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  1. Titre de l'album : Rivages lointains Scenariste de l'album : Anais Flogny Dessinateur de l'album : Anais Flogny Coloriste : Anais Flogny Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : 1938, Chicago. Jules, un jeune immigré italien de 17 ans, vit de petits boulots jusqu'au jour où Adam Czar, un ponte de la mafia locale, séduit par son culot, lui propose de travailler pour le milieu en récupérant le pizzo payé par les commerçants en échange de leur protection. Attiré par l'argent facile et les beaux costumes, Jules accepte et s'intègre vite grâce à son bagout. Parallèlement, les deux hommes entretiennent dans le plus grand secret une relation amoureuse, situation particulièrement mal vue dans le milieu. Jules prend alors de plus en plus d'assurance, jusqu'au moment où une guerre entre familles les pousse à rejoindre New York. Grâce à ses origines italiennes, il intègre une des familles iqui détient le pouvoir à la Grosse Pomme, pendant qu'Adam, d'origine polonaise, doit se contenter d'être un simple associé... Jules prête serment et devient alors un homme influent à son tour, attisant les tensions entre les deux hommes. Il croise sur sa route Eufrasio, un mafieux impulsif qui l'entraîne dans un jeu devenu incontrôlable et dangereux, surtout lorsque les Fédéraux commencent à s'intéresser de près à leurs affaires... Critique : Fiouuuu qu'est-ce que c'est beau. Qu'est-ce que c'est dure..... et pourtant j'ai toujours eu du mal avec les histoires d'amour entre hommes. Mais celle-ci est tellement belle et tellement vraie qu'elle en est envoutante. Et elle est magnifiée par l'époque choisie. Une époque de prohibition ou les hommes se devaient être durs et intransigeants. Peu importe les conséquences. Une époque qui a défini les "self made man" à l'américaine, parti de rien, arrivé tout en haut et ce quel que soit le cout. Une des meilleures lectures de ce début d'année ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rivages-lointains?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Je me demandais comment cette histoire pourrait avancer en justifiant les changements incongrus du tome 1. Et bien il n'y a aucune justification et c'est tant mieux. Ce tome 2 est uniquement une aventure portée par des enfants tous bien différents et tous pleins de vie et de caractères. Cela donne un tome deux qui va à 200 à l'heure et qui est plein de rebondissement, alternant entre l'humour et l'aventure. Un des séries jeunesses les plus dynamiques à l'heure actuelle !
  3. Titre de l'album : Trésor tome 2 - L'énigme des 3 soleils Scenariste de l'album : Jean-Baptiste Saurel Dessinateur de l'album : Pauline De La Provote Coloriste : Pauline De La Provote Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Sains et saufs après le naufrage de Brigantine, le bateau de sa mère disparue qu'il a volé, le jeune Trésor et ses amis se reposent tant bien que mal sur une île pleine de dangers... Mais le moral retombe lorsque « Trez » avoue qu'il a lui-même dessiné la carte au trésor pour laquelle toutes et tous se sont embarqués... et même l'île où ils se trouvent ! Une situation étrange, à laquelle il faut trouver une solution. D'autant que le maléfique antiquaire Pivoleux les traque toujours, à la recherche de la mystérieuse « Pierre de voeu ».. Critique : Je me demandais comment cette histoire pourrait avancer en justifiant les changements incongrus du tome 1. Et bien il n'y a aucune justification et c'est tant mieux. Ce tome 2 est uniquement une aventure portée par des enfants tous bien différents et tous pleins de vie et de caractères. Cela donne un tome deux qui va à 200 à l'heure et qui est plein de rebondissement, alternant entre l'humour et l'aventure. Un des séries jeunesses les plus dynamiques à l'heure actuelle ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tresor-tome-2-l-enigme-des-3-soleils?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Les guerres d'arran c'est le règlement de compte que tout le monde attendait dans les terres d'Arran depuis la fin du cycle sur Lah'saa. Autant vous dire que les fans ne passent pas à côté. Pour ma part, j'y prends beaucoup de plaisir, même s'il faut reconnaître qu'on aimerait que nos héros ne soient peut être pas tous du même côté. Cela aurait gagné en profondeur, en enjeux et en émotions je pense, car là, ça finit un peu par faire un gros jeux de massacre entre des héros toujours en pseudo mauvaise posture, mais finalement tellement forts qu'ils massacrent leurs adversaires humains anonymes... On aurait pu aller vers une histoire plus mature, ou adulte. Même si ça aurait probablement choqué les fans 🙂 Bon la galerie de personnages et les retrouvailles avec tous les persos de la saga ça reste une belle madeleine de Proust. Cette fois-ci on retrouve donc Myth, Kronan, Ora et Athé'non entre autres. Côté narration rien de neuf donc puisque Nicolas Jarry use des mêmes recettes que Jean Luc Istin à savoir quelques scènes d'actions et de dialogues entre de grandes phases de narration en voix off à travers les pensées du narrateur choisi pour cet épisode. Je trouve qu'on y perd un peu, mais vu la densité de l'univers et l'ambition du scénario, c'est ici je crois un peu un passage obligé. Attention toutefois, cet opus est quand même bien verbeux. Les dessins de Yerofieieva sont dans l'esprit de la série, mais ils ne sont pas les plus détaillés ou les plus fins que l'on y a vu. La colorisation de J. Nanjan ne parvient pas à ramener plus de finesse à l'ensemble, qui se lit malgré ce que j'en dis très bien. Les scènes d'actions sont claires, et les personnages bien réussis. On sent toutefois que le dénouement approche. Les forces convergent 🙂
