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  1. Nickad

    Back from hell tome 1

    Le groupe Delcourt/Soleil nous propose 2 mangas un peu sur le même thème (le 2eme est the brave wish revenging dont la critique arrivera la semaine prochaine). Back from hell étant le plus récent, on ne peut qu’être étonné de voir la ressemblance au début de l’histoire : le ou les héros qui ont vaincus le roi des démons sont à leur tour exécutés pour ne pas nuire au pouvoir politique en place, et ils décident de revenir d’entre les morts pour se venger. C’est la façon dont va avoir lieu cette vengeance qui va ensuite diverger : ici, le grand sage devenu un squelette mort-vivant surpuissant décide de devenir le nouveau roi des démons afin de préserver la paix. Étrange ? non, la logique se tient : tant que les humains ont un ennemi commun à affronter ils ne se font pas la guerre entre eux et les habitants peuvent vivre relativement en paix. Le sage va donc jouer ce rôle. Et c’est bien cet aspect qui me dérange un peu, car ce sujet a déjà été exploitée dans le titre vampire chronicles, un manga qui n’a pas eu le succès qu’il mérite… Bref, je me demande donc où se trouve l’originalité du livre car pour le moment je n’y vois que des bribes d’histoires empruntées à d’autres titres… même le héros squelette grand mage a déjà été vu et en plus le personnage n’est pas attachant ! Si je mets tous ces éléments de côté, est-ce que le livre est bien ? Déjà il ne se passe pas grand-chose dans ce tome, passé l’exécution des héros, le sage acquiert des pouvoirs à la vitesse grand V, s’empare du 1er fort et de la capitale encore plus vite… et après, ben il n’y a pas grand-chose, une dernière image cependant qui va introduire un nouveau personnage. Donc ce 1er volume ne m’a pas convaincue, le graphisme est bien mais le scenario doit faire ses preuves.
  2. Titre de l'album : Back from hell tome 1 Scenariste de l'album : KARAKU Yuki Dessinateur de l'album : KUNIMOTO Shotarou Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Après avoir été trahi par son roi, le sage Dwight Harvelt, accompagné de la guerrière Claire Baton, est exécuté publiquement. Refusant d'accepter son sort, Dwight se réincarne en Liche, un squelette doté d'immenses pouvoirs. Il se jure alors d'exaucer le souhait de Claire : ramener la paix dans le monde. Mais pour cela, il va lever une armée de squelettes et devenir le nouveau roi des démons. Critique : Le groupe Delcourt/Soleil nous propose 2 mangas un peu sur le même thème (le 2eme est the brave wish revenging dont la critique arrivera la semaine prochaine). Back from hell étant le plus récent, on ne peut qu’être étonné de voir la ressemblance au début de l’histoire : le ou les héros qui ont vaincus le roi des démons sont à leur tour exécutés pour ne pas nuire au pouvoir politique en place, et ils décident de revenir d’entre les morts pour se venger. C’est la façon dont va avoir lieu cette vengeance qui va ensuite diverger : ici, le grand sage devenu un squelette mort-vivant surpuissant décide de devenir le nouveau roi des démons afin de préserver la paix. Étrange ? non, la logique se tient : tant que les humains ont un ennemi commun à affronter ils ne se font pas la guerre entre eux et les habitants peuvent vivre relativement en paix. Le sage va donc jouer ce rôle. Et c’est bien cet aspect qui me dérange un peu, car ce sujet a déjà été exploitée dans le titre vampire chronicles, un manga qui n’a pas eu le succès qu’il mérite… Bref, je me demande donc où se trouve l’originalité du livre car pour le moment je n’y vois que des bribes d’histoires empruntées à d’autres titres… même le héros squelette grand mage a déjà été vu et en plus le personnage n’est pas attachant ! Si je mets tous ces éléments de côté, est-ce que le livre est bien ? Déjà il ne se passe pas grand-chose dans ce tome, passé l’exécution des héros, le sage acquiert des pouvoirs à la vitesse grand V, s’empare du 1er fort et de la capitale encore plus vite… et après, ben il n’y a pas grand-chose, une dernière image cependant qui va introduire un nouveau personnage. Donc ce 1er volume ne m’a pas convaincue, le graphisme est bien mais le scenario doit faire ses preuves. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/back-from-hell-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Dans un contexte actuel où le manga se porte bien, voire très bien même, on a vu l’arrivée de plusieurs nouvelles maison d’édition, nous avons rencontré Aurélien Martinez et Jérémy Touzet, co-fondateurs de Mahô éditions pour en savoir un peu plus sur leur fonctionnement, leurs motivations et surtout savoir ce qu’ils pouvaient apporter de nouveau sur ce marché déjà bien rempli. La rencontre Aurélien et Jérémy se sont rencontrés sur leur lieu de travail à Kana home vidéo, ils ont très vite remarqué qu’ils avaient la même passion pour le manga et qu’ils partageaient l’envie de monter leur propre maison d’édition. Après de longs mois de préparation, Mahô a vu le jour en novembre 2019, leur premier titre « les enfants de Gorre », light novel de Sylvain Ferrieu est sorti le 26 juin 2020. (La crise sanitaire étant passée par là) La ligne éditoriale Leur ligne éditoriale n’est pas tournée vers un genre particulier mais vers une aide et un soutien à la création. La France est le 3eme consommateur de manga dans le monde, pourtant l’état ne fait rien pour développer ce média et n’apporte pas ou peu d’aide à la création. Mahô souhaite soutenir les auteurs français, puis, pourquoi pas ensuite s’ouvrir à l’international. Il faut savoir qu’accompagner un auteur dans le processus de création est une vraie prise de position, et de risque. Acheter et traduire une licence peut coûter jusqu’à 4 fois moins cher que de publier une œuvre originale ; surtout qu’ils souhaitent accompagner leurs auteurs à la japonaise : il ne s’agit pas seulement de publier le livre mais d’être présent tout au long du processus de création, coacher, donner son avis du début à la fin, faire les corrections. En plus, lancer un auteur inconnu du public est toujours une source de danger surtout dans le domaine du manga ou les préjugés estiment qu’il n’y a que les auteurs japonais qui méritent le détour. (Les mangas coréens et chinois comment à être reconnus mais ça n’a pas toujours été le cas.) Mahô se positionne donc sur le créneau d’assistance à la création française pour les light novel et le manga, créneau peu exploité actuellement. Le choix des œuvres Ils reçoivent entre 5 à 10 manuscrits par semaine (mangas ou romans), le choix se fait en fonction de la cohérence de l’histoire, de la qualité de l’écriture, du dessin. Ce dernier point est primordial pour les mangas, car il y a une concurrence internationale et la communauté du manga exige de l’excellence. Pour les titres étrangers, Aurélien et Jérémy font une veille permanente surtout dans les magazines de prépublication mais aussi à travers les réseaux sociaux. L’objectif est de trouver la perle rare : un titre qui a du potentiel mais qui n’est pas encore très connu Comment publie-t-on un manga japonais ? En ce qui concerne l’acquisition de droits, les maison d’édition font des offres ne portant pas que sur le côté financier mais surtout sur le projet de communication et de publicité autour de l’œuvre. En effet, pour les japonais, le plus important c’est la renommée et toute la publicité qui pourra être faite (affichage, PLV, stands, possibilité de faire venir l’auteur pour des séances de dédicaces…). La communication est indispensable, il faut gagner en visibilité pour donner envie aux libraires d’acheter le titre. Les réseaux sociaux et sites spécialisé ont donc leur rôle à jouer. Les séances de dédicaces permettent également de meilleures ventes et c’est d’autant plus facile à faire avec des auteurs français ! Concernant le light novel (Le light novel est un roman destiné à un public adolescent, il est généralement composé de paragraphes courts et de dialogues et ils sont garnies d’illustrations type manga.) Au Japon, le