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  1. Titre de l'album : Les observations animalières de Rudyard Kipling Scenariste de l'album : Pedro Rodriguez Dessinateur de l'album : Pedro Rodriguez Coloriste : Pedro Rodriguez Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Pourquoi le léopard a-t-il des taches ? D'où vient la trompe de l'éléphant ? Et la peau rugueuse du rhinocéros et la bosse du chameau ? Rudyard Kipling, l'écrivain-explorateur du Livre de la Jungle, nous livre ses explications imaginaires et poétiques sur quatre phénomènes inexpliqués de la faune sauvage. Critique : Nouvelle collection chez Bamboo nommé "aventuriers d'ailleurs". Une collection qui fait suite aux éditions "Les aventuriers de l'étrange" et reprend une partie du catalogue qui devrait avoir le droit à une nouvelle édition. Cette collection a pour but de dénicher les pépites étrangères inconnues dans nos contrées. Pour commencer voici venir Le "Observations animalières de Ryuyard Kilpin", un ouvrage humoristique se servant des poèmes de Kipling pour nous livrer 5 histoires très drôle et bien illustré. 5 histoires qui feront rire, adultes comme enfants, portés par le trait superbe du dessinateur espagnol Pedro Rodriguez. Une bonne mise en jambe Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-observations-animalieres-de-rudyard-kipling?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Rhoooo la bonne trouvaille de chez Drakoo. Une trouvaille jeunesse qui a dû rendre jaloux les dénicheurs de trouvaille de Dupuis. Cette belle fable, ode à l'entente et la compréhension entre les peuples, est aussi dynamique que bien dessinée. Sous couvert d'aventure médiévale sur fond d'animaux humanisés, nos auteurs nous livrent une histoire très humaine, bien rythmée avec un personnage principal haut en couleur. Porté par un dessin très joli, avec une pagination importante (80 pages) ce one shot est sans nul doute l'un des tomes jeunesses de l'année !
  3. Titre de l'album : Léonarde tome 1 - La barbe du Houéran Scenariste de l'album : Isabelle Bauthian Dessinateur de l'album : Anne-Catherine Ott Coloriste : Anne-Catherine Ott Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Une aventure médiévale animalière drôle et trépidante, inspirée d'une légende vosgienne, portée par des personnages forts culbutant les clichés ! Intrépide, gaffeuse mais guerrière prometteuse, Léonarde rêve d'aventures dans lesquelles elle entraîne la princesse Eldorise, sa meilleure amie.Changée en Goupile par une formule magique trompeuse, elle est chassée du château et, pour retrouver son apparence, doit s'improviser émissaire auprès d'ennemis tous plus butés les uns que les autres !C'est alors qu'apparaît le Houéran, géant au fessier cornu, qui aime réchauffer sa barbe au coin du feu mais apprécie peu que sa forêt se transforme en champ de bataille.Comment la jeune fille - ou la jeune renarde - parviendra-t-elle à éviter une guerre entre toutes ces têtes de mules ? Critique : Rhoooo la bonne trouvaille de chez Drakoo. Une trouvaille jeunesse qui a dû rendre jaloux les dénicheurs de trouvaille de Dupuis. Cette belle fable, ode à l'entente et la compréhension entre les peuples, est aussi dynamique que bien dessinée. Sous couvert d'aventure médiévale sur fond d'animaux humanisés, nos auteurs nous livrent une histoire très humaine, bien rythmée avec un personnage principal haut en couleur. Porté par un dessin très joli, avec une pagination importante (80 pages) ce one shot est sans nul doute l'un des tomes jeunesses de l'année ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/leonarde-tome-1-la-barbe-du-houeran?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Gaston - Le retour de Lagaffe Scenariste de l'album : Delaf Dessinateur de l'album : Delaf Coloriste : Delaf Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Né il y a 66 ans sous le crayon d'André Franquin, Gaston est au début un antihéros paresseux qui très vite va devenir un personnage à l'imagination et à l'énergie débordantes (tant qu'il ne s'agit pas de travailler). La série comporte une galerie de personnages réjouissante : Moizelle Jeanne, l'amoureuse transie de Gaston (qui ne capte aucun des signaux qu'elle envoie) ; M. De Mesmaecker, l'homme d'affaires irascible qui n'arrive jamais à signer des contrats ; Prunelle, le patron stressé de Gaston, victime favorite de ses inventions, etc. Critique : Gaston... Gaston Lagaffe... Ce nom évoque chez moi une partie de mon enfance. Mon papa me ramenait toujours les nouveaux albums de Gaston avec un grand et large sourire. Je pense qu'il lisait l'album dans les transports en rentrant du travail le soir avant de me les donner. Les 1er albums sont tellement abimés qu'ils ont sans doute été lus des dizaines de fois et pour les plus anciens (et les plus en morceaux), sans doute ont-ils été parcourus et torturés par des petites mains malhabiles bien avant que je ne sache lire. Il est bien possible que certains gags rappelaient la vie de bureau à mon père avec son lot d'absurdité (son activité s'y prêtait bien en plus). Il aurait sans doute lu cet album avec un grand sourire au minimum. C'est dans doute grâce à ces moments (et d'autres avec d'autres BD) que j'en rempli encore mes étagères de nos jours. Pour resituer un peu, pour les plus jeunes (que moi), la série humoristique, de Franquin, est en gags par planche. Elle raconte globalement comment Gaston est embauché au journal de Spirou et surtout comment ses collègues, qui bouclent le magazine souvent en retard et dans la douleur, tentent de travailler et de survivre avec cet énergumène gaffeur dans leur entourage qui sait surtout éviter le travail qu'on lui confie tout en provoquant catastrophes sur catastrophes dans la rédaction avec ses activités et inventions diverses et variées. Ce nouvel album, réalisé par Delaf qui reprend le pinceau, est bon. Très bon et même excellent. L'auteur a fait un travail remarquable sur le graphisme, le découpage, les gags, le bestiaire de Gaston, ses personnages, les lieux, l'inventaire des objets farfelus... tout. C'est dans l'esprit à tout point de vue. Même si la temporalité continue de s'ancrer dans les années 60 à 90, certains gags bénéficient d'une approche plus actuelle (le gag de l'Aïe-Phone par exemple, ou celui du vélo électrique pour n'en citer que deux). Seule la fin où, sur quelques planches, un fil rouge est repris de planches en planches pour raconter une aventurette pourrait paraitre plus innovante. Delaf semble se lâcher en effet un peu plus dans cette dernière partie et sortir du cadre imposé par le maitre (mais l'album de Gaston Globe trotter (dans mon édition, c'est le tome 19) avait déjà ouvert cette voie de l'album aventure - et de mon point de vue, ce n'était pas le plus réussi). Alors voila... C'est bien. C'est à faire découvrir ou à redécouvrir pour soit même et son entourage. Je ne suis pas certain que les jeunes apprécient ce genre (les plus jeunes je pense que oui, ca peut passer, les ado hummm... vous me direz dans les commentaires... mais ce n'est tout simplement pas leur époque). Vieux de la vieille, en tout cas... Ne boudez pas votre plaisir, si vous avez aimé Gaston, la reprise est plus que réussie. 🙂 🙂 🙂 Autres infos : Et je me suis bien marré. M'enfin... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gaston-le-retour-de-lagaffe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Thorgal Saga - Wendigo

