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  1. Nickad

    Peleliu tome 8

    Titre de l'album : Peleliu tome 8 Scenariste de l'album : TAKEDA Kazuyoshi Dessinateur de l'album : TAKEDA Kazuyoshi Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Le soldat Tamaru et quelques-uns de ses camarades sont en plein doute. Ayant récupéré des magazines américains dans les poubelles de ces derniers, ils sont tombés sur des articles célébrant la fin de la guerre et la reddition du Japon. Mais est-ce la vérité ? Ou un mensonge de propagande pour les faire sortir de leur cachette ? Le Japon ne peut pas perdre. Le Japon ne se rend pas. Le Japon disparaîtra et les Japonais se sacrifieront plutôt que se couvrir du déshonneur de la reddition. Ainsi ont été élevés les soldats japonais depuis le début de la guerre. Ainsi les officiers supérieurs motivent-ils leurs troupes au plus fort des combats. Critique : C’est l’histoire de soldats japonais durant la seconde guerre mondiale pendant la bataille contre les américains sur l’ile de Peleliu. Le manga est une fiction inspirée de faits réels ; l’objectif de l’auteur est de montrer le quotidien de ces soldats au moment des bombardements et ensuite pendant l’occupation américaine. Les soldats coupés de toute communication et ayant perdus leurs supérieurs doivent se débrouiller tant bien que mal pour survivre et maintenir la ligne de défense. Dans ce 8ème volume et avec le retour des insulaires, les soldats se demandent si la guerre est finie, n’ayant d’autres informations que ce qu’ils trouvent dans le camp américain, le doute est omniprésent. Peleliu est à la fois un manga historique et un manga de guerre, le graphisme est assez enfantin avec des personnages tous ronds. Cela permet aux lecteurs de se concentrer sur les évènements (trouver de la nourriture, des abris, se cacher des ennemis, lutter contre les maladies…) et ne pas se focaliser sur les horreurs. Une très bonne approche pour apprendre l’histoire sans la subir, au travers de ces simples soldats, on comprend la mentalité japonaise et l’acharnement à ne pas vouloir capituler même quand tout espoir semble perdu. Une très bonne série. Autres infos : Edition VEGA Dupuis Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/peleliu-tome-8?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Nickad

    L'hôtel de tous les plaisirs

    Dans cet hôtel de luxe, certains employés portent un badge spécial qui permet au client de la suite Whittaker de demander n’importe quelle faveur. Ryûsen est venu faire passer des entretiens d’embauche, devant le manque de personnel, le concierge en chef Kashiro l’aide. Ryûsen décide de le débaucher et devant le refus de ce dernier, utilise l’avantage du badge. Dans ce one shot, vous aurez deux histoires de couple qui se déroule dans le même hôtel et qui s’entrecroisent. Celui de Ryûsen et Kashiro, le premier étant prêt à tout pour conquérir Kashiro, y compris venir travailler à l’hôtel. Le second, celui du directeur de l’établissement, Ron, un célèbre acteur avec un mystérieux prince arabe. Si l’histoire n’est pas déplaisante, elle souffre parfois d’un manque de développement, notamment concernant l’enquête de police sur les affaires de prostitution. Le graphisme est agréable mais on aurait aimé s’étendre un peu sur le fonctionnement de cette suite très spéciale !
  3. Titre de l'album : L'hôtel de tous les plaisirs Scenariste de l'album : YAN Dessinateur de l'album : YAN Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Ron est un célèbre acteur, et le propriétaire d'un hôtel de luxe au coeur de Londres. Il offre à ses clients les plus fortunés un service spécial : une unique nuit d'amour et de plaisir avec tout membre du personnel porteur d'un badge spécial. Un jour, il reçoit la demande du mystérieux prince arabe Rana, qui souhaite passer cette nuit de volupté avec nul autre que Ron lui-même. Il s'exécute, mais Rana est-il vraiment celui qu'il prétend être ? Parallèlement, Ryûsen, un homme d'affaires de Singapour, bénéficie lui aussi des services spéciaux de l'hôtel avec le concierge en chef, Kashiro. Critique : Dans cet hôtel de luxe, certains employés portent un badge spécial qui permet au client de la suite Whittaker de demander n’importe quelle faveur. Ryûsen est venu faire passer des entretiens d’embauche, devant le manque de personnel, le concierge en chef Kashiro l’aide. Ryûsen décide de le débaucher et devant le refus de ce dernier, utilise l’avantage du badge. Dans ce one shot, vous aurez deux histoires de couple qui se déroule dans le même hôtel et qui s’entrecroisent. Celui de Ryûsen et Kashiro, le premier étant prêt à tout pour conquérir Kashiro, y compris venir travailler à l’hôtel. Le second, celui du directeur de l’établissement, Ron, un célèbre acteur avec un mystérieux prince arabe. Si l’histoire n’est pas déplaisante, elle souffre parfois d’un manque de développement, notamment concernant l’enquête de police sur les affaires de prostitution. Le graphisme est agréable mais on aurait aimé s’étendre un peu sur le fonctionnement de cette suite très spéciale ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-hotel-de-tous-les-plaisirs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Game of familia tome 8

    Toujours dans leur quête de rechercher des alliés pour combattre les Dead Mells, Sasae et sa familia entendent parler de « dragon », des êtres surpuissants qui se seraient réincarner dans ce monde. Hélas ces dragons ne sont pas toujours bienveillants et certains ont même causé de grandes guerres par le passé. Il est temps d’envoyer une équipe de reconnaissance pour savoir ce qu’il en est mais cette mission réserve une surprise de taille. Début d’un nouvel « arc » dans Game of Familia avec un tome qui met en place de nouveaux personnages. Si ce tome de transition n’est pas exceptionnel, il permet de donner un aperçu de la suite, une suite qui risque fort d’entrainer notre Familia dans une situation extrême et un conflit interne. Voilà qui changera un peu des combats habituels et qui permettra de pimenter un peu l’histoire.
