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  1. Titre de l'album : C'est où, le plus loin d'ici ? tome 3 Scenariste de l'album : Matthew Rosenberg Dessinateur de l'album : Tyler Boss Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Au fil des rencontres et des dangers qui ponctuent son voyage, Sid parvient enfin à trouver La Ville. Elle existe bel et bien ! Sur place, elle va comprendre ce qui lui arrive, quel est ce mal étrange qui fait gonfler son ventre, pourquoi elle est à part et comment fonctionne la société dans laquelle elle évolue. Ce 3e volume qui conclut le 1er cycle de la série nous rappelle toujours et encore qu'il faut se battre pour ce qui compte le plus : notre vie et celle de nos proches ! Critique : C'est donc la fin pour Sid et ses amis dans cet ultime tome où un grand nombre de révélations vont tomber aussi facilement que certains masques ! Car oui, dans ce troisième opus vous saurez qui ou ce que sont des fameux "étrangers" , la téméraire Sid franchira le "Rubicon" pour découvrir une autre facette du monde et enfin l'affrontement final entre les bandes hétéroclites aura bien lieu dans une tempête d'action ! Un programme chargé pour un scénario toujours aussi complexe à suivre avec des ellipses, des retours en arrière et une partie totalement psychédélique marquée de champignons hallucinogènes ! On se fait balader par Matthew Rosenberg dans une pagination conséquente et toujours aussi séquencée en chapitres. Il redouble d'inventivité pour dépeindre ce monde sans adultes (ou presque) où l'irréel côtoie le réel dans une mince frontière. Son compère dessinateur Tyler Boss poursuit son style minimaliste et nerveux avec ces personnages stylisés au sein d'un environnement pauvre en détails, renforçant l'impression de désolation propre à l'univers. Il ajoute une belle palette de couleurs avec certaines vives voire criardes lors des séquences oniriques ou sous acides 🙂 . Les scènes de batailles sont d'une violence rare, où l'hémoglobine marque de son empreinte les costumes des protagonistes. Un feu d'artifice final, marquant la fin du premier cycle ! Effectivement, ce n'est pas la fin totale pour nos personnages soumis à rudes épreuves, la fin laisse imaginer d'autres aventures qu'il nous tarde de découvrir 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/c-est-ou-le-plus-loin-d-ici-tome-3/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. C'est donc la fin pour Sid et ses amis dans cet ultime tome où un grand nombre de révélations vont tomber aussi facilement que certains masques ! Car oui, dans ce troisième opus vous saurez qui ou ce que sont des fameux "étrangers" , la téméraire Sid franchira le "Rubicon" pour découvrir une autre facette du monde et enfin l'affrontement final entre les bandes hétéroclites aura bien lieu dans une tempête d'action ! Un programme chargé pour un scénario toujours aussi complexe à suivre avec des ellipses, des retours en arrière et une partie totalement psychédélique marquée de champignons hallucinogènes ! On se fait balader par Matthew Rosenberg dans une pagination conséquente et toujours aussi séquencée en chapitres. Il redouble d'inventivité pour dépeindre ce monde sans adultes (ou presque) où l'irréel côtoie le réel dans une mince frontière. Son compère dessinateur Tyler Boss poursuit son style minimaliste et nerveux avec ces personnages stylisés au sein d'un environnement pauvre en détails, renforçant l'impression de désolation propre à l'univers. Il ajoute une belle palette de couleurs avec certaines vives voire criardes lors des séquences oniriques ou sous acides 🙂 . Les scènes de batailles sont d'une violence rare, où l'hémoglobine marque de son empreinte les costumes des protagonistes. Un feu d'artifice final, marquant la fin du premier cycle ! Effectivement, ce n'est pas la fin totale pour nos personnages soumis à rudes épreuves, la fin laisse imaginer d'autres aventures qu'il nous tarde de découvrir 😉
  3. Titre de l'album : Rhino tome 1 - Pervitine Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Julien Camp Coloriste : Julien Camp Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Ludwig et Reihnold sont deux frères pilotes allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Ludwig, basé à Guernesey, est adulé par son père, alors que Reinhold, à la santé fragile, est méprisé. L'appréciation s'inverse quand Ludwig tombe amoureux d'une jeune femme un peu trop juive au goût du père nazi. Alors que Reinhold, lui, va enchaîner les victoires sur le front de l'Est. Mais pour tenir dans cet enfer, Reinhold se gave de Pervitine. Grâce à ces pilules, le corps peut tenir trois jours sans dormir, mais l'esprit, lui, a du mal à rester clair. Les hallucinations, les souvenirs et l'horrible réalité du terrain se mêlent. Reinhold a parfois l'impression d'être poursuivi par un grand singe, tout droit sorti d'un tableau de Klimt, dont sa mère, opiomane décadente, collectionnait les oeuvres. Dans ce bestiaire né de l'Allemagne de l'entre-deux-guerres, Rhino ne risque pas seulement de perdre la guerre. Il pourrait bien perdre la raison... Critique : Nouvelle série chez Zephir avec une série sur deux pilotes allemands de la Seconde Guerre mondiale. Deux frères à la vie radicalement différente. L'un est la star de la famille quand l'autre, éternelle malade, le vilain petit canard. Mais la vie va leur réserver des destins, opposé, l'idole tombant amoureux d'une juive et le jeune tombant dans une drogue pour tenir le rythme et gagner le respect de son frère. Très bonne série que ce Rhino. Série dont les avions ne servent que de prétexte à nous raconter une histoire de famille durant la Seconde Guerre mondiale. Une histoire de famille qui prend le parti risquer de nous présenter la vie des soldats allemands, oscillant entre simple soldat et nazis convaincus. Un premier tome superbement bien dessiné qui pose les bases d'un bon drame familial. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/rhino-tome-1-pervitine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Rhino tome 1 - Pervitine