    Bon ben, chapeau Le Lombard. Aux éditeurs : Prenez des notes. Sur une série comme Thorgal, arriver encore à nous intéresser voir à nous passionner avec une série dérivée de la série mère... c'est un petit exploit. Surtout sur un genre aussi courru que celui de la Fantasy en bd, et après déjà 3 séries dérivées. Sauf que voilà. Le lombard laisse un peu de libertés à des auteurs exceptionnels pour venir s'insérer dans la première chronologie de Thorgal. Point de personnages secondaires, juste nos héros habituels mais vu par d'autres auteurs invités. Sans dénaturer les héros, on les développe dans d'autres directions, sans renier leur héritage ils lui rendent hommage tout en nous passionnant. La tâche va être lourde pour Christophe Bec sur le prochain. Mais après un Adieu Aaricia magistral, ce Wendigo devient lui aussi l'un des meilleurs Thorgal et fait de cette série Thorgal Saga un indispensable. Les dessins de Corentin Rouge sont un régal pour les yeux, les couleurs et l'univers ici nord américain des aventures de Thorgal est sublime, et le scénario de Fred Duval, bon... je n'en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher mais c'est très bien. Seul bémol, j'aurais aimé qu'on évite l'habituel : Thorgal doit sauver Aaricia, mais bon. Peut être pour le prochain ? M. Bec si vous nous lisez.... Si vous aimez la bd d'aventure ou de fantasy, ou si vous aimez Thorgal, ou en fait juste si vous aimez la bd, FONCEZ. C'est une réussite (de plus).
  6. En voilà une bd intéressante. Une BD historique qui nous montre comment s'est mis en place l'abolition de l'esclavage qui a suivi la révolution française. Une abolition qui a changé radicalement le visage des colonies. Encore plus que le nom des iles, comme notre ile de la réunion qui se nommait l'ile Bourbon, cette abolition a changé les rapports de force sur l'ile... sauf pour les plus riches qui le sont restés bien sûr. La vie de notre héros, personnage historique, est aussi intéressante que bien remplie. Le découpage en 5 époques, qui nous montre 5 passages de la vie d'Edmond, nous présente aussi 5 évolutions de l'ile dans sa transformation d'ile esclavagiste en ile... capitaliste. Un long cours d'histoire comme on les aime qui marque la différence de points de vue entre les français d'outre-mer et de Métropole.
  7. Titre de l'album : Saint-Elme tome 5 - Les Thermopyles Scenariste de l'album : Serge Lehman Dessinateur de l'album : Frederik Peeters Coloriste : Frederik Peeters Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les mensonges de Stan au cimetière entraînent une cascade de conséquences. Gregor se penche sur le rôle joué par Félix Morba le soir du massacre à la ferme. Marqué par les derniers mots de Kémi, le Derviche préssent une catastrophe, tandis qu'à la Vache Brûlée, le fantôme d'Hélène Mertens se confie à Franck. La nuit tombe sur Saint-Elme ; c'est l'heure des régler les comptes. Critique : Saint-Elme s'inscrit comme une série culte à posséder dans sa bibliothèque, c'est un sans-faute mais normal avec Serge Lehman au scénario et Frederik Peeters aux dessins, cela ne pouvait donner qu'une série d'exception. Lehman prend le temps d’apporter toutes les réponses au fur et à mesure pour clôturer toutes les zones d’ombre ou étrange tout en conservant une partie fantastique qui fonctionne bien avec l’ambiance particulière de Saint-Elme. Ce tome est porté sur l’action avec un règlement de compte important et une fin explosive comme on était en droit de l’attendre. Frederik Peeters assure des planches magnifiques et parfaitement réalisées avec des dessins toujours juste avec un découpage nerveux dans les scènes d'action qui représentent une bonne moitié de ce dernier tome. Les frères Sangaré tiennent un siège dans un chalet en compagnie d'habitants de la ville en révolte face au gangster local. Les couleurs apportent un rendu original et le cachet de la série. Ce cinquième tome de Saint-Elme est excellent comme tous les albums de cette série incontournable. A lire absolument et vivement la prochaine collaboration des deux auteurs. Chronique du Tome 1 Chronique du Tome 2 Chronique du Tome 3 Chronique du Tome 4 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/saint-elme-tome-5-les-thermopyles/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : Les âmes fendues Scenariste de l'album : Xavier Bétaucourt Dessinateur de l'album : Jean-Luc Loyer Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Schizophrénie : du grec skizo qui signifie " fendre, séparer " et de phrên qui signifie " l'âme, l'esprit " . L'hôpital psychiatrique est un endroit empreint de fantasmes et d'appréhensions. Lieu de libération pour certains, de peur pour d'autres, il traverse nos imaginaires. Mais que se passe-t-il réellement derrière ses murs ? Quelles maladies y sont soignées et par quelles méthodes ? Qui sont ces malades souffrant de stigmatisation sociale ? C'est en plongeant dans le quotidien de l'hôpital et dans la relation singulière entre les soignants et les patients que vous découvrirez la vie de ces " âmes fendues "... Réalisé avec la participation du Centre hospitalier Camille Claudel (La Couronne). Critique : La psychiatrie a toujours été le parent pauvre des services hospitaliers . Celui que l'on met dans un pavillon loin à l'écart , ou au sous-sol . Je le sais car j'y ai travaillé et mon épouse est infirmière dans un service d'addictions . Cet endroit mystérieux que l'on nommait "l'asile" , trouve peu à peu quelques lettres de noblesses avec de nombreuses avancées en matière de traitement médicamenteux et thérapies cognitives . Les patients ne sont plus des "fous" mais de réels malades souffrant de pathologies reconnues et traitées en tant que telles . Cette immersion intra muros dans le CH Camille Claudel tente de démystifier cette spécialité de médecine et démontre tout le courage des soignants y exerçant . On suit les équipes pluri-disciplinaires dans leur quotidien avec les difficultés rencontrées . Manque de moyens , à l'image de locaux vétustes et d'une pénurie de personnels ! On passe donc au cours du récit d'un soignant à l'autre , avec des explications de cas concrets sur des patients atteints de troubles psychiatriques , tout en alternant avec leurs témoignages sur le combat mené . Schizophrénie , les différents types de névroses , dépression etc .... Le journaliste Xavier Bétaucourt tente de rendre ces pathologies moins mystérieuses pour le lecteur , en les illustrant avec des témoignages et des définitions employées par le corps soignant tout au long de la lecture . Le dessinateur Jean-Luc Loyer réalise une ligne claire en colorant soignants et décors mais pas les patients , afin d'aider le lecteur à mieux les identifier . Ils sont représentés en teintes de gris , comme des âmes en peine . Grâce à Freud entre autres, et une pharmacologie en constants progrès , des avancées sont réalisées en ce domaine , mais le combat est encore long car les maladies mentales ne se traitent pas comme une entorse ou une fracture du myocarde . Une BD sincère qui mérite d'être lue par le plus grand nombre , pour peu que le sujet intéresse . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ames-fendues/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Kevin Nivek

