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  1. The_PoP

    Tu ne tueras point

    Qu'on soit bien d'accord, j'ai beaucoup aimé lire cette BD. Même si c'est plus un documentaire qu'autre chose. Même si je n'ai pas trouvé la réalisation graphique à la hauteur de la couv' ni répondant à mes goûts. Il faut reconnaitre à Jean Louis Tripp le don de savoir raconter une histoire, et celles-ci même si elles ont défrayées la chronique en leurs temps, restent pas moins intéressantes. Evidemment pour cela il faut avoir cet intérêt un peu morbide, un peu malsain pour les faits divers. Ces histoire mêlant horreur, drames, malheurs et vies quotidiennes. Je me connais ce penchant, et habituellement j'essaye de rester loin de tout cela. Mais quand une BD reprenant quelques unes des meilleures enquêtes sur des faits divers plus ou moins élucidés me passe sous le nez, dur dur de résister. Et je pense que vous serez quelques uns à vous laisser aller à ce plaisir régressif tant ces histoires nous parlent de l'homme dans toute sa tragédie. Reste que, sans faire offense au talent ou au travail de M. Doisneau, j'ai trouvé la partie graphique peu intéressante. Elle n'apporte pas assez je trouve, que ce soit sur les décors, ou sur les personnages. Dommage car j'avais trouvé la couverture bien réussie. Pour les amateurs de faits divers, foncez. Pour ceux qui cherchent de l'optimisme et du bonheur, passez tranquillement votre chemin.
  2. The_PoP

    Tu ne tueras point

    Titre de l'album : Tu ne tueras point Scenariste de l'album : Jean-Louis Tripp Dessinateur de l'album : Cyril Doisneau Coloriste : Cyril Doisneau Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Quel est le point commun entre une ouvrière, l'adjoint d'un maire FN, la 38e fortune de France, un SDF épris de Brassens et un petit dealer atteint de la maladie des os de verre ? Comme bien d'autres, ils ont été assassinés. Et les profils de ceux qui ont mis fin à leurs jours étaient tout aussi hétéroclites - autant que leurs motifs. Ce livre raconte leurs histoires, narrées à la radio par Christophe Hondelatte, et inscrit leur singularité dans une dimension universelle. Les « faits divers » n'ont jamais aussi bien porté leur nom. Critique : Qu'on soit bien d'accord, j'ai beaucoup aimé lire cette BD. Même si c'est plus un documentaire qu'autre chose. Même si je n'ai pas trouvé la réalisation graphique à la hauteur de la couv' ni répondant à mes goûts. Il faut reconnaitre à Jean Louis Tripp le don de savoir raconter une histoire, et celles-ci même si elles ont défrayées la chronique en leurs temps, restent pas moins intéressantes. Evidemment pour cela il faut avoir cet intérêt un peu morbide, un peu malsain pour les faits divers. Ces histoire mêlant horreur, drames, malheurs et vies quotidiennes. Je me connais ce penchant, et habituellement j'essaye de rester loin de tout cela. Mais quand une BD reprenant quelques unes des meilleures enquêtes sur des faits divers plus ou moins élucidés me passe sous le nez, dur dur de résister. Et je pense que vous serez quelques uns à vous laisser aller à ce plaisir régressif tant ces histoires nous parlent de l'homme dans toute sa tragédie. Reste que, sans faire offense au talent ou au travail de M. Doisneau, j'ai trouvé la partie graphique peu intéressante. Elle n'apporte pas assez je trouve, que ce soit sur les décors, ou sur les personnages. Dommage car j'avais trouvé la couverture bien réussie. Pour les amateurs de faits divers, foncez. Pour ceux qui cherchent de l'optimisme et du bonheur, passez tranquillement votre chemin. Autres infos : Inspiré de l'émission de Christophe Hondelatte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tu-ne-tueras-point-203872?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Pourquoi la sieste ? Scenariste de l'album : Sti Dessinateur de l'album : Buchschacher Coloriste : Buchschacher Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Faites comme Isaac Newton, Archimède, Victor Hugo, Albert Einstein ou encore JFK... Adoptez-la ! Qu'elle dure quelques minutes, une heure ou deux, qu'elle arrive à l'improviste devant le journal télévisé ou qu'elle soit organisée sur un transat, la sieste devrait être obligatoire. D'ailleurs, les spécialistes sont tous d'accord : elle est antistress, elle permet au cerveau de performer et elle apporte un regain d'énergie. Tout comme cette BD dans laquelle les auteurs ont tout donné pour tester et éprouver les différents types de siestes ! Un album reposant... sauf pour les zygomatiques ! Inclus : un cahier supplémentaire. Critique : Il fait chaud. Il fait même très chaud. Alors pourquoi ne pas se faire une petite sieste à l'ombre ? Pourquoi pas ? Vous pensez que c'est du temps de perdu ? et bien cette bd vous montrera que c'est tout l'inverse. Bon autant vous dire que cette BD prêche un converti. Depuis des séances de sophro du sommeil, je suis un adepte des micro-siestes ou même des sièstes tout court. Et cette BD a le bon gout de nous parler de toutes les siestes. Pas uniquement des siestes de rattrapage de sommeil de plus de 30 minutes. Non elle nous parle aussi des mircosiestes sur son siège de bureau, de sieste en semi-conscince dans les transports en commun ou tout type de sièstes qui peut aider a reprendre des forces dans la journée. Sur le ton de l'humour cette BD nous montre bien que la sieste n'est pas une perte de temps, mais plutot un moyen de finir sa journée plus en forme que si on n'avait pas faite cette sieste. Bref une BD pour tout les surmenés que nous sommes. Ajouter à cette sieste un thé à la menthe sur les pentes du Sinaï et vous avez le mon objectif de vacances: se ressourcer Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pourquoi-la-sieste-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : I.R.$ tome 22 - La résurrection des condamnés Scenariste de l'album : Desberg Dessinateur de l'album : Vrancken Coloriste : Marquebreucq Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Connaît-on jamais vraiment quelqu'un ? C'est la question à laquelle doit répondre Diane, la femme de Larry B. Max. Son mari est-il le sénateur vertueux et bon père de famille qu'elle a épousé, ou un chevalier blanc ivre de sa mission dont l'intransigeance a poussé son bienfaiteur au suicide ? Larry, lui, enquête sur une autre identité : qui est Jonny, son accusateur de l'ombre ? Et son seul indic vient de mourir en n'ayant que le temps de lui indiquer un hôpital psychiatrique, théâtre idéal pour le dénouement de la plus hitchcockienne de ses aventures. Critique : Les tomes d'IR$ se suivent et finissent malheureusement par se ressembler un peu. Ici les ressorts scénaristiques utilisés tentent une petite originalité bienvenue, mais malheureusement la froideur et le manque total d'empathie que notre justicier implacable et sans faute Max nous fait ressentir ne nous aide guère à nous immerger dans ce récit. Globalement le scénario ne brille pas par des retournements de situation fous et l'on suit comme des spectateurs distants ce drame qui se déroule. L'intensité n'a pas été pour moi au rendez-vous et je n'ai pas eu non plus de machination complexe ou diabolique à me mettre sous la dent. Graphiquement, comme souvent avec M. Vrancken, c'est très propre et soigné, même si parfois le trait accentue peut être l'impression de froideur ou le côté trop lisse des personnages... Ceci dit une fois encore pas grand chose de nouveau. les fan trouveront globalement leur compte avec ce tome 22, pour les autres, peu de chance de changer d'avis maintenant. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/i-r-d-tome-22-la-resurrection-des-condamnes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. alx23

