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Titre de l'album : La voie du glaive - Tome 3 - Rome Scenariste de l'album : Emmanuel Herzet & Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Benoît Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Après l'élimination du Légionnaire, les Frères Furieux ont pu reprendre une vie normale. Ils ont même gagné leur ticket pour le Colisée, à Rome, où leur nom est scandé avec enthousiasme par la foule. Seule la disparition tragique de Titia affecte le moral de Sutura, sous le regard impuissant de Lento. Toujours à Rome, Coré vient offrir ses services au maître suprême de la pègre romaine. Elle n'a qu'une idée en tête : obtenir son aide pour écraser son rival, Varius, et prendre définitivement le contrôle des bas-fonds de Ravenne. Bien sûr, c'était sans compter l'increvable Légionnaire qui revient des morts. Très vite, il élimine l'odieux Varius, libérant Titia que ce dernier détenait captive avec la bénédiction de Coré. L'improbable duo décide alors de se rendre à Rome, pour y affronter Coré et son nouveau "parrain". Et devant l'ampleur de la tâche, Titia demande de l'aide aux Frères Furieux. Nos gladiateurs seront-ils prêts à remettre leur carrière en jeu pour régler définitivement leur compte ? Et surtout, ont-ils vraiment le choix ? Critique : Troisième tome qui vient clôturer ce premier cycle de cette série sur un duo de Gladiateurs parue au Lombard et commencée il y a 3 ans. Aux commandes de cette conclusion on retrouve l'équipe de scénaristes et dessinateurs qui était déjà derrière Nottingham, la relecture de robin des bois parue aux éditions du Lombard. Leur talent n'est plus à démontrer mais je vous avoue que cette série a eu du mal à me passionner. pourquoi ? Tout d'abord parce qu'elle nous présente le métier de gladiateur pour ce qu'il était réellement, loin de tout ce que Hollywood en a fait depuis. Hors c'est un petit peu moins épique et passionnant pour mon imaginaire et c'est bien dommage. Ensuite le dessin de Benoit Dellac m'a moins emballé sur cette série que sur ses autres dernières productions comme Nottingham ou Hawkmoon. Difficile d'expliquer pourquoi car c'est quand même très très sérieux et détaillé. Probablement juste une question de goût et d sensibilité. Mais une fois ceci dit, il faut bien reconnaitre que ces 3 tomes nous proposent une plongée plutôt mature, documentée et bien vue de l'époque romaine, des gladiateurs et des embrouilles de la pègre. On y retrouve souvent le parfum de la série Rome pour ceux qui ont la chance de l'avoir vue. Et ça c'est un beau gage de qualité. Le scénario est bien vu et la conclusion, logique, bien amenée et avec quelques rebondissements sympas est vraiment agréable à lire. Je recommande aux amateurs de cette période historique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-voie-du-glaive-tome-3-rome/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Troisième tome qui vient clôturer ce premier cycle de cette série sur un duo de Gladiateurs parue au Lombard et commencée il y a 3 ans. Aux commandes de cette conclusion on retrouve l'équipe de scénaristes et dessinateurs qui était déjà derrière Nottingham, la relecture de robin des bois parue aux éditions du Lombard. Leur talent n'est plus à démontrer mais je vous avoue que cette série a eu du mal à me passionner. pourquoi ? Tout d'abord parce qu'elle nous présente le métier de gladiateur pour ce qu'il était réellement, loin de tout ce que Hollywood en a fait depuis. Hors c'est un petit peu moins épique et passionnant pour mon imaginaire et c'est bien dommage. Ensuite le dessin de Benoit Dellac m'a moins emballé sur cette série que sur ses autres dernières productions comme Nottingham ou Hawkmoon. Difficile d'expliquer pourquoi car c'est quand même très très sérieux et détaillé. Probablement juste une question de goût et d sensibilité. Mais une fois ceci dit, il faut bien reconnaitre que ces 3 tomes nous proposent une plongée plutôt mature, documentée et bien vue de l'époque romaine, des gladiateurs et des embrouilles de la pègre. On y retrouve souvent le parfum de la série Rome pour ceux qui ont la chance de l'avoir vue. Et ça c'est un beau gage de qualité. Le scénario est bien vu et la conclusion, logique, bien amenée et avec quelques rebondissements sympas est vraiment agréable à lire. Je recommande aux amateurs de cette période historique.