    Les âmes fendues

    La psychiatrie a toujours été le parent pauvre des services hospitaliers . Celui que l'on met dans un pavillon loin à l'écart , ou au sous-sol . Je le sais car j'y ai travaillé et mon épouse est infirmière dans un service d'addictions . Cet endroit mystérieux que l'on nommait "l'asile" , trouve peu à peu quelques lettres de noblesses avec de nombreuses avancées en matière de traitement médicamenteux et thérapies cognitives . Les patients ne sont plus des "fous" mais de réels malades souffrant de pathologies reconnues et traitées en tant que telles . Cette immersion intra muros dans le CH Camille Claudel tente de démystifier cette spécialité de médecine et démontre tout le courage des soignants y exerçant . On suit les équipes pluri-disciplinaires dans leur quotidien avec les difficultés rencontrées . Manque de moyens , à l'image de locaux vétustes et d'une pénurie de personnels ! On passe donc au cours du récit d'un soignant à l'autre , avec des explications de cas concrets sur des patients atteints de troubles psychiatriques , tout en alternant avec leurs témoignages sur le combat mené . Schizophrénie , les différents types de névroses , dépression etc .... Le journaliste Xavier Bétaucourt tente de rendre ces pathologies moins mystérieuses pour le lecteur , en les illustrant avec des témoignages et des définitions employées par le corps soignant tout au long de la lecture . Le dessinateur Jean-Luc Loyer réalise une ligne claire en colorant soignants et décors mais pas les patients , afin d'aider le lecteur à mieux les identifier . Ils sont représentés en teintes de gris , comme des âmes en peine . Grâce à Freud entre autres, et une pharmacologie en constants progrès , des avancées sont réalisées en ce domaine , mais le combat est encore long car les maladies mentales ne se traitent pas comme une entorse ou une fracture du myocarde . Une BD sincère qui mérite d'être lue par le plus grand nombre , pour peu que le sujet intéresse .
  10. Titre de l'album : Hana et Taru - La folie de la forêt Scenariste de l'album : Leo Schilling Dessinateur de l'album : Motteux Coloriste : Motteux Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Au coeur d'une forêt ancestrale, la jeune Taru cherche sa place parmi les siens. Issue d'une tribu de chasseurs-guerriers, elle se voit marginalisée pour sa naïveté et ses innovations ingénieuses jugées étranges. La rencontre d'Hana, une jeune humaine au passé mystérieux retenue prisonnière, sera pour elle un refuge autant qu'une porte ouverte pour trouver sa propre voie. Alors que le village est pris une fois de plus pour cible par des animaux monstrueux, Hana et Taru vont s'allier pour tenter de comprendre cette nature devenue incontrôlable et mortelle... Critique : Premier tome de la nouvelle collection Dargaud à destination des jeunes adultes nommée Combo. Une collection qui a pour but de marcher sur les plats de bande du Label Drakkoo de bamboo qui a du succès avec des titres dédiés aux jeunes adultes. Des titres de fictions populaires réalisés par des auteurs de la nouvelle génération, débusqués sur les réseaux. "Hana et Taru" est le premier titre que j'aie eu entre les mains et il correspond parfaitement au descriptif de Combo : on a une histoire de fiction, mais aussi d'aventure s'inspirant du sublime "Princesse Monoké" de Hayao Miyazaki. La place de l' "Homme" dans cette histoire est particulièrement savoureuse, relégué au titre de chose dans un univers qui lui est hostile. l'amitié inter espèce est un autre point fort d'une histoire qui nous charme autant qu'elle nous intéresse. Une réussite pour ce premier album qui donne envie de continuer d'explorer cette nouvelle collection Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hana-et-taru-la-folie-de-la-foret?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Premier tome de la nouvelle collection Dargaud à destination des jeunes adultes nommée Combo. Une collection qui a pour but de marcher sur les plats de bande du Label Drakkoo de bamboo qui a du succès avec des titres dédiés aux jeunes adultes. Des titres de fictions populaires réalisés par des auteurs de la nouvelle génération, débusqués sur les réseaux. "Hana et Taru" est le premier titre que j'aie eu entre les mains et il correspond parfaitement au descriptif de Combo : on a une histoire de fiction, mais aussi d'aventure s'inspirant du sublime "Princesse Monoké" de Hayao Miyazaki. La place de l' "Homme" dans cette histoire est particulièrement savoureuse, relégué au titre de chose dans un univers qui lui est hostile. l'amitié inter espèce est un autre point fort d'une histoire qui nous charme autant qu'elle nous intéresse. Une réussite pour ce premier album qui donne envie de continuer d'explorer cette nouvelle collection
