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  1. Titre de l'album : Rhino tome 1 - Pervitine Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Julien Camp Coloriste : Julien Camp Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Ludwig et Reihnold sont deux frères pilotes allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Ludwig, basé à Guernesey, est adulé par son père, alors que Reinhold, à la santé fragile, est méprisé. L'appréciation s'inverse quand Ludwig tombe amoureux d'une jeune femme un peu trop juive au goût du père nazi. Alors que Reinhold, lui, va enchaîner les victoires sur le front de l'Est. Mais pour tenir dans cet enfer, Reinhold se gave de Pervitine. Grâce à ces pilules, le corps peut tenir trois jours sans dormir, mais l'esprit, lui, a du mal à rester clair. Les hallucinations, les souvenirs et l'horrible réalité du terrain se mêlent. Reinhold a parfois l'impression d'être poursuivi par un grand singe, tout droit sorti d'un tableau de Klimt, dont sa mère, opiomane décadente, collectionnait les oeuvres. Dans ce bestiaire né de l'Allemagne de l'entre-deux-guerres, Rhino ne risque pas seulement de perdre la guerre. Il pourrait bien perdre la raison... Critique : Nouvelle série chez Zephir avec une série sur deux pilotes allemands de la Seconde Guerre mondiale. Deux frères à la vie radicalement différente. L'un est la star de la famille quand l'autre, éternelle malade, le vilain petit canard. Mais la vie va leur réserver des destins, opposé, l'idole tombant amoureux d'une juive et le jeune tombant dans une drogue pour tenir le rythme et gagner le respect de son frère. Très bonne série que ce Rhino. Série dont les avions ne servent que de prétexte à nous raconter une histoire de famille durant la Seconde Guerre mondiale. Une histoire de famille qui prend le parti risquer de nous présenter la vie des soldats allemands, oscillant entre simple soldat et nazis convaincus. Un premier tome superbement bien dessiné qui pose les bases d'un bon drame familial. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/rhino-tome-1-pervitine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    Neuf

    Titre de l'album : Neuf Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Guénaël Grabowski Coloriste : Guénaël Grabowski Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Johnny C. Hubel est un astronaute hors pair. À bord d'une navette spatiale, il est sur le point de se poser sur la planète Neuf. Une planète mythique, étape ultime de l'exploration spatiale, dont l'existence est longtemps restée hypothétique. Soudain, c'est le drame. Prise dans une tempête magnétique, la navette s'enflamme. Pourtant, comme par miracle, John échappe de peu à la mort... pour se retrouver au volant d'une voiture. À ses côtés se trouve Astrid, sa petite amie. John a déjà vécu cette scène, vingt ans plus tôt. Ce jour-là, il n'avait pu éviter la collision avec un camion, ce qui avait provoqué le décès d'Astrid. Cette fois, John a le bon réflexe : il évite l'accident. Il comprend alors qu'il est sur le point de revivre ses vingt dernières années. Ce retour vers le passé lui offrira la possibilité de donner une direction différente à sa vie, et peut-être de sauver d'autres de ses proches... Inspirés par des films comme Interstellar, Seul sur Mars et Ad Astra, le scénariste Philippe Pelaez (Six, Noir Horizon) et le dessinateur Guénaël Grabowski (Nautilus) s'inscrivent dans la tradition de la grande épopée spatiale, à travers un récit alliant science-fiction et aventure humaine. Critique : Neuf c'est LA BD de SF du moment, du moins pour les puristes comme les fans de Nolan qui apprécieront surement. En effet Neuf est une BD de SF réfléchie et bien pensée. Très loin d'un space opera, elle nous livre une BD de science-fiction, une réflexion Nolanesque sur le voyage dans le temps, sur les changements que cela implique et sur les probabilités que ces changements ne mènent pas au désastre. Et le tout sur fond de conquête spatial. Tout est présent pour me plaire... mais je n'ai pas eu le declic tant attendu. J'ai trouvé que le récit "aventureux", alors même qu'il est globalement classique, prenait trop de place à rapport à l'aspect "voyage" dans le temps. J'aurais aimé que ce dernier soit plus au cœur de notre histoire. Que les impacts des sauts dans le temps aient des impacts moins prévisibles et pas uniquement bénéfiques... Bref peut être un peu plus de surprise en fait. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Smoke

    Pour bien comprendre ce Smoke et l'apprécier à son juste titre, il faut bien lire l'introduction de Denis Bajram. Une introduction où il nous raconte à quel point les auteurs japonais et américains idéalise la BD à l'européenne, imaginant que tous les auteurs européens ont une liberté intellectuelle et de dead line qu'eux n'ont pas. Il faut avoir ça en tête pour bien comprendre ce que nous propose Oh Great ici. Sans cela, on peut rapidement confondre cette histoire avec un recueil de sublimes illustrations. Alors qu'en fait Oh Great profite de la liberté qui lui est donnée pour nous livrer une fable futuriste sur la liberté. Une fable qui se repose sur de sublimes dessins (je l'ai déjà dit non ?) pour nous pousser à la réflexion sur le jugement social des réseaux et les dérives que cela provoque. Un récit qui pèche uniquement par un manque de fluidité avec des enchainements un peu compliqués, surement dû à un manque de maitrise des codes de la BD et du peu de page qu'offre le format. Une très belle expérience et une belle réussite pour Kana.
  4. poseidon2

    Zebraska

    Zebraska c'est une bd qui a un but. Une BD qui cherche à enseigner au plus grand nombre. Et c'est dur de réussir à nous faire une BD d'aventure en même temps d'une "explication" de la "problématique" d'élever un enfant HPI. La plupart des auteurs traitement de sujet complexes préfèrent se satisfaire d'une bd reportage. Et c'est une belle réussite que nous livrent Eric Corbeyran et Isabelle Bary avec une histoire d'anticipation portant sur un enfant d'une personne HPI. Une personne HPI qui aurait à voir avec la transformation de la société des années 2030. Eric Corbeyran arrive à marier avec beaucoup de talent ce récit d'anticipation avec une explication de la problématique des enfants HPI. On se passionne autant sur l'évolution de la société que sur le devenir de ce père HPI. Le mystère autour de son rôle dans l'évolution de la société nous tient en haleine et nous encourage à nous pencher sur le passé et l'implication du facteur HPI sur l'évolution du personnage. On pourrait peut-être regretter un petit peu le dessin un peu trop enfantin qui tire la BD sur un public jeunesse alors même que le sujet devrait toucher tout le monde.
  5. poseidon2