  5. Titre de l'album : Game of familia tome 8 Scenariste de l'album : YAMAGUCHI Mikoto Dessinateur de l'album : D.P Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Le dernier pays est gouverné par les " réincarnés " ! L'arc du dragon maléfique de Hilmzeld commence !! Grâce à sa confiance en sa Familia, Sasae a pu vaincre Ode Seeker et signer un accord de paix avec l'État magique de Laiknel. Des quatre grands pays du continent, le seul à lui être encore opposé est Hilmzeld, un État instable régi par des " dragons ", nom donné aux êtres humains réincarnés du même monde que Sasae. Adulés comme des dieux, ces dragons peuvent aussi bien faire régner la paix que faire couler le sang à Hilmzeld selon leur tempérament. Sugar et ses camarades sont ainsi envoyées en mission de repérage afin de découvrir quel est le caractère du dernier dragon né, mais la rencontre avec ce dernier révèle une chose inattendue... Critique : Toujours dans leur quête de rechercher des alliés pour combattre les Dead Mells, Sasae et sa familia entendent parler de « dragon », des êtres surpuissants qui se seraient réincarner dans ce monde. Hélas ces dragons ne sont pas toujours bienveillants et certains ont même causé de grandes guerres par le passé. Il est temps d’envoyer une équipe de reconnaissance pour savoir ce qu’il en est mais cette mission réserve une surprise de taille. Début d’un nouvel « arc » dans Game of Familia avec un tome qui met en place de nouveaux personnages. Si ce tome de transition n’est pas exceptionnel, il permet de donner un aperçu de la suite, une suite qui risque fort d’entrainer notre Familia dans une situation extrême et un conflit interne. Voilà qui changera un peu des combats habituels et qui permettra de pimenter un peu l’histoire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/game-of-familia-tome-8?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Confidences nostalgiques tome 1

    Confidences nostalgiques est un recueil de petites histoires autour d’une même thématique : des histoires d’amour perdues. C’est la nostalgie du premier amour, le récit de rencontres, de séparations, l’ambition de la nouveauté et des premiers émois qui donnent des ailes et qui font penser que tout est possible. Des jeunes femmes reviennent sur leur passé et nous dévoilent des amours perdues qu’elles chérissent encore. Il y a les relations qui s’étiolent avec le temps ou avec la distance, celles qui finissent car les amants n’ont pas les mêmes objectifs, celle où parfois l’amitié dérape… Chaque histoire est agréable à lire, différente, belle dans sa narration et son graphisme. Ce sont des pages de vies qui se tournent sans lendemain et qui nous laisse un peu dans le même état : c’était bien tant qu’on était dans l’histoire mais maintenant que le livre est fini, il faut passer à autre chose. Je doute un peu du potentiel de relecture.
  7. Titre de l'album : Confidences nostalgiques tome 1 Scenariste de l'album : Tomata TAGAWA Dessinateur de l'album : Tomata TAGAWA Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Une fois arrivés à l’âge adulte, quel regard portons-nous sur nos amours de jeunesse ? Qu’elles aient été tendres ou difficiles, joyeuses ou tristes, enrichissantes ou teintées de regrets, elles finissent inlassablement par se rappeler à notre bon souvenir. Entrez dans l’intimité de jeunes adultes prêts à vous livrer les secrets de leurs relations passées... Critique : Confidences nostalgiques est un recueil de petites histoires autour d’une même thématique : des histoires d’amour perdues. C’est la nostalgie du premier amour, le récit de rencontres, de séparations, l’ambition de la nouveauté et des premiers émois qui donnent des ailes et qui font penser que tout est possible. Des jeunes femmes reviennent sur leur passé et nous dévoilent des amours perdues qu’elles chérissent encore. Il y a les relations qui s’étiolent avec le temps ou avec la distance, celles qui finissent car les amants n’ont pas les mêmes objectifs, celle où parfois l’amitié dérape… Chaque histoire est agréable à lire, différente, belle dans sa narration et son graphisme. Ce sont des pages de vies qui se tournent sans lendemain et qui nous laisse un peu dans le même état : c’était bien tant qu’on était dans l’histoire mais maintenant que le livre est fini, il faut passer à autre chose. Je doute un peu du potentiel de relecture. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/confidences-nostalgiques-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Une critique par @TheOtaku : Le lycée, les amours, les amis, les examens, Noël avec sa copine, le jour de l'An entre amis, mais toute belle chose à une fin et le lycée aussi. La vie est belle pour Hacchi et Mizuno, malgré les examens qui approchent, nos tourtereaux sont plus amoureux que jamais mais comme tout le monde, ils n'échapperont pas à la règle, les doutes de fin de lycée arrivent. Pourrait-on continuer de s'aimer à distance ? Amis ou amours ? Nouvelles rencontres donc nouvelles relations ? Mais pas de panique, comme toujours nos amoureux arriveront à faire face à toutes les épreuves, ou pas ! Ce 7eme tome est le dernier de cette saga romantique sur la friend zone et la vie de lycéens. J'ai beaucoup aimé ce tome, malgré les divers questionnements sur la suite de l'amour après le lycée ce tome est calme, posé et toujours aussi mims que ceux d'avant. La saga en elle-même est très mignonne et c'est un très bon shojo, finit qui plus est !