  5. Titre de l'album : Guerres d'Arran - Tome 3 - La bataille de Torunn Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Alina Yerofieieva Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Face à l'immense horde assanide, Kronan hésite entre l'honneur ou la raison, le combat ou la fuite. Tandis que les elfes Bleus de Port-Vogue, jusqu'alors préservés, se retrouvent assiégés par une immense flotte de navires yrlanais, à l'Ouest, une nouvelle légion d'hommes et de Golems assiègent les Elfes de la forêt de Torunn, repoussant toujours plus loin les Sylvains menés par la reine Ora... Critique : Les guerres d'arran c'est le règlement de compte que tout le monde attendait dans les terres d'Arran depuis la fin du cycle sur Lah'saa. Autant vous dire que les fans ne passent pas à côté. Pour ma part, j'y prends beaucoup de plaisir, même s'il faut reconnaître qu'on aimerait que nos héros ne soient peut être pas tous du même côté. Cela aurait gagné en profondeur, en enjeux et en émotions je pense, car là, ça finit un peu par faire un gros jeux de massacre entre des héros toujours en pseudo mauvaise posture, mais finalement tellement forts qu'ils massacrent leurs adversaires humains anonymes... On aurait pu aller vers une histoire plus mature, ou adulte. Même si ça aurait probablement choqué les fans 🙂 Bon la galerie de personnages et les retrouvailles avec tous les persos de la saga ça reste une belle madeleine de Proust. Cette fois-ci on retrouve donc Myth, Kronan, Ora et Athé'non entre autres. Côté narration rien de neuf donc puisque Nicolas Jarry use des mêmes recettes que Jean Luc Istin à savoir quelques scènes d'actions et de dialogues entre de grandes phases de narration en voix off à travers les pensées du narrateur choisi pour cet épisode. Je trouve qu'on y perd un peu, mais vu la densité de l'univers et l'ambition du scénario, c'est ici je crois un peu un passage obligé. Attention toutefois, cet opus est quand même bien verbeux. Les dessins de Yerofieieva sont dans l'esprit de la série, mais ils ne sont pas les plus détaillés ou les plus fins que l'on y a vu. La colorisation de J. Nanjan ne parvient pas à ramener plus de finesse à l'ensemble, qui se lit malgré ce que j'en dis très bien. Les scènes d'actions sont claires, et les personnages bien réussis. On sent toutefois que le dénouement approche. Les forces convergent 🙂 Autres infos : Storyboard de Kyko Duarte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Jungle book tome 1 - La meute Scenariste de l'album : Anne Quenton Dessinateur de l'album : Anne Quenton Coloriste : Anne Quenton Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Dans un monde où les animaux ont pris le dessus sur les hommes, Mowgli est une jeune orpheline recueillie par une famille de loups. Elle va grandir à leurs côtés et partager leurs repas, leurs jeux et leurs rêves de liberté. Car si Raksha et les siens se sont émancipés de leur mode de vie passé, Mowgli étouffe sous leur protection. Taquinée pour son absence de pelage et son caractère un peu craintif, elle a du mal à trouver sa place au sein de la fratrie. L'adolescence est pour elle l'occasion de s'affirmer et de chercher à comprendre d'où elle vient. Mais l'ombre de Shere Khan plane et la menace qu'il fait courir sur Mowgli et les siens va l'obliger à se confronter aux événements qui ont causé la disparition des hommes. Pourra-t-elle compter sur ses frères loups et sur Baloo, vieux gardien bienveillant mais préférant sa solitude à la vie en meute ? Une réécriture audacieuse du Livre de la jungle. Les animaux anthropomorphisés sont plongés dans un monde post-apocalyptique dont les humains ont pratiquement disparu. Critique : Il m'a bien fallu 3 pages de lecture et l'arrivée de Serkhan pour me dire : mais au fait ca veut dire Livre de la Jungle "Jungle Book" ! Et oui cet album est une transposition des nouvelles de Rudyard Kipling dans un univers ou les bêtes parlent, se tiennent sur leurs pattes, utilisent des fusils et sont habillés. Cela donne une histoire bien plus adulte, bien plus sombre mais plus agréable à lire pour public plus mature. Notre autrice réussie à garder l'histoire, avec des transpositions fameuses comme Baloo, en la dynamisant un peu avec un côté "thriller" prenant. Enfin cela si vous réussissez à vous faire au graphisme fait à l'ordinateur, qui, s'il est bien fait, ne plairait pas forcément à tout le monde. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jungle-book-tome-1-la-meute?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. On le sait , JD Morvan est passionné par le Japon et sa culture depuis de nombreuses années . En parallèle à la magnifique série retraçant la vie de Madeleine la résistante , il réalise cette adaptation d'un roman de Thomas Raucat publié en 1924 suite à sa mission en terre japonaise . Durant ces 128 pages à l'aquarelle douce et élégante de Roberto Melis , vous allez vivre un véritable choc des cultures . Quand ils ne portent pas de jugement sur les us des occidentaux , tellement éloignés des moeurs locales , les japonais dévoilent leur culture et ce sens exacerbé de l'honneur à travers de multiples situations . La place de la femme en société , des enfants (selon leur sexe) , la sexualité , les rapports hiérarchiques professionnels , bref , c'est une véritable introspection de leurs coutumes que l'européen découvre . L'honneur , le déshonneur , ces considérations peuvent paraître stupides du prisme occidental , mais vous découvrirez toute l'importance qu'elles revêtent dans ce pays où hiérarchie et respect ne sont pas de vains mots . Le passage avec le chef de gare est tellement révélateur , je vous invite grandement à le lire 😉 Alors , certes , nous sommes dans le Japon des années 20 , mais je doute que le conflit mondial à venir ainsi que les progrès technologiques et autres mondialisations viennent perturber cet équilibre si harmonieux 100 ans plus tard . Ils sont attachés à leurs traditions et l'on comprend pourquoi à la fin de l'album et cette amourette surprise , si riche en enseignements . Je ne peux que recommander ce one-shot si bien écrit , dessiné et pourvu d'un sens du découpage cinématographique totalement immersif . Pour peu que le pays du soleil levant vous intéresse 😉 .