    Zebraska

    Titre de l'album : Zebraska Scenariste de l'album : Eric Corbeyran || Isabelle Bary Dessinateur de l'album : Ludo Borecki Coloriste : Ludo Borecki Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : 2055. Dans un monde apaisé après la « Grande Bascule », le jeune Marty vit confortablement malgré l'absence de livres, même s'il sent bien qu'en son âme se percutent mille sentiments complexes... Mais Zebraska, une BD auto-publiée par sa grand-mère, va soudain lui parler de sa condition de HPI à travers le quotidien de Thomas, son propre père, qui enfant se débattait dans son inadéquation avec la société de l'ancien monde, incapable de ménager un espace à sa différence... Basé sur le formidable roman éponyme d'Isabelle Bary, un scénario signé Éric Corbeyran (Le chant des Stryges) et illustré par Ludo Borecki (Léa Olivier) à la découverte des HPI, qui vont vous surprendre et vous faire chavirer d'émotion. Chaque partie de ce diptyque sera complétée d'un indispensable dossier pédagogique afin de susciter dialogue et compréhension, en famille comme en milieu scolaire. Critique : Zebraska c'est une bd qui a un but. Une BD qui cherche à enseigner au plus grand nombre. Et c'est dur de réussir à nous faire une BD d'aventure en même temps d'une "explication" de la "problématique" d'élever un enfant HPI. La plupart des auteurs traitement de sujet complexes préfèrent se satisfaire d'une bd reportage. Et c'est une belle réussite que nous livrent Eric Corbeyran et Isabelle Bary avec une histoire d'anticipation portant sur un enfant d'une personne HPI. Une personne HPI qui aurait à voir avec la transformation de la société des années 2030. Eric Corbeyran arrive à marier avec beaucoup de talent ce récit d'anticipation avec une explication de la problématique des enfants HPI. On se passionne autant sur l'évolution de la société que sur le devenir de ce père HPI. Le mystère autour de son rôle dans l'évolution de la société nous tient en haleine et nous encourage à nous pencher sur le passé et l'implication du facteur HPI sur l'évolution du personnage. On pourrait peut-être regretter un petit peu le dessin un peu trop enfantin qui tire la BD sur un public jeunesse alors même que le sujet devrait toucher tout le monde. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/zebraska-tome-1-un-garcon-pas-comme-les-autres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Étonnant tome que ce premier tome de Pym. Étrange, car résolument fantastique, à tel point que l'on ne peut imaginer de quoi il retourne vraiment avant la toute fin de ce premier tome. Et quand bien même on découvre le pot au rose, c'est pour mieux se demander dans quel sens l'histoire va partir dans le prochain tome. Bref on ne sait pas trop à quoi s'en tenir et c'est un peu perturbant. Autant que c'est impressionnant de réussir à vraiment me surprendre après tant d'année de lecture. Coté dessin, c'est très joli et très orienté "dessin animé", avec des fonds travaillés et un dynamisme visible. Au final, un bon premier tome qui pourrait se suffire à lui-même et, mais qui reste obscure sur le devenir dans la longueur.
  7. Titre de l'album : Pym et la forêt éternelle tome 1 - La nuit des hurleurs Scenariste de l'album : Fuat Erkol Dessinateur de l'album : Clémentine Bouvier Coloriste : Clémentine Bouvier Editeur de l'album : 404 Graphics Note : Résumé de l'album : Pym est un enfant qui vit dans une clairière avec sa mamie, Ned ? un hibou bavard incapable de voler ? et Hector ? un cheval bipède plutôt taciturne. Pour tromper son ennui et sa solitude, sa grand-mère lui raconte de belles histoires. Notamment celle de Lisbeth, cette jeune boulangère aux pouvoirs magiques et dont le duc Archibald était violemment épris. Mais de nouvelles lois édictées par le nouveau roi empêchèrent les roturiers d'avoir recours à la magie et, lâchement, le duc renonça à ce mariage. Et plus personne ne revit jamais Lisbeth... Ce que Pym ignore, c'est que sa grand-mère est bien plus que la simple narratrice de l'histoire. Le jeune garçon rêve de se rendre à Windhill, la ville qui apparaît souvent dans les belles histoires racontées par sa mamie. Mais les hurleurs, sinistres créatures qui vivent dans la forêt, l'empêchent de réaliser son rêve. Les auteurs nous livrent une grande aventure fantastique pleine d'émotion, un univers où magie et noblesse structurent une société inégalitaire, et un jeune héros très attachant qui, malgré les secrets et les mensonges qui l'entourent, va connaître un destin exceptionnel. Critique : Étonnant tome que ce premier tome de Pym. Étrange, car résolument fantastique, à tel point que l'on ne peut imaginer de quoi il retourne vraiment avant la toute fin de ce premier tome. Et quand bien même on découvre le pot au rose, c'est pour mieux se demander dans quel sens l'histoire va partir dans le prochain tome. Bref on ne sait pas trop à quoi s'en tenir et c'est un peu perturbant. Autant que c'est impressionnant de réussir à vraiment me surprendre après tant d'année de lecture. Coté dessin, c'est très joli et très orienté "dessin animé", avec des fonds travaillés et un dynamisme visible. Au final, un bon premier tome qui pourrait se suffire à lui-même et, mais qui reste obscure sur le devenir dans la longueur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pym-et-la-foret-eternelle-tome-1-la-nuit-des-hurleurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Prévue en trois tomes, cette série western nous promet d'ores et déjà de nombreuses révélations tant le scénariste Christophe Bec distille des pistes narratives secondaires au sein de l'histoire centrale. Tant est si bien qu'on se demande où se situe la trame principale parfois, entre l'enlèvement de l'institutrice par ce curieux mexicain Jésus Blanco le révolutionnaire, cette même professeure qui semble cacher de nombreux secrets, mais aussi le shérif local dissimulant son passé, un Texas ranger métis redresseur de torts lui aussi au lourd passif et enfin un curieux personnage arrivant en ville en même temps que le ranger nous gratifiant de monologues et dissimulant ses intentions. La traque s'organise pour arrêter le révolutionnaire et sa cohorte, sans oublier l'institutrice à sauver, nos deux protagonistes crapahutent dans le désert rocailleux en quête de pistes. C'est un peu nébuleux pour le moment et c'est tant mieux 🙂 . Le scénariste nous balade sans trop en révéler, nous saurons vite au fil des tomes suivants ce qu'il nous réserve ! Pour illustrer ce western, il s'entoure de l'artiste italien Germano Giorgiani qui réalise des planches soignées et détaillées, le tout dans un style réaliste correspondant parfaitement au contexte de l'ouest sauvage américain. Les personnages sont facilement reconnaissables au sein de cette galerie élargie et prometteuse, avec des décors typiques de désert et formations rocheuses agrémentées de cactées tutoyant le ciel. Sandrine Cordurié assure la colorisation avec le talent qu'on lui connaît sur ses travaux dans une autre saga estampillée "western" : West legends (Soleil) . Les ambiances sont fidèlement retranscrites, la chaleur du désert aux notes de rouge chatoyant, mais aussi les nuits fraîches teintées de bleu, le tout embelli par une belle lumière mettant en avant le dessin. Un bon premier tome annonciateur de rencontres et révélations nombreuses par la suite !
  9. Titre de l'album : Sinisterra tome 1 - Pour une étoile ou deux Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Germano Giorgiani Coloriste : Sandrine Cordurié Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Angel Luis Sinisterra, Texas Ranger métis au passé trouble, arrive à El Paso pour prêter main-forte au shérif Barret. Ensemble, ils se lancent à la poursuite de Jésus Blanco, bandit charismatique qui vient d'enlever l'institutrice de la ville. Mais derrière l'autorité de Barret se cache un lourd secret, qui pourrait bien changer le sens de cette traque. Solitaire, partagé entre ses deux sangs - mexicain et américain -, Sinisterra avance dans un monde où la frontière entre justice et banditisme, loyauté et trahison, s'efface à chaque pas. Et dans le désert brûlant, il découvrira que le véritable danger n'est pas toujours celui qu'on croit. Critique : Prévue en trois tomes, cette série western nous promet d'ores et déjà de nombreuses révélations tant le scénariste Christophe Bec distille des pistes narratives secondaires au sein de l'histoire centrale. Tant est si bien qu'on se demande où se situe la trame principale parfois, entre l'enlèvement de l'institutrice par ce curieux mexicain Jésus Blanco le révolutionnaire, cette même professeure qui semble cacher de nombreux secrets, mais aussi le shérif local dissimulant son passé, un Texas ranger métis redresseur de torts lui aussi au lourd passif et enfin un curieux personnage arrivant en ville en même temps que le ranger nous gratifiant de monologues et dissimulant ses intentions. La traque s'organise pour arrêter le révolutionnaire et sa cohorte, sans oublier l'institutrice à sauver, nos deux protagonistes crapahutent dans le désert rocailleux en quête de pistes. C'est un peu nébuleux pour le moment et c'est tant mieux 🙂 . Le scénariste nous balade sans trop en révéler, nous saurons vite au fil des tomes suivants ce qu'il nous réserve ! Pour illustrer ce western, il s'entoure de l'artiste italien Germano Giorgiani qui réalise des planches soignées et détaillées, le tout dans un style réaliste correspondant parfaitement au contexte de l'ouest sauvage américain. Les personnages sont facilement reconnaissables au sein de cette galerie élargie et prometteuse, avec des décors typiques de désert et formations rocheuses agrémentées de cactées tutoyant le ciel. Sandrine Cordurié assure la colorisation avec le talent qu'on lui connaît sur ses travaux dans une autre saga estampillée "western" : West legends (Soleil) . Les ambiances sont fidèlement retranscrites, la chaleur du désert aux notes de rouge chatoyant, mais aussi les nuits fraîches teintées de bleu, le tout embelli par une belle lumière mettant en avant le dessin. Un bon premier tome annonciateur de rencontres et révélations nombreuses par la suite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sinisterra-tome-1-pour-une-etoile-ou-deux/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Kevin Nivek

