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  1. poseidon2

    Mauvaises herbes

    Fiouuuu mais quelle lecture !!! quelle lecture. Graphiquement minimaliste de prime abord, les dessins sont en fait bien plus subtils et on se rend compte que ces personnages "simplistes" le sont par choix pour nous livrer un récit qui ne soit pas visuellement trop violent. Et c'est tant mieux tellement l'histoire est difficile et cruelle. Une histoire que l'on ne connait pas du tout par ici et qui n'est en rien moins choquant que les occupations russes et allemandes. Ce qui choc aussi ici, c'est l'envi de vivre de Oksun. Une vraie envie de vivre qui dépasse les maux qui ont pu lui être infligé. Une résilience de tous les instants qui a permis à cette femme extra ordinaire de sortir vivante et encore humaine de tout ce qu'elle a traversé. Un superbe ouvrage et une histoire à lire !
  2. Titre de l'album : Mauvaises herbes Scenariste de l'album : Keum Suk Gendry-Kim Dessinateur de l'album : Keum Suk Gendry-Kim Coloriste : Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : 1943, durant la guerre du Pacifique. La Corée est sous l’occupation du Japon. Sun, une jeune fille de 16 ans, est vendue par ses parents adoptifs comme esclave sexuelle à l’armée japonaise basée en Chine. Après avoir vécu soixante ans loin de son pays, Sun revient sur sa terre natale. Le moment de raconter son histoire bouleversante est venu. Il fallait bien un roman graphique copieux pour donner corps au destin tragique de cette adolescente condamnée à la prostitution, la violence, l’opprobre et l’exil. Le témoignage de Lee Oksun ne se contente pas de rappeler l’esclavage sexuel organisé par l’armée impériale (ce que nient encore les nationalistes japonais), mais montre également les responsabilités de certains Coréens et le rejet social dont ont été victimes les rescapées. Avec cet ouvrage, Keum Suk Gendry-Kim s’acquitte de deux missions essentielles : éclairer l’Histoire et se démarquer des discours officiels révisionnistes. Traduit en 30 langues, multi-primé à l’international (dont un Harvey Award), best-seller aux USA comme en Espagne, Mauvaises Herbes de Keum Suk Gendry-Kim méritait une nouvelle édition en France. L’occasion de découvrir ou redécouvrir ce chef-d’œuvre de près 500 pages. Critique : Fiouuuu mais quelle lecture !!! quelle lecture. Graphiquement minimaliste de prime abord, les dessins sont en fait bien plus subtils et on se rend compte que ces personnages "simplistes" le sont par choix pour nous livrer un récit qui ne soit pas visuellement trop violent. Et c'est tant mieux tellement l'histoire est difficile et cruelle. Une histoire que l'on ne connait pas du tout par ici et qui n'est en rien moins choquant que les occupations russes et allemandes. Ce qui choc aussi ici, c'est l'envi de vivre de Oksun. Une vraie envie de vivre qui dépasse les maux qui ont pu lui être infligé. Une résilience de tous les instants qui a permis à cette femme extra ordinaire de sortir vivante et encore humaine de tout ce qu'elle a traversé. Un superbe ouvrage et une histoire à lire ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mauvaises-herbes-9782754842693?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Tuskegee ghost tome 1 Scenariste de l'album : Benjamin Von Eckartsberg Dessinateur de l'album : Olivier Dauger Coloriste : Olivier Dauger Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : 1968. L'été de l'amour bat son plein, mais le Sud américain est toujours dominé par la haine. 1942. L'Amérique se bat pour la liberté en Europe et dans le Pacifique, mais tous ses citoyens ne sont pas égaux dans la lutte... Basé sur l'histoire vraie des Tuskegee Airmen, les premiers pilotes noirs de l’armée de l’Air américaine, Tuskegee Ghost peint un drame familial où la violence de la guerre fait écho à celle du racisme. Critique : J'apprécie beaucoup les histoires de Benjamin Von Eckartsberg depuis la chronique des immortels en passant par Gung Ho donc c'est avec plaisir que j'ai découvert sa dernière production, annoncée en deux volumes. L'histoire se scinde en deux parties avec le parcours d'un aviateur afro-américain pendant la seconde guerre mondiale et celui de son fils durant les années hippies. Le père a subi le racisme encore bien présent aux États-Unis à cette époque et souffre d'un traumatisme suite à la guerre. De son côté, son fils souhaite devenir pilote d'avion à son tour. Des scènes de flashbacks des combats aériens sont racontés par la mère ou alors hantent les cauchemars du père. Olivier Dauger gère la partie graphique avec beaucoup de talent et les couleurs numériques assurent un rendu original de grande qualité. On ressent une forte influence par les dessins de Thomas von Kummant qui travaille souvent avec Benjamin Von Eckartsberg. Dauger a déjà dessiné de nombreuses séries d'aviation en tant de guerre et il retranscrit très bien les ambiances et combats. J'ai adoré la lecture de ce premier album que je recommande fortement à tous lecteurs aimant les récits de guerre et d'aviation historique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tuskegee-ghost-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. alx23

