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Nouvelle série de one shot de Fred Duval chez Dargaud. Apres Apogée et Renaissance, il se lance cette fois dans de l'anticipation, plus que le la science-fiction pure. On se retrouve an 2099 dans une société qui a évoluée dans une orientation "plausible" qui met le principe de marcher au centre des vies des gens. Le monde est trop pollué donc on rémunère les gens pour leurs pas autant que pour leur travail et ou les voyages sont devenus trop cher. Ce one shot, car c'en est bien un, nous montre le métier de Sasha, "facilitateur" pour des personnes influentes. Métier qui va l'amener au cœur d'une aventure super bien ficelé, entre thriller scientifique et enquête, porté par ce monde qui considère que le notre est "l'ancien" monde. Graphiquement très joli, avec un choix de couleur et un trait classique qui font merveilles, ce premier tome est une très bonne lecture. Duval, comme à son habitude, maitrise son récit qui se trouve être moins évident qu'il n'y parait. La gestion des 56 pages est parfaite pour que l'on soit tenu en haleine jusqu'au bout. Je ne sais pas ce que deviendra la "série" (car c'est présenté comme un tome un), qui pourrait aussi bien suivre Sasha que partir sur une autre aventure dans la ville elle même, mais on peut apprécier ce bon one shot d'anticipation sans se soucier de cela.
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Titre de l'album : Metropolia tome 1 - Berlin 2099 Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Ingo Römling Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Berlin 2099. Depuis le milieu du XXIe siècle, l'énergie manque. Les voyages sont devenus un luxe. Les pas des habitants, une monnaie. Quitter la ville coûte plus que ce qu'on peut raisonnablement gagner en une vie, alors Sasha Jäger enchaine les missions – hors normes, mais rémunératrices – pour la puissante Metropolia. À la poursuite d'une mystérieuse tueuse, sa nouvelle enquête le mène au Florian, vaste immeuble dont chaque résident – homme, femme ou I.A. – protège un secret. Les cadavres continuent de s'accumuler... et Sasha-le-chasseur finit par être lui-même traqué par un adversaire invisible. Entre "Blade Runner" et James Ellroy, avec "Metropolia" Fred Duval et Ingo Römling proposent un récit complet en un tome et renouvellent le genre en installant le polar urbain dans un futur proche. Critique : Nouvelle série de one shot de Fred Duval chez Dargaud. Apres Apogée et Renaissance, il se lance cette fois dans de l'anticipation, plus que le la science-fiction pure. On se retrouve an 2099 dans une société qui a évoluée dans une orientation "plausible" qui met le principe de marcher au centre des vies des gens. Le monde est trop pollué donc on rémunère les gens pour leurs pas autant que pour leur travail et ou les voyages sont devenus trop cher. Ce one shot, car c'en est bien un, nous montre le métier de Sasha, "facilitateur" pour des personnes influentes. Métier qui va l'amener au cœur d'une aventure super bien ficelé, entre thriller scientifique et enquête, porté par ce monde qui considère que le notre est "l'ancien" monde. Graphiquement très joli, avec un choix de couleur et un trait classique qui font merveilles, ce premier tome est une très bonne lecture. Duval, comme à son habitude, maitrise son récit qui se trouve être moins évident qu'il n'y parait. La gestion des 56 pages est parfaite pour que l'on soit tenu en haleine jusqu'au bout. Je ne sais pas ce que deviendra la "série" (car c'est présenté comme un tome un), qui pourrait aussi bien suivre Sasha que partir sur une autre aventure dans la ville elle même, mais on peut apprécier ce bon one shot d'anticipation sans se soucier de cela. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/metropolia-tome-1-berlin-2099/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 1 - Samourai rouge Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Vax Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Au fil des saisons, Mei-Jen et Zhao traquent les esprits tourmentés qui franchissent le Voile. De l'automne aux marais hantés, à l'hiver glacial des montagnes d'Onna, en passant par les brumes perfides du printemps, leur quête les mène aux confins d'Ynuma. Mais sous la chaleur implacable de l'été, Zhao devra affronter un ennemi plus redoutable encore : son propre passé Critique : Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-1-samourai-rouge/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon, que dire face à une nouvelle série sur les terres d'arran ? Que logiquement après les thématiques classiques, la thématique d'inspiration africaine, eil nous restait à explorer la fantasy occidentale sous un prisme asiatique. Et quoi de mieux que le Japon des démons, de la spiritualité et des ronins pour y inscrire un premier tome de fantasy ? Et bien ce premier tome est réussi, se rapprochant plus de Okko et de Samouraï que des autres séries des terres d'arran. Peu de lien est fait pour le moment, et les enjeux de cette histoire sont assez personnels avec la quête et l'errance de nos deux héros. Mais cela n'empêche en rien le plaisir de la lecture, appréciant simplement ce monde pour ce qu'il est. Et le talent de créateur de mondes cohérents et passionnants de la troupe des terres d'arran n'est plus à démontrer. J'ai également trouvé le talent de Vax aux crayons parfaitement adapté à ce tome. il faut dire que M. Daniel Vaxelaire s'est fait la main sur Yiu, puis la geste des chevaliers dragons avant de signer quelques tomes de Samouraï Origines, Sensei et Terres d'Ogon. Pour redémarrer cette série dans l'univers nippon, je crois qu'il n'y avait pas meilleur cv. Et quand en plus Vincent Powell fait des merveilles avec sa colorisation, ô combien importante au pays du soleil levant même en Fantasy, et bien on touche du doigt une belle réussite. A noter que la série n'est prévue aujourd'hui qu'en 5 tomes. Si vous avez tout le reste, vous n'êtes plus à ça près. Seul bémol cela manquera peut être d'un arc narratif de plus grande ampleur avec des enjeux un peu plus sympas.