    Nouvelle série chez Zephir avec une série sur deux pilotes allemands de la Seconde Guerre mondiale. Deux frères à la vie radicalement différente. L'un est la star de la famille quand l'autre, éternelle malade, le vilain petit canard. Mais la vie va leur réserver des destins, opposé, l'idole tombant amoureux d'une juive et le jeune tombant dans une drogue pour tenir le rythme et gagner le respect de son frère. Très bonne série que ce Rhino. Série dont les avions ne servent que de prétexte à nous raconter une histoire de famille durant la Seconde Guerre mondiale. Une histoire de famille qui prend le parti risquer de nous présenter la vie des soldats allemands, oscillant entre simple soldat et nazis convaincus. Un premier tome superbement bien dessiné qui pose les bases d'un bon drame familial.
  5. Titre de l'album : La fourmi blanche tome 1 - Du fond des abysses Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans un monde fracturé, deux peuples s'affrontent depuis des siècles : les Géosiens, enfants de la terre aride, et les Nautiles, maîtres des profondeurs marines. Chacun ignore que leur destin est inscrit dans l'ombre des Anciens, une civilisation disparue qui a laissé derrière elle une technologie oubliée. Lorsque Rudbekius, savant nautile, découvre qu'une maladie génétique programmée condamne son peuple, il entreprend une quête interdite pour retrouver cette relique mythique. Pendant ce temps, un prince géosien avide de gloire déclenche une chaîne d'événements qui rapproche les deux peuples du chaos. Mais dans les abysses dort une vérité plus ancienne encore. Et l'être qui en émergera pourrait bouleverser l'avenir du monde. Critique : Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-tome-1-du-fond-des-abysses/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Titre de l'album : Les guerres invisibles tome 2 (fin) Scenariste de l'album : Marina Lisa Komiya Dessinateur de l'album : Marina Lisa Komiya Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Yoriko, Haru, Arthur et Scott ont quitté un Japon vaincu, en ruines et occupé, pour gagner les États-Unis. Confrontés à une réalité nouvelle mais non moins âpre, quel avenir sauront-ils imaginer et bâtir ? Drame intime et flamboyant, Les Guerres invisibles, ce sont celles que mènent quatre personnes discriminées pour leur nationalité, leur orientation sexuelle, leurs origines ou leur identité. Du Japon aux États-Unis, elles se rencontrent, s'aiment, se perdent et s'attendent dans les replis de l'histoire. Un second tome en miroir du premier : le récit emmène les personnages en Amérique et se découvrira en sens de lecture occidental. Critique : J'avais été charmé par le premier tome des Guerres invisibles. Enfin charmé n'est peut-être pas le mot. L'histoire m'avait ému. Par les choix des personnages, par la dureté du récit et de la vie de la population japonaise durant et juste après la guerre. Ce tome 2 est tout aussi bon, nous montrant une autre partie du drame japonais de la seconde guerre mondial. En effet, on nous montre bien ici que les japonais qui ont immigré après la Seconde Guerre mondiale, peu importe la raison, n'ont jamais vraiment été acceptés. Ce deuxième tome nous montre donc la deuxième vie de nos deux femmes. Une vie au milieu du racisme passif des américains. Une vie de fantôme déraciné qui s'oblige à survivre plus qu'à réellement vivre. Un deuxième tome qui a le bon gout de ne pas aller trop vite et de nous raconte une histoire qui semble vraie. Pas de retrouvailles au détour d'un carrefour. Pas de sur-réaction et des sentiments qui évoluent avec le temps. Une histoire qui met surtout en avant autant Yoriko et Haru que Scott et Arthur... Une histoire de vie plus qu'une histoire d'amour. Une histoire pas facile mais une belle histoire quand même. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-guerres-invisibles-tome-2-9782203296572?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. J'avais été charmé par le premier tome des Guerres invisibles. Enfin charmé n'est peut-être pas le mot. L'histoire m'avait ému. Par les choix des personnages, par la dureté du récit et de la vie de la population japonaise durant et juste après la guerre. Ce tome 2 est tout aussi bon, nous montrant une autre partie du drame japonais de la seconde guerre mondial. En effet, on nous montre bien ici que les japonais qui ont immigré après la Seconde Guerre mondiale, peu importe la raison, n'ont jamais vraiment été acceptés. Ce deuxième tome nous montre donc la deuxième vie de nos deux femmes. Une vie au milieu du racisme passif des américains. Une vie de fantôme déraciné qui s'oblige à survivre plus qu'à réellement vivre. Un deuxième tome qui a le bon gout de ne pas aller trop vite et de nous raconte une histoire qui semble vraie. Pas de retrouvailles au détour d'un carrefour. Pas de sur-réaction et des sentiments qui évoluent avec le temps. Une histoire qui met surtout en avant autant Yoriko et Haru que Scott et Arthur... Une histoire de vie plus qu'une histoire d'amour. Une histoire pas facile mais une belle histoire quand même.