    Tuskegee ghost tome 1

    J'apprécie beaucoup les histoires de Benjamin Von Eckartsberg depuis la chronique des immortels en passant par Gung Ho donc c'est avec plaisir que j'ai découvert sa dernière production, annoncée en deux volumes. L'histoire se scinde en deux parties avec le parcours d'un aviateur afro-américain pendant la seconde guerre mondiale et celui de son fils durant les années hippies. Le père a subi le racisme encore bien présent aux États-Unis à cette époque et souffre d'un traumatisme suite à la guerre. De son côté, son fils souhaite devenir pilote d'avion à son tour. Des scènes de flashbacks des combats aériens sont racontés par la mère ou alors hantent les cauchemars du père. Olivier Dauger gère la partie graphique avec beaucoup de talent et les couleurs numériques assurent un rendu original de grande qualité. On ressent une forte influence par les dessins de Thomas von Kummant qui travaille souvent avec Benjamin Von Eckartsberg. Dauger a déjà dessiné de nombreuses séries d'aviation en tant de guerre et il retranscrit très bien les ambiances et combats. J'ai adoré la lecture de ce premier album que je recommande fortement à tous lecteurs aimant les récits de guerre et d'aviation historique.
  5. The_PoP

    Inexistences

    Titre de l'album : Inexistences Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Christophe Bec Coloriste : Sebastien Gerard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Dans les montagnes perdues, tout n'est que désolation. Les survivants errent dans un paysage désolé où ne subsistent que des ruines prises dans les glaces. De grands cataclysmes ont soumis la planète à d'interminables hivers. Il existerait pourtant un sanctuaire où vivrait un enfant bleu, qui aurait conservé la mémoire des temps anciens. Une légende que va tenter de vérifier le sniper nommé Sol. Critique : Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inexistences?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Inexistences

    Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau.
  7. Kevin Nivek

    Les tournesols d'Ukraine

    Baroudeur durant sa jeunesse , Pietro B. Zemelo pose son sac lors de sa première visite en Ukraine . L'amour du pays et surtout de Lisa sa future femme pose les jalons de sa vie "d'adulte" . Une vie idyllique jusqu'à l'invasion des russes et le début de cette guerre qui n'en finit plus ... L'auteur le précise à bon escient dans sa préface : "une histoire sans fin" . Ayant vécu ce conflit de l'intérieur , ainsi que les répercussions liées , il a eu l'idée de raconter cette histoire , leur histoire . Il expose une narration à tiroirs avec des voyages dans le temps type J+10 et j- 100 , ce qui rend le récit dynamique avec une dose de suspens , mais peu sembler déroutant pour le lecteur . A travers les moments passés il expose les relations familiales de sa femme et la façon de vivre ukrainienne , l'attachement à cette terre et ses tournesols , fleur emblème de ce pays ancien grenier de l'Europe . Puis il narre la vie "après" , lorsqu'ils sont installés en Italie , avec les espoirs et les craintes de nouvelles récentes venant des amis ou membres de la famille restés là-bas . L'empathie fonctionne , on tourne les pages avec une certaine émotion lors des bombardements racontés par ceux encore "intra-muros" , ou lors de la rencontre de Lisa et Pietro . Ayant travaillé pour Disney entre autres , on remarque d'emblée le style de l'auteur : coloré , un trait simple sans fioritures , une légère impression d'ensemble enfantin ou destiné à un lectorat très jeune .Vouloir créer un contraste avec la dramaturgie de l'histoire est un parti pris , mais cela peut surprendre . Ce style "cartoon" retire tout sens grave aux scènes d'explosions et/ou de peines , mais dans le même temps saisit le lecteur au cours de la rencontre de Lisa et Pietro ! L'amour au détriment de la guerre , il est peut-être là le message de l'auteur et son dessin typique .
