie. Les scènes d'action sont nombreuses dans cet épisode et très dynamiques entre l'affrontement des pirates et des hommes du capitaine Smollet. Ce troisième épisode termine avec beaucoup de talent cette aventure et cette course au trésor. Un coffret avec une cale sera disponible pour les lecteurs qui apprécient les objets de collection.
  3. alx23

    Doggybags D.O.G

    Au scénario de ce nouvel opus de Doggybags one shot, on retrouve Mud qui est un habitué de la série depuis quelques parutions. Mud était déjà le scénariste du tome précédent de la série intitulé Trenchfoot, sur des rednecks. Cette fois-ci, l'auteur nous propose une histoire d'anticipation aux Etats-Unis à la suite de la situation actuelle et du virus. On suit un groupe de survivalistes en conflit avec des soldats dans un état en guerre suite aux mesures du nouveau président qui retire les libertés des citoyens. L'histoire sera en huit clos puisqu'elle se déroulera dans un tank. L'angoisse sera palpable et l'équipage du tank devra coopérer pour survivre. Au niveau des dessins, Prozeet fait un travail de qualité dans la veine des productions du label 619. Prozeet a déjà travaillé également sur une histoire courte de la série principale. Après un deuxième one shot par Mud, Je ne pense pas être un amateur de ses histoires alors que j’apprécie beaucoup les récits Doggybags en général. J'ai tout de même une préférence pour les Doggybags au format trois histoires courtes avec des équipes artistiques différentes.
  4. alx23

