Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'manga'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. poseidon2

    Unsung cinderella t3-4

    Apres deux tomes d'introduction sur le métier de pharmacien en hôpital, Mamare Arai part maintenant sur des thèmes dominants et des histoires plus longues. Pour commencer elle nous parle de la gestion de la fin de vie pour le tome 3 et aussi de la dépendance médicamenteuse mais aussi de la pression financière derrière les hôpitaux. Plus ça va plus la série ressemble aux série télévisuelle sur la médecine. En effet on retrouve non plus uniquement le point de vue de notre pharmacienne mais aussi toute une histoire autour de personnages secondaires bien travaillés. La série quitte donc l'unique aspect médical pour s'élargir et nous montrer un aspect sociologique tout sauf inintéressant. Si on a toujours l'impression d'avoir déjà vu ce sujet dans l'une ou l'autre des séries TV à la mode, l'arrivée de second rôle approfondis ajoute un coté plus humain et donc plus prenant à ce manga. Espérons que cela continue dans le même sens !
  2. Titre de l'album : Unsung cinderella t3-4 Scenariste de l'album : Mamare Arai Dessinateur de l'album : Mamare Arai Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Est-elle prête à accompagner ses patients jusqu'au bout... ? Midori prend en charge Juri, une jeune fille présentant des troubles du comportement alimentaire. Elle s'est renfermée sur elle-même depuis que sa famille a décidé de ne pas annoncer à son grand-père qu'il est mourant. Pour que Juri retrouve une vie normale, Midori va devoir faire face à l'inévitable épreuve de la fin de vie. Critique : Apres deux tomes d'introduction sur le métier de pharmacien en hôpital, Mamare Arai part maintenant sur des thèmes dominants et des histoires plus longues. Pour commencer elle nous parle de la gestion de la fin de vie pour le tome 3 et aussi de la dépendance médicamenteuse mais aussi de la pression financière derrière les hôpitaux. Plus ça va plus la série ressemble aux série télévisuelle sur la médecine. En effet on retrouve non plus uniquement le point de vue de notre pharmacienne mais aussi toute une histoire autour de personnages secondaires bien travaillés. La série quitte donc l'unique aspect médical pour s'élargir et nous montrer un aspect sociologique tout sauf inintéressant. Si on a toujours l'impression d'avoir déjà vu ce sujet dans l'une ou l'autre des séries TV à la mode, l'arrivée de second rôle approfondis ajoute un coté plus humain et donc plus prenant à ce manga. Espérons que cela continue dans le même sens ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/unsung-cinderella-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Sôten no Ken tome 1 Scenariste de l'album : BURONSON Dessinateur de l'album : HARA Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Dans les années 1930, Kenshirô Kasumi, "Roi des Enfers" (Yan-Wang, deux générations avant celle de Hokuto no Ken), 62e grand maître de la technique de combat Hokuto Shinken ("poing divin de la grande ourse") se trouve pris dans des conflits autour de la Mandchourie. Buronson et Tetsu Hara reviennent plus de dix ans après la fin du cultissime Hokuto No Ken, vendu à plus de 100 millions d'exemplaires dans le monde, dans une préquelle centré sur l'oncle de Kenshiro, Kenshiro Kasumi, 62e successeur de la légendaire technique du Hokuto Shinken qui vise les points vitaux de ses adversaires. Cette réédition de Soten No Ken, vivement attendue par les lecteurs de la toute première série, est le deuxième titre d'une collection dédiée à Tetsuo Hara. Au plus proche de la version originale (sens de lecture japonais, onomatopées sous-titrées), elle bénéficie d'une nouvelle traduction, d'un nouveau lettrage et d'une fabrication soignée. Critique : « Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort » cette phrase vous parle ? C’est lié à la technique secrète du Hokuto shinken le poing divin de la grande ourse, plus connue sous le nom du « poing de la mort ». 60 ans avant les aventures de Hokuto no Ken découvrez celles de son oncle, Kenshirô Kasumi, devenu légendaire dans le Shanghai des années 30 sous le nom de Yanwang « le roi des enfers ». A l’époque Shanghai est divisée en 3 zones : la ville chinoise, la concession internationale dirigée par des américains et des britanniques et la concession française, cette dernière est devenue une zone de non droit où la pègre règne en maître. Les nouveaux dirigeants « l’Union du Pavot sanglant » sont sans pitié et font la chasse aux anciens membres du Syndicat de Jade, les amis de Kenshirô. Ce dernier, professeur au Japon, va retourner en Chine, pour aider les derniers survivants du clan et punir les méchants. Je n’ai que quelques vagues souvenirs de Hokuto no Ken, l’impression qu’il n’y avait que des combats hyper violents (et la version française était en partie censurée !). Sôten no Ken reste dans la même veine, des combats violents avec des personnages assez sombres. L’histoire bénéficie cependant d’un contexte historique intéressant et assez méconnu en France, bien que cela se passe en grande partie dans la concession française de Shanghai, c’est toute une partie que j’ignorais. La famille de Ken est ce qu’elle est, un clan légendaire maitrisant un art martial tout aussi légendaire mais l’inclusion dans cette époque rend le personnage assez crédible et le mélange fonctionne bien. Pour rappel, Ken le survivant a été écrit dans les années 80 et se déroulait dans un futur proche post guerre nucléaire. Sôten no Ken est un manga d’action, sombre et violent, son graphisme est travaillé et il y a de très beaux décors très détaillés. L’histoire est à la hauteur de ce qu’on en attend et il y aura sans doute un plaisir supplémentaire pour les nostalgiques. La série avait déjà eu une première édition entre 2004 et 2012 et comprend 22 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/soten-no-ken-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Sôten no Ken tome 1

    « Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort » cette phrase vous parle ? C’est lié à la technique secrète du Hokuto shinken le poing divin de la grande ourse, plus connue sous le nom du « poing de la mort ». 60 ans avant les aventures de Hokuto no Ken découvrez celles de son oncle, Kenshirô Kasumi, devenu légendaire dans le Shanghai des années 30 sous le nom de Yanwang « le roi des enfers ». A l’époque Shanghai est divisée en 3 zones : la ville chinoise, la concession internationale dirigée par des américains et des britanniques et la concession française, cette dernière est devenue une zone de non droit où la pègre règne en maître. Les nouveaux dirigeants « l’Union du Pavot sanglant » sont sans pitié et font la chasse aux anciens membres du Syndicat de Jade, les amis de Kenshirô. Ce dernier, professeur au Japon, va retourner en Chine, pour aider les derniers survivants du clan et punir les méchants. Je n’ai que quelques vagues souvenirs de Hokuto no Ken, l’impression qu’il n’y avait que des combats hyper violents (et la version française était en partie censurée !). Sôten no Ken reste dans la même veine, des combats violents avec des personnages assez sombres. L’histoire bénéficie cependant d’un contexte historique intéressant et assez méconnu en France, bien que cela se passe en grande partie dans la concession française de Shanghai, c’est toute une partie que j’ignorais. La famille de Ken est ce qu’elle est, un clan légendaire maitrisant un art martial tout aussi légendaire mais l’inclusion dans cette époque rend le personnage assez crédible et le mélange fonctionne bien. Pour rappel, Ken le survivant a été écrit dans les années 80 et se déroulait dans un futur proche post guerre nucléaire. Sôten no Ken est un manga d’action, sombre et violent, son graphisme est travaillé et il y a de très beaux décors très détaillés. L’histoire est à la hauteur de ce qu’on en attend et il y aura sans doute un plaisir supplémentaire pour les nostalgiques. La série avait déjà eu une première édition entre 2004 et 2012 et comprend 22 tomes.
  5. Titre de l'album : Eden perfect edition tome 1 Scenariste de l'album : ENDO Hiroki Dessinateur de l'album : ENDO Hiroki Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : La Terre, dans un futur proche. Le closure virus, un mal mortel et incurable dont l'origine est inconnue, a dévasté la population mondiale. Dans les décombres de la civilisation, l'humanité tente de se relever. Une famille, en particulier, fait tout ce qu'elle peut pour survivre : la famille Ballard, dont l'un des membres, Enoa, est immunisé contre le virus depuis sa naissance. Si l'espèce humaine a frôlé l'extinction, ses travers sont toujours bien présents : l'égoïsme, l'avarice, la volonté de domination, l'individualisme... Critique : Hiroki Endo est un perfectionniste, il dit qu’il est toujours à la recherche de l’œuvre ultime, celle qui lui fera oublier toutes les autres, c’est dans cet esprit qu’il a conçu Eden. Il crée un univers riche, détaillé et largement documenté où l’on retrouve certaines de ces inspirations comme Akira ou Neon Genesis Evangelion. Eden n’a pas vieilli et aujourd’hui, en pleine pandémie, il a toute sa place et les questions qu’il soulève sont bien d’actualité. Dans un contexte post-épidémie, il pose des questions sur l’humanité, la science, la religion, sur l’adaptabilité de l’homme face à l’environnement. Il met aussi l’accent sur tous les travers humains : ce qui ressort d’une crise mondiale, qui en profite, qui survit et comment. Etrangement, Eden m’a fait la même impression qu’à ma première lecture : un graphisme travaillé, une histoire moderne et complexe, un peu trop parfois. Même si Eden est résolument un manga incontournable, il n’est pas facilement accessible dans la mesure où il y a beaucoup d’informations, il faut prendre le temps de le lire et de comprendre. 18 ans après sa 1ere sortie en France, Panini nous offre une réédition de qualité avec un format un peu plus grand qui permet de mieux apprécier le dessin très détaillé de Hiroki Endo. (série en 9 tomes, tomes doubles par rapport à la 1ère édition) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/eden-perfect-edition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Alma tome 2