  8. Titre de l'album : Les tournesols d'Ukraine Scenariste de l'album : Pietro B. Zemelo Dessinateur de l'album : Pietro B. Zemelo Coloriste : Pietro B. Zemelo Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Pietro B. Zemelo est un dessinateur italien qui travaille pour Disney et Panini en Italie et Egmont au Danemark. - - Ce livre me touche d'une manière très personnelle : ma femme Lisa et moi avons vécu à Kiev jusqu'à peu de temps avant le début de l'invasion russe de l'Ukraine. Une partie de la famille et des amis nous ont ensuite rejoints en Italie et nous avons commencé à vivre ensemble dans un petit appartement. -Je suis écrivain et artiste, je capte donc la réalité en racontant des histoires et en dessinant. C'est une histoire que je dois raconter. Ce n'est pas un livre politique ou historiographique : c'est, avant tout, l'histoire d'une fille et de son père, de leur séparation et de leurs espoirs. Critique : Baroudeur durant sa jeunesse , Pietro B. Zemelo pose son sac lors de sa première visite en Ukraine . L'amour du pays et surtout de Lisa sa future femme pose les jalons de sa vie "d'adulte" . Une vie idyllique jusqu'à l'invasion des russes et le début de cette guerre qui n'en finit plus ... L'auteur le précise à bon escient dans sa préface : "une histoire sans fin" . Ayant vécu ce conflit de l'intérieur , ainsi que les répercussions liées , il a eu l'idée de raconter cette histoire , leur histoire . Il expose une narration à tiroirs avec des voyages dans le temps type J+10 et j- 100 , ce qui rend le récit dynamique avec une dose de suspens , mais peu sembler déroutant pour le lecteur . A travers les moments passés il expose les relations familiales de sa femme et la façon de vivre ukrainienne , l'attachement à cette terre et ses tournesols , fleur emblème de ce pays ancien grenier de l'Europe . Puis il narre la vie "après" , lorsqu'ils sont installés en Italie , avec les espoirs et les craintes de nouvelles récentes venant des amis ou membres de la famille restés là-bas . L'empathie fonctionne , on tourne les pages avec une certaine émotion lors des bombardements racontés par ceux encore "intra-muros" , ou lors de la rencontre de Lisa et Pietro . Ayant travaillé pour Disney entre autres , on remarque d'emblée le style de l'auteur : coloré , un trait simple sans fioritures , une légère impression d'ensemble enfantin ou destiné à un lectorat très jeune .Vouloir créer un contraste avec la dramaturgie de l'histoire est un parti pris , mais cela peut surprendre . Ce style "cartoon" retire tout sens grave aux scènes d'explosions et/ou de peines , mais dans le même temps saisit le lecteur au cours de la rencontre de Lisa et Pietro ! L'amour au détriment de la guerre , il est peut-être là le message de l'auteur et son dessin typique . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tournesols-d-ukraine/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Après madeleine résistance, c'est au tour d'Albin Michel de nous livrer un récit sur la seconde guerre mondiale avec "Adieux Birkenau". C'est encore une fois le récit d'une survivante de la seconde guerre mondial, mais c'est cette fois-ci une survivante des camps de la mort et donc du amp de Birkenau, le deuxième camping d'Auschwitz. Ce récit est édifiant. Édifiant, car notre narratrice nous raconte comme son vécu d'enfant, à une période où les grandes personnes deviennent folles. Une enfant qui se doit de grandir trop vite et voit son innocence disparaitre bien trop tôt et bien trop vite. Cette histoire est aussi l'histoire de notre narratrice qui, plutôt que de chercher à oublier, cherche à raconter et à transmettre, quitte à revenir sur les lieux où l'humanité à montre ce qu'elle avait de pire. À lire et à faire lire !
