Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'chine'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


16 résultats trouvés

  1. Kevin Nivek

    Yiyun

    Titre de l'album : Yiyun Scenariste de l'album : Cosey Dessinateur de l'album : Cosey Coloriste : Cosey Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Années 90 au Pays d'Enhaut, Alpes vaudoises. Urs, 14 ans, croit reconnaître, parmi des élèves venus d'Angleterre, Miss Wu la belle chinoise (qui porte un cache-oeil) d'une ancienne BD d'aventures. Les tentatives de parler à la jeune sosie de Miss Wu, qui en réalité se prénomme Mei, semblent vouées à l'échec... Jusqu'au moment où Urs parvient à entraîner Mei sur le télésiège au moment de la fermeture. Les deux adolescents se retrouvent bloqués sur l'installation arrêtée pour la nuit. Persuadés de finir congelés avant l'aube, ils se rapprochent de plus en plus... Ils sont retrouvés par les secours quelques instants après leur premier baiser. L'été suivant, lors d'une randonnée, Urs s'étonne de tomber sur Mei. Elle se montre très distante, pour une raison qu'elle ne peut pas dévoiler. 10 ans plus tard, Urs réalise des découpages qui se vendent à quelques touristes séjournant dans la région. Un jour, à sa grande surprise, un courrier d'une galerie londonienne lui propose une exposition de ses oeuvres. A Londres, la baronne Frida von Fürstendorfkirchen, directrice de la Galerie F&M, lui présente sa compagne : Mei. Urs est étonné en retrouvant la jeune chinoise de ne ressentir ni déception ni frustration ni même désir. Face aux questions d'Urs, Mei retire son cache-oeil, révélant ses deux yeux intacts, en précisant qu'il y a à Taïwan une personne qu'Urs connaît bien, qui pourra dévoiler enfin le mystérieux secret... Critique : Après plus de 40 ans passés en compagnie de la saga Jonathan au fil de 17 albums et une saga clôturée en 2021, Cosey retrouve ses univers de montagnes, de mystères et d'Asie ! Il était déjà venu dans les Alpes suisses avec le formidable A la recherche de Peter Pan (Le Lombard), nous voici de retour dans ces contées enneigées pour une magnifique romance sino-suisse ! Il ajoute un peu de folklore local avec cet art particulier du papier découpé très présent en Suisse. Urs notre héros pratique cet art avec passion mais il dévale aussi les pistes de ski et c'est lors d'une session de sport d'hiver qu'il fait la rencontre de Meï ! Cette dernière lui rappelle étrangement Miss Wu une héroïne de BD aviatrice durant la seconde guerre mondiale avec la particularité d'avoir un cache-oeil. Des circonstances (opportunes) vont les rapprocher, mais cette étudiante chinoise semble sujette à de lbien ourds secrets et se montre distante avec lui sans qu'il ne comprenne pourquoi ! De fil en aiguilles, de découpages en expositions, les années passants, il va finir par la retrouver et percer ce secret si bien gardé. Cosey distille le suspens savamment dans cette romance passionnante et historique. Rien n'est simple dans cette histoire d'amour entre un suisse et une chinoise que les distances opposent, mais pas que ! Sans vous divulguer les raisons qui ont fait murir dans l'esprit de Cosey cette histoire, sachez qu'elles tiennent une place prépondérante dans cette aventure et vous saisirez parfaitement la finalité et cette "inspiration" en fin d'album. C'est en effet l'impact de la grande histoire qui aura des effets sur le commun des pauvres gens, mais quelques fois, des miracles arrivent avec une magnifique histoire à raconter 😉 . Jouant sur les ombres en rappel aux fameux découpages sur papier, il livre une partition graphique saisissante et toujours empreinte de poésie et d'inspiration. Une lecture méditative, plaisante et captivante, tout ce qui fait le sel des aventures contées par un auteur rare d'un grand talent. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/yiyun/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Yiyun