    Titre de l'album : Alma tome 2 Scenariste de l'album : MITO Shinji Dessinateur de l'album : MITO Shinji Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : "C'est la dernière marche de l'humanité". Ray et Trice vivent dans un monde dévasté dans lequel les humains semblent avoir disparu. Suite à l'attaque de mystérieux nomades du ciel, Ray perd celle qui a été son unique partenaire pendant quinze ans. Le cœur brisé par la mort de Trice, mais guidé par ses dernières paroles : "Va de l'avant, Ray ! " , l'adolescent entame un long périple. Pour la première fois, Ray explore le monde, rencontre d'autres humains, et découvre ce qui s'est passé sur Terre. Il réalise aussi qu'il est le "Zéro", le seul être capable de s'opposer aux gijin et l'ultime espoir de la race humaine... Critique : Ray n’est donc pas juste un humain lambda, en plus d’avoir été élevé par une Ginji (le nom donné aux androïdes), il est aussi un « zéro », il a la capacité de s’opposer aux machines. Extirpé de Bucarest avec l’aide de la commandante Lukyana, il arrive dans le dernier grand bastion de l’humanité : Moscou. Si la première moitié du livre est de l’action pure et du combat dans des décors toujours aussi bien travaillés et détaillés, la seconde nous présente la ville humaine, polyethnique, avec sa nouvelle organisation politique et surtout ses défauts. On en apprend un peu plus sur l’alma et les zéros sans toutefois avoir toutes les réponses. En plus de ce contexte post-apocalyptique sur la survie de l’humanité et son évolution, Alma est un manga d’action et de réflexions qui aborde de nombreux sujets et donne des leçons de vie. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alma-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Ajin tome 17 (fin)

    Titre de l'album : Ajin tome 17 (fin) Scenariste de l'album : SAKURAI Gamon Dessinateur de l'album : SAKURAI Gamon Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Ces êtres se relèvent... Encore... Et encore... Critique : Pas facile de finir une série comme Ajin, il ne faut pas aller trop vite tout en amenant une conclusion à la situation en cours. A la fin du tome 16, tous les acteurs de l’histoire étaient en proie au flow de Sato, ce dernier compte quitter le pays mais Nagai ne compte pas le laisser filer aussi facilement, leur dernier affrontement approche mais est-il facile de vaincre un ennemi qui a montré une telle puissance et une telle maitrise de ses pouvoirs ? Je n’en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte. Ajin est une série incontournable qui a apporté un renouveau dans l’action, elle mêle habilement fantastique, complot, politique, sciences… et a su rebondir quand on la croyait s’essouffler. Avec son scénario bien ficelé et ses personnages complexes et particulièrement intelligents, Gamon Sakurai nous montre qu’il est aussi bon auteur que dessinateur et qu’il a su reprendre brillamment le déroulement du manga (les premiers chapitres ont été scénarisés par Tsuina Miura) La fin est intéressante, loin de décrire précisément les derniers événements, les informations arrivent par le biais des médias, laissant la population comme le lecteur dans le flou, avec son lot d’imprécisions et d’incertitudes. On jette un dernier coup d’œil aux personnages puis on s’en éloigne petit à petit, comme si l’épisode « ajin » n’avait été qu’une parenthèse dans la vie de tous les jours. Mais les ajin sont toujours là… qui sait ce qui se passera demain… Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ajin-tome-17?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    The breaker Ultime édition t4

    Décidément cette série méritait vraiment d'être rééditée. Plus on avance et plus on se dit que cette série est excellente. Graphiquement c'est déjà sublime de chez sublime. Un niveau ou peu de manga arrive. Niveau histoire on aussi dans e haut du panier de la série de combat. Ce tome ci particulièrement. Il nous apprend ce qu'il nous manquait du passé de Gumunryong et nous fait mieux comprendre sa haine envers le Nurim. On comprend aussi un peu mieux pourquoi le Nurim veut le faire disparaitre et que beaucoup ne connaissent pas vraiment ce que fait le Nurim. Entre un passé explosif du maitre et un jeune qui évolue à la vitesse d'un TGV, on a un tome quatre qui déménage et nous passionne du début à la fin. On en veut encore !!!
  9. Titre de l'album : The breaker Ultime édition t4 Scenariste de l'album : Geuk-Jin Jeon Dessinateur de l'album : Jin-Hwan Park Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Déluge d'action et règlements de compte ! Tandis que Shinwoo parvient tant bien que mal à échapper aux hommes du Murim, son maître décide d'attaquer de front l'organisation ! Ils ont des comptes à régler ! Mais avant cela, Chunwoo doit se défaire de Si-Ho pour la préserver des conséquences de ses actes. Les poings vengeurs de Gumunryong sont prêts à en découdre ! Critique : Décidément cette série méritait vraiment d'être rééditée. Plus on avance et plus on se dit que cette série est excellente. Graphiquement c'est déjà sublime de chez sublime. Un niveau ou peu de manga arrive. Niveau histoire on aussi dans e haut du panier de la série de combat. Ce tome ci particulièrement. Il nous apprend ce qu'il nous manquait du passé de Gumunryong et nous fait mieux comprendre sa haine envers le Nurim. On comprend aussi un peu mieux pourquoi le Nurim veut le faire disparaitre et que beaucoup ne connaissent pas vraiment ce que fait le Nurim. Entre un passé explosif du maitre et un jeune qui évolue à la vitesse d'un TGV, on a un tome quatre qui déménage et nous passionne du début à la fin. On en veut encore !!! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-breaker-ultimate-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    A Tail's Tale tome 1

