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Troisième tome de l'un de mes chouchous manga des dernières années. Une série toujours très bien équilibrée entre la place que prend le sport, les possibilités de fuite que le sport offre, et la description de la vie poste guerre de la nation qui a perdu. Mais une série qui prend quand même une ampleur plus importante avec l'entrée en jeu de nouveaux "joueurs". Que ce soit sur le plan sportif avec une réelle concurrente pour Fee, ou sur le plan de la guerre avec la réapparition de fantômes du passé, ce tome trois nous montre que rien n'est gagné d'avance dans une société encore drastiquement marquée par la guerre. Toan nous livre encore une fois un manga très expressif et dense, porté par un dessin "old school" toujours aussi plaisant et maitrisé. Vivement le prochain !
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Titre de l'album : Run to heaven tome 3 Scenariste de l'album : Toan Dessinateur de l'album : Toan Coloriste : Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : 2040, Arrecquero rouvre enfin ses frontières ! Afin de redorer son image à l’international, l’État organise une compétition qualificative pour les Jeux Mondiaux de Los Angeles. Sous l’identité de Camille, Fee doit honorer son marché avec Lance et remporter les courses. À la clé, sa liberté et celle de son père. Mais le sport est loin d’être un simple jeu. Entre rivalité avec la star mondiale Shelly Marlene, surveillance constante de l’armée et fantômes du passé, Fee se retrouve prise dans un engrenage qui la dépasse. D’autant plus que des attentats revendiqués par l’organisation de libération du Sud, le Calliope Noir, remettent en question la sécurité des athlètes… Critique : Troisième tome de l'un de mes chouchous manga des dernières années. Une série toujours très bien équilibrée entre la place que prend le sport, les possibilités de fuite que le sport offre, et la description de la vie poste guerre de la nation qui a perdu. Mais une série qui prend quand même une ampleur plus importante avec l'entrée en jeu de nouveaux "joueurs". Que ce soit sur le plan sportif avec une réelle concurrente pour Fee, ou sur le plan de la guerre avec la réapparition de fantômes du passé, ce tome trois nous montre que rien n'est gagné d'avance dans une société encore drastiquement marquée par la guerre. Toan nous livre encore une fois un manga très expressif et dense, porté par un dessin "old school" toujours aussi plaisant et maitrisé. Vivement le prochain ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/run-to-heaven-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La fourmi blanche tome 1 - Du fond des abysses Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans un monde fracturé, deux peuples s'affrontent depuis des siècles : les Géosiens, enfants de la terre aride, et les Nautiles, maîtres des profondeurs marines. Chacun ignore que leur destin est inscrit dans l'ombre des Anciens, une civilisation disparue qui a laissé derrière elle une technologie oubliée. Lorsque Rudbekius, savant nautile, découvre qu'une maladie génétique programmée condamne son peuple, il entreprend une quête interdite pour retrouver cette relique mythique. Pendant ce temps, un prince géosien avide de gloire déclenche une chaîne d'événements qui rapproche les deux peuples du chaos. Mais dans les abysses dort une vérité plus ancienne encore. Et l'être qui en émergera pourrait bouleverser l'avenir du monde. Critique : Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-tome-1-du-fond-des-abysses/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite !
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Cette collection n'est pas une collection pour les amoureux de la guerre malgré ses airs de célébration de l'héroïsme martial. Cette fois-ci on s'attache à suivre les traces d'un héros de guerre américain, assez peu connu de ce côté-ci de l'atlantique, et pourtant, on parle là du soldat le plus décoré de l'armée américaine lors de la seconde guerre mondiale. Pas rien quoi... Mais en fait le portrait quasi documentaire qui sera fait d'Audie Murphy ne va rien nous cacher de ses troubles post traumatiques, ni des raisons qui l'ont poussé à s'engager, ni de ses questions face à l'absurdité et la violence sans fin de la guerre. Dans une ambiance digne du soldat Ryan ou de Band of Brother nous allons suivre son chemin de croix jusqu'à la fin de la guerre. Audie Murphy est un personnage que j'ai été content d'apprendre à connaître, les dessins d'Olivier Frasier font merveille sur cette histoire de seconde guerre mondiale, bien aidé par la colorisation dynamique de Raphael Bauduin qui crée de super ambiances et nous immerge vraiment dans l'action.