    Après plus de 40 ans passés en compagnie de la saga Jonathan au fil de 17 albums et une saga clôturée en 2021, Cosey retrouve ses univers de montagnes, de mystères et d'Asie ! Il était déjà venu dans les Alpes suisses avec le formidable A la recherche de Peter Pan (Le Lombard), nous voici de retour dans ces contées enneigées pour une magnifique romance sino-suisse ! Il ajoute un peu de folklore local avec cet art particulier du papier découpé très présent en Suisse. Urs notre héros pratique cet art avec passion mais il dévale aussi les pistes de ski et c'est lors d'une session de sport d'hiver qu'il fait la rencontre de Meï ! Cette dernière lui rappelle étrangement Miss Wu une héroïne de BD aviatrice durant la seconde guerre mondiale avec la particularité d'avoir un cache-oeil. Des circonstances (opportunes) vont les rapprocher, mais cette étudiante chinoise semble sujette à de lbien ourds secrets et se montre distante avec lui sans qu'il ne comprenne pourquoi ! De fil en aiguilles, de découpages en expositions, les années passants, il va finir par la retrouver et percer ce secret si bien gardé. Cosey distille le suspens savamment dans cette romance passionnante et historique. Rien n'est simple dans cette histoire d'amour entre un suisse et une chinoise que les distances opposent, mais pas que ! Sans vous divulguer les raisons qui ont fait murir dans l'esprit de Cosey cette histoire, sachez qu'elles tiennent une place prépondérante dans cette aventure et vous saisirez parfaitement la finalité et cette "inspiration" en fin d'album. C'est en effet l'impact de la grande histoire qui aura des effets sur le commun des pauvres gens, mais quelques fois, des miracles arrivent avec une magnifique histoire à raconter 😉 . Jouant sur les ombres en rappel aux fameux découpages sur papier, il livre une partition graphique saisissante et toujours empreinte de poésie et d'inspiration. Une lecture méditative, plaisante et captivante, tout ce qui fait le sel des aventures contées par un auteur rare d'un grand talent.
  3. Kevin Nivek

    Les Triades

    La section "témoins du monde" de l'éditeur Steinkis s'enrichit d'un nouveau documentaire passionnant sur la mafia chinoise avec "Triades, quand la mafia chinoise parle" . On retrouve une partie de l'équipe ayant réalisée le formidable "MBS, l'enfant terrible d'Arabie saoudite" (Steinkis) avec Antoine Vitkine à l'écriture et Christophe Girard au dessin. Le récit alterne phase d'interviews des membres des triades avec histoire et explications du contexte. La géopolitique s'invite ainsi au sujet car le XXème siècle a été riche en territoires occupés et libérés. Antoine Vitkine nous expose ses rencontres avec ces "barons" ayant eu mille vies, avec bien souvent le même schéma : pauvreté infantile, argent facile avec la mafia locale, ambition pour grimper les échelons, case prison, sortie ou pas de prison et reprise des activités illicites, évolution des affaires de la triade se tournant vers d'autres horizons. On peut dire que les triades se sont adaptées au monde environnant, à travers la présence importante d'expatriés dans les grandes villes occidentales (comme Vancouver) avec leurs quartiers "Chinatown" représentants une porte ouverte pour le trafic et une main d'oeuvre facile et accessible. Agissant telle une hydre où chaque tête perdue repousse, on les voit s'adapter aux fins de protectorats britanniques pour Hong-Kong et portugais pour Macao, le plus surprenant étant de constater leurs liens intimes avec le PCC (Parti Communiste Chinois) qui va savoir les utiliser aussi à ses fins pour influencer la population. Un pacte faustien donnant/donnant entre deux entités que tout oppose ! Une fois de plus, c'est une véritable mine d'informations croustillantes que nous livre l'éditeur pour qui veut parfaire ou améliorer sa culture générale et je dis bravo pour la mise en scène et l'accessibilité du récit.
  4. Kevin Nivek

