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  1. Kevin Nivek

    Loin des eucalyptus

    Suite aux difficultés financières rencontrées par Les humanoïdes associés maison mère de La boîte à bulles, cette dernière change de nom mais pas de catalogue fort heureusement ! Ainsi, Pictavita relève le flambeau pour de nouvelles parutions riches culturellement et graphiquement. Le "régional" de l'étape LF Bollée nous fait visiter une nouvelle fois la lointaine Australie (après son superbe diptyque Terra Australis chez Glénat) à la rencontre des aborigènes, ce peuple déjà présent sur place bien avant l'arrivée des colons britanniques. Confinés à de basses tâches, ils sont à l'image de Dick-a-dick de son vrai nom Jungunjinanuke, travailleurs dans des fermes agricoles tenus par des blancs. Non contents d'avoir soumis ces peuples natifs à leurs lois, les anglais ont aussi importé le cricket ! C'est au cours d'une partie amicale lors d'une pause que Jungunjinanuke et ses amis découvrent ce sport. En manque de joueurs, ils sont appelés à prendre part au jeu et voici le début de leur aventure ! Dotés de capacités physiques étonnantes et saisissant très vite les règles, une équipe d'aborigènes est montée, entrainée puis envoyée en Angleterre pour affronter des équipes anglaises. Ainsi née la première tournée sportive internationale de joueurs australiens et c'est par le peuple aborigène qu'elle est réalisée en 1864 ! On ne leur laisse pas vraiment le choix, ils sont très vite placés sur un bateau et en route pour 3 mois de navigation ! Dépaysement, rupture totale avec ses racines et bien entendu, confrontation avec un racisme avéré lors des matchs sur le sol anglais. LF Bollée glisse des tas d'allusions dans les dialogues entre britanniques et natifs, ces pauvres hères sont débarqués dans un autre monde avec une culture totalement différente sans savoir s'ils reverront un jour leur famille et ces fameux eucalyptus. On vit à leur côté cette aventure humaine d'une richesse incroyable ! C'est un splendide hommage à ces sportifs, avec une charge émotive forte. Le trait de Paul Gros est précis, détaillé et doté d'une belle expressivité des visages. Une très belle histoire qui mérite d'être connue en hommage à ces aborigènes, rassurez-vous le cricket passe au second plan 😉
  2. Titre de l'album : Loin des eucalyptus Scenariste de l'album : LF Bollée Dessinateur de l'album : Paul Gros Coloriste : Editeur de l'album : Pictavita Note : Résumé de l'album : L'histoire de la première équipe australienne de cricket a avoir fait une tournée mondiale et composée exclusivement... d'aborigènes. Entre choc des cultures et « freak shows » 1864, Dick-a-dick, travailleur agricole, et ses collègues aborigènes découvrent le cricket. Très vite, leur équipe montre de véritables talents pour ce sport venu de l'autre côté du globe - talents aussitôt mis à profit par leur patron qui voit là une occasion de s'enrichir. Après une tournée australienne couronnée de succès, l'équipe est envoyée en Angleterre afin de se mesurer aux équipes du cru. Sur place, la foule se presse pour voir cette équipe atypique. Et Dick-a-dick et les siens de découvrir cette culture si différente. Mais bientôt le spectacle sportif laisse place à l'exhibition. On ne vient plus voir l'équipe d'Australie, mais bien ces « sauvages » et leurs traditions exotiques. Peu à peu, un autre pan de la culture européenne se dévoile : son racisme, son cynisme, sa violence... Critique : Suite aux difficultés financières rencontrées par Les humanoïdes associés maison mère de La boîte à bulles, cette dernière change de nom mais pas de catalogue fort heureusement ! Ainsi, Pictavita relève le flambeau pour de nouvelles parutions riches culturellement et graphiquement. Le "régional" de l'étape LF Bollée nous fait visiter une nouvelle fois la lointaine Australie (après son superbe diptyque Terra Australis chez Glénat) à la rencontre des aborigènes, ce peuple déjà présent sur place bien avant l'arrivée des colons britanniques. Confinés à de basses tâches, ils sont à l'image de Dick-a-dick de son vrai nom Jungunjinanuke, travailleurs dans des fermes agricoles tenus par des blancs. Non contents d'avoir soumis ces peuples natifs à leurs lois, les anglais ont aussi importé le cricket ! C'est au cours d'une partie amicale lors d'une pause que Jungunjinanuke et ses amis découvrent ce sport. En manque de joueurs, ils sont appelés à prendre part au jeu et voici le début de leur aventure ! Dotés de capacités physiques étonnantes et saisissant très vite les règles, une équipe d'aborigènes est montée, entrainée puis envoyée en Angleterre pour affronter des équipes anglaises. Ainsi née la première tournée sportive internationale de joueurs australiens et c'est par le peuple aborigène qu'elle est réalisée en 1864 ! On ne leur laisse pas vraiment le choix, ils sont très vite placés sur un bateau et en route pour 3 mois de navigation ! Dépaysement, rupture totale avec ses racines et bien entendu, confrontation avec un racisme avéré lors des matchs sur le sol anglais. LF Bollée glisse des tas d'allusions dans les dialogues entre britanniques et natifs, ces pauvres hères sont débarqués dans un autre monde avec une culture totalement différente sans savoir s'ils reverront un jour leur famille et ces fameux eucalyptus. On vit à leur côté cette aventure humaine d'une richesse incroyable ! C'est un splendide hommage à ces sportifs, avec une charge émotive forte. Le trait de Paul Gros est précis, détaillé et doté d'une belle expressivité des visages. Une très belle histoire qui mérite d'être connue en hommage à ces aborigènes, rassurez-vous le cricket passe au second plan 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/loin-des-eucalyptus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Les montagnes dorées