    Seconde chance

    Quatrième collaboration de la talentueuse auteure italienne Elena Ominetti avec l'éditeur Tabou, pour une sympathique histoire de choc générationnel ! Elle amène une petite pointe de science-fiction avec le transfert d'esprit dans un avatar humain et dévoile les différences abyssales du rapport au sexe entre les années 50 et aujourd'hui. Emilie est ingénieure dans ce domaine et voyant sa grand-mère à l'aube de sa mort, décide de la "transférer" dans une "poupée", à savoir le corps d'une jeune et belle femme. Pour Anne, débute une nouvelle vie dans un monde qui lui est bien étranger ! Vêtements, rapport aux autres, drague et surtout, histoire érotique oblige, plaisirs charnels qui sont bien plus libérés et diverses depuis ses jeunes années "dans le noir et missionnaire" 🙂 . On prend plaisir à observer cette vieille dame avec son passé et son histoire, découvrir comment utiliser au mieux son corps de rêve sous les nombreuses sollicitations dont elle fait inévitablement l'objet ! On retrouve sa patte graphique agréable après ONI, plaisirs intimes, paru en 2024 chez le même éditeur, un trait rond et doux qui fait une nouvelle fois des merveilles. Des couleurs pastel certes un ternes parfois mais qui délivrent une élégance subtile au trait et aux différentes ambiances. Une jolie histoire qui n'oublie pas le lectorat de l'éditeur érotique avec de jolies scènes dénudées ponctuant le récit.
  11. Titre de l'album : Seconde chance Scenariste de l'album : Elena Ominetti Dessinateur de l'album : Elena Ominetti Coloriste : Elena Ominetti Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Émilie, brillante ingénieure en robotique, conçoit un prototype de poupée contrôlable par un cerveau humain afin de donner plus d'indépendance aux personnes paralysées. Après la phase de conception, elle décide de tester ce dernier sur sa grand-mère, alitée par son âge avancé et qui n'a plus beaucoup de temps à vivre. Cette invention offre à la vieille dame une seconde chance de vivre toutes ses envies de jeunesse. Critique : Quatrième collaboration de la talentueuse auteure italienne Elena Ominetti avec l'éditeur Tabou, pour une sympathique histoire de choc générationnel ! Elle amène une petite pointe de science-fiction avec le transfert d'esprit dans un avatar humain et dévoile les différences abyssales du rapport au sexe entre les années 50 et aujourd'hui. Emilie est ingénieure dans ce domaine et voyant sa grand-mère à l'aube de sa mort, décide de la "transférer" dans une "poupée", à savoir le corps d'une jeune et belle femme. Pour Anne, débute une nouvelle vie dans un monde qui lui est bien étranger ! Vêtements, rapport aux autres, drague et surtout, histoire érotique oblige, plaisirs charnels qui sont bien plus libérés et diverses depuis ses jeunes années "dans le noir et missionnaire" 🙂 . On prend plaisir à observer cette vieille dame avec son passé et son histoire, découvrir comment utiliser au mieux son corps de rêve sous les nombreuses sollicitations dont elle fait inévitablement l'objet ! On retrouve sa patte graphique agréable après ONI, plaisirs intimes, paru en 2024 chez le même éditeur, un trait rond et doux qui fait une nouvelle fois des merveilles. Des couleurs pastel certes un ternes parfois mais qui délivrent une élégance subtile au trait et aux différentes ambiances. Une jolie histoire qui n'oublie pas le lectorat de l'éditeur érotique avec de jolies scènes dénudées ponctuant le récit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/seconde-chance-9782359542370/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Titre de l'album : LOTHEN - TOME 1 - LE DRUIDE MAUDIT Scenariste de l'album : Tom Sorroldoni Dessinateur de l'album : Tom Sorroldoni Coloriste : Editeur de l'album : Auzou Note : Résumé de l'album : Lothen, un jeune druide, est désespéré : il est le seul de sa communauté à ne pas savoir se transformer en un animal totem. Un soir, il invoque avec colère les déesses de son village mais il attise malencontreusement leur courroux... Une terrible et ridicule malédiction s'abat sur lui : il est désormais condamné à se transformer en n'importe quel animal, à n'importe quel moment ! Aidé par Ayli, une druidesse reclue, Lothen se lance dans un incroyable voyage pour lever la malédiction. Critique : Dans le village de Lothen, tout le monde est druide, ils ont tous des cornes et sont capables de se transformer en un animal. Chacun a le sien et cela leur procure quelques pouvoirs. Mais le jeune Lothen n’a pas encore d’animal totem, il est un peu la risée de ses camarades et se sent bien sûr à l’écart et déprimé. Un jour, il se met en colère contre leurs divinités et écope d’une malédiction : son plus grand souhait est alors réalisé : il peut se transformer en animal !! Seulement, il change de forme n’importe quand et ne peut rien maitrisé !! C’est alors qu’il rencontre une jeune druidesse un peu spéciale, Ayli, qui va partir avec lui à l’aventure pour essayer de lever la malédiction. Dès le début de la lecture, on s’immerge facilement dans cet univers fantastique, le graphisme y est sûrement pour beaucoup, il est clair avec beaucoup de couleurs et le design des personnages est également très lisible. Concernant le scénario, il met en avant deux aspects : on a d’abord la quête personnelle liée à la particularité de Lothen. Il est d’abord incapable de se transformer et ensuite il est maudit. Il est clairement le personnage à part, celui qui doit parcourir des épreuves pour avancer, celui qui doit apprendre, s’accepter et évoluer. Ensuite, il y a le côté aventure qui oppose les druides aux braconniers, des ennemis encore mystérieux, qui cherchent à enlever les druides pour s’approprier leurs pouvoirs. C’est cette menace qui pousse Lothen à vouloir grandir rapidement. On a un bon premier tome qui met rapidement en place le contexte et les personnages. On part pour une aventure fantastique pleine de magie où l’amitié est mise en avant, le tout avec légèreté et humour. Autres infos : dès 8 ans Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.auzou.fr/9791039561037-lothen-tome-1-le-druide-maudit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    LOTHEN - TOME 1 - LE DRUIDE MAUDIT

    Dans le village de Lothen, tout le monde est druide, ils ont tous des cornes et sont capables de se transformer en un animal. Chacun a le sien et cela leur procure quelques pouvoirs. Mais le jeune Lothen n’a pas encore d’animal totem, il est un peu la risée de ses camarades et se sent bien sûr à l’écart et déprimé. Un jour, il se met en colère contre leurs divinités et écope d’une malédiction : son plus grand souhait est alors réalisé : il peut se transformer en animal !! Seulement, il change de forme n’importe quand et ne peut rien maitrisé !! C’est alors qu’il rencontre une jeune druidesse un peu spéciale, Ayli, qui va partir avec lui à l’aventure pour essayer de lever la malédiction. Dès le début de la lecture, on s’immerge facilement dans cet univers fantastique, le graphisme y est sûrement pour beaucoup, il est clair avec beaucoup de couleurs et le design des personnages est également très lisible. Concernant le scénario, il met en avant deux aspects : on a d’abord la quête personnelle liée à la particularité de Lothen. Il est d’abord incapable de se transformer et ensuite il est maudit. Il est clairement le personnage à part, celui qui doit parcourir des épreuves pour avancer, celui qui doit apprendre, s’accepter et évoluer. Ensuite, il y a le côté aventure qui oppose les druides aux braconniers, des ennemis encore mystérieux, qui cherchent à enlever les druides pour s’approprier leurs pouvoirs. C’est cette menace qui pousse Lothen à vouloir grandir rapidement. On a un bon premier tome qui met rapidement en place le contexte et les personnages. On part pour une aventure fantastique pleine de magie où l’amitié est mise en avant, le tout avec légèreté et humour.
  14. Kevin Nivek

