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Voici la conclusion de la série de Soleil mélangeant Rome et folklore fantastique celtique. ce tome 3 nous apporte les réponses que l'on attendait sur la partie fantastique, et même si l'ensemble n'est finalement guère surprenant, le tout est cohérent. Les enjeux dramatiques se dénouent dans cette conclusion épique. Cette série a eu du mal à m'embarquer avec elle, question de goût probablement avec un dessin semi réaliste qui ne m'a pas emballé malgré sa belle exécution et un scénario un peu trop classique pour les lecteurs habitués de Bec ou de Corbeyran. Elle a pourtant de belles qualités, et l'idée de base d'ajouter des éléments fantastiques à la conquête romaine de l'Angleterre reste intéressante.
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Voici une belle idée, une bd de foot pour la jeunesse mettant en scène des joueurs de Five, ce foot à 5 qui a connu une belle popularité ces dix dernières années. Avec une galerie de jeunes personnages attachants et une intrigue secondaire classique mais efficace, Anaïs Sautier nous immerge dans cette aventure sportive à destination de nos ados. Et les dessins de Chiara Iacobelli sont à la hauteur et n'ont rien à envier aux mangas de sport auxquels on pense immédiatement. Certes sont dessin puise dans de multiples inspirations, mais c'est justement cela qui risque de plaire à nos plus jeunes. Mon neveu me l'a déjà piqué. Donc si vous avez un jeune qui aime le foot dans votre entourage, c'est un bel appât pour le pousser à la lecture 🙂
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Titre de l'album : Five ! - Tome 1 - Le pari d'Enzo Scenariste de l'album : Anaïs Sautier Dessinateur de l'album : Chiara Iacobelli Coloriste : Chiara Iacobelli Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Enzo déteste les joueurs de foot. Ils sont prétentieux, sûrs d'eux et franchement insupportables. Sauf qu'il y a deux problèmes?: tout le monde joue au foot dans son quartier mais surtout, Enzo adore ça, lui aussi?! Le jour où ses potes parviennent à l'amener sur un terrain, Enzo se retrouve au pire poste du monde : celui de gardien. Et là, contre toute attente, il s'avère doué, très doué, pour arrêter les buts. Cinq potes, un ballon et un tas d'embrouilles... le coup d'envoi peut être donné ! Critique : Voici une belle idée, une bd de foot pour la jeunesse mettant en scène des joueurs de Five, ce foot à 5 qui a connu une belle popularité ces dix dernières années. Avec une galerie de jeunes personnages attachants et une intrigue secondaire classique mais efficace, Anaïs Sautier nous immerge dans cette aventure sportive à destination de nos ados. Et les dessins de Chiara Iacobelli sont à la hauteur et n'ont rien à envier aux mangas de sport auxquels on pense immédiatement. Certes sont dessin puise dans de multiples inspirations, mais c'est justement cela qui risque de plaire à nos plus jeunes. Mon neveu me l'a déjà piqué. Donc si vous avez un jeune qui aime le foot dans votre entourage, c'est un bel appât pour le pousser à la lecture 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/five-tome-1-le-pari-d-enzo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Allez hop bamboo nous sort le tome 3 de sa série docu-humour sur les chats. Et le positionnement est bien vu car l'apport d'informations pertinentes sur les chats permet de ne pas tout baser sur l'humour qui est souvent un exercice casse gueule en bd. Du coup les gags sont d'abord des petits éléments d'information sur les chats et se conclue par une chute humoristique sympa. C'est bien vu et cela rend sa lecture intéressante pour à peu près n'importe qui, même si les aficionados des félins seront le plus comblés. Les dessins de Stéphane Escapa sont dans un style cartoon très moderne qui plaira probablement plus aux jeunes lecteurs.
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Titre de l'album : Les chats en BD - Tome 3 Scenariste de l'album : Christophe Cazenove & Flora Dessinateur de l'album : Stéphane Escapa Coloriste : Stéphane Escapa Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Un nouveau bébé par minou ? Chat va faire des étincelles ! Déjà trois chats sous le même toit, c'était du délire... Mais quand arrive un bébé, ça devient de la haute voltige ! Le jeune chat commençait à peine à trouver ses marques sous l'oeil attentif (et souvent moqueur) des deux vieux matous qu'il faut tout réapprendre pour vivre aux côtés de cet « humain tout neuf et sans poils ». Entre ronrons et biberons, la maison se transforme peu à peu en jungle domestique. Heureusement, cet album pour apprendre à comprendre les chats en s'amusant fera office de guide de survie. Critique : Allez hop bamboo nous sort le tome 3 de sa série docu-humour sur les chats. Et le positionnement est bien vu car l'apport d'informations pertinentes sur les chats permet de ne pas tout baser sur l'humour qui est souvent un exercice casse gueule en bd. Du coup les gags sont d'abord des petits éléments d'information sur les chats et se conclue par une chute humoristique sympa. C'est bien vu et cela rend sa lecture intéressante pour à peu près n'importe qui, même si les aficionados des félins seront le plus comblés. Les dessins de Stéphane Escapa sont dans un style cartoon très moderne qui plaira probablement plus aux jeunes lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-chats-en-bd-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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On retrouve le sympathique duo du très réussi Arca (Humanoïdes associés) pour une nouvelle aventure dans l'imaginaire du romancier Roman Benassaya avec ce Encelade issu de son roman Pyramide (Pocket). Dans Arca, nous suivions une de ces arches lancées à la conquête des étoiles en quête d'une terre promise pour l'homme. Ici, nous remontons un peu le temps pour comprendre comment on a pu envoyer ces vaisseaux, avec quelle propulsion ? La découverte d'un cristal aux propriétés étonnantes va en effet bouleverser l'humanité et rendre les voyages interstellaires possibles. Nous retrouvons donc Sorany à bord de l'ArcaXVII qui a déjà été en contact avec le cristal et semble connectée à lui pour des raisons inconnues jusqu'alors ! Tension et action sont au programme dans cette aventure multipliant les allées et venues dans le temps ! Il s'agit en effet d'une lecture exigeante avec des sauts temporels, une belle galerie de personnages et des thématiques où science et religion bousculent l'humain jusque dans ses retranchements ! Le catalan Joan Urgell renouvelle son travail remarquable aperçu dans Arca avec des planches soignées, à l'image de ses décors baignant dans différentes ambiances, la nef spatiale offre ainsi son immensité au lectorat et offre de grandes diversités de lieux ! Si vous avez aimé Arca, cet opus est une nouvelle réussite pour ce duo d'auteurs.