    En ces périodes troublées, ou le monde calme de la fin du vingtième siècle vol en éclat de toutes parts, ce récit, décrivant un retour de soldat de la guerre russo-tchétchène, pourrait être transposée aussi bien en Russie, qu'en Ukraine, qu'en Afrique.... Car si l'histoire est localisée, le fond est lui intemporel. On parle ici du retour du guerrier d'une guerre traumatisante. Un retour imprévu dans un petit village. Un village qui ne peut comprendre les traumatismes de guerre tout comme lui a du mal à comprendre les changements au village .Retour qui se voile de mystère vu que notre personnage principal était censé être mort. Déserteur ? blessé ? Aurélien Ducoudray nous livre ici une histoire aussi touchante que dramatique. Il réussit à garder longtemps le secret de Dima, tout en laissant transparaitre les impacts de celui-ci sur le jeune homme. Une histoire sublimement mis en image par Thomas Azuélos qui réussit à merveille à retranscrire aussi bien la froideur glaciale de l'hiver russe que le malêtre de Dima. La gestion du blanc est magnifique, tout comme ces montagnes dorées qui jalonnent le drame écrit par Aurelien Ducoudray. Une lecture dure, intense et qui nous rappelle, si besoin il était, que la guerre n'est pas qu'une histoire de soldat.
  4. Titre de l'album : Les montagnes dorées Scenariste de l'album : Aurélien Ducoudray Dessinateur de l'album : Thomas Azuélos Coloriste : Thomas Azuélos Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Dans une ambiance étouffée par la neige, les habitants d'un petit village au fin fond de la campagne russe se pressent autour d'un wagon de chemin de fer, apportant victuailles. Mais pas que cela. En descend également Dima, un jeune soldat ayant combattu en Tchétchénie, déclaré décédé par l'armée. Son retour bouleverse la vie de sa famille, sa grand-mère, son frère, les villageois... Dima est hanté par les horreurs qu'il a connu durant la guerre. Il n'est plus le même, peut-être déjà mort dans sa tête, en sursis pour les autres. Seules sa grand-mère et Sveta, une jeune fille amoureuse, lui rêvent un avenir radieux. Au loin, les montagnes dorées annoncent le printemps, le renouveau. Pour combien de temps ? L'esprit de Tchekhov et Gogol imprègne ce nouveau récit d'Aurélien Ducoudray et Thomas Azuélos. Cela aurait pu être une pièce de théâtre, c'est une bande dessinée contemporaine, un conte profond sur l'éternelle âme russe. Aurélien Ducoudray revient avec un récit intense, contemporain, sur la guerre en Tchétchénie et ses conséquences tragiques... porté par un dessin magistral, le lecteur ne sort pas indemne de ce voyage aux Montagnes dorées. Critique : En ces périodes troublées, ou le monde calme de la fin du vingtième siècle vol en éclat de toutes parts, ce récit, décrivant un retour de soldat de la guerre russo-tchétchène, pourrait être transposée aussi bien en Russie, qu'en Ukraine, qu'en Afrique.... Car si l'histoire est localisée, le fond est lui intemporel. On parle ici du retour du guerrier d'une guerre traumatisante. Un retour imprévu dans un petit village. Un village qui ne peut comprendre les traumatismes de guerre tout comme lui a du mal à comprendre les changements au village .Retour qui se voile de mystère vu que notre personnage principal était censé être mort. Déserteur ? blessé ? Aurélien Ducoudray nous livre ici une histoire aussi touchante que dramatique. Il réussit à garder longtemps le secret de Dima, tout en laissant transparaitre les impacts de celui-ci sur le jeune homme. Une histoire sublimement mis en image par Thomas Azuélos qui réussit à merveille à retranscrire aussi bien la froideur glaciale de l'hiver russe que le malêtre de Dima. La gestion du blanc est magnifique, tout comme ces montagnes dorées qui jalonnent le drame écrit par Aurelien Ducoudray. Une lecture dure, intense et qui nous rappelle, si besoin il était, que la guerre n'est pas qu'une histoire de soldat. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-montagnes-dorees?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. The_PoP

    Godspeed - Tome 1

    Titre de l'album : Godspeed - Tome 1 Scenariste de l'album : Eloi Rousseau Dessinateur de l'album : Romain Hugault Coloriste : Romain Hugault Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : 1930, dans l'Amérique de la grande dépression, Lloyd Fairbanks génie de la mécanique et jeune pilote condamné à effectuer des baptêmes au-dessus du grand canyon se voit proposer un job à Los Angeles. Si Lloyd ne laisse pas passer sa chance, il ignore que cet univers qui a tout pour lui faire tourner la tete peut s'avérer mortel et à quel point y triompher est bien plus difficile que de s'y perdre. Au cours d'un apprentissage aussi rapide qu'intense, notre héros va apprendre à se comporter en gentlemen et s'attacher à un mentor qui se révèle chaque jour plus complexe qu'il n'y parait. Critique : Ayayaya mais que m'arrive-t-il ? C'est le second ouvrage sorti cette année de Romain Hugault qui ne me passionne guère. Et pourtant que j'aime ce qu'a pu faire cet auteur, mais si pour Tomcat le côté documentaire de l'histoire pouvait expliquer une partie de mes attentes déçues, là sur Godspeed on est sur du Pulp, sur la belle époque, sur les débuts de l'aviation, la mafia bref on est censé avoir du romanesque à foison. Hors j'ai trouvé l'aventure jusqu'ici un peu plate, et surtout je trouve que certains dessins semblent un peu vides en arrière plan. Alors je vous vois venir les mauvaises langues, vous allez me faire remarquer que ces deux tomes de Romain Hugault sans jolies femmes dévétues sont comme par hasard ceux que j'aime moins ! C'est pas faux et cela fait clairement partie de mes espérances déçues en vil grivois que je suis. Alors attention car ce Godspeed même s'il m'a un peu déçu à tout du tome introductif, et on pourrait vraiment se régaler dans les prochains tomes car l'histoire a du potentiel. Maintenant il va falloir que nos deux auteurs le concrétise ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/godspeed-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Godspeed - Tome 1