    Les Triades

    Titre de l'album : Les Triades Scenariste de l'album : Antoine Vitkine Dessinateur de l'album : Christophe Girard Coloriste : Muge Qi Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Enquête au coeur des Triades, l'organisation criminelle la plus puissante au monde. Considérées comme les plus puissantes organisations mafieuses au monde, les triades chinoises sont entourées de mystère. Pendant des mois, Antoine Vitkine a interrogé des membres de ces mafias, depuis des soldats de base jusqu'à d'influents parrains, mais aussi des repentis, des policiers,des agents de renseignement... Un album pour comprendre l'influence des triades sur la géopolitique et l'économie mondiale, jusqu'en France, et leur rôle dans certaines des crises de notre époque. Critique : La section "témoins du monde" de l'éditeur Steinkis s'enrichit d'un nouveau documentaire passionnant sur la mafia chinoise avec "Triades, quand la mafia chinoise parle" . On retrouve une partie de l'équipe ayant réalisée le formidable "MBS, l'enfant terrible d'Arabie saoudite" (Steinkis) avec Antoine Vitkine à l'écriture et Christophe Girard au dessin. Le récit alterne phase d'interviews des membres des triades avec histoire et explications du contexte. La géopolitique s'invite ainsi au sujet car le XXème siècle a été riche en territoires occupés et libérés. Antoine Vitkine nous expose ses rencontres avec ces "barons" ayant eu mille vies, avec bien souvent le même schéma : pauvreté infantile, argent facile avec la mafia locale, ambition pour grimper les échelons, case prison, sortie ou pas de prison et reprise des activités illicites, évolution des affaires de la triade se tournant vers d'autres horizons. On peut dire que les triades se sont adaptées au monde environnant, à travers la présence importante d'expatriés dans les grandes villes occidentales (comme Vancouver) avec leurs quartiers "Chinatown" représentants une porte ouverte pour le trafic et une main d'oeuvre facile et accessible. Agissant telle une hydre où chaque tête perdue repousse, on les voit s'adapter aux fins de protectorats britanniques pour Hong-Kong et portugais pour Macao, le plus surprenant étant de constater leurs liens intimes avec le PCC (Parti Communiste Chinois) qui va savoir les utiliser aussi à ses fins pour influencer la population. Un pacte faustien donnant/donnant entre deux entités que tout oppose ! Une fois de plus, c'est une véritable mine d'informations croustillantes que nous livre l'éditeur pour qui veut parfaire ou améliorer sa culture générale et je dis bravo pour la mise en scène et l'accessibilité du récit. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-triades/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Si vous aimez Les Carnets de l’Apothicaire, vous serez charmés par cette nouvelle série ! L’histoire se déroule dans l’enceinte de la cour intérieure du palais impérial de la Chine médiévale. Yuran, jeune femme de vingt-huit ans, héritière de la maison de commerce Gyoku, se marie avec Kogetsu Haku, le chancelier de droite, homme de main de l’empereur. Sa fonction : gardienne de la beauté des concubines, ce qui signifie qu’elle est là pour veiller au bien-être des femmes de la cour intérieure et qu’elle doit aussi résoudre tous les problèmes qui pourraient survenir. Yuran est le personnage central de ce manga, c’est une femme intelligente et débrouillarde. Elle sait parfaitement où est sa place et comment agir pour respecter la hiérarchie et se rapprocher en douceur des concubines. Son époux est également un personnage important, il semble être le bras droit de l’empereur et se déguise en concubine pour agir discrètement. En cela, on retrouve l’esprit des Carnets de l’apothicaire entre enquête, mystère et rivalité entre les concubines. Côté graphisme, on a une œuvre séduisante avec un côté shojo, des visages ronds et des décors soignés et détaillés. C’est un très bon début de série. 7 tomes en cours.
  6. Titre de l'album : La gardienne des concubines tome 1 & 2 Scenariste de l'album : Shiori Hiromoto Dessinateur de l'album : Aki Shimiki Coloriste : Editeur de l'album : Mana Books Note : Résumé de l'album : Trahisons et suspicions au harem des illusions Yuran, la plus talentueuse marchande de son époque, mène une vie paisible rythmée par ses affaires prospères. Jusqu'au jour où elle réalise qu'elle a déjà vingt-huit ans... et reçoit une missive qui bouleverse son destin. L'empereur en personne la somme d'épouser Kogetsu Haku, un jeune et brillant vassal, tout en prenant soin des concubines du palais. Yuran se retrouve alors propulsée dans un univers de pouvoir et de complots. D'autant plus que son nouvel époux semble cacher bien des secrets... Au coeur des intrigues de la cour impériale, entre alliances, rivalités et sombres complots, Yuran devra naviguer avec finesse pour découvrir la vérité qui se cache derrière cette union... Plongez dans un fascinant voyage au coeur de la Chine médiévale, où chaque geste peut faire basculer le destin d'un empire. Critique : Si vous aimez Les Carnets de l’Apothicaire, vous serez charmés par cette nouvelle série ! L’histoire se déroule dans l’enceinte de la cour intérieure du palais impérial de la Chine médiévale. Yuran, jeune femme de vingt-huit ans, héritière de la maison de commerce Gyoku, se marie avec Kogetsu Haku, le chancelier de droite, homme de main de l’empereur. Sa fonction : gardienne de la beauté des concubines, ce qui signifie qu’elle est là pour veiller au bien-être des femmes de la cour intérieure et qu’elle doit aussi résoudre tous les problèmes qui pourraient survenir. Yuran est le personnage central de ce manga, c’est une femme intelligente et débrouillarde. Elle sait parfaitement où est sa place et comment agir pour respecter la hiérarchie et se rapprocher en douceur des concubines. Son époux est également un personnage important, il semble être le bras droit de l’empereur et se déguise en concubine pour agir discrètement. En cela, on retrouve l’esprit des Carnets de l’apothicaire entre enquête, mystère et rivalité entre les concubines. Côté graphisme, on a une œuvre séduisante avec un côté shojo, des visages ronds et des décors soignés et détaillés. C’est un très bon début de série. 