  12. Titre de l'album : Pensées profondes Scenariste de l'album : Anne-Laure Reboul Dessinateur de l'album : Régis Penet Coloriste : Editeur de l'album : Oxymore Note : Résumé de l'album : DANS CET ALBUM D'HISTOIRES COURTES AU TON SOUVENT CYNIQUE, DÉCOUVREZ LE QUOTIDIEN TORTUEUX DE LOUISE OÙ LES ÉCHECS RETENTISSANTS SONT ROIS. Jeune femme résolue et ambitieuse, Louise met tout en oeuvre pour vivre un amour plus exaltant, s'entourer de relations plus gratifiantes, gravir l'échelle sociale... Malheureusement, elle se confronte à un ennemi sans pitié, qui l'entrave dans toutes ses démarches : son surmoi tyrannique, qui se nourrit des multiples injonctions de l'époque et de sa propre morale. Tout devient l'objet de plans machiavéliques, par souci de trop bien faire, de trop bien paraître. Les plus minuscules obstacles deviennent des montagnes et la ligne droite évidente se transforme en billard à cinq bandes... Critique : On a probablement tous en nous une part de Louise ici présente ! Cette héroïne des temps modernes , avec ses névroses nous fait passer un magnifique moment de lecture dans un florilège d'émotions . D'emblée le ton est donné avec cette première page scindée en deux , pour le ying et le yang de cette jeune femme en perpétuelles réflexions qui se met à nu (dans tous les sens du terme) sous nos yeux . Puis les petites histoires s'enchainent avec une première "fausse rupture" qui risque fort de marquer les lecteurs(trices) , on rit à gorge déployée , pour ne pas dire "gorge profonde" 😉 .Impossible de ne pas avoir d'empathie pour Louise , peu importe le genre du lecteur , elle est touchante par ses péripéties et tentatives d'y échapper , à tel point qu'il est impossible de refermer le livre sans l'avoir fini . Car ces histoires toutes différentes gardent un lien commun : la vie de Louise et son mode de pensée . Anne-Laure Reboul réalise une immersion profonde dans la psyché féminine avec maestria . On pense au film Ce que veulent les femmes , avec Mel Gibson , sauf qu'ici , c'est Louise qui nous expose ses plus intimes pensées au moment T avec une spontanéité déroutante . On rit , on grimace , on vit littéralement avec elle ces aventures somme toute banales , mais tellement bien racontées . Régis Penet se fait plaisir avec des cases épurées mais une expressivité des visages détonante . Louise n'a pas de bouche la plupart du temps , comme pour mieux signifier le combat intérieur qu'elle vit avec ses interrogations , mais le dessinateur réalise un jeu de regards saisissant . C'est un livre qui je l'espère fera parler de lui , et je souhaite bon vent à ces deux auteurs de grand talent . D'autres aventures de Louise s'il vous plaît , on en redemande !!! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pensees-profondes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Brigantus - Tome 1 - Banni Scenariste de l'album : Yves H. Dessinateur de l'album : Hermann Coloriste : Hermann Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Au sein de la centurie, tout le monde connaît Melonius Brigantus, dit « Le Picte ». Un monstre, une machine de guerre. L'image vivante de la barbarie que les légions romaines sont venues combattre en Écosse. Et à présent, la survie des quelques rescapés d'une bataille particulièrement sanglante ne tient qu'au bon vouloir de celui qu'ils ont toujours tenu à l'écart. Et Jupiter seul sait ce qui peut se passer dans la tête du Picte... Critique : Les habitués de 1001bd le savent, je suis plutôt dur ces dernières années avec les séries dessinées par Hermann et scénarisées par son fils Yves H.. J'ai souvent été déçu, parfois par le dessin de Hermann, parfois par les scénarios de Yves H avec in fine l'impression latente qu'Hermann avait déjà donné tout ce qu'il pouvait à la bd. Et bien j'avais tord. Ce Brigantus fonctionne très bien. Le dessin d'Hermann colle comme un gant à l'atmosphère poisseuse de cette Ecosse des pictes et des romains. C'est un format court prévu en deux tomes, l'histoire ne s'encombre pas des informations inutiles. C'est brut, âpre, avec le sentiment que ce sont de vraies hommes qui souffrent et se battent. L'humanité n'en ressort évidemment pas très belle. Après tout c'est Hermann. Ne vous attendez pas à des décors magistraux, ici on verra du marais, de la pluie, du brouillard, du sang et de la boue. On retrouve les atmosphère de certains Jeremiah ou Comanche qui ont fait la renommée d'Hermann. Le scénario de Yves H, sans nuances, ni circonvolutions inutiles, tout en brutalité et en phrases courtes nous ramène à l'essentiel de cette lutte entre sauvagerie et civilisation, ou pas. Alors non ce n'est peut être pas leur meilleur, mais c'est de nouveau une BD dont j'attends la suite avec impatience. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/brigantus-tome-1-banni?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Brigantus - Tome 1 - Banni