  10. Titre de l'album : Adieu Birkenau - Une survivante d'Auschwitz raconte Scenariste de l'album : Jean-David Morvan | Victor Matet Dessinateur de l'album : Francesc Fullana Dalmases | Ricard Fernandez Coloriste : Francesc Fullana Dalmases | Ricard Fernandez Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En avril 1944, à 19 ans Ginette Kolinka est déportée au camp d'extermination Auschwitz II-Birkenau.Elle n'en parle pas durant 50 ans, avant d'accepter d'être filmée pour la Shoah Foundation, que Steven Spielberg vient de créer.À la grande surprise de la septuagénaire, les souvenirs enfouis rejaillissent. Elle se lance à corps perdu dans le témoignage.En octobre 2020, à 95 ans, elle permet à Victor Matet et Jean-David Morvan de l'accompagner lors d'un de ses voyages de groupe en Pologne, à l'issue duquel elle décide de ne plus jamais revenir.Dans cet album bouleversant mis en images avec pudeur et puissance par Efa, Cesc et Roger, elle fait le point entre son premier et son dernier passage dans le plus grand cimetière du monde avec ce mélange unique de force, d'humour et d'espoir qui la caractérise.Sélection Prix BD FNAC/FRANCE INTER 2024 Critique : Après madeleine résistance, c'est au tour d'Albin Michel de nous livrer un récit sur la seconde guerre mondiale avec "Adieux Birkenau". C'est encore une fois le récit d'une survivante de la seconde guerre mondial, mais c'est cette fois-ci une survivante des camps de la mort et donc du amp de Birkenau, le deuxième camping d'Auschwitz. Ce récit est édifiant. Édifiant, car notre narratrice nous raconte comme son vécu d'enfant, à une période où les grandes personnes deviennent folles. Une enfant qui se doit de grandir trop vite et voit son innocence disparaitre bien trop tôt et bien trop vite. Cette histoire est aussi l'histoire de notre narratrice qui, plutôt que de chercher à oublier, cherche à raconter et à transmettre, quitte à revenir sur les lieux où l'humanité à montre ce qu'elle avait de pire. À lire et à faire lire ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adieu-birkenau-une-survivante-d-auschwitz-raconte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Madeleine, résistante tome 2 - L'édredon rouge Scenariste de l'album : Jean-David Morvan | Madeleine Riffaud Dessinateur de l'album : Dominique Bertail Coloriste : Dominique Bertail Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Introduite dans une cellule de Résistance, Madeleine - nom de code « Rainer » - se forme aux tactiques d'action et de discrétion... Avec ses compagnons, dont Picpus, amoureux comme elle de poésie, la jeune femme va nous faire vivre le quotidien de la Résistance avec une précision documentaire jamais atteinte, narrant aussi bien la rencontre avec les camarades du célèbre groupe Manouchian, la joie des victoires que le drame des pertes humaines... Critique : Deuxième tome de la trilogie "Madelaine résistante" avec une histoire toujours aussi intéressante sur la vie des résistants à paris durant l'occupation allemande. Une histoire dans la lige droite du premier tome qui ne surprendra personne. Le dessin est toujours impeccable et les aventures de Madeleine toujours aussi poignantes. Elle prend de l'importance dans la résistance et son rôle augmente encore d'un cran et les risques augmentent donc de la même façon, tout comme sa rancœur envers l'occupant. Une aventure humaine et une preuve de courage que l'on ne peut qui respecter et admirer. À faire lire à tous Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/madeleine-resistante-tome-2-l-edredon-rouge?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Deuxième tome de la trilogie "Madelaine résistante" avec une histoire toujours aussi intéressante sur la vie des résistants à paris durant l'occupation allemande. Une histoire dans la lige droite du premier tome qui ne surprendra personne. Le dessin est toujours impeccable et les aventures de Madeleine toujours aussi poignantes. Elle prend de l'importance dans la résistance et son rôle augmente encore d'un cran et les risques augmentent donc de la même façon, tout comme sa rancœur envers l'occupant. Une aventure humaine et une preuve de courage que l'on ne peut qui respecter et admirer. À faire lire à tous