  8. Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite !
  9. Titre de l'album : L'escadron Bleu, 1945 Scenariste de l'album : Virginie Ollagnier Dessinateur de l'album : Yan Le Pon Coloriste : Yan Le Pon Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Madeleine Pauliac a seulement 31 ans quand, médecin pédiatre à l'Hôpital des enfants malades à Paris, elle s'engage dans la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale et participe à la libération de Paris. Quelques mois plus tard, en avril 1945, alors que la fin du conflit sonne enfin, débute pour elle un autre combat. Engagée dans l'armée en tant que médecin-lieutenant des Forces françaises de l'intérieur (FFI), elle est envoyée à Moscou puis à Varsovie par le général de Gaulle avec un groupe d'infirmières-ambulancières pour assurer le rapatriement sanitaire des Français, libérés par l'Armée Rouge, qui errent en Pologne et de ceux qui sont encore retenus prisonniers par Staline. Par un arrêté du ministère des Prisonniers, Déportés, Réfugiés (PDR), la Croix-Rouge française mobilise en effet des équipes d'urgence (conductrices, infirmières, secouristes et simples bénévoles) pour participer au retour des Français libérés. Dans le même temps, elle déploie des délégations à l'étranger, en Allemagne, en Autriche et en Pologne, principalement, pour appuyer les missions de rapatriement créées par ce même ministère. Ainsi, infirmières, Infirmières pilotes secouristes de l'air (IPSA), assistantes sociales et conductrices-ambulancières de la Croix-Rouge française sont mises à disposition des armées. Madeleine Pauliac, quant à elle, est nommée médecin-chef de l'hôpital français de Varsovie et déléguée de la Croix-Rouge française en Pologne. Après les aventures de Madeleine Riffaud - grande résistante et engagée politique, femme de lettres et aventurière -, véritable joyaux de la collection « Aire Libre », la prestigieuse collection des éditions Dupuis accueille l'odyssée d'une autre Madeleine, celle de l'officier médecin Pauliac et de son groupe d'infirmières-ambulancières de l'Escadron bleu. Une oeuvre de la scénariste-romancière Virginie Ollagnier (Ils ont tué Oppenheimer, Nellie Bly) et du dessinateur Yan Le Pon qui adaptent le récit Madeleine Pauliac, l'insoumise de Philippe Maynial, son neveu Critique : Quand une histoire vous marque ou vous surprend et qu'elle est historique ou tiré d'une autre, on a toujours du mal à savoir si c'est l'histoire elle-même qui vous marque ou bien l'adaptation en BD. C'est définitivement le cas ici. Je ne connaissais pas l'histoire de cet escadron bleue. Je n'avais même jamais rien lu sur la problématique dont on parle ici : la récupération des soldats français disséminés dans l'Europe d'après-guerre. Des soldats prisonniers ou retenus contre leur gré par les alliés de circonstance devenue ennemie politique. Des soldats qui pensent que, la guerre étant finie, ils vont pouvoir rentrer chez eux mais se retrouvent pris dans les méandres de la politique internationale. Des soldats blessés qui ne devront leur survie qu'à leurs anges bleus venus les extirper de les "prisons". Ces missions à haut risques étaient confiées à des femmes courageuses et déterminées. Des femmes qui méritent notre respect et dont l'histoire mérite d'être connue. Et cette BD est un excellent média pour découvrir l'histoire de ces femmes ! Si l'on pourrait reprocher un souci de différenciation entre les deux époques de notre histoire (l'enterrement et le passé), on ne peut nier la qualité du dessin et du travail de découpage de toutes ces missions. Travail pas si facile à faire au vu du nombre important de missions de l'escadron bleu. En bref, si vous ne connaissez pas l'histoire de cet escadron, je ne peux que vous encourager à lire cette bd ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-escadron-bleu-1945-9791034768516?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    L'escadron Bleu, 1945