    Les habitués de 1001bd le savent, je suis plutôt dur ces dernières années avec les séries dessinées par Hermann et scénarisées par son fils Yves H.. J'ai souvent été déçu, parfois par le dessin de Hermann, parfois par les scénarios de Yves H avec in fine l'impression latente qu'Hermann avait déjà donné tout ce qu'il pouvait à la bd. Et bien j'avais tord. Ce Brigantus fonctionne très bien. Le dessin d'Hermann colle comme un gant à l'atmosphère poisseuse de cette Ecosse des pictes et des romains. C'est un format court prévu en deux tomes, l'histoire ne s'encombre pas des informations inutiles. C'est brut, âpre, avec le sentiment que ce sont de vraies hommes qui souffrent et se battent. L'humanité n'en ressort évidemment pas très belle. Après tout c'est Hermann. Ne vous attendez pas à des décors magistraux, ici on verra du marais, de la pluie, du brouillard, du sang et de la boue. On retrouve les atmosphère de certains Jeremiah ou Comanche qui ont fait la renommée d'Hermann. Le scénario de Yves H, sans nuances, ni circonvolutions inutiles, tout en brutalité et en phrases courtes nous ramène à l'essentiel de cette lutte entre sauvagerie et civilisation, ou pas. Alors non ce n'est peut être pas leur meilleur, mais c'est de nouveau une BD dont j'attends la suite avec impatience.
  15. alx23

    Saint-Elme tome 5 - Les Thermopyles

    Saint-Elme s'inscrit comme une série culte à posséder dans sa bibliothèque, c'est un sans-faute mais normal avec Serge Lehman au scénario et Frederik Peeters aux dessins, cela ne pouvait donner qu'une série d'exception. Lehman prend le temps d’apporter toutes les réponses au fur et à mesure pour clôturer toutes les zones d’ombre ou étrange tout en conservant une partie fantastique qui fonctionne bien avec l’ambiance particulière de Saint-Elme. Ce tome est porté sur l’action avec un règlement de compte important et une fin explosive comme on était en droit de l’attendre. Frederik Peeters assure des planches magnifiques et parfaitement réalisées avec des dessins toujours juste avec un découpage nerveux dans les scènes d'action qui représentent une bonne moitié de ce dernier tome. Les frères Sangaré tiennent un siège dans un chalet en compagnie d'habitants de la ville en révolte face au gangster local. Les couleurs apportent un rendu original et le cachet de la série. Ce cinquième tome de Saint-Elme est excellent comme tous les albums de cette série incontournable. A lire absolument et vivement la prochaine collaboration des deux auteurs. Chronique du Tome 1 Chronique du Tome 2 Chronique du Tome 3 Chronique du Tome 4
  16. The_PoP

    Immortal Sergeant

    Titre de l'album : Immortal Sergeant Scenariste de l'album : Joe Kelly Dessinateur de l'album : Ken Niimura Coloriste : Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : La veille d'une retraite importune, un détective de la vieille école se voit confier une affaire de meurtre qui le hante depuis des décennies. Malheureusement, Jim Sargent dit « Sarge » doit entraîner son fils Michael, adulte rongé par l'anxiété, dans l'aventure, sous peine de perdre à jamais la tête de l'affaire.Ce duo dysfonctionnel pourra-il surmonter ses propres blocages, ses aveuglements et ses non-dits pour la réussite de cette entreprise ?Les deux auteurs primés de I Kill Giants, le scénariste Joe Kelly (Deadpool, Savage Spider-Man) et l'illustrateur J. M. Ken Niimura (Umami, lauréat d'un Eisner Award) sont de retour pour vous faire vibrer avec Immortal Sergeant ! Critique : Popopopopopo. Attention l'une des claques de l'année pour moi. Rien de moins. Une bd que j'ai ouverte sans trop y croire, le dessin étant particulier. Puis au bout de dix pages, la difficulté à lâcher ce pavé, la frénésie de tourner les pages... Alors même que j'avais ma fille de deux ans avec moi qui jouait... A peine le repas passé, une seule envie, y retourner. Retrouver le "Sarge" et son Fiston et leur quête. Vite vite vite. Des dialogues ciselés et punchy comme des uppercuts, un humour noir, des personnages forts et identifiables si facilement. Comme dans le film Tombe les filles et tais toi de Woody Allen, ou l'un des personnages de Casablanca est finalement omniprésent, ici on ne peut pas ne pas voir Dirty Harry au fil des pages. Simplement, comme dans Dirty Harry, le propos est finalement bien plus nuancé qu'on ne veut bien nous le dire. Ici au fil des pages, les légendes s'estompent, les nuances apparaissent, les jugements s'étiolent, et à la fin il ne nous reste plus que des humains, avec leurs faillites, leurs doutes, et aucunes certitudes. C'est l'histoire de la retraite d'un flic, mais c'est aussi l'histoire d'une parentalité, d'une paternité, et de comment l'homme arrive à surmonter les épreuves qu'il doit affronter. C'est une histoire de vie qui démarre comme une caricature, et qui, avec une vraie tendresse pour son personnage caricatural, va faire avancer le lecteur vers quelque chose de plus intéressant. Sans jugement. Avec des constats, souvent cruels, mais qui apporte plus de compassions que de jugements. Bref, foncez. C'est bien, c'est finalement très beau et immersif. Les dessins sont d'une rare expressivité, d'un dynamisme extraordinaire, alors même qu'ils sont souvent très simple. La marque des grands tout simplement. Le noir et blanc est parfait. Si en plus vous avez les films de Eastwood dans un coin de votre tête, profitez. Immortal Sergeant c'est Gran Torino en BD. Et peut être même en mieux 🙂 A noter qu'en plus l'édition d'HiComics fait les choses très bien puisqu'en fin d'album vous avez le droit a un très chouette making of des auteurs. Et ce n'est pas ici une fioriture éditoriale dispensable. Je le redis donc. Foncez. C'est intelligent et percutant. Immortal Sergeant ne ressemble pas vraiment à une bd que vous avez déjà lue. On fait le plein d'émotions. Et en bonus on a une sacrée aventure qui prend aux tripes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/immortal-sergeant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    Immortal Sergeant