  13. Titre de l'album : Le réseau Papillon - La bataille de Claudine Scenariste de l'album : Franck Dumanche , Michel-Yves Schmidt Dessinateur de l'album : Nicolas Otero Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Une nouvelle aventure dans l'univers du Réseau Papillon ! Février 1943 Après avoir été dénoncés, la famille de Claudine a fui à Brest. Les écoles étant fermées, celle-ci travaille comme livreuse de linge. C'est un moyen discret de faire passer du courrier pour le réseau Chinchilla dont elle fait partie, avec ses parents. Mais ce n'est pas sans risque et ceux-ci s'inquiètent de plus en plus pour elle car les bombardements se multiplient. Alors qu'une grosse opération de sabotage de la marine allemande se met en place, Claudine se retrouve impliquée dans des événements qui semblent la dépasser... Critique : Après 7 tomes du réseau Papillon , les auteurs ont décidé de créer une aventure parallèle dans le même univers . Nous suivons donc Claudine , une adolescente , membre d'un réseau de résistants à Brest . Nous découvrons son quotidien ainsi que ses relations parfois compliquées avec ses parents , car il faut imaginer dans quel monde de terreur ils vivent ! Elle voudrait en faire plus , prendre plus de risques , mais se voit freinée régulièrement par ses parents , trop effrayés des dangers encourus . Pourtant , en effectuant une mission de routine , elle va se retrouver confrontée à la peur et embarquée (presque) malgré elle dans une aventure avec une infirmière résistante cachant un lourd secret . On est clairement dans de la BD ado , avec le trait de Nicolas Otero en ligne claire , simplifiée au possible . Quand on sait le talent qu'il peut exprimer sur d'autres albums , comme la biographie sur Joseph Kessel ! Je comprends aisément que le public ciblé n'est pas le même , et que cette extension de la série mère ayant fait ses preuves , trouvera sa place dans les étagères des fans . L'histoire reste bien menée , avec suspens et nous laisse dans l'attente de la suite à la dernière page . Une série prévue en deux tomes . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-r-seau-papillon-la-bataille-de-claudine/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Après 7 tomes du réseau Papillon , les auteurs ont décidé de créer une aventure parallèle dans le même univers . Nous suivons donc Claudine , une adolescente , membre d'un réseau de résistants à Brest . Nous découvrons son quotidien ainsi que ses relations parfois compliquées avec ses parents , car il faut imaginer dans quel monde de terreur ils vivent ! Elle voudrait en faire plus , prendre plus de risques , mais se voit freinée régulièrement par ses parents , trop effrayés des dangers encourus . Pourtant , en effectuant une mission de routine , elle va se retrouver confrontée à la peur et embarquée (presque) malgré elle dans une aventure avec une infirmière résistante cachant un lourd secret . On est clairement dans de la BD ado , avec le trait de Nicolas Otero en ligne claire , simplifiée au possible . Quand on sait le talent qu'il peut exprimer sur d'autres albums , comme la biographie sur Joseph Kessel ! Je comprends aisément que le public ciblé n'est pas le même , et que cette extension de la série mère ayant fait ses preuves , trouvera sa place dans les étagères des fans . L'histoire reste bien menée , avec suspens et nous laisse dans l'attente de la suite à la dernière page . Une série prévue en deux tomes .
  15. alx23

    Les sirènes de Bagdad

    Les éditions Philéas continuent sur leur lancée avec une nouvelle adaptation de roman à succès avec cette fois-ci, les sirènes de Bagdad d'Yasmina Khadra. Winoc se charge de cette adaptation en bande dessinée et l'auteur n'est pas à son premier essai puisqu'il a déjà adapté les déracinés dernièrement chez Philéas. Ce titre Les sirènes de Bagdad nous raconte l'histoire d'un jeune Bédouin vivant proche des combats avec les soldats américains sensible de la gâchette. Les soldats intervenants sans ménagement vont provoquer la colère de ce jeune, en humiliant sa famille. L'histoire se focalise sur l'enrôlement de futur terroriste par des cellules spéciales pour recruter les jeunes. Les dessins de Winoc sont très réalistes pour nous plonger au cœur de Bagdad où les attentats sont légion et les expositions accompagnent le quotidien des habitants terrorisés. Cette adaptation est une bonne manière de découvrir un romancier par le biais de la bande dessinée et pour les lecteurs de retrouver en image un roman déjà lu.