    Doggybags D.O.G

    Titre de l'album : Doggybags D.O.G Scenariste de l'album : Mud Dessinateur de l'album : Prozeet Coloriste : Prozeet Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : L'histoire se déroule en 2034, au coeur des États-Unis, alors en marche vers un nouveau conflit mondial et empêtrés dans une guerre civile. La trame historique du pays entre 2019 et 2034 est basée sur le modèle de l'Allemagne de l'entre-deux guerres et exacerbe les crises, dérives politiques et idéologiques émergentes aujourd'hui sur le sol américain. Critique : Au scénario de ce nouvel opus de Doggybags one shot, on retrouve Mud qui est un habitué de la série depuis quelques parutions. Mud était déjà le scénariste du tome précédent de la série intitulé Trenchfoot, sur des rednecks. Cette fois-ci, l'auteur nous propose une histoire d'anticipation aux Etats-Unis à la suite de la situation actuelle et du virus. On suit un groupe de survivalistes en conflit avec des soldats dans un état en guerre suite aux mesures du nouveau président qui retire les libertés des citoyens. L'histoire sera en huit clos puisqu'elle se déroulera dans un tank. L'angoisse sera palpable et l'équipage du tank devra coopérer pour survivre. Au niveau des dessins, Prozeet fait un travail de qualité dans la veine des productions du label 619. Prozeet a déjà travaillé également sur une histoire courte de la série principale. Après un deuxième one shot par Mud, Je ne pense pas être un amateur de ses histoires alors que j’apprécie beaucoup les récits Doggybags en général. J'ai tout de même une préférence pour les Doggybags au format trois histoires courtes avec des équipes artistiques différentes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/doggybags-one-shot-d-o-g?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Avant de me lancer dans la critique de Céleste, je tiens à dire que la note attribuée l'est pour un publique de petite fille. En effet cet album est à destination de 6-10 ans grand max. Une fois ce ci dit, on a l'a une BD très mignonne et vraiment parfaite pour les petites filles. On est ici dans une grosse dose de bon sentiment et de bienveillance. Des couleurs qui brillent, des dessins dynamiques, des licornes et des arc-en-ciel. La totale. Un bonbon multicolore au scenario simple, aux écriture assez larges, pour permettre à un très jeune publique apprenant à lire (ma file de CP par exemple) de se lancer toute seule dans la vraie lecture d'une BD. Une réussite pour un prix contenu. A lire.... si vous avez entre 6 et 8 ans bien sur
  6. Titre de l'album : Céleste la licorne tome 2 - Sauvons les arcs-en-ciel Scenariste de l'album : Geneviève Guilbault/ Lisette Morival Dessinateur de l'album : Jérémy Parigi Coloriste : Jérémy Parigi Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Que se passe-t-il sur Terre et dans le ciel ? Catastrophe! Les couleurs sont en train de disparaître! Les arcs-en-ciel seront bientôt gris si ça continue.... Décidées à trouver une solution, Céleste et Luna-Belle s'envolent jusqu'au royaume des fées. Là, elles apprennent que la pierre éclatante, qui donne la couleur à tous les objets sur la Terre, a été volée! Un indice les guide vers le volcan noir... Malgré le danger, il est grand temps d'y aller car bientôt, c'est le jaune qui disparaîtra et ainsi donc le beau soleil... Critique : Avant de me lancer dans la critique de Céleste, je tiens à dire que la note attribuée l'est pour un publique de petite fille. En effet cet album est à destination de 6-10 ans grand max. Une fois ce ci dit, on a l'a une BD très mignonne et vraiment parfaite pour les petites filles. On est ici dans une grosse dose de bon sentiment et de bienveillance. Des couleurs qui brillent, des dessins dynamiques, des licornes et des arc-en-ciel. La totale. Un bonbon multicolore au scenario simple, aux écriture assez larges, pour permettre à un très jeune publique apprenant à lire (ma file de CP par exemple) de se lancer toute seule dans la vraie lecture d'une BD. Une réussite pour un prix contenu. A lire.... si vous avez entre 6 et 8 ans bien sur Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/celeste-la-licorne-tome-2-sauvons-les-arcs-en-ciel?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Il faut flinguer Ramirez t2 Scenariste de l'album : Nicolas Petrimaux Dessinateur de l'album : Nicolas Petrimaux Coloriste : Nicolas Petrimaux Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Falcon City est en émoi. Le lancement du Vacuumizer 2000 s’est transformé en une scène de crime macabre. L’inspecteur Eddy Vox est persuadé que le coupable n’est autre que Jacques Ramirez, un salarié de la Robotop fraîchement nommé « employé de l’année ». Quant aux hommes du cartel de Paso del Rio, ils n’ont pas dit leur dernier mot... C’est avec l’aide inattendue de deux célébrités en cavale que Ramirez parvient à leur fausser compagnie ! Alors qu’il avait planifié un week-end mémorable à Stone Creek, il se retrouve embarqué bien malgré lui dans une chasse à l’homme aussi explosive que pittoresque. L’occasion idéale pour régler certains conflits familiaux et profiter des richesses qu’offrent l’État d’Arizona.Dans ce décor majestueux, nombreux sont les candidats qui courent après Ramirez. Critique : Le premier tome d'il faut flinguer Ramirez avait fait l’effet d'une bombe. Quelqu'un avait osé sortir un BD pulp à la Pulp Fiction. Une BD qui ne respecte pas grand-chose. Mais qui reste grand publique. Une BD sur un vendeur d'aspirateur.... et ça à marcher à mort ! Les meilleures ventes depuis un moment (hors BD de supermarché cela va de soi) Alors comme tout le monde j'attendais cette suite avec fébrilité : la surprise passée, ce tome deux allait il autant me plaire ? Car maintenant j'étais prêt à toutes les surprises ! Et bien ce fut vrai.... 10 pages. Les 10 pages tout justes consécutives au tome 1. Là je gérais..... Et après. Après ma lecture s'est transformée en film hollywoodiens à gros budget et avec un bon scénariste (oui oui faut retourner dans les années 90 je sais). A partir de là on enchaîne les morts glorieuses, les morts stupides, les rebondissements, les scènes improbables, les passés encore plus improbables pour livrer au lecteur une maestria de gestion de scenario