    Ayayaya mais que m'arrive-t-il ? C'est le second ouvrage sorti cette année de Romain Hugault qui ne me passionne guère. Et pourtant que j'aime ce qu'a pu faire cet auteur, mais si pour Tomcat le côté documentaire de l'histoire pouvait expliquer une partie de mes attentes déçues, là sur Godspeed on est sur du Pulp, sur la belle époque, sur les débuts de l'aviation, la mafia bref on est censé avoir du romanesque à foison. Hors j'ai trouvé l'aventure jusqu'ici un peu plate, et surtout je trouve que certains dessins semblent un peu vides en arrière plan. Alors je vous vois venir les mauvaises langues, vous allez me faire remarquer que ces deux tomes de Romain Hugault sans jolies femmes dévétues sont comme par hasard ceux que j'aime moins ! C'est pas faux et cela fait clairement partie de mes espérances déçues en vil grivois que je suis. Alors attention car ce Godspeed même s'il m'a un peu déçu à tout du tome introductif, et on pourrait vraiment se régaler dans les prochains tomes car l'histoire a du potentiel. Maintenant il va falloir que nos deux auteurs le concrétise !
  7. Allez hop, je rattrape un petit peu de ma pile à lire sur ces vacances de Noël ou j'ai été allité pendant les quinze jours. J'ai un grief contre cette série, sachez le. Si j'avais trouvé le premier tome plutôt bien, je l'avais revendu car le personnage principal ne me plaisait pas, et la vacuité globale des histoires de cour française m'avait laissé de marbre. Bien mal m'en a pris puisque dès le second tome, le décor changeait du tout au tout, nous amenant alors en Nouvelle France pour des aventures que je jugeais de loin alléchantes. Il m'aura fallut attendre le troisième tome pour réparer mon erreur initiale et racheter ainsi les 3 tomes que j'ai dévorés les uns derrières les autres. Et ce tome 3 est tout aussi excellent que le précédent. Les aventures au Canada francophone sont superbes et bien menées, le parfum du Dernier des mohicans est omniprésent et c'est loin de me déplaire. Je trouve que les personnages secondaires prennent de l'étoffe et contrebalancent habilement l'exécrable marquis de saint sauveur. Graphiquement c'est toujours aussi joli et je me suis régalé tout le long de ces 72 pages. Attention par contre ce n'est pas la fin de la série.
  8. Titre de l'album : Travis tome 15 - La femme qui en savait trop Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Christophe Quet Coloriste : Schelle Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Vlad Nyrki est chargé de protéger la célébrité Lady M. célèbre chanteuse recherchée pour le compte de Dario Fulci par l'impitoyable Miss Thundercat. Lady M. a en effet en elle des données informatiques cruciales qu'elle a absorbées par contamination sanguine. Les données se révèlent petit à petit et, chaque jour, elle se réveille avec de nouvelles révélations. Critique : Nous retrouvons ici, nos compères habituels (Vlad, Pacman, Héléna, Baxter et Martin, Dario Fulci, Thundercat...) dans la suite qui se situe en ligne droite du tome 14. Et même si Travis (une fois encore) ne va pas être présent beaucoup, car pas tout à fait sur le même arc scénaristique, on ne l'apercevra qu'au début de l'album, l'action va être efficace de bout en bout et l'histoire bien avancer. Quelques tomes pourraient d'ailleurs très bien constituer un spin off consacré à des opérations spéciales de Vlad et son équipe... Je serais preneur à titre personnel. 🙂 Tome 15, série longue donc, et pourtant je suis toujours aussi fan et enthousiaste, je dois l'avouer. Un nouveau tome, dans le monde très cohérent, développé par les auteurs (Carmen ou Travis) est toujours très attendu. Nous avons ici un tome orienté action qui ne laisse pas le scénario sur place pour autant, et une somme d'enjeux assez conséquents trouve ici leur suite dans le déroulement de l'album. Avec des chapitres très bien trouvés là encore. C'est véritablement du bonheur de lire cet album pour tout dire. La lecture est fluide, les enchaînements sont bons, les visuels sont extraordinaires. Les planches sont en effet très belles, les phases d’action sont très bien rendues. Action qui restera lisible d'un bout à l'autre de l'album. Et tout cela se passe sur un arrière plan de technologies futuristes, qu'on reconnaîtra d'autant plus qu'elles existent déjà dans la vie de tous les jours. Le futur des assistants vocaux par exemple. Ces passages m'ont rappelé un vieux film (non pas si vieux que ça quand même, mais 1993 tout de même: Demolition man, avec Sylvester Stallone et Sandra Bullock). Ce film utilisait comme ressort humoristique le décalage du héros avec les technologiques quotidiennes du futur. C'est un peu le cas ici, même si, hélas (ou pas d'ailleurs), il n'y a pas les 3 coquillages... 🙃 C'est très drôle, c'est ironique, et c'est une fois de plus, très bien trouvé. 😄 La grosse grosse part d'action de l'album, pour poursuivre ma comparaison cinéphile, pourrait faire écho ici à La sage Jason Bourne, qui comporte des scènes d'action extraordinaires également. Même sur des planches entières à certains moments. Tout cela passe très bien et reste très lisible. On trouve aussi des scènes de hack de notre ami Pacman, pour nos amis informaticiens, et là aussi, c'est très lisible. Bref, un excellent tome 15 ! Scénario solide et intelligent, monde futuriste très cohérent avec background réaliste. Superbe réalisation et mise en page, grosse lisibilité malgrè les choix osés pour les scènes d'action. Travis reste, à mon sens, la meilleure BD d'action, et ce depuis très longtemps déjà, avec ses séries sœurs. Autres infos : A lire, à partager, à offrir. Ca tombe bien, c'est Noël. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/travis-tome-15-la-femme-qui-en-savait-trop?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Résumé : Very Bad Ping - Premier set est la première BD humoristique autour de la petite balle blanche de ping-pong. Elle conte les histoires, sous forme de gags, de 4 potes qui jouent en Départementale 4 au club du Villemoizy Tennis de Table et qui essaient tant bien que mal de ne pas descendre en Départementale 5... Le style est franco-belge, avec 1 gag = 1 planche. Des coups bas, des jurons volent autant que les raquettes : bienvenue dans les arcanes du ping-pong amateur ! 👉 www.verybadping.com 👉 www.facebook.com/VeryBadPing 👉 www.instagram.com/verybadping Dossier de presse.pdf
  10. Titre de l'album : Gone with the wind - Tome 2 Scenariste de l'album : Pierre Alary Dessinateur de l'album : Pierre Alary Coloriste : Pierre Alary Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Suite et fin de la tourbillonnante histoire de Scarlett O'Hara, dont le caractère intrépide et la passion amoureuse avec Rhett Butler auront transporté des millions de lecteurs à travers le monde. Avec ce deuxième volume, Pierre Alary met le point final à une oeuvre prenante permettant de redécouvrir l'oeuvre de Margaret Mitchell sous son plus bel éclat. Critique : Mammamia que c'est bien. Alors ok cela redémarre en douceur, un peu longuet, pas super intéressant, mais quelle montée en puissance au fil des pages, quelle intensité dramatique dans cette conclusion. J'adore, Scarlett O'hara est vraiment l'un des personnages féminins marquant de la littérature, du cinéma, et maintenant de la bd. Quelle puissance, quelle actualité dans ses combats, quelle force, et pour autant on ne sait jamais si on l'admire ou on l'exècre. Le contexte historique, et sa relation avec son alter ego Brett est sublime. Ils sont tellement humains et en même temps tellement romanesques. Bref vous l'avez compris j'ai adoré ce second tome, que j'ai pourtant fait patienter pendant près de 3 mois sur ma table de chevet. Eh oui, il faut d'abord l'envie de s'y plonger, mais quelle récompense au fil des pages. Si on se prend à tourner les premières un brin distraitement, je vous assure que passé la moitié, vous risquez de ne plus le lâcher, surtout si vous ne connaissez ni le roman ni le film. Pierre Alary fait des merveilles sur les visages, Brett et Scarlett affichent leurs émotions, leurs regards, leurs interrogations sous nos yeux, plus vrais que nature. Pour les amoureux du film, pas de problème, il y a bien du Clark Gabble et de la Vivien Leigh dans nos deux héros. Si une grande fresque romanesque ne vous fait pas peur, foncez lire cette brillante adaptation. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gone-with-the-wind-tome-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    L'ogre - Acte 1