  8. Titre de l'album : L'honorable partie de campagne Scenariste de l'album : Jean-David Morvan - Thomas Raucat Dessinateur de l'album : Roberto Melis Coloriste : Roberto Melis Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Tokyo, 1922, l'Exposition universelle bat son plein avec la grande attraction de l'année : un hydroplane. Un Européen aborde deux jeunes Japonaises et propose à la plus jolie d'aller visiter l'île d'Enoshima. Mais un homme qui passe par là y voit l'occasion de briller socialement et se précipite sur l'Occidental : nul autre que lui-même n'aura le plaisir de montrer Enoshima à « l'honorable étranger » et il l'attendra à la gare, accompagné de quelques amis. Pour avoir les coudées franches, l'étranger décide de prendre un autre train que son hôte japonais encombrant... Mais il aura beau faire : les mille et une complications de la vie nippone vont se jeter en travers de ses projets galants. Critique : On le sait , JD Morvan est passionné par le Japon et sa culture depuis de nombreuses années . En parallèle à la magnifique série retraçant la vie de Madeleine la résistante , il réalise cette adaptation d'un roman de Thomas Raucat publié en 1924 suite à sa mission en terre japonaise . Durant ces 128 pages à l'aquarelle douce et élégante de Roberto Melis , vous allez vivre un véritable choc des cultures . Quand ils ne portent pas de jugement sur les us des occidentaux , tellement éloignés des moeurs locales , les japonais dévoilent leur culture et ce sens exacerbé de l'honneur à travers de multiples situations . La place de la femme en société , des enfants (selon leur sexe) , la sexualité , les rapports hiérarchiques professionnels , bref , c'est une véritable introspection de leurs coutumes que l'européen découvre . L'honneur , le déshonneur , ces considérations peuvent paraître stupides du prisme occidental , mais vous découvrirez toute l'importance qu'elles revêtent dans ce pays où hiérarchie et respect ne sont pas de vains mots . Le passage avec le chef de gare est tellement révélateur , je vous invite grandement à le lire 😉 Alors , certes , nous sommes dans le Japon des années 20 , mais je doute que le conflit mondial à venir ainsi que les progrès technologiques et autres mondialisations viennent perturber cet équilibre si harmonieux 100 ans plus tard . Ils sont attachés à leurs traditions et l'on comprend pourquoi à la fin de l'album et cette amourette surprise , si riche en enseignements . Je ne peux que recommander ce one-shot si bien écrit , dessiné et pourvu d'un sens du découpage cinématographique totalement immersif . Pour peu que le pays du soleil levant vous intéresse 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-honorable-partie-de-campagne/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Kevin Nivek

    Sol-13

    Titre de l'album : Sol-13 Scenariste de l'album : Harry Bozino , Julia Verlanger Dessinateur de l'album : Federico Dallochio Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Alors qu'Eiko, une agente de la CDE (Compagnie des Étoiles), envoyée en reconnaissance sur la planète Sol 13, disparait, une mission de sauvetage est lancée. A la tête d'un commando, Jatred découvre une planète sauvage sur laquelle la population humaine a été réduite en esclavage par une race alien aux pouvoirs psychiques et à la technologie très avancée : les Mokkais. Devant l'urgence de la situation, les agents de la CDE devront malgré eux prendre part à une révolte pour libérer les humains du joug terrible des extraterrestres. Critique : Après L'ange aux ailes de lumière , Horlemonde et Les décastés d'Orion , les Humanoïdes associés poursuivent leurs adaptations BD des oeuvres de Julia Verlanger . Ici il s'agit d'une assez libre transposition D'un lieu lointain nommé Soltrois , paru en 1979 . Il dépeint une planète aquatique lointaine colonisée par l'homme et "un peu" oubliée par la CDE . Avec très peu de terres immergées , les humains vivent de pêche au sein d'une société d'un âge reculé . Ils sont sous la domination d'une population extra-terrestre qui est dotée de technologies largement supérieures , en atteste cet engin sur la splendide couverture . Ils semblent venir du fond des mers et reviennent inlassablement ponctionner leur quotas d'humains sur des périodes régulières . Pour quelles raisons ? Agente de la CDE , Eiko découvre cet esclavagisme des temps modernes et mène l'enquête . On retrouve il est vrai les poncifs de science-fiction assez récurrents comme la domination technologique d'une peuplade , mais Harry Bozino puise dans l'imaginaire de Julia Verlanger et apporte sa touche personnelle . Des intrigues du CDE , en passant par des questions écologiques , il donne une vent de fraîcheur au roman initial . Le dessin réaliste de Federico Dallochio immerge , pour ne pas dire submerge le lecteur dans cette planète aux immense étendues marines et donc sous marines 😉 . On notera cependant quelques visages figés dans leurs expressions , mais cela n'enlève en rien la patte graphique de l'auteur italien . Ce dernier étant rompu aux joutes de SF car il a réalisé des adaptations de Gears of war , ainsi qu'un tome de Androïdes paru chez Soleil . Il s'inscrit parfaitement dans cette mouvance italienne avec les Rafaelle et autres Zucheri . Les Huma rendent une fois de plus hommage à Julia Verlanger et son imaginaire SF si avant-gardiste avec ce nouvel opus . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sol13/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Kevin Nivek

    Sol-13

    Après L'ange aux ailes de lumière , Horlemonde et Les décastés d'Orion , les Humanoïdes associés poursuivent leurs adaptations BD des oeuvres de Julia Verlanger . Ici il s'agit d'une assez libre transposition D'un lieu lointain nommé Soltrois , paru en 1979 . Il dépeint une planète aquatique lointaine colonisée par l'homme et "un peu" oubliée par la CDE . Avec très peu de terres immergées , les humains vivent de pêche au sein d'une société d'un âge reculé . Ils sont sous la domination d'une population extra-terrestre qui est dotée de technologies largement supérieures , en atteste cet engin sur la splendide couverture . Ils semblent venir du fond des mers et reviennent inlassablement ponctionner leur quotas d'humains sur des périodes régulières . Pour quelles raisons ? Agente de la CDE , Eiko découvre cet esclavagisme des temps modernes et mène l'enquête . On retrouve il est vrai les poncifs de science-fiction assez récurrents comme la domination technologique d'une peuplade , mais Harry Bozino puise dans l'imaginaire de Julia Verlanger et apporte sa touche personnelle . Des intrigues du CDE , en passant par des questions écologiques , il donne une vent de fraîcheur au roman initial . Le dessin réaliste de Federico Dallochio immerge , pour ne pas dire submerge le lecteur dans cette planète aux immense étendues marines et donc sous marines 😉 . On notera cependant quelques visages figés dans leurs expressions , mais cela n'enlève en rien la patte graphique de l'auteur italien . Ce dernier étant rompu aux joutes de SF car il a réalisé des adaptations de Gears of war , ainsi qu'un tome de Androïdes paru chez Soleil . Il s'inscrit parfaitement dans cette mouvance italienne avec les Rafaelle et autres Zucheri . Les Huma rendent une fois de plus hommage à Julia Verlanger et son imaginaire SF si avant-gardiste avec ce nouvel opus .
  11. alx23

    Congo blanc

    Les éditions Daniel Maghen proposent une réédition de trois histoires ayant pour décor le Congo belge, sur trois époques différentes réalisées par Eric Warnauts & Guy Raives. Ce recueil regroupe Congo 40, la plus longue des trois histoires, Fleurs d'ébène et Congo blanc, une histoire courte de l'album Equatoriales. Eric Warnauts se charge de l'écriture des scénarios. Congo 40 prend place au Congo en 1942 où un gigolo rejoint un planteur et sa fille qu'il a connu quelques années auparavant. Il tombe sous le charme de cette dernière devenue une jeune femme depuis leur première rencontre. L'auteur nous plonge dans l'ambiance lourde du Congo colonisé par les belges avec leur méthode trop discutable envers les natifs. De plus tous les colons sont regroupés autour d’un secret malsain. La seconde histoire se déroule à la fin des années 50, avec une enquête policière où un congolais est écrasé par une voiture. L'inspecteur va devoir batailler pour démontrer que ce n'est pas un accident. La troisième et dernière histoire se déroule lors de l'indépendance de 1960 avec un couple. La parie graphique est dessinée par Eric Warnauts et Guy Raives pour un résultat très soigné pour retranscrire l'ambiance et les paysages du Congo. Les trois histoires sont agrémentées pour l'occasion par de nombreuses aquarelles et des dessins d'Eric Warnauts et Guy Raives réalisées durant leur voyage en Afrique. L'album se termine sur plusieurs recherches de personnages. Les thématiques abordées dans Congo blanc sont vraiment dérangeantes même si j’imagine qu’elles sont proche de la réalité. Les personnages sont détestables et le racisme ambiant durant la colonisation n’arrange rien à l’ensemble. Les auteurs dénoncent certainement et installent un climat particulier avec un mélange des genres historique, drame et romance sensuelle avec un rythme très lent. Par contre, l'édition de ce recueil est de qualité avec une couverture souple et de nombreux dessins en bonus.