qui laisse sans voix. C'est tellement bien fait et tellement dans l'esprit que n'importe quoi (car il y a n'importe quoi) passe comme une lettre à la poste. Alors longue vie au Pulp, longue vie à Ramirez et que vive le Rock ! Posiedon2, à fond ! Et merci monsieur Petrimaux de prendre le temps de faire les choses comme il faut ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/il-faut-flinguer-ramirez-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Allez hop petite session de rattrapage pour moi. Et sur un manga ? Non vous ne rêvez pas, je vais bien vous parler de cet Albator. Alors attention il est édité au format BD et c'est une trilogie. A ce stade je n'ai lu que le premier tome, mais l'ado que j'étais qui vénérait le Capitaine, Pirate de l'espace à la cicatrice mythique, ne pouvait pas passer à côté de ça. Oui je me suis régalé le temps de ce tome. Oui la narration et le dessin de Jérôme Alquié est excellente, les personnages, principaux comme secondaires sont bien en place, et l'aventure est bien présente. Oui Albator est comme toujours une présence plus qu'un personnage, mais c'est là que réside une partie du mythe justement. De toutes façons ne me demandez pas d'être impartial sur Albator, oui il a probablement une grande part des caractéristiques qui m'horripilent dans d'autres mangas, mais ici j'ai juste adoré. L'histoire est plutôt bien pensée pour un premier tome nerveux, même si une fois n'est pas coutume elle est très centrée sur la terre. Un beau grand moment de retour en adolescence, avec la musique qui résonne dans ma tête au fil des pages. Bref j'étais bien.
  9. Bon, j'ai un chien depuis quelques mois, alors forcément une BD humour sur ce thème, ça me tentait pas mal, surtout avec le format court des strips. Sauf que cela n'a pas marché sur moi, trop peu de sourires et d'amusements, pas mal de gags sur lesquels je n'ai pas accroché et un dessin qui ne m'a pas fait plus marrer que cela. Dommage, je pense que l'auteur s'est trompé de cible en essayant de nous faire passer des vannes sur les hommes à travers les chiens, soit le curseur n'est pas assez loin dans cette démarche, soit il fallait faire une bd de gags de chiens, là on reste sur notre faim des deux côtés. Après parler d'une BD humour est toujours délicat, car ce qui ne fonctionne pas chez l'un peut très bien fonctionner chez d'autres. Globalement ce Clebs est un moment de lecture sympa, mais qui ne restera pas dans ma mémoire des BD humour. J'espère que la nouvelle collection Pop de chez soleil nous proposera des sorties plus consistantes.
  10. Titre de l'album : Clebs - Tome 1 - Pas de chienchien pour sa mémère Scenariste de l'album : Olivier Supiot Dessinateur de l'album : Olivier Supiot Coloriste : Olivier Supiot Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Clebs ! est une série de gags dont les héros ou plutôt les anti-héros sont nos plus fidèles compagnons, les chiens. Chaque personnage possède un caractère singulier : le crétin de service, l'obsédé sexuel myope, la fashion victime relookeuse, le gueulard maladroit etc. Des clebs avec des travers très humains qui nous rappellent notre côté cabot... Critique : Bon, j'ai un chien depuis quelques mois, alors forcément une BD humour sur ce thème, ça me tentait pas mal, surtout avec le format court des strips. Sauf que cela n'a pas marché sur moi, trop peu de sourires et d'amusements, pas mal de gags sur lesquels je n'ai pas accroché et un dessin qui ne m'a pas fait plus marrer que cela. Dommage, je pense que l'auteur s'est trompé de cible en essayant de nous faire passer des vannes sur les hommes à travers les chiens, soit le curseur n'est pas assez loin dans cette démarche, soit il fallait faire une bd de gags de chiens, là on reste sur notre faim des deux côtés. Après parler d'une BD humour est toujours délicat, car ce qui ne fonctionne pas chez l'un peut très bien fonctionner chez d'autres. Globalement ce Clebs est un moment de lecture sympa, mais qui ne restera pas dans ma mémoire des BD humour. J'espère que la nouvelle collection Pop de chez soleil nous proposera des sorties plus consistantes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/clebs-tome-1-pas-de-chienchien-pour-sa-memere?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Communiqué de presse : Innover en s'appuyant sur le fond Depuis sa relance en 2005, la maison d’édition a édité plus de 600 titres et porte un catalogue de caractère. Nouveau pas en avant : le 26 mai 2021, elle publiera ses 3 premiers livres au format poche, 3 titres emblématiques de Futuro. Le marché du roman graphique a énormément évolué ces dernières années, touchant des genres aussi variés que l’Histoire, le Document, la Littérature et aujourd’hui les Essais qui sont en plein essor. Mais avec un nombre de nouveautés toujours croissant, il devient de plus en plus difficile de s’y repérer pour les lecteurs. Il est plus difficile, aussi, pour les ouvrages de garder leur place en librairie. Initier FUTUROPOLIS POCHE, c’est affirmer notre identité d’éditeur ouvert sur le monde, faire vivre autrement notre fonds et permettre à plus de lecteurs de les découvrir. Jeter de nouveaux ponts Si la pandémie a bouleversé le monde du livre en 2020, elle a également révélé le besoin de lecture pour tous. Plus que jamais, il nous a semblé nécessaire de rendre plus accessibles les titres de notre fonds. Après de nombreuses initiatives numériques, nous avons choisi d’étendre cette souplesse à notre catalogue « papier » et d’innover en proposant quelques titres au format poche. En 2021, choisir d’adapter en format souple trois livres représentatifs de l’esprit Futuro, c’est faire le pari de partager plus largement une ligne éditoriale marquée, puisque adapter le format c’est aussi adapter le prix du livre. 3 titres seront donc disponibles chaque année en mai. La collection FUTUROPOLIS POCHE emprunte la forme des éditions de poche, avec un format de 14,8 x 20 cm et une reliure brochée. Mais sa finition reste soignée avec un papier crème et une impression au plus proche de l’édition grand format, qui permet une reproduction fidèle au travail des auteurs. Faisons le pari aujourd’hui qu’ils toucheront l’esprit et le cœur d’une plus grande communauté encore.
  12. poseidon2