    Sapiens imperium

    Titre de l'album : Sapiens imperium Scenariste de l'album : Sam Timel Dessinateur de l'album : Jorge Miguel Coloriste : Jorge Miguel Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Spoliés de tous leurs droits par l'Imperium, le peuple Khelek et leurs alliés survivent depuis plusieurs générations dans les entrailles de Tazma, la planète-prison. Malgré les rivalités qui divisent les siens et l'exploitation que leur font subir leurs geôliers, l'espoir subsiste dans le coeur de la jeune Xinthia. Après tout, son frère n'a-t-il pas déjà réussi à fuir vers les étoiles ? Critique : Ce premier tome de Sapiens imperium possède une pagination importante de la taille d'un double album classique pour couvrir tout le premier cycle de cette série de science-fiction. Le scénariste Sam Timel propose une aventure spatiale avec un peuple au rang d'esclave qui se révolte pour retrouve sa liberté et vivre en dehors du réseau de grottes d'une planète pénitentiaire. Plusieurs générations d'esclaves ont subi la puissance de l'Imperium avant qu'une femme Xinthia et le fils ainé de l'empereur ne s'opposent à l'ordre établi. On suit ainsi le parcours de ces révoltés en fuite dans la galaxie, mais aussi la partie politique menée par l'empereur pour gouverner. L'album se termine sur un cahier d'explication de la situation mais aussi pour revenir sur la chronologie qui amène à la planète-prison. Jorge Miguel connait bien le genre pour réaliser la partie graphique puisqu'il avait travaillé sur la série les Décastés d'Orion. Ses dessins sont de qualité dans un style réaliste. Sapiens imperium commence très bien entre la révolte d’esclaves, l’exploration d’autres planètes et des combats dans des sortes de méchas. Les amateurs de science-fiction trouveront tous les éléments pour démarrer une bonne série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sapiens-imperium?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. poseidon2

    Fausses pistes

    Decidement je vais finir par prendre un abonnement à monsieur Bruno Duhamel. Apres nouveau contact et Jamais, deux coup des coeurs des années précédentes, j'ai encore une fois été charmé par ce Fausses Pistes. Cette fois Bruno Duhamel nous met dans la tête d'un homme qui a tellement vécu par son boulot qu'il en est devenu une parti de ce travail. A tel point que, pour sa propre santé, ses collègues décident qu'il doit retourner à une vie plus "normale". Mais qu'est ce que la normalité ? C'est ce thème que, l'on retrouvait dans Jamais, qui est devolppé ici : si une personne ne rentre pas dans le cadre de la sciété actuelle elle est forcement radicalisé. Bruno Duhamel se sert aussi de notre personnage pour denoncer les dérives des médias qui, à l'heure actuelle, nous donnent tous, et facilement, l'impression de tout savoir sur tout, sans que personne ne prenne jamais l'initiative de vérifier ce qu'il lit. Bref encore un album plein d'humanisme porté par un personne super attachante pour en faire, sans conteste, l'une des BD de ce début d'été.
  7. alx23