    Quand une histoire vous marque ou vous surprend et qu'elle est historique ou tiré d'une autre, on a toujours du mal à savoir si c'est l'histoire elle-même qui vous marque ou bien l'adaptation en BD. C'est définitivement le cas ici. Je ne connaissais pas l'histoire de cet escadron bleue. Je n'avais même jamais rien lu sur la problématique dont on parle ici : la récupération des soldats français disséminés dans l'Europe d'après-guerre. Des soldats prisonniers ou retenus contre leur gré par les alliés de circonstance devenue ennemie politique. Des soldats qui pensent que, la guerre étant finie, ils vont pouvoir rentrer chez eux mais se retrouvent pris dans les méandres de la politique internationale. Des soldats blessés qui ne devront leur survie qu'à leurs anges bleus venus les extirper de les "prisons". Ces missions à haut risques étaient confiées à des femmes courageuses et déterminées. Des femmes qui méritent notre respect et dont l'histoire mérite d'être connue. Et cette BD est un excellent média pour découvrir l'histoire de ces femmes ! Si l'on pourrait reprocher un souci de différenciation entre les deux époques de notre histoire (l'enterrement et le passé), on ne peut nier la qualité du dessin et du travail de découpage de toutes ces missions. Travail pas si facile à faire au vu du nombre important de missions de l'escadron bleu. En bref, si vous ne connaissez pas l'histoire de cet escadron, je ne peux que vous encourager à lire cette bd !
  11. poseidon2