    C'est une tuerie. Foncez le prendre. On est sur l'une des bd de l'année. Voilà chronique terminée, merci au revoir. Comment ? il faut que j'étoffe ? Vous êtes sûrs ? ... Bon. Ok. C'est très très bien parce que c'est sublimement dessiné déjà et parce que ce récit à l'art de nous mettre en haleine et de préparer des dilemmes cornéliens le tout dans une guerre de cent ans qui suscite notre imaginaire romanesque au possible. Alors oui j'en redemande. Oui j'espère que la conclusion au prochain tome sera épique et cohérente. A noter que si l'on savait depuis Roncevaux et Arthus Trivium que Juan Luis Landa avait un sacré coup de crayon, c'est chose actée désormais avec ce coup de pied dans la porte pour rentrer dans la cour des grands. C'est bien noté Monsieur. On est dans la veine directe de 1629. De la très grande bd donc. Merci Glénat, c'est du très très joli boulot d'éditeur.
  12. Titre de l'album : Knight club tome 1 Scenariste de l'album : Arthur De Pins Dessinateur de l'album : Arthur De Pins Coloriste : Arthur De Pins Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Bienvenue au XIIe siècle, cette époque délicieuse où porter une armure en métal sous un soleil brûlant est à la mode ! Séraphine, forgeronne émérite, arpente les déserts brûlants de la Terre sainte à la recherche d'une escouade de guerriers assez téméraires - ou inconscients - pour protéger son village natal des croisés Francs qui menacent de revenir piller les habitants sous peu. Après un casting rocambolesque à Jérusalem, l'armurière parvient à rassembler une équipe des plus redoutables... mais aux origines bien différentes ! La cohabitation promet d'être explosive et hilarante, entre les conflits culturels incessants et les discussions enflammées sur les tactiques guerrières, les recettes locales ou les styles vestimentaires. Mais derrière cette farce permanente, une certitude émerge : pour défendre leur village, ils devront d'abord réussir à ne pas s'entretuer. Et ça, c'est loin d'être gagné ! Pour la première fois, Arthur de Pins se lance dans un roman graphique, en deux volumes et sur un sujet adulte, tout en conservant son humour et sa mise en scène dynamique héritée du cinéma d'animation. Critique : Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/knight-club-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Gone with the wind - Tome 1 Scenariste de l'album : Pierre Alary Dessinateur de l'album : Pierre Alary Coloriste : Pierre Alary Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Scarlett O'Hara, jeune fille d'une riche famille d'Atlanta au sud des Etats-Unis, connait une vie douce et confortable, menée au rythme de son caractère déterminé et audacieux. Lorsque la Guerre de Sécession débute en 1861, ses repères s'écroulent, et de lourdes responsabilités s'imposent à elle. Au milieu de la destruction et de la mort, Scarlett rêve pourtant d'amour : celui pour Ashley Wilkes, pourtant promis à une autre, et qu'elle porte secrètement depuis toujours. L'arrivée de Rhett Butler, homme sans foi ni loi, aussi immoral que séduisant, rebattra de nouveau les cartes dont la jeune fille dispose pour atteindre le bonheur. Avec son adaptation du célèbre roman de Margaret Mitchell et la formidable mise en images de ses personnages cultes, Pierre Alary signe une oeuvre prenante et magnifie ce récit intemporel. Critique : C'est peu dire que Pierre Alary est un auteur que je suis les yeux fermés. Ses dernières adaptations de mon traitre et retour à killybegs m'ont beaucoup plu, son Don Vega aussi. C'est un auteur complet, et au service d'une bonne histoire il excelle. Son adaptation d'Autant en emporte le vent est ici une franche réussite, alors même qu'il ne s'agit que du tome 1. Comme le film devenu depuis un classique, il nous restitue une Scarlett tour à tour infernale, insupportable puis attachante, courageuse et avant tout terriblement humaine et complexe. J'ai adoré. Le dessin est au diapason des drames et de l'Histoire en route dans le même temps. Vous pouvez y aller les yeux fermés. Un classique pour faire découvrir un classique de la littérature. On a beau connaître mille fois l'histoire, on en redemande. Vite le tome 2 ! Autres infos : D'après le roman de Margaret Mitchell Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gone-with-the-wind-tome-1-250490?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    L'or du spectre

    Titre de l'album : L'or du spectre Scenariste de l'album : Matz Dessinateur de l'album : Philippe Xavier Coloriste : Jérôme Maffre Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Nouveau-Mexique, 1970. Chuck sort de taule, retrouve Kat, sa partenaire, qui l'a gentiment attendu. Ensemble, ils vont récupérer le magot que Chuck a planqué dans une bourgade abandonnée au milieu de nulle part, et à eux la grande vie ! Mais rien ne se passe comme prévu. Beaucoup trop de gens s'intéressent à cet argent, sans parler du spectre d'un vieux cow-boy à la gâchette facile qui hante la ville fantôme... Un polar sans concession par le duo qui vous a donné LE SERPENT ET LE COYOTE. Critique : Alors d'abord rétablissons les choses, ce n'est plus vraiment un duo mais plutôt un trio tant les couleurs de Jérôme Maffre font partie de l'univers de Philippe Xavier et son compère Matz, aussi bien sur Le Serpent et le coyote que sur leur série Tango. Bon si je cite la série Tango, et le one shot Le serpent et le Coyote c'est que L'or du spectre est exactement dans la même veine. Mi polar, mi western, des personnages charismatiques, de l'argent, des femmes et des flingues, le tout mélangé dans de chouettes décors. Voilà les ingrédients que ces trois compères nous offrent sur leurs dernières collaboration et sur cet opus. Il peut se lire indépendamment du Serpent et du coyote, mais entre nous, pour mieux l'apprécier, autant l'avoir lu avant. Surtout que si vous aimez l'un vous aimerez probablement l'autre. L'inverse étant tout aussi vrai. C'est le point fort et la faiblesse de cet opus, qui ne prend finalement pas trop de risques, et qui reproduit une recette qui a trouvé largement son public. Moi j'en suis, et cela me va très bien, mais on est obligé de reconnaitre que la recette semble parfois bien familière cette fois-ci. Pour les habitués, on notera pourtant que Matz nous a concocté un scénario à rebondissements, sans vraiment de héros, et accordant au passage un très bel hommage à La mine de l'Allemand perdu. Vous me connaissez, c'est le genre d'hommage dont je ne peux que me délecter tant cet album a été marquant. Ajoutons en plus un découpage par chapitre, façon Tarantino au cinéma qui rajoute un petit peu de piquant à la lecture. Philippe Xavier et Jérôme Maffre eux, répètent la maestria à laquelle on s'habitue presque désormais, dans la pure tradition franco belge, et dans l'héritage direct du Serpent et du Coyote, voir même de Tango. On sent que l'affaire est rodée, les ambiances réussies au gré du découpage en chapitres, et les personnages parfaitement réalisés. Allez messieurs, merci pour ce nouveau tour de piste, et j'ai un, vœu pieu, peut-être un poil plus d'originalité et/ou de prise de risque sur les prochains tomes (Tango ?) ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-or-du-spectre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. alx23