    Popopopopopo. Attention l'une des claques de l'année pour moi. Rien de moins. Une bd que j'ai ouverte sans trop y croire, le dessin étant particulier. Puis au bout de dix pages, la difficulté à lâcher ce pavé, la frénésie de tourner les pages... Alors même que j'avais ma fille de deux ans avec moi qui jouait... A peine le repas passé, une seule envie, y retourner. Retrouver le "Sarge" et son Fiston et leur quête. Vite vite vite. Des dialogues ciselés et punchy comme des uppercuts, un humour noir, des personnages forts et identifiables si facilement. Comme dans le film Tombe les filles et tais toi de Woody Allen, ou l'un des personnages de Casablanca est finalement omniprésent, ici on ne peut pas ne pas voir Dirty Harry au fil des pages. Simplement, comme dans Dirty Harry, le propos est finalement bien plus nuancé qu'on ne veut bien nous le dire. Ici au fil des pages, les légendes s'estompent, les nuances apparaissent, les jugements s'étiolent, et à la fin il ne nous reste plus que des humains, avec leurs faillites, leurs doutes, et aucunes certitudes. C'est l'histoire de la retraite d'un flic, mais c'est aussi l'histoire d'une parentalité, d'une paternité, et de comment l'homme arrive à surmonter les épreuves qu'il doit affronter. C'est une histoire de vie qui démarre comme une caricature, et qui, avec une vraie tendresse pour son personnage caricatural, va faire avancer le lecteur vers quelque chose de plus intéressant. Sans jugement. Avec des constats, souvent cruels, mais qui apporte plus de compassions que de jugements. Bref, foncez. C'est bien, c'est finalement très beau et immersif. Les dessins sont d'une rare expressivité, d'un dynamisme extraordinaire, alors même qu'ils sont souvent très simple. La marque des grands tout simplement. Le noir et blanc est parfait. Si en plus vous avez les films de Eastwood dans un coin de votre tête, profitez. Immortal Sergeant c'est Gran Torino en BD. Et peut être même en mieux 🙂 A noter qu'en plus l'édition d'HiComics fait les choses très bien puisqu'en fin d'album vous avez le droit a un très chouette making of des auteurs. Et ce n'est pas ici une fioriture éditoriale dispensable. Je le redis donc. Foncez. C'est intelligent et percutant. Immortal Sergeant ne ressemble pas vraiment à une bd que vous avez déjà lue. On fait le plein d'émotions. Et en bonus on a une sacrée aventure qui prend aux tripes.
  18. poseidon2

    Gueule de cuir

    Premier tome d'une trilogie qui s'annonce pleine de promesse pour tant que l'on aime l'ésotérisme. J'ai vraiment bien aimé ce premier tome. Le choix de l'époque est particulièrement bien trouvé et le côté mystique bien amené. On sent la pâte de l'écrivain avec un univers bien réfléchit et qui semble dense à souhait. Cette histoire d'horloge du diable et dès ses différentes factions qui s'affrontent, n'en déplaise au roi et au Cardinal, est bien pensé et globalement innovant. Le dessin est très adulte et reprend l'ambiance lourde d'une époque où l'épée régnait en maitre. Le scenario enchaine avec brillo les scènes d'actions, les scènes d'explication et les rebondissements. Vivement la suite !
  19. poseidon2