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Titre de l'album : Rebis Scenariste de l'album : Irène Marchesini Dessinateur de l'album : Carlotta Dicataldo Coloriste : Claudia Migliaccio Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : En plein Moyen-Âge, Martino a eu le malheur de naître atteint d'albinisme au beau milieu d'une communauté prompte à purifier toute différence par le feu. Rejeté par son père, harcelé par les autres enfants du village, il va devoir prendre les chemins de traverse. En plein coeur de la forêt, Martino fait la connaissance de Viviana, une « sorcière ». Entre exclus, on se reconnaît. Au sein d'une sororité de femmes mis au ban de la société, le jeune garçon va grandir et se révéler à lui-même pour tenter d'accepter sa différence face à l'intolérance de la société. Critique : Oh que c'est bien Rebis. Une belle histoire de sorcières, de différence, et de quête de soi dans un moyen âge tenté par l'obscurantisme. Parfois dramatique, souvent positif, c'est une magnifique histoire portée par un dessin sublime et élégant. Les influences du dessins sont riches, on se croit parfois dans un Myasaki, les images semblent en mouvement, les personnages semblent vivre et les paysages sortir du livre. On en prend plein les mirettes, surtout qu'il ne s'agit que d'une influence, bien digérée, et intégrée à un dessin plus européen. Un régal. La colorisation est au diapason du trait, et apporte un gros plus avec ces couleurs lumineuses mais douces. L'histoire aurait pu être plus marquante, ou plus dramatique, mais finalement, on en ressort presque apaisé, et c'est une belle lecture, de celles qui enrichissent un peu l'âme mais aussi les réflexions. Bref, je vous le recommande, ce n'est peut être pas la bd la plus marquante de cette année, mais vous passerez un moment de lecture d'une grande douceur. Autres infos : A noter qu'un petit making of est édité en fin d'album. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rebis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Oh que c'est bien Rebis. Une belle histoire de sorcières, de différence, et de quête de soi dans un moyen âge tenté par l'obscurantisme. Parfois dramatique, souvent positif, c'est une magnifique histoire portée par un dessin sublime et élégant. Les influences du dessins sont riches, on se croit parfois dans un Myasaki, les images semblent en mouvement, les personnages semblent vivre et les paysages sortir du livre. On en prend plein les mirettes, surtout qu'il ne s'agit que d'une influence, bien digérée, et intégrée à un dessin plus européen. Un régal. La colorisation est au diapason du trait, et apporte un gros plus avec ces couleurs lumineuses mais douces. L'histoire aurait pu être plus marquante, ou plus dramatique, mais finalement, on en ressort presque apaisé, et c'est une belle lecture, de celles qui enrichissent un peu l'âme mais aussi les réflexions. Bref, je vous le recommande, ce n'est peut être pas la bd la plus marquante de cette année, mais vous passerez un moment de lecture d'une grande douceur.
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Pfffff que j'aime ces deux auteurs. Je le dis et je le répète mais ensemble ils sont juste géniaux. Voici donc la conclusion de la trilogie fantastique des deux auteurs d'Horacio d'Alba revisitant le mythe de Dracula à leur façon. La maestria de Nicolas Siner s'exprime une nouvelle fois dans cette conclusion dramatique à haute intensité. Personnages, mise en scène, action et décors sont sublimes. La noirceur des fonds et couleurs pour des raisons évidentes n'empêche pas le dessin de nous subjuguer. Le scénario de Jérôme Le Gris est lui.... comment dire... terrible, dramatique, intense, et ... Frustrant. Oui si Horacio d'Alba nous avait habitué aux fins tragiques, frustrantes et logiques mais là on franchit définitivement un cap. ON VEUT UNE SUITE ! ON VEUT UN NOUVEAU CYCLE ! C'est beaucoup trop bon pour s'arrêter là. Seule faiblesse je trouve de cette trilogie : le personnage principal, que je trouve un peu trop passif, faible et un brin geignard. D'où l'importance je trouve, sans rien spoiler, de nous raconter la suite 😉
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 3 - L'empereur des cendres Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Siner Coloriste : Nicolas Siner Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : L'avènement d'un prince de l'ombre...Après avoir été trompé par la stryge Camilla, John Gravestone retrouve enfin sa fiancée Mary. Maintenant que son fidèle protecteur Tibbett est mort, son oncle Théophile est le seul qui puisse le mettre en garde : tant que Camilla respire, elle représentera toujours un danger pour John qui reste un incube. S'il se fait mordre par la vampire, son âme sera perdue à jamais. Pendant ce temps Camilla a rejoint les ténèbres pour panser ses blessures et attendre la naissance de son enfant, celui de John ! Cachée entre les murs lugubres d'un sanctuaire, elle a fait son choix : sa progéniture appartiendra à un monde meilleur, celui des hommes. Pour John et Mary une longue attente de neuf mois commence... Jérôme Le Gris et Nicolas Siner terminent leur série épique au coeur de l'épais brouillard anglais avec un tome sombre et gothique. Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique en puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque prévictorienne, ils imaginent un univers esthétique où le mythe se fond dans une relecture de Roméo et Juliette. Critique : Pfffff que j'aime ces deux auteurs. Je le dis et je le répète mais ensemble ils sont juste géniaux. Voici donc la conclusion de la trilogie fantastique des deux auteurs d'Horacio d'Alba revisitant le mythe de Dracula à leur façon. La maestria de Nicolas Siner s'exprime une nouvelle fois dans cette conclusion dramatique à haute intensité. Personnages, mise en scène, action et décors sont sublimes. La noirceur des fonds et couleurs pour des raisons évidentes n'empêche pas le dessin de nous subjuguer. Le scénario de Jérôme Le Gris est lui.... comment dire... terrible, dramatique, intense, et ... Frustrant. Oui si Horacio d'Alba nous avait habitué aux fins tragiques, frustrantes et logiques mais là on franchit définitivement un cap. ON VEUT UNE SUITE ! ON VEUT UN NOUVEAU CYCLE ! C'est beaucoup trop bon pour s'arrêter là. Seule faiblesse je trouve de cette trilogie : le personnage principal, que je trouve un peu trop passif, faible et un brin geignard. D'où l'importance je trouve, sans rien spoiler, de nous raconter la suite 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-3-l-empereur-des-cendres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voilà une bd qui parlera à beaucoup d'hommes. A une époque où l'on parle beaucoup (à juste titre) de la place et de la condition de la femme, celle de l’homme ne fait plus parler, un peu comme si les hommes étaient résumés aux masculinistes faisant beaucoup de bruit. Cet album montre bien à quel point C’est faux. A quel point la fragilité des hommes est oublié devant la devanture sociale exigée. Via une idée de création artistique d’un théâtre de rue laissant la parole aux hommes, nos auteurs mettent avant la difficulté actuelle des hommes à sortir du status que leur impose l’histoire et la société. Et il montre bien que si certains l'assument et le revendiquent, ce n'est pas le cas de tout le monde. Bien traité et mis en avant par un dessin que Nicobi mettant bien en avant les questionnements et hésitations de notre héros, cette bd se trouve être bien plus profonde qu'elle n’en laisse paraitre et nous invite, nous les "mecs" à réfléchir sûr que certains masculinistes considèrent comme de la faiblesse.