    La guerre

    Titre de l'album : La guerre Scenariste de l'album : Garth Ennis Dessinateur de l'album : Becky Cloonan Coloriste : Becky Cloonan Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : New York. Huit amis réunis autour d'un verre échangent vivement sur l'actualité, les décisions prises par les puissants de ce monde et les rumeurs plus ou moins complotistes qui circulent sur les réseaux sociaux. Chacun y va de ses spéculations, les plus optimistes comme les plus alarmistes, sans se douter que le danger n'est désormais plus une crainte abstraite, mais bien un danger imminent venu frapper sur leur sol. L'apocalypse, c'est pour maintenant. Critique : Bon alors autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas aimé. Du tout. Je n'ai pas aimé cette histoire... mais c'est surement parce qu'elle est super bien faite. Tellement bien faite et tellement réaliste qu'elle m'a fait froid dans le dos. En fait, ce "La Guerre" de Garth Ennis n'est, pour moi, rien de moins que le préquel à "La route" mais un préquel qui prend comme base et déclencheur.... la guerre en Ukraine. Oui oui vous avez bien vu. Ennis nous présente le scenario du pire. Le pire du pire, mais surtout la possibilité que personne ne veut imaginer. Et c'est tellement bien fait et tellement réaliste que ça m'a empêché de dormir, me ramenant aux premiers temps de la guerre... Et ca... ce n'est pas le genre de lecture que je recherche. Mais cela ne m'empêche pas de savoir reconnaitre une BD sacrement bien faite. Je vous laisserai donc vous décider sur votre appétence au thème.... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-guerre-9791026827689?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    La guerre

    Bon alors autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas aimé. Du tout. Je n'ai pas aimé cette histoire... mais c'est surement parce qu'elle est super bien faite. Tellement bien faite et tellement réaliste qu'elle m'a fait froid dans le dos. En fait, ce "La Guerre" de Garth Ennis n'est, pour moi, rien de moins que le préquel à "La route" mais un préquel qui prend comme base et déclencheur.... la guerre en Ukraine. Oui oui vous avez bien vu. Ennis nous présente le scenario du pire. Le pire du pire, mais surtout la possibilité que personne ne veut imaginer. Et c'est tellement bien fait et tellement réaliste que ça m'a empêché de dormir, me ramenant aux premiers temps de la guerre... Et ca... ce n'est pas le genre de lecture que je recherche. Mais cela ne m'empêche pas de savoir reconnaitre une BD sacrement bien faite. Je vous laisserai donc vous décider sur votre appétence au thème....
  13. Kevin Nivek

    Gerda Taro

    On connait le mythe Robert Capa, grand photographe de guerre entre autres, mais il était temps de rendre justice à une femme l'ayant mis sur orbite, la très avant-gardiste Gerda Taro ! De sa jeunesse dans une Allemagne en pleine montée du nazisme avec les chasses aux juifs, elle y sera même séquestrée et interrogée ; puis son départ pour Paris et sa rencontre avec de nombreux photographes dont le jeune Robert Capa (qui ne portait pas encore ce nom 😉 ), vous suivrez les grandes étapes de son destin hors du commun pour une femme de son époque ! Se sentant libre et affranchie de la toute puissance masculine des années 30, elle multiplie les conquêtes amoureuses, n'hésite pas à s'exhiber quitte à perturber ces messieurs, elle est définitivement à des années lumières de l'establishment en rigueur ! Le récit alterne flashbacks et présent, entrecoupé de pages présentées comme des interviews avec un protagoniste parlant de Gerda à différents moments de sa vie. La partie graphique propose aussi deux versions, une légèrement colorisée à l'aquarelle bleutée et encrages profonds de noir et une autre pour le passé dans un noir et blanc simple et anguleux. Deux ambiances différentes aidant à mieux situer le récit, en revanche la nature du trait de Sylvain Combrouze est telle qu'il est parfois difficile de reconnaître les nombreux personnages. Un dessin semi-réaliste centré sur les femmes et hommes en place au milieu de ces zones de guerre, presque prémonitoires à l'invasion de la Pologne en 1939 comme point d'entrée de la seconde guerre mondiale. Le destin incroyable de cette femme méritait cet hommage !
  14. Kevin Nivek