    Ne reste que l'aube

    Ne reste que l’aube, ou quand Thierry Murat reprend Entretien avec un vampire et calle l'histoire au XXII ieme siècle. Ça devrait vous suffire non ? Car qui dit Thierry Murat dit forcement de sublime illustration. Des dessins sur des grandes cases qui mettent en valeur le travail graphique effectué. Qui dit Entretien avec un Vampire dit Vampire, avec sa vie nocturne et appuie le choix d'un ouvrage en teintes de noir et gris, mais dit aussi réflexion sur l'immortalité et le poids des ans. Ce poids que l'on cherche mais que l'immortalité de notre Vampire rend pesant. Et qui dit XXII ieme siècle dit, en regardant notre XXI ieme siècle, une dérive des réseaux sociaux, une fin de la vie privée et permet à Thierry Murat de confronter cette globalité au besoin d'indépendance et de secret du Vampire. Une sublime réflexion sur l'idée d'immortalité et les dérives futurs des réseaux sociaux et de leurs pouvoirs.
  13. Titre de l'album : Célestin et le coeur de Vendrezanne, un récit des contes de la Pieuvre Scenariste de l'album : Gess Dessinateur de l'album : Gess Coloriste : Gess Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ce n'était qu'un enfant quand son père l'a déposé à l'auberge de la Pieuvre. Il devait revenir... Célestin ne l'a jamais revu. Alors il est devenu le serveur de l'auberge. Le discret, l'invisible Célestin... dont personne ne soupçonne le talent. Mais parfois, le destin en veut autrement. Devenu détenteur du secret du Passage Vendrezanne, c'est seul que le jeune homme va devoir affronter la Pieuvre... Critique : Un nouveau récit des contes de la Pieuvre est toujours un événement très important dans le monde la bande dessinée. J'attendais donc avec impatience de pouvoir replonger dans cet univers parallèle se déroulant dans le Paris de la fin du XIX siècle. Une organisation criminelle est menée par un quatuor qui gère tout depuis l'auberge de la Pieuvre. Les quatre membres fondateurs de cette organisation possèdent des talents, c'est à dire des pouvoirs qui leur permettent de connaitre la personnalité des gens. L'auberge est fréquentée par tous les truands de la ville. Ce troisième épisode se déroule dans cette auberge autour serveur qui est le personnage principal. Gess réussi le pari de construire son histoire sur un personne simple et honnête entouré les plus grands criminels de l'époque dont certain possède des pouvoirs. De plus, chaque album est une occasion pour l'auteur d'approfondir certain personnage que l'on a déjà croisé dans les deux tomes précédents et ainsi étoffer cette histoire fantastique. Il est amusant de revoir Mama-Brûleur avant les évènements du destin du trouveur et découvrir le sort de sa fille. On croise également Anjou avant qu’il ne soit inspecteur et bien d'autres encore. La partie graphique n’est pas en reste et Gess réalise des planches magnifiques surtout pour représenter les pouvoirs. Les angles de vues sont originaux avec la vision au-dessus de la salle principale de l’auberge de la Pieuvre. La malédiction de Gustave Babel m'avait marqué avec l'histoire de ce tueur mais le destin de trouveur m'avait définitivement conquis avec les pouvoirs des personnages qui prenaient d'avantage d'importance dans le récit. Maintenant, Célestin et le cœur de Vendrezanne confirme que Gess signe sa série culte avec les récits des contes de la pieuvre. Ce troisième tome est mon coup de cœur que j'attendais pour 2021, je recommande cette série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-contes-de-la-pieuvre-celestin-et-le-coeur-de-vendrezanne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Un nouveau récit des contes de la Pieuvre est toujours un événement très important dans le monde la bande dessinée. J'attendais donc avec impatience de pouvoir replonger dans cet univers parallèle se déroulant dans le Paris de la fin du XIX siècle. Une organisation criminelle est menée par un quatuor qui gère tout depuis l'auberge de la Pieuvre. Les quatre membres fondateurs de cette organisation possèdent des talents, c'est à dire des pouvoirs qui leur permettent de connaitre la personnalité des gens. L'auberge est fréquentée par tous les truands de la ville. Ce troisième épisode se déroule dans cette auberge autour serveur qui est le personnage principal. Gess réussi le pari de construire son histoire sur un personne simple et honnête entouré les plus grands criminels de l'époque dont certain possède des pouvoirs. De plus, chaque album est une occasion pour l'auteur d'approfondir certain personnage que l'on a déjà croisé dans les deux tomes précédents et ainsi étoffer cette histoire fantastique. Il est amusant de revoir Mama-Brûleur avant les évènements du destin du trouveur et découvrir le sort de sa fille. On croise également Anjou avant qu’il ne soit inspecteur et bien d'autres encore. La partie graphique n’est pas en reste et Gess réalise des planches magnifiques surtout pour représenter les pouvoirs. Les angles de vues sont originaux avec la vision au-dessus de la salle principale de l’auberge de la Pieuvre. La malédiction de Gustave Babel m'avait marqué avec l'histoire de ce tueur mais le destin de trouveur m'avait définitivement conquis avec les pouvoirs des personnages qui prenaient d'avantage d'importance dans le récit. Maintenant, Célestin et le cœur de Vendrezanne confirme que Gess signe sa série culte avec les récits des contes de la pieuvre. Ce troisième tome est mon coup de cœur que j'attendais pour 2021, je recommande cette série.
  15. Titre de l'album : Téléportation Inc T1 Scenariste de l'album : Dominique Latil Dessinateur de l'album : Romain Sordet Coloriste : Kaori Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : La téléportation... Le rêve du déplacement instantané est désormais une réalité. Mais les masses d'énergie mises en jeu lors de tels transferts et les exigences des lois de la physique imposent une gestion stricte de ces échanges. C'est le travail de la Compagnie de Téléportation Galactique. Et lorsque certains de ses clients croient pouvoir profiter de la facilité de ce mode de transport pour disparaître, la C.T.G. se doit de réagir vite et fort. Pour cela, elle possède un corps d'élite : à la fois espions et détectives, ces enquêteurs hors-pairs sont chargés de traquer et ramener les voyageurs perdus ou en fuite dans toute la galaxie. La plus compétente et la plus radicale de ces Agents de Retour est Lubia Thorel... Critique : Alors ça va paraitre incongru voir incompréhensible aux jeunots mais.... qu'est-ce que ça sent bon la série B de chez Delcourt ce Téléportation Inc. Au milieu de la lecture je me serais cru avec un des très bons albums de Nash ou de Carme entre les mains. De la BD d'aventure grand spectacle. Bon on retrouve un mini coté humour qui rapproche plus cette BD de Travis que de Carmen mais l'héroïne est une jolie fille donc bon... Pour le reste on est sur ce qui se faisait de mieux en divertissement au début des années 2000: un dessin efficace, une coloration pêchue, une héroïne forte en caractère et surtout une aventure mi SF mi western supère rafraichissante. Car si la couverture fait très SF, ce qui fait la vrai nouveauté c'est de mettre cette aventure en place dans un monde typé western, aux confluences de Westworld et de Valerian (pour l'aspect space opera). Bref de la BD popcorn comme on en fait plus vraiment. Un vrai bon moment de détente et d'aventure, loin des normes de "dureté" et de "réalisme" des parutions actuelles. J'en viens à rêver que cette série nous livre plus de jolie diptyque c'est pour dire Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/teleportation-inc-tome-1-perdus-en-translation?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Téléportation Inc T1