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Titre de l'album : La fragilité des hommes Scenariste de l'album : Vincent Zabus Dessinateur de l'album : Nicoby Coloriste : Nicoby Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Cette histoire se passe là où rien ne se passe... à Mouais, une petite ville que les jeunes ont quitté pour travailler ailleurs et où les vieux sont morts. Ceux qui y restent ont simplement oublié de partir. Mais Fanny débarque en ville... La comédienne compte bien glaner les histoires de chacun pour en composer un spectacle de rue. Sauf qu'à Mouais, on ne parle pas d'intime, et encore moins les hommes. Et certainement pas François. Son mètre quatre-vingt-quinze vouté sur une quarantaine bien tassée et son incapacité à terminer une phrase, François est pourtant chargé d'accompagner l'étrange projet. A moins que, justement, il ait lui aussi des secrets qui ne demandent qu'à s'échapper ? Entre comédie douce-amère à manière des frères Coen et récit à l'âpreté proche de Ken Loach, Zabus et Nicoby raconte la désindustrialisation et la difficulté masculine à communiquer. Critique : En voilà une bd qui parlera à beaucoup d'hommes. A une époque où l'on parle beaucoup (à juste titre) de la place et de la condition de la femme, celle de l’homme ne fait plus parler, un peu comme si les hommes étaient résumés aux masculinistes faisant beaucoup de bruit. Cet album montre bien à quel point C’est faux. A quel point la fragilité des hommes est oublié devant la devanture sociale exigée. Via une idée de création artistique d’un théâtre de rue laissant la parole aux hommes, nos auteurs mettent avant la difficulté actuelle des hommes à sortir du status que leur impose l’histoire et la société. Et il montre bien que si certains l'assument et le revendiquent, ce n'est pas le cas de tout le monde. Bien traité et mis en avant par un dessin que Nicobi mettant bien en avant les questionnements et hésitations de notre héros, cette bd se trouve être bien plus profonde qu'elle n’en laisse paraitre et nous invite, nous les "mecs" à réfléchir sûr que certains masculinistes considèrent comme de la faiblesse. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fragilite-des-hommes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les amateurs/collectionneurs seront ravis de la sortie de cet hommage au maître de l'horreur cosmique américain Lovecraft, mais aussi hommage aux grands noms du dessin dans ces pages ! Au fil de cet anthologie vous plongerez dans les villes maudites du romancier, telles Arkham et Innsmouth entre autres, ainsi qu'au contact des interprétations visuelles des monstres lovecraftiens, souvent plus suggérées que montrées. Vous plongerez aussi dans la folie et la déchéance où comment la connaissance des vérités ultimes mène à la démence ! Tout ceci sur fond cosmique avec l'insignifiance de l’humanité face à l’immensité de l’univers. Pour illustrer tout cela me direz-vous ? Vous débuterez par le grand Bilal à ses débuts, je dois bien avouer ne pas avoir reconnu son trait de prime abord, l'ayant découvert pour la première fois à la fin des années 90 ! L'artiste serbe explore les abîmes psychologiques chers à l’auteur américain de son approche sombre et poétique. L'onirisme du légendaire Moebius ensuite, le trait puissant et baroque d'un Druillet donnant vie aux monstres et aux architectures cyclopéennes, Caza et ses atmosphères oppressantes, Chaland mêlant grotesque et rétro-futurisme, Marc Caro et son style sombre jouant sur la (faible) lumière et bien d'autres encore pour un trimestriel une fois de plus complet et bien rempli ! Comment ne pas mentionner aussi l'excellente interview du mangaka Gou Tanabe édité par Ki-oon et adaptant avec un immense talent toutes les oeuvres de Lovecraft ! Il travaille sur son prochain livre que j'attends avec impatience 😉 .