    Sex friends

    Titre de l'album : Sex friends Scenariste de l'album : Richard Mèmeteau Dessinateur de l'album : Colin Atthar Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Les sites et applications de rencontres représentent plus qu'un simple outil pour trouver l'âme soeur ou jouer les dons Juans. En hameçonnant les utilisateurs par la promesse d'une abondance sexuelle et amoureuse, ces interfaces nous confrontent à nos propres frustrations. Quand Fanny se fait larguer par Olga, elle décide de profiter à fond de ces applications. Elle partage son expérience avec Félicie, sa collègue, et Marius, son ami de toujours. Chacun projette ses attentes et ses désillusions sur ces espaces virtuels où l'on se cherche parfois soi-même. Mais un compte énigmatique apparaît, semblant commenter leurs expériences les plus intimes. Qui se cache derrière ce mystérieux chroniqueur de leurs vies sexuelles ? Critique : Le professeur de philosophie Richard Mèmeteau adapte son essai Sex friends en roman graphique et nous dévoile sa vision des rencontres 2.0 ! On y suit trois protagonistes principaux, Fanny, Félicie et Marius. Fanny est très présente sur son blog qu'elle alimente d'explications philos et d'expériences personnelles. Tous les trois sont très actifs sur les réseaux sociaux de rencontres, avec chacun leurs espoirs et leurs attentes. C'est tout un monde que l'on découvre avec ce vocabulaire particulier, ces acronymes et autres photos que l'on regrette parfois ! Lorsqu'un quatrième larron vient perturber ces échanges, un climat de suspicion s'installe ! On sent que l'auteur s'amuse à mettre ses personnages dans des situations complexes et les voir évoluer ensuite avec toutes les répercussions associées. Cette quête effrénée d'un partenaire via les applis et toute la difficulté à concilier liberté sexuelle et attente affective, s'expose sous nos yeux avec humour et ironie. Une assez belle critique de la société contemporaine et cette génération Z qui vit à travers ces réseaux sociaux ! L'ennui c'est que l'on a du mal parfois à suivre leurs nombreuses pérégrinations et ce torrent d'événements incessants sur les différentes applis qu'ils utilisent. Le dessinateur intègre entre les pages BD les échanges dans les applis à la manière d'un écran de smartphone, pour bien différencier bulles "IRL" et la conversation numérique. L'ensemble accouche d'un rythme inégal avec des séquences drôles et percutantes, tandis que d’autres peuvent sembler répétitives ou trop cyniques pour certains goûts. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sex-friends/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Kevin Nivek