schéma classique de publication est le suivant : le light novel est d’abord publié, puis le 1er tome du manga qui correspond en général à la moitié du roman, puis le tome 2 du roman… et parfois le jeu video associé. En France, le light novel n’est pas encore très répandu, il est souvent traité comme un roman jeunesse alors qu’il aurait plutôt sa place au rayon manga. En ce qui concerne le light novel français, par exemple pour les enfants de Gorre, Mahô éditions a décidé de le faire illustrer par un sud-coréen vivant au Japon Navigavi, ce qui a permis une meilleure communication autour du projet. L’essor du webtoon La progression des webtoon n’est pas une menace pour le manga, celui-ci n’est pas encore à son apogée et même si le nombre de titres proposés est important, le nombre d’acheteurs a également augmenté. Les enfants du club Dorothée (premiers mangas diffusés en France) ont à présent des enfants qui atteignent l’âge adulte et qui représentent un nouveau lectorat. Les objectifs Aujourd’hui, Mahô éditions c’est 3 personnes, dont une responsable de communication dont l’installation au Japon a été retardée à cause de la crise sanitaire. Sa position sur place permettra de faciliter les échanges entre les éditeurs et les ayant-droits. En 2021, comme tous les éditeurs Mahô a souffert de la crise du papier et de la saturation chez les imprimeries ; ils ont quand même sorti les lights novel de Mynoghra, 86 Eighty six (tome 2 prévu le 8 juillet), Berserk of gluttony et son adaptation en manga (critique ici). Pour 2022, il y a la sortie du one shot Contes merveilleux du printemps qui marque le retour de l’auteur de 9 lives man (critique ici), la suite du manga berserk of gluttony, et les tomes suivants des light novels Les Enfants de Gorre, Minoghra et 86.
  4. Les rééditions des livres de Junji Itô ont permis à un public plus jeune de découvrir le maitre de l'horreur, ma fille de 19 ans en fait partie et depuis elle se jette sur chaque nouveau volume qui sort, elle a tenu à écrire cette critique. Les chefs-d’œuvre (2 tomes) sont un rassemblement d’une vingtaine de nouvelles dessinées par le maître de l’horreur. On y retrouve un extrait de Tomie, mais aussi quelques histoires figurants aussi à la fin de Frankenstein, et c’est avec plaisir que nous y rencontrons des protagonistes récurrents dans l’œuvre de Junji Ito (Tomie, Soichi, la femme mannequin…) D’habitude, je n’aime pas les recueils d’histoires courtes, je préfère grandement les intrigues plus développées et composées de plusieurs chapitres. Mais ici, cela ne m’a pas posé plus de problèmes que cela puisque nous pouvons retrouver dans ces deux tomes des personnages apparaissant dans plusieurs chapitres. De plus, malgré les différentes situations, Junji Ito réussit à créer une continuité grâce à l’ambiance et l’horreur qui monte en crescendo, mais cela se ressent encore plus si vous lisez le livre d’une traite. L’horreur apparaît sous différentes formes : horreur physique, psychologique, des situations dérangeantes moralement, des personnages effrayants par leurs comportements. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de voir l’horreur qui diffère en fonction des personnages, de leur âge et de leur situation sociale. Grâce à un dessin très sombre, horripilant et repoussant, Junji Ito réussit à merveille à nous dévoiler les tréfonds de l’âme humaine et à nous montrer la folie en chacun de nous. Ces deux tomes permettent de s’aventurer encore plus dans le monde effrayant de l’auteur en nous faisant découvrir des situations très différentes et variées. Bien sûr, toutes les nouvelles ne sont pas au même niveau, mais certaines valent vraiment le détour et méritent d’être plus connues. Le premier tome contient des histoires et des images physiquement marquantes, mais le second volume est plus dans l’horreur psychologique avec des situations déroutantes. Bonne lecture et bonnes frayeurs. Et pour ceux qui en voudraient encore, certaines de ces histoires sont disponibles en anime.