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Titre de l'album : Encelade Scenariste de l'album : Romain Benassaya Dessinateur de l'album : Joan Urgell Coloriste : Joan Urgell Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Quand l'humanité s'apprête à franchir une frontière interdite par les lois de la physique, une autre limite, plus fragile encore, menace de céder... Celle de la raison ! En 2247, sur Encelade, une découverte bouleverse à jamais le destin de Sorany Desvoeux : un cristal d'origine inconnue, source d'une énergie prodigieuse et énigme vivante... Dix ans plus tard, cette matière alimente un exode interstellaire sans précédent. À bord de l'Arca XVII, immense arche transportant 36 000 âmes vers un nouveau monde, Sorany se retrouve au coeur de tensions grandissantes. À l'approche du « Seuil de Jupiter », anomalies et ferveur religieuse clandestine ébranlent la mission : foi et raison s'affrontent, tandis qu'une secte voit dans le cristal une relique sacrée et en Sorany l'instrument d'un dessein supérieur. Critique : On retrouve le sympathique duo du très réussi Arca (Humanoïdes associés) pour une nouvelle aventure dans l'imaginaire du romancier Roman Benassaya avec ce Encelade issu de son roman Pyramide (Pocket). Dans Arca, nous suivions une de ces arches lancées à la conquête des étoiles en quête d'une terre promise pour l'homme. Ici, nous remontons un peu le temps pour comprendre comment on a pu envoyer ces vaisseaux, avec quelle propulsion ? La découverte d'un cristal aux propriétés étonnantes va en effet bouleverser l'humanité et rendre les voyages interstellaires possibles. Nous retrouvons donc Sorany à bord de l'ArcaXVII qui a déjà été en contact avec le cristal et semble connectée à lui pour des raisons inconnues jusqu'alors ! Tension et action sont au programme dans cette aventure multipliant les allées et venues dans le temps ! Il s'agit en effet d'une lecture exigeante avec des sauts temporels, une belle galerie de personnages et des thématiques où science et religion bousculent l'humain jusque dans ses retranchements ! Le catalan Joan Urgell renouvelle son travail remarquable aperçu dans Arca avec des planches soignées, à l'image de ses décors baignant dans différentes ambiances, la nef spatiale offre ainsi son immensité au lectorat et offre de grandes diversités de lieux ! Si vous avez aimé Arca, cet opus est une nouvelle réussite pour ce duo d'auteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/encelade/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Les âges perdus - Tome 3 - L'infini vagabond Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Didier Poli & Luca Bulgheroni Coloriste : Bruno Tatti Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À la veille de l'an Mil, une pluie de feu s'abat sur la terre et plonge le monde dans l'obscurité. Fuyant l'Anglia dévastée, Elaìne brave la redoutable Mer des Aigles et atteint la Terre des Meutes, un territoire hostile où rôdent les terrifiants hommes-cerfs. Au cours de cette traversée périlleuse, elle croise Mara, une mystérieuse arpenteuse qui l'aide à survivre. Guidée par l'héritage de son père, Elaìne cherche à percer les secrets du savoir perdu, celui qui, jadis, permit aux hommes de bâtir des cités et de prospérer. Son périple la conduit jusqu'à la mythique Cité du Roi Taon, où l'ancien monde semble encore murmurer à travers ses ruines. Mais les règles de ce lieu sacré vacillent, et l'accès aux connaissances oubliées s'avère plus dangereux que jamais... Plongez dans une fresque épique où l'histoire et le mythe se rejoignent, sublimée par les illustrations magistrales de Didier Poli et Luca Bulgheroni. Critique : Oh qu'on l'attendait celui-ci. Il faut dire que les deux premiers tomes des âges perdus nous avaient présentés une chouette histoire, dans un monde que l'on ne connaissait pas, qu'on n'avait pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois. Et vu que c'était servi avec les très jolis dessins de Didier Poli, on en redemandait. Sur ce tome Didier Poli a été rejoint aux crayons par Luca Bulgheroni mais c'est toujours Bruno Tatti qui gère les couleurs. Alors que donne cet ajout de talent à notre équipe ? Et bien le dessin de la série continue d'évoluer doucement, comme entre le tome 1 et le tome 2, avec des visages qui se lissent un petit peu, mais des décors qui s'étoffent globalement rendant les atmosphères et ce monde là encore plus palpable. Côté histoire, c'est aussi peu dire que je faisais confiance à Jérôme Le Gris pour nous créer une belle histoire avec une belle fin. Et bien pas de doutes non plus de ce côté là, c'est toujours aussi bien. On a du rythme, une montée en puissance de l'intrigue et des enjeux, des personnages dont on se demande à chaque page s'il va y passer ou pas, et un monde dont chaque page nous en fait découvrir un peu plus. Vous l'avez compris j'en redemande encore et bonne nouvelle, le tome 4 doit sortir l'année prochaine, même si, et c'est je trouve très triste, ce sera aussi le tome de fin de cette série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ages-perdus-tome-3-l-infini-vagabond/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Oh qu'on l'attendait celui-ci. Il faut dire que les deux premiers tomes des âges perdus nous avaient présentés une chouette histoire, dans un monde que l'on ne connaissait pas, qu'on n'avait pas l'impression d'avoir déjà lu cent fois. Et vu que c'était servi avec les très jolis dessins de Didier Poli, on en redemandait. Sur ce tome Didier Poli a été rejoint aux crayons par Luca Bulgheroni mais c'est toujours Bruno Tatti qui gère les couleurs. Alors que donne cet ajout de talent à notre équipe ? Et bien le dessin de la série continue d'évoluer doucement, comme entre le tome 1 et le tome 2, avec des visages qui se lissent un petit peu, mais des décors qui s'étoffent globalement rendant les atmosphères et ce monde là encore plus palpable. Côté histoire, c'est aussi peu dire que je faisais confiance à Jérôme Le Gris pour nous créer une belle histoire avec une belle fin. Et bien pas de doutes non plus de ce côté là, c'est toujours aussi bien. On a du rythme, une montée en puissance de l'intrigue et des enjeux, des personnages dont on se demande à chaque page s'il va y passer ou pas, et un monde dont chaque page nous en fait découvrir un peu plus. Vous l'avez compris j'en redemande encore et bonne nouvelle, le tome 4 doit sortir l'année prochaine, même si, et c'est je trouve très triste, ce sera aussi le tome de fin de cette série.