7 tomes en cours. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-gardienne-des-concubines-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Après le tome 12 et la célèbre et très attendu épisode de la grenouille, on se demandait comment la situation allait évoluer entre Mao Mao et Jinshi mais comme un certain malaise s’est installé, ce ne sera pas pour ce tome !! Enfin, ce que l’on sait c’est que Jinshi est enfin prêt à révéler ses origines à Mao Mao qui ne semble pas vouloir s’impliquer dans cette histoire. Du coup, on retourne aux petites affaires de la vie du palais et plus particulièrement sur des questions d’hygiène et de bains. On apprécie toujours autant ce manga et les aventures de notre jeune héroïne qui ne semble avoir d’intérêt que pour les produits pharmaceutiques. Heureusement la cour a de nombreux personnages, plus ou moins intéressants, mais toujours distrayants. Bien sûr, maintenant que l’on « sait » on aimerait un peu plus de croustillant à se mettre sous la dent… Et même si certains passages sont un peu moins rythmés que d’autres, il est aussi agréable de découvrir d’autres aspects de la cour intérieure et un peu de culture historique.
  8. Titre de l'album : Les carnets de l'apothicaire tome 13 Scenariste de l'album : Itsuki Nanao Dessinateur de l'album : Nekokurage Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Pour échapper aux tirs d'un mystérieux attaquant, Jinshi et Mao Mao sont contraints de se réfugier dans une grotte... Alors qu'ils tentent d'en sortir, une certaine proximité et un geste malheureux amènent l'apothicaire à découvrir le secret jusqu'ici bien gardé de l'eunuque. Pendant ce temps, Basen et Gaoshun s'efforcent de retrouver leur maître ainsi que son assaillant. L'enquête pourrait bien prendre un nouveau tour grâce au chien de chasse dont s'occupe Lihaku... Critique : Après le tome 12 et la célèbre et très attendu épisode de la grenouille, on se demandait comment la situation allait évoluer entre Mao Mao et Jinshi mais comme un certain malaise s’est installé, ce ne sera pas pour ce tome !! Enfin, ce que l’on sait c’est que Jinshi est enfin prêt à révéler ses origines à Mao Mao qui ne semble pas vouloir s’impliquer dans cette histoire. Du coup, on retourne aux petites affaires de la vie du palais et plus particulièrement sur des questions d’hygiène et de bains. On apprécie toujours autant ce manga et les aventures de notre jeune héroïne qui ne semble avoir d’intérêt que pour les produits pharmaceutiques. Heureusement la cour a de nombreux personnages, plus ou moins intéressants, mais toujours distrayants. Bien sûr, maintenant que l’on « sait » on aimerait un peu plus de croustillant à se mettre sous la dent… Et même si certains passages sont un peu moins rythmés que d’autres, il est aussi agréable de découvrir d’autres aspects de la cour intérieure et un peu de culture historique. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-carnets-de-l-apothicaire-tome-13?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Les âmes noires Scenariste de l'album : Aurélien Ducoudray Dessinateur de l'album : Fred Druart Coloriste : Fred Druart Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Yuan est un routier chinois, il transporte du charbon qu'il charge dans des mines clandestines à ciel ouvert. Puis il avale les kilomètres pour livrer son charbon en espérant à chaque fois tirer le meilleur prix de sa cargaison. Yuan travaille avec Wei, son « fixer », qui marchande les prix avec les acheteurs potentiels. Mais un jour, Wei décide de supprimer Yuan pour lui voler son camion... Yuan n'a donc qu'un seul objectif : récupérer son camion... coûte que coûte ! Les Âmes noires est un polar documentaire, on suit le chemin de l'argent, du charbon et de ces hommes perdus sur la route et dans la vie. D'un important fonds documentaire, les auteurs proposent un récit de fiction tendant vers le polar, afin de décrire au mieux ce mécanisme de vente frauduleux qu'est l'exploitation des mines clandestines, et l'approvisionnement des petits commerçants des bords de route. Critique : "Les âmes noires" est un one shot se déroulant en Chine et dénonçant, sous couvert de fiction, un trafic de charbon de contrebande bien réel et une exploitation des gens vivants autour de ces mines à ciel ouvert. La loi de jungle règne dans ce polar sombre où tout le monde est prêt à mettre sa vie en jeu pour un camion permettant de nourrir sa famille. C'est le cas de notre conducteur qui, après s'être fait avoir, ne rêve que de vengeance et sait que sa famille est mieux sans lui s'il n'a plus son camion. C'est suffisamment choquant pour qu'on espère que la part de fiction soit plus importante que la part de documentaire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ames-noires?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    Les âmes noires