    Sex friends

    Le professeur de philosophie Richard Mèmeteau adapte son essai Sex friends en roman graphique et nous dévoile sa vision des rencontres 2.0 ! On y suit trois protagonistes principaux, Fanny, Félicie et Marius. Fanny est très présente sur son blog qu'elle alimente d'explications philos et d'expériences personnelles. Tous les trois sont très actifs sur les réseaux sociaux de rencontres, avec chacun leurs espoirs et leurs attentes. C'est tout un monde que l'on découvre avec ce vocabulaire particulier, ces acronymes et autres photos que l'on regrette parfois ! Lorsqu'un quatrième larron vient perturber ces échanges, un climat de suspicion s'installe ! On sent que l'auteur s'amuse à mettre ses personnages dans des situations complexes et les voir évoluer ensuite avec toutes les répercussions associées. Cette quête effrénée d'un partenaire via les applis et toute la difficulté à concilier liberté sexuelle et attente affective, s'expose sous nos yeux avec humour et ironie. Une assez belle critique de la société contemporaine et cette génération Z qui vit à travers ces réseaux sociaux ! L'ennui c'est que l'on a du mal parfois à suivre leurs nombreuses pérégrinations et ce torrent d'événements incessants sur les différentes applis qu'ils utilisent. Le dessinateur intègre entre les pages BD les échanges dans les applis à la manière d'un écran de smartphone, pour bien différencier bulles "IRL" et la conversation numérique. L'ensemble accouche d'un rythme inégal avec des séquences drôles et percutantes, tandis que d’autres peuvent sembler répétitives ou trop cyniques pour certains goûts.
  16. Titre de l'album : Morgan Sharktail - Tome 1 - L'île inaccessible Scenariste de l'album : Marco Sonseri Dessinateur de l'album : Mauro Mandalari Coloriste : Patrizia Zangrilli Editeur de l'album : Kalopsia Note : Résumé de l'album : Qu'ont en commun un jeune flibustier téméraire, Morgan Sharktail, et la terreur des sept mers, Duke Whiteshark ? Presque rien. Juste une ancienne carte indiquant l'emplacement d'une île légendaire et un pari entre les deux pirates à qui trouvera le trésor caché sur l'île. Un autre défi attend Morgan, car en plus de croiser l'épée avec des créatures mystérieuses et redoutables, cachées dans les profondeurs de l'océan, il découvrira la chose la plus importante et la plus inattendue : le destin de son père, le pirate Flin Seahammer, disparu dans les flots des années auparavant. L'île deviendra le prétexte pour découvrir le passé de Morgan. Il sera aidé dans cette quête par des personnages fort singuliers : Roc Mulletsnout, vieux sage pirate avec un faible pour les femmes, le Dr. Leonard et sa fille Luna. Un voyage intense, entre passé et présent, plein d'action et de périls mortels. Critique : J'aime décidément bien ce que fait Kalopsia. Ce Morgan Sharktail m'était diablement tentant avec son graphisme sexy, et son regard appuyé vers les pirates sauce un brin fantastique et pas trop sanguinaire façon One Piece. Et bien je n'ai pas vraiment été déçu. Les ingrédients sont bien là et les 48 pages vites dévorées. Le dessin est top, et le travail sur les colorisations de Patrizia Zangrilli mérite toute notre attention. C'est chouette, c'est beau, il y a de l'ambiance, et les personnages ont de belles gueules. J'aime. Seul bémol pour moi côté scénario ou quelques facilités et ficelles un peu grosses empêchent cette bd de passer le cap d'une lecture plus adulte. Mais bon, un one piece sauce bd franco belge, avec pour le moment des éléments fantastiques plus discrets, qui ne prendrait pas ? En fait on est vraiment à mi chemin dans le ton et les thématiques entre Pirates des Caraïbes et One Piece, et ce sont deux belles références. Allez donc le découvrir, par curiosité, par plaisir, ou simplement pour les belles planches qu'il contient, et pas celles dont on vous oblige à sauter hein 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/morgan-sharktail-l-ile-inaccessible/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. J'aime décidément bien ce que fait Kalopsia. Ce Morgan Sharktail m'était diablement tentant avec son graphisme sexy, et son regard appuyé vers les pirates sauce un brin fantastique et pas trop sanguinaire façon One Piece. Et bien je n'ai pas vraiment été déçu. Les ingrédients sont bien là et les 48 pages vites dévorées. Le dessin est top, et le travail sur les colorisations de Patrizia Zangrilli mérite toute notre attention. C'est chouette, c'est beau, il y a de l'ambiance, et les personnages ont de belles gueules. J'aime. Seul bémol pour moi côté scénario ou quelques facilités et ficelles un peu grosses empêchent cette bd de passer le cap d'une lecture plus adulte. Mais bon, un one piece sauce bd franco belge, avec pour le moment des éléments fantastiques plus discrets, qui ne prendrait pas ? En fait on est vraiment à mi chemin dans le ton et les thématiques entre Pirates des Caraïbes et One Piece, et ce sont deux belles références. Allez donc le découvrir, par curiosité, par plaisir, ou simplement pour les belles planches qu'il contient, et pas celles dont on vous oblige à sauter hein 🙂