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Titre de l'album : Les mystères de Hobtown tome 2 - L'ermite maudit Scenariste de l'album : Kris bertin, Alexander Forbes Dessinateur de l'album : Alexander Forbes Coloriste : Jason Fischer-Kouhi Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Bienvenue à Hobtown ! Ce charmant village de 2 006 habitants situé en Nouvelle-Ecosse saura vous divertir et vous intriguer. Car oui, il s'en passe des événements étranges à Hobtown, heureusement le club de détectives est là pour mener l'enquête ! Les intrépides Brennan et Pauline ont hâte de profiter des vacances de Noël, avant d'être envoyés à l'internat Knotty Pines afin d'obtenir des crédits pour leurs études. Suite au premier cours, leur méfiance envers le directeur et la directrice qui semblent contrôler les élèves et les changer en brutes ne fait que grandir. Acculés, des rencontres nouvelles vont les aider à lever une malédiction vieille de plusieurs siècles ! Critique : Chic, c'est déjà la suite des aventures de notre "club des cinq" canadiens de Nouvelle-Ecosse avec une nouvelle aventure dans le froid hivernal ! Les vacances de Noël approche et le groupe se sépare, sauf Pauline et Brennan qui vont rejoindre un établissement scolaire dominant les hauteurs de la ville de Hobtown. Très vite, notre duo d'enquêteurs réalise que les cours et les consignes de sécurité, présentent des particularités étonnantes ! Garçons et filles séparées avec chacun des enseignements bien différents, idem pour les repas où les filles doivent se contenter de frugalités ! Ce temple de l'éducation né avec la ville semble vraiment recéler de nombreux mystères et ce n'est pas le comportement étrange des dirigeants qui rassurera notre cher duo. Ils ne pourront compter que sur eux car Dana est en Jamaïque avec son père, les autres en famille ou se remettant difficilement des événements du précédent tome. Une nouvelle enquête minutieuse aux nombreux rebondissements qui nous fait pénétrer dans les entrailles de la ville et sa fondation ! Les auteurs natifs de la région s'amusent à nous perdre avec des fausses pistes et de nombreux personnages ainsi qu'un petite touche de surnature. Comme dans le premier tome, nous sommes réellement, "aux frontières du réel" comme dirait l'autre 😉 . Le dessin est toujours impeccable de son style mêlant ligne claire et réalisme, le tout dans une coloration "rétro" donnant une belle profondeur aux pages. Cinq tomes sont prévus pour ces rééditions, autant de surprises et de bons moments de lecture ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-mysteres-de-hobtown-tome-2-l-ermite-maudit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les mystères de Hobtown tome 2 - L'ermite maudit
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Chic, c'est déjà la suite des aventures de notre "club des cinq" canadiens de Nouvelle-Ecosse avec une nouvelle aventure dans le froid hivernal ! Les vacances de Noël approche et le groupe se sépare, sauf Pauline et Brennan qui vont rejoindre un établissement scolaire dominant les hauteurs de la ville de Hobtown. Très vite, notre duo d'enquêteurs réalise que les cours et les consignes de sécurité, présentent des particularités étonnantes ! Garçons et filles séparées avec chacun des enseignements bien différents, idem pour les repas où les filles doivent se contenter de frugalités ! Ce temple de l'éducation né avec la ville semble vraiment recéler de nombreux mystères et ce n'est pas le comportement étrange des dirigeants qui rassurera notre cher duo. Ils ne pourront compter que sur eux car Dana est en Jamaïque avec son père, les autres en famille ou se remettant difficilement des événements du précédent tome. Une nouvelle enquête minutieuse aux nombreux rebondissements qui nous fait pénétrer dans les entrailles de la ville et sa fondation ! Les auteurs natifs de la région s'amusent à nous perdre avec des fausses pistes et de nombreux personnages ainsi qu'un petite touche de surnature. Comme dans le premier tome, nous sommes réellement, "aux frontières du réel" comme dirait l'autre 😉 . Le dessin est toujours impeccable de son style mêlant ligne claire et réalisme, le tout dans une coloration "rétro" donnant une belle profondeur aux pages. Cinq tomes sont prévus pour ces rééditions, autant de surprises et de bons moments de lecture ! -
Le duo d'auteurs italiens dépeint le quotidien de Fleur, une adolescente en proie à des troubles anxieux lui polluant la vie ! On la suit dans son collège avec les relations entre camarades, mais aussi dans le giron familial et l'on perçoit les difficultés qu'elle éprouve au quotidien. Un jour, son anxiété va prendre forme et devenir son acolyte, la suivant dans ses moindres faits et gestes ! Elle se retrouve avec un double d'elle qui va exprimer toutes ses craintes de façon très expressive grâce au trait aux fortes influences "manga" de l'artiste Lorenza Si Sepio. Pour le pire et le meilleur, la voilà affublé d'une "jumelle" la conseillant dans ses choix de vie. Que répondre face à telle situation ou comment se comporter avec son "crush" Jules, voire avec ses propres parents selon les contextes ?? Retranscrire en images les peurs et souligner les différentes options fonctionne assez bien dans le récit, car les situations rencontrées par Fleur auront pour la plupart un fort écho en nous 😉 Cette idée peut agir en catalyseur et aider un bon nombre d'enfants faisant face à ce genre de problèmes d'adolescence voire même à un âge plus avancé. A découvrir.