    "Les âmes noires" est un one shot se déroulant en Chine et dénonçant, sous couvert de fiction, un trafic de charbon de contrebande bien réel et une exploitation des gens vivants autour de ces mines à ciel ouvert. La loi de jungle règne dans ce polar sombre où tout le monde est prêt à mettre sa vie en jeu pour un camion permettant de nourrir sa famille. C'est le cas de notre conducteur qui, après s'être fait avoir, ne rêve que de vengeance et sait que sa famille est mieux sans lui s'il n'a plus son camion. C'est suffisamment choquant pour qu'on espère que la part de fiction soit plus importante que la part de documentaire.
  11. Titre de l'album : Oken - Combats et rêveries d'un poète taïwanais Scenariste de l'album : Shih-Hung Wu Dessinateur de l'album : Shih-Hung Wu Coloriste : Shih-Hung Wu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La jeunesse d'Oken a bien failli s'achever dans les flammes de l'Histoire. Contraints de fuir Taiwan pour fuir les bombes américaines, le jeune garçon et sa famille trouvent refuge dans les montagnes. Mais contre la mélancolie, Oken possède une arme à nulle autre pareille : la poésie. Celle-là même qui lui permet de percer la beauté du monde, et de comprendre que la vie est telle une araignée d'eau : fragile, mais tellement élégante et fascinante. Critique : Ce Oken me faisait diablement envie, mais force est de reconnaître, que pour moi qui ne suis pas tant attiré par l'art que cela, l'ensemble m'a finalement paru un peu trop abstrait. J'ai aimé découvrir ce contexte taiwanais de l'après guerre avec sa complexité historique et son côté méconnu pour nous européens. Il se dégage de belles choses de ces planches, et de ces rêveries. Malheureusement je pense ne pas avoir l'âme assez portée vers les belles rêveries poétiques pour tout en apprécier. Je ne peux que conseille Oken aux amoureux de la poésie, de l'asie et de l'art en général. Pour les autres, cela risque d'être plus abscons. Autres infos : D'après Yang Mu Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/oken-combats-et-reveries-d-un-poete-taiwanais?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Ce Oken me faisait diablement envie, mais force est de reconnaître, que pour moi qui ne suis pas tant attiré par l'art que cela, l'ensemble m'a finalement paru un peu trop abstrait. J'ai aimé découvrir ce contexte taiwanais de l'après guerre avec sa complexité historique et son côté méconnu pour nous européens. Il se dégage de belles choses de ces planches, et de ces rêveries. Malheureusement je pense ne pas avoir l'âme assez portée vers les belles rêveries poétiques pour tout en apprécier. Je ne peux que conseille Oken aux amoureux de la poésie, de l'asie et de l'art en général. Pour les autres, cela risque d'être plus abscons.
  13. poseidon2