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Titre de l'album : Audie Murphy - Héros de guerre Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Olivier Frasier Coloriste : Raphael Bauduin Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Une médaille pour la guerre. Une étoile pour le cinéma. Et des fantômes pour la vie. Né dans la misère du Texas, Audie Murphy rêve de rejoindre le front pendant la Seconde Guerre mondiale. Recalé pour son âge et sa frêle carrure, il ruse et s'engage à dix-sept ans grâce à de faux papiers. Sur les champs de bataille, son courage et son audace le propulsent au rang de légende, jusqu'à devenir le soldat le plus décoré de l'armée américaine. Après la guerre, l'Amérique le célèbre une seconde fois. Audie Murphy devient acteur à Hollywood, star de cinéma et figure du mythe américain, honoré sur le Walk of Fame. Mais derrière les projecteurs, l'ancien soldat reste hanté par les combats et la perte de ses camarades. La gloire ne suffit pas à faire taire les fantômes de la guerre. Critique : Cette collection n'est pas une collection pour les amoureux de la guerre malgré ses airs de célébration de l'héroïsme martial. Cette fois-ci on s'attache à suivre les traces d'un héros de guerre américain, assez peu connu de ce côté-ci de l'atlantique, et pourtant, on parle là du soldat le plus décoré de l'armée américaine lors de la seconde guerre mondiale. Pas rien quoi... Mais en fait le portrait quasi documentaire qui sera fait d'Audie Murphy ne va rien nous cacher de ses troubles post traumatiques, ni des raisons qui l'ont poussé à s'engager, ni de ses questions face à l'absurdité et la violence sans fin de la guerre. Dans une ambiance digne du soldat Ryan ou de Band of Brother nous allons suivre son chemin de croix jusqu'à la fin de la guerre. Audie Murphy est un personnage que j'ai été content d'apprendre à connaître, les dessins d'Olivier Frasier font merveille sur cette histoire de seconde guerre mondiale, bien aidé par la colorisation dynamique de Raphael Bauduin qui crée de super ambiances et nous immerge vraiment dans l'action. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/heros-de-guerre-audie-murphy/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Soyons très transparent dès le départ : en ce moment et vu le contexte, je n'ai guère envie de lire des histoires de soldats et autres héros de guerre surtout quand il s'agit comme ici en plus d'un enfant plongé très jeune dans l'atrocité et la vacuité de la guerre. Du coup vous comprenez que ce récit quasi documentaire sur la vie de Johhny Clem, figure de la guerre civile américaine ne me donnait pas trop envie au départ. Et pourtant il faut saluer là l'intelligence des auteurs qui ne cherchent jamais à nous glorifier le personnage de ce jeune garçon plongé dans une guerre civile qu'il ne comprend pas. Les raisons de son engagement et de son attachement à son régiment ne sont pas fantasmées mais bien un brin sordide, et les raisons de sa starification et de sa mise en avant ne sont pas édulcorées. Bref on apprend plein de choses, tout en ressortant dégouté par la guerre. C'est intelligent je trouve donc et bien servi par les jolis dessins de Miras qui s'adaptent parfaitement au sujet et à cette époque.
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Titre de l'album : Johnny Clem - Héros de guerre Scenariste de l'album : Philippe Charlot Dessinateur de l'album : Miras Coloriste : Anna & Miras Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Engagé à 9 ans, sergent à 12. Le plus innocent des braves... À l'aube de la Guerre de Sécession, Johnny a neuf ans et pleure sa maman disparue tragiquement. Son père, seul avec trois jeunes enfants, va refaire sa vie. Autour d'eux, le monde s'agite. Les volontaires de l'Union, exaltés, se précipitent à l'appel du Président Lincoln. C'est cette nouvelle famille que Johnny va se choisir. Celle qui part pour les champs debataille et les plus terribles boucheries d'une guerre fratricide. À douze ans, sa bravoure lui vaudra ses galons de sergent et le surnom mythique de Johnny Shiloh. Mais derrière la légende se cache une autre réalité : celle d'un enfant qui s'est jeté corps et âme dans la folie des hommes, prisonnier d'une gloire à laquelle il ne pourra plus échapper. Critique : Soyons très transparent dès le départ : en ce moment et vu le contexte, je n'ai guère envie de lire des histoires de soldats et autres héros de guerre surtout quand il s'agit comme ici en plus d'un enfant plongé très jeune dans l'atrocité et la vacuité de la guerre. Du coup vous comprenez que ce récit quasi documentaire sur la vie de Johhny Clem, figure de la guerre civile américaine ne me donnait pas trop envie au départ. Et pourtant il faut saluer là l'intelligence des auteurs qui ne cherchent jamais à nous glorifier le personnage de ce jeune garçon plongé dans une guerre civile qu'il ne comprend pas. Les raisons de son engagement et de son attachement à son régiment ne sont pas fantasmées mais bien un brin sordide, et les raisons de sa starification et de sa mise en avant ne sont pas édulcorées. Bref on apprend plein de choses, tout en ressortant dégouté par la guerre. C'est intelligent je trouve donc et bien servi par les jolis dessins de Miras qui s'adaptent parfaitement au sujet et à cette époque. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/heros-de-guerre-johnny-clem/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Mort Blanche Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Inaki Holgado Coloriste : Raphaël Bauduin & Anaïs Blanchard Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Dans la neige finlandaise, un tireur solitaire traque ses ennemis...et les souvenirs qui le hantent. Au nord de la Finlande, un fantôme rôde sur les lacs gelés. Riku, surnommé « Mort Blanche », traque en silence, marqué par des années de guerre et par des traits indélébiles sur son visage, vestiges de son enfance brutale. Dressé à ne jamais cligner des yeux, il a grandi entre la violence de son père et la douceur de Lümi, la voisine, qui lui a appris à observer la vie plutôt qu'à tuer. En 1939, l'invasion soviétique le précipite dans une guerre où il devient un tireur invisible, effaçant ses traces et semant la peur dans les forêts enneigées. Des décennies plus tard, alors que la glace se fissure, Riku doit choisir : rester la légende vivante qu'il est devenu... ou revenir au monde des vivants. Critique : J'attendais ce Mort Blanche avec impatience. Le thème tout d'abord, peu exploité en BD de la guerre d'Hiver. Et puis le traitement graphique et l'histoire développée par Kid Toussaint m'intéressait autour de ce mythe méconnu chez nous du meilleur tireur d'élite de tous les temps. Et j'ai été un brin déçu. Sans trop vous en dire, si l'idée dans l'évolution du scénario est très bonne sur le principe, dans les faits elle a du mal à fonctionner pour moi au fil de l'album en raison des nombreuses incohérences qu'elle soulève. C'est dommage car pour le reste c'est superbement réalisé, dessiné et mis en couleur. Les ambiances et les horreurs de la guerre sont super bien rendues. Mais je crois qu'au niveau de l'histoire il y avait peut être moyen de proposer quelque chose de plus proche, de plus cohérent., d'un peu moins rocambolesque même si le propos servi est fort et pertinent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mort-blanche/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'attendais ce Mort Blanche avec impatience. Le thème tout d'abord, peu exploité en BD de la guerre d'Hiver. Et puis le traitement graphique et l'histoire développée par Kid Toussaint m'intéressait autour de ce mythe méconnu chez nous du meilleur tireur d'élite de tous les temps. Et j'ai été un brin déçu. Sans trop vous en dire, si l'idée dans l'évolution du scénario est très bonne sur le principe, dans les faits elle a du mal à fonctionner pour moi au fil de l'album en raison des nombreuses incohérences qu'elle soulève. C'est dommage car pour le reste c'est superbement réalisé, dessiné et mis en couleur. Les ambiances et les horreurs de la guerre sont super bien rendues. Mais je crois qu'au niveau de l'histoire il y avait peut être moyen de proposer quelque chose de plus proche, de plus cohérent., d'un peu moins rocambolesque même si le propos servi est fort et pertinent.
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Titre de l'album : Guerres et Dragons - Tome 5 - Vietnam Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Stéphane Bervas Coloriste : Arif Prianto Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : À chaque fois qu'une guerre embrase le monde, des dragons s'éveillent pour se lier à des hommes et femmes dont les destinées bouleverseront le cours de l'Histoire... Vietnam, 1969. Trois hélicoptères tombent dans la jungle. Pas à cause des Vietcongs... mais d'un dragon. Nick, tireur d'élite, découvre qu'un enfant famélique contrôle la créature. Faut-il le tuer ou l'épargner ? Hanté par la mort de son frère, il fait le pire choix pour un soldat : protéger le gamin. Commence alors une traque sanglante, où les monstres ne sont pas toujours ceux qu'on croit... Critique : Ce tome 5 de Guerres et Dragons est vraiment bon. Point de suspens pour ma chronique, mais l'ajout de dragons sur la guerre du Vietnam est particulièrement pertinent ici. D'autant plus que l'histoire contée par Nicolas Jarry est très bonne. Cela nous donne un tome explosif, condensé et pourtant cohérent, avec de belles scènes d'actions et quelques rebondissements bien vus. On peut ajouter à cela que les dessins de Stéphane Bervas sont très bons et collent bien au thème, tout en gardant une certaine finesse. Les couleurs de Arif Prianto réhaussent bien le tout pour nous livrer des ambiances superbes. Alors si je ne suis toujours pas hyper convaincu par le format Soleil de séries de one shot, il faut bien reconnaitre que dans leur disparité elles cachent quelques belles bd ! Guerres et Dragons tome 5 Vietnam en est une. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/guerres-et-dragons-tome-5-vietnam/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce tome 5 de Guerres et Dragons est vraiment bon. Point de suspens pour ma chronique, mais l'ajout de dragons sur la guerre du Vietnam est particulièrement pertinent ici. D'autant plus que l'histoire contée par Nicolas Jarry est très bonne. Cela nous donne un tome explosif, condensé et pourtant cohérent, avec de belles scènes d'actions et quelques rebondissements bien vus. On peut ajouter à cela que les dessins de Stéphane Bervas sont très bons et collent bien au thème, tout en gardant une certaine finesse. Les couleurs de Arif Prianto réhaussent bien le tout pour nous livrer des ambiances superbes. Alors si je ne suis toujours pas hyper convaincu par le format Soleil de séries de one shot, il faut bien reconnaitre que dans leur disparité elles cachent quelques belles bd ! Guerres et Dragons tome 5 Vietnam en est une.