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Titre de l'album : Métal Hurlant - Hors-Série Vintage - Lovecraft Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans ce numéro faisant écho au Spécial Lovecraft de 1978, qui reste l'un des numéros les plus vendus de l'histoire du Métal Hurlant originel, vous trouverez le nectar de la BD lovecraftienne des années 1970 à 1990. Que ce soit chez les Américains ou les Franco-Belges, H.P. Lovecraft a eu un impact profond et tentaculaire sur la créativité des auteurs d'imaginaire, et Métal vous a sélectionné ce qui s'est fait de mieux. Alors plongez avec nous dans l'univers du Maître de Providence aux côtés des légendaires Moebius, Bilal, Caza, Claveloux, Wrightson, Chaland et tous les autres ! Critique : Les amateurs/collectionneurs seront ravis de la sortie de cet hommage au maître de l'horreur cosmique américain Lovecraft, mais aussi hommage aux grands noms du dessin dans ces pages ! Au fil de cet anthologie vous plongerez dans les villes maudites du romancier, telles Arkham et Innsmouth entre autres, ainsi qu'au contact des interprétations visuelles des monstres lovecraftiens, souvent plus suggérées que montrées. Vous plongerez aussi dans la folie et la déchéance où comment la connaissance des vérités ultimes mène à la démence ! Tout ceci sur fond cosmique avec l'insignifiance de l’humanité face à l’immensité de l’univers. Pour illustrer tout cela me direz-vous ? Vous débuterez par le grand Bilal à ses débuts, je dois bien avouer ne pas avoir reconnu son trait de prime abord, l'ayant découvert pour la première fois à la fin des années 90 ! L'artiste serbe explore les abîmes psychologiques chers à l’auteur américain de son approche sombre et poétique. L'onirisme du légendaire Moebius ensuite, le trait puissant et baroque d'un Druillet donnant vie aux monstres et aux architectures cyclopéennes, Caza et ses atmosphères oppressantes, Chaland mêlant grotesque et rétro-futurisme, Marc Caro et son style sombre jouant sur la (faible) lumière et bien d'autres encore pour un trimestriel une fois de plus complet et bien rempli ! Comment ne pas mentionner aussi l'excellente interview du mangaka Gou Tanabe édité par Ki-oon et adaptant avec un immense talent toutes les oeuvres de Lovecraft ! Il travaille sur son prochain livre que j'attends avec impatience 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/metal-hurlant-hors-serie-vintage-lovecraft/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 2 - Le dernier loup d'alba Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Sinner Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Quand le chasseur devient la proie. Mordu par la stryge qui a tué son père, John Gravestone pourrait bien devenir une créature des ténèbres si ce démon venait à parachever son oeuvre. Pour le protéger, son oncle Théophile et son fidèle Tibbett organisent sa fuite vers les terres écossaises de son enfance. Mais malgré leurs efforts, la vampire Camilla reste inexorablement proche de sa proie. Le destin des Gravestone va-t-il se jouer dans la relation ambiguë qui commence à se nouer entre John et Camilla ? Tandis que Tibbett dévoile son vrai visage, la situation pourrait prendre un tournant des plus inattendus. Récit à l'atmosphère sombre et gothique, Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique en puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque prévictorienne, Jérôme Le Gris et Nicolas Siner imaginent un univers esthétique où le mythe se fond dans une relecture de Roméo et Juliette. Un récit épique et fascinant au coeur de l'épais brouillard anglais. Critique : Décidément cela ne traîne pas. Nicolas Sinner et Jérôme Le Gris n'ont pas le temps pour nous livrer déjà le second tome de leur nouvelle série Lord Gravestone. Oui le tome 1 est sorti seulement au mois de mars de cette année. Et quand on voit la qualité de ces tomes on ne peut qu'être ébahi par ces délais de fous furieux. Ceci étant dit les lecteurs que nous sommes n'ont pas de raisons de se plaindre puisque le souvenir du tome 1 restait vivace dans nos mémoires. Il faut bien reconnaitre qu'il avait su marquer nos esprits par sa qualité et son cliffhanger final. L'aventure et le drame reprennent donc scéance tenante dès le début de ce tome avec un Lord Gravestone toujours aussi perdu face au poids de son héritage et de sa destinée, heureusement il va prendre de la densité au fil de l'album lorsque les fils tissés par le destins vont lentement se refermer sur lui, préparer vous au pire, car s'il y a une chose que l'on a appris avec ces deux auteurs sur Horacio d'Alba, leur précédente collaboration Ô combien réussie, c'est qu'ils n'aiment rien de plus que d'infliger un destin terrible à leurs héros, et Lord Gravestone ne fera pas exception. Les dessins et couleurs de Nicolas Siner sont toujours aussi splendides, et cette bd fut l'une des première que j'ai dévoré dans cette rentrée chargée car elle condense tout ce que j'aime dans la bd, de l'aventure, du drame humain, de l'action époustouflante, un univers riche et une intrigue qu'on aimerait ne pas lâcher. Je ne peux que vous le recommander car à l'heure actuelle, il n'y a que peu de séries qui présentent autant d'attraits que ce Lord Gravestone. Et ce tome 2 vient de confirmer encore une fois tout le bien qu'on pensant de ses deux auteurs. Merci messieurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-2-les-hauts-loups-d-alba?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément cela ne traîne pas. Nicolas Sinner et Jérôme Le Gris n'ont pas le temps pour nous livrer déjà le second tome de leur nouvelle série Lord Gravestone. Oui le tome 1 est sorti seulement au mois de mars de cette année. Et quand on voit la qualité de ces tomes on ne peut qu'être ébahi par ces délais de fous furieux. Ceci étant dit les lecteurs que nous sommes n'ont pas de raisons de se plaindre puisque le souvenir du tome 1 restait vivace dans nos mémoires. Il faut bien reconnaitre qu'il avait su marquer nos esprits par sa qualité et son cliffhanger final. L'aventure et le drame reprennent donc scéance tenante dès le début de ce tome avec un Lord Gravestone toujours aussi perdu face au poids de son héritage et de sa destinée, heureusement il va prendre de la densité au fil de l'album lorsque les fils tissés par le destins vont lentement se refermer sur lui, préparer vous au pire, car s'il y a une chose que l'on a appris avec ces deux auteurs sur Horacio d'Alba, leur précédente collaboration Ô combien réussie, c'est qu'ils n'aiment rien de plus que d'infliger un destin terrible à leurs héros, et Lord Gravestone ne fera pas exception. Les dessins et couleurs de Nicolas Siner sont toujours aussi splendides, et cette bd fut l'une des première que j'ai dévoré dans cette rentrée chargée car elle condense tout ce que j'aime dans la bd, de l'aventure, du drame humain, de l'action époustouflante, un univers riche et une intrigue qu'on aimerait ne pas lâcher. Je ne peux que vous le recommander car à l'heure actuelle, il n'y a que peu de séries qui présentent autant d'attraits que ce Lord Gravestone. Et ce tome 2 vient de confirmer encore une fois tout le bien qu'on pensant de ses deux auteurs. Merci messieurs.