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Titre de l'album : À fleur de moi tome 1 Scenariste de l'album : Marco Baretta Dessinateur de l'album : Lorenza Di Sepio Coloriste : Lorenza Di Sepio Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Fleur, une adolescente sans histoire, doit lutter contre son anxiété qui la paralyse au quotidien, jusqu'à l'étouffer. C'est simple, la moindre décision prend des proportions gigantesques. Elle ne peut s'empêcher de ruminer, de se prendre la tête pour tout et n'importe quoi: Les examens, le roller et surtout Jules pour qui elle craque ! Un véritable enfer ! Alors le jour où Fleur, se regardant dans un miroir, demande à son anxiété de la laisser tranquille, quelle ne fut sa surprise de voir son reflet prendre forme et se matérialiser en son... Anxiété. Pour Fleur commence alors une drôle de quête, à la recherche de la sérénité et d'acceptation de soi. Critique : Le duo d'auteurs italiens dépeint le quotidien de Fleur, une adolescente en proie à des troubles anxieux lui polluant la vie ! On la suit dans son collège avec les relations entre camarades, mais aussi dans le giron familial et l'on perçoit les difficultés qu'elle éprouve au quotidien. Un jour, son anxiété va prendre forme et devenir son acolyte, la suivant dans ses moindres faits et gestes ! Elle se retrouve avec un double d'elle qui va exprimer toutes ses craintes de façon très expressive grâce au trait aux fortes influences "manga" de l'artiste Lorenza Si Sepio. Pour le pire et le meilleur, la voilà affublé d'une "jumelle" la conseillant dans ses choix de vie. Que répondre face à telle situation ou comment se comporter avec son "crush" Jules, voire avec ses propres parents selon les contextes ?? Retranscrire en images les peurs et souligner les différentes options fonctionne assez bien dans le récit, car les situations rencontrées par Fleur auront pour la plupart un fort écho en nous 😉 Cette idée peut agir en catalyseur et aider un bon nombre d'enfants faisant face à ce genre de problèmes d'adolescence voire même à un âge plus avancé. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/a-fleur-de-moi-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément Jeanne d'Arc a le vent en poupe. Apres l'Ogre chez Glenat qui était une superbe réussite, une des plus belles de l'année dernière, voici d'autre super star de la BD européenne qui s'attelle à la pucelle la plus connue de l'histoire de France. Mais pas du tout sur l'angle habituel. On retrouve la pâte de Xavier Dorison avec un traitement du point de vue non pas de Jeanne, non pas d'un soldat ou du roi, mais du point de vue de l'évêque Pierre Cauchon, celui-là même qui a dirigé le péché en éréthisme ayant amené au bucher fatal qui prit la vie à Jeanne et par là même la sacralisa. On suit donc le procès avec comme personnage central (du moins pas au début) un homme qui est persuadé d'avoir affaire à une jeune délurée qu'il ferait rapidement avouer ces crimes et qui pourrait utiliser ce procès pour gagner encore plus en importance dans la hiérarchie ecclésiastique. Mais un évêque qui va voir sa volonté contrariée par une jeune fille plus intelligente que prévu. Porté par un superbe travail historique aidé par un réel historien spécialiste du sujet, cette retranscription du procès de Jeanne d'Arc est passionnante. On y découvre les coulisses d'un procès qui se devait d'être exemplaire pour permettre au camp pro anglais d'avoir une limite vis-à-vis de la chrétienté. Un procès exemplaire qui se trouve chamboulé par une accusée qui réussit à l'être tout autant, évitant les pièges et maniant la langue comme même ses accusateurs ne savaient le faire. Ce qui est encore plus prenant, c'est de savoir que les "punchline" de Jeanne sont pour la plupart réelles, à peine repositionner temporellement. Des punchlines qui font s'ébranler une forteresse religieuse, réussissant à prendre au cœur les véritables croyants. Une sublime lecture, envoutante, poignante et aussi vraie que possible dans le cadre d'une bande dessinée.