  9. Titre de l'album : Une critique par une ado : Lovely friend(zone) tome 7 (fin) Scenariste de l'album : Mamoru Aoi Dessinateur de l'album : Mamoru Aoi Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Alors qu'elle passe son temps à rêver du jour où elle aura enfin un petit ami, Hacchi fait la connaissance de Mizuno, un des beaux gosses du club de foot. Elle ignore pourquoi, mais ce garçon qu'elle admire tant semble la traiter d'une manière particulière... La jeune fille n'a aucune expérience en amour, et là, entre les espoirs et les doutes, autant dire que c'est le chaos dans sa tête ! Comment son coeur peut-il s'emballer à ce point alors qu'ils sont censés n'être que des amis ? Un pas après l'autre, la jeune lycéenne va vite découvrir la complexité de l'amour ! Critique : Une critique par @TheOtaku : Le lycée, les amours, les amis, les examens, Noël avec sa copine, le jour de l'An entre amis, mais toute belle chose à une fin et le lycée aussi. La vie est belle pour Hacchi et Mizuno, malgré les examens qui approchent, nos tourtereaux sont plus amoureux que jamais mais comme tout le monde, ils n'échapperont pas à la règle, les doutes de fin de lycée arrivent. Pourrait-on continuer de s'aimer à distance ? Amis ou amours ? Nouvelles rencontres donc nouvelles relations ? Mais pas de panique, comme toujours nos amoureux arriveront à faire face à toutes les épreuves, ou pas ! Ce 7eme tome est le dernier de cette saga romantique sur la friend zone et la vie de lycéens. J'ai beaucoup aimé ce tome, malgré les divers questionnements sur la suite de l'amour après le lycée ce tome est calme, posé et toujours aussi mims que ceux d'avant. La saga en elle-même est très mignonne et c'est un très bon shojo, finit qui plus est ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lovely-friend-zone-tome-7/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    L'amie de ma fille tome 7 (fin)

    Fin de l'aventure et petite déception me concernant. Le tome précédent avait été super intéressant avec une mise sur le tapis de la question "légal" du rapport possible entre mineure et majeure. J'espérais que ce tome 7 continue dans ce sens , quitte à prendre le risque de nous livrer une fin qui ne nous plaise pas.... Et bien il se trouve qu'en fait notre auteur a choisi de ne pas prendre de risque et c'est ça qui est un peu dommage. La fin est légèrement trop "consensuelle" à mon gout. Attention, elle n'est pas forcément facile. Mais elle aurait pu être encore plus ambitieuse.
  11. Titre de l'album : L'amie de ma fille tome 7 (fin) Scenariste de l'album : Asami Hagiwara Dessinateur de l'album : Asami Hagiwara Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Alors, nous avons volé la lune. Adieu, Kôsuke. Tels furent les derniers mots de Koto Kisaragi avant de partir. Si je pars à sa recherche, je pourrai sauver cette personne chère à mon coeur. Mais si je pars, je blesserai une autre personne chère à mon coeur. Tout n'est pas zéro ou cent. Tout n'est pas noir ou blanc. Dans ce dégradé de nuances allant de la normalité à l'anormalité, comment savoir où placer le curseur ? Critique : Fin de l'aventure et petite déception me concernant. Le tome précédent avait été super intéressant avec une mise sur le tapis de la question "légal" du rapport possible entre mineure et majeure. J'espérais que ce tome 7 continue dans ce sens , quitte à prendre le risque de nous livrer une fin qui ne nous plaise pas.... Et bien il se trouve qu'en fait notre auteur a choisi de ne pas prendre de risque et c'est ça qui est un peu dommage. La fin est légèrement trop "consensuelle" à mon gout. Attention, elle n'est pas forcément facile. Mais elle aurait pu être encore plus ambitieuse. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-amie-de-ma-fille-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Histoire complète en deux tomes qui nous racontent l'histoire d'une petite japonaise de campagne dans les années d'avant-guerre et jusqu'au bombardement de la ville d'Hiroshima. Histoire racontée par des séries de miniscènes qui nous montre la dure vie d'une femme à cette époque mais surtout la résilience du peuple japonais dans des temps de guerre que la population n'a pas forcément choisit. Intéressant même si le découpage en mini scènes rend la lecture un peu poussive.