    Gueule de cuir

    Titre de l'album : Gueule de cuir Scenariste de l'album : Pierre Pevel Dessinateur de l'album : Stephane Crety Coloriste : Stephane Crety Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Gueule-de-cuir, c'est une histoire de cape et d'épée sombre et fantastique, c'est aussi un justicier de la nuit, oeuvrant sous Louis XIII, bien avant un certain "Chevalier Noir" ! 1633. Dans la France de Louis XIII et de Richelieu, magie noire et alchimie sont à l'oeuvre. Tandis que de mystérieuses factions s'affrontent en secret autour du Zodiaque du Diable, un redoutable nécromant étend son règne sur les bas-fonds de Paris et rêve de vengeance. Contre lui, un seul homme peut encore se dresser. Un duelliste que le destin a maudit et qui n'aura d'autre choix que d'accepter le masque et la destinée de Gueule-de-cuir. Critique : Premier tome d'une trilogie qui s'annonce pleine de promesse pour tant que l'on aime l'ésotérisme. J'ai vraiment bien aimé ce premier tome. Le choix de l'époque est particulièrement bien trouvé et le côté mystique bien amené. On sent la pâte de l'écrivain avec un univers bien réfléchit et qui semble dense à souhait. Cette histoire d'horloge du diable et dès ses différentes factions qui s'affrontent, n'en déplaise au roi et au Cardinal, est bien pensé et globalement innovant. Le dessin est très adulte et reprend l'ambiance lourde d'une époque où l'épée régnait en maitre. Le scenario enchaine avec brillo les scènes d'actions, les scènes d'explication et les rebondissements. Vivement la suite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gueule-de-cuir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Kevin Nivek

    Pensées profondes

    On a probablement tous en nous une part de Louise ici présente ! Cette héroïne des temps modernes , avec ses névroses nous fait passer un magnifique moment de lecture dans un florilège d'émotions . D'emblée le ton est donné avec cette première page scindée en deux , pour le ying et le yang de cette jeune femme en perpétuelles réflexions qui se met à nu (dans tous les sens du terme) sous nos yeux . Puis les petites histoires s'enchainent avec une première "fausse rupture" qui risque fort de marquer les lecteurs(trices) , on rit à gorge déployée , pour ne pas dire "gorge profonde" 😉 .Impossible de ne pas avoir d'empathie pour Louise , peu importe le genre du lecteur , elle est touchante par ses péripéties et tentatives d'y échapper , à tel point qu'il est impossible de refermer le livre sans l'avoir fini . Car ces histoires toutes différentes gardent un lien commun : la vie de Louise et son mode de pensée . Anne-Laure Reboul réalise une immersion profonde dans la psyché féminine avec maestria . On pense au film Ce que veulent les femmes , avec Mel Gibson , sauf qu'ici , c'est Louise qui nous expose ses plus intimes pensées au moment T avec une spontanéité déroutante . On rit , on grimace , on vit littéralement avec elle ces aventures somme toute banales , mais tellement bien racontées . Régis Penet se fait plaisir avec des cases épurées mais une expressivité des visages détonante . Louise n'a pas de bouche la plupart du temps , comme pour mieux signifier le combat intérieur qu'elle vit avec ses interrogations , mais le dessinateur réalise un jeu de regards saisissant . C'est un livre qui je l'espère fera parler de lui , et je souhaite bon vent à ces deux auteurs de grand talent . D'autres aventures de Louise s'il vous plaît , on en redemande !!!
  21. alx23

    L'enfer c'est les hôtes

    Décidément le scénariste Karibou a le don de me faire rire avec des albums toujours bien inspiré et des thématiques se prêtant très bien à la dérision. Après Trois zéro une parodie de la Guerre de Troie ou Constantin de Chamberly une parodie sur un barbare philosophe, l'auteur s'attaque à Lucifer et Caïn le premier damné arrivant en enfer. L'album peut se lire comme une histoire complète avec le parcours de Caïn qui visite les enfers en compagnie de Lucifer, avec une chute humoristique à chaque page et s'enchaine sur la suivante. L'enfer est encore en travaux et personne n'est prêt à accueillir le premier damné. Lucifer doit se charger de lui et commence à lui faire la visite des lieux. Les dialogues sont drôles entre les deux personnages avec une amitié naissante. Caïn a tendance à ridiculiser Lucifer ou à tout remettre en question. Les dessins de Lionel Richerand sont de qualité et très bien détaillés surtout pour ce genre de bande dessinée souvent très minimaliste en décor. Si vous aimez les titres de Karibou, vous ne devriez pas être déçu par L'enfer c'est les hôtes avec encore beaucoup d'amusement en perspective.
  22. Titre de l'album : L'enfer c'est les hôtes Scenariste de l'album : Karibou Dessinateur de l'album : Lionel Richerand Coloriste : Lionel Richerand Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : En attendant que les pécheurs se pressent en masse aux portes de l'Enfer, l'archange déchu fait visiter son nouveau domaine en construction à Caïn et lui présente les différents démons qui animeront cet espace. Durant leur périple, entre discussions absurdes, rencontres étranges et partages de traumas (notamment la relation au père), les deux protagonistes développeront une amitié atypique. Critique : Décidément le scénariste Karibou a le don de me faire rire avec des albums toujours bien inspiré et des thématiques se prêtant très bien à la dérision. Après Trois zéro une parodie de la Guerre de Troie ou Constantin de Chamberly une parodie sur un barbare philosophe, l'auteur s'attaque à Lucifer et Caïn le premier damné arrivant en enfer. L'album peut se lire comme une histoire complète avec le parcours de Caïn qui visite les enfers en compagnie de Lucifer, avec une chute humoristique à chaque page et s'enchaine sur la suivante. L'enfer est encore en travaux et personne n'est prêt à accueillir le premier damné. Lucifer doit se charger de lui et commence à lui faire la visite des lieux. Les dialogues sont drôles entre les deux personnages avec une amitié naissante. Caïn a tendance à ridiculiser Lucifer ou à tout remettre en question. Les dessins de Lionel Richerand sont de qualité et très bien détaillés surtout pour ce genre de bande dessinée souvent très minimaliste en décor. Si vous aimez les titres de Karibou, vous ne devriez pas être déçu par L'enfer c'est les hôtes avec encore beaucoup d'amusement en perspective. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-enfer-c-est-les-hotes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Castelwitch - Tome 2 - Le grand Effaroucheur Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Francois Gomes Coloriste : Sandrine Cordurié Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Irina est nouvelle et depuis le décès de ses parents, elle vit avec sa tante. Irina a un secret : son compagnon est passé du côté sombre de l'imagination, c'est un Maléfic qu'elle parvient difficilement à contrôler. Désespérée, elle demande de l'aide, seul Malo accepte. L'unité du groupe d'adolescents s'en trouve alors menacée tandis que la guerre entre Maléfics et Imaginaires ravage la cité. Critique : Voilà une série dont j'avais raté le premier tome. C'est bien dommage car avec ce tome 2 je découvre une série pour enfants, jeunes ados intelligente et bien pensée. Certes les ficelles scénaristiques sont connues, et ce Castelwitch vous fera penser nécessairement à pas mal de références, mais les mélanges d'idées et de genre mis en oeuvre fonctionnent bien. Les personnages des enfants sont bien pensés, l'univers est riche, et l'intrigue se déroule sans accrocs ni temps mort. Les dialogues sont réussis, et même en adulte j'ai accroché assez vite, alors même que je ne connaissais pas l'univers ou le tome 1. Si je vous dis qu'en plus le prochain tome terminere cette petite série en 3 tomes, il n'y a pas bien de raison de se priver si vous avez des enfants dans votre entourage un peu rêveurs. Le dessin de François Gomes rend le tout sympathique, même si ce n'est peut être pas à la hauteur de la forêt du temps, on reste quand même sur du très bien, et qui plaira aux jeunes mais aussi aux moins jeunes. La colorisation vive dynamise le tout. Voici une série jeunesse qui a le mérite de très bien fonctionner. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/castlewitch-tome-2-le-grand-effaroucheur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Kevin Nivek