    L’histoire commence par une scène d’accouchement, puis les personnages vont faire un retour en arrière de 10 ans pour revenir sur leur histoire d’amour. Nachi est une collégienne qui complexe énormément au sujet de sa peau, elle a beau rester au soleil elle ne bronze jamais, en plus elle ne s’intéresse pas aux histoires d’amour, elle se sent différentes des autres et se posent beaucoup de questions. Heureusement sa grande sœur (qui est en âge de travailler) est à l’écoute. Sa route va croiser celle d’Utsumi, un garçon de son collège, elle va découvrir que lui aussi est différent car il est né avec une petite queue. Les deux adolescents vont éprouver pour la première fois des sentiments envers un autre mais confrontés aux regards des autres, leur histoire va être semée d’embuches. Mizu SAHARA est une autrice au trait reconnaissable, un dessin plein de douceur, découverte en France avec My girl et Le chant des souliers rouges, elle sait dépeindre les sentiments de ses personnages avec justesse sans tomber dans la facilité ni les clichés. Son œuvre est toujours empreinte d’une certaine mélancolie qui fait que parfois, on a l’impression de ne pas avancer dans l’histoire mais qui lui donne toute son originalité. A tail’s tale (littéralement un conte de queue) est une histoire qui s’articule autour de la différence, du regard des autres et de la tolérance. Si Nachi n’est pas toujours la cible des remarques, elle en est témoin, et si parfois, elle est surprise et ne sait comment réagir, elle prend le temps de comprendre avant de juger. A travers cette histoire (série finie en 4 tomes), c’est un appel à la tolérance et à la compréhension que l’on ressent, que ce soit entre lycéens mais aussi dans la vie de tous les jours ; avec les comportements des voisins de la famille d’Utsumi, on voit la critique envers la société nippone, très stricte parfois qui accepte difficilement les différences.
  11. Titre de l'album : A Tail's Tale tome 1 Scenariste de l'album : SAHARA Mizu Dessinateur de l'album : SAHARA Mizu Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Nachi est collégienne et membre du club de soft-ball. Aux premiers rayons de soleil, toutes ses amies bronzent facilement... tandis qu'elle reste désespérément blanche. Une différence qui la dérange énormément. Mais peut-être sa rencontre avec Utsumi, un camarade du collège, lui permettra-t-elle de s'accepter ? Après tout, le garçon est lui aussi bien différent des autres... Critique : L’histoire commence par une scène d’accouchement, puis les personnages vont faire un retour en arrière de 10 ans pour revenir sur leur histoire d’amour. Nachi est une collégienne qui complexe énormément au sujet de sa peau, elle a beau rester au soleil elle ne bronze jamais, en plus elle ne s’intéresse pas aux histoires d’amour, elle se sent différentes des autres et se posent beaucoup de questions. Heureusement sa grande sœur (qui est en âge de travailler) est à l’écoute. Sa route va croiser celle d’Utsumi, un garçon de son collège, elle va découvrir que lui aussi est différent car il est né avec une petite queue. Les deux adolescents vont éprouver pour la première fois des sentiments envers un autre mais confrontés aux regards des autres, leur histoire va être semée d’embuches. Mizu SAHARA est une autrice au trait reconnaissable, un dessin plein de douceur, découverte en France avec My girl et Le chant des souliers rouges, elle sait dépeindre les sentiments de ses personnages avec justesse sans tomber dans la facilité ni les clichés. Son œuvre est toujours empreinte d’une certaine mélancolie qui fait que parfois, on a l’impression de ne pas avancer dans l’histoire mais qui lui donne toute son originalité. A tail’s tale (littéralement un conte de queue) est une histoire qui s’articule autour de la différence, du regard des autres et de la tolérance. Si Nachi n’est pas toujours la cible des remarques, elle en est témoin, et si parfois, elle est surprise et ne sait comment réagir, elle prend le temps de comprendre avant de juger. A travers cette histoire (série finie en 4 tomes), c’est un appel à la tolérance et à la compréhension que l’on ressent, que ce soit entre lycéens mais aussi dans la vie de tous les jours ; avec les comportements des voisins de la famille d’Utsumi, on voit la critique envers la société nippone, très stricte parfois qui accepte difficilement les différences. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tails-tale-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Etrange cette série. Etrange car mon sentiment profond est que j'ai passé un bon moment de lecture mais une semaine plus tard.... je ne saurais trop dire ce qu'il se passe précisément. Etonnant vraiment. Mais assez représentatif de cette série qui, à défaut de chercher un vrai fil rouge, nous propose des suites de scènes rigolotes et dynamiques. Des scènes qui tournent encore autour des membres de la familles et sur le metier d'espion avec le passage de brevet d'espion par Tayio. Un tome 4 qui se lit donc avec un réel plaisir mais sans etre marquant. Un manga un poil trop jetable, malgré le plaisir de lecture qu'il procure....
  13. Titre de l'album : Mission - Yozakura family tome 4 Scenariste de l'album : Hitsuji Gondaira Dessinateur de l'album : Hitsuji Gondaira Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Afin de protéger Mutsumi et de découvrir la véritable raison de la mort de ses parents, Taiyo Asano va devoir devenir membre de la famille Yozakura, une famille d’espions de haut vol ! Parviendra-t-il à survivre à ce quotidien plein de dangers pour, cette fois, réussir à protéger ceux qui lui sont chers ? Critique : Etrange cette série. Etrange car mon sentiment profond est que j'ai passé un bon moment de lecture mais une semaine plus tard.... je ne saurais trop dire ce qu'il se passe précisément. Etonnant vraiment. Mais assez représentatif de cette série qui, à défaut de chercher un vrai fil rouge, nous propose des suites de scènes rigolotes et dynamiques. Des scènes qui tournent encore autour des membres de la familles et sur le metier d'espion avec le passage de brevet d'espion par Tayio. Un tome 4 qui se lit donc avec un réel plaisir mais sans etre marquant. Un manga un poil trop jetable, malgré le plaisir de lecture qu'il procure.... Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mission-yozakura-family-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Grand Blue t4