  13. Titre de l'album : Dans un recoin de ce monde tome 1&2 (fin) Scenariste de l'album : Fumiyo Kouno Dessinateur de l'album : Fumiyo Kouno Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Suzu Urano est née à Hiroshima. Après son mariage elle va vivre dans la famille de son mari à Kure, une ville qui dispose d'un port militaire. La guerre s'installe et le quotidien devient de plus en plus difficile pour Suzu. Malgré cela, la jeune femme garde une certaine joie de vivre. Mais en 1945 un bombardement va bouleverser sa vie... Critique : Histoire complète en deux tomes qui nous racontent l'histoire d'une petite japonaise de campagne dans les années d'avant-guerre et jusqu'au bombardement de la ville d'Hiroshima. Histoire racontée par des séries de miniscènes qui nous montre la dure vie d'une femme à cette époque mais surtout la résilience du peuple japonais dans des temps de guerre que la population n'a pas forcément choisit. Intéressant même si le découpage en mini scènes rend la lecture un peu poussive. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dans-un-recoin-de-ce-monde-reedition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Mashle c'est fini ! Avis général sur la série et critique du tome 18 Scenariste de l'album : KÔMOTO Hajime Dessinateur de l'album : KÔMOTO Hajime Coloriste : Editeur de l'album : Crunchyroll Note : Résumé de l'album : Dans une société où la magie fait partie intégrante et définit jusqu’au rang social, les personnes sans pouvoir n’ont pas leur place. C’est le cas de notre héros ! Élevé en cachette par son père adoptif, Mash aurait dû être tué à la naissance. Docile et un peu naïf, le jeune garçon a vécu tout en cachant son secret… Mais un jour, il finit par être découvert ! Sa survie dépend désormais de sa capacité à décrocher le titre d’“Élu Divin” la distinction la plus convoitée au sein de l’Académie Easton… Critique : Un article de @Y_Kanzaki Mashle (la série)_ Hajime Komoto_ 4,5/5 La série Mashle est terminée et vous voulez savoir si ça vaut le coup de la faire ? On vous fait le point ici ! Mashle, c'est une série de 18 tomes (pas si long que ça pour un shonen) dont le héros sans pouvoir et à la force surhumaine - Mash Burnedead - va devoir faire ses preuves pour pouvoir vivre dans ce monde où la magie règne en maître. Euh … Un héros qui fait tout à la force de ses poings, c'est exactement comme Saitama non ? Quel intérêt ? (Saitama : One punch man) Effectivement, on pourrait le voir comme ça ! Saitama et Mash ont leur musculature en commun ! Sauf que la différence, c'est que l'un utilise sa force pour se défendre alors que l'autre l'utilise pour compenser son absence de pouvoirs magiques, ce qui donne donne des lieu à des techniques complètement déjantées ! Quels sont les points forts de Mashle ? Tout d'abord, c'est drôle. Très drôle. Mash s'extirpe toujours de situations catastrophiques en trouvant des solutions complètement absurdes et inattendues. A chaque nouveau pétrin, on se demande quelle technique saugrenue notre héros va utiliser ! Rares sont les séries où l'on rigole de A à Z, et c'est le cas de Mashle ! Deuxièmement, l'auteur a une manière particulière de tourner en dérision les situations de son manga . En soit, le scénario est assez basique: un non-mage dans une académie de magie, des ennemis qui défilent pour lui montrer son infériorité, un méchant qui veut anéantir le monde. Ce qui fait l'originalité de la série, c'est la manière dont les protagonistes commentent les évènements en train de se passer et réussissent à les détourner. Troisièmement, les personnages sont hauts en couleur. Chacun a un trait de caractère particulier qui est poussé à son paroxysme (le sister complex, le dragueur, le narcissique …), créant ainsi encore plus de situations comiques !!! Enfin, il y a beaucoup de références à d'autres œuvres célèbres. Par exemple, les cours de l'académie d'Easton ressemblent trait pour trait à ceux dans Harry Potter (apprendre à voler sur un balai…). On voit aussi la Porte de la Vérité dans Fullmetal Alchemist. Et là encore, tout est tourné en dérision !! Et les points faibles ? Honnêtement… A part le personnage de Lemon qui ne sert vraiment à rien et qui est vraiment énervant, il n'y en a pas. En conclusion, est-ce une série à lire ? La réponse est oui, évidemment !!! Mashle, c'est 18 tomes de rires et de personnages hauts en couleur! Les protagonistes sont attachants, les situations déjantées, ce qui n'enlève pas une certaine profondeur aux messages véhiculés par l'œuvre. On ne s'ennuie pas un seul instant en lisant les aventures palpitantes de Mash et ses amis. Une