  12. Titre de l'album : Don Quichotte de la Manche Scenariste de l'album : Paul & Gaëtan Brizzi Dessinateur de l'album : Paul & Gaëtan Brizzi Coloriste : Paul & Gaëtan Brizzi Editeur de l'album : Daniel Maghen Note : Résumé de l'album : Don Quichotte passe entre les mains de Paul et Gaëtan Brizzi pour une adaptation somptueuse de ce classique de la littérature espagnole. Paul et Gaëtan Brizzi reprennent le crayon et, après L'Enfer de Dante, s'attaquent à un autre très grand classique de la littérature espagnole, Don Quichotte. L'Hidalgo de Miguel de Cervantes va passer sous les traits uniques des frères Brizzi pour une nouvelle adaptation spectaculaire ! Critique : Après une somptueuse adaptation de la Divine Comédie, l'enfer de Dante, les deux frères auteurs Brizzi se lancent dans une nouvelle adaptation d'un autre classique de la littérature, avec Don Quichotte de la Manche de Cervantes. On retrouve donc avec plaisir les aventures rocambolesques de Don Quichano qui se renomme lui-même Don Quichotte, avant de partir avec sa vieille monture pour venir en aide ou affronter des monstres présents seulement dans sa tête ou sa folie. L'histoire de Don Quichotte est plus légère que celle de Dante avec beaucoup d'humour en compagnie de son fidèle Sancho et de Carrasco son scribe. Les frères Brizzi restent fidèles à l'œuvre d'origine souvent amusante mais aussi triste devant la méchanceté des personnes se moquant de Don Quichotte ou le frappant. La partie graphique est absolument magnifique, la plus grande partie des planches est en noir et blanc en crayonnée mais quelques illustrations ou double page d'illustration sont en couleurs. Le style des dessins se veut caricatural avec des personnages aux expressions très exagérés sur les gros plans des visages. Les scènes d'actions sont parfaites et dynamiques qui se terminent souvent par Don Quichotte perdant et finissant à terre. Ce roman graphique est imposant avec deux cent planches magnifiques où l'on ne peut rester qu'admiratif devant le travail des deux frères. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/don-quichotte-de-la-manche/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. alx23

    Don Quichotte de la Manche

    Après une somptueuse adaptation de la Divine Comédie, l'enfer de Dante, les deux frères auteurs Brizzi se lancent dans une nouvelle adaptation d'un autre classique de la littérature, avec Don Quichotte de la Manche de Cervantes. On retrouve donc avec plaisir les aventures rocambolesques de Don Quichano qui se renomme lui-même Don Quichotte, avant de partir avec sa vieille monture pour venir en aide ou affronter des monstres présents seulement dans sa tête ou sa folie. L'histoire de Don Quichotte est plus légère que celle de Dante avec beaucoup d'humour en compagnie de son fidèle Sancho et de Carrasco son scribe. Les frères Brizzi restent fidèles à l'œuvre d'origine souvent amusante mais aussi triste devant la méchanceté des personnes se moquant de Don Quichotte ou le frappant. La partie graphique est absolument magnifique, la plus grande partie des planches est en noir et blanc en crayonnée mais quelques illustrations ou double page d'illustration sont en couleurs. Le style des dessins se veut caricatural avec des personnages aux expressions très exagérés sur les gros plans des visages. Les scènes d'actions sont parfaites et dynamiques qui se terminent souvent par Don Quichotte perdant et finissant à terre. Ce roman graphique est imposant avec deux cent planches magnifiques où l'on ne peut rester qu'admiratif devant le travail des deux frères.
  14. Titre de l'album : Le roy des ribauds tome 4 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : Juillet 1203. Alors que le Triste Sire a accompagné le roi au siège de Château Gaillard, laissant la gestion des rues de Paris à Amauri, des femmes sont retrouvées sont retrouvées mortes et mutilées dans la capitale. Pendant ce temps, à la Cour des Miracles, Saïf essaye tant bien que mal d'assumer son rôle de Grand Coësre et de gérer la rivalité croissante entre Sibylle et Mélissande. Critique : Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-roy-des-ribauds-livre-iv?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. alx23

    Le roy des ribauds tome 4

    Il aura fallu être patient mais les deux auteurs ont tenu leur parole pour nous offrir un quatrième tome sur le Roy des ribauds, cinq années après ce que l'on pourrait qualifié de premier cycle. L'histoire se suffisait déjà avec la trilogie et Vincent Brugeas en profite pour faire un bon dans le temps d'une dizaine d'année. Le Triste Sire sert toujours le roi Philippe Auguste avec fidélité sur le siège de Château Gaillard. Il a désigné son successeur qui enquête sur une histoire de meurtre dans Paris, pendant son absence à la guerre. Saïf est toujours Grand Coëtre du monde d'en dessous avec son jeune fils. Il est plaisant de retourner dans cette époque médiévale où le roy des ribauds agit en maitre dans les bas-fonds de Paris mais aussi auprès du roi. On retrouve les histoires de tous les personnages principaux de la série et leur évolution. Les dessins de Ronan Toulhoat ont bien évolué avec un trait affiné et moins d'encrage. On se rapproche davantage de la série Ira Dei j'ai l'impression. Ce quatrième tome est un sans-faute et j'espère que l'on ne n'aura pas à attendre autant de temps avant d'avoir le dernier tome de la série. Après les deux auteurs travaillent déjà sur Cosaques dans un autre registre avec une partie historique importante mais aussi sur Tête de Chien et une série de science-fiction pour 2023.