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Titre de l'album : Frankenstein Scenariste de l'album : David Sala Dessinateur de l'album : David Sala Coloriste : David Sala Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : En adaptant magistralement l'oeuvre de Mary Shelley, David Sala ne se contente pas de lui donner une sublime interprétation graphique. S'il a choisi ce roman parmi tout ce que compte de chefs-d'oeuvre la littérature, c'est qu'il y trouve une résonance particulière avec des thématiques qui lui sont chères : l'acceptation de la différence, la peur de l'inconnu, les violences faites aux minorités, la vindicte populaire... autant de sujets déjà abordés dans ses précédents albums, qu'il met ici en exergue pour faire de ce Frankenstein son album sans doute le plus personnel. Oubliez l'idée d'un récit romantique à la langue ampoulée du XIXe, Frankenstein est une oeuvre terriblement moderne, qui fait directement écho aux grands défits actuels de nos sociétés. À lire et faire lire impérativement ! Critique : Après le réalisateur Guillermo del Torro sur Netflix, c'est au tour de David Sala de poser sa version du grand roman de Mary Shelley : Frankenstein. Cette histoire ne vieillit pas et trouve même de nouveaux échos aux actualités récentes, une oeuvre intemporelle assurément. D'emblée on est frappé par le ton graphique donné, de la couleur pour des planches tirant vers l'impressionnisme avec une touche de Klimt pour la lumière et les visages. L'artiste s'amuse avec les proportions avec parfois des escaliers démesurément grands par rapport aux personnages, ou encore l'immensité de la nature environnant ces mêmes âmes en peine dans des cases se rapprochant de toiles de maîtres avec une silhouette perdue au milieu de dégradés et de reliefs. Le costume donné au monstre illustre parfaitement la volonté de l'auteur, avec un patchwork de couleurs tel une queue de paon virevoltant et tranchant avec les couleurs sombres du créateur Victor Frankenstein, torturé à souhait ! Ainsi la lumière vient de la laideur physique d'un géant rapiécé aux yeux vairons, perdu, cherchant un père qui le rejette et victime d'une société toujours aussi méfiante de "l'autre". On suit donc en parallèle le parcours des deux personnages dans une adaptation fidèle à la narration du livre, avec toute la dramaturgie que cela implique tant leurs liens sont compliqués ! Je ne vous ferai pas l'injure de vous raconter le cheminement de l'histoire, tout le monde la connait, ici il est plus question d'expérience de lecture ! En effet, David Sala prend son temps pour véhiculer les émotions perçues par les protagonistes, une main en frôlant une autre dans un découpage saccadé ou encore un visage puis un nez sentant les effluves environnantes, vous serez plongés à leurs côtés voire à leur place parfois ! Une bien belle édition pour un très beau livre à la pagination conséquente, qui risque fort de bousculer votre vision du mythe Frankenstein ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/frankenstein-9782203292710/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après le réalisateur Guillermo del Torro sur Netflix, c'est au tour de David Sala de poser sa version du grand roman de Mary Shelley : Frankenstein. Cette histoire ne vieillit pas et trouve même de nouveaux échos aux actualités récentes, une oeuvre intemporelle assurément. D'emblée on est frappé par le ton graphique donné, de la couleur pour des planches tirant vers l'impressionnisme avec une touche de Klimt pour la lumière et les visages. L'artiste s'amuse avec les proportions avec parfois des escaliers démesurément grands par rapport aux personnages, ou encore l'immensité de la nature environnant ces mêmes âmes en peine dans des cases se rapprochant de toiles de maîtres avec une silhouette perdue au milieu de dégradés et de reliefs. Le costume donné au monstre illustre parfaitement la volonté de l'auteur, avec un patchwork de couleurs tel une queue de paon virevoltant et tranchant avec les couleurs sombres du créateur Victor Frankenstein, torturé à souhait ! Ainsi la lumière vient de la laideur physique d'un géant rapiécé aux yeux vairons, perdu, cherchant un père qui le rejette et victime d'une société toujours aussi méfiante de "l'autre". On suit donc en parallèle le parcours des deux personnages dans une adaptation fidèle à la narration du livre, avec toute la dramaturgie que cela implique tant leurs liens sont compliqués ! Je ne vous ferai pas l'injure de vous raconter le cheminement de l'histoire, tout le monde la connait, ici il est plus question d'expérience de lecture ! En effet, David Sala prend son temps pour véhiculer les émotions perçues par les protagonistes, une main en frôlant une autre dans un découpage saccadé ou encore un visage puis un nez sentant les effluves environnantes, vous serez plongés à leurs côtés voire à leur place parfois ! Une bien belle édition pour un très beau livre à la pagination conséquente, qui risque fort de bousculer votre vision du mythe Frankenstein !
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Titre de l'album : Lord Gravestone - Tome 1 - Le baiser rouge Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Nicolas Sinner Coloriste : v Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le baiser d'immortalité.John Gravestone, fils unique d'un chasseur de vampire tué au combat, a fait très tôt le voeu de venger son père et de continuer son oeuvre. Pour l'heure, l'éducation austère imposée par son oncle ne lui a pas encore permis de tenir sa promesse. Mais il était écrit que l'héritier des Gravestone marcherait dans les pas de son géniteur et affronterait un jour les mêmes démons que lui. Aussi, quand l'étrange Camilla von Holbein - puissante strige et ennemie jurée de sa famille - ressurgit du passé, John peut enfin embrasser son destin. Un destin à la hauteur de la légende de son nom.Premier cycle en trois actes à l'atmosphère sombre et gothique, Lord Gravestone mêle écriture moderne et fable vampirique puisant aux sources du genre. En plaçant leur oeuvre chronologiquement en amont du célèbre Dracula de Bram Stoker, à l'époque pré-victorienne, Jérôme Le Gris et Nicolas Siner imaginent un univers esthétique où le mythe peut se renouveler. Un récit épique et fascinant au coeur de l'épais brouillard anglais. Critique : Vous avez aimé Horcaio d'Alba ? Foncez sur ce Lord Gravestone Vous ne connaissez pas Horacio d'Alba ? Bonne nouvelle, vous avez donc 4 excellents tomes à acheter et lire devant vous : les 3 Horacio d'alba et ce tome de Lord Gravestone. Bon je caricature un peu mais chez 1001bd, il est peu dire qu'on