    Titre de l'album : Grand Blue t4 Scenariste de l'album : Kenji Inoue Dessinateur de l'album : Kimitake Yoshioka Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Les Peek a Boo ont décidé d'organiser un camp d'entraînement à Okinawa pour préparer les nouveaux membres à passer leur licence de plongée. Mais pour pouvoir se payer le voyage, Iori et les autres vont devoir travailler... et ne pas dépenser tout leur argent en alcool, surtout ! Critique : Mon pourvoyeur de rayon de soleil et de sourir est de retour ! Il s'appelle... Grand Blue bien sur ! Retrouver notre bande de joyeux drilles est toujours un plaisir. Mais quand en plus ce plaisir de pâme de plongée importante, de poisson et de voyage... ca ne peux que nous faire reposer notre cerveaux en cette période ou tout va trop vite. Et qu'est ce que ca fait du bien. Des blagues de potaches, des garcons aussi bêtes qu'attachant et des scènes de plongées aussi bien dessinées que les scènes de déconne sont exagérées. Bref un manga "no brain" qui tient quand même son fil rouge avec des personnages qui prennent de l'épaisseur et une histoire qui devient entre plus interessante à suivre et ce peut importe la déconne. Un manga que la semaine de dingue que vient de passer rend super important !!! De la decompression en bar (double jeu de mot, je suis fatigué) Encore ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grand-blue-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. poseidon2