  16. Titre de l'album : Saint-Elme tome 3 - Le porteur de mauvaises nouvelles Scenariste de l'album : Serge Lehman Dessinateur de l'album : Frederik Peeters Coloriste : Frederik Peeters Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Philippe Sangaré débarque à Saint-Elme et se lance sur la piste de son frère disparu. Romane révèle à Paco ce que voit réellement son père dans sa chambre. Le directeur Jansky tente une manoeuvre désespérée pour convaincre Roland Sax de signer le projet de Stan et Tania. Et sous terre, Franck se laisse guider par les grenouilles. Critique : Saint-Elme fait partie des séries dont j'attends chaque tome avec beaucoup d'impatience et je ne suis jamais déçu par la qualité du récit et des dessins. Toutes les intrigues commencent à s'accélérer puisque le prochain tome devrait être le dernier de la série. Serge Lehman poursuit les révélations tout en gardant des mystères pour nous tenir encore en haleine jusqu'à la fin, avec toutes les petites histoires autour des personnages clés, comme les frères Sangaré accompagnée de Madame Dombre ou encore la famille Sax qui détient le pouvoir et la ville de Saint-Elme avec beaucoup de corruption. Les dessins de Frederik Peeters sont excellents, j'adore vraiment son travail et encore plus sur Saint-Elme. Les angles de vues sont bien trouvés lors de scènes d'action ainsi que le choix des couleurs. La couverture nous montre Franck un des personnages principaux en mauvaise condition alors qu'il s'évade. Si vous avez aimé les deux premiers tomes, vous allez adorer ce troisième tome et sinon je recommande fortement la lecture de Saint-Elme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/saint-elme-tome-3-le-porteur-de-mauvaises-nouvelles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Saint-Elme fait partie des séries dont j'attends chaque tome avec beaucoup d'impatience et je ne suis jamais déçu par la qualité du récit et des dessins. Toutes les intrigues commencent à s'accélérer puisque le prochain tome devrait être le dernier de la série. Serge Lehman poursuit les révélations tout en gardant des mystères pour nous tenir encore en haleine jusqu'à la fin, avec toutes les petites histoires autour des personnages clés, comme les frères Sangaré accompagnée de Madame Dombre ou encore la famille Sax qui détient le pouvoir et la ville de Saint-Elme avec beaucoup de corruption. Les dessins de Frederik Peeters sont excellents, j'adore vraiment son travail et encore plus sur Saint-Elme. Les angles de vues sont bien trouvés lors de scènes d'action ainsi que le choix des couleurs. La couverture nous montre Franck un des personnages principaux en mauvaise condition alors qu'il s'évade. Si vous avez aimé les deux premiers tomes, vous allez adorer ce troisième tome et sinon je recommande fortement la lecture de Saint-Elme.
  18. Titre de l'album : Celle qui fit le bonheur des insectes Scenariste de l'album : Zidrou Dessinateur de l'album : Paul Salomone Coloriste : Paul Salomone Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Dans le paisible royaume de Shandramabad, un roi meurt, laissant sa femme Shikara, enceinte de jumeaux. À la naissance des enfants, la reine leur offre à chacun un oiseau-volcan, animal au plumage magnifique. Hélas, ce cadeau signera la perte de son fils Gorakh, qui fait une chute mortelle en suivant l’oiseau dans son envol. La mère, ravagée par la douleur, ne supporte plus le chant d’aucun oiseau ; elle ordonne de faire tuer tous les volatiles du pays, qui sombre alors dans la tristesse, le silence et la maladie. Elle bannit tout bonheur et tout plaisir de sa vie, si bien que quand elle surprend sa fille, la princesse Jalna, dans les bras d’un vulgaire voleur, elle le condamne à un sort terrible. Jalna va alors affronter son destin et sa mère autoritaire, cruelle et folle de chagrin. Critique : Celle qui fit le bonheur des insectes est un conte imaginé par Zidrou dans un royaume paisible va se produire plusieurs tragédies pour la famille royale. On ne compte plus les excellentes histoires de Zidrou qui fait encore des merveilles avec ce titre. La narration est parfaite pour donner beaucoup d'émotions en contradiction servit par la folie d'une reine qui décide que tous les oiseaux de son royaume doivent être exécutés, des gardes doivent être postés aux frontières pour massacrer tous les volatiles dans les airs qui voudraient rentrer. Paul Salomone nous offre des planches magnifiques, l'auteur de l'Homme qui n'aimait pas les armes à feu a travaillé durant deux années consécutives pour parfaire sa partition. On en prend plein les yeux avec des décors magnifiques avec un palais riche et exotique où un drame va se jouer. La superbe couverture donne un très aperçu des planches intérieures. A noter qu’une version noire et blanc sera disponible dès la sortie de l'album pour profiter du trait de Salomone. Ce conte pour adulte m’a agréablement surpris surtout que je suis pas forcément très attiré par ce genre de récit mais il faut reconnaitre que les deux auteurs ont fait des merveilles sur cette histoire très plaisante à lire. Autres infos : Editions : Daniel Maghen Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/celle-qui-fit-le-bonheur-des-insectes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Celle qui fit le bonheur des insectes est un conte imaginé par Zidrou dans un royaume paisible va se produire plusieurs tragédies pour la famille royale. On ne compte plus les excellentes histoires de Zidrou qui fait encore des merveilles avec ce titre. La narration est parfaite pour donner beaucoup d'émotions en contradiction servit par la folie d'une reine qui décide que tous les oiseaux de son royaume doivent être exécutés, des gardes doivent être postés aux frontières pour massacrer tous les volatiles dans les airs qui voudraient rentrer. Paul Salomone nous offre des planches magnifiques, l'auteur de l'Homme qui n'aimait pas les armes à feu a travaillé durant deux années consécutives pour parfaire sa partition. On en prend plein les yeux avec des décors magnifiques avec un palais riche et exotique où un drame va se jouer. La superbe couverture donne un très aperçu des planches intérieures. A noter qu’une version noire et blanc sera disponible dès la sortie de l'album pour profiter du trait de Salomone. Ce conte pour adulte m’a agréablement surpris surtout que je suis pas forcément très attiré par ce genre de récit mais il faut reconnaitre que les deux auteurs ont fait des merveilles sur cette histoire très plaisante à lire.