est nombreux à avoir beaucoup beaucoup apprécié la masterclass délivrée par Jérôme Le Gris et Nicolas Sinner sur Horacio d'Alba. Alors les voir se remettre ensemble pour nous livre un nouveau triptyque cela ne pouvait que nous exciter. Personnellement ce que je trouve le moins réussi sur ce Lord Gravestone c'est la couverture et pourtant vous serez nombreux à l'aimer je n'en doute pas. Cela en dit long sur la qualité de l'ouvrage. Tout y est réussi : de la densité de la narration, qui transforme un tome d'introduction en aventure partant tambour battant en passant par les personnages, les enjeux, l'intensité dramatique déjà présente et surtout le dessin tout en finesse, en expressivité et en vivacité de Nicolas Sinner c'est une nouvelle fois un coup de maître. J'y ai retrouvé les mêmes ingrédients que sur Horacio d'Alba, et le format de la série prévu en 3 tomes n'y est probablement pas pour rien. Messieurs prenez votre temps, on vous fait confiance, on sera là pour les deux prochains tomes. Pour l'anecdote, Enrico Marini avait un peu râlé sur Facebook en découvrant l'allure du personnage principal et en mettant en avant la ressemblance avec son Scorpion. Je l'invite à ouvrir cette BD pour y découvrir toutes les subtiles différences qui transforment un personnage légèrement ressemblant au départ en un individu tout à fait distinct et dont le personnage n'a finalement rien à envier à son inspiration. Autres infos : Un indispensable de ce printemps. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-gravestone-tome-1-le-baiser-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Vous avez aimé Horcaio d'Alba ? Foncez sur ce Lord Gravestone Vous ne connaissez pas Horacio d'Alba ? Bonne nouvelle, vous avez donc 4 excellents tomes à acheter et lire devant vous : les 3 Horacio d'alba et ce tome de Lord Gravestone. Bon je caricature un peu mais chez 1001bd, il est peu dire qu'on est nombreux à avoir beaucoup beaucoup apprécié la masterclass délivrée par Jérôme Le Gris et Nicolas Sinner sur Horacio d'Alba. Alors les voir se remettre ensemble pour nous livre un nouveau triptyque cela ne pouvait que nous exciter. Personnellement ce que je trouve le moins réussi sur ce Lord Gravestone c'est la couverture et pourtant vous serez nombreux à l'aimer je n'en doute pas. Cela en dit long sur la qualité de l'ouvrage. Tout y est réussi : de la densité de la narration, qui transforme un tome d'introduction en aventure partant tambour battant en passant par les personnages, les enjeux, l'intensité dramatique déjà présente et surtout le dessin tout en finesse, en expressivité et en vivacité de Nicolas Sinner c'est une nouvelle fois un coup de maître. J'y ai retrouvé les mêmes ingrédients que sur Horacio d'Alba, et le format de la série prévu en 3 tomes n'y est probablement pas pour rien. Messieurs prenez votre temps, on vous fait confiance, on sera là pour les deux prochains tomes. Pour l'anecdote, Enrico Marini avait un peu râlé sur Facebook en découvrant l'allure du personnage principal et en mettant en avant la ressemblance avec son Scorpion. Je l'invite à ouvrir cette BD pour y découvrir toutes les subtiles différences qui transforment un personnage légèrement ressemblant au départ en un individu tout à fait distinct et dont le personnage n'a finalement rien à envier à son inspiration.
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Titre de l'album : Daemon - Tome 2 - Les enfants d'Arès Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Yoann Guillo & Ronan Toulhoat Coloriste : Yoann Guillo & Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Daemon Coeur-de-Marbre, demi-dieu et fils d'Arès, use désormais sa force colossale pour aider autrui. Mais la malédiction de Zeus, qui le contraint à inspirer gratitude et reconnaissance, continue de le hanter. Quand Thèbes est assiégée par une horde de barbares qui se surnomment « les Enfants d'Arès », Daemon doit protéger la ville face à des ennemis qui partagent son sang mais pas ses scrupules. Aux côtés d'Eugenios, de Diomède et de Kallista, Daemon découvre un soutien fidèle qui l'aide à affronter les dangers et les trahisons qui se dressent sur son chemin... Critique : Je suis bien embêté sur cette série. Car ce sont des auteurs que j'adore et j'ai été touché par les difficultés qu'ils ont rencontré sur des séries que j'ai adoré comme Tête de chien ou Cosaques... Et j'adore la mythologie grecque. Mais je vous avoue que sur Daemon j'ai du mal à me laisser complètement subjuguer. Je reconnais quand même sans mal que le scénario de Vincent Brugeas donne envie de lire la suite, et nous présente la Grèce antique et sa mythologie comme nous ne l'avons pas souvent vue. Mais les personnages ne me donnent pas encore envie de les suivre jusqu'au bout du monde. Les dessins du duo Yoann Guillo & Ronan Toulhoat dont j'ai ici souvent dit tant de bien sont je trouve un cran en dessous de leurs dernières productions. C'est toujours très bien, mais que ce soit dans les détails, les compositions où même la créativité, on n'atteint pas la maestria de Tête de Chien. Bref ce Daemon a d'indubitables qualités, et je ne saurais que trop vous conseiller de découvrir cette série, mais je suis probablement encore trop peiné par les fins injustes de Tête de chien et Cosaques pour réussir à pleinement apprécier leur petit frère... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/daemon-tome-2-les-enfants-d-ares/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Je suis bien embêté sur cette série. Car ce sont des auteurs que j'adore et j'ai été touché par les difficultés qu'ils ont rencontré sur des séries que j'ai adoré comme Tête de chien ou Cosaques... Et j'adore la mythologie grecque. Mais je vous avoue que sur Daemon j'ai du mal à me laisser complètement subjuguer. Je reconnais quand même sans mal que le scénario de Vincent Brugeas donne envie de lire la suite, et nous présente la Grèce antique et sa mythologie comme nous ne l'avons pas souvent vue. Mais les personnages ne me donnent pas encore envie de les suivre jusqu'au bout du monde. Les dessins du duo Yoann Guillo & Ronan Toulhoat dont j'ai ici souvent dit tant de bien sont je trouve un cran en dessous de leurs dernières productions. C'est toujours très bien, mais que ce soit dans les détails, les compositions où même la créativité, on n'atteint pas la maestria de Tête de Chien. Bref ce Daemon a d'indubitables qualités, et je ne saurais que trop vous conseiller de découvrir cette série, mais je suis probablement encore trop peiné par les fins injustes de Tête de chien et Cosaques pour réussir à pleinement apprécier leur petit frère...