    Kingdom T65-66

    Il est de retour ! Oui oui, c'est bien lui ! Le seul et l'unique stratège qui fasse peur au dirigeant de Qin : Riboku ! Ces deux tomes marquent le retour de la stratégie au cœur de la guerre entre Qin et Zhao avec deux visions de la guerre qui s'oppose : celle du stratège Riboku et celle de renard Kanki. Cela donne lieu à une très intéressante bataille, complètement différente de celle que l'on a pris l'habitude de voir. Un regain d'intérêt qui Éts le bienvenu pour une série qui commence à tirer en longueur, surtout sur cette prise de pouvoir de Zhao par Qin.
  14. poseidon2

    Kingdom T65-66

    Titre de l'album : Kingdom T65-66 Scenariste de l'album : Yasuhisa Hara Dessinateur de l'album : Yasuhisa Hara Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : En marche vers la bataille décisive ! 233 av. J-C: La conquête du Nord de Zhao L'armée de Qin est parvenue à défaire les troupes du général Kochô, et se trouve désormais à proximité immédiate de Bujô et de Heiyou, les deux dernières villes qui lui barraient la route de la capitale de Zhao. Mais l'ingénieux stratège Riboku, de nouveau aux commandes de l'armée ennemie, parvient à entraver leur marche. Le grand général Ousen et le commandant Shouheikun, contraints de modifier leurs plans, désignent donc un nouvel endroit où devra se tenir l'ultime confrontation entre les deux forces en présence... Critique : Il est de retour ! Oui oui, c'est bien lui ! Le seul et l'unique stratège qui fasse peur au dirigeant de Qin : Riboku ! Ces deux tomes marquent le retour de la stratégie au cœur de la guerre entre Qin et Zhao avec deux visions de la guerre qui s'oppose : celle du stratège Riboku et celle de renard Kanki. Cela donne lieu à une très intéressante bataille, complètement différente de celle que l'on a pris l'habitude de voir. Un regain d'intérêt qui Éts le bienvenu pour une série qui commence à tirer en longueur, surtout sur cette prise de pouvoir de Zhao par Qin. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kingdom-tome-65?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    Kingdom 51-52

    Au vu de la bataille généralisée entre Qin et Zhao, notre auteur choisit très justement de se concentrer sur certaines batailles sur des demi-tomes pour éviter de perdre le lecteur à coup d'aller-retour. Et on peut dire que c'est efficace car on se concentre ici quasi uniquement, sur les troupes d'Heki et les hommes des montagnes qui mènent une bataille acharnée contre des "cousins". Cette partie est super sympa car on est beaucoup moins dans les techniques de guerre au profit de la force brut de chacun. Heki, qui semblait être la uniquement pour faire des boulettes retrouve des couleurs et une vraie place de générale. C'est ce qui est très bien dans ces deux tomes: on se focalise sur des personnages "secondaires" sans que cela ne deviennent moins intéressant. Yasuhisa Hara prouve ici qu'il a réussi à nous faire nous intéresser à tout son univers et non pas juste à ces héros comme c'est trop souvent e cas dans les mangas. On s’intéresse même à l'intriguant Kanki qui semble... ne rien faire le bougre ! Encore deux bons tomes avant... deux autres excellents à venir !
  16. poseidon2

    Kingdom 51-52

    Titre de l'album : Kingdom 51-52 Scenariste de l'album : Yasuhisa Hara Dessinateur de l'album : Yasuhisa Hara Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Vers une guerre d'usure plus intensive. Dans les plaines de Shukai, Ousen ordonne enfin à l'unité Hi Shin de se joindre à la bataille pour aller soutenir l'aile droite de Qin. Au paroxysme de l'affrontement, Shin part défier le général Gyôun en personne. Qui sortira victorieux de ce duel au sommet ? À Kanyou, la capitale de Qin, chacun retient son souffle dans l'attente du dénouement tandis que des nouvelles des premières lignes parviennent au palais... Voici la suite d'une guerre décidément riche en rebondissements !! Critique : Au vu de la bataille généralisée entre Qin et Zhao, notre auteur choisit très justement de se concentrer sur certaines batailles sur des demi-tomes pour éviter de perdre le lecteur à coup d'aller-retour. Et on peut dire que c'est efficace car on se concentre ici quasi uniquement, sur les troupes d'Heki et les hommes des montagnes qui mènent une bataille acharnée contre des "cousins". Cette partie est super sympa car on est beaucoup moins dans les techniques de guerre au profit de la force brut de chacun. Heki, qui semblait être la uniquement pour faire des boulettes retrouve des couleurs et une vraie place de générale. C'est ce qui est très bien dans ces deux tomes: on se focalise sur des personnages "secondaires" sans que cela ne deviennent moins intéressant. Yasuhisa Hara prouve ici qu'il a réussi à nous faire nous intéresser à tout son univers et non pas juste à ces héros comme c'est trop souvent e cas dans les mangas. On s’intéresse même à l'intriguant Kanki qui semble... ne rien faire le bougre ! Encore deux bons tomes avant... deux autres excellents à venir ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kingdom-tome-51?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
×
×
  • Créer...