  18. Titre de l'album : Freddie l'arrangeur Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Mike Perkins Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Hollywood : les loups-garous, vampires, zombies, extraterrestres, croque-mitaines et toutes sortes de monstres sortent une fois la nuit tombée. Ils ont tous leurs petites manies - comme celles consistant à trucider les gens - et quand ils se retrouvent dans la panade, ils appellent Freddie... pour qu'il leur vienne en aide. Critique : Le prolifique auteur nord-irlandais Garth Ennis n'a pas fini de nous surprendre avec son imaginaire déjanté ! Dans un esprit similaire à son autre saga connue mondialement The boys, il imagine un monde où humains et créatures fantastiques de toutes sortes vivent ensemble pour le meilleur et pour le pire ! En effet, certains sont même des stars comme Lou le bien nommée loup-garou gay qui dérape dans ses ébats ! Dans ce cas, on appelle l'homme à tout faire, Freddie l'arrangeur. Il efface les traces, et arrange les situations aussi loufoques soient-elles pour éviter scandales et autres arrestations. Lorsqu'une curieuse mission lui est confiée suite à la mort du "croquemitaine" , il va plonger dans les bas-fonds d'Hollywood à la rencontre des vampires et autres créatures pour mener à bien une enquête lui réservant bien des surprises ! Dialogues ciselés, humour caustique, violence gratuite, tout est permis dans cette ville des péchés ! On sent que l'auteur s'amuse comme un petit fou et nous avec 🙂 . D'autant que le dessin est au diapason avec des visages bien expressifs et des planches bien détaillées pour illustrer cette histoire para-normale ! Des encrages profonds adaptés à l'humour noir du récit pour Mike Perkins qui se régale à dessiner tout ce bestiaire allant des dinosaures aux vampires, en passant par les sirènes et autres crabes acteurs pornos ^^. Ce récit complet déjanté au prix d'appel particulièrement attractif saura combler les amateurs du scénariste irlandais toujours en verve ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/freddie-l-arrangeur/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Kevin Nivek

    Freddie l'arrangeur

    Le prolifique auteur nord-irlandais Garth Ennis n'a pas fini de nous surprendre avec son imaginaire déjanté ! Dans un esprit similaire à son autre saga connue mondialement The boys, il imagine un monde où humains et créatures fantastiques de toutes sortes vivent ensemble pour le meilleur et pour le pire ! En effet, certains sont même des stars comme Lou le bien nommée loup-garou gay qui dérape dans ses ébats ! Dans ce cas, on appelle l'homme à tout faire, Freddie l'arrangeur. Il efface les traces, et arrange les situations aussi loufoques soient-elles pour éviter scandales et autres arrestations. Lorsqu'une curieuse mission lui est confiée suite à la mort du "croquemitaine" , il va plonger dans les bas-fonds d'Hollywood à la rencontre des vampires et autres créatures pour mener à bien une enquête lui réservant bien des surprises ! Dialogues ciselés, humour caustique, violence gratuite, tout est permis dans cette ville des péchés ! On sent que l'auteur s'amuse comme un petit fou et nous avec 🙂 . D'autant que le dessin est au diapason avec des visages bien expressifs et des planches bien détaillées pour illustrer cette histoire para-normale ! Des encrages profonds adaptés à l'humour noir du récit pour Mike Perkins qui se régale à dessiner tout ce bestiaire allant des dinosaures aux vampires, en passant par les sirènes et autres crabes acteurs pornos ^^. Ce récit complet déjanté au prix d'appel particulièrement attractif saura combler les amateurs du scénariste irlandais toujours en verve !
  20. L'illustratrice belge Janssens se lance dans le monde du 9ème art et frappe fort avec cet univers de démons insatiables aux formes voluptueuses ! D'emblée on est saisi par le trait ultra-réaliste de l'auteure, on se situe entre un jeu vidéo et un film en images de synthèse, son graphisme numérique est incroyable de justesse ! Un dessin magnifié par des couleurs superbes aux reflets lumineux somptueux mettant en avant les corps des protagonistes en tenues hyper légères voire bien souvent, dans le plus simple appareil 😉 . Les apôtres d'une certaine idée du dessin seront mécontents de ce travail sur tablette, mais je trouve que dans le paysage actuel, ce style est des plus rafraîchissants, d'autant que l'univers créé est sympathique et non dénué d'humour. Nous suivons en effet la princesse Winnefried dans ses ébats qui sont constamment interrompus par ses obligations professionnelles. En tant que fille du roi, elle est présidente de la cour de justice et doit assister aux procès. Lorsqu'un humain au physique fort avantageux et bien au goût de la princesse, se retrouve jugé, elle s'empare du dossier à bras le corps et compte bien rattraper le temps perdu ! Mais ses soeurs ne l'entendent pas de leurs oreilles pointues et semblent décidées à lui gâcher la fête. Humour, dialogues graveleux sans être vulgaires, c'est une belle entrée en matière pour ce premier tome d'une série de trois. L'auteure est fan d'héroic-fantasy, on imagine ce qu'elle pourrait nous réserver sur une saga tout public tant son style graphique est étonnant ! Je vous laisse savourer les planches destinées à un public averti dans le fichier pdf ci-dessous. Azaria.pdf
  21. The_PoP