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Nouvelle série chez Zephir avec une série sur deux pilotes allemands de la Seconde Guerre mondiale. Deux frères à la vie radicalement différente. L'un est la star de la famille quand l'autre, éternelle malade, le vilain petit canard. Mais la vie va leur réserver des destins, opposé, l'idole tombant amoureux d'une juive et le jeune tombant dans une drogue pour tenir le rythme et gagner le respect de son frère. Très bonne série que ce Rhino. Série dont les avions ne servent que de prétexte à nous raconter une histoire de famille durant la Seconde Guerre mondiale. Une histoire de famille qui prend le parti risquer de nous présenter la vie des soldats allemands, oscillant entre simple soldat et nazis convaincus. Un premier tome superbement bien dessiné qui pose les bases d'un bon drame familial.
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Titre de l'album : Rhino tome 1 - Pervitine Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Julien Camp Coloriste : Julien Camp Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Ludwig et Reihnold sont deux frères pilotes allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Ludwig, basé à Guernesey, est adulé par son père, alors que Reinhold, à la santé fragile, est méprisé. L'appréciation s'inverse quand Ludwig tombe amoureux d'une jeune femme un peu trop juive au goût du père nazi. Alors que Reinhold, lui, va enchaîner les victoires sur le front de l'Est. Mais pour tenir dans cet enfer, Reinhold se gave de Pervitine. Grâce à ces pilules, le corps peut tenir trois jours sans dormir, mais l'esprit, lui, a du mal à rester clair. Les hallucinations, les souvenirs et l'horrible réalité du terrain se mêlent. Reinhold a parfois l'impression d'être poursuivi par un grand singe, tout droit sorti d'un tableau de Klimt, dont sa mère, opiomane décadente, collectionnait les oeuvres. Dans ce bestiaire né de l'Allemagne de l'entre-deux-guerres, Rhino ne risque pas seulement de perdre la guerre. Il pourrait bien perdre la raison... Critique : Nouvelle série chez Zephir avec une série sur deux pilotes allemands de la Seconde Guerre mondiale. Deux frères à la vie radicalement différente. L'un est la star de la famille quand l'autre, éternelle malade, le vilain petit canard. Mais la vie va leur réserver des destins, opposé, l'idole tombant amoureux d'une juive et le jeune tombant dans une drogue pour tenir le rythme et gagner le respect de son frère. Très bonne série que ce Rhino. Série dont les avions ne servent que de prétexte à nous raconter une histoire de famille durant la Seconde Guerre mondiale. Une histoire de famille qui prend le parti risquer de nous présenter la vie des soldats allemands, oscillant entre simple soldat et nazis convaincus. Un premier tome superbement bien dessiné qui pose les bases d'un bon drame familial. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/rhino-tome-1-pervitine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est donc la fin pour Sid et ses amis dans cet ultime tome où un grand nombre de révélations vont tomber aussi facilement que certains masques ! Car oui, dans ce troisième opus vous saurez qui ou ce que sont des fameux "étrangers" , la téméraire Sid franchira le "Rubicon" pour découvrir une autre facette du monde et enfin l'affrontement final entre les bandes hétéroclites aura bien lieu dans une tempête d'action ! Un programme chargé pour un scénario toujours aussi complexe à suivre avec des ellipses, des retours en arrière et une partie totalement psychédélique marquée de champignons hallucinogènes ! On se fait balader par Matthew Rosenberg dans une pagination conséquente et toujours aussi séquencée en chapitres. Il redouble d'inventivité pour dépeindre ce monde sans adultes (ou presque) où l'irréel côtoie le réel dans une mince frontière. Son compère dessinateur Tyler Boss poursuit son style minimaliste et nerveux avec ces personnages stylisés au sein d'un environnement pauvre en détails, renforçant l'impression de désolation propre à l'univers. Il ajoute une belle palette de couleurs avec certaines vives voire criardes lors des séquences oniriques ou sous acides 🙂 . Les scènes de batailles sont d'une violence rare, où l'hémoglobine marque de son empreinte les costumes des protagonistes. Un feu d'artifice final, marquant la fin du premier cycle ! Effectivement, ce n'est pas la fin totale pour nos personnages soumis à rudes épreuves, la fin laisse imaginer d'autres aventures qu'il nous tarde de découvrir 😉