    Grand Blue t4

    Mon pourvoyeur de rayon de soleil et de sourir est de retour ! Il s'appelle... Grand Blue bien sur ! Retrouver notre bande de joyeux drilles est toujours un plaisir. Mais quand en plus ce plaisir de pâme de plongée importante, de poisson et de voyage... ca ne peux que nous faire reposer notre cerveaux en cette période ou tout va trop vite. Et qu'est ce que ca fait du bien. Des blagues de potaches, des garcons aussi bêtes qu'attachant et des scènes de plongées aussi bien dessinées que les scènes de déconne sont exagérées. Bref un manga "no brain" qui tient quand même son fil rouge avec des personnages qui prennent de l'épaisseur et une histoire qui devient entre plus interessante à suivre et ce peut importe la déconne. Un manga que la semaine de dingue que vient de passer rend super important !!! De la decompression en bar (double jeu de mot, je suis fatigué) Encore !
  16. Titre de l'album : L'appel des montagnes tome 2 Scenariste de l'album : UTSUGI Tetsuo Dessinateur de l'album : UTSUGI Tetsuo Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Kanada, Kusaba et Kuroki sont trois étudiants férus de montagne, mais surtout, les seuls membres du club d'alpinisme de leur université. Il va donc falloir trouver de nouveaux membres, même novices, sinon le club fermera.Heureusement, trois nouvelles recrues se présentent à eux pour découvrir ce sport en pleine nature. Critique : Après avoir fait leur première marche, les 3 nouvelles recrues du club d’alpinisme sont plus que motivées et décident d’aller faire une excursion pour débutants sans leurs ainés. Si l’ascension se passe bien, elles vont se rendre compte qu’il y a encore des lacunes dans leur équipement et dans leur gestion du temps ; et leurs muscles vont leur faire savoir qu’un entrainement n’est pas superflu ! L’appel des montagnes est comme une bouffée d’air frais, c’est en même temps une comédie avec les aventures de nos 3 débutantes, un guide du randonneur avec les conseils avisés des ainés pour le choix du matériel et les comportements à avoir en montagne et enfin, une invitation au voyage avec une présentation des différentes montagnes du Japon. Soit dit en passant, leurs chemins ont l’air très balisés et aménagés ! Comme les conseils sont donnés au milieu de l’histoire il n’y a pas de lourdeur comme dans un guide, après, il faut quand même avoir un minimum d’intérêt pour ce sujet mais c’est bien fait et les dessins sont superbes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-appel-des-montagnes-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Titre de l'album : Why Nobody Remenber my world t7 Scenariste de l'album : Arikan Dessinateur de l'album : Arikan Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Pourquoi personne ne se souvient du monde d'avant ? "Au nom de tous les humains et de tous les célestins, je te défie en duel. Et je vais tout donner pour te vaincre ! Je n'aurai aucune pitié !!" La Grande Guerre pour la suprématie du monde qui opposa les cinq races se solda par la victoire de l'humanité menée par le héros Sid. Mais soudain, le monde est «réécrit» sous les yeux du jeune Kai qui se retrouve projeté dans un monde dans lequel les humains ont perdu la Grande Guerre des cinq races. Le lasteraser s'est à nouveau montré et Alfreya, le Maître des Anges, s'est subitement métamorphosé. Face à ce monstre sans précédent, Kai va devoir se donner corps et âme ! Un jeune garçon dont l'existence a été effacée va tenter de remettre en place le monde tel qu'il était avant ! Critique : Il serait mal avisé de dire que Why nobody remenber my world marque le pas alors que c'est LA série de manga la plus dense de Doki-Doki (et d'autre). Mais quand on a niveau de qualité au top, on en vient à avoir des exigences très hautes. Et la... pour une fois ces exigences ne sont pas atteintes. En effet ce tome 7 est une grosse baston. Voilà voilà. Il a le bon gout de finir l'arc en cours mais n'est rien de plus qu'un énorme combat. Les scènes de combats n'étant pas le point fort d'Arkian avec des scènes très flous, cela rend ce tome brouillon. On comprend bien qui combat qui mais on a du mal à bien saisir toutes les subtilités graphiques. On se retrouve donc avec un tome qui n'avance pas l'histoire ni la connaissance du monde. Gageons que ce soit juste pour cette fin d'arc et que le prochain repartira tambour battant ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/why-nobody-remembers-my-world-tome-7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Après l’historique chasse aux sorcières les survivantes se sont mises au service des puissants de ce monde, elles œuvrent dans l’ombre. Leur importance pour les gouvernements est devenu telle qu’une école pour les former et développer leurs pouvoirs a été créée. Mari, une jeune japonaise s’est retrouvée là sans trop savoir pourquoi, au premier abord, n’étant douée en rien, une autre élève Alice va devenir sa tutrice. Cette dernière va vite se rendre compte que le pouvoir de Mari est important et peut provoquer un bouleversement dans l’univers des sorcières. Le début du manga a tout de l’univers shojo, que ce soit par son graphisme assez rond parsemé de temps en temps d’étoiles, par l’ambiance assez douce et posée, par l’éveil des sentiments. Et puis, il y a le côté fantastique venant de leur nature de sorcière qui amène un peu d’aventures. Si la lecture est agréable, elle passe très vite (140 pages seulement), on aurait aimé un peu plus de teneur, ce qui arrivera sans doute avec l’événement de fin de volume. Série finie en 3 tomes. Extrait : Les Sorcières de la fin du monde T.1 - AKATA (akazoom.fr)
  19. Titre de l'album : Les sorcières de la fin du monde tome 1 Scenariste de l'album : KUJIRA Dessinateur de l'album : KUJIRA Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Mari est une sorcière, mais jusqu’à il y a peu, elle ne le savait pas ! Dans sa nouvelle école pour magiciennes, elle provoque très vite la jalousie de ses nouvelles camarades : comment est-il possible qu’une adolescente issue du monde des humains puisse intégrer cette prestigieuse académie ? Rejetée par les autres élèves, elle va pourtant se rapprocher d’Alice, sa tutrice. Cette dernière, en découvrant le pouvoir unique de la nouvelle élève, ne peut s’empêcher d’éprouver… de la curiosité ? A moins qu’il ne s’agisse d’autre chose… Critique : Après l’historique chasse aux sorcières les survivantes se sont mises au service des puissants de ce monde, elles œuvrent dans l’ombre. Leur importance pour les gouvernements est devenu telle qu’une école pour les former et développer leurs pouvoirs a été créée. Mari, une jeune japonaise s’est retrouvée là sans trop savoir pourquoi, au premier abord, n’étant douée en rien, une autre élève Alice va devenir sa tutrice. Cette dernière va vite se rendre compte que le pouvoir de Mari est important et peut provoquer un bouleversement dans l’univers des sorcières. Le début du manga a tout de l’univers shojo, que ce soit par son graphisme assez rond parsemé de temps en temps d’étoiles, par l’ambiance assez douce et posée, par l’éveil des sentiments. Et puis, il y a le côté fantastique venant de leur nature de sorcière qui amène un peu d’aventures. Si la lecture est agréable, elle passe très vite (140 pages seulement), on aurait aimé un peu plus de teneur, ce qui arrivera sans doute avec l’événement de fin de volume. Série finie en 3 tomes. Extrait : Les Sorcières de la fin du monde T.1 - AKATA (akazoom.fr) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-sorcieres-de-la-fin-du-monde-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Why Nobody Remenber my world t7