    Gerda Taro

    Titre de l'album : Gerda Taro Scenariste de l'album : Fabrice Garate Dessinateur de l'album : Sylvain Combrouze Coloriste : Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : Le destin de Gerda Taro, pionnière du photojournalisme, figure de la lutte antifasciste, à l'origine du mythe Robert Capa et pourtant injustement méconnue. Si l'on se souvient aujourd'hui du légendaire reporter de guerre Robert Capa, c'est en partie grâce à Gerda Taro. Son nom, c'est elle. Le lancement de sa carrière, c'est elle. Certains de ses clichés les plus célèbres, c'est encore elle. Mais Gerda Taro ne fut pas seulement l'ombre de Capa. Elle fut d'abord et surtout l'une des premières femmes photoreporters. Avant Lee Miller, elle est l'une des premières à partir sur les zones de conflits, au cours des années 1930. Animée par la ferme conviction que l'information peut changer le monde, elle n'hésitera pas à se rendre sur le front espagnol dès 1936 pour couvrir la guerre civile et combattre, à sa manière, le fascisme grandissant en Europe. Injustement oubliée à la faveur de son compagnon de route et compagnon de vie, Robert Capa, la figure de cette pionnière du photojournalisme, farouche défenseuse de la liberté et de la condition féminine, est enfin réhabilitée par Fabrice Garate Delgado et Sylvain Combrouze. Critique : On connait le mythe Robert Capa, grand photographe de guerre entre autres, mais il était temps de rendre justice à une femme l'ayant mis sur orbite, la très avant-gardiste Gerda Taro ! De sa jeunesse dans une Allemagne en pleine montée du nazisme avec les chasses aux juifs, elle y sera même séquestrée et interrogée ; puis son départ pour Paris et sa rencontre avec de nombreux photographes dont le jeune Robert Capa (qui ne portait pas encore ce nom 😉 ), vous suivrez les grandes étapes de son destin hors du commun pour une femme de son époque ! Se sentant libre et affranchie de la toute puissance masculine des années 30, elle multiplie les conquêtes amoureuses, n'hésite pas à s'exhiber quitte à perturber ces messieurs, elle est définitivement à des années lumières de l'establishment en rigueur ! Le récit alterne flashbacks et présent, entrecoupé de pages présentées comme des interviews avec un protagoniste parlant de Gerda à différents moments de sa vie. La partie graphique propose aussi deux versions, une légèrement colorisée à l'aquarelle bleutée et encrages profonds de noir et une autre pour le passé dans un noir et blanc simple et anguleux. Deux ambiances différentes aidant à mieux situer le récit, en revanche la nature du trait de Sylvain Combrouze est telle qu'il est parfois difficile de reconnaître les nombreux personnages. Un dessin semi-réaliste centré sur les femmes et hommes en place au milieu de ces zones de guerre, presque prémonitoires à l'invasion de la Pologne en 1939 comme point d'entrée de la seconde guerre mondiale. Le destin incroyable de cette femme méritait cet hommage ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/gerda-taro/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Kevin Nivek

    Hourglass

    Après une première incursion dans la BD en 2017 avec l'album Eric du Turfu (édition YIL), l'auteur complet Dimitri Lernoud revient huit ans plus tard avec un roman graphique surprenant ! Etonnant par son trait simpliste par abords mais pouvant se montrer détaillé dans certaines cases, on flirte avec un style manga tout en rondeur. De grands yeux et très peu de traits sur les visages des protagonistes, on fait la distinction entre hommes et femmes grâce aux coupes de cheveux, ce n'est pas évident en début de lecture. D'autant qu'on est plongé directement dans le grand bain sans savoir où nous sommes, comme Ana et Bonnie les deux héroïnes principales. Un espace sous-terrain sous forme de blockhaus high-tech et stérile, un leader parlant de guerre et d'utiliser une main d'oeuvre féminine et qualifiée pour créer des armes plus perfectionnées, le combat étant réservé aux hommes. On découvre en même temps que les deux nouvelles détenues cet univers totalitaire et "casté". La volonté des dirigeants de créer une machine à voyager dans le temps pourrait s'avérer une opportunité pour nos ingénieures aux envies d'évasion certaines; mais que réserve le futur pour ce monde en guerre ? Vous suivrez donc l'amitié entre Ana et Bonnie qui va défier les lois du temps (ou pas 😉 ) pour un finish aussi surprenant que cet ovni dans le paysage du 9ème art !
  16. Kevin Nivek

    Hourglass

    Titre de l'album : Hourglass Scenariste de l'album : Dimitri Lernoud Dessinateur de l'album : Dimitri Lernoud Coloriste : Dimitri Lernoud Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Scientifiques retenues captives par l'armée, Ana et Bonnie construisent sous la contrainte une machine temporelle censée arrêter la Guerre mondiale qui fait rage : c'est le projet Hourglass. Mais leurs consoeurs Diane et Carina les poussent à la rébellion. Ensemble, elles vont tout tenter pour fuir la ville-bunker qui leur sert de prison. Avec le conflit en cours, la surveillance constante, les soldats et les robots géants, la seule issue à leur présent dystopique semble être une fuite vers le futur de leur monde... Critique : Après une première incursion dans la BD en 2017 avec l'album Eric du Turfu (édition YIL), l'auteur complet Dimitri Lernoud revient huit ans plus tard avec un roman graphique surprenant ! Etonnant par son trait simpliste par abords mais pouvant se montrer détaillé dans certaines cases, on flirte avec un style manga tout en rondeur. De grands yeux et très peu de traits sur les visages des protagonistes, on fait la distinction entre hommes et femmes grâce aux coupes de cheveux, ce n'est pas évident en début de lecture. D'autant qu'on est plongé directement dans le grand bain sans savoir où nous sommes, comme Ana et Bonnie les deux héroïnes principales. Un espace sous-terrain sous forme de blockhaus high-tech et stérile, un leader parlant de guerre et d'utiliser une main d'oeuvre féminine et qualifiée pour créer des armes plus perfectionnées, le combat étant réservé aux hommes. On découvre en même temps que les deux nouvelles détenues cet univers totalitaire et "casté". La volonté des dirigeants de créer une machine à voyager dans le temps pourrait s'avérer une opportunité pour nos ingénieures aux envies d'évasion certaines; mais que réserve le futur pour ce monde en guerre ? Vous suivrez donc l'amitié entre Ana et Bonnie qui va défier les lois du temps (ou pas 😉 ) pour un finish aussi surprenant que cet ovni dans le paysage du 9ème art ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hourglass/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Les guerres invisibles tome 1