  5. Titre de l'album : Les chefs d'oeuvre de Junji Itô tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : ITO Junji Dessinateur de l'album : ITO Junji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Neuf histoires exceptionnelles de Junji Ito, publiées au sein du magazine Asahi Shinbun, sélectionnées parmi le meilleur du mangaka. Cette œuvre en deux volumes, inédite en France et contenant de nombreux bonus, s'intègre dans une collection grand format, à la fabrication soignée, spécialement dédiée au maître de l'horreur. Cette édition bénéficie d'une préface d'Alt236 (Berserk : À l'encre des ténèbres, Astra Mortem) et d'une analyse en fin d'ouvrage par Morolian, spécialiste francophone de l'auteur. Critique : Les rééditions des livres de Junji Itô ont permis à un public plus jeune de découvrir le maitre de l'horreur, ma fille de 19 ans en fait partie et depuis elle se jette sur chaque nouveau volume qui sort, elle a tenu à écrire cette critique. Les chefs-d’œuvre (2 tomes) sont un rassemblement d’une vingtaine de nouvelles dessinées par le maître de l’horreur. On y retrouve un extrait de Tomie, mais aussi quelques histoires figurants aussi à la fin de Frankenstein, et c’est avec plaisir que nous y rencontrons des protagonistes récurrents dans l’œuvre de Junji Ito (Tomie, Soichi, la femme mannequin…) D’habitude, je n’aime pas les recueils d’histoires courtes, je préfère grandement les intrigues plus développées et composées de plusieurs chapitres. Mais ici, cela ne m’a pas posé plus de problèmes que cela puisque nous pouvons retrouver dans ces deux tomes des personnages apparaissant dans plusieurs chapitres. De plus, malgré les différentes situations, Junji Ito réussit à créer une continuité grâce à l’ambiance et l’horreur qui monte en crescendo, mais cela se ressent encore plus si vous lisez le livre d’une traite. L’horreur apparaît sous différentes formes : horreur physique, psychologique, des situations dérangeantes moralement, des personnages effrayants par leurs comportements. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de voir l’horreur qui diffère en fonction des personnages, de leur âge et de leur situation sociale. Grâce à un dessin très sombre, horripilant et repoussant, Junji Ito réussit à merveille à nous dévoiler les tréfonds de l’âme humaine et à nous montrer la folie en chacun de nous. Ces deux tomes permettent de s’aventurer encore plus dans le monde effrayant de l’auteur en nous faisant découvrir des situations très différentes et variées. Bien sûr, toutes les nouvelles ne sont pas au même niveau, mais certaines valent vraiment le détour et méritent d’être plus connues. Le premier tome contient des histoires et des images physiquement marquantes, mais le second volume est plus dans l’horreur psychologique avec des situations déroutantes. Bonne lecture et bonnes frayeurs. Et pour ceux qui en voudraient encore, certaines de ces histoires sont disponibles en anime. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chefs-d-oeuvre-de-junji-ito-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Pilote sacrifié tome 2

    Toute l’escadrille est en route pour les Philippines, les pilotes savent désormais que la bombe est solidaire de leur appareil et qu’on leur demande d’aller s’écraser sur leurs ennemis. Le moral au plus bas et la peur au ventre, le sergent-chef Uzawa fait exprès de se cracher pour éviter d’aller au front. Pendant ce temps, les autres cherchent une solution pour trouver un système de largage qui leur permettrait de revenir. Mais la proximité des américains ne rend pas les choses faciles et des raids aériens viennent perturber leur préparation. Toujours très bien dessiné, on continue de suivre le déroulement des opérations de cette 1ère brigade de Kamikaze. On voit leur condition de vie, comme à celles des mécaniciens chargés des avions mais ce que l’on découvre surtout c’est l’absurdité de certaines commandes, la soif de gloire de certains dirigeants et l’aspect inhumain de considérer ces soldats comme de la chair à canon. Le récit est bien mené, sans temps mort et donne envie d’aller plus loin.