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Titre de l'album : Violette Ténébris tome 2 - Les nébules mauves Scenariste de l'album : Marie Manand Dessinateur de l'album : Flavia De Vita Coloriste : Joël Odone Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : C'est une grande première: Violette est la première de la famille Ténébris à aller à l'école. Ravie d'aller se faire de nouveaux amis, elle découvre avec effroi qu'il y a un examen d'entrée. Problème, elle est toujours archi-nulle pour maitriser sa magie ! La compétition fait rage entre les futurs élèves, révélant les pires instincts. Violette et Maurice travaillent d'arrache-pied pour réussir l'épreuve mais les nébules mauves, un phénomène météorologique rare, viennent perturber les ondes magiques des élèves, en particulier les métamorphes dont Hedda et Viggo, son petit frère, qui risquent de rester des animaux sauvages pour toujours. Critique : C'est la rentrée aussi pour la pétillante Violette Ténébris qui va pour la première fois dans sa famille, découvrir la scolarité (quelle chance se diront certain(e)s 😉 ) avec surtout un grand objectif pour elle : se faire des ami(e)s ! Le hic étant que dès le premier jour, la directrice lui annonce un concours entre cinq nouveaux élèves afin de déterminer qui sera jugé apte à poursuivre ses études ! Rien de pire qu'une compétition pour nouer des liens amicaux ! Vous découvrirez donc comment la jeune héroïne toujours aussi colorée et son animal totem désopilant vont faire face à cette situation compliquée et relever les défis proposés ! Car il y en aura et de taille, entre l'affrontement avec ses quatre camarades, la gestion intense de ses émotions pour canaliser sa magie et un événement naturel nommé "nébules" perturbant le métabolisme des métamorphes dont Hedda l'amie de Violette rencontrée au premier tome ; notre jeune demoiselle aura fort à faire ! Une aventure rythmée et dynamique, illustrée par les dessins ronds et détaillées de la napolitaine Flavia De Vita, marquant les véritables débuts de Violette dans cet univers fantastique. En effet, après un premier tome introductif et présentant ce monde magique, nous entrons de plein fouet dans les péripéties de Violette, la suite à la rentrée prochaine ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/violette-tenebris-les-nebules-mauves/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est la rentrée aussi pour la pétillante Violette Ténébris qui va pour la première fois dans sa famille, découvrir la scolarité (quelle chance se diront certain(e)s 😉 ) avec surtout un grand objectif pour elle : se faire des ami(e)s ! Le hic étant que dès le premier jour, la directrice lui annonce un concours entre cinq nouveaux élèves afin de déterminer qui sera jugé apte à poursuivre ses études ! Rien de pire qu'une compétition pour nouer des liens amicaux ! Vous découvrirez donc comment la jeune héroïne toujours aussi colorée et son animal totem désopilant vont faire face à cette situation compliquée et relever les défis proposés ! Car il y en aura et de taille, entre l'affrontement avec ses quatre camarades, la gestion intense de ses émotions pour canaliser sa magie et un événement naturel nommé "nébules" perturbant le métabolisme des métamorphes dont Hedda l'amie de Violette rencontrée au premier tome ; notre jeune demoiselle aura fort à faire ! Une aventure rythmée et dynamique, illustrée par les dessins ronds et détaillées de la napolitaine Flavia De Vita, marquant les véritables débuts de Violette dans cet univers fantastique. En effet, après un premier tome introductif et présentant ce monde magique, nous entrons de plein fouet dans les péripéties de Violette, la suite à la rentrée prochaine ?
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Après une première incursion dans le monde du 9ème art avec l'intrigant polar Ceux qui brûlent (Sarbacane), le talentueux Nicolas Dehghani revient avec une oeuvre bien plus aboutie dans un univers dystopique futuriste ! On y découvre un monde où la terre s'est épuisée à fournir les ressources indispensables à la terraformation de Mars, planète rouge devenue Providence et peuplée d'humains bien en avance technologiquement sur les terriens. A travers le quotidien de Keren, on est immergé dans une société où datas, IA et questionnaires poussés règnent en maître. Les providencins cherchent à aider les terriens à combler leur retard à l'aide de ses datas et une myriade d'analystes lancés tels des VRP à l'encontre de la population pour y recueillir de nombreuses données et les synthétiser avec la perspective de meilleurs lendemains. Un jour, Keren est victime d'un accident de circulation, sa voiture automatisée se retrouve face à un choix "Asimovien" ! En effet, soit elle percute une jeune fille sur la route en la tuant sur le coup, soit elle l'évite en condamnant son occupant ! Le récit prend une tournure on ne peut plus intéressante suite à ce drame ! Car il faut le dire, dès les premières pages, on avance péniblement dans ce monde scindé en deux classes de population avec ses codes et ce vocabulaire qu'il faut intégrer. Un choix pertinent de l'auteur qui nous balade et nous fait entrer ainsi dans cette histoire complexe nous interrogeant sur des tas de domaines. Limite de l'IA, envahissement des datas, colonisation, mais aussi deuil et sa façon de le traverser, l'auteur use brillamment de ces sujets pour en faire une histoire aboutie et bien menée qui mérite amplement que l'on persévère dans cette pagination conséquente 😉 Ceux qui brûlent était son galop d'essai, il parvient à améliorer encore son dessin avec des architectures incroyables et un sens du détail affiné qui risque fort de percuter votre rétine dans le bon sens 😉 Usant toujours de quadrichromie, où nuances de gris et orange prédominent, il adapte ses choix de couleurs aux contextes géographiques pour un rendu immersif réussi, au diapason d'une histoire tout aussi accomplie.