    Sapiens imperium

    Ce premier tome de Sapiens imperium possède une pagination importante de la taille d'un double album classique pour couvrir tout le premier cycle de cette série de science-fiction. Le scénariste Sam Timel propose une aventure spatiale avec un peuple au rang d'esclave qui se révolte pour retrouve sa liberté et vivre en dehors du réseau de grottes d'une planète pénitentiaire. Plusieurs générations d'esclaves ont subi la puissance de l'Imperium avant qu'une femme Xinthia et le fils ainé de l'empereur ne s'opposent à l'ordre établi. On suit ainsi le parcours de ces révoltés en fuite dans la galaxie, mais aussi la partie politique menée par l'empereur pour gouverner. L'album se termine sur un cahier d'explication de la situation mais aussi pour revenir sur la chronologie qui amène à la planète-prison. Jorge Miguel connait bien le genre pour réaliser la partie graphique puisqu'il avait travaillé sur la série les Décastés d'Orion. Ses dessins sont de qualité dans un style réaliste. Sapiens imperium commence très bien entre la révolte d’esclaves, l’exploration d’autres planètes et des combats dans des sortes de méchas. Les amateurs de science-fiction trouveront tous les éléments pour démarrer une bonne série.
  8. poseidon2

    Pourquoi la sieste ?

    Il fait chaud. Il fait même très chaud. Alors pourquoi ne pas se faire une petite sieste à l'ombre ? Pourquoi pas ? Vous pensez que c'est du temps de perdu ? et bien cette bd vous montrera que c'est tout l'inverse. Bon autant vous dire que cette BD prêche un converti. Depuis des séances de sophro du sommeil, je suis un adepte des micro-siestes ou même des sièstes tout court. Et cette BD a le bon gout de nous parler de toutes les siestes. Pas uniquement des siestes de rattrapage de sommeil de plus de 30 minutes. Non elle nous parle aussi des mircosiestes sur son siège de bureau, de sieste en semi-conscince dans les transports en commun ou tout type de sièstes qui peut aider a reprendre des forces dans la journée. Sur le ton de l'humour cette BD nous montre bien que la sieste n'est pas une perte de temps, mais plutot un moyen de finir sa journée plus en forme que si on n'avait pas faite cette sieste. Bref une BD pour tout les surmenés que nous sommes. Ajouter à cette sieste un thé à la menthe sur les pentes du Sinaï et vous avez le mon objectif de vacances: se ressourcer
  9. Les tomes d'IR$ se suivent et finissent malheureusement par se ressembler un peu. Ici les ressorts scénaristiques utilisés tentent une petite originalité bienvenue, mais malheureusement la froideur et le manque total d'empathie que notre justicier implacable et sans faute Max nous fait ressentir ne nous aide guère à nous immerger dans ce récit. Globalement le scénario ne brille pas par des retournements de situation fous et l'on suit comme des spectateurs distants ce drame qui se déroule. L'intensité n'a pas été pour moi au rendez-vous et je n'ai pas eu non plus de machination complexe ou diabolique à me mettre sous la dent. Graphiquement, comme souvent avec M. Vrancken, c'est très propre et soigné, même si parfois le trait accentue peut être l'impression de froideur ou le côté trop lisse des personnages... Ceci dit une fois encore pas grand chose de nouveau. les fan trouveront globalement leur compte avec ce tome 22, pour les autres, peu de chance de changer d'avis maintenant.
  10. poseidon2