  7. Titre de l'album : Pilote sacrifié tome 2 Scenariste de l'album : KOKAMI Soji Dessinateur de l'album : AZUMA Naoki Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Sasaki Tomoji est aviateur à l'école des pilotes de l'armée de terre de Hokota. Ses capacités sont très vite remarquées et il devient pilote d'attaque spéciale dans 4e Corps aérien. La mission qu'il se voit confier consiste à se jeter avec son appareil sur l'ennemi. Il devient un Tokkôhei, plus connu en occident sous le nom de Kamikaze. Découvrez comment Tomoji a pu rentrer vivant à neuf reprises. Critique : Toute l’escadrille est en route pour les Philippines, les pilotes savent désormais que la bombe est solidaire de leur appareil et qu’on leur demande d’aller s’écraser sur leurs ennemis. Le moral au plus bas et la peur au ventre, le sergent-chef Uzawa fait exprès de se cracher pour éviter d’aller au front. Pendant ce temps, les autres cherchent une solution pour trouver un système de largage qui leur permettrait de revenir. Mais la proximité des américains ne rend pas les choses faciles et des raids aériens viennent perturber leur préparation. Toujours très bien dessiné, on continue de suivre le déroulement des opérations de cette 1ère brigade de Kamikaze. On voit leur condition de vie, comme à celles des mécaniciens chargés des avions mais ce que l’on découvre surtout c’est l’absurdité de certaines commandes, la soif de gloire de certains dirigeants et l’aspect inhumain de considérer ces soldats comme de la chair à canon. Le récit est bien mené, sans temps mort et donne envie d’aller plus loin. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/pilote-sacrifie-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Wandance tome 1

    Kaboku est un lycéen qui craint toujours d’attirer l’attention de peur qu’on se moque de lui, il n’est pas très à l’aise à l’oral et il lui arrive de bégayer. Un jour, il rencontre Wanda, une jeune fille qui ne semble vivre que pour la danse. En la regardant, il a envie de danser avec elle et pense pouvoir trouver un moyen d’expression sans la parole et une certaine liberté dans cette discipline. Il rejoint donc le club de danse. Le point étonnant de l’histoire c’est que depuis 2012, la danse est une discipline obligatoirement enseignée dans les collèges, il y a donc des clubs dans les lycées, bien sûr ils sont mixtes mais la proportion est de 95 filles pour 5 garçons ! C’est donc déjà une première thématique du manga mais le sujet n’est pas vraiment là, tout comme le développement de notre héros qui va arriver à surmonter ses faiblesses et s’épanouir dans la danse, tout comme une éventuelle histoire d’amour entre lui et Wanda, le propos principal est bel et bien la danse. L’autrice Coffee a su mettre en valeur la danse hip-hop, elle s’est inspirée de son expérience et on voit qu’elle s’est aussi renseignée auprès de professionnels pour rendre son manga le plus réaliste possible et ce n’est pas évident de retranscrire les mouvements de danse en dessin !! En plus d’un graphisme travaillé et pointilleux, elle propose également des explications sur ces mouvements que vous pourrez mettre en pratique. Wandance est un manga réussi qui nous attire dans l’univers de la danse que l’on soit initié ou non.