    Watership Down

    Titre de l'album : Watership Down Scenariste de l'album : James Sturm Dessinateur de l'album : Joe Sutphin Coloriste : Joe Sutphin Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : C'est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces. C'est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisissent de fuir l'inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu'à leur terre promise, Watership Down. Mais l'aventure s'arrêtera-t-elle là ? Aimé par des millions de lecteurs, l'envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces odyssées sombres néanmoins parcourues d'espoir et de poésie. Parfait équilibre d'aventure et de mythologie, ce bijou d'inventivité serti d'une maîtrise absolue du suspense est tout simplement le chef-d'oeuvre d'un immense d'écrivain. Critique : Une histoire de petits lapins... Oui c'est effectivement ça Watershi Down. Comme Légendes de la garde est une histoire de souris. Mais ce serait tellement réducteurs. Parce que c'est avant tout une immense fresque romanesque, portée par un souffle épique, des personnages forts et passionnants, des petits enjeux qui deviennent dantesques. C'est simple j'ai adoré, c'est l'une de mes lectures choc du moment et pour cause : le verbe est magnifique, le dessin est sublime, l'immersion est totale. Le petit parfum des animaux de quat'sous ne fait que renforcer mon sentiment. Ce Watership Down est un must have tout simplement. Le rythme est bon, le souffle ne retombe jamais vraiment, et comble du bonheur, cette histoire, aventure a évidemment plusieurs niveaux de lecture en fonction de votre âge. Je n'ai qu'une seule hâte, que mes filles soient assez grandes pour le relire avec elles. Aucune prise de risque avec ce Watership Down, vous aurez juste tellement de mal à le lâcher, et tellement cette boule de vide dans le ventre une fois les pages refermées et ces petits lapins partis. Ne discutez pas, foncez. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/watership-down/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Kevin Nivek

    Amère

    Après Flipette et Vénère (Delcourt) paru en 2020, l'auteure complète Lucrèce Andreae s'attaque à la maternité et aux différentes manières d'éduquer un enfant, en l'occurrence son vécu personnel ! Tout commence comme un conte de fées avec l'amour qui frappe à la porte, puis les envies de bébé venant concrétiser cette idylle. Durant sa grossesse, elle prépare ce qui sera son cheval de bataille ensuite : l'éducation positive ! Lectures, podcasts, discussions entre amies, elle sort le tapis rouge à cet idéal éducatif, persuadée de son fait. L'accouchement se réalise, non sans mal et voici venir Eden qui va remplir le vase émotionnel de ses parents ! Partage absolu des tâches, allaitement "forcé" et tant pis pour les souffrances, s'en suit donc un respect monacal des règles d'un idéal éducatif théorique. Péripéties, tensions, partage avec d'autres jeunes parents, premiers pas à la crèche puis l'école (Montessori évidemment) ; on va suivre l'entrée au monde de la petite Eden par le prisme de sa mère. Elle dépeint ces situations avec humour dans un trait au feutre en s'émancipant du gaufrier habituel de la BD. Le texte s'insère entre les personnages avec une grande fluidité rendant la lecture immersive. On tourne assez vite les pages de cet imposant volume, pris par les pérégrinations du jeune couple et leur enfant. Mon bémol porterait sur le côté très "parisien" de leur approche de la parentalité. En effet, ces explications incessantes et monocordes à l'enfant, cette entrée en école Montessori qui comme le dit Manu Payet dans un sketch "t'explique qu'on va te prendre ton PEL" , ne s'adresse pas à un large public étant donné le prix important de ces établissements. Je note aussi la présence à la maison des deux parents pendant une longe période, le père étant dessinateur de BD il peut travailler à domicile et Lucrèce Andreae semble libérée de ses obligations professionnelles, ce qui est loin d'être évident pour un grand nombre de jeunes parents contraints de retourner travailler après le congé parental. Certes elle fera une certaine auto-critique en fin d'album mais du bout des lèvres et pas vraiment persuadée de son fait. La lecture reste pour autant teintée d'humour et d'émotions, de nombreux parents se retrouveront dans les situations décrites et ne pourront s'empêcher d'esquisser un sourire 😉
  23. Kevin Nivek