  16. Titre de l'album : Les sirènes de Bagdad Scenariste de l'album : Yasmina Khadra & Winoc Dessinateur de l'album : Winoc Coloriste : Winoc Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Le récit se déroule durant l'occupation de l'Irak par les troupes américaines : massacres, humiliations, tortures morales et physiques… Un jeune Bédouin, habitant le village de Kafr Karam, vit paisiblement avec ses parents. Quand les GI investissent leur modeste maison et malmènent le patriarche devant sa famille, plus que le sang qu'il a déjà vu couler à plusieurs reprises, c'est l'humiliation de son propre père qui va faire basculer la vie du fils de cette famille. Le jeune Bédouin va alors se métamorphoser en un prétendant au suicide terroriste. Critique : Les éditions Philéas continuent sur leur lancée avec une nouvelle adaptation de roman à succès avec cette fois-ci, les sirènes de Bagdad d'Yasmina Khadra. Winoc se charge de cette adaptation en bande dessinée et l'auteur n'est pas à son premier essai puisqu'il a déjà adapté les déracinés dernièrement chez Philéas. Ce titre Les sirènes de Bagdad nous raconte l'histoire d'un jeune Bédouin vivant proche des combats avec les soldats américains sensible de la gâchette. Les soldats intervenants sans ménagement vont provoquer la colère de ce jeune, en humiliant sa famille. L'histoire se focalise sur l'enrôlement de futur terroriste par des cellules spéciales pour recruter les jeunes. Les dessins de Winoc sont très réalistes pour nous plonger au cœur de Bagdad où les attentats sont légion et les expositions accompagnent le quotidien des habitants terrorisés. Cette adaptation est une bonne manière de découvrir un romancier par le biais de la bande dessinée et pour les lecteurs de retrouver en image un roman déjà lu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-sirenes-de-bagdad?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nouveau tome sur les compagnons de la libération et tome pour lequel je ne suis absolument pas neutre, car on parle du plateau du Vercors, juste à coté de chez moi 🙂 Un plateau que je ne connais malheureusement que trop peu. Et pour lequel cet album m'a appris énormément de chose. Une histoire au final assez obscure de la résistance avec un plateau du Vercors qui n'a jamais vraiment été traité comme les hommes résistants là-haut le méritaient. Une histoire qui, encore une fois, méritait d'être racontée. Une histoire de plus qui met en avant les hommes de l'ombre de la résistance, une vraie belle histoire qui augmente encore l'intérêt de cette belle collection sur les compagnons de la libération
  18. Titre de l'album : Les compagnons de la liberation - Vassieux-en-Vercors Scenariste de l'album : Jean-Yves Le Naour Dessinateur de l'album : Claude Plumail Coloriste : Claude Plumail Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Le maquis qui a laissé la plus grande empreinte dans notre mémoire. Ce n'est pas seulement un des maquis les plus anciens, gonflé par la loi sur le STO qui fait fuir des centaines de jeunes dans la montagne. Ce n'est pas seulement un des principaux maquis, tant par la zone contrôlée, le plateau du Vercors, que par les 4 000 hommes rassemblés et prêts à combattre. C'est aussi un lieu de sacrifice. Un haut lieu de la Résistance et le terrain d'une répression impitoyable de la part de l'occupant. Le Vercors, c'est l'héroïsme et le sacrifice, la fierté du soulèvement contre l'occupant nazi, mais aussi la tragédie d'une répression sanglante.Le maquis qui a laissé la plus grande empreinte dans notre mémoire. Critique : Nouveau tome sur les compagnons de la libération et tome pour lequel je ne suis absolument pas neutre, car on parle du plateau du Vercors, juste à coté de chez moi 🙂 Un plateau que je ne connais malheureusement que trop peu. Et pour lequel cet album m'a appris énormément de chose. Une histoire au final assez obscure de la résistance avec un plateau du Vercors qui n'a jamais vraiment été traité comme les hommes résistants là-haut le méritaient. Une histoire qui, encore une fois, méritait d'être racontée. Une histoire de plus qui met en avant les hommes de l'ombre de la résistance, une vraie belle histoire qui augmente encore l'intérêt de cette belle collection sur les compagnons de la libération Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-compagnons-de-la-liberation-vassieux-en-vercors?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Le réseau comète Scenariste de l'album : Jean-Yves Le Naour Dessinateur de l'album : Marko Coloriste : Marko Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Des centaines de résistants de « l'armée des ombres », discrets, silencieux, un « ordre de la nuit » fait de petites mains, qui hébergent, qui convoient, qui ravitaillent et sans lesquels rien n'aurait été possible. Des centaines de résistants de « l'armée des ombres », discrets, silencieux, organisent le plus grand réseau d'évasion de la Seconde Guerre mondiale. Son but : conduire des aviateurs de Belgique jusqu'au Pays-Basque, en évitant les patrouilles allemandes, les gendarmes de Vichy et les garde-frontières franquistes.Voici l'histoire d'une montagne indomptable, d'une comète qui traversait la France en déchirant la nuit de l'occupation, l'histoire d'hommes et de femmes rebelles dont la liberté guidait les pas, un «ordre de la nuit» sans lequel rien n'aurait été possible. Critique : Nouvelle BD dans la série sur la seconde guerre mondiale chez Grand Angle avec une histoire... que je ne connaissais pas ! Oui oui il reste es partie de la seconde guerre mondiale inconnue du grand public : le réseau Comète dit réseau "Ligne". Ce réseau était en charge d'exfiltrer les pilote alliés qui était touché en Belgique et en France. Et une exfiltration qui nécessitait tout le savoir-faire de la résistance. De faux papier à une traversée la France jusqu'en Espagne, Bien documentée et joliment dessinée, cette BD met en avant la dernière survivante de ce réseau et de nous montrer qu'il n'y avait pas de petit mouvement de résistance. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comete-la-ligne-d-evasion/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Le réseau comète

    Nouvelle BD dans la série sur la seconde guerre mondiale chez Grand Angle avec une histoire... que je ne connaissais pas ! Oui oui il reste es partie de la seconde guerre mondiale inconnue du grand public : le réseau Comète dit réseau "Ligne". Ce réseau était en charge d'exfiltrer les pilote alliés qui était touché en Belgique et en France. Et une exfiltration qui nécessitait tout le savoir-faire de la résistance. De faux papier à une traversée la France jusqu'en Espagne, Bien documentée et joliment dessinée, cette BD met en avant la dernière survivante de ce réseau et de nous montrer qu'il n'y avait pas de petit mouvement de résistance.