    1991

    Les adaptations en bande dessinée des romans de Franck Thilliez sont maintenant courantes dont la trilogie de la violence déjà disponible aux éditions Philéas. Aujourd'hui, Le scénariste Luc Brunschwig se charge de l'adaptation de la première enquête de Franck Sharko, cet inspecteur est devenu rapidement le héros dans les romans policier de Thilliez. On retrouve l'ambiance très sombre mais ultra réaliste des histoires de Thilliez qui caractérisent très bien ses œuvres. Sharko est un jeune policier qui débarque au 36 quai des Orfèvres et se retrouve à travailler sur une enquête des plus inquiétante, à une époque où l'ADN commence à être utilisée et les smartphones n'existent pas encore. Luc Brunschwig s'accapare de l'œuvre originale avec beaucoup de maitrise comme on pouvait s'y attendre avec cet auteur. Michel Montheillet réalise des planches de qualité pour dépeindre ce polar se déroulant lors de cette année de 1991. J'apprécie énormément replonger dans les romans que j'ai déjà lu afin de retrouver l'univers particulier et surtout l'image donnée aux personnages que je connais des romans. Pour les lecteurs ne connaissant pas Franck Thilliez, 1991 est un bon point de départ avec un récit complet en un tome.
  16. alx23

    1991

    Titre de l'album : 1991 Scenariste de l'album : Luc Brunschwig Dessinateur de l'album : Michel Montheillet Coloriste : Cyril Saint-Blancat Bonaventure Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : En 1991, Franck Sharko n'est qu'un bleu fraîchement affecté au mythique 36, quai des Orfèvres. Il tente d'apporter un regard neuf sur l'affaire non résolue des "Disparues du sud parisien", des femmes enlevées et tuées. La photo d'une femme sequestrée va relancer le "cold case"... La première enquête sous pression du flic fétiche de Franck Thilliez ! En 1991, Franck Sharko n'est qu'un bleu, fraîchement débarqué du Nord au mythique 36, quai des Orfèvres. Très vite confronté à la réalité du métier, il se voit relégué aux archives, tentant d'apporter un regard neuf sur l'affaire non résolue des "Disparues du sud parisien" : trois femmes enlevées et tuées à coups de couteau. Mais l'arrivée d'un homme ayant reçu la photo d'une femme attachée à un lit, la tête couverte d'un sac en papier, va relancer la "cold-case". Franck n'hésite pas longtemps pour se rendre à l'adresse mentionnée à l'arrière de la photo... Critique : Les adaptations en bande dessinée des romans de Franck Thilliez sont maintenant courantes dont la trilogie de la violence déjà disponible aux éditions Philéas. Aujourd'hui, Le scénariste Luc Brunschwig se charge de l'adaptation de la première enquête de Franck Sharko, cet inspecteur est devenu rapidement le héros dans les romans policier de Thilliez. On retrouve l'ambiance très sombre mais ultra réaliste des histoires de Thilliez qui caractérisent très bien ses œuvres. Sharko est un jeune policier qui débarque au 36 quai des Orfèvres et se retrouve à travailler sur une enquête des plus inquiétante, à une époque où l'ADN commence à être utilisée et les smartphones n'existent pas encore. Luc Brunschwig s'accapare de l'œuvre originale avec beaucoup de maitrise comme on pouvait s'y attendre avec cet auteur. Michel Montheillet réalise des planches de qualité pour dépeindre ce polar se déroulant lors de cette année de 1991. J'apprécie énormément replonger dans les romans que j'ai déjà lu afin de retrouver l'univers particulier et surtout l'image donnée aux personnages que je connais des romans. Pour les lecteurs ne connaissant pas Franck Thilliez, 1991 est un bon point de départ avec un récit complet en un tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/1991/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Métal hurlant tome 17 - Hôtels Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Pour la plupart d'entre-nous, une chambre d'hôtel est un lieu de transition, un endroit de passage que l'on s'empresse d'oublier. Pourtant... les plus curieux se demandent parfois ce qu'il s'y est déjà passé, qui y a séjourné et pour quelles raisons ? Vous aussi vous désirez savoir d'où viennent ces étranges bruits dans la suite d'à côté ? Les hôtels, ces zones de vies dans lesquelles se superposent les réalités et le temps, se révèlent bien souvent des points de bascule entre le quotidien, l'inconnu et l'extraordinaire. Comme avec The Shining, Psychose, The Lobster, ou No Country for Old Men, c'est