    Petite lecture en retard pré vacances.... et une très belle lecture que je vous encourage à découvrir. Une histoire très émouvante des deux femmes amoureuses qui ont vu la défaite du Japon les séparer de façon très brutale. Deux femmes aux parcours différents mais marquées par leurs époques qui a transformé le Japon, comme tout pays perdant une guerre, en une jungle ou les plus forts et les américains ont tous les pouvoirs. Une nation en reconstruction ou les femmes, veuves pour beaucoup comme souvent après-guerre, n'ont que très rarement leur destin en main. C'est très émouvant, poignant et souvent triste. Une belle histoire d'amour caché dans la Grande histoire.
  18. Titre de l'album : Les guerres invisibles tome 1 Scenariste de l'album : Marina Lisa Komiya Dessinateur de l'album : Marina Lisa Komiya Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans un Tokyo en ruines et occupé par l'armée américaine, l'heure est à la survie et à la reconstruction. Mais pour certains, forcés de taire qui ils ou elles sont, les combats font toujours rage. Drame intime et flamboyant, Les Guerres invisibles, ce sont celles que mènent quatre personnes discriminées pour leur nationalité, leur orientation sexuelle, leurs origines ou leur identité. Du Japon aux États-Unis, elles se rencontrent, s'aiment, se perdent et s'attendent dans les replis de l'histoire. Critique : Petite lecture en retard pré vacances.... et une très belle lecture que je vous encourage à découvrir. Une histoire très émouvante des deux femmes amoureuses qui ont vu la défaite du Japon les séparer de façon très brutale. Deux femmes aux parcours différents mais marquées par leurs époques qui a transformé le Japon, comme tout pays perdant une guerre, en une jungle ou les plus forts et les américains ont tous les pouvoirs. Une nation en reconstruction ou les femmes, veuves pour beaucoup comme souvent après-guerre, n'ont que très rarement leur destin en main. C'est très émouvant, poignant et souvent triste. Une belle histoire d'amour caché dans la Grande histoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-guerres-invisibles-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Ciel d'orages - tome 2 - Harvest moons Scenariste de l'album : Éric Warnauts Dessinateur de l'album : Raives Coloriste : Raives Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Kate Kavendish est pilote pour la Royal Air Force. Fière, indépendante, elle cache ses cicatrices intimes sous son uniforme, ou derrière la promesse faite au mari de sa cousine de ne jamais se laisser aller aux sentiments. Mais s'il est un endroit encore moins sûr que les rues de Londres par temps de Blitz, ce sont les cieux : on a beau savoir virevolter au gré des éléments contraires et prendre ses précautions, tout peut toujours s'embraser en une seconde ! Critique : Le tome 1 de Ciel d'orage nous présentait notre héroïne au passé et motivations complexes, plongée au milieu du blitz infernal de 1940 à Londres et des opérations des services secrets et aviations européennes. Ce tome 2 fait avancer l'intrigue à grand pas, nous menant au coeur d'une petite intrigue, d'une petite histoire ayant pourtant un lien direct avec la grande. On plonge dans le début des préparatifs des services secrets européens pour penser et préparer l'après guerre face à l'émergence du communisme soviétique. Les scènes d'aviations sont toujours nombreuses et plutôt réussies, Kate est toujours aussi insaisissables, et j'ai toujours autant de difficultés à émettre un avis sur les bd de ce duo d'auteurs tant j'admire certaines planches pour ensuite être gêné par d'autres. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ciel-d-orages-tome-2-harvest-moons/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Le tome 1 de Ciel d'orage nous présentait notre héroïne au passé et motivations complexes, plongée au milieu du blitz infernal de 1940 à Londres et des opérations des services secrets et aviations européennes. Ce tome 2 fait avancer l'intrigue à grand pas, nous menant au coeur d'une petite intrigue, d'une petite histoire ayant pourtant un lien direct avec la grande. On plonge dans le début des préparatifs des services secrets européens pour penser et préparer l'après guerre face à l'émergence du communisme soviétique. Les scènes d'aviations sont toujours nombreuses et plutôt réussies, Kate est toujours aussi insaisissables, et j'ai toujours autant de difficultés à émettre un avis sur les bd de ce duo d'auteurs tant j'admire certaines planches pour ensuite être gêné par d'autres.
  21. Le très talentueux auteur complet Philippe Jarbinet nous fait l'immense plaisir de réaliser un nouveau diptyque Airborne 44 avec ce tome 11, une nouvelle fois réussi. En mêlant passé et présent il poursuit son oeuvre historique centrée sur la seconde guerre mondiale et les conflits dans les Ardennes. Il est question de famille ici, avec Cilian sur les traces de son grand-père présumé mort à la guerre, sauf que, tout n'est pas aussi simple ! Lorsque des historiens et chercheurs de reliques de guerre trouvent un casque avec des inscriptions intimes de feu son grand-père, ils contactent le petit-fils qui n'en attendait pas moins pour quitter les Etats-unis en quête de vérité ! Le récit alterne le présent avec Cilian "junior" remuant la terre de la campagne belge et ces mêmes Ardennes 80 ans plus tôt en plein hiver avec Cilian "sénior" en mission de reconnaissance. On est happé par ce scénario et le trait incroyable de l'auteur. Voir évoluer ces jeeps sur le front enneigé avec ces arbres décharnés vous transportera littéralement au sein du quotidien des militaires américains. La précision des détails, la véracité des dialogues enrichis d'acronymes (expliqués), c'est une mine d'informations au service de l'histoire que vous lirez avec avidité. Et que dire de cette fin qui va vous surprendre et vous faire paraître bien lointaine la parution de la suite ! Le format "franco-belge" est une nouvelle fois enrichi d'une grande saga, marquante et parfaitement réalisée. Lorsqu'en plus résonne en ces pages la magnifique mélodie de Claude Debussy "Clair de lune", la mélancolie ressentie vous donnera envie de vous plonger dans les tomes précédents rien que pour admirer le trait somptueux de l'artiste belge 🙂 . Bravo et vivement la suite !
  22. Titre de l'album : Airborne 44 tome 11 - M.I.A. - Missing In Action Scenariste de l'album : Philippe Jarbinet Dessinateur de l'album : Philippe Jarbinet Coloriste : Philippe Jarbinet Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : 2015, Cilian, au chevet de sa grand-mère, tente de comprendre ce qui a pu arriver à son grand-père durant la guerre : si l'administration américaine soutient qu'il est rentré aux États-Unis, Aurora, sa femme est persuadée qu'il est mort en Belgique. La découverte d'un casque militaire américain datant de la Seconde Guerre mondiale, estampillée Cilian Clarenzio Campbell, vient remettre en question toute l'histoire de la famille Campbell. Critique : Le très talentueux auteur complet Philippe Jarbinet nous fait l'immense plaisir de réaliser un nouveau diptyque Airborne 44 avec ce tome 11, une nouvelle fois réussi. En mêlant passé et présent il poursuit son oeuvre historique centrée sur la seconde guerre mondiale et les conflits dans les Ardennes. Il est question de famille ici, avec Cilian sur les traces de son grand-père présumé mort à la guerre, sauf que, tout n'est pas aussi simple ! Lorsque des historiens et chercheurs de reliques de guerre trouvent un casque avec des inscriptions intimes de feu son grand-père, ils contactent le petit-fils qui n'en attendait pas moins pour quitter les Etats-unis en quête de vérité ! Le récit alterne le présent avec Cilian "junior" remuant la terre de la campagne belge et ces mêmes Ardennes 80 ans plus tôt en plein hiver avec Cilian "sénior" en mission de reconnaissance. On est happé par ce scénario et le trait incroyable de l'auteur. Voir évoluer ces jeeps sur le front enneigé avec ces arbres décharnés vous transportera littéralement au sein du quotidien des militaires américains. La précision des détails, la véracité des dialogues enrichis d'acronymes (expliqués), c'est une mine d'informations au service de l'histoire que vous lirez avec avidité. Et que dire de cette fin qui va vous surprendre et vous faire paraître bien lointaine la parution de la suite ! Le format "franco-belge" est une nouvelle fois enrichi d'une grande saga, marquante et parfaitement réalisée. Lorsqu'en plus résonne en ces pages la magnifique mélodie de Claude Debussy "Clair de lune", la mélancolie ressentie vous donnera envie de vous plonger dans les tomes précédents rien que pour admirer le trait somptueux de l'artiste belge 🙂 . Bravo et vivement la suite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/airborne-44-tome-11-m-i-a-missing-in-action/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Kevin Nivek