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Diable Pâle - Tome 1 - Et pour quelques Winchesters de plus
The_PoP a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Diable Pâle - Tome 1 - Et pour quelques Winchesters de plus Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Nicolas Siner Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Frère de sang pour les Apaches, Taglito joue un jeu dangereux : infiltrer les rangs des Blancs, manipuler bandits et shérifs, et agir en secret pour livrer armes et espoir à la tribu qui l'a adopté. Pris entre deux mondes qui se déchirent, obligé de mentir, de trahir et de composer avec la violence de tous, celui qu'on appelle Le Diable Pâle doit sans cesse réinventer son rôle pour survivre et servir la cause qu'il s'est choisie. Dans cet Ouest sans pitié, il suffit d'un faux pas pour que le masque tombe et que le danger frappe de tous côtés. Critique : Je suis un petit peu embêté. Normalement, quand je vois Vincent Brugeas au scénario, Nicolas Siner au dessin, sur un Western, j'approche de l'orgasme bdphile avec assurance. C'est le coup de coeur avant même la première page tant ces auteurs m'ont régalé ses derniers temps. Vous me voyez venir avec ce préambule à 2 sous, si je dis ça, c'est bien qu'ici cela n'a pas été le cas... Effectivement. Attention Diable Pâle est un super Western qui se lira avec plaisir. Sauf que je n'ai pas ressenti l'effet wahou que j'ai à chaque fois que j'ouvre une bd dessinée par Nicolas Siner. Vous savez l'adoration que je vous à Horacio d'Alba et à Lord Graveston. Et bien ici j'ai lu une jolie bd, des dessins propres, quelques belles mises en scène, une colorisation réussie... Mais très sincèrement j'ai eu l'impression que le temps consacré à la réalisation de cet album a été très inférieur au temps passé sur Lord Gravestone ou Horacio d'Alba au vu du rendu des planches. Elles ne sont pas marquantes, je n'ai pas gardé le dessin en mémoire là où les deux séries précédentes m'ont marqué au fer rouge. Pour vous dire, je suis allé vérifier en ouvrant les Lord Gravestone de ma bibliothèque (ne me jugez pas trop vite, les Horacio d'Alba étaient juste prêtés) et mon impression s'est confirmée. Alors j'imagine assez bien, vu le contexte de la bd en général, que des contraintes financières ont contribué à ce résultat. Et je les comprends. Simplement j'ai été déçu, pour la première fois par cet auteur si talentueux. Et c'est injuste quelque part, car ce Diable Pâle n'est pas jugé sur ses mérites propre mais sur sa comparaison avec ses glorieux ainés, nés à des époques différentes. Donc si je fais abstraction de cela qu'est-ce qu'il nous reste ? Tout d'abord un savoureux scénario de Vincent Brugeas, qui nous brosse encore une fois des personnages mémorables et une intrigue bien ficelée. Moi l'habitué des Western, jen redemande et sans avoir eu l'impression de l'avoir déjà lu. Je veux lire la suite des aventures de Taglito. Ensuite une bd efficace, avec un tome 1 qui est presque un one shot, une mise en scène plutôt réussie, de belles couleurs, et des codes Western respectés. Et c'est déjà très bien. Je ne peux que recommander la lecture de Diable Pâle aux amateurs de Western, il faut simplement arriver à faire abstraction des deux précédentes séries de Nicolas Siner. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/diable-pale-tome-1-et-pour-quelques-winchester-de-plus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Je suis un petit peu embêté. Normalement, quand je vois Vincent Brugeas au scénario, Nicolas Siner au dessin, sur un Western, j'approche de l'orgasme bdphile avec assurance. C'est le coup de coeur avant même la première page tant ces auteurs m'ont régalé ses derniers temps. Vous me voyez venir avec ce préambule à 2 sous, si je dis ça, c'est bien qu'ici cela n'a pas été le cas... Effectivement. Attention Diable Pâle est un super Western qui se lira avec plaisir. Sauf que je n'ai pas ressenti l'effet wahou que j'ai à chaque fois que j'ouvre une bd dessinée par Nicolas Siner. Vous savez l'adoration que je vous à Horacio d'Alba et à Lord Graveston. Et bien ici j'ai lu une jolie bd, des dessins propres, quelques belles mises en scène, une colorisation réussie... Mais très sincèrement j'ai eu l'impression que le temps consacré à la réalisation de cet album a été très inférieur au temps passé sur Lord Gravestone ou Horacio d'Alba au vu du rendu des planches. Elles ne sont pas marquantes, je n'ai pas gardé le dessin en mémoire là où les deux séries précédentes m'ont marqué au fer rouge. Pour vous dire, je suis allé vérifier en ouvrant les Lord Gravestone de ma bibliothèque (ne me jugez pas trop vite, les Horacio d'Alba étaient juste prêtés) et mon impression s'est confirmée. Alors j'imagine assez bien, vu le contexte de la bd en général, que des contraintes financières ont contribué à ce résultat. Et je les comprends. Simplement j'ai été déçu, pour la première fois par cet auteur si talentueux. Et c'est injuste quelque part, car ce Diable Pâle n'est pas jugé sur ses mérites propre mais sur sa comparaison avec ses glorieux ainés, nés à des époques différentes. Donc si je fais abstraction de cela qu'est-ce qu'il nous reste ? Tout d'abord un savoureux scénario de Vincent Brugeas, qui nous brosse encore une fois des personnages mémorables et une intrigue bien ficelée. Moi l'habitué des Western, jen redemande et sans avoir eu l'impression de l'avoir déjà lu. Je veux lire la suite des aventures de Taglito. Ensuite une bd efficace, avec un tome 1 qui est presque un one shot, une mise en scène plutôt réussie, de belles couleurs, et des codes Western respectés. Et c'est déjà très bien. Je ne peux que recommander la lecture de Diable Pâle aux amateurs de Western, il faut simplement arriver à faire abstraction des deux précédentes séries de Nicolas Siner.