    Murdervale - tome 3

    Après deux tomes sortis simultanément en novembre dernier , Vicente Cifuentes conclut sa trilogie horrifique avec cet ultime opus . Il nous laissait avec un Victor retrouvé et semblant envisager un avenir radieux en famille , mais l'ombre rôde et le mal ne dort jamais à Murdervale . La ville maudite se rappelle à lui dans des cauchemars criants de vérité , les traumas psychologiques de Victor sont ancrés en lui et l'éprouvent . Remonter à l'origine du mal semble être la clé , il ira avec son épouse et l'ami romancier en proie lui aussi à des visions inquiétantes . Les lecteurs vont enfin savoir qui ère dans la ville maudite et corrompt les âmes . Ayant endossé toutes les casquettes lors de la réalisation de cette aventure , Vicente Cifuentes nous offre une couverture de toute beauté et une palette graphique au réalisme saisissant . L'atmosphère gothique dans les phases oniriques est intéressante à travers les détails et les couleurs chamarrées . Son talent en tant que dessinateur n'est plus à prouver , en atteste aussi son travail sur l'excellent Whodunnit paru chez le même éditeur . Mais il doit encore progresser dans le métier de scénariste ET soigner ses dialogues . Le récit souffre du manque de liant entre les scènes et certaines répliques semblent trop légères ou sorties du contexte . L'histoire est prenante malgré quelques poncifs "déjà vus" , mais elle aurait gagné en épaisseur avec une écriture plus aboutie et un peu moins de raccourcis faciles . Cela reste une trilogie d'épouvante de qualité qui saura plaire aux amateurs de frissons .
  25. Titre de l'album : Murdervale - tome 3 Scenariste de l'album : Vicente Cifuentes Dessinateur de l'album : Vicente Cifuentes Coloriste : Vicente Cifuentes Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Troisième et dernier volume de la série Murdervale. Victor, hanté par son séjour à Murdervale, où on a essayé de lui prendre ce qui lui est le plus cher va tenter, aidé de sa famille, d'aller au-delà de la douleur et des horreurs... S'il veut que les cauchemars cessent, il devra retourner affronter les démons... il devra retourner à Murdervale, là où tout a commencé. Mais le Mal accordera-t-il à Victor ne serait qu'un peu de repos ? Le cauchemar finira-t-il un jour ? Critique : Après deux tomes sortis simultanément en novembre dernier , Vicente Cifuentes conclut sa trilogie horrifique avec cet ultime opus . Il nous laissait avec un Victor retrouvé et semblant envisager un avenir radieux en famille , mais l'ombre rôde et le mal ne dort jamais à Murdervale . La ville maudite se rappelle à lui dans des cauchemars criants de vérité , les traumas psychologiques de Victor sont ancrés en lui et l'éprouvent . Remonter à l'origine du mal semble être la clé , il ira avec son épouse et l'ami romancier en proie lui aussi à des visions inquiétantes . Les lecteurs vont enfin savoir qui ère dans la ville maudite et corrompt les âmes . Ayant endossé toutes les casquettes lors de la réalisation de cette aventure , Vicente Cifuentes nous offre une couverture de toute beauté et une palette graphique au réalisme saisissant . L'atmosphère gothique dans les phases oniriques est intéressante à travers les détails et les couleurs chamarrées . Son talent en tant que dessinateur n'est plus à prouver , en atteste aussi son travail sur l'excellent Whodunnit paru chez le même éditeur . Mais il doit encore progresser dans le métier de scénariste ET soigner ses dialogues . Le récit souffre du manque de liant entre les scènes et certaines répliques semblent trop légères ou sorties du contexte . L'histoire est prenante malgré quelques poncifs "déjà vus" , mais elle aurait gagné en épaisseur avec une écriture plus aboutie et un peu moins de raccourcis faciles . Cela reste une trilogie d'épouvante de qualité qui saura plaire aux amateurs de frissons . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/murdervale-tome-3-l-ultime-sacrifice/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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