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Titre de l'album : Le roy des ribauds - Livre 5 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat & Anaïs Blanchard Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : « Mon père n'a jamais voulu être roi. » Découvrez enfin le dernier tome de la série phare avec la fin du cycle II. Critique : Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/roy-des-ribauds-tome-5/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : On a mangé la mer Scenariste de l'album : Maxime De Lisle Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Olivier Martin Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : En France, les mers qui bordent nos côtes ont été vidées de 80% de leurs poissons de fond. On les a mangés. D'un appétit vorace et aveugle. Par des décennies de politique de surpêche, de consommateurs mal informés demandant plus de poissons à des prix moindre, et d'industriels courant derrière la croissance. C'est une histoire qui nous concerne tous, où la responsabilité de chacun est engagée. Les pêcheurs n'en sont que le bras armé, ils n'agissent que comme exécutants des attentes de la société. On a mangé la mer est une plongée dans le système qui tue, chaque année, des centaines de milliers de tonnes de poissons en France. Réalisée par Maxime de Lisle, président de l'ONG Seastemik et coordinateur de l'International Panel for Ocean Sustainability et sous le pinceau d'Olivier Martin, cette bande dessinée documentaire explore la complexité de la crise de la pêche, et montre comment la responsabilité partagée de la surconsommation de poissons, des pratiques non durables et des politiques publiques menacent l'océan, tout en soulignant l'espoir de préserver notre patrimoine marin. Activistes, capitaines de navires ou d'industrie, personnalités comme Isabelle Autissier : ce livre apporte un regard neuf sur le contenu de nos assiettes et notre façon de consommer. Critique : Attention attention. Une fois n'est pas coutume je trouve le titre de cet album des éditions Futuropolis très mal choisi. C'est un titre choc. Mais cela ne rend pas du tout hommage à la qualité du reportage et à sa couverture transverse du sujet de la crise de la population marine de nos océans. En effet cet album traite de toutes (enfin des plus dramatiques) les causes du manque de poissons et de la dégradation des océans. Car on n'a pas que mangé la mer. On l'a aussi pollué, détérioré et j'en passe. C'est ce qui est excellent dans ce reportage : le traitement global de la chaine de la consommation de poissons en france/europe. Un traitement qui va des réglementations européennes, aux nécessités de pêches "au gros", en passant par une histoire de la pèche qui voit nos pécheurs français râler contre les gros conglomérats néerlandais alors même qu'ils étaient bien contents de les voir sauver la marine française dans les années 90. Le reportage va jusqu'à l'impact de la surproduction de saumon qui dépeuple les mers africaines de leurs petits poissons pour nourrir les fermes d'élevage en Norvège. Comme ils disent : "C'est l'argent public du Sénégal qui aide les européens à manger moins cher" Tout le monde s'exprime dans un reportage qui se veut alarmiste, mais pas non plus dénué de note d'espoir, avec des exemples qui marchent et des pistes à suivre, pour tout un chacun. Un état des lieux de la partie la plus importante de notre planète dans une BD longue, bien illustrée avec Olivier Martin qui réussi à merveille à passer d'un univers à l'autre, et à faire lire à tous ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/on-a-mange-la-mer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après Pinard de guerre, Bagnard de guerre et Pillard de guerre voici le tome 4 de la série avec ce Dollars de guerre. Philippe Pelaez et Francis Porcel maitrisent bien leur sujet et nous ramènent notre anti héros Ferdinand Tirancourt sur la fin de la première guerre mondiale. Un contexte toujours riche qui va voir notre Ferdinand être projeté dans une anecdote réelle de la fin de la guerre. Les dessins de Francis Porcel sont toujours aussi propres et nous rendent bien les ambiances de cette fin de première guerre mondiale. Le scénario est malicieux mais manque un peu de panache et d'action/aventure je trouve sur cet épisode.
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Titre de l'album : Dollars de guerre Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Francis Porcel Coloriste : Francis Porcel Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : 1917 : Dans l'enfer de la bataille du bois de Belleau, un Français, un Indien Choctaw et un Afro- Américain doivent combattre sur tous les fronts... Après avoir côtoyé les troupes de Pancho Villa au Mexique, Ferdinand Tirancourt, ancien bagnard et déserteur, a été contraint de s'engager dans le corps expéditionnaire américain envoyé en Europe, sous une fausse identité. Mais dès son arrivée, un officier français le reconnaît et le fait chanter. Forcé d'accepter une mission ultra périlleuse, en compagnie de deux soldats américains issus des minorités, Ferdinand va découvrir le racisme endémique en même temps que les horreurs de la Grande Guerre. Critique : Après Pinard de guerre, Bagnard de guerre et Pillard de guerre voici le tome 4 de la série avec ce Dollars de guerre. Philippe Pelaez et Francis Porcel maitrisent bien leur sujet et nous ramènent notre anti héros Ferdinand Tirancourt sur la fin de la première guerre mondiale. Un contexte toujours riche qui va voir notre Ferdinand être projeté dans une anecdote réelle de la fin de la guerre. Les dessins de Francis Porcel sont toujours aussi propres et nous rendent bien les ambiances de cette fin de première guerre mondiale. Le scénario est malicieux mais manque un peu de panache et d'action/aventure je trouve sur cet épisode. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dollars-de-guerre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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En voila une série jeunesse qui sent bon les années 80-90. Je dis "qui sent bon" car nos auteurs reprennent les codes des albums qui m'ont charmé durant ma jeunesse : une aventure simple, des personnages drôles, des quiproquos pas trop compliqués et des méchants vraiment pas très malins. Le tout sous la forme d'une enquête rapide à lire et sans temps morts. Tout ce que les albums issus du Journal de Spirou des années 90 faisaient avec merveille. On y retrouve du tif et tondu, un brin de Gaston, Un petit peu de Natasha et beaucoup de Spirou et Fantasio durant leur période réellement pour enfants. Une BD bien construite et prenante qui ravira les enfants de 10 à 14 ans, avec un personnage principal charismatique et des personnages secondaires amenant juste ce qu'il faut d'humour pour que le lecteur ne se prenne pas la tête. Une belle réussite qui tranche avec les sorties jeunesse "compliquées" du moment
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Les nouvelles aventures de Max Beaumont tome 1 - Imbroglio météo