    Wanted Lucky Luke

    Titre de l'album : Wanted Lucky Luke Scenariste de l'album : Matthieu Bonhomme Dessinateur de l'album : Matthieu Bonhomme Coloriste : Matthieu Bonhomme Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Alors qu'il vient d'être attaqué par un chasseur de prime, Lucky Luke découvre qu'il est recherché pour meurtre et sa tête mise à prix ! Pas le temps de digérer la nouvelle qu'il se retrouve à secourir un convoi de bétail en bien mauvaise posture, mené par trois soeurs aussi belles qu'intrigantes. Gentleman comme toujours, Lucky Luke se propose de les escorter jusqu'à destination. Mais dans ce contexte tendu d'hypothétique massacre par les indiens, de pillage du troupeau et de traque de la plus célèbre gâchette de l'Ouest par un mystérieux ennemi, le plus grand danger ne viendrait-il pas de ces belles jeunes femmes a priori sans défense ? Critique : Matthieu Bonhomme continue son travail pour rendre le cowboy le plus célèbre en Europe plus adulte et donc plus tourné vers un public qui l'est aussi. Apres un premier tome de présentation du Lucky Luke pour adulte, froid comme un cowboy de l'ouest, ce deuxième tome nous parle de son absence de rapport aux femmes dans les BDs pour enfants. Et ici on y va pas par quatre chemin. Luke a l'embarras du choix avec 3 jolies filles qui se battent pour lui sauter dessus. Et Lucky Luke, et je me demande si ce n'était pas le cas dans le premier, présente, sur ce tome ci, un vrai coté autisme du cowboy. En effet son manque de communication, son rapport aux femmes et son besoin de solitude font vraiment penser que Matthieu Bonhomme nous amène vers une compréhension de la psychologie d'un Lucky Luke pas bien dans sa peau. Et sous cet angle-là la bd prend tout un autre sens. On ne cherche plus le coté cowboy cool qui tire vite mais on se pose plus la question sur ce qu'a vécu Luke pour en arriver là et comment il peut être tellement en décalage avec le reste de la population. J'espère sincèrement que Matthieu Bonhomme osera nous présenter le passé de Luke et le pourquoi de cette mise en marge de la société. A voir dans le prochain tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wanted-lucky-luke/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Rue de Sèvres nous offre une belle réédition de sa série sur les Origines d'Arsène Lupin, parue initialement entre 2014 et 2016 et composée de 3 tomes. L'éditeur surfe là complètement sur la médiatisation du personnage de Lupin à travers la série Netflix assez sympathique qui fait bien parler d'elle en ce moment. Cette intégrale nous livre donc les débuts d'Arsène Lupin. De mémoire d'ancien jeune lecteur de l'oeuvre de M. Leblanc, il me semble que cette histoire n'a jamais fait l'objet d'un livre, excepté peut être dans l'aiguille creuse justement mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit, partez du principe qu'il s'agit ici d'un reboot, d'une autre interprétation des origines de M. Lupin. L'histoire est donc très intéressante, et la narration parfois tortueuse ou originale ne vous donnera pas moins envie de découvrir la suite. Le personnage de ce Lupin en construction est fascinant. Seul regret, les auteurs nous laissent avec pas mal de questions, pas mal d'intrigues pas encore dénouées, et qui clairement appelaient quand même un quatrième tome. Graphiquement, je ne suis pas convaincu par le trait de Benoit Batey, les personnages ne sont pas rendus empathiques, il y a des ressemblances parfois trompeuses, et pour être tout à fait honnête, c'est une BD que j'ai mis du temps à avoir envie de découvrir alors même que je suis un grand fan du personnage. Mais c'est ainsi avec les dessinateurs aux traits engagés et assumés. ce qui moi ne m'a pas séduit en séduira d'autres, la qualité étant par ailleurs indéniable. Faites vous votre propre opinion, les premières pages sont disponibles sur bdfugue, et l'histoire ne peut que plaire aux amateurs de Lupineries !
  12. Titre de l'album : Arsène Lupin - Les origines - Intégrale Scenariste de l'album : Benoît Batey Dessinateur de l'album : Christophe Gaultier Coloriste : Marie Galopin Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Tandis que la France se passionne pour les exploits du mystérieux « Prince des voleurs », les olympiades tant attendues concluent la formation de nos héros à la Croix des Walhs. Arsène y gagnera l'amour d'Athéna et de solides ennemis, qui n'hésiteront pas à le faire accuser de l'assassinat de son père adoptif. Il faudra toute la ruse du jeune homme et de ses meilleurs compagnons pour renverser le destin. et ouvrir un nouveau chapitre dans la vie d'Arsène, sous le nom de Lupin. BD tout public. Critique : Rue de Sèvres nous offre une belle réédition de sa série sur les Origines d'Arsène Lupin, parue initialement entre 2014 et 2016 et composée de 3 tomes. L'éditeur surfe là complètement sur la médiatisation du personnage de Lupin à travers la série Netflix assez sympathique qui fait bien parler d'elle en ce moment. Cette intégrale nous livre donc les débuts d'Arsène Lupin. De mémoire d'ancien jeune lecteur de l'oeuvre de M. Leblanc, il me semble que cette histoire n'a jamais fait l'objet d'un livre, excepté peut être dans l'aiguille creuse justement mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit, partez du principe qu'il s'agit ici d'un reboot, d'une autre interprétation des origines de M. Lupin. L'histoire est donc très intéressante, et la narration parfois tortueuse ou originale ne vous donnera pas moins envie de découvrir la suite. Le personnage de ce Lupin en construction est fascinant. Seul regret, les auteurs nous laissent avec pas mal de questions, pas mal d'intrigues pas encore dénouées, et qui clairement appelaient quand même un quatrième tome. Graphiquement, je ne suis pas convaincu par le trait de Benoit Batey, les personnages ne sont pas rendus empathiques, il y a des ressemblances parfois trompeuses, et pour être tout à fait honnête, c'est une BD que j'ai mis du temps à avoir envie de découvrir alors même que je suis un grand fan du personnage. Mais c'est ainsi avec les dessinateurs aux traits engagés et assumés. ce qui moi ne m'a pas séduit en séduira d'autres, la qualité étant par ailleurs indéniable. Faites vous votre propre opinion, les premières pages sont disponibles sur bdfugue, et l'histoire ne peut que plaire aux amateurs de Lupineries ! Autres infos : Inspiré de l'oeuvre de Maurice Leblanc Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/arsene-lupin-les-origines-tome-3-il-faut-mourir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. VladNirky