série phénomène à découvrir absolument ! A lire et à relire ! PS : la série est également disponible en anime Mashle tome 18_ Hajime Komoto_ ⅘ Après bien des péripéties pour tenter d'arrêter Innocent Zéro, nous voici enfin au combat final tant attendu ! Honnêtement, j'ai été un peu déçue par le combat en lui-même que j'ai trouvé bien moins drôle et inattendu que ce à quoi l'on nous avait habitué… Pour cet ultime tome, on revoit tous les protagonistes de la série qui viennent en aide à notre héros. Classique quoi. Mais rassurez-vous, certains passages sont quand même hilarants et dénués de sens comme on les aime !! Ce dernier tome est donc très sympathique malgré un scénario de fin de série très classique et un peu trop sérieux à mon goût. J'attendais un peu plus de rebondissements à la Mash ! A noter que pour la sortie du tome 18, il y a une version collector avec un roman, une jaquette réversible, un set de 6 badges et un poster A4. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mashle-tome-18?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : Demon lord & one room hero tome 7 Scenariste de l'album : Toufu Dessinateur de l'album : Toufu Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : La fête de la résurrection bat son plein, jusqu'à ce qu'Astaroth apparaisse devant Max et le Seigneur Démon... Décidé à en découdre, il rassemble toute sa puissance pour acculer Max... Tous deux jouent leur vie dans ce duel à l'issue plus qu'incertaine ! Critique : Rhhhhhaaaa mais dégagez moi ce Astaroth de là ! il n'a pas honte de foutre son grain de sel partout !! Voila le sentiment que j'ai eu en lisant de tome 7 de Demon Lord and a Room hero, mon histoire d'amour préférée du moment. J'ai eu cette impression parce que notre histoire d'amour était super belle. Les tomes d'avant sont montés crescendo vers ce mariage et voir l'autre tenter de tout foutre en l'air.... c'est aussi rageant que super. Car cela relance l'intrigue et l'histoire, mais avec un prisme nouveau sur les sentiments de notre héros qui ne se cache plus et retrouver une source de motivation qu'il avait perdu des années auparavant. Bref un tome 7 qui continue la progression d'une série qui n'en finie pas de s'améliorer. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/demon-lord-one-room-hero-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Rhhhhhaaaa mais dégagez moi ce Astaroth de là ! il n'a pas honte de foutre son grain de sel partout !! Voila le sentiment que j'ai eu en lisant de tome 7 de Demon Lord and a Room hero, mon histoire d'amour préférée du moment. J'ai eu cette impression parce que notre histoire d'amour était super belle. Les tomes d'avant sont montés crescendo vers ce mariage et voir l'autre tenter de tout foutre en l'air.... c'est aussi rageant que super. Car cela relance l'intrigue et l'histoire, mais avec un prisme nouveau sur les sentiments de notre héros qui ne se cache plus et retrouver une source de motivation qu'il avait perdu des années auparavant. Bref un tome 7 qui continue la progression d'une série qui n'en finie pas de s'améliorer.
  17. Nickad

    My dear detective tome 1

    Ah, je vais commencer par la partie qui m’a un peu frustrée : l’autrice prend la peine de faire un personnage féminin fort dans un Japon où les femmes ne travaillaient quasiment pas et encore moins dans un domaine policier. On a une femme qui s’est affranchie des préjugés, qui a tenue tête à sa famille pour devenir détective puisqu’entrer dans la police était impossible et on lui affuble un « fils de » touche à touche qui lui permet de résoudre des enquêtes ! Pourquoi ? Certes, notre héroïne, Mitsuko, reste douée, elle est d’ailleurs la meilleure détective de son agence mais on a un peu l’impression qu’elle passe au second plan avec l’arrivée de Saku. Bien sûr le duo fonctionne, cela permet aussi de mettre en avant certaines caractéristiques sociales de l’époque (début du XXe siècle) comme la place de la femme dans la société et à montrer le combat de Mitsuko contre les préjugés. De son côté le personnage de Saku, un jeune qui va aussi à l’encontre de sa famille et qui cherche à découvrir le monde par ses propres moyens (dans la mesure du possible), apporte d’autres visions sur cette société nippone. My dear detective est une histoire à plusieurs niveaux, au travers d’enquêtes policières intéressantes et plutôt bien menées, on découvre aussi un aspect historique et social et surtout on a un duo complice, un peu comme Sherlock Holmes et Watson, qui navigue entre humour et séduction. C’est un début de série prometteur, agréable à lire et à regarder. A suivre.