    Amère

    Titre de l'album : Amère Scenariste de l'album : Lucrèce Andreae Dessinateur de l'album : Lucrèce Andreae Coloriste : Lucrèce Andreae Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Jeune, belle, talentueuse, elle a trouvé l'amour. Maintenant elle veut un bébé. Les enfants, c'est son truc, elle adore, elle connaît. Mais la sienne, sa merveille, sa perle, elle va lui offrir un rêve incarné. Elle n'est pas de celles qui gueulent sur leurs mioches, elle vise un idéal : le respect de l'enfant. Elle ne le sait pas encore : les enfants sont des plaies, et la maternité irréversible. Critique : Après Flipette et Vénère (Delcourt) paru en 2020, l'auteure complète Lucrèce Andreae s'attaque à la maternité et aux différentes manières d'éduquer un enfant, en l'occurrence son vécu personnel ! Tout commence comme un conte de fées avec l'amour qui frappe à la porte, puis les envies de bébé venant concrétiser cette idylle. Durant sa grossesse, elle prépare ce qui sera son cheval de bataille ensuite : l'éducation positive ! Lectures, podcasts, discussions entre amies, elle sort le tapis rouge à cet idéal éducatif, persuadée de son fait. L'accouchement se réalise, non sans mal et voici venir Eden qui va remplir le vase émotionnel de ses parents ! Partage absolu des tâches, allaitement "forcé" et tant pis pour les souffrances, s'en suit donc un respect monacal des règles d'un idéal éducatif théorique. Péripéties, tensions, partage avec d'autres jeunes parents, premiers pas à la crèche puis l'école (Montessori évidemment) ; on va suivre l'entrée au monde de la petite Eden par le prisme de sa mère. Elle dépeint ces situations avec humour dans un trait au feutre en s'émancipant du gaufrier habituel de la BD. Le texte s'insère entre les personnages avec une grande fluidité rendant la lecture immersive. On tourne assez vite les pages de cet imposant volume, pris par les pérégrinations du jeune couple et leur enfant. Mon bémol porterait sur le côté très "parisien" de leur approche de la parentalité. En effet, ces explications incessantes et monocordes à l'enfant, cette entrée en école Montessori qui comme le dit Manu Payet dans un sketch "t'explique qu'on va te prendre ton PEL" , ne s'adresse pas à un large public étant donné le prix important de ces établissements. Je note aussi la présence à la maison des deux parents pendant une longe période, le père étant dessinateur de BD il peut travailler à domicile et Lucrèce Andreae semble libérée de ses obligations professionnelles, ce qui est loin d'être évident pour un grand nombre de jeunes parents contraints de retourner travailler après le congé parental. Certes elle fera une certaine auto-critique en fin d'album mais du bout des lèvres et pas vraiment persuadée de son fait. La lecture reste pour autant teintée d'humour et d'émotions, de nombreux parents se retrouveront dans les situations décrites et ne pourront s'empêcher d'esquisser un sourire 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/amere/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    Watership Down

    Une histoire de petits lapins... Oui c'est effectivement ça Watershi Down. Comme Légendes de la garde est une histoire de souris. Mais ce serait tellement réducteurs. Parce que c'est avant tout une immense fresque romanesque, portée par un souffle épique, des personnages forts et passionnants, des petits enjeux qui deviennent dantesques. C'est simple j'ai adoré, c'est l'une de mes lectures choc du moment et pour cause : le verbe est magnifique, le dessin est sublime, l'immersion est totale. Le petit parfum des animaux de quat'sous ne fait que renforcer mon sentiment. Ce Watership Down est un must have tout simplement. Le rythme est bon, le souffle ne retombe jamais vraiment, et comble du bonheur, cette histoire, aventure a évidemment plusieurs niveaux de lecture en fonction de votre âge. Je n'ai qu'une seule hâte, que mes filles soient assez grandes pour le relire avec elles. Aucune prise de risque avec ce Watership Down, vous aurez juste tellement de mal à le lâcher, et tellement cette boule de vide dans le ventre une fois les pages refermées et ces petits lapins partis. Ne discutez pas, foncez.
  25. Titre de l'album : Alastor de Sombregarde tome 1 - L'infame Gentilhomme Scenariste de l'album : Dobbs Dessinateur de l'album : Aurélien Morinière Coloriste : Aurélien Morinière Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : Alastor n'est pas un héros. Chevalier de la Mort cynique et amoureux désabusé, il traverse un monde où le Bien et le Mal se confondent en absurdités sanglantes. Tout cela pour rejoindre sa bien-aimée : une sorcière insaisissable, aussi fatale que fascinante. À ses côtés chemine un maître-gobelin philosophe et roublard, expert en poisons et en sarcasmes, membre comme lui de la tristement célèbre Sombre Garde. Son seul horizon : la Forteresse Noire. Son unique alliée : la malchance. Dans ce voyage ponctué de fanatisme, de trahisons et d'épreuves tragi-comiques, Alastor devra embrasser une destinée qu'il aurait préféré fuir. Épopée grinçante et mélancolique, Critique : Tout commence sur un champ de bataille dévasté, le sol jonché de cadavres ou presque, les survivants étant abattus par les elfes et leur "pouvoir de lumière" ! De cette marée de cadavres, une âme noire émerge, la renaissance d'Alastor sous l'impulsion de Guulghar le sorcier-gobelin. Tels Don Quichotte et Sancho Pança, ils vont entreprendre un long voyage à travers ce monde où la magie rôde et où les rencontres peuvent réserver de nombreuses surprises, agréables ou dangereuses ! Un univers où le bien et le mal ne semblent pas si bien définis, vous le découvrirez au fil des chapitres présentés comme les actes d'une pièce de théâtre avec chacun leur fil conducteur. Un récit vraiment étonnant que nous livre Dobbs de par ses particularités et le style d'écriture. En effet, les dialogues sont savoureux et empreints d'élégance dans le ton. Notre chevalier noir s'exprime avec classe, dénotant complètement avec son apparence menaçante. L'humour est présent à travers le gobelin jamais avare en conneries :). Un monde de dark fantasy au bestiaire varié très bien imagé par Aurélien Morinière ! Son style semi-réaliste convient parfaitement à l'univers, ses personnages sont charismatiques et bien détaillés. Les combats à l'épée prennent corps à travers un découpage dynamique et accrocheur. Les couleurs restent sombres, dans des notes rougeoyantes avec des aplats de noir. La magie parvient à ressortir des pages avec des effets lumineux particulièrement réussis. C'est un premier tome surprenant, bousculant un peu les codes de la fantasy avec un style narratif élégant, à l'image de ce titre convenant parfaitement au "héros" : L'infâme gentilhomme. Un bel oxymore 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/alastor-de-sombregarde-tome-1-l-infame-gentilhomme/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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