  21. Titre de l'album : Warbirds - Tome 3 - B-25 Mitchell, tonnerre sur Tokyo Scenariste de l'album : Richard D. Nolane Dessinateur de l'album : Vladimir Aleksic Coloriste : Vladimir Davidenko Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après le coup de massue de Pearl Harbor, les USA réagissent avec une opération improbable et très risquée : envoyer à partir du porte-avion Hornet des bombardiers bimoteurs attaquer Tokyo pour montrer aux Japonais qu'ils ne sont pas intouchables. L'avion choisi sera le tout récent et excellent B-25 Mitchell, qui deviendra instantanément iconique, tout comme « Le raid Doolittle » du 18 avril 1942. Critique : Et hop encore un tome de Warbirds, la série de docu-fiction sur l'aviation pendant la période entourant la seconde guerre mondiale (pour le moment, mais il est possible que les périodes historiques évoluent dans les prochains tomes). Cela fait déjà le troisième tome après un consacré au Stuka et un sur un avion de la guerre civile espagnole. Toujours le même concept, un héros de fiction qui nous permet d'explorer des évènements historiques de l'aviation pendant ces guerres. Riches en informations, parfois presque documentaire, les dessins n'en sont pas moins soignés, comme le veut le genre. Ce B-25 nous emmène cette fois-ci sur l'un des riches épisodes du conflit américano-japonais post Pearl Harbor. Pour ceux qui ont vu le film d'ailleurs, le scénario reprend la même période et les mêmes évènements avec le raid Doolittle. Je ne peux que recommander cette bd pour les férus de l'aviation militaire, les autres n'y trouveront par contre probablement pas trop d'intérêt. Autres infos : Storyboard par Maza Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/warbirds-one-shot-warbirds-b-25-mitchell-tonnerre-sur-tokyo?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Et hop encore un tome de Warbirds, la série de docu-fiction sur l'aviation pendant la période entourant la seconde guerre mondiale (pour le moment, mais il est possible que les périodes historiques évoluent dans les prochains tomes). Cela fait déjà le troisième tome après un consacré au Stuka et un sur un avion de la guerre civile espagnole. Toujours le même concept, un héros de fiction qui nous permet d'explorer des évènements historiques de l'aviation pendant ces guerres. Riches en informations, parfois presque documentaire, les dessins n'en sont pas moins soignés, comme le veut le genre. Ce B-25 nous emmène cette fois-ci sur l'un des riches épisodes du conflit américano-japonais post Pearl Harbor. Pour ceux qui ont vu le film d'ailleurs, le scénario reprend la même période et les mêmes évènements avec le raid Doolittle. Je ne peux que recommander cette bd pour les férus de l'aviation militaire, les autres n'y trouveront par contre probablement pas trop d'intérêt.