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Titre de l'album : Cauchon... ou l'homme qui tua Jeanne D'arc Scenariste de l'album : Xavier Dorison | Louis-David Delahaye Dessinateur de l'album : Joël Parnotte Coloriste : Joël Parnotte Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : 1431. La France et l'Angleterre se livrent une guerre sans merci. Le puissant évêque Pierre Cauchon, au service des Anglais, intrigue pour diriger le procès de Jeanne d'Arc. Mais, alors que le procès s'ouvre, la jeune femme qui prétend être l'envoyée de Dieu fait preuve d'une incroyable combativité. Le procès tourne alors à l'affrontement entre deux personnalités hors du commun et que tout oppose. D'un côté, un homme d'Église au sommet du pouvoir, manipulateur et disposant de moyens illimités pour mener l'accusation ; de l'autre, une femme indépendante et déterminée, abandonnée par son camp et n'ayant que son idéalisme comme arme. Contre toute attente, la ténacité de Jeanne, son intelligence et sa force de caractère renversent les certitudes du juge-évêque et font ressurgir chez lui des valeurs qu'il avait profondément enfouies. Alors que le terrifiant comte de Warwick fait pression sur Cauchon pour qu'il mette fin au procès et brûle « la putain », l'évêque, rongé par le doute, décide au contraire de la sauver... Il faudra attendre la cinquantième page pour voir enfin le visage de Jeanne d'Arc : Xavier Dorison a un vrai talent pour jouer avec les genres et surprendre en faisant un pas de côté. Il le met en oeuvre ici dans la bande dessinée historique, aux côtés de Louis-David Delahaye, qui cosigne le scénario. Tous deux auraient pu se concentrer sur Jeanne, bien sûr, mais comment résister à un personnage aussi romanesque que Pierre Cauchon ? Joël Parnotte, compère de Xavier Dorison dans Le Maître d'armes et Aristophania, a repris ses pinceaux pour ce nouvel opus et créé des images particulièrement fortes, tant par ses cadrages et son travail de reconstitution que par ses ambiances folles en couleurs directes. Critique : Décidément Jeanne d'Arc a le vent en poupe. Apres l'Ogre chez Glenat qui était une superbe réussite, une des plus belles de l'année dernière, voici d'autre super star de la BD européenne qui s'attelle à la pucelle la plus connue de l'histoire de France. Mais pas du tout sur l'angle habituel. On retrouve la pâte de Xavier Dorison avec un traitement du point de vue non pas de Jeanne, non pas d'un soldat ou du roi, mais du point de vue de l'évêque Pierre Cauchon, celui-là même qui a dirigé le péché en éréthisme ayant amené au bucher fatal qui prit la vie à Jeanne et par là même la sacralisa. On suit donc le procès avec comme personnage central (du moins pas au début) un homme qui est persuadé d'avoir affaire à une jeune délurée qu'il ferait rapidement avouer ces crimes et qui pourrait utiliser ce procès pour gagner encore plus en importance dans la hiérarchie ecclésiastique. Mais un évêque qui va voir sa volonté contrariée par une jeune fille plus intelligente que prévu. Porté par un superbe travail historique aidé par un réel historien spécialiste du sujet, cette retranscription du procès de Jeanne d'Arc est passionnante. On y découvre les coulisses d'un procès qui se devait d'être exemplaire pour permettre au camp pro anglais d'avoir une limite vis-à-vis de la chrétienté. Un procès exemplaire qui se trouve chamboulé par une accusée qui réussit à l'être tout autant, évitant les pièges et maniant la langue comme même ses accusateurs ne savaient le faire. Ce qui est encore plus prenant, c'est de savoir que les "punchline" de Jeanne sont pour la plupart réelles, à peine repositionner temporellement. Des punchlines qui font s'ébranler une forteresse religieuse, réussissant à prendre au cœur les véritables croyants. Une sublime lecture, envoutante, poignante et aussi vraie que possible dans le cadre d'une bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cauchon-ou-l-homme-qui-tua-jeanne-d-arc?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Metropolia T2 - Les bordures extérieures Scenariste de l'album : Fred Duval Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Christophe Bouchard Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Un attentat vient d'avoir lieu à la périphérie de Berlin : un engin de construction géant a été incendié. Les activistes écolo qui protestent contre le chantier de Metropolia sont-ils responsables ? Sasha est envoyé sur place pour enquêter sur ce sabotage. Grâce à sa couverture d'ouvrier soudeur, il va pouvoir infiltrer l'infra-monde des « bordures extérieures », fait d'ouvriers et de marginaux, mais aussi de migrants qui tentent d'entrer dans la ville. La rencontre avec Lucian, un jeune accro au Métapsy, va lui faire réaliser que l'affaire n'est pas si simple... et s'enfonce peut-être jusqu'au racine de son propre passé d'enfant de clandestin. Critique : Tout d'abord je signale que j'apprécie d'amour véritable les séries de Fred Duval comme Travis et Carmen Mc Callum 🥰 (et code Callum encore plus sans doute!!!! A ce stade c'est de la vénération). Renaissance et Apogée sont aussi sur cette même pente, sans oublier les 2 adaptations de Michel Bussi chez Aire Libre avec Ninphéas noir et ne lâche pas ma main (pour le coup qui ne sont pas action SF, ni anticipation du tout mais c'est extraordinairement bien aussi!). 🤗 A la sortie du tome 1 de Metropolia je m'étais donc jeté dessus (alors pour l'achat... pour la lecture il me faut toujours un peu plus de temps, disons donc quasiment jeté dessus....quoi) et pourtant une petite déception avait pointé son nez assez rapidement. Le tome 1 c'était une histoire un peu compliquée. Un monde bizarre ou la marche à pied fait gagner de l'argent (quelle drôle d'idée... donc il suffit que les gens de la ville tournent en boucle sur un stade toute la journée sans rien produire pour que chacun gagne son salaire ? 🤭 199€ = 0,33 miles ? C'est une blague ? Sérieux ? Ce simple point m'avait fait sortir de l'histoire avant d'être rentré dedans...). 🙄 Et pourtant le monde présenté était plutôt sympa, même si la marche à pied était un peu abusée. Des villes monde coupées les unes des autres à cause du manque de pétrole. Une société quasiment en vase clos (d'où le titre non ?)