    Alors ça va paraitre incongru voir incompréhensible aux jeunots mais.... qu'est-ce que ça sent bon la série B de chez Delcourt ce Téléportation Inc. Au milieu de la lecture je me serais cru avec un des très bons albums de Nash ou de Carme entre les mains. De la BD d'aventure grand spectacle. Bon on retrouve un mini coté humour qui rapproche plus cette BD de Travis que de Carmen mais l'héroïne est une jolie fille donc bon... Pour le reste on est sur ce qui se faisait de mieux en divertissement au début des années 2000: un dessin efficace, une coloration pêchue, une héroïne forte en caractère et surtout une aventure mi SF mi western supère rafraichissante. Car si la couverture fait très SF, ce qui fait la vrai nouveauté c'est de mettre cette aventure en place dans un monde typé western, aux confluences de Westworld et de Valerian (pour l'aspect space opera). Bref de la BD popcorn comme on en fait plus vraiment. Un vrai bon moment de détente et d'aventure, loin des normes de "dureté" et de "réalisme" des parutions actuelles. J'en viens à rêver que cette série nous livre plus de jolie diptyque c'est pour dire
  17. alx23

    Marqués

    Avant de commencer, Marqués des éditions Ankama n'a rien à avoir avec la chronique que j'ai faite sur Marqués le comics. C'est marrant d'avoir le même titre pour deux BD en l'espace d'un mois d'intervalle. Pour revenir à la chronique, Marqués est le nouveau titre des auteurs espagnol de The Killmasters, d'ailleurs la préface est signée par Raule le scénariste de Jazz Maynard. Damian nous plonge dans une histoire très sombre dans le Barcelone actuel. L'ambiance est donnée dès le début avec une introduction assez forte, entre une mère junkie et deux enfants laissés à l'abandon. On suit le parcours des deux enfants qui sont devenu de jeunes adultes et surtout le parcours de Pablo. Il travaille dans une supérette, revend un peu de drogue et défoule sa rage dans l'entrainement de sport de combat. On sent que l'histoire peut dégénérer à tout instant avec le passif et les fréquentations de ce jeune perturbé par son enfance. Les dessins de Javier ont gagné en qualité depuis leur dernier titre. L'encrage est bien présent pour dégager une atmosphère particulière. Le trait de l'auteur est nerveux et dynamique qui convient très bien sur les combats et autres scènes d'action. Marqués est un titre fort et intense qui ne laisse pas indifférent, les auteurs m’ont vraiment surpris avec ce titre en comparaison avec leur titre précédent.
  18. alx23