    Jours de sable

    C'est une très beau roman graphique que réalise ici l'auteur, Aimée De Jongh. Jeune auteure de 32 ans, qui à déjà à son actif plusieurs réalisations, reconnues au niveau international comme le retour de bondrée, paru en 2016, pour rester dans la bande dessinée. Nous allons suivre ici, le parcours d'un jeune homme photographe, John Clarke, qui va être envoyé de Washington vers l'Oklahoma dans les années 30, pendant la période du Dust Bowl. Ce phénomène des tempêtes de poussières, également décrit dans le film Interstellar, résulte d'une période de sécheresse de plusieurs années consécutives et de méthodes d'agriculture intensives de l'époque provoque l’appauvrissement des sols et des fermiers. L'objectif de John Clarke ? Un reportage photos d'un mois pour la Farm Security Administration sur la région, et surtout ses habitants, la pauvreté à laquelle ils sont confrontés. Le tout afin de faire passer ces informations au reste de la population des états unis pour les aider. A travers cette histoire toute en finesse, tout en rondeur, John, va petit à petit apprivoiser les habitants de la région autant qu'il va se faire apprivoiser par ces derniers. D'hostile, les habitants vont finir par le connaître et l'accepter, l'aider, l'intégrer jusqu'au dénouement. Plus l'album avancera et plus ses convictions seront remises en cause, autant sur le plan personnel, que professionnel. Difficile d'en parler plus sans spoiler la fin de l'histoire. Côté réalisation, l'album est très proche de la photo pour certaines planches avec un dessin semi réaliste à encrage à gros trait du plus bel effet. Il est d'ailleurs parsemé de photographies d'époque. Saisissantes pour la plupart, qui donnent carrément envie d'en savoir plus sur cette période à travers les nombreux sites sur le sujet et les photographies disponibles, pour certaines très connues. Vous l'aurez compris, un album que les amateurs de roman graphique ou de reportage documentaire pourront difficilement laisser passer et qui ne laisse pas indifférent même une fois refermé. C'est donc un grand Oui. Pour en savoir un peu plus: http://photonumerique.codedrops.net/L-epopee-de-la-Farm-Security-Administration Quelques photos de la page wikipedia sur les Dust Bowl
  14. Titre de l'album : Médecin de guerre t1 Scenariste de l'album : Patrice Buendia Dessinateur de l'album : Lapagne Coloriste : Laplagne Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Virginie aime aider les autres. En plus de son investissement associatif, elle s'est engagée dans l'armée en tant que médecin. Sa première assignation : le groupement des commandos parachutistes sur la base de Gao au Mali. L'endroit est rude, à fortiori quand on est la première femme à intégrer le GCP. Mais l'équipe ne va pas attendre longtemps avant d'avoir un aperçu des compétences de Virginie : la jeune médecin doit stabiliser un soldat gravement blessé pendant une opération. Malgré le succès de son intervention, l'ambiance ne s'améliore pas. Les attaques de convois à répétition laissent craindre une fuite provenant de la base, et l'heure est à la suspicion. Critique : Difficile difficile de critiquer cette BD. Difficile car j'ai encore du mal à trancher entre un classement dans de la publicité pour l'armée française ou un vrai documentaire. En effet il y a un petit quelque chose de très engagé pro-armée française qui fait que l'on ne sait trop comment aborder cette BD. Le coté super ouvert avec une fille qui prend du galon dans une unité ou il n'y a que des hommes fait très mélange entre un film des années 90 et une pub comme quoi dans l'armée française on est super "open". D'un autre coté la BD est plutôt bien faite. Mise à part quelques sauts dans le récit, on suit avec intérêt le parcours de notre héroïne tant militaire que sur le terrain. Le caractère bien trempé de notre héroïne porte l'histoire et permet de ne pas trop s'étonner de la différence entre ce qu'on sait, en tant que Français de base, et les missions de notre armée au Sael décrites ici. Je dois quand même vous prévenir que le cliffhanger est.... super pas original. Il y avait plus malin à faire je pense. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/medecin-de-guerre-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    Médecin de guerre t1