poseidon2 a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Max Beaumont tome 1 - Imbroglio météo Scenariste de l'album : Pascal Jousselin Dessinateur de l'album : Nicoby Coloriste : Nicoby Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Max Beaumont est une légende du journalisme. Une légende à la retraite, mais une légende quand même ! D'autant que l'aventure va revenir frapper à sa porte sous la forme du « Poing météo », une arme farfelue capable de contrôler le climat ! Beaumont, aidé de Simon, un journaliste local très enthousiaste et de Rose, une lycéenne buissonnière, va-t-il sauver leur ville si tranquille du chambard annoncé ? Car personne ici n'a envie de subir une tornade qui inonde son appartement ou une chute de neige qui vient ruiner son potager ! Après Imbattable, Pascal Jousselin, accompagné de Nicoby au dessin, revient pour une nouvelle série tout aussi ludique, tendre et inventive ! Mais avec en plus des intrigues policières construites de main de maître, sur les pas d'une team d'enquêteurs attachants ! Critique : En voila une série jeunesse qui sent bon les années 80-90. Je dis "qui sent bon" car nos auteurs reprennent les codes des albums qui m'ont charmé durant ma jeunesse : une aventure simple, des personnages drôles, des quiproquos pas trop compliqués et des méchants vraiment pas très malins. Le tout sous la forme d'une enquête rapide à lire et sans temps morts. Tout ce que les albums issus du Journal de Spirou des années 90 faisaient avec merveille. On y retrouve du tif et tondu, un brin de Gaston, Un petit peu de Natasha et beaucoup de Spirou et Fantasio durant leur période réellement pour enfants. Une BD bien construite et prenante qui ravira les enfants de 10 à 14 ans, avec un personnage principal charismatique et des personnages secondaires amenant juste ce qu'il faut d'humour pour que le lecteur ne se prenne pas la tête. Une belle réussite qui tranche avec les sorties jeunesse "compliquées" du moment Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-max-beaumont-tome-1-imbroglio-meteo?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Titre de l'album : La première guerre mondiale en bd Scenariste de l'album : Arnaud De La Croix Dessinateur de l'album : Vicente Cifuentes Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Du fracas des tranchées de 1914 à la Révolution russe, embarquez dans un voyage en vingt chapitres à travers la Première Guerre mondiale. Découvrez comment ce conflit titanesque a redessiné l'Histoire, bouleversé des vies sur tous les continents et semé les graines de notre monde actuel. Chaque chapitre éclaire un peu plus la façon dont ces événements continuent encore, un siècle plus tard, à façonner nos sociétés et nos mémoires collectives. Critique : Oh qu'elle est touffue cette lecture. Vous me pardonnerez je l'espère de n'avoir pu trouver le temps de vous en parler sérieusement qu'aujourd'hui, après avoir profité de mes vacances pour la dévorer ! Car ne vous y trompez pas, si sa lecture risque de vous essoufler par anticipation, une fois les premières pages lues il devient bien difficile de s'arrêter tant on a eu tendance à l'oublier cette première guerre mondiale. Et pourtant elle est truffée de leçons dont on ferait bien de se souvenir collectivement. Elle porte en elle une grande partie de notre monde connu actuel. Le travail de vulgarisation historique mené par Arnaud De La Croix est clair et l'on suit un fil assez logique entre les différentes périodes et théatres d'opération. Comme sur le premier volume qui eu un certain succès, ne vous attendez pas à une évocation purement militaire de cette guerre mondiale. les batailles, armes, techniques et stratégies sont guère plus qu'évoquées ici. C'est surtout tout le reste qui va intéresser nos auteurs et rendre ces deux ouvrages passionnants. Seul léger bémol pour moi, certaines vignettes n'étaient pas super claires et il m'a fallut relire plusieurs fois certaines passage en prose détaillées qui éclairent les différents "chapitres" pour mieux les comprendre. Je ne peux que recommander cet ouvrage à tous les férus d'histoire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-premiere-guerre-mondiale-en-bd/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Oh qu'elle est touffue cette lecture. Vous me pardonnerez je l'espère de n'avoir pu trouver le temps de vous en parler sérieusement qu'aujourd'hui, après avoir profité de mes vacances pour la dévorer ! Car ne vous y trompez pas, si sa lecture risque de vous essoufler par anticipation, une fois les premières pages lues il devient bien difficile de s'arrêter tant on a eu tendance à l'oublier cette première guerre mondiale. Et pourtant elle est truffée de leçons dont on ferait bien de se souvenir collectivement. Elle porte en elle une grande partie de notre monde connu actuel. Le travail de vulgarisation historique mené par Arnaud De La Croix est clair et l'on suit un fil assez logique entre les différentes périodes et théatres d'opération. Comme sur le premier volume qui eu un certain succès, ne vous attendez pas à une évocation purement militaire de cette guerre mondiale. les batailles, armes, techniques et stratégies sont guère plus qu'évoquées ici. C'est surtout tout le reste qui va intéresser nos auteurs et rendre ces deux ouvrages passionnants. Seul léger bémol pour moi, certaines vignettes n'étaient pas super claires et il m'a fallut relire plusieurs fois certaines passage en prose détaillées qui éclairent les différents "chapitres" pour mieux les comprendre. Je ne peux que recommander cet ouvrage à tous les férus d'histoire.