    Marqués

    Titre de l'album : Marqués Scenariste de l'album : Damian Dessinateur de l'album : Javier Coloriste : Javier Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Dix ans après un terrible drame, Pablo, 17 ans, et Marta, 20 ans, tentent de se reconstruire. Le jeune homme travaille dans un supermarché et pratique les arts martiaux pour canaliser sa colère. Sa soeur est thanatopractrice et, malgré la cicatrice qui lui barre le visage, elle reste belle et fière. Mais les choix de Pablo vont les faire basculer dans l'univers sordide des combats clandestins et la sortie de prison de leur mère va réveiller la douleur des drames passés. Critique : Avant de commencer, Marqués des éditions Ankama n'a rien à avoir avec la chronique que j'ai faite sur Marqués le comics. C'est marrant d'avoir le même titre pour deux BD en l'espace d'un mois d'intervalle. Pour revenir à la chronique, Marqués est le nouveau titre des auteurs espagnol de The Killmasters, d'ailleurs la préface est signée par Raule le scénariste de Jazz Maynard. Damian nous plonge dans une histoire très sombre dans le Barcelone actuel. L'ambiance est donnée dès le début avec une introduction assez forte, entre une mère junkie et deux enfants laissés à l'abandon. On suit le parcours des deux enfants qui sont devenu de jeunes adultes et surtout le parcours de Pablo. Il travaille dans une supérette, revend un peu de drogue et défoule sa rage dans l'entrainement de sport de combat. On sent que l'histoire peut dégénérer à tout instant avec le passif et les fréquentations de ce jeune perturbé par son enfance. Les dessins de Javier ont gagné en qualité depuis leur dernier titre. L'encrage est bien présent pour dégager une atmosphère particulière. Le trait de l'auteur est nerveux et dynamique qui convient très bien sur les combats et autres scènes d'action. Marqués est un titre fort et intense qui ne laisse pas indifférent, les auteurs m’ont vraiment surpris avec ce titre en comparaison avec leur titre précédent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marques?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Le corps est un vêtement que l'on quitte Scenariste de l'album : LIBERGE Eric Dessinateur de l'album : LIBERGE Eric Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Approcher la mort. Découvrir la vérité. À 15 ans, alors qu'il intègre le prestigieux club de rugby de Bordeaux, Julien voit son avenir devant lui tout tracé : il sera rugbyman professionnel. Mais une violente chute au cours d'un match lui fait perdre connaissance et vivre une expérience de mort imminente (EMI : sensation de décorporation suivie d'un état modifié de conscience, parfois consécutive à un état de mort clinique) qui le met sur la piste d'un lourd secret de famille. Revenu de cette expérience bouleversante aux frontières de la vie, il demande à ses proches qui est l'homme qui l'a accueilli au seuil de la mort. Ce dernier dit s'appeler Paul et lui livre un glaçant secret de famille. Entre l'incrédulité des soignants, qui ne voient là qu'un simple épisode hallucinatoire, et le violent déni que ses proches lui opposent, Julien entreprend de soulever une chape de plomb que son père - tyran domestique - maintenait hermétiquement fermée sur le clan familial depuis des années. Lorsque l'Invisible frappe à notre porte il a le pouvoir de faire éclater la vérité, nous rendre notre intégrité et nous réinventer. En associant habilement le drame familial à la thématique des expériences de mort imminente, Eric Liberge signe en solo un puissant et passionnant récit. Une fiction dans laquelle les recherches pointues sur les effets médicaux et psychanalytiques des EMI servent une histoire captivante. Critique : Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances. Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire. Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin. Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal. Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-corps-est-un-vetement-que-l-on-quitte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Avant tout sachez que je ne suis pas une spécialiste de Liberge, n’en déplaise à certains car je sais qu’il est très apprécié sur ce site. J’ai hésité à faire cette critique car j’ai vu que les avis étaient très positifs un peu partout. Je vous rassure, je ne vais pas la descendre, loin de là ! mais j’aimerai y apporter quelques nuances. Graphiquement parlant, c’est très beau, des dessins très travaillés et détaillés, des rendus colores recherchés notamment pour souligner le rendu mystique et un changement radical dans la dernière partie pour aborder l’épilogue de l’histoire. Le seul détail qui m’a dérangé c’est la représentation du personnage principal car même s’il a une carrure carrée (c’est un rugbyman), il fait nettement plus que son âge, à 19 ans on croirait qu’il en a 35 !! Bien sûr ce n’est qu’un détail car cela ne change rien au sujet de l’histoire. Concernant le sujet, on entre ici dans des considérations mystiques : l’expérience de la mort et de son retour. On sent que Liberge a bien étudié le sujet, il s’est appuyé sur des témoignages, sur des œuvres dont celle de Jérôme Bosch et sa série de tableaux du voyage vers l’au-delà. Que l’on y croit ou pas n’est pas important, ici, on nous dit qu’il existe des événements qui dépassent l’entendement, que la mort n’est pas une fin. Je regrette que la partie « secret de famille » ne soit pas plus approfondie, je pensais d’après le résumé que cela allait avoir une part importante mais c’est surtout autour des EMI (expérience de mort imminente) que l’histoire s’articule : quelles sont les conséquences directes et comment cela va influencer la vie du personnage principal. Si le sujet vous intéresse, vous aimerez surement cette bd, après, je la conseillerai plus pour un public adulte, du fait de toute la partie ésotérique. Et concernant son potentiel de relecture, je m’interroge, ce n’est pas le genre d’ouvrage que l’on relit régulièrement.
  21. poseidon2