    Difficile difficile de critiquer cette BD. Difficile car j'ai encore du mal à trancher entre un classement dans de la publicité pour l'armée française ou un vrai documentaire. En effet il y a un petit quelque chose de très engagé pro-armée française qui fait que l'on ne sait trop comment aborder cette BD. Le coté super ouvert avec une fille qui prend du galon dans une unité ou il n'y a que des hommes fait très mélange entre un film des années 90 et une pub comme quoi dans l'armée française on est super "open". D'un autre coté la BD est plutôt bien faite. Mise à part quelques sauts dans le récit, on suit avec intérêt le parcours de notre héroïne tant militaire que sur le terrain. Le caractère bien trempé de notre héroïne porte l'histoire et permet de ne pas trop s'étonner de la différence entre ce qu'on sait, en tant que Français de base, et les missions de notre armée au Sael décrites ici. Je dois quand même vous prévenir que le cliffhanger est.... super pas original. Il y avait plus malin à faire je pense.
  16. Titre de l'album : Spoon & White nouvelle édition t9 Scenariste de l'album : Jean Léturgie Dessinateur de l'album : Simon Léturgie Coloriste : Gom Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Mauvais flic et mauvais flic. En suivant la journaliste Balconi qui veut réaliser un reportage sur l’exploitation d’une nouvelle énergie, le gaz de Shit, Spoon se retrouve à MudTown, petite ville perdue du Kentucky. Il y a « grandi » et toute sa famille y vit encore. Persuadé que Balconi est venue dans ce trou paumé pour demander sa main à son père, Spoon en fait trop. Il met à mal la nouvelle industrie gazière, la tranquillité familiale et le reportage de son aimée. Les pires flics que la NYPD ait jamais comptés parmi ses rangs sont de retour ! Critique : Le retour de Spoon & White, les deux pires flics de l'histoire de la bande dessinée ! Le retour et aussi le changement de crèmerie avec le rachat de l'a licence par les éditions Bamboo. En effet les 8 premiers tomes étaient sortis chez Vent d'ouest (Glénât). Bamboo reprend l'ensemble de la série avec une réédition du t1 en même temps que la sortie du t9. Réédition à un prix très attractif de 7.50 pour découvrir cette série. Car c'est une série à découvrir. Une série déjantée comme jamais. Quand on met deux flics aussi bête l'un avec l'autre ca détonne forcement. Si en plus on en met un idéaliste et naïf au possible et un roublard vicieux, on a un duo de choc comme on en trouve rarement. Un duo de choc qui enchaine connerie sur connerie... tout en réussissant (dans les grandes lignes) leurs missions. Porté par un dessin hyper dynamique et des dialogues bien trouvés, ce tome 9 est un vrai bon moment de détente et fera un parfait album de vacances ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/spoon-and-white-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. The_PoP