    Woods

    Titre de l'album : Woods Scenariste de l'album : Maribel Conejero Dessinateur de l'album : Maribel Conejero Coloriste : Maribel Conejero Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Forcée d'entrer dans la forêt, alors qu'elle cherche sa grand-mère, Ruby Redhood découvre une nouvelle espèce intelligente, mi-homme, mi-plante : les Planthäis. Leur existence, ainsi que les ressources abritées par la forêt attisent bientôt les convoitises de la faction mercenaire Alpha X. Cette faction tente alors de neutraliser Ruby, les Planthäis et d'atteindre le coeur de la forêt. Ruby parviendra-t-elle à reprendre le contrôle de la forêt et proposer un nouvel espoir pour ce qui reste de l'humanité ? Critique : Après Cosplay (le Lombard), l'artiste espagnole Maribel Conejero se lance en solo dans une aventure post-apocalyptique nerveuse et écologique ! Son trait qui n'est pas sans rappeler celui d'un compatriote, Oscar Martin lui aussi dans un créneau "post-apo" avec Solo (Delcourt) dépeint un futur où désert et forêt sont en guerre ! Pour se protéger des (mauvaises) actions de l'homme, la forêt s'est peu à peu renfermée sur elle même et a développé des barrières protectrices avec notamment l'avènement d'une nouvelle espèce, les Planthäis, sorte de végétaux vivants. Ruby l'héroïne découvre ces habitants au cours d'une excursion à la recherche de sa grand-mère disparue et semblant cacher de lourds secrets. La faction dont dépend Ruby, toujours en guise de volonté d'expansion souhaite étendre ses actions dans la forêt inexpugnable, au risque de déclencher une guerre. L'auteure mêle fantastique et fable écologique dans un univers violent et triste, mais avec un trait rond et doux. Il n'est pas simple de s'immerger dans cet univers aux ramifications vastes, doté d'une belle galerie de personnages, mais peu à peu, au fil de la lecture, les révélations tombent et éclairent le lecteur. Les nombreuses phases d'action sont un peu brouillonnes et mériteraient un peu de clarté et un découpage approprié. On sent du potentiel dans cette jeune auteure, qui devrait s'améliorer dans le tome 2 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/woods-9782731695014/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Kevin Nivek

    Woods

    Après Cosplay (le Lombard), l'artiste espagnole Maribel Conejero se lance en solo dans une aventure post-apocalyptique nerveuse et écologique ! Son trait qui n'est pas sans rappeler celui d'un compatriote, Oscar Martin lui aussi dans un créneau "post-apo" avec Solo (Delcourt) dépeint un futur où désert et forêt sont en guerre ! Pour se protéger des (mauvaises) actions de l'homme, la forêt s'est peu à peu renfermée sur elle même et a développé des barrières protectrices avec notamment l'avènement d'une nouvelle espèce, les Planthäis, sorte de végétaux vivants. Ruby l'héroïne découvre ces habitants au cours d'une excursion à la recherche de sa grand-mère disparue et semblant cacher de lourds secrets. La faction dont dépend Ruby, toujours en guise de volonté d'expansion souhaite étendre ses actions dans la forêt inexpugnable, au risque de déclencher une guerre. L'auteure mêle fantastique et fable écologique dans un univers violent et triste, mais avec un trait rond et doux. Il n'est pas simple de s'immerger dans cet univers aux ramifications vastes, doté d'une belle galerie de personnages, mais peu à peu, au fil de la lecture, les révélations tombent et éclairent le lecteur. Les nombreuses phases d'action sont un peu brouillonnes et mériteraient un peu de clarté et un découpage approprié. On sent du potentiel dans cette jeune auteure, qui devrait s'améliorer dans le tome 2 😉
  25. Titre de l'album : Les enfants de Buchenwald Scenariste de l'album : Dominique Missika Dessinateur de l'album : Anaïs Depommier Coloriste : Alessandra Alexakis Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : En avril 1945, à la libération du camp de Buchenwald, plus d'un millier d'enfants juifs ne savent pas où aller. Ils ont miraculeusement survécu et sont pour la plupart orphelins. Une mobilisation internationale, animée par l'OEuvre de Secours aux Enfants, organise leur prise en charge et tente de les aider. En juin 1945, 426 d'entre eux sont accueillis en Normandie, le temps d'un été. Ils sont en mauvaise santé, traumatisés et sans repères. Médecins, éducateurs et assistantes sociales vont les soigner, les aider à se reconstruire, et à reprendre goût à la vie. Dans ce récit inspiré de témoignages, Dominique Missika nous raconte l'histoire bouleversante des Enfants de Buchenwald. Critique : Voilà un angle intéressant de la seconde guerre mondiale et les horreurs perpétrées par le régime nazi ! Les auteurs choisissent de nous montrer "l'après" , une fois les camps libérés, que sont devenus les survivants de ces enfers ? Ils se penchent sur ses centaines d'enfants, bien souvent orphelins ou ne sachant absolument pas où se trouvent leurs parents si ces derniers sont encore en vie. Les américains en libérateurs débutent un semblant d'organisation des survivants/réfugiés avec des interrogatoires simples sur leurs origines, car on le rappelle, les juifs arrivaient de toute l'Europe ! Ils découvrent vite l'immense trauma et les séquelles physiques et psychologiques sur ces êtres décharnés. On apprend ainsi qu'ils seront les derniers à quitter les camps, faute de lieux en capacité de les recevoir. Le destin de 4 garçons sera le fil rouge du récit avec leur transfert en France et leur "reconstruction" au sein de l'établissement avec des médecins, institutrices et autres personnes dévouées à cette cause. Une histoire poignante qui vous apprendra qu'une fois la guerre finie, d'autres combats furent menés et dans de grandes difficultés. Pour dépeindre ce récit, un graphisme semi-réaliste aux limites de la ligne claire, rendant l'ensemble humain avec une note de légèreté. La simplicité des traits sur les visages et les paysages fait que l'on s'attarde peu sur le dessin et plus sur les dialogues. Des annexes en fin d'album vous en apprendront d'avantage sur le destin de ces enfants marqués par le sceau de l'histoire d'une empreinte indélébile. Une lecture nécessaire ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-enfants-de-buchenwald/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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