    Rainbow girls t1 : Sauvons Lulu !

    Attention les super héroïnes made in France débarquent !! Enfin made in France pour enfant. Rainbow girls c'est une espèce de Pyjamasque pour les plus grands mais pas vraiment plus grands. Ce premier tome nous présente nos héroïnes et nous montre comment elles deviennent Rainbow Girls. L'originalité de ce tome est de faire en sorte que notre bande de 3 soit en fait une bande de 2+1. En effet l'une des filles n'est pas vraiment l'amies des deux autres, au début tout du moins. Que ce soit l'aventure ou l'apparition des pouvoirs, tout est bien calibré et marche plutôt pas mal. Pourquoi une note moyenne me direz-vous donc ? Et bien parce que ce comic à la française s'adresse avant tout a de très jeune lecteur. En effet ma fille de 12 n'a même pas regardé l'album. Mais fille de 6 oui. Son graphisme très enfantin cible particulièrement un public très jeune. Alors pourquoi complexifier l'histoire en mettant nos héroïnes au lycée et non pas en primaire ou au collège ? C'est un peu dommage car les petites filles qui commencent à lire qui sont la cible de l'album ne s'identifie pas à ces "grands". Et donc cela ne fait que perdre un peu le lectorat cible..... Dommage ca sinon ca aurait été la lecture parfaite pour les petites filles.
  22. Titre de l'album : Rainbow girls t1 : Sauvons Lulu ! Scenariste de l'album : Carbone Dessinateur de l'album : Hélène Canac Coloriste : Hélène Canac Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : A la sortie du collège, Gwen, Lisa et Mel se retrouvent. Elles ont un exposé d'histoire à préparer, mais quand elles arrivent chez Gwen, sa grande soeur Lulu a disparu ! La cage de Razmote, le rat domestique, est ouverte et il a l'air terrifié. La jeune étudiante a laissé son ordinateur et surtout son smartphone dont elle ne se sépare jamais. C'est sûr, il lui est arrivé quelque chose ! Il faut mener l'enquête. Bravant le danger, les trois ados se lancent avec Razmote dans une aventure trépidante qui les conduira à Lulu mais aussi à une serre de plantes carnivores et un savant fou, bien décidé à finaliser un terrible dessein... à l'origine de leurs super-pouvoirs. Découvrez comment les Rainbow Girls sont nées ! Critique : Attention les super héroïnes made in France débarquent !! Enfin made in France pour enfant. Rainbow girls c'est une espèce de Pyjamasque pour les plus grands mais pas vraiment plus grands. Ce premier tome nous présente nos héroïnes et nous montre comment elles deviennent Rainbow Girls. L'originalité de ce tome est de faire en sorte que notre bande de 3 soit en fait une bande de 2+1. En effet l'une des filles n'est pas vraiment l'amies des deux autres, au début tout du moins. Que ce soit l'aventure ou l'apparition des pouvoirs, tout est bien calibré et marche plutôt pas mal. Pourquoi une note moyenne me direz-vous donc ? Et bien parce que ce comic à la française s'adresse avant tout a de très jeune lecteur. En effet ma fille de 12 n'a même pas regardé l'album. Mais fille de 6 oui. Son graphisme très enfantin cible particulièrement un public très jeune. Alors pourquoi complexifier l'histoire en mettant nos héroïnes au lycée et non pas en primaire ou au collège ? C'est un peu dommage car les petites filles qui commencent à lire qui sont la cible de l'album ne s'identifie pas à ces "grands". Et donc cela ne fait que perdre un peu le lectorat cible..... Dommage ca sinon ca aurait été la lecture parfaite pour les petites filles. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rainbow-girls-tome-1-sauvons-lulu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. alx23