... Une IA qui gérait son immeuble à la manière d'un gardien numérique des temps moderne (tyranniquement donc) et l'intrigue qui allait avec. Une sorte de vision de l'avenir remise à niveau d'une série d'anticipation (comme Carmen / Travis au hasard, qui mine de rien commence à dater pour les 1ers volumes) et qui s'aligne sur une vision plutôt très pessimiste de l'avenir sans tomber dans un côté post apocalyptique. Globalement un monde que certains nous décrivent dans les médias. Oui je pense à toi Jean-Marc Jancovici 😨 Mais comment te donner tort ? J'ai le sentiment qu'on y va tout droit à chaque fois que je lis les nouvelles du monde 😨 😨 Alors quoi de neuf dans ce Tome 2 de Metropolia.... ? Tout est mieux. Clairement. Tout. On y retrouve une intrigue plus claire, plus lisible, plus fluide tout d'abord. Notre héros enquêteur va se retrouver solliciter sur une explosion de machine de chantier menée par des éco terroristes. Même si le héros va plutôt subir une bonne partie de l'intrigue au contraire du 1er tome ou il était très acteur et à l'initiative de grosses scènes d'action, toute l'histoire passe très bien cette fois. On va aussi recroiser des personnages qu'on commence à apprécier (ou non, ou qui sont louches sur leurs motivations, ou qui dissimulent des pack de choses 🤨 ). Aurions nous là une constitution de team pour la suite ? 🤩 Ca y ressemble. Ce tome ajoute une partie "fil rouge" à travers ses personnages qui s'étendra sans doute aux tomes suivants. Côté visuel ce sont de très belles planches aidées par une superbe mise en couleur. C'est sans doute ça qui m'a le plus marqué par rapport au 1er tome. Le fait d'être en dehors de la ville et de découvrir des extérieurs joue beaucoup aussi sur cette impression. Bref tout est mieux dans ce tome 2, et je ne peux que le recommander. Vivement le tome 3. Ce n'est pas un remplaçant de Carmen/Travis pour le fan que je suis. C'est autre chose. Mais c'est très bien aussi, et me semble sur un très bon chemin. En illustration la page 4: boom la machine à faire des trucs. Autres infos : Lisez aussi les autres séries de Fred Duval !! Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/metropolia-tome-2-les-bordures-exterieures?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Tout d'abord je signale que j'apprécie d'amour véritable les séries de Fred Duval comme Travis et Carmen Mc Callum 🥰 (et code Callum encore plus sans doute!!!! A ce stade c'est de la vénération). Renaissance et Apogée sont aussi sur cette même pente, sans oublier les 2 adaptations de Michel Bussi chez Aire Libre avec Ninphéas noir et ne lâche pas ma main (pour le coup qui ne sont pas action SF, ni anticipation du tout mais c'est extraordinairement bien aussi!). 🤗 A la sortie du tome 1 de Metropolia je m'étais donc jeté dessus (alors pour l'achat... pour la lecture il me faut toujours un peu plus de temps, disons donc quasiment jeté dessus....quoi) et pourtant une petite déception avait pointé son nez assez rapidement. Le tome 1 c'était une histoire un peu compliquée. Un monde bizarre ou la marche à pied fait gagner de l'argent (quelle drôle d'idée... donc il suffit que les gens de la ville tournent en boucle sur un stade toute la journée sans rien produire pour que chacun gagne son salaire ? 🤭 199€ = 0,33 miles ? C'est une blague ? Sérieux ? Ce simple point m'avait fait sortir de l'histoire avant d'être rentré dedans...). 🙄 Et pourtant le monde présenté était plutôt sympa, même si la marche à pied était un peu abusée. Des villes monde coupées les unes des autres à cause du manque de pétrole. Une société quasiment en vase clos (d'où le titre non ?)... Une IA qui gérait son immeuble à la manière d'un gardien numérique des temps moderne (tyranniquement donc) et l'intrigue qui allait avec. Une sorte de vision de l'avenir remise à niveau d'une série d'anticipation (comme Carmen / Travis au hasard, qui mine de rien commence à dater pour les 1ers volumes) et qui s'aligne sur une vision plutôt très pessimiste de l'avenir sans tomber dans un côté post apocalyptique. Globalement un monde que certains nous décrivent dans les médias. Oui je pense à toi Jean-Marc Jancovici 😨 Mais comment te donner tort ? J'ai le sentiment qu'on y va tout droit à chaque fois que je lis les nouvelles du monde 😨 😨 Alors quoi de neuf dans ce Tome 2 de Metropolia.... ? Tout est mieux. Clairement. Tout. On y retrouve une intrigue plus claire, plus lisible, plus fluide tout d'abord. Notre héros enquêteur va se retrouver solliciter sur une explosion de machine de chantier menée par des éco terroristes. Même si le héros va plutôt subir une bonne partie de l'intrigue au contraire du 1er tome ou il était très acteur et à l'initiative de grosses scènes d'action, toute l'histoire passe très bien cette fois. On va aussi recroiser des personnages qu'on commence à apprécier (ou non, ou qui sont louches sur leurs motivations, ou qui dissimulent des pack de choses 🤨 ). Aurions nous là une constitution de team pour la suite ? 🤩 Ca y ressemble. Ce tome ajoute une partie "fil rouge" à travers ses personnages qui s'étendra sans doute aux tomes suivants. Côté visuel ce sont de très belles planches aidées par une superbe mise en couleur. C'est sans doute ça qui m'a le plus marqué par rapport au 1er tome. Le fait d'être en dehors de la ville et de découvrir des extérieurs joue beaucoup aussi sur cette impression. Bref tout est mieux dans ce tome 2, et je ne peux que le recommander. Vivement le tome 3. Ce n'est pas un remplaçant de Carmen/Travis pour le fan que je suis. C'est autre chose. Mais c'est très bien aussi, et me semble sur un très bon chemin. En illustration la page 4: boom la machine à faire des trucs.
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Premier tome des toutes nouvelles éditions Astrolabe, éditions "déclinées" d'Urban Comics (même redac chef) pour se lancer sur la marcher de la BD avec aussi bien des auteurs français qu'américain avec des noms comme Sean Murphy ou Matteo Scalera. Pour ce premier tome, c'est un auteur bien de chez nous qui se lance dans l'aventure avec le premier tome d'un diptyque de piraterie fantastique, a mi-chemin entre les Campbells pour le côté graphique et pirates des caraïbes pour le coté fantastique. Graphiquement super, porté par des couleurs vives et des visages très expressifs, Léo Cherel nous offre un premier tome prenant et dynamique, nous offrant aussi quelques doubles planches magnifiques. Sans être complètement surprenant dans le déroulé, mais en étant particulièrement agréable à lire, cette histoire est un bon tome d'introduction d'un univers qui semble très riche.