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Titre de l'album : C'est où, le plus loin d'ici ? tome 3 Scenariste de l'album : Matthew Rosenberg Dessinateur de l'album : Tyler Boss Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Au fil des rencontres et des dangers qui ponctuent son voyage, Sid parvient enfin à trouver La Ville. Elle existe bel et bien ! Sur place, elle va comprendre ce qui lui arrive, quel est ce mal étrange qui fait gonfler son ventre, pourquoi elle est à part et comment fonctionne la société dans laquelle elle évolue. Ce 3e volume qui conclut le 1er cycle de la série nous rappelle toujours et encore qu'il faut se battre pour ce qui compte le plus : notre vie et celle de nos proches ! Critique : C'est donc la fin pour Sid et ses amis dans cet ultime tome où un grand nombre de révélations vont tomber aussi facilement que certains masques ! Car oui, dans ce troisième opus vous saurez qui ou ce que sont des fameux "étrangers" , la téméraire Sid franchira le "Rubicon" pour découvrir une autre facette du monde et enfin l'affrontement final entre les bandes hétéroclites aura bien lieu dans une tempête d'action ! Un programme chargé pour un scénario toujours aussi complexe à suivre avec des ellipses, des retours en arrière et une partie totalement psychédélique marquée de champignons hallucinogènes ! On se fait balader par Matthew Rosenberg dans une pagination conséquente et toujours aussi séquencée en chapitres. Il redouble d'inventivité pour dépeindre ce monde sans adultes (ou presque) où l'irréel côtoie le réel dans une mince frontière. Son compère dessinateur Tyler Boss poursuit son style minimaliste et nerveux avec ces personnages stylisés au sein d'un environnement pauvre en détails, renforçant l'impression de désolation propre à l'univers. Il ajoute une belle palette de couleurs avec certaines vives voire criardes lors des séquences oniriques ou sous acides 🙂 . Les scènes de batailles sont d'une violence rare, où l'hémoglobine marque de son empreinte les costumes des protagonistes. Un feu d'artifice final, marquant la fin du premier cycle ! Effectivement, ce n'est pas la fin totale pour nos personnages soumis à rudes épreuves, la fin laisse imaginer d'autres aventures qu'il nous tarde de découvrir 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/c-est-ou-le-plus-loin-d-ici-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'avais été charmé par le premier tome des Guerres invisibles. Enfin charmé n'est peut-être pas le mot. L'histoire m'avait ému. Par les choix des personnages, par la dureté du récit et de la vie de la population japonaise durant et juste après la guerre. Ce tome 2 est tout aussi bon, nous montrant une autre partie du drame japonais de la seconde guerre mondial. En effet, on nous montre bien ici que les japonais qui ont immigré après la Seconde Guerre mondiale, peu importe la raison, n'ont jamais vraiment été acceptés. Ce deuxième tome nous montre donc la deuxième vie de nos deux femmes. Une vie au milieu du racisme passif des américains. Une vie de fantôme déraciné qui s'oblige à survivre plus qu'à réellement vivre. Un deuxième tome qui a le bon gout de ne pas aller trop vite et de nous raconte une histoire qui semble vraie. Pas de retrouvailles au détour d'un carrefour. Pas de sur-réaction et des sentiments qui évoluent avec le temps. Une histoire qui met surtout en avant autant Yoriko et Haru que Scott et Arthur... Une histoire de vie plus qu'une histoire d'amour. Une histoire pas facile mais une belle histoire quand même.