    Impact

    Deux destinés vont se croiser pour se briser dans un polar rondement mené par l'écriture de Gilles Rochier. On suit d'un côté un ouvrier modèle avec de nombreuses médailles pour son travail et de l'autre un jeune paumé ne vivant que dans la violence. Les dialogues sont bien pensés d'ailleurs au moment des transitions d'un personnage à l'autre, c'est l'ouvrier qui répond au jeune alors qu'ils parlent à d'autres personnes et inversement. Le récit est bien ancré dans notre société actuelle, l'auteur ajoute une partie psychologique pour mieux comprendre le personnage du jeune. On est bien dans un polar au sens propre du terme mais les personnages ne sont pas des tueurs ou des victimes. Ils sont seulement présents au mauvais moment dans une situation qui dégénère. A la lecture, on devine vite le rapprochement des deux personnages et même du troisième mais l'on souhaite connaitre la finalité. Les dessins de Deloupy sont sobres mais reflète bien notre époque. Impact est un polar bien ficelé qui devrait trouver son public entre amateur de polar et amateur de drame social.
  24. alx23

    Impact

    Titre de l'album : Impact Scenariste de l'album : Gilles Rochier Dessinateur de l'album : Deloupy Coloriste : Deloupy Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Agé d'une quarantaine d'années, Dany vit en marge de la société. Aux prises avec la justice, abimé par un trauma qu'il cache, il se voit obligé d'aller consulter une psychanalyste... Jean est un ouvrier à la retraire. Il vit dans un Ephad et se sait condamné par la maladie. Lui aussi va raconter son histoire... Il y a des années. Une nuit. Une course poursuite. Des coups de feu. Critique : Deux destinés vont se croiser pour se briser dans un polar rondement mené par l'écriture de Gilles Rochier. On suit d'un côté un ouvrier modèle avec de nombreuses médailles pour son travail et de l'autre un jeune paumé ne vivant que dans la violence. Les dialogues sont bien pensés d'ailleurs au moment des transitions d'un personnage à l'autre, c'est l'ouvrier qui répond au jeune alors qu'ils parlent à d'autres personnes et inversement. Le récit est bien ancré dans notre société actuelle, l'auteur ajoute une partie psychologique pour mieux comprendre le personnage du jeune. On est bien dans un polar au sens propre du terme mais les personnages ne sont pas des tueurs ou des victimes. Ils sont seulement présents au mauvais moment dans une situation qui dégénère. A la lecture, on devine vite le rapprochement des deux personnages et même du troisième mais l'on souhaite connaitre la finalité. Les dessins de Deloupy sont sobres mais reflète bien notre époque. Impact est un polar bien ficelé qui devrait trouver son public entre amateur de polar et amateur de drame social. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/impact?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Conquêtes - Tome 7 - Tanami Scenariste de l'album : Nicolas Jarry & Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Zivorad Radivojevic Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Une poignée de survivants se réveille au milieu d'une jungle à bord d'une chaloupe extraterrestre. Tout ce dont ils se souviennent c'est de leur fuite pour échapper à la destruction de la Terre. Il leur faudra recoller les morceaux du puzzle qui les a menés jusque-là pour espérer survivre. Mais à mesure que le voile de l'amnésie se déchire, ils découvrent que l'ennemi n'est pas qu'à l'extérieur. Critique : Et voici déjà le tome 7 de Conquêtes, qui est reparti pour un second cycle après 5 premier opus plutôt réussis. Rien de bien neuf donc pour ce 7ème album, on a toujours aussi peu d'informations sur les raisons ou les circonstances du départ de la Terre, ni sur les fameux "Conquérants". Bref, encore plus spécialement sur ce tome, on navigue à vu au départ. Après le talent des scénaristes fait qu'ils nous livrent une nouvelle bonne histoire de SF avec pourtant le même postulat de base. Dans Conquêtes on est vraiment dans le coeur de la SF conquête spatiale, avec des inspirations évidentes dans les classiques du genre. Niveau dessin c'est plutôt du très bon dans un style réaliste contemporain, et là où la Sf est parfois un brin minimaliste, ici les visages et scènes d'actions sont bien représentées et les paysages comme souvent très détaillés. La colorisation est très propre et renforce bien l'ambiance. Je regrette un peu le final de cet album qui trouve sa solution un peu "facilement" et sans que l'on n'en maitrise bien les conséquences sur la suite... Il n'en reste pas moins que la lecture y est touffue, agréable, et c'est un nouvel opus très correct de sf pour Conquêtes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-7-tanami?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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