    Il serait mal avisé de dire que Why nobody remenber my world marque le pas alors que c'est LA série de manga la plus dense de Doki-Doki (et d'autre). Mais quand on a niveau de qualité au top, on en vient à avoir des exigences très hautes. Et la... pour une fois ces exigences ne sont pas atteintes. En effet ce tome 7 est une grosse baston. Voilà voilà. Il a le bon gout de finir l'arc en cours mais n'est rien de plus qu'un énorme combat. Les scènes de combats n'étant pas le point fort d'Arkian avec des scènes très flous, cela rend ce tome brouillon. On comprend bien qui combat qui mais on a du mal à bien saisir toutes les subtilités graphiques. On se retrouve donc avec un tome qui n'avance pas l'histoire ni la connaissance du monde. Gageons que ce soit juste pour cette fin d'arc et que le prochain repartira tambour battant !
  21. Nickad

    Ajin tome 17 (fin)

    Pas facile de finir une série comme Ajin, il ne faut pas aller trop vite tout en amenant une conclusion à la situation en cours. A la fin du tome 16, tous les acteurs de l’histoire étaient en proie au flow de Sato, ce dernier compte quitter le pays mais Nagai ne compte pas le laisser filer aussi facilement, leur dernier affrontement approche mais est-il facile de vaincre un ennemi qui a montré une telle puissance et une telle maitrise de ses pouvoirs ? Je n’en dirai pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte. Ajin est une série incontournable qui a apporté un renouveau dans l’action, elle mêle habilement fantastique, complot, politique, sciences… et a su rebondir quand on la croyait s’essouffler. Avec son scénario bien ficelé et ses personnages complexes et particulièrement intelligents, Gamon Sakurai nous montre qu’il est aussi bon auteur que dessinateur et qu’il a su reprendre brillamment le déroulement du manga (les premiers chapitres ont été scénarisés par Tsuina Miura) La fin est intéressante, loin de décrire précisément les derniers événements, les informations arrivent par le biais des médias, laissant la population comme le lecteur dans le flou, avec son lot d’imprécisions et d’incertitudes. On jette un dernier coup d’œil aux personnages puis on s’en éloigne petit à petit, comme si l’épisode « ajin » n’avait été qu’une parenthèse dans la vie de tous les jours. Mais les ajin sont toujours là… qui sait ce qui se passera demain…
  22. Nickad

    L'appel des montagnes tome 2

    Après avoir fait leur première marche, les 3 nouvelles recrues du club d’alpinisme sont plus que motivées et décident d’aller faire une excursion pour débutants sans leurs ainés. Si l’ascension se passe bien, elles vont se rendre compte qu’il y a encore des lacunes dans leur équipement et dans leur gestion du temps ; et leurs muscles vont leur faire savoir qu’un entrainement n’est pas superflu ! L’appel des montagnes est comme une bouffée d’air frais, c’est en même temps une comédie avec les aventures de nos 3 débutantes, un guide du randonneur avec les conseils avisés des ainés pour le choix du matériel et les comportements à avoir en montagne et enfin, une invitation au voyage avec une présentation des différentes montagnes du Japon. Soit dit en passant, leurs chemins ont l’air très balisés et aménagés ! Comme les conseils sont donnés au milieu de l’histoire il n’y a pas de lourdeur comme dans un guide, après, il faut quand même avoir un minimum d’intérêt pour ce sujet mais c’est bien fait et les dessins sont superbes.
  23. poseidon2