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Titre de l'album : Pourpre-sang tome 1 - Le cercle de Nimuée Scenariste de l'album : Léo Chérel Dessinateur de l'album : Léo Chérel Coloriste : Léo Chérel Editeur de l'album : Astrolabe Note : Résumé de l'album : Ronges-côtes, Nargs sylvestres, Déterrés... Gouverneurs tyranniques ! L'ordre des Pourpres-Sangs a juré de protéger les plus démunis contre tous leurs prédateurs naturels ! Critique : Premier tome des toutes nouvelles éditions Astrolabe, éditions "déclinées" d'Urban Comics (même redac chef) pour se lancer sur la marcher de la BD avec aussi bien des auteurs français qu'américain avec des noms comme Sean Murphy ou Matteo Scalera. Pour ce premier tome, c'est un auteur bien de chez nous qui se lance dans l'aventure avec le premier tome d'un diptyque de piraterie fantastique, a mi-chemin entre les Campbells pour le côté graphique et pirates des caraïbes pour le coté fantastique. Graphiquement super, porté par des couleurs vives et des visages très expressifs, Léo Cherel nous offre un premier tome prenant et dynamique, nous offrant aussi quelques doubles planches magnifiques. Sans être complètement surprenant dans le déroulé, mais en étant particulièrement agréable à lire, cette histoire est un bon tome d'introduction d'un univers qui semble très riche. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pourpre-sang-tome-1-le-cercle-de-nimuee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Frankenwood Scenariste de l'album : Darko Macan Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Igor Kordey Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Los Angeles, 1963. Un détective privé qui ressemble comme deux gouttes d'eau au légendaire Humphrey Bogart se voit confier par un sosie parfait de Marilyn Monroe l'enquête la plus insolite de sa carrière : enquêter sur la mort mystérieuse d'un certain George Reeves, autrefois l'interprète de Superman à la télévision. La piste du crime le conduit vers un étrange établissement baptisé « The Castle » qui réanime les acteurs défunts à la demande de mystérieux commanditaires. Qui tire les ficelles de cette improbable histoire ? La machine à rêver californienne aurait-elle trouvé le moyen d'exploiter les vedettes longtemps après leur mort ? Un polar décalé, cocasse et caustique qui plonge dans les coulisses de la machine hollywoodienne. Critique : Frankenwood c’est une bd ayant pour objectif la critique d’hollywood et son obsession pour les stars. En effet, on parle ici d’un univers où les grands producteurs ont trouvé le moyé de cloner les icônes disparues pour répondre à la demande populaire, Nos auteurs jouent particulièrement bien avec la stupidité de l’idée en nous livrant des personnages ne dépassant jamais la caricature d’eux-mêmes. Sans même rentrer sur la nature de clonage lui-même, ils mettent l’accent sur la différence, ou non, entre l’acteur et son personnage. Notre héros est-il un acteur nommé Umphrey Boggart ou est-il un privé en pleine enquête ? A la manière de l’auteur de Shutter Island, Darko Macan pimente l’histoire avec notre personnage principal perdu entre qui il est et qui les autres souhaitent qu’il soit. Pour finir ma critique, je ne peux que faire mention de la qualité du graphisme de Igor Kordey xxx, c’est somptueux, très réalistes et bourrés de détails savamment disposés qui appuie cette étrange histoire de clone. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/frankenwood?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Frankenwood c’est une bd ayant pour objectif la critique d’hollywood et son obsession pour les stars. En effet, on parle ici d’un univers où les grands producteurs ont trouvé le moyé de cloner les icônes disparues pour répondre à la demande populaire, Nos auteurs jouent particulièrement bien avec la stupidité de l’idée en nous livrant des personnages ne dépassant jamais la caricature d’eux-mêmes. Sans même rentrer sur la nature de clonage lui-même, ils mettent l’accent sur la différence, ou non, entre l’acteur et son personnage. Notre héros est-il un acteur nommé Umphrey Boggart ou est-il un privé en pleine enquête ? A la manière de l’auteur de Shutter Island, Darko Macan pimente l’histoire avec notre personnage principal perdu entre qui il est et qui les autres souhaitent qu’il soit. Pour finir ma critique, je ne peux que faire mention de la qualité du graphisme de Igor Kordey xxx, c’est somptueux, très réalistes et bourrés de détails savamment disposés qui appuie cette étrange histoire de clone.
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Titre de l'album : Mary Anning Sur les traces des dinosaures Scenariste de l'album : Kapik Dessinateur de l'album : Julie Bouvot Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Angleterre, début du XIXe siècle. Mary Anning fouille depuis son enfance les falaises de Lyme Regis à la recherche de fossiles. Elle les vend dans sa boutique et essaye sans relâche de trouver des réponses à ses questions. D'où viennent ces curios, créatures figées dans la pierre ? La Terre aurait-elle été effectivement créée il y a 6 000 ans ? Fascinée, Mary veut devenir une scientifique reconnue. Son rêve semble pouvoir enfin se concrétiser lorsqu'elle met au jour des squelettes de plusieurs mètres : ichtyosaure,... Critique : C'est une excellente idée de raconter la vie de cette femme oubliée du passé et dont le travail résonne encore au sein des paléontologues aujourd'hui ! Si avant-gardiste de son village côtier du sud-est de l'Angleterre, qu'elle ne quittera jamais, passant une vie dans l'ombre de la toute puissance masculine ET religieuse en place au début du XIXème siècle. Les auteurs dépeignent son quotidien au fil des années avec ses découvertes et ses recherches, mais aussi et surtout les nombreuses déconvenues dont elle fera l'objet. Car toutes les portes des musées et autres sociétés scientifiques se referment à elle, étant une femme... Pire encore, des hommes publient ses travaux en omettant son nom pour y glisser le leur. En plus du patriarcat elle doit faire face à la religion qui goûte peu ses découvertes naviguant du côté de Darwin et l'évolution des espèces plutôt que d'un créateur donnant la vie. Pourtant elle est pertinente notre Mary Anning, se posant les bonnes questions : Quel âge ont ces fossiles ? Comment se sont-ils éteints ? Etaient-ils des poissons, des oiseaux, des rampants ? Elle pratique des dissections d'animaux récents pour percer les mystères de ces anatomies antédiluviennes tout en reconstituant leurs squelettes. Elle fera face à mille difficultés avec quelques éclaircies venant de proches jugeant son destin injuste. On se prend réellement d'empathie pour cette femme vouant sa vie à la science. Il faudra attendre 2010 pour que la Royal Society se décide enfin à l'inclure dans une liste des dix femmes britanniques ayant le plus influencé l’histoire des sciences. Une lecture passionnante et un bel hommage pour cette grande dame ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://steinkis.com/livres/mary-anning.html/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est une excellente idée de raconter la vie de cette femme oubliée du passé et dont le travail résonne encore au sein des paléontologues aujourd'hui ! Si avant-gardiste de son village côtier du sud-est de l'Angleterre, qu'elle ne quittera jamais, passant une vie dans l'ombre de la toute puissance masculine ET religieuse en place au début du XIXème siècle. Les auteurs dépeignent son quotidien au fil des années avec ses découvertes et ses recherches, mais aussi et surtout les nombreuses déconvenues dont elle fera l'objet. Car toutes les portes des musées et autres sociétés scientifiques se referment à elle, étant une femme... Pire encore, des hommes publient ses travaux en omettant son nom pour y glisser le leur. En plus du patriarcat elle doit faire face à la religion qui goûte peu ses découvertes naviguant du côté de Darwin et l'évolution des espèces plutôt que d'un créateur donnant la vie. Pourtant elle est pertinente notre Mary Anning, se posant les bonnes questions : Quel âge ont ces fossiles ? Comment se sont-ils éteints ? Etaient-ils des poissons, des oiseaux, des rampants ? Elle pratique des dissections d'animaux récents pour percer les mystères de ces anatomies antédiluviennes tout en reconstituant leurs squelettes. Elle fera face à mille difficultés avec quelques éclaircies venant de proches jugeant son destin injuste. On se prend réellement d'empathie pour cette femme vouant sa vie à la science. Il faudra attendre 2010 pour que la Royal Society se décide enfin à l'inclure dans une liste des dix femmes britanniques ayant le plus influencé l’histoire des sciences. Une lecture passionnante et un bel hommage pour cette grande dame !