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Le duo d'auteurs du Sixième Dalaï-Lama (éditeur Fei) revient avec une saga impressionnante mêlant la grande histoire de Chine, ses vastes paysages et un soupçon d'amour ! Car nous sommes bien dans la section "Romance graphique" de l'éditeur jeunesse Jungle, avec ce premier volet des plus intrigants ! Au IX ème siècle de notre ère, dans l'immensité du désert continental Taklamakan dont la grande majorité de la surface se trouve dans la région ouïghoure du Xinjiang ; une zone constituant une des quatre régions autonomes de la Chine avec sa capitale Chang'an, nommée aujourd'hui Xi'an. C'est dans ces vastes étendues de sable et de grottes que prend place cette fresque aux nombreux personnages. Il est nécessaire de bien s'accrocher pour reconnaître les protagonistes et bien identifier leurs noms pour s'imprégner pleinement de cette histoire ! Si le dessin de Zhao Ze est assez somptueux pour dépeindre des paysages, des villes ou encore des animaux, ses visages se ressemblent un peu et il faut bien souvent se référer aux tenues vestimentaires pour savoir qui est tel ou tel personnage. D'autant que les noms chinois ne nous aident pas, nous autres occidentaux habitués à la sonorité de noms, plus occidentaux justement 🙂 ! Cela vient peut-être de moi peu habitué aux mangas et vieil amateur du franco-belge. Mais je vous rassure, cela n'enlève en rien les nombreuses qualités de ce formidable premier tome, qui enrichira vos connaissances en histoire chinoise, vous subjuguera par la poésie de ses combats et la grande élégance du trait. On ajoute à cela les prémices de non pas une, mais deux romances possibles avec ces deux jeunes femmes bien mystérieuses, j'attends déjà le second tome et ce sera l'occasion de me replonger dans cette lecture pour améliorer ma culture chinoise et admirer les couleurs de Zhao Ze ! Il est même possible que je me lance dans leur trilogie du Sixième Dalaï-Lama 😉
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Titre de l'album : La cité des sables - Tome 1 Scenariste de l'album : Shen Nianhua Dessinateur de l'album : Zhao Ze Coloriste : Zhao Ze Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : CHINE, IXE SIÈCLE Shazhou, une ville secrète aux confins du désert du Taklamakan, bien avant d'être connue pour ses grottes aux fresques et sculptures exceptionnelles. Un matin, une jeune inconnue surgit devant les portes du temple de Mogao, fuyant une menace invisible. Son arrivée bouleverse la vie de deux jeunes hommes aux destins opposés... Sur les pistes brûlantes menant à Chang'an, une cavalière intrépide poursuit un convoi de marchands. Autour d'elle gravitent des voyageurs aux intentions mystérieuses, porteurs de secrets plus vastes que le désert lui-même... Entre amour, loyauté, trahison et espoir, chacun avance vers une vérité qui pourrait changer le cours de l'Histoire... Critique : Le duo d'auteurs du Sixième Dalaï-Lama (éditeur Fei) revient avec une saga impressionnante mêlant la grande histoire de Chine, ses vastes paysages et un soupçon d'amour ! Car nous sommes bien dans la section "Romance graphique" de l'éditeur jeunesse Jungle, avec ce premier volet des plus intrigants ! Au IX ème siècle de notre ère, dans l'immensité du désert continental Taklamakan dont la grande majorité de la surface se trouve dans la région ouïghoure du Xinjiang ; une zone constituant une des quatre régions autonomes de la Chine avec sa capitale Chang'an, nommée aujourd'hui Xi'an. C'est dans ces vastes étendues de sable et de grottes que prend place cette fresque aux nombreux personnages. Il est nécessaire de bien s'accrocher pour reconnaître les protagonistes et bien identifier leurs noms pour s'imprégner pleinement de cette histoire ! Si le dessin de Zhao Ze est assez somptueux pour dépeindre des paysages, des villes ou encore des animaux, ses visages se ressemblent un peu et il faut bien souvent se référer aux tenues vestimentaires pour savoir qui est tel ou tel personnage. D'autant que les noms chinois ne nous aident pas, nous autres occidentaux habitués à la sonorité de noms, plus occidentaux justement 🙂 ! Cela vient peut-être de moi peu habitué aux mangas et vieil amateur du franco-belge. Mais je vous rassure, cela n'enlève en rien les nombreuses qualités de ce formidable premier tome, qui enrichira vos connaissances en histoire chinoise, vous subjuguera par la poésie de ses combats et la grande élégance du trait. On ajoute à cela les prémices de non pas une, mais deux romances possibles avec ces deux jeunes femmes bien mystérieuses, j'attends déjà le second tome et ce sera l'occasion de me replonger dans cette lecture pour améliorer ma culture chinoise et admirer les couleurs de Zhao Ze ! Il est même possible que je me lance dans leur trilogie du Sixième Dalaï-Lama 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-cite-des-sables-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les alizés soufflent au diapason du rythme de parutions de cette sympathique saga maritime mêlant piraterie et fantasy ! Mais une fois n'est pas coutume, ce nouveau tome se veut plus "terrien" que les précédents, en tenant place sur l'îlot tenu par Anellis Hurt, la maîtresse des lieux. En effet, ce morceau de terre fortifié et isolé en pleine mer servira de décors à sa troupe, l'équipage d'un pirate s'échouant tout près avec un mystérieux prisonnier à son bord, mais aussi la flotte impériale assiégeant l'îlot ! Entre passé et traditions, un empire envahissant et intrusif, mais aussi son rôle de mère, Anellis aura fort à faire pour se tirer de ce mauvais pas, tout en préservant le plus de vies possibles ! On continue de s'immerger un peu plus dans cet univers foisonnant aux côtés d'une héroïne profondément humaine, tiraillé entre son passé, ses responsabilités et ses peurs. Andrea Cuneo délivre une partition graphique dans la lignée des tomes précédents, détaillée et formidablement mise en couleurs par le "régional de l'étape" Nanjan. Un léger bémol sur les visages manquant parfois d'expressivités, mais l'ensemble reste de bonne qualité et s'inscrit parfaitement dans ces lignes éditoriales de sagas à sucés comme West fantasy ou Titans, parus chez Oxymore également.