  18. Titre de l'album : My dear detective tome 1 Scenariste de l'album : ITO Natsumi Dessinateur de l'album : ITO Natsumi Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Après Sherlock Holmes et Hercule Poirot, découvrez Mitsuko Hoshino, la première femme détective du Japon ! À la fin des années 20, le Japon est en pleine mutation, mais les femmes ont toujours du mal à se faire une place dans le monde du travail. Mitsuko a malgré tout réussi à trouver un emploi qui lui va comme un gant : c'est la meilleure détective de son agence, à Ginza, en plein cœur de Tokyo ! Adultères, personnes disparues... aucune affaire ne l'effraie. Son intelligence et son instinct sont ses principaux atouts, sans parler de son courage, qui lui permet d'affronter les remarques désobligeantes des tenants d'une société patriarcale. Lors d'une pause bien méritée dans un café, la jeune femme est abordée par un élégant serveur du nom de Saku, qui lui confie une étonnante mission : retrouver la propriétaire d'une chaussure ornée d'un véritable diamant ! Le garçon, autant intrigué par l'affaire que par la détective, l'épaule dans son enquête. Celle-ci mène à un homme qui cache un lourd secret... Et il n'est pas le seul ! En effet, Saku appartient à l'une des plus riches familles de la capitale. Mais, pour lui, assister Mitsuko vaut toutes les expériences du monde ! Le travail ne manque pas pour la première femme détective du Japon ! Sous le glamour du quartier chic de Ginza se cachent drames et surprises... Avec élégance et dynamisme, Natsumi Ito nous embarque dans le quotidien d'un duo à l'énergie contagieuse qui brise les codes de la société ! Critique : Ah, je vais commencer par la partie qui m’a un peu frustrée : l’autrice prend la peine de faire un personnage féminin fort dans un Japon où les femmes ne travaillaient quasiment pas et encore moins dans un domaine policier. On a une femme qui s’est affranchie des préjugés, qui a tenue tête à sa famille pour devenir détective puisqu’entrer dans la police était impossible et on lui affuble un « fils de » touche à touche qui lui permet de résoudre des enquêtes ! Pourquoi ? Certes, notre héroïne, Mitsuko, reste douée, elle est d’ailleurs la meilleure détective de son agence mais on a un peu l’impression qu’elle passe au second plan avec l’arrivée de Saku. Bien sûr le duo fonctionne, cela permet aussi de mettre en avant certaines caractéristiques sociales de l’époque (début du XXe siècle) comme la place de la femme dans la société et à montrer le combat de Mitsuko contre les préjugés. De son côté le personnage de Saku, un jeune qui va aussi à l’encontre de sa famille et qui cherche à découvrir le monde par ses propres moyens (dans la mesure du possible), apporte d’autres visions sur cette société nippone. My dear detective est une histoire à plusieurs niveaux, au travers d’enquêtes policières intéressantes et plutôt bien menées, on découvre aussi un aspect historique et social et surtout on a un duo complice, un peu comme Sherlock Holmes et Watson, qui navigue entre humour et séduction. C’est un début de série prometteur, agréable à lire et à regarder. A suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/my-dear-detective-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Le secret de la souris tome 1

    L’histoire se déroule dans un monde anthropomorphe où la souris est l’espèce la plus basse de l’échelle sociale. Parmi elles, il y a Iroha, une jeune fille qui semble avoir des problèmes de santé et qui ne peut pas vivre sans ses médicaments. Elle finit par être achetée par Yakumo, un renard élégant qui a une bonne position sociale. Ce dernier semble vouloir faire d’Iroha son épouse alors même qu’il batifole allégrement avec le sexe opposé. Pour le moment, nos deux personnages jouent au chat et à la souris, ou plutôt au renard et à la souris J ! Yakumo tire les ficelles et s’amuse des réactions d’Iroha. Cette dernière n’a pas encore compris les raisons de sa présence, elle pense être une esclave et cherche donc à s’enfuir. Le seul élément qui attise notre curiosité c’est son état physique, à quoi servent exactement ses médicaments et que se passera-t-il si elle ne les prend pas ? En dehors de ça et du séduisant renard, ce premier tome n’est pas exceptionnel, il est bien dessiné mais je crains que l’on se dirige vers une histoire d’amour un peu banale. La lecture du prochain tome permettra de mieux définir l’orientation du récit. (Série en cours avec 6 volumes)
  20. Titre de l'album : Le secret de la souris tome 1 Scenariste de l'album : Yuki SHIRAISHI Dessinateur de l'album : Yuki SHIRAISHI Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt - Tonkam Note : Résumé de l'album : Il était une fois, un monde anthropomorphique peuplé de créatures hybrides... Dans un système de castes très strict vit Iroha, une petite souris. Alors qu'elle était sur le point d'être vendue comme esclave, la jeune créature est sauvée de justesse par Yakumo, un renard aristocrate. Mais ce fourbe animal a plus d'un tour dans un sac, car ce qu'il désire le plus au monde est d'en faire sa femme... Critique : L’histoire se déroule dans un monde anthropomorphe où la souris est l’espèce la plus basse de l’échelle sociale. Parmi elles, il y a Iroha, une jeune fille qui semble avoir des problèmes de santé et qui ne peut pas vivre sans ses médicaments. Elle finit par être achetée par Yakumo, un renard élégant qui a une bonne position sociale. Ce dernier semble vouloir faire d’Iroha son épouse alors même qu’il batifole allégrement avec le sexe opposé. Pour le moment, nos deux personnages jouent au chat et à la souris, ou plutôt au renard et à la souris J ! Yakumo tire les ficelles et s’amuse des réactions d’Iroha. Cette dernière n’a pas encore compris les raisons de sa présence, elle pense être une esclave et cherche donc à s’enfuir. Le seul élément qui attise notre curiosité c’est son état physique, à quoi servent exactement ses médicaments et que se passera-t-il si elle ne les prend pas ? En dehors de ça et du séduisant renard, ce premier tome n’est pas exceptionnel, il est bien dessiné mais je crains que l’on se dirige vers une histoire d’amour un peu banale. La lecture du prochain