  23. poseidon2

    Bokko stratège t1

    Vega à son Kingdom ! Voilà ce qu'on peut dire dans les grandes largeurs. C'est un peu caricatural, mais ça vous donnera rapidement une idée de l'intérêt du manga pour vous. Car on n'est pas loin de cela : période de guerre entre les 6 contrées que sont Qin, Zhao, Han, Wei, Qi et Yan. Les techniques de combats sont les mêmes tout comme les coutumes et décors. Ce qui change, c'est que l'on nous montre ici un expert en défense et non un jeune qui veut aider à l'unification de la Chine. On oublie donc le côté politique pour se concentrer sur l'aspect guerrier et les techniques de d'Éphèse innovante de Bokko. SI vous aimez les mangas de guerre, vous apprécierez celui-ci sans soucis. C'est pas mal dessiné même si un peu chargé. Le scenario est bien rythmé, au fil des prouesses de Bokko et des découvertes de techniques de guerre inconnues à la campagne. Si vous n'aimez pas ça et n'avez aucun intérêt pour la Chine de "l'époque romaine", passé votre chemin
  24. Titre de l'album : Bokko stratège t1 Scenariste de l'album : Sentaro Kubota Dessinateur de l'album : Hideki Mori Coloriste : Editeur de l'album : VEGA Note : Résumé de l'album : En Chine antique, au temps des "Royaumes des combattants", la guerre entre les différents royaumes fait rage. C'est l'époque du clan Mo'Tseu dans lequel un seul homme a la faculté d'arrêter plus de 10 000 combattants. Le secret de la puissance de ses disciples est leur connaissance de la stratégie militaire et leur capacité à défendre n'importe quelle ville ou village dès lors qu'on les laisse prendre le commandement des opérations. Parmi les plus grands disciples de cette école, Ke-ri, expert en combat et en stratégie militaire, est envoyé en mission. Son rôle : organiser la défense d'une ville ayant demandé de l'aide aux hommes de Mo. Ke-ri devra faire face à l'ennemi le plus redoutable qu'il ait jamais connu : son propre clan dirigé par Pei-Ping, dont la conduite semble aller à l'encontre de la philosophie originelle des hommes de Mo. Critique : Vega à son Kingdom ! Voilà ce qu'on peut dire dans les grandes largeurs. C'est un peu caricatural, mais ça vous donnera rapidement une idée de l'intérêt du manga pour vous. Car on n'est pas loin de cela : période de guerre entre les 6 contrées que sont Qin, Zhao, Han, Wei, Qi et Yan. Les techniques de combats sont les mêmes tout comme les coutumes et décors. Ce qui change, c'est que l'on nous montre ici un expert en défense et non un jeune qui veut aider à l'unification de la Chine. On oublie donc le côté politique pour se concentrer sur l'aspect guerrier et les techniques de d'Éphèse innovante de Bokko. SI vous aimez les mangas de guerre, vous apprécierez celui-ci sans soucis. C'est pas mal dessiné même si un peu chargé. Le scenario est bien rythmé, au fil des prouesses de Bokko et des découvertes de techniques de guerre inconnues à la campagne. Si vous n'aimez pas ça et n'avez aucun intérêt pour la Chine de "l'époque romaine", passé votre chemin Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bokko-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Les cahiers Ukrainien - Journal d'une invasion Scenariste de l'album : Igort Dessinateur de l'album : Igort Coloriste : Igort Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Igort a vécu en Ukraine, la famille de son épouse y vit toujours. Après avoir raconté les racines de ce conflit dans Les Cahiers ukrainiens et Les Cahiers russes, il revient sur ce sujet pour donner une voix à ceux que généralement on entend peu : les gens ordinaires qui vivent et subissent les conséquences d’une guerre insensée et brutale. Un récit écrit en temps réel qui témoigne de l’horreur : une vie sous les bombardements, dans les villes assiégées… et puis la résistance, la détermination d’un peuple qui souffre mais ne cède pas. Un livre bouleversant et essentiel dont l’espoir, la désillusion, la fierté et la solidarité construisent la structure dramatique. Critique : 1 an après le début de la guerre en Ukraine, Futuropolis nous livre un ouvrage reprenant les base de cette guerre qui a réellement commencé en 2014, mais surtout un recueil de réactions d'Ukrainien avec l'évolution de leur point de vue au cours des différentes étapes du début de cette guerre. Difficile de commenter ce que l'on peut lire dans cet ouvrage sans tomber dans de l'écœurement. Les récits nous montre à quel point les mois passer fur durs pour les Ukrainiens, mais nous rappelle aussi que cette guerre est loin d'être finie. Un devoir de mémoires en avance et surtout une piqure de rappel pour les européens de l'ouest qui ne voient plus dans cette guerre qu'un alourdissement de leurs factures de gaz et de l'électricité Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-cahiers-d-ukraine-journal-d-une-invasion?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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