à votre tour d'explorer le potentiel infini de ces lieux à l'apparence figée. Retrouvez les histoires de Grégory Panaccione, d'Erwann Surcouf, d'Anne Masse, de Miguel Vila ou de Miran Kim dans des récits aux multiples dimensions. Et pour inscrire ce numéro dans les annales, vous y découvrirez également un portrait de Winshluss accompagné d'une illustration inédite ! Critique : Empêtrés de nouveau dans des ennuis financiers, les Humanoïdes associés continuent malgré tout à éditer le trimestriel Métal hurlant, pour notre plus grand bonheur. Un nouvel opus teinté d'épouvante et de mystères liés à cet univers si particulier des hôtels ! Chambres, couloirs interminables, coursives secrètes, cages d'escaliers de secours et bien entendu les employés et clients fréquentant ces lieux ; vous effectuerez une plongée captivante dans l'imaginaire, où chaque chambre d'hôtel devient une porte ouverte sur des histoires aussi fascinantes qu'inquiétantes. Un incontournable pour les fans de récits immersifs et d'univers graphiques riches. De nouveaux talents composent ce florilège de nouvelles graphiques et félicitations aux Humanos pour dénicher ces perles rares d'horizons divers ! Mais ce n'est pas que de la BD, ainsi vous découvrirez un portrait sincère de Winshluss l'auteur de Pinochio et Monsieur Ferraille (éditeur Les requins marteaux) et une interview de la légende du manga Shintaro Kago ! A l'occasion de la sortie de son nouveau manga Cité parasite (Huber éditions), l'infatigable maître de l'ero guro distille son trait organique et ses univers oniriques poussés à la limite, afin de choquer les lecteurs mais pas trop 😉. Mais il n'est pas le seul japonais honoré, puisque Naoki Urasawa est lui aussi questionné sur sa vie, sa façon de travailler et ses inspirations. Puis vous aurez un magnifique échange avec Monsieur John McTiernan, l'auteur de Piège de cristal qui a révolutionné le film d'action. Léon Cattan revient sur le roman Shining, qui vous viendra forcément en tête si vous pensez "hôtel" et "horreur", il relate les événements importants du récit avec de nombreuses explications, c'est passionnant ! Pour finir, Loyd Chéry vous. donnera des conseils de lectures avisés, presque autant que Otto Maddox et son goût pour les séries B voire Z 🙂 Encore de la belle ouvrage pour cet opus, très complet ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/metal-hurlant-tome-17-hotels/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Empêtrés de nouveau dans des ennuis financiers, les Humanoïdes associés continuent malgré tout à éditer le trimestriel Métal hurlant, pour notre plus grand bonheur. Un nouvel opus teinté d'épouvante et de mystères liés à cet univers si particulier des hôtels ! Chambres, couloirs interminables, coursives secrètes, cages d'escaliers de secours et bien entendu les employés et clients fréquentant ces lieux ; vous effectuerez une plongée captivante dans l'imaginaire, où chaque chambre d'hôtel devient une porte ouverte sur des histoires aussi fascinantes qu'inquiétantes. Un incontournable pour les fans de récits immersifs et d'univers graphiques riches. De nouveaux talents composent ce florilège de nouvelles graphiques et félicitations aux Humanos pour dénicher ces perles rares d'horizons divers ! Mais ce n'est pas que de la BD, ainsi vous découvrirez un portrait sincère de Winshluss l'auteur de Pinochio et Monsieur Ferraille (éditeur Les requins marteaux) et une interview de la légende du manga Shintaro Kago ! A l'occasion de la sortie de son nouveau manga Cité parasite (Huber éditions), l'infatigable maître de l'ero guro distille son trait organique et ses univers oniriques poussés à la limite, afin de choquer les lecteurs mais pas trop 😉. Mais il n'est pas le seul japonais honoré, puisque Naoki Urasawa est lui aussi questionné sur sa vie, sa façon de travailler et ses inspirations. Puis vous aurez un magnifique échange avec Monsieur John McTiernan, l'auteur de Piège de cristal qui a révolutionné le film d'action. Léon Cattan revient sur le roman Shining, qui vous viendra forcément en tête si vous pensez "hôtel" et "horreur", il relate les événements importants du récit avec de nombreuses explications, c'est passionnant ! Pour finir, Loyd Chéry vous. donnera des conseils de lectures avisés, presque autant que Otto Maddox et son goût pour les séries B voire Z 🙂 Encore de la belle ouvrage pour cet opus, très complet !
  19. poseidon2