tome permettra de mieux définir l’orientation du récit. (Série en cours avec 6 volumes) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-secret-de-la-souris-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Host club - perfect edition tome 1 Scenariste de l'album : BISCO Hatori Dessinateur de l'album : BISCO Hatori Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : Haruhi est lycéen. Elève brillant mais démuni, ses résultats scolaires lui ont toutefois permis de rentrer comme boursier dans un établissement privé de très grand standing : le lycée "Cerisiers et Orchidées". Un jour, alors qu’il est à la recherche d’un endroit calme pour étudier, il décide de franchir la porte de la salle de musique numéro trois. Derrière... le "cercle d’hôtes", un groupe de six jeunes garçons qui vendent leur beauté à des étudiantes riches et oisives. Cherchant à s’en échapper, Haruhi brise malencontreusement un vase d’une valeur de 8 millions de yens ! Pour rembourser sa dette, il est obligé d’entrer comme membre dans ce cercle peu commun... Critique : Host club est un manga qui est sorti entre 2006 et 2012 en 18 petits volumes. Aujourd’hui, il est réédité en version perfect (format A5) et en tome double ; heureusement car le manga était devenu introuvable. La série a également été déclinée en anime, drama et il existe même un jeu vidéo ! La série se déroule dans un lycée pour jeunes gens riches où va arriver un élève boursier Haruhi, ce dernier ne s’intéresse qu’à ses cours, vit très loin de ce monde mondain et ne se préoccupe pas de son apparence. Circonstances obliges, le voilà obligé de travailler dans le « Host club » du lycée : un endroit où 6 adolescents de bon pedigree s’amusent à jouer de la séduction pour le plus grand bonheur des demoiselles. C’est une façon comme une autre de passer le temps car ces jeunes qui ne manquent de rien ont tendance à s’ennuyer facilement ! Host club vous propose donc de découvrir le quotidien de ce club pas comme les autres, vous y découvrirez différentes techniques de séduction, des évènements organisés par des riches pour des personnes du même acabit et les histoires d’amour habituelles : mariages arrangé, manque de communication, jalousie… Mais Host club ce n’est pas que ça ! L’ambiance est toujours très positive, on ne se trouve pas dans Hana Yori dango où la classe supérieure méprise et maltraite les roturiers. Ici, le club est à l’écoute des autres, ils sont prêts à découvrir sans aucun préjugé le mode de vie d’Haruhi, sa façon de se nourrir, de se loger. Pour eux, Haruhi est une vraie bénédiction car ils vont de surprise en surprise ! Le manga mélange habillement la distraction pure que l’on trouve avec les petites fantaisies du Host Club et des sujets plus sérieux. On appréciera les liens d’amitié qui existe entre les garçons du club, de voir qu’ils sont toujours là les uns pour les autres ! Et on appréciera aussi l’histoire d’amour d’Haruhi bien qu’elle va mettre du temps à se réaliser (ce ne sera pas pour ce 1er tome !). Douze ans après, je n’avais pas oublié l’histoire, ce qui est bon signe, j’ai même toujours la 1ère édition. Host club a bien vieilli, le seul point négatif si on peut l’appeler ainsi car ce n’est pas un obstacle à la lecture, c’est le comportement un peu trop poussé de Tamaki, il en fait toujours trop ! La série est sympathique et distrayante. Les personnages d’Haruhi ainsi que son père ont des caractères particuliers qui apportent du charme et du piquant à cette série. Bonne ambiance garantie et séduction à savourer ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/host-club-perfect-edition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Host club - perfect edition tome 1

    Host club est un manga qui est sorti entre 2006 et 2012 en 18 petits volumes. Aujourd’hui, il est réédité en version perfect (format A5) et en tome double ; heureusement car le manga était devenu introuvable. La série a également été déclinée en anime, drama et il existe même un jeu vidéo ! La série se déroule dans un lycée pour jeunes gens riches où va arriver un élève boursier Haruhi, ce dernier ne s’intéresse qu’à ses cours, vit très loin de ce monde mondain et ne se préoccupe pas de son apparence. Circonstances obliges, le voilà obligé de travailler dans le « Host club » du lycée : un endroit où 6 adolescents de bon pedigree s’amusent à jouer de la séduction pour le plus grand bonheur des demoiselles. C’est une façon comme une autre de passer le temps car ces jeunes qui ne manquent de rien ont tendance à s’ennuyer facilement ! Host club vous propose donc de découvrir le quotidien de ce club pas comme les autres, vous y découvrirez différentes techniques de séduction, des évènements organisés par des riches pour des personnes du même acabit et les histoires d’amour habituelles : mariages arrangé, manque de communication, jalousie… Mais Host club ce n’est pas que ça ! L’ambiance est toujours très positive, on ne se trouve pas dans Hana Yori dango où la classe supérieure méprise et maltraite les roturiers. Ici, le club est à l’écoute des autres, ils sont prêts à découvrir sans aucun préjugé le mode de vie d’Haruhi, sa façon de se nourrir, de se loger. Pour eux, Haruhi est une vraie bénédiction car ils vont de surprise en surprise ! Le manga mélange habillement la distraction pure que l’on trouve avec les petites fantaisies du Host Club et des sujets plus sérieux. On appréciera les liens d’amitié qui existe entre les garçons du club, de voir qu’ils sont toujours là les uns pour les autres ! Et on appréciera aussi l’histoire d’amour d’Haruhi bien qu’elle va mettre du temps à se réaliser (ce ne sera pas pour ce 1er tome !). Douze ans après, je n’avais pas oublié l’histoire, ce qui est bon signe, j’ai même toujours la 1ère édition. Host club a bien vieilli, le seul point négatif si on peut l’appeler ainsi car ce n’est pas un obstacle à la lecture, c’est le comportement un peu trop poussé de Tamaki, il en fait toujours trop ! La série est sympathique et distrayante. Les personnages d’Haruhi ainsi que son père ont des caractères particuliers qui apportent du charme et du piquant à cette série. Bonne ambiance garantie et séduction à savourer !