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Titre de l'album : Off Scenariste de l'album : Romain Renard et Olivier Tollet Dessinateur de l'album : Patrice Réglat-Vizzavona Coloriste : Editeur de l'album : Daniel Maghen Note : Résumé de l'album : Une tempête solaire a provoqué à l'échelle mondiale une coupure de courant généralisée qui risque d'être durable. Tout s'arrête... En Belgique aussi. Critique : Oh non, encore une histoire post apocalypse, on en a déjà eu plein! Certes ces dernières années et même avant, quelque soit le média on en a eu plein. Les walking dead, la route, neige, Jérémiah pour remonter plus loin, et je ne vais pas en citer plus mais ceux là me viennent immédiatement à l'esprit. Mais pourtant celle ci est plutôt originale et surtout superbement bien réalisée. Déjà, ca se passe en Belgique, et on va suivre les liens, quelques peu distendus par la société moderne, de plusieurs membres d'une même famille répartis entre la vie à la ferme, la vie politique, la vie au travail... et leur entourage. Quanbd soudain une éruption solaire (qui va se produire dans les 1ères pages, je ne spoile rien) va tout simplement affecter l'électricité partout sur terre sans possibilité de la rétablir. Pour ce récit on se concentrera sur la région de Bruxelles et ses alentours. Alors combien de temps pour que la civilisation ne s'écroule ? Et bien la lecture de cet album d'environ 340 pages vous le dira. Si le scénario n'arrive pas sur des grandes surprises par rapport à d'autres lectures, c'est très agréablement qu'on va suivre les personnages du départ (dans leur vie de tous les jours), à sa progression... quelques jours après, puis à quelques semaines par la suite.... et jusqu'à la fin de l'album.... Avec toutes les étapes intermédiaires de l'organisation immédiate, à la montée du radicalisme, en passant par les vieilles rancunes et la renaissance des groupes armés. Tous les personnages vont avoir leur histoire et leurs nécessités d'adaptation à la nouvelle situation. Y compris la famille royale. Que fait on dans un cas pareil ? Comment survit-on ? Comment envisager l'avenir ? Alors comme je l'ai dit, la BD ne fait pas dans le sensationnalisme, c'est une histoire simple, il n'y a pas de zombies. Mais c'est très bien réalisé et on on a véritablement envie de tourner les pages jusqu'à la fin. Les planches sont très belles graphiquement. Le trait est fin, tout en détail est les couleurs sages ce que j'apprécie particulièrement. Chaque planche, chaque environnement, chaque scène à son ton particulier qui donne au récit un effet très réaliste. Autrement dit, une très belle lecture. En one shot ce qui est bon point également. Autres infos : 1626 grammes Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/off-9782356742162?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les nouvelles aventures de Bruce J. Hawker - Tome 2 - L'étoile du Nord
The_PoP a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Bruce J. Hawker - Tome 2 - L'étoile du Nord Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Carlos Puerta Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Portés disparus après une attaque en mer, Bruce Hawker, le jeune Forester et le fidèle lieutenant Lowe réapparaissent au coeur d'une énigme fascinante qui les mène des côtes de Nouvelle-Écosse aux terres gelées du Minnesota. Ruines oubliées, symboles templiers, trahisons et révélations se succèdent dans une enquête haletante où les frontières entre Histoire et légendes s'effacent. Chaque découverte soulève une nouvelle question, mais jusqu'où iront-ils pour percer le secret des chevaliers du Temple ? Critique : Le premier tome de cette reprise de Bruc eJ Hawker m'avait plutôt séduit même si son scénario m'avait un peu déçu par manque d'aventures de marine. Les dessins de Carlos Puerta sont très différents et à la fois très fidèles à l'esprit du dessin de la série originale je trouve, cela m'avait plutôt plu. Reste que Christophe bec n'a pu s'empêcher une nouvelle fois d'enfourcher ses marottes habituelles : quête de mystère occulte, dose de fantastique ou de puissance supérieure, bref, on reconnait facilement son style, cependant au fil des pages la question n'a cessé de me tourmenter : Etait ce bien approprié de faire ça sur une série sur la marine post napoléonienne ? Nul doute que les puristes hurleront au sacrilège, pour ma part il me reste une bonne bd de chasse au trésor façon Dan Brown dans un contexte différent avec des dessins étonnants et une sensation de manque de navigation 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-bruce-j-hawker-tome-2-l-etoile-du-nord/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement- 4 réponses
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Titre de l'album : Le mage du Kremlin Scenariste de l'album : Luc Jacamon Dessinateur de l'album : Luc Jacamon Coloriste : Luc Jacamon Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Le best-seller de Giuliano Da Empoli servi par le dessin de Luc Jacamon On l'appelait le « mage du Kremlin ». Vadim Baranov, ancien metteur en scène devenu éminence grise de Poutine, fascine autant qu'il intrigue. Un soir, il livre enfin son histoire au narrateur : des coulisses du pouvoir russe surgit un monde de manipulations et d'illusions, où la politique devient théâtre. De la Tchétchénie à l'Ukraine, Le Mage du Kremlin dévoile les ressorts du régime et médite sur la nature du pouvoir. Dans cette adaptation, Luc Jacamon donne corps à la Russie post-soviétique grâce à son réalisme stylisé, parfaitement adapté à cet univers implacable. Critique : En lisant cette extraordinaire plongée dans les arcanes du pouvoir russe, je n'ai pu m'empêcher de penser au roman Limonov d'Emmanuel Carrère (édition POL), jusqu'à ce que je l'aperçoive dans ces pages, il ne pouvait en être autrement tant il incarne les contradictions de ce pays ! Enfin, contradictions sous le prisme "européano-américain", car pour une partie du peuple russe, l'émergence de Poutine n'est qu'une suite logique jalonnant la longue histoire de cet immense pays où Staline incarne encore et toujours l'idole du peuple. L'originalité de ce récit vient essentiellement de la montée en puissance de Vadim Baranov, descendant des rares "russes blancs" encore en vie, qui va orchestrer l'avènement de Poutine et sa continuité du pouvoir, envers et contre tous ! En effet, vous croiserez le président russe, mais toujours sous le prisme de Baranov qui est la "tsar" de cette histoire (sans faute de frappe 😉 ) . La première rencontre avec Poutine, ses impressions sur l'homme, puis le contrôle de l'information, l'élimination des gêneurs sous toutes les formes, ce duo va imaginer tous les stratagèmes possibles pour ne souffrir d'aucune contestation possible ! En situant le contexte historique post Gorbatchev et Eltsine, la Russie sort en effet d'une période de liberté totale du peuple et (selon Poutine) d'une peut-être trop grande influence occidentale sur les idées politiques. Un terreau peu fertile pour Vladimir Poutine, qu'il va s'empresser de labourer pour y semer ses graines bien plus "contrôlées". Pour illustrer cette formidable "biographie", l'auteur de la série Le tueur (Casterman) Luc Jacamon réalise des planches fantastiques ! Que ce soit les paysages enneigés et leurs couchers de soleil aux couleurs stupéfiantes, ou des environnements