    Dehors

    Titre de l'album : Dehors Scenariste de l'album : Joël Hemberg Dessinateur de l'album : Dan Coloriste : Dan Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Dans un futur lointain, la Terre n'est plus qu'une vaste banquise. Sous les ruines englouties d'une ville dont on a oublié le nom, une communauté survit depuis plusieurs siècles dans une cité de béton froide et sombre dont la seule issue est un tunnel qui donne accès à un océan devenu toxique. Dans cet univers clos, Zach et Silo rêvent d'exploration et de liberté. Avec leurs amis, ils vont tenter d'échapper à l'ordre établi, quitte à plonger dans les abysses... Critique : Dehors c'dst ni plus ni moins que SIlo pour jeune et sous l'eau. Vous ne connaissez pas Silo ? Ben c'est comme dehors 😄 Blague a part. On a donc une société qui s'est enfermée dans une base enfoncée dans le sol depuis des centaines d'années. Société qui s'est, comme toutes les anciennes sociétés, hiérarchisées de façon a ce que les personnes au pouvoir fassent tout pour y rester. Une société qui ne marche que par le contrôle et un degré de privation que le peuple accepte... ou non. Ici commence une aventure intéressante et menée tambour battant, porté par un dessin de Dan toujours au top même dans un univers radicalement différent de Soda. Un univers qui lui permet de nous montrer qu'il est aussi à l'aise dans le post apocalypse que dans l'urbain new yorkait. Un one shot qui n'a, de min point de vue, qu'un défaut... celui d'être un one shot. En effet l'histoire est construite de telle façon que la fin nous laisse un gout d'introduction. Si l'histoire peut s'arrêter là, on a un peu l'impression d'avoir lu un préquel a quelque chose de bien plus grand. Et c'est un peu dommage car ca m'a laissé un gout de trop peu qui reste au fond de la gorge.... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dehors-9782931300251?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 3 - Tank Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Oleg Okunev Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Europa, 2145. Un tueur transforme ses victimes en oeuvres d'art macabres. Ramda, flic rebelle, s'enfonce dans les ruelles toxiques d'une cité à la dérive. Derrière chaque indice, un piège. Derrière chaque sourire, un masque. Plus elle approche de la vérité, plus l'enquête vacille. Car dans l'ombre, une vérité menace d'ébranler les fondations mêmes du pouvoir. Critique : On a vite pris l'habitude au rythme de parution dantesque des séries Soleil. Cyborgs ne déroge pas à la règle puisque voici le tome 3 d'une série démarrée cette année. Jusqu'ici les deux premiers tomes étaient bien réussis, même si on attendait au tournant le format one-shot qui s'inscrit dans un univers et une trame plus globale sur les 5 tomes... Ce tome 3 ne change rien aux recettes établies, et on reparcourt une histoire déjà connue pour une bonne part mais du point de vue d'un autre personnage, qui va venir densifier l'intrigue et éclairer certaines zones d'ombre en plus de nous rapprocher d'un tome 5 de dénouement inéluctable. Le scénario est donc toujours aussi malin, et poussera nécessairement à une relecture complète de la série une fois finie afin de mieux saisir toutes les imbrications du scénario. Et c'est une bonne chose que le format one shot n'ai pas sacrifié à m'ambition de raconter une histoire plus dense. Les dessins sont toujours dans le cahier des charges désormais bien connu de soleil : un dessin propre, bien colorisé, avec suffisamment de détail et apportant malgré tout un certain soin aux personnages. Certes les amateurs de coups de crayon à l'ancienne ne s'y retrouveront pas, mais dans le paysage de la bd actuel, et encore plus en science fiction, cela reste très bien et très agréable en lecture plaisir. Ce tome 3 me laisse espérer une véritable série complète et cohérente avec une montée finale en crescendo du dénouement inévitable. Je trouve qu'il renforce bien l'intérêt du lecteur pour la série. Autres infos : Storyboard par A. Sierra Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-3-tank/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Sur la piste de Blueberry Scenariste de l'album : Collectif d'auteurs Dessinateur de l'album : Collectif d'auteurs Coloriste : Collectif d'auteurs Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Pour les 60 ans de Blueberry (parution du premier album), de grands auteurs ont imaginé une histoire courte d'une aventure de Mike Steve Blueberry. Chacune de ces histoires aurait pu avoir lieu à différents moments de la vie de Blueberry, jeune ou plus âgé... Critique : Eh eh eh eh... Je viens de crépir du Western, de râler comme un cochon, de taper sur les collectifs d'auteurs présentant des histoires courtes et là comme une fleur Sur la piste de Blueberry se glisse sur ma table. Faisons simple, c'est un album collectif d'histoires réalisé par plusieurs cadors de la bd en hommage aux 60 ans de Blueb's. Autant vous dire que j'étais partagé. Blueb's chez moi c'est un mythe, c'est le numéro 1, c'est mon indétronable madeleine de Proust. C'est sentimental et viscéral, c'est la moitié de mes jeux d'enfants en tant que Cow Boy, c'est mon apprentissage qu'un bon Indien n'est pas forcément un Indien mort, c'est mes premiers émois devant la fabuleuse Chihuahua Pearl, c'est cet ouest sauvage ou la poussière semble si attrayante. C'est enfin et surtout un vrai héros avec juste ce qu'il faut de failles, de verve et de courage pour nous inspirer. C'est enfin sa gueule mythique, librement plus qu'inspirée de notre Bebel national. C'est enfin une série que j'ai accepté de laisser partir au fil des reprises plus ou moins réussies. Oui c'est tout ça et bien plus encore. Alors venir y toucher là, pour rendre hommage, avec un collectif d'auteurs à travers des histoires courtes... Bon, est-ce que cela va vraiment apporter quelque chose ? Vous l'avez compris après mon préambule, Blueberry c'est l'un des amours de ma vie en BD, alors il n'y aura aucune espèce d'once de tentative d'objectivité dans cette chronique. Oui cet album m'a plut. Pas tout, pas complètement, mais il m'a touché. Il m'a replongé dans mes souvenirs. Il m'a redonné envie de reprendre la piste avec Blueb's. Il m'a fait sourire, et m'a ému. Marini m'a fait rire, même si je l'ai trouvé un peu expéditif sur le dessin. J'ai littéralement bu d'une traite le sublime coup de crayon de Paul Gastine et le scénario malicieux de Jérôme Felix. Philippe Xavier est définitivement fait pour faire revivre Blueberry même si pour une fois j'ai trouvé que les couleurs de Jérôme Maffre ne rendait pas justice aux ocres américains de Blueberry. J'ai été ému par l'homme de Michel Blanc Dumont et cette rencontre improvisée. Felix Meynet a encore régalé mes pupilles de coquin effronté. Le dessin de Dominique Bertail et son histoire m'ont replacé aux côté de Jimmy Mc Clure et Blueb's juste avant l'un des épisodes les plus mythique de la saga. Ronan Toulhoat et Vincent Burgeas m'ont plongé dans un Blueb's de la belle époque, avec action, saloon, embuscades et six coups. J'aurais aimé peut être que le traitement du dessin soit encore plus peaufiné car je sais tout le talent de Ronan Toulhoat. Et puis enfin, quelle apothéose avec Corentin Rouge qui m'a ému d'une grande force, même si les puristes comme moi se sont déjà presque fait faire le coup avec Adieu Comanche. Bref, que de beaux noms, que de belles histoires courtes, que cette plongée fut belle dans cette série mythique. Je m'excuse pour les auteurs que je n'ai pas nommé car leurs histoires m'ont simplement moins parlé. Question de sensibilité. Cet ouvrage est un must pour tous ceux qui ont grandit avec Blueberry car il vous rend votre enfance, votre jeunesse, ou quel que soit l'âge auquel vous avez commencé à chevaucher aux côtés de cette outre de Mc Clure, ce redneck de Red Neck et Blueb's, une bien belle bande de coyotes à foies jaunes 🙂... Et ça ce n'est pas un petit cadeau. Pour les autres, que puis-je vous dire, ce n'est probablement pas pour vous, et pourtant j'ai de la peine en l'écrivant car c'est un plaisir rare que cette immense série. Je me console en me disant que vous avez encore l'inestimable chance de pouvoir la découvrir et la lire pour la première fois. Vous savez ce que je vais faire là maintenant ? Je vais aller l'apporter à mon papa, celui qui m'a fait découvrir Blueb's, pour qu'il la lise, qu'on en parle, et qu'ensuite j'aille me plonger un petit peu dans les premiers blueb's ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sur-la-piste-de-blueberry-9782205213478/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Knight club tome 1

    Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez !
  23. Titre de l'album : Les quatre fleuves Scenariste de l'album : | Fred Vargas Dessinateur de l'album : Edmond Baudoin Coloriste : Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Grégoire Braban et son ami Vincent s'adonnent avec plus ou moins de bonheur au vol à la tire. Ce jour-là, à Saint-Michel, ils arrachent la sacoche d'un vieux. Trente mille balles. Le gros lot. Mais la sacoche est lourde de bien autre chose. Autre chose d'assez dégueulasse. Le sac du vieux, c'est la boîte de Pandore. Il y a tous les péchés du monde là-dedans. Au soir, Vincent est assassiné, la cuisse lacérée de quatre coups de lame. Le commissaire Adamsberg s'inquiète de cet étrange dessin. Le tueur à la serpe, celui que la rumeur a surnommé le Bélier vient-il de signer son quatrième meurtre ? Voici réunies les seules BD signées Fred Vargas, mises en images par Baudoin, qui prête ses traits à Adamsberg avec intensité et justesse. Les Quatre fleuves, paru en 2000 a reçu le prix Alph'Art du scénario à Angoulême en 2001. Voici un tirage unique et limité, une édition spéciale 25e anniversaire tirée à 5000 exemplaires, réunissant les deux enquêtes. Critique : Décidément les cadeaux de noel n'en finissent plus de se proposer à moi. Le dernier en date, cette très belle réédition des Quatres Fleuves, dessiné par Emmanuel Baudoin avec rien de moins de Fred Vargas au scenario. Un album paru dans les années 2000, mais dont l'histoire n'a pas vieilli. Un véritable roman graphique. Ce terme a été banalisé dans les dernières années, cherchant à classifier les BD un peu originales. Ici, on a un véritable roman graphique. Un roman ou les descriptions sont remplacés par des dessins mais qui gare une partie romancée, comme o peu le voir ci-dessous. Les dessins d'Emmanuel Baudoin sont uniquement là pour apporter une ambiance et un contexte à un polar particulièrement réussi. Un polar qui ravira ceux qui aiment les polars de tous les jours. Pas de fin du monde ou e société secrète ici. Pas de course poursuite haletante dans des ruelles sombres. On a "juste" l'histoire de deux jeunes qui volent le mauvais paquet à la mauvaise personne, le tout chapeaute par un flic pas comme les autres, marchant à l'instinct. Mais ça marche super bien. On est diablement pris par ce polar pas banal, rempli de personnages bien travaillés et aux caractères bien trempés. Un super cadeau de Noël avec en cerise sur le gâteau, une minihistoire mettant en avant notre inspecteur par comme les autres en fin d'album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-quatre-fleuves-9782754846448?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    Les quatre fleuves

    Décidément les cadeaux de noel n'en finissent plus de se proposer à moi. Le dernier en date, cette très belle réédition des Quatres Fleuves, dessiné par Emmanuel Baudoin avec rien de moins de Fred Vargas au scenario. Un album paru dans les années 2000, mais dont l'histoire n'a pas vieilli. Un véritable roman graphique. Ce terme a été banalisé dans les dernières années, cherchant à classifier les BD un peu originales. Ici, on a un véritable roman graphique. Un roman ou les descriptions sont remplacés par des dessins mais qui gare une partie romancée, comme o peu le voir ci-dessous. Les dessins d'Emmanuel Baudoin sont uniquement là pour apporter une ambiance et un contexte à un polar particulièrement réussi. Un polar qui ravira ceux qui aiment les polars de tous les jours. Pas de fin du monde ou e société secrète ici. Pas de course poursuite haletante dans des ruelles sombres. On a "juste" l'histoire de deux jeunes qui volent le mauvais paquet à la mauvaise personne, le tout chapeaute par un flic pas comme les autres, marchant à l'instinct. Mais ça marche super bien. On est diablement pris par ce polar pas banal, rempli de personnages bien travaillés et aux caractères bien trempés. Un super cadeau de Noël avec en cerise sur le gâteau, une minihistoire mettant en avant notre inspecteur par comme les autres en fin d'album.
  25. Titre de l'album : La véritable histoire de Jeanne d'Arc Scenariste de l'album : Séverine Lambour Dessinateur de l'album : Benoît Springer Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Cette bande dessinée consacrée à Jeanne d'Arc n'est pas un récit de plus agrémenté d'interprétations savantes souvent influencées par une vision partisane de l'Histoire. Cet ouvrage, écrit en grande partie à partir de la transcription de l'intégralité de son procès, rend compte de la vie de cette jeune femme, devenue bien malgré elle un symbole à travers les siècles. Le dessin précis de Benoît Springer, à mi-chemin entre réalisme et caricature, fait redescendre Jeanne d'Arc du piédestal où les idéologues l'avaient placée et dont elle est prisonnière depuis des siècles. La réalité historique est souvent plus terre à terre que la légende. Cette bande dessinée ne rendra pas Jeanne d'Arc plus héroïque qu'elle ne le fut réellement, car elle n'a pas besoin de l'être pour mériter notre attention. Perdue dans l'immensité de l'Histoire, cette jeune fille eut un destin hors du commun, à la fois dérisoire et fascinant. Une vie éphémère broyée par les enjeux de son époque. Cela suffit pour qu'on prenne le temps de mieux la connaître. Critique : Morte le 4 mai 1431 à Rouen, Jeanne d'Arc fascine toujours autant historiens et grand public. Il faut dire que sa vie courte fut chargée et empreinte de mystères encore irrésolus à ce jour ! Passionnée d'histoire, Séverine Lambour réalise ici son premier scénario historique en s'appuyant sur des faits, rien que des faits, en l'occurrence le procès conservé dans les archives nationales de l'Assemblée générale. Cela donne la campagne de la pucelle d'Orléans contre les anglais avec ses nombreuses victoires et la crainte qu'elle inspirait à la perfide Albion, mais aussi sa détention et son exécution suite à un procès long et fastidieux, empreint de religion et de politique. Un condensé de 80 pages écrit en vieux français mais lisible et compréhensible qui nous éclairera d'avantage sur l'incroyable destinée de cette jeune lorraine poussée par un vent divin. Pour illustrer ce récit, le choix a été fait d'insérer au milieu des décors et autres arrières-plans réalistes et détaillés, des protagonistes aux traits grossiers et exagérés. Ainsi Jeanne est petite avec des traits "porcins" contrastant avec l'image que l'on se fait d'elle. Elle alterne les phases de caprices, colères, héroïques et tristesse dans une grande (trop ?) expressivité. Mettant toujours en avant sa mission divine et les fameuses voix qu'elle entend, elle n'aura de cesse d'argumenter ses actes à travers Dieu lui même et pour son "Dauphin" qu'elle admire et souhaite servir du mieux possible. Le mysticisme cède au fondamentalisme religieux bien ancré à cette époque, ce qui rend l'histoire bien plus réaliste. Une narration longue et parfois chargée pour un choix graphique un peu déstabilisant (pour ma part), mais un formidable puits de culture car on le rappelle, tout est vrai 😉 ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-veritable-histoire-de-jeanne-d-arc/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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