  23. Titre de l'album : #DRCL midnight children tome 1 Scenariste de l'album : Shinichi SAKAMOTO , STOKER Bram Dessinateur de l'album : Shinichi SAKAMOTO Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Le mythe de Dracula revisité par un orfèvre du manga ! À la fin du xixe siècle, un vaisseau russe embarque d'étranges caisses remplies d'une terre à l'odeur pestilentielle. La traversée des océans est un calvaire pour l'équipage : disparitions et morts suspectes s'enchaînent. Certains parlent d'un fantôme... Quand le bateau parvient enfin à destination en Angleterre, il a tout d'une épave flottante. Alors que la police portuaire se lance à la recherche de survivants, elle tombe sur une énorme créature mi-homme mi-loup, qui disparaît comme par magie... Quelques instants plus tard, dans le cimetière de la ville, quatre élèves du prestigieux établissement Whitby assistent à une scène terrifiante : un de leurs camarades est capturé par une bête ténébreuse ! Seule Mina Murray, l'unique fille de l'établissement, a le courage de voler à son secours, mais il est déjà trop tard... Critique : Voici la série Ki-oon tant attendue de ce début d’année, une revisite du mythe de Dracula ! Bien sûr le sujet a été vu et revu et on peut s’inquiéter d’une énième variante. Rassurez-vous cette version est réussie et elle est même très intrigante ! On a d’abord une rencontre visuelle, un premier chapitre fort qui nous met dans l’ambiance, le graphisme est détaillé, fin et précis mais surtout sait nous plonger directement dans une ambiance inquiétante, légèrement horrifique. Puis vient la seconde rencontre, celle des « héros » de l’histoire, des étudiants en médecine qui naviguent entre réalité de leur époque (notamment la place des femmes dans les sciences), blagues morbides, mystère et poésie. On reconnait tout de suite la pâte graphique de Shin’ichi Sakamoto, qui avait déjà fait sensation en France avec ses titres Nés pour cogner, Ascension ou encore Innocent / Innocent Rouge. Encore une fois, on retrouve son goût pour des personnages atypiques allant de Mina, la jeune fille forte décidée à dépasser les limites de son époque à Luke en proie à une double personnalité. Les dessins sont envoutants, oniriques et il nous appartient d’y trouver notre propre signification. L’œuvre se veut innovante, elle s’inspire de Dracula pour nous emmener ailleurs. Un premier tome qui ne nous laisse pas de marbre sans savoir vraiment où il nous conduira. Extrait Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/drcl-midnight-children-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Les aventures de Roxy se suivent et... se ressemblent. Elle continue de progresser que ce soit à l'académie de magie ou dans son rôle d'aventurier. Ce tome-ci marque la fin de l'aventure dans l'université de magie et.... le rapprochement avec notre histoire principale. Si la fin de la partie à l'académie est un peu brutale (surtout au vu d'une série de 19 tomes + 10 de spin off), le début du rôle d'éducatrice et le rapprochement avec la série mère est une bonne nouvelle, car on pourrait avoir la chance de ne pas avoir un spin off aussi long que la série mère et surtout globalement cohérent. On garde espoir !
  25. Titre de l'album : Mushoku Tensei - Les aventures de Roxy tome 10 Scenariste de l'album : Rifujin Na Magonote Dessinateur de l'album : Shoko Iwami Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : "Je vais prendre exemple sur elle et vite devenir plus forte... et quand ce sera fait..." Roxy s'aventure dans un labyrinthe avec Lene afin d'y récolter des matériaux pour son nouveau bâton. Après des jours d'exploration, le résultat n'est guère concluant, et Roxy doit en plus composer avec le caractère pour le moins excentrique de sa partenaire de fortune. Lorsque cette dernière remet en question sa force physique face aux monstres, la magicienne lui fait une proposition... Critique : Les aventures de Roxy se suivent et... se ressemblent. Elle continue de progresser que ce soit à l'académie de magie ou dans son rôle d'aventurier. Ce tome-ci marque la fin de l'aventure dans l'université de magie et.... le rapprochement avec notre histoire principale. Si la fin de la partie à l'académie est un peu brutale (surtout au vu d'une série de 19 tomes + 10 de spin off), le début du rôle d'éducatrice et le rapprochement avec la série mère est une bonne nouvelle, car on pourrait avoir la chance de ne pas avoir un spin off aussi long que la série mère et surtout globalement cohérent. On garde espoir ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mushoku-tensei-les-aventures-de-roxy-tome-10?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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