plus citadins avec les salons feutrés ou encore la Place rouge, tout est superbe et d'une précision incroyable ! Il semble au sommet de son art avec ce roman graphique tant le résultat est beau ! Une formidable lecture dans laquelle vous apprendrez tout en vous émerveillant du dessin de Monsieur Luc Jacamon ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-mage-du-kremlin/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bonjour tout le monde, Je suis un jeune historien et je réalise cette année un travail sur la série L’Histoire de France en bandes dessinées de Larousse (1976-1978). Je cherche (entre autres) à cerner l’impact que cette série a pu avoir et a encore sur le milieu de la BD, et j’ai besoin pour cela de vos avis éclairés ! C’est pourquoi j’ai créé le petit questionnaire suivant ( une 15aine de questions) . SI vous pouviez prendre le temps d’y jeter un œil, ça me sera très utile. Aucune réponse n’est obligatoire, vous pouvez choisir les questions auxquelles vous souhaiter répondre, alors allez-y sans pression ! Le moindre témoignage me sera précieux, et je créditerais vos pseudos dans mon rendu final (la chance ! n’hésitez pas !) ----> https://form.jotform.com/261432835236355 Merci d’avance ! (promis c’est pas un scam)
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Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 3 - L'honorable Juge Wonq Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Trois jours. C'est le temps que le juge Wonq et ses deux compagnons ont pour innocenter l'assassin présumé d'une jeune elfe. Passé ce délai, son grand-père, un seigneur de Kitanaë, mettra la région à feu et à sang... Le juge Wonq, son pantin et un Kugo au passé sanglant enquêtent sur le meurtre d'une jeune elfe. Trois jours pour laver un nom, trois nuits pour éviter la guerre et révéler la sombre vérité. Car au lever du quatrième soleil, le vieux seigneur réclamera justice, et la vallée entière brûlera. Critique : Et hop, déjà le troisième tome des itérations des terres d'Arran dans leur "Asie" de fantasy médiévale. Et c'est toujours aussi agréable, même si le souffle épique est peut être un peu moins prononcé que dans les séries classiques des terres d'arran. Il faut dire que Jean-Paul Bordier au dessin et Vincent Powell aux couleurs sont des habitués de ces univers et savent nous en mettre plein la vue. Le scénario de Nicolas Jarry ici nous amène quelques nouveautés avec des nécromanciens marionnettistes qui rajoutent un petit peu d'originalité à un thème déjà bien exploré. Ce tome présente une nouvelle fois une histoire en one shot, que l'on arrive parfois à relier aux autres par des fils tenus. Cette série qui étend l'univers des terres d'arra reste une lecture agréable pour les amateurs de Fantasy et d'univers inspirés de l'Asie médiévale. Autres infos : Dans l'univers des terres d'Arran Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-3-l-honorable-juge-wonq/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est une excellente idée de raconter la vie de cette femme oubliée du passé et dont le travail résonne encore au sein des paléontologues aujourd'hui ! Si avant-gardiste de son village côtier du sud-est de l'Angleterre, qu'elle ne quittera jamais, passant une vie dans l'ombre de la toute puissance masculine ET religieuse en place au début du XIXème siècle. Les auteurs dépeignent son quotidien au fil des années avec ses découvertes et ses recherches, mais aussi et surtout les nombreuses déconvenues dont elle fera l'objet. Car toutes les portes des musées et autres sociétés scientifiques se referment à elle, étant une femme... Pire encore, des hommes publient ses travaux en omettant son nom pour y glisser le leur. En plus du patriarcat elle doit faire face à la religion qui goûte peu ses découvertes naviguant du côté de Darwin et l'évolution des espèces plutôt que d'un créateur donnant la vie. Pourtant elle est pertinente notre Mary Anning, se posant les bonnes questions : Quel âge ont ces fossiles ? Comment se sont-ils éteints ? Etaient-ils des poissons, des oiseaux, des rampants ? Elle pratique des dissections d'animaux récents pour percer les mystères de ces anatomies antédiluviennes tout en reconstituant leurs squelettes. Elle fera face à mille difficultés avec quelques éclaircies venant de proches jugeant son destin injuste. On se prend réellement d'empathie pour cette femme vouant sa vie à la science. Il faudra attendre 2010 pour que la Royal Society se décide enfin à l'inclure dans une liste des dix femmes britanniques ayant le plus influencé l’histoire des sciences. Une lecture passionnante et un bel hommage pour cette grande dame !
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Titre de l'album : Mary Anning Sur les traces des dinosaures Scenariste de l'album : Kapik Dessinateur de l'album : Julie Bouvot Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Angleterre, début du XIXe siècle. Mary Anning fouille depuis son enfance les falaises de Lyme Regis à la recherche de fossiles. Elle les vend dans sa boutique et essaye sans relâche de trouver des réponses à ses questions. D'où viennent ces curios, créatures figées dans la pierre ? La Terre aurait-elle été effectivement créée il y a 6 000 ans ? Fascinée, Mary veut devenir une scientifique reconnue. Son rêve semble pouvoir enfin se concrétiser lorsqu'elle met au jour des squelettes de plusieurs mètres : ichtyosaure,... Critique : C'est une excellente idée de raconter la vie de cette femme oubliée du passé et dont le travail résonne encore au sein des paléontologues aujourd'hui ! Si avant-gardiste de son village côtier du sud-est de l'Angleterre, qu'elle ne quittera jamais, passant une vie dans l'ombre de la toute puissance masculine ET religieuse en place au début du XIXème siècle. Les auteurs dépeignent son quotidien au fil des années avec ses découvertes et ses recherches, mais aussi et surtout les nombreuses déconvenues dont elle fera l'objet. Car toutes les portes des musées et autres sociétés scientifiques se referment à elle, étant une femme... Pire encore, des hommes publient ses travaux en omettant son nom pour y glisser le leur. En plus du patriarcat elle doit faire face à la religion qui goûte peu ses découvertes naviguant du côté de Darwin et l'évolution des espèces plutôt que d'un créateur donnant la vie. Pourtant elle est pertinente notre Mary Anning, se posant les bonnes questions : Quel âge ont ces fossiles ? Comment se sont-ils éteints ? Etaient-ils