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Titre de l'album : Les guerres invisibles tome 2 (fin) Scenariste de l'album : Marina Lisa Komiya Dessinateur de l'album : Marina Lisa Komiya Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Yoriko, Haru, Arthur et Scott ont quitté un Japon vaincu, en ruines et occupé, pour gagner les États-Unis. Confrontés à une réalité nouvelle mais non moins âpre, quel avenir sauront-ils imaginer et bâtir ? Drame intime et flamboyant, Les Guerres invisibles, ce sont celles que mènent quatre personnes discriminées pour leur nationalité, leur orientation sexuelle, leurs origines ou leur identité. Du Japon aux États-Unis, elles se rencontrent, s'aiment, se perdent et s'attendent dans les replis de l'histoire. Un second tome en miroir du premier : le récit emmène les personnages en Amérique et se découvrira en sens de lecture occidental. Critique : J'avais été charmé par le premier tome des Guerres invisibles. Enfin charmé n'est peut-être pas le mot. L'histoire m'avait ému. Par les choix des personnages, par la dureté du récit et de la vie de la population japonaise durant et juste après la guerre. Ce tome 2 est tout aussi bon, nous montrant une autre partie du drame japonais de la seconde guerre mondial. En effet, on nous montre bien ici que les japonais qui ont immigré après la Seconde Guerre mondiale, peu importe la raison, n'ont jamais vraiment été acceptés. Ce deuxième tome nous montre donc la deuxième vie de nos deux femmes. Une vie au milieu du racisme passif des américains. Une vie de fantôme déraciné qui s'oblige à survivre plus qu'à réellement vivre. Un deuxième tome qui a le bon gout de ne pas aller trop vite et de nous raconte une histoire qui semble vraie. Pas de retrouvailles au détour d'un carrefour. Pas de sur-réaction et des sentiments qui évoluent avec le temps. Une histoire qui met surtout en avant autant Yoriko et Haru que Scott et Arthur... Une histoire de vie plus qu'une histoire d'amour. Une histoire pas facile mais une belle histoire quand même. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-guerres-invisibles-tome-2-9782203296572?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : L'escadron Bleu, 1945 Scenariste de l'album : Virginie Ollagnier Dessinateur de l'album : Yan Le Pon Coloriste : Yan Le Pon Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Madeleine Pauliac a seulement 31 ans quand, médecin pédiatre à l'Hôpital des enfants malades à Paris, elle s'engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et participe à la libération de Paris. Quelques mois plus tard, en avril 1945, alors que la fin du conflit sonne enfin, débute pour elle un autre combat. Engagée dans l'armée en tant que médecin-lieutenant des Forces françaises de l'intérieur (FFI), elle est envoyée à Moscou puis à Varsovie par le général de Gaulle avec un groupe d'infirmières-ambulancières pour assurer le rapatriement sanitaire des Français, libérés par l'Armée Rouge, qui errent en Pologne et de ceux qui sont encore retenus prisonniers par Staline. Par un arrêté du ministère des Prisonniers, Déportés, Réfugiés (PDR), la Croix-Rouge française mobilise en effet des équipes d'urgence (conductrices, infirmières, secouristes et simples bénévoles) pour participer au retour des Français libérés. Dans le même temps, elle déploie des délégations à l'étranger, en Allemagne, en Autriche et en Pologne, principalement, pour appuyer les missions de rapatriement créées par ce même ministère. Ainsi, infirmières, Infirmières pilotes secouristes de l'air (IPSA), assistantes sociales et conductrices-ambulancières de la Croix-Rouge française sont mises à disposition des armées. Madeleine Pauliac, quant à elle, est nommée médecin-chef de l'hôpital français de Varsovie et déléguée de la Croix-Rouge française en Pologne. Après les aventures de Madeleine Riffaud - grande résistante et engagée politique, femme de lettres et aventurière -, véritable joyaux de la collection « Aire Libre », la prestigieuse collection des éditions Dupuis accueille l'odyssée d'une autre Madeleine, celle de l'officier médecin Pauliac et de son groupe d'infirmières-ambulancières de l'Escadron bleu. Une oeuvre de la scénariste-romancière Virginie Ollagnier (Ils ont tué Oppenheimer, Nellie Bly) et du dessinateur Yan Le Pon qui adaptent le récit Madeleine Pauliac, l'insoumise de Philippe Maynial, son neveu Critique : Quand une histoire vous marque ou vous surprend et qu'elle est historique ou tiré d'une autre, on a toujours du mal à savoir si c'est l'histoire elle-même qui vous marque ou bien l'adaptation en BD. C'est définitivement le cas ici. Je ne connaissais pas l'histoire de cet escadron bleue. Je n'avais même jamais rien lu sur la problématique dont on parle ici : la récupération des soldats français disséminés dans l'Europe d'après-guerre. Des soldats prisonniers ou retenus contre leur gré par les alliés de circonstance devenue ennemie politique. Des soldats qui pensent que, la guerre étant finie, ils vont pouvoir rentrer chez eux mais se retrouvent pris dans les méandres de la politique internationale. Des soldats blessés qui ne devront leur survie qu'à leurs anges bleus venus les extirper de les "prisons". Ces missions à haut risques étaient confiées à des femmes courageuses et déterminées. Des femmes qui méritent notre respect et dont l'histoire mérite d'être connue. Et cette BD est un excellent média pour découvrir l'histoire de ces femmes ! Si l'on pourrait reprocher un souci de différenciation entre les deux époques de notre histoire (l'enterrement et le passé), on ne peut nier la qualité du dessin et du travail de découpage de toutes ces missions. Travail pas si facile à faire au vu du nombre important de missions de l'escadron bleu. En bref, si vous ne connaissez pas l'histoire de cet escadron, je ne peux que vous encourager à lire cette bd ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-escadron-bleu-1945-9791034768516?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quand une histoire vous marque ou vous surprend et qu'elle est historique ou tiré d'une autre, on a toujours du mal à savoir si c'est l'histoire elle-même qui vous marque ou bien l'adaptation en BD. C'est définitivement le cas ici. Je ne connaissais pas l'histoire de cet escadron bleue. Je n'avais même jamais rien lu sur la problématique dont on parle ici : la récupération des soldats français disséminés dans l'Europe d'après-guerre. Des soldats prisonniers ou retenus contre leur gré par les alliés de circonstance devenue ennemie politique. Des soldats qui pensent que, la guerre étant finie, ils vont pouvoir rentrer chez eux mais se retrouvent pris dans les méandres de la politique internationale. Des soldats blessés qui ne devront leur survie qu'à leurs anges bleus venus les extirper de les "prisons". Ces missions à haut risques étaient confiées à des femmes courageuses et déterminées. Des femmes qui méritent notre respect et dont l'histoire mérite d'être connue. Et cette BD est un excellent média pour découvrir l'histoire de ces femmes ! Si l'on pourrait reprocher un souci de différenciation entre les deux époques de notre histoire (l'enterrement et le passé), on ne peut nier la qualité du dessin et du travail de découpage de toutes ces missions. Travail pas si facile à faire au vu du nombre important de missions de l'escadron bleu. En bref, si vous ne connaissez pas l'histoire de cet escadron, je ne peux que vous encourager à lire cette bd !