    Happy End

    Titre de l'album : Happy End Scenariste de l'album : Olivier Jouvray Dessinateur de l'album : Benjamin Jurdic Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Mollie est une jeune fille de 14 ans. La fin prochaine de notre civilisation, elle y croit dur comme fer et s'y prépare activement. Son entourage préfère ne pas y penser. Jusqu'au jour où la Grande Panne arrive. Il n'y a plus de pétrole. Le doute fait place à l'inquiétude, qui cède bientôt à la panique. Que faut-il faire ? Tout le monde se tourne vers Mollie. Avec son ami Oscar, un vieux châtelain qui partageait ses convictions, ils vont se regrouper et faire face à la situation en faisant preuve d'entraide et de confiance. Critique : Voilà une BD intéressante par son approche. Après en avoir bouffé avec l'effondrement, l'apocalypse Zombie, le virus meurtrier, la pandémie mondiale, vu finalement toujours sous un prisme d'une humanité devenant très sombre, voici un auteur qui prend le parti pris inverse. L'épreuve va rapprocher et non diviser. Bon je vous vois venir, et le taxer d'être naïf. J'avoue que je doute fortement de cette hypothèse, mais il faut reconnaitre que celle-ci reste étayée, et puisque nous sommes dans la fiction, et bien, pourquoi pas. Cela a le mérite de nous présenter une situation trop connue par les amateurs du genre mais sous un prisme radicalement différent. Le dessin de Benjamin Jurdic colle bien à la philosophie de cet ouvrage, assez loin des standards habituels horrifiques ou angoissants du genre et nous livre un dessin tout en rondeur et en bienveillance pour ses personnages. La note ne grimpera malheureusement pas pour moi, car parfois la BD pêche par certains excès. Certaines situations et réactions des personnages sont un peu caricaturales et n'ont pas vraiment fonctionné pour moi. L'enchainement des situations/décisions m'a aussi paru parfois un peu tiré par les cheveux ou mal amené, suffisant probablement pour le public ado visé, mais je pense que les ficelles seront un peu grosses pour les adultes. Dommage, mais après tout c'est aussi un tome d'introduction, et le vrai intérêt résidera dans les solutions/situations qui vont être avancées dans le tome 2. Laissons donc aux auteurs le bénéfice du doute. Autres infos : Collapsologie pour les optimistes Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/happy-end-tome-1-la-grand-panne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Le retour de Spoon & White, les deux pires flics de l'histoire de la bande dessinée ! Le retour et aussi le changement de crèmerie avec le rachat de l'a licence par les éditions Bamboo. En effet les 8 premiers tomes étaient sortis chez Vent d'ouest (Glénât). Bamboo reprend l'ensemble de la série avec une réédition du t1 en même temps que la sortie du t9. Réédition à un prix très attractif de 7.50 pour découvrir cette série. Car c'est une série à découvrir. Une série déjantée comme jamais. Quand on met deux flics aussi bête l'un avec l'autre ca détonne forcement. Si en plus on en met un idéaliste et naïf au possible et un roublard vicieux, on a un duo de choc comme on en trouve rarement. Un duo de choc qui enchaine connerie sur connerie... tout en réussissant (dans les grandes lignes) leurs missions. Porté par un dessin hyper dynamique et des dialogues bien trouvés, ce tome 9 est un vrai bon moment de détente et fera un parfait album de vacances !
  19. Le Sinaï. Une région qui, avant cette très belle lecture, m'étais inconnue. Une région d'Egypte qui était vaguement lié à des souvenirs de culture religieuse et un peu a des envies de plongées. Mais je n'aurais jamais relié cela au peuple berbère. Peuple que je ne connaissais quasiment que grâce au film Lawrence d'Arabie. De grosses lacunes et donc une superbe découverte via cet album. Car cet album n'est pas qu'une invitation au voyage. C’est aussi une invitation à la découverte d'une culture différente. Une culture radicalement différente. Une culture de personnes qui prennent le temps. De personnes qui vivent au rythme de la vie et qui n'essaye pas de faire changer cette vie pour que faire rentrer plus de chose qu'il n'en est possible en une journée. Une culture d'accueil et d'écoute très loin des clichés que l'on peut voir et lire un peu partout. Une culture et une population qui donne envie de faire bien plus, à Sharm El Sher, que de la plongée sous marine. Une culture mis en avant pas une superbe BD rempli de paysage somptueux et porté par un témoignage prenant. Une invitation au repos dans un monde qui va décidément beaucoup trop vite.
  20. Titre de l'album : Sinai, la terre qu'illumine la lune Scenariste de l'album : Fablo Brucini Dessinateur de l'album : Lello Bonaccorso Coloriste : Lello Bonaccorso Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : En 2012, Lelio Bonaccorso se rend en compagnie de son ami Fabio Brucini, spécialiste du désert, une première fois dans le Sinaï. Il est frappé par le sentiment de familiarité et d'authenticité qu'il trouve dans ce lieu. L'hospitalité et la capacité à vivre sereinement des Bédouins l'ont fait réfléchir. Pauvres, apparemment, selon nos critères occidentaux, ils possèdent deux choses qui nous échappent et ne peuvent s'acheter nulle part : le temps et le bonheur. De ce point de vue, le rituel du thé est emblématique : tandis qu'ils le boivent lentement, les Bédouins regardent le monde occidental et nous demandent : « Mais où courez-vous donc ? ». Depuis, ils y sont retournés régulièrement afin de recueillir la parole des femmes et des hommes qui peuplent ce désert envoûtant, pour nous faire partager leur sagesse et leur culture. Critique : Le Sinaï. Une région qui, avant cette très belle lecture, m'étais inconnue. Une région d'Egypte qui était vaguement lié à des souvenirs de culture religieuse et un peu a des envies de plongées. Mais je n'aurais jamais relié cela au peuple berbère. Peuple que je ne connaissais quasiment que grâce au film Lawrence d'Arabie. De grosses lacunes et donc une superbe découverte via cet album. Car cet album n'est pas qu'une invitation au voyage. C’est aussi une invitation à la découverte d'une culture différente. Une culture radicalement différente. Une culture de personnes qui prennent le temps. De personnes qui vivent au rythme de la vie et qui n'essaye pas de faire changer cette vie pour que faire rentrer plus de chose qu'il n'en est possible en une journée. Une culture d'accueil et d'écoute très loin des clichés que l'on peut voir et lire un peu partout. Une culture et une population qui donne envie de faire bien plus, à Sharm El Sher, que de la plongée sous marine. Une culture mis en avant pas une superbe BD rempli de paysage somptueux et porté par un témoignage prenant. Une invitation au repos dans un monde qui va décidément beaucoup trop vite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sinai-la-terre-illumine-lune?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Green Class - Tome 3 - Chaos Rampant Scenariste de l'album : Jérôme Hamon Dessinateur de l'album : David Tako Coloriste : David Tako Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Noah est mort. Et les autres peinent à s'en remettre. Où trouver encore de l'espoir dans ce monde bouleversé ? Déboussolés, ils laissent Jane et Faraday les conduire à l'abri d'une base militaire. Mais le danger les a suivis, l'épidémie est partout. Nos héros devront puiser dans leur amitié la force de mener un nouveau combat, en mémoire de Noah. Critique : Ah ah j'ai failli mettre plus de 4 étoiles à ce tome. Mais il est difficile de noter une telle série, car si le tome 1 avait fait une très forte impression, la narration complètement foutraque du second opus m'avait perdu. Et alors que je n'attendais plus rien de la série, voici que Jérome Hamon décide brillament de nous donner dans le tome 3 une bonne partie des clefs nous permettant d'éclairer enfin le tome 2. Et ce en prenant un virage très très.... Intéressant et inattendu. Je ne vous en dis pas plus, sinon on va virer au spoil et ce serait perdre une grande partie du plaisir que j'ai pris à lire ce tome 3. Les dessins de David Tako sont toujours aussi sympa et travaillés, avec un vrai style personnel et des personnages toujours aussi soignés. La couverture est une nouvelle fois sublime avec toujours cet effet texturé que j'ai adoré. Ce tome 3 de Green Class m'a juste donné une folle envie de lire la suite, mais aussi de relire les deux premiers tomes pour remettre un peu tout ça dans l'ordre. Alors pourquoi je n'augmente pas la note me direz-vous ? Car tout dépendra de la quantité de réponses apportées par le tome 4. J'attends me Hamon au tournant, et j'espère très très fort qu'il va nous éblouir en nous prouvant qu'il maitrisait depuis le début où il allait nous emmener. En tout cas le virage pris par la série, parfaitement logique après coup, mais surprenant pour moi est une réussite à ce stade. J'ai hâte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/green-class-tome-3-chaos-rampant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Comme un murmure

    Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage.
  23. Nickad

    Comme un murmure

    Titre de l'album : Comme un murmure Scenariste de l'album : DURR Morten Dessinateur de l'album : DAM Sofie Louise Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : "Anna a murmuré si bas que je ne pouvais presque pas l'entendre. Elle a dit : "Ma mère me frappe..." ". Au collège, Vera et ses amies jouent au jeu des murmures. Un jour Anna révèle un sombre secret que seule Vera entend. Le jeu cache-t-il une vérité ? Si c'est le cas, comment faire pour aider Anna ? Critique : Au collège, au travers d'un jeu de cour de récré, Anna laisse échapper un secret, est-ce que ce qu'elle a dit est vrai ? comment le vérifier ? A qui en parler ? Voilà la trame du début pour aborder les problèmes de violences parentales. Destiné à un jeune public, le livre n'est pas là pour dénoncer ni pour en montrer les conséquences. Le but ici, c'est de faire savoir aux jeunes que ces violences existent, leur apprendre que les appels à l'aide sont parfois discrets, tiennent dans des changements de comportements subtils, leur dire que pour la victime, c'est parfois difficile de se confier et que les apparences sont parfois trompeuses. Et puis c'est aussi leur parler de ce qu'il faut faire s'ils deviennent confidents, témoins. D'un autre côté, il y a aussi une leçon pour les parents, pour être attentif envers leurs enfants, leur prêter une oreille attentive, les aider à en parler. Le thème est bien amené, de façon sobre, avec de la retenue. Et le véritable intérêt c'est la perception depuis une personne extérieure, comme un véritable appel à faire attention à son entourage. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comme-un-murmure?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Apres avoir finit ce nouvel opus d'Open Space, j'ai du fouiller dans toute ma maison pour verifier qu'il n'y avait pas de caméra cachée.... ce qu'il décrit est vrai à tel point j'ai eu l'impression que James racontait mes deux dernières années. C'est tout bonnement exactement la facon dont cela c'est passé chez moi. Le COVID, le télétravail, la gestion du retour en entreprise et j'en passe. Et cela a rendu cette lecture encore plus drole. Et cela m'a permi d'enchainer la lecture complète de cet album sans faire de pose la ou je n'y arrive pas, d'habitude, sur les BD d'humour. Je me suis bidonné tout seul dans le bus en regardant tant le patron près de ces sous que les salaréis en pose café. La facon de décrire la vie sous COVID est très drôle mais aussi très juste et très représentative. Bref une petite pépite d'humour que je conseil à tout les salariés en manque d'humour.
  25. Titre de l'album : Open space, pandémie; télétravail et autre contrariétés Scenariste de l'album : James Dessinateur de l'album : James Coloriste : James Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Depuis plusieurs années, l'hebdomadaire 'Challenges' prépublie des gags en demi-page de la série "Dans mon Open Space" qui raconte avec un humour féroce la vie d'une entreprise. James, en fin observateur, décrypte les relations quotidiennes entre les salariés confrontés au monde du travail avec, en ligne de mire, l'année 2020 et les bouleversements provoqués par la COVID au sein des entreprises et dans la vie privée : télétravail, masques, visioconférences, distanciation sociale, couvre-feu... On aura tout connu ! Tout l'esprit mordant de la série "The Office" créée par Ricky Gervais. Critique : Apres avoir finit ce nouvel opus d'Open Space, j'ai du fouiller dans toute ma maison pour verifier qu'il n'y avait pas de caméra cachée.... ce qu'il décrit est vrai à tel point j'ai eu l'impression que James racontait mes deux dernières années. C'est tout bonnement exactement la facon dont cela c'est passé chez moi. Le COVID, le télétravail, la gestion du retour en entreprise et j'en passe. Et cela a rendu cette lecture encore plus drole. Et cela m'a permi d'enchainer la lecture complète de cet album sans faire de pose la ou je n'y arrive pas, d'habitude, sur les BD d'humour. Je me suis bidonné tout seul dans le bus en regardant tant le patron près de ces sous que les salaréis en pose café. La facon de décrire la vie sous COVID est très drôle mais aussi très juste et très représentative. Bref une petite pépite d'humour que je conseil à tout les salariés en manque d'humour. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/open-space?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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