des poissons, des oiseaux, des rampants ? Elle pratique des dissections d'animaux récents pour percer les mystères de ces anatomies antédiluviennes tout en reconstituant leurs squelettes. Elle fera face à mille difficultés avec quelques éclaircies venant de proches jugeant son destin injuste. On se prend réellement d'empathie pour cette femme vouant sa vie à la science. Il faudra attendre 2010 pour que la Royal Society se décide enfin à l'inclure dans une liste des dix femmes britanniques ayant le plus influencé l’histoire des sciences. Une lecture passionnante et un bel hommage pour cette grande dame ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mary-anning-sur-les-traces-des-dinosaures/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Ketsudan Scenariste de l'album : Mud Dessinateur de l'album : Julien Motteler Coloriste : Julien Motteler Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Harumi et Natsumé s'aiment et sont promis l'un à l'autre. Mais voici que Shogun élève Fuyusaru, père de Harumi, au rang de précepteur du jeune prince. Akitora, père de Natsumé, en prenant ombrage, humilie Fuyusaru qui se suicide. Dès lors, la voix de l'honneur commande à Natsumé de venger son père en tuant son futur beau-père. Que choisir ? L'honneur ? Ou l'amour ? Un choix cornélien, n'est-ce pas ? Mud et Motteler se sont approprié le Cid de Corneille, adaptant les dialogues aux consonances des noms japonais, avec un découpage au katana de pages aux confluences du franco-belge, du comics et du manga. Un joyau sombre comme les yeux maléfiques d'un yokaï. Critique : Attention, tenez-vous bien, résumé express : Kestudan c'est... le Cid de Corneille. Si si souvenez-vous : Nous partîmes cinq cents et par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. Et bien Kestudan, c'est exactement ca. Mais exactement. Enfin en tout cas cette phrase. Car Kestudan c'est l'adaptation fidèle du texte de Corneille, changeant juste les nom et les ennemis pour le rendre crédible dans un univers japonais. Et ça marche vraiment pas mal. Si le phrasé fait un peu bizarre au début, mais ca aurait été le cas même en relisant Corneille, l'histoire elle-même s'adapte parfaitement à un contexte féodal-fantastique du Japon du XVIIIieme siècle. Porté par un dessin superbe à la croisée du manga et de la BD européenne, ce Kestudan nous offre une lecture rafraichissante d'une des œuvres mythiques de la littérature. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ketsudan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : L'Odyssée tome 1 - Ulysse Scenariste de l'album : L'hermenier Dessinateur de l'album : Thomas Labourot Coloriste : Thomas Labourot Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Pour rentrer chez lui, il devra défier les dieux. La guerre de Troie est terminée depuis longtemps. Pourtant, Ulysse erre encore sur les mers, victime de la colère des dieux. Entre tempêtes, monstres redoutables et îles mystérieuses, chaque escale le rapproche autant du danger que de son destin. Mais rien ne pourra lui faire oublier sa promesse : retrouver sa femme et son fils. Une adaptation en bande dessinée épique et accessible du chef-d'oeuvre d'Homère, entre aventure, magie et émotion. Critique : Nootilus c'est un nouveau label des éditions Bamboo, un label dédié à l’adaptation en bande dessinée de grandes œuvres de la littérature jeunesse recommandées par l’Éducation nationale. Placée sous la direction de Maxe L’Hermenier, cette nouvelle collection a pour but de "rendre accessibles des textes fondamentaux tout en respectant leur richesse et leur profondeur". L’objectif est simple mais ambitieux : permettre aux jeunes lecteurs d’entrer dans les grands récits littéraires par la bande dessinée. Quoi de mieux pour commencer que de surfer sur l'attente des gens pour le nouveau film de Christopher Nolan ? Même titre mais.. pas la même histoire. Enfin pas pour l'instant. Car a ma grande surprise, nos auteurs prennent leur temps. Une chose devenue inhabituelle dans la bande dessinée. Pour tout vous dire ce premier tome... lance la fameuse odyssée d'Ulysse. Il nous explique ce qu'il a fait pour recevoir le courroux de Poséidon et lance Ulysse et ces hommes dans le grand retour. Et c'est plaisant de ne pas se jeter à corps perdu sans savoir de quoi il retourne. Plaisant comme les dessins de Thomas Labourot qui nous livre une belle copie, dans un style de la collection Drakoo de Bamboo. Un dessin moderne dynamique empruntant le code des dessin animés pour les visages tout en gardant un sequencement propre à la bande dessinée. Le tout fait de ce premier tome un album qui reussit à satisfaire aux exigences de ce nouveau label, nous offrant une version dynamique et bien desinnée de l'Odyssée d'homère, qui ravira les jeunes lecteurs (ma fille de 11 ans a adoré) Pour ce qui est du label en nlui-même, attendons de voir les prochains albums sur des histoires un peu moins connus pour juger de se pertinence 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-odyssee-tome-1-ulysse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Helen de Wyndhorn Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : Bilquis Evely Coloriste : Bilquis Evely Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Une histoire fantastique à la croisée du Magicien d'Oz et de Conan le Barbare Après la mort tragique de son père C.K. Cole, un célèbre écrivain de pulps, Helen doit aller vivre dans l'immense propriété de son grand-père, Wyndhorn House. Marquée par cette disparition, la jeune femme perdue et rebelle est projetée dans un monde nouveau. Elle ne le sait pas encore, mais bientôt son existence tout entière va être bouleversée... Un soir, près du bois, elle est attaquée avec sa gouvernante par une créature maléfique qui semble tout droit sortie d'un roman de fantasy ! Brandissant une hache, son grand-père arrive juste à temps pour les sauver. Mais cet accident n'a rien d'anodin. Peu à peu Helen, va se rendre compte qu'à l'extérieur des murs vivent des créatures légendaires semblables à celles qui peuplaient autrefois les récits de son père. Comment est-ce possible ? Commence alors un fabuleux voyage initiatique en compagnie de son grand-père, qui va lui révéler un univers différent de ce qu'elle a connu jusqu'ici. Tom King nous plonge dans le secret et le mystère en ancrant son récit dans un univers fantastique, auquel Bilquis Evely apporte toute sa fantaisie et son talent grâce à son trait onirique, à la fois moderne et