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Titre de l'album : La guerre Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Becky Cloonan Coloriste : Becky Cloonan Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : New York. Huit amis réunis autour d'un verre échangent vivement sur l'actualité, les décisions prises par les puissants de ce monde et les rumeurs plus ou moins complotistes qui circulent sur les réseaux sociaux. Chacun y va de ses spéculations, les plus optimistes comme les plus alarmistes, sans se douter que le danger n'est désormais plus une crainte abstraite, mais bien un danger imminent venu frapper sur leur sol. L'apocalypse, c'est pour maintenant. Critique : Bon alors autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas aimé. Du tout. Je n'ai pas aimé cette histoire... mais c'est surement parce qu'elle est super bien faite. Tellement bien faite et tellement réaliste qu'elle m'a fait froid dans le dos. En fait, ce "La Guerre" de Garth Ennis n'est, pour moi, rien de moins que le préquel à "La route" mais un préquel qui prend comme base et déclencheur.... la guerre en Ukraine. Oui oui vous avez bien vu. Ennis nous présente le scenario du pire. Le pire du pire, mais surtout la possibilité que personne ne veut imaginer. Et c'est tellement bien fait et tellement réaliste que ça m'a empêché de dormir, me ramenant aux premiers temps de la guerre... Et ca... ce n'est pas le genre de lecture que je recherche. Mais cela ne m'empêche pas de savoir reconnaitre une BD sacrement bien faite. Je vous laisserai donc vous décider sur votre appétence au thème.... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-guerre-9791026827689?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas aimé. Du tout. Je n'ai pas aimé cette histoire... mais c'est surement parce qu'elle est super bien faite. Tellement bien faite et tellement réaliste qu'elle m'a fait froid dans le dos. En fait, ce "La Guerre" de Garth Ennis n'est, pour moi, rien de moins que le préquel à "La route" mais un préquel qui prend comme base et déclencheur.... la guerre en Ukraine. Oui oui vous avez bien vu. Ennis nous présente le scenario du pire. Le pire du pire, mais surtout la possibilité que personne ne veut imaginer. Et c'est tellement bien fait et tellement réaliste que ça m'a empêché de dormir, me ramenant aux premiers temps de la guerre... Et ca... ce n'est pas le genre de lecture que je recherche. Mais cela ne m'empêche pas de savoir reconnaitre une BD sacrement bien faite. Je vous laisserai donc vous décider sur votre appétence au thème....