    Asadora t5

    Le retour des aventures de notre chère Asadora. Asa au prise avec rien de moins que le monstre et qui se retrouve être la seule à pouvoir sauver les jeux olympiques le jour suivant. Urasawa ne change pas grand-chose de sa recette qui marche sur ce tome ci et c'est un poil dommage. Si le double ton des histoires des copines d'Asa et de son implication avec l'armée faisait le charme des tomes précédents, j'avoue que pour ce tome ci, on aurait préféré un focus sur Asa. En effet le fait d'alterner les scènes à tendance à casser un peu l'ambiance. Urasawa a beau faire un parallèle entre 3 situations compliquées pour chacune des rois filles, l'histoire d'Asa est tellement plus importante qu'on en vient a vite lire les aventures des autre pour se concentrer sur celle qui doit sauver le pays. Bref une entorse à sa règle de présentation des aventures des filles aurait été, de mon point de vue, la bienvenue. Ce tome reste bon mais au final n'avance encore pas beaucoup dans le mystère global qui se cache derrière les monstres.
  24. poseidon2

    Asadora t5

    Titre de l'album : Asadora t5 Scenariste de l'album : Naoki Urasawa Dessinateur de l'album : Naoki Urasawa Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Naoki Urasawa est de retour chez Kana avec sa toute nouvelle série phare : Asadora ! Urasawa parvient à rendre palpitant le mélange a priori improbable du récit de la vie tumultueuse d'une jeune fille, démarrant en 1959, avec une histoire de monstre godzillesque attaquant le Japon de nos jours. C'est addictif dès les premières pages ! Avec ce récit, on entre à nouveau avec bonheur dans le cinéma d'Urasawa, comme on le ferait dans celui d'un Tarantino ! Critique : Le retour des aventures de notre chère Asadora. Asa au prise avec rien de moins que le monstre et qui se retrouve être la seule à pouvoir sauver les jeux olympiques le jour suivant. Urasawa ne change pas grand-chose de sa recette qui marche sur ce tome ci et c'est un poil dommage. Si le double ton des histoires des copines d'Asa et de son implication avec l'armée faisait le charme des tomes précédents, j'avoue que pour ce tome ci, on aurait préféré un focus sur Asa. En effet le fait d'alterner les scènes à tendance à casser un peu l'ambiance. Urasawa a beau faire un parallèle entre 3 situations compliquées pour chacune des rois filles, l'histoire d'Asa est tellement plus importante qu'on en vient a vite lire les aventures des autre pour se concentrer sur celle qui doit sauver le pays. Bref une entorse à sa règle de présentation des aventures des filles aurait été, de mon point de vue, la bienvenue. Ce tome reste bon mais au final n'avance encore pas beaucoup dans le mystère global qui se cache derrière les monstres. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/asadora-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Lupin III - anthologie

    Pour tous ceux qui regardent un peu les anime, le nom de Lupin III ne vous sera pas inconnu, appelé « Edgar de la cambriole » dans la version française, ce personnage est le descendant d’Arsène Lupin (son petit-fils, Lupin 3eme du nom !). Crée en 1967 par Kazuhiko Kato sous le nom de plume de Monkey Punch (l’auteur est décédé en avril 2019), le manga se compose de plusieurs petites histoires, il n’y a pas moins de 9 séries autour du personnage, soit plus de 80 volumes, Monkey Punch n’a écrit que les 31 premiers. Pour la petite histoire, si le nom français était Edgar, c’est que l’auteur n’avait pas demandé l’autorisation aux ayant-droits de Maurice Leblanc, après accord entre les parties, le nom de Lupin III n’était autorisé qu’au Japon ; à présent, Lupin est dans le domaine public et les œuvres peuvent reprendre leur nom d’origine. Cette anthologie est donc la 1ère parution en France de l’œuvre de Monkey Punch, c’est un ouvrage qui permet de découvrir les différentes facettes du manga et ses personnages principaux : Lupin, son équipe : Jigen, Goemon, Fujiko Mine et son grand adversaire l’inspecteur Zenigata. Concernant le livre en lui-même, le dessin fait un peu vieillot, si certains décors sont bien faits, les personnages et leurs expressions ne sont pas très soignés, on sent le gag rapide dessiné pour des parutions régulières. Les histoires n’ont aucun rapport les unes avec les autres et ne sont même pas dans l’ordre chronologique. Pour ceux qui ne connaîtraient pas du tout le personnage, je ne suis pas sûre que ce manga ait un intérêt. Et pour ceux qui voudrait le connaitre, je vous conseille plutôt le film de Hayao Miyazaki « le château de Cagliostro » qui est d’ailleurs son premier long métrage.
×
×
  • Créer...