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En s'inspirant des strips dans les BD humoristiques, Juliette Boutant délivre une succession de situations qu'elle a rencontrées au cours de sa vie suite à une rupture amoureuse. On découvre ainsi le monde des applications de rencontres style Tinder et autres, pour ma part ce fut en effet une découverte, n'ayant jamais utilisé ce genre de réseau social ! J'y ai trouvé une cour des miracles avec un florilège d'annonces toutes plus dingues que les autres, socialement c'est assez terrible... On imagine aisément que l'auteure a grossit le trait en ne choisissant que des annonces "croustillantes" avec ce qui se fait de mieux en matière de masculinité toxique, du moins je l'espère sincèrement pour l'avenir de mes enfants 🙂 ! Des exigences grotesques en passant par une mise en avant de la musculature et de son activité sexuelle, tout y passe sous nos (mes) yeux ébahis devant tant de connerie ! Pas étonnant que notre auteure et ses critères éprouve les pires difficultés à trouver la perle rare, encore que, cela fonctionne dans les deux sens et vous ne serez pas au bout de vos surprises, avec de nombreux rebondissements dans ses rencontres et leur "finalité" ! L'humour reste présent mais aussi pas mal de notions sur ces nouveaux mots (pour ne pas dire maux) comme "incel", "ghosting" ou encore "pick me" . On apprend tout en subissant les aléas des "dates" de Juliette, qui se livre énormément sur son enfance et ses failles. Pour les jeunes adultes familiers de ces apps mais aussi pour les (presque) quinquas comme moi, découvrant un nouveau monde.
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Titre de l'album : Ce qui séduit Scenariste de l'album : Juliette Boutant Dessinateur de l'album : Juliette Boutant Coloriste : Juliette Boutant Editeur de l'album : Bayard Note : Résumé de l'album : Ce qui séduit est une autofiction, dont les premiers épisodes sont parus sous la forme d'un webcomic sur Instagram et qui ont rapidement connu un grand succès. Juliette raconte avec lucidité et beaucoup d'humour ce qui la séduit chez les garçons qu'elles rencontrent sur les applis de rencontre. Et ce qui les séduit chez elle (pense-t-elle)... Car derrière les histoires pleine d'humour, de rebondissements improbables et de situations cartoonesques (mais tout est vrai), c'est une vraie réflexion féministe, originale et non donneuse de leçon que mène Juliette Boutant, l'autrice avec Thomas Mathieu du projet Crocodile, BD pionnière sur le harcèlement de rue. Pick me, incel, love bombing, emprise, role play, ghosting... Une BD pour tout réfléchir aux nouveaux codes amoureux. Critique : En s'inspirant des strips dans les BD humoristiques, Juliette Boutant délivre une succession de situations qu'elle a rencontrées au cours de sa vie suite à une rupture amoureuse. On découvre ainsi le monde des applications de rencontres style Tinder et autres, pour ma part ce fut en effet une découverte, n'ayant jamais utilisé ce genre de réseau social ! J'y ai trouvé une cour des miracles avec un florilège d'annonces toutes plus dingues que les autres, socialement c'est assez terrible... On imagine aisément que l'auteure a grossit le trait en ne choisissant que des annonces "croustillantes" avec ce qui se fait de mieux en matière de masculinité toxique, du moins je l'espère sincèrement pour l'avenir de mes enfants 🙂 ! Des exigences grotesques en passant par une mise en avant de la musculature et de son activité sexuelle, tout y passe sous nos (mes) yeux ébahis devant tant de connerie ! Pas étonnant que notre auteure et ses critères éprouve les pires difficultés à trouver la perle rare, encore que, cela fonctionne dans les deux sens et vous ne serez pas au bout de vos surprises, avec de nombreux rebondissements dans ses rencontres et leur "finalité" ! L'humour reste présent mais aussi pas mal de notions sur ces nouveaux mots (pour ne pas dire maux) comme "incel", "ghosting" ou encore "pick me" . On apprend tout en subissant les aléas des "dates" de Juliette, qui se livre énormément sur son enfance et ses failles. Pour les jeunes adultes familiers de ces apps mais aussi pour les (presque) quinquas comme moi, découvrant un nouveau monde. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ce-qui-seduit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