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Titre de l'album : Gerda Taro Scenariste de l'album : Fabrice Garate Dessinateur de l'album : Sylvain Combrouze Coloriste : Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : Le destin de Gerda Taro, pionnière du photojournalisme, figure de la lutte antifasciste, à l'origine du mythe Robert Capa et pourtant injustement méconnue. Si l'on se souvient aujourd'hui du légendaire reporter de guerre Robert Capa, c'est en partie grâce à Gerda Taro. Son nom, c'est elle. Le lancement de sa carrière, c'est elle. Certains de ses clichés les plus célèbres, c'est encore elle. Mais Gerda Taro ne fut pas seulement l'ombre de Capa. Elle fut d'abord et surtout l'une des premières femmes photoreporters. Avant Lee Miller, elle est l'une des premières à partir sur les zones de conflits, au cours des années 1930. Animée par la ferme conviction que l'information peut changer le monde, elle n'hésitera pas à se rendre sur le front espagnol dès 1936 pour couvrir la guerre civile et combattre, à sa manière, le fascisme grandissant en Europe. Injustement oubliée à la faveur de son compagnon de route et compagnon de vie, Robert Capa, la figure de cette pionnière du photojournalisme, farouche défenseuse de la liberté et de la condition féminine, est enfin réhabilitée par Fabrice Garate Delgado et Sylvain Combrouze. Critique : On connait le mythe Robert Capa, grand photographe de guerre entre autres, mais il était temps de rendre justice à une femme l'ayant mis sur orbite, la très avant-gardiste Gerda Taro ! De sa jeunesse dans une Allemagne en pleine montée du nazisme avec les chasses aux juifs, elle y sera même séquestrée et interrogée ; puis son départ pour Paris et sa rencontre avec de nombreux photographes dont le jeune Robert Capa (qui ne portait pas encore ce nom 😉 ), vous suivrez les grandes étapes de son destin hors du commun pour une femme de son époque ! Se sentant libre et affranchie de la toute puissance masculine des années 30, elle multiplie les conquêtes amoureuses, n'hésite pas à s'exhiber quitte à perturber ces messieurs, elle est définitivement à des années lumières de l'establishment en rigueur ! Le récit alterne flashbacks et présent, entrecoupé de pages présentées comme des interviews avec un protagoniste parlant de Gerda à différents moments de sa vie. La partie graphique propose aussi deux versions, une légèrement colorisée à l'aquarelle bleutée et encrages profonds de noir et une autre pour le passé dans un noir et blanc simple et anguleux. Deux ambiances différentes aidant à mieux situer le récit, en revanche la nature du trait de Sylvain Combrouze est telle qu'il est parfois difficile de reconnaître les nombreux personnages. Un dessin semi-réaliste centré sur les femmes et hommes en place au milieu de ces zones de guerre, presque prémonitoires à l'invasion de la Pologne en 1939 comme point d'entrée de la seconde guerre mondiale. Le destin incroyable de cette femme méritait cet hommage ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gerda-taro/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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On connait le mythe Robert Capa, grand photographe de guerre entre autres, mais il était temps de rendre justice à une femme l'ayant mis sur orbite, la très avant-gardiste Gerda Taro ! De sa jeunesse dans une Allemagne en pleine montée du nazisme avec les chasses aux juifs, elle y sera même séquestrée et interrogée ; puis son départ pour Paris et sa rencontre avec de nombreux photographes dont le jeune Robert Capa (qui ne portait pas encore ce nom 😉 ), vous suivrez les grandes étapes de son destin hors du commun pour une femme de son époque ! Se sentant libre et affranchie de la toute puissance masculine des années 30, elle multiplie les conquêtes amoureuses, n'hésite pas à s'exhiber quitte à perturber ces messieurs, elle est définitivement à des années lumières de l'establishment en rigueur ! Le récit alterne flashbacks et présent, entrecoupé de pages présentées comme des interviews avec un protagoniste parlant de Gerda à différents moments de sa vie. La partie graphique propose aussi deux versions, une légèrement colorisée à l'aquarelle bleutée et encrages profonds de noir et une autre pour le passé dans un noir et blanc simple et anguleux. Deux ambiances différentes aidant à mieux situer le récit, en revanche la nature du trait de Sylvain Combrouze est telle qu'il est parfois difficile de reconnaître les nombreux personnages. Un dessin semi-réaliste centré sur les femmes et hommes en place au milieu de ces zones de guerre, presque prémonitoires à l'invasion de la Pologne en 1939 comme point d'entrée de la seconde guerre mondiale. Le destin incroyable de cette femme méritait cet hommage !
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Après une première incursion dans la BD en 2017 avec l'album Eric du Turfu (édition YIL), l'auteur complet Dimitri Lernoud revient huit ans plus tard avec un roman graphique surprenant ! Etonnant par son trait simpliste par abords mais pouvant se montrer détaillé dans certaines cases, on flirte avec un style manga tout en rondeur. De grands yeux et très peu de traits sur les visages des protagonistes, on fait la distinction entre hommes et femmes grâce aux coupes de cheveux, ce n'est pas évident en début de lecture. D'autant qu'on est plongé directement dans le grand bain sans savoir où nous sommes, comme Ana et Bonnie les deux héroïnes principales. Un espace sous-terrain sous forme de blockhaus high-tech et stérile, un leader parlant de guerre et d'utiliser une main d'oeuvre féminine et qualifiée pour créer des armes plus perfectionnées, le combat étant réservé aux hommes. On découvre en même temps que les deux nouvelles détenues cet univers totalitaire et "casté". La volonté des dirigeants de créer une machine à voyager dans le temps pourrait s'avérer une opportunité pour nos ingénieures aux envies d'évasion certaines; mais que réserve le futur pour ce monde en guerre ? Vous suivrez donc l'amitié entre Ana et Bonnie qui va défier les lois du temps (ou pas 😉 ) pour un finish aussi surprenant que cet ovni dans le paysage du 9ème art !