  20. Titre de l'album : Tuskegee ghost tome 1 Scenariste de l'album : Benjamin Von Eckartsberg Dessinateur de l'album : Olivier Dauger Coloriste : Olivier Dauger Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : 1968. L'été de l'amour bat son plein, mais le Sud américain est toujours dominé par la haine. 1942. L'Amérique se bat pour la liberté en Europe et dans le Pacifique, mais tous ses citoyens ne sont pas égaux dans la lutte... Basé sur l'histoire vraie des Tuskegee Airmen, les premiers pilotes noirs de l’armée de l’Air américaine, Tuskegee Ghost peint un drame familial où la violence de la guerre fait écho à celle du racisme. Critique : J'apprécie beaucoup les histoires de Benjamin Von Eckartsberg depuis la chronique des immortels en passant par Gung Ho donc c'est avec plaisir que j'ai découvert sa dernière production, annoncée en deux volumes. L'histoire se scinde en deux parties avec le parcours d'un aviateur afro-américain pendant la seconde guerre mondiale et celui de son fils durant les années hippies. Le père a subi le racisme encore bien présent aux États-Unis à cette époque et souffre d'un traumatisme suite à la guerre. De son côté, son fils souhaite devenir pilote d'avion à son tour. Des scènes de flashbacks des combats aériens sont racontés par la mère ou alors hantent les cauchemars du père. Olivier Dauger gère la partie graphique avec beaucoup de talent et les couleurs numériques assurent un rendu original de grande qualité. On ressent une forte influence par les dessins de Thomas von Kummant qui travaille souvent avec Benjamin Von Eckartsberg. Dauger a déjà dessiné de nombreuses séries d'aviation en tant de guerre et il retranscrit très bien les ambiances et combats. J'ai adoré la lecture de ce premier album que je recommande fortement à tous lecteurs aimant les récits de guerre et d'aviation historique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tuskegee-ghost-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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    Tuskegee ghost tome 1

    J'apprécie beaucoup les histoires de Benjamin Von Eckartsberg depuis la chronique des immortels en passant par Gung Ho donc c'est avec plaisir que j'ai découvert sa dernière production, annoncée en deux volumes. L'histoire se scinde en deux parties avec le parcours d'un aviateur afro-américain pendant la seconde guerre mondiale et celui de son fils durant les années hippies. Le père a subi le racisme encore bien présent aux États-Unis à cette époque et souffre d'un traumatisme suite à la guerre. De son côté, son fils souhaite devenir pilote d'avion à son tour. Des scènes de flashbacks des combats aériens sont racontés par la mère ou alors hantent les cauchemars du père. Olivier Dauger gère la partie graphique avec beaucoup de talent et les couleurs numériques assurent un rendu original de grande qualité. On ressent une forte influence par les dessins de Thomas von Kummant qui travaille souvent avec Benjamin Von Eckartsberg. Dauger a déjà dessiné de nombreuses séries d'aviation en tant de guerre et il retranscrit très bien les ambiances et combats. J'ai adoré la lecture de ce premier album que je recommande fortement à tous lecteurs aimant les récits de guerre et d'aviation historique.