précis, qui rappelle la beauté majestueuse des gravures. Une pépite graphique qui nous transporte loin pour une aventure pleine de suspense et de rebondissements. Critique : Ahhh Tom King. L'un des scénaristes le plus en vie outre atlantique et à raison ! Il a pour lui un bon nombre de succès et de scenario mémorable, avec essentiellement des one shot marquants (Supergirl, Heros in crisis, human target, mister miracle...) mais aussi des scenarios trop compliqués (ou indigeste en fonction des gens) comme Jenny Parks. Un scenario qu'on attend donc mais avec une petite appréhension. Et bien cette fois, c'est pour moi une véritable réussite. Tom King nous livre une aventure entre l'hommage à Peter Pan et l'invitation à la réflexion sur le pouvoir des histoires et sur l'impact d'un compteur sur ce que l'on considère comme la réalité. Hommage à Peter Pan via l'histoire d'Helen qui nous montre l'histoire d'une famille droguée à l'aventure. Droguée à un point ou l'absence d'accès au pays imaginaire les oblige à noyer leurs chagrins dans l'alcool. Invitation à la réflexion via le contexte du temps qui passe mais aussi de l'histoire qui reste et qui marque des générations de rêveurs, passant de main en main, faisant rêver chaque personne qui met la main sur les cassettes. Mais ce récit onirique ne serait rien sans les sublimes illustration de Bilquis Evely. Que ce soit la partie "Autre Monde" ou la partie contemporaine, Bilquis Evely nous livre des dessins sublimes, colorés et très expressif. Bref si vous aimez le genre fantastique et onirique, je ne peux que vous recommander cette lecture qui n'est pas sans rappeler des œuvres comme Promethea de rien de moins qu'Alan Moore himself. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/helen-de-wyndhorn?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Knight club tome 1 Scenariste de l'album : Arthur De Pins Dessinateur de l'album : Arthur De Pins Coloriste : Arthur De Pins Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Bienvenue au XIIe siècle, cette époque délicieuse où porter une armure en métal sous un soleil brûlant est à la mode ! Séraphine, forgeronne émérite, arpente les déserts brûlants de la Terre sainte à la recherche d'une escouade de guerriers assez téméraires - ou inconscients - pour protéger son village natal des croisés Francs qui menacent de revenir piller les habitants sous peu. Après un casting rocambolesque à Jérusalem, l'armurière parvient à rassembler une équipe des plus redoutables... mais aux origines bien différentes ! La cohabitation promet d'être explosive et hilarante, entre les conflits culturels incessants et les discussions enflammées sur les tactiques guerrières, les recettes locales ou les styles vestimentaires. Mais derrière cette farce permanente, une certitude émerge : pour défendre leur village, ils devront d'abord réussir à ne pas s'entretuer. Et ça, c'est loin d'être gagné ! Pour la première fois, Arthur de Pins se lance dans un roman graphique, en deux volumes et sur un sujet adulte, tout en conservant son humour et sa mise en scène dynamique héritée du cinéma d'animation. Critique : Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/knight-club-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Blacksad - Tome 7 - Alors tout tombe (seconde partie) Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Juanjo Guarnido Coloriste : Juanjo Guarnido Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En enquêtant sur Solomon, le maître bâtisseur de New York à l'origine de l'immense pont en construction, Blacksad découvre que l'empire du faucon est bâti sur un monceau de cadavres dont Iris Allen, la directrice de théâtre, n'est pas la première victime. Piégé par Solomon, Weekly est alors accusé du meurtre. Une véritable course contre la montre débute pour Blacksad afin de réunir les preuves innocentant son ami et permettant de faire tomber l'architecte tout en renouant avec son amour, Alma, dont le rôle dans cette affaire sera déterminant. Suite et fin du diptyque réalisé de mains de maîtres par Juanjo Guarnido et Juan Diaz Canales ! Critique : Qu'il est difficile de parler de Blacksad en restant juste. Cette série est devenue à juste titre une icône, une référence. Mais comme toute série, on se doit d'en juger chaque épisode à sa juste valeur, sans pour autant faire abstraction de l'ensemble. Ce tome de Blacksad est-il génial ? Peut être pas, car pour moi, il reste moins marquant probablement que les 3 premiers. Mais il reste excellent voir peut être même mieux que cela. Graphiquement on tutoie toujours l'extraordinaire avec des planches riches, une ambiance toujours réussie et des personnages toujours plus expressifs. Les couleurs sont au diapason, c'est fin et une bonne partie des planches pourraient s'afficher chez vous. Rien de nouveau donc pour les amateurs de la série, mais il faut quand même tirer son chapeau au maître qu'est Juanjo Guarnido pour son travail. C'est bien un blacksad. L'histoire elle, pour la première fois en diptyque sur cette série, se voulait donc forcément plus ambitieuse. Hors c'est une enquête finalement assez banale, dont les enjeux dépassent vite Blacksad pour se jouer autour de lui. On est peu surpris, et le déroulé se révèle assez classique. Par contre l'intrigue reste riche, les personnages secondaires réellement influents et des indices disséminés au fil des pages pour le lecteur avertit. Et surtout, surtout on retrouve ce New York si magnifiquement représenté avec son ambiance. On s'y croit. La ville devient un acteur de l'intrigue, et on sent que notre John est revenu aux sources. Ces 2 tomes tiennent finalement plus du roman fleuve que de l'enquête en coup de griffe de notre chat noir préféré mais cela reste très très bien notamment pour sa capacité à nous rendre vivants et plus vrais que nature une galerie de personnages secondaires comme principaux. Et c'est aussi ça la magie de Blacksad, nous raconter des histoires de vies et de personnages, parfois en deux apparitions et 2 lignes de dialogues, tout en nous laissant l'impression de tout connaître d'eux et de les côtoyer depuis notre naissance. Bref, ce Blacksad est-il le meilleur de la série ? Je ne le crois pas. Est-il une superbe bd pour autant, venant fort bien conclure ce diptyque et relancer la série ? Sans aucun doutes. Ne vous privez pas de ce plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blacksad-tome-7-alors-tout-tombe-partie-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