  22. alx23

    Les Pizzlys

    Titre de l'album : Les Pizzlys Scenariste de l'album : Jeremie Moreau Dessinateur de l'album : Jeremie Moreau Coloriste : Jeremie Moreau Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Sillonnant Paris jour et nuit au volant de sa BMW à crédit, Nathan enchaîne les courses Uber pour subvenir aux besoins de ses frères et soeurs. Faisant littéralement corps avec son GPS, Nathan plonge dans un vide assourdissant quand son portable tombe en panne. Suite à un accident, Annie, sa dernière cliente, lui propose de partir vivre en forêt avec Zoé et Etienne au fin fond de l'Alaska. Critique : Le titre de ce roman graphique provient du croisement entre un ours polaire et un grizzli. En effet, ce résultat est de plus en plus visible suite au réchauffement climatique, les ours polaires quittent les banquises pour trouver de la nourriture et croisent les territoires des grizzlys. C'est à partir de ce constat que Jérémie Moreau s'inspire pour écrire cette aventure incroyable de deux frères et une sœur qui partent vivre en Alaska, chez une vieille femme originaire de ce pays. Elle retourne dans son pays après avoir passé quarante ans en France. L'auteur met en évidence le décalage entre les deux enfants les plus jeunes par rapport aux enfants en Alaska qui vivent en harmonie avec la nature, sans besoins de consoles et téléphones. En parallèle, le frère le plus âgé vient de faire un burn-out, après quatre années intenses pour élever son frère et sa sœur suite au décès de leur mère. Le constat de la vie dans les grandes villes est assez rapide pour qu'ensuite Jérémie Moreau passe au constat du dérèglement climatique avec les répercussions déjà bien visible sur la nature en Alaska. Les dessins de l'auteur sont de qualité avec une partie mystique mise en avant avec une représentation un peu psychédélique. Le choix des couleurs renforce cet aspect, comme on peut le voir avec la couverture. Les pizzlys est un très bon album sans jugement avec une réflexion sur l'environnement qui nous entoure et les possibilités qui s'offriront à nous dans l'avenir, avec les nouvelles générations. Après La saga de Grimr et avoir dessiné Le singe de Hartlepool, Jérémie Moreau nous offre un très excellent voyage avec Les pizzlys. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-pizzlys?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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    Les Pizzlys

    Le titre de ce roman graphique provient du croisement entre un ours polaire et un grizzli. En effet, ce résultat est de plus en plus visible suite au réchauffement climatique, les ours polaires quittent les banquises pour trouver de la nourriture et croisent les territoires des grizzlys. C'est à partir de ce constat que Jérémie Moreau s'inspire pour écrire cette aventure incroyable de deux frères et une sœur qui partent vivre en Alaska, chez une vieille femme originaire de ce pays. Elle retourne dans son pays après avoir passé quarante ans en France. L'auteur met en évidence le décalage entre les deux enfants les plus jeunes par rapport aux enfants en Alaska qui vivent en harmonie avec la nature, sans besoins de consoles et téléphones. En parallèle, le frère le plus âgé vient de faire un burn-out, après quatre années intenses pour élever son frère et sa sœur suite au décès de leur mère. Le constat de la vie dans les grandes villes est assez rapide pour qu'ensuite Jérémie Moreau passe au constat du dérèglement climatique avec les répercussions déjà bien visible sur la nature en Alaska. Les dessins de l'auteur sont de qualité avec une partie mystique mise en avant avec une représentation un peu psychédélique. Le choix des couleurs renforce cet aspect, comme on peut le voir avec la couverture. Les pizzlys est un très bon album sans jugement avec une réflexion sur l'environnement qui nous entoure et les possibilités qui s'offriront à nous dans l'avenir, avec les nouvelles générations. Après La saga de Grimr et avoir dessiné Le singe de Hartlepool, Jérémie Moreau nous offre un très excellent voyage avec Les pizzlys.
  24. Titre de l'album : La quête - Tome 1 - La dame du lac perdu Scenariste de l'album : Frédéric Maupomé Dessinateur de l'album : Wauter Mannaert Coloriste : Wauter Mannaert Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Depuis mille ans, le roi Pellinor et ses descendants traquent la Bête... et échouent lamentablement. Du coup, c'est au tour de Pelli de se lancer dans la quête familiale. Ça tombe bien, parce qu'il est présentement sans véritable emploi - et puis ça fait super plaisir à son grand-père qu'il reprenne le flambeau. Après, on ne va pas se mentir... Pelli n'a pas les capacités physiques dignes des chevaliers de légende et son acolyte, la Dame du lac, a perdu sa magie. Dans un monde qui change, où le merveilleux laisse la place à la banalité, leur quête s'annonce un vrai défi. Mais après tout, l'important, dans une quête, n'est-ce pas le chemin plutôt que la destination...? Critique : Ce tome 1 de la quête est une oeuvre assez sympa destinée à la jeunesse. L'histoire est plutôt bien vue, et va nous proposer à travers son côté décalé des petits sujets de réflexion. On comprend vite que la quête est en fait la quête de soi, et que le prétexte à l'imaginaire dans cette aventure va plus nous amener vers don quichotte que vers les chevaliers de la table ronde. Les dessins eux sont malheureusement dans un style que l'on a beaucoup vu ses dernières années, et je ne suis pas sur que cela soit le plus adapté au public jeunesse visé. Mais c'est peut être simplement moi qui ai fait un peu la fine bouche. Pourtant ils sont bien réussis dans leur genre et largement au niveau de romans graphiques qui ont cartonné ces dernières années, mais comme souvent dans ce style pour ma part, ils ne m'ont pas vraiment permis d'entrer en empathie avec les personnages. Ceci étant dit, la lecture de ce tome 1 reste très agréable, et assez intelligente. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-quete-tome-1-la-dame-du-lac-perdu?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Ce tome 1 de la quête est une oeuvre assez sympa destinée à la jeunesse. L'histoire est plutôt bien vue, et va nous proposer à travers son côté décalé des petits sujets de réflexion. On comprend vite que la quête est en fait la quête de soi, et que le prétexte à l'imaginaire dans cette aventure va plus nous amener vers don quichotte que vers les chevaliers de la table ronde. Les dessins eux sont malheureusement dans un style que l'on a beaucoup vu ses dernières années, et je ne suis pas sur que cela soit le plus adapté au public jeunesse visé. Mais c'est peut être simplement moi qui ai fait un peu la fine bouche. Pourtant ils sont bien réussis dans leur genre et largement au niveau de romans graphiques qui ont cartonné ces dernières années, mais comme souvent dans ce style pour ma part, ils ne m'ont pas vraiment permis d'entrer en empathie avec les personnages. Ceci étant dit, la lecture de ce tome 1 reste très agréable, et assez intelligente.
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