  9. Nickad

    Wandance tome 1

    Titre de l'album : Wandance tome 1 Scenariste de l'album : COFFEE Dessinateur de l'album : COFFEE Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Kotani Kaboku veut être normal. Le plus possible, se fondre dans I a masse et surtout ne pas se faire remarquer. Son bégaiement le pousse à peu parler et à se contenter de suivre I es autres. Se retrouver au centre de l'attention, cible cible potentielle des moqueries, le terrifie. Mais son regard est irrésistiblement attiré par Wanda Hikari, une élève de sa classe. Wanda danse, seule, en plein jour, sans se soucier du regard des autres. Et chacun de ses mouvements semble hurler "Liberté". Un sentiment que Kotani va Iui aussi rechercher, 1orsqu' il se décide à apprendre à danser. Après tout, dans la danse, nul besoin de mots pour s' exprimer. Critique : Kaboku est un lycéen qui craint toujours d’attirer l’attention de peur qu’on se moque de lui, il n’est pas très à l’aise à l’oral et il lui arrive de bégayer. Un jour, il rencontre Wanda, une jeune fille qui ne semble vivre que pour la danse. En la regardant, il a envie de danser avec elle et pense pouvoir trouver un moyen d’expression sans la parole et une certaine liberté dans cette discipline. Il rejoint donc le club de danse. Le point étonnant de l’histoire c’est que depuis 2012, la danse est une discipline obligatoirement enseignée dans les collèges, il y a donc des clubs dans les lycées, bien sûr ils sont mixtes mais la proportion est de 95 filles pour 5 garçons ! C’est donc déjà une première thématique du manga mais le sujet n’est pas vraiment là, tout comme le développement de notre héros qui va arriver à surmonter ses faiblesses et s’épanouir dans la danse, tout comme une éventuelle histoire d’amour entre lui et Wanda, le propos principal est bel et bien la danse. L’autrice Coffee a su mettre en valeur la danse hip-hop, elle s’est inspirée de son expérience et on voit qu’elle s’est aussi renseignée auprès de professionnels pour rendre son manga le plus réaliste possible et ce n’est pas évident de retranscrire les mouvements de danse en dessin !! En plus d’un graphisme travaillé et pointilleux, elle propose également des explications sur ces mouvements que vous pourrez mettre en pratique. Wandance est un manga réussi qui nous attire dans l’univers de la danse que l’on soit initié ou non. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wandance-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Wolf Pack

    Bien que Wolf pack soit catégorisé yaoi, il n’en est pas vraiment un ; deux tribus d’hommes loups doivent nouer une alliance pour la survie de leur race, hélas la mariée est morte dans un accident et pour honorer la promesse, son frère jumeau prend sa place. Les deux partenaires étant les chefs de leurs tribus, on pouvait envisager qu’il y aurait une lutte de pouvoir. Au contraire, l’histoire parle de la vie ces êtres, la chasse, le grand froid, l’entente et le respect. Mais quand les hommes s’en mêlent, leur vie tranquille est menacée. Wolf pack raconte une belle histoire, entre échappées sauvages et mythologie nordique, on se laisse emportée dans l’ambiance qui rappelle un peu le conte. Les membres de la tribu sont très proches les uns des autres comme le sont les animaux entre eux et les scènes de câlin ne montrent rien de déplacé. Le dessin est soigné et le rendu des loups sublime. Une belle découverte à savourer.
  11. Nickad

    Wolf Pack

    Titre de l'album : Wolf Pack Scenariste de l'album : BALIBALLY BILLY Dessinateur de l'album : BALIBALLY BILLY Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Loin au cœur de la montagne vivent les descendants de Fenrir, mi-loups mi-humains. Afin de renforcer leurs liens, la meute de la vallée, dirigée par l'alpha Garmr, et la meute du lac, dirigée par les jumeaux Hati et Sköll, doivent se lier lors d'une cérémonie de mariage qui unira Garmr et Sköll. Mais lorsque la promise, Sköll, décède de façon abrupte quelques jours avant la cérémonie, c'est son frère jumeau Hati qui décide de sceller le pacte à sa place. Or, tout change lorsque Garmr et Hati décident de se rendre à l'endroit où Sköll a eu son accident... Critique : Bien que Wolf pack soit catégorisé yaoi, il n’en est pas vraiment un ; deux tribus d’hommes loups doivent nouer une alliance pour la survie de leur race, hélas la mariée est morte dans un accident et pour honorer la promesse, son frère jumeau prend sa place. Les deux partenaires étant les chefs de leurs tribus, on pouvait envisager qu’il y aurait une lutte de pouvoir. Au contraire, l’histoire parle de la vie ces êtres, la chasse, le grand froid, l’entente et le respect. Mais quand les hommes s’en mêlent, leur vie tranquille est menacée. Wolf pack raconte une belle histoire, entre échappées sauvages et mythologie nordique, on se laisse emportée dans l’ambiance qui rappelle un peu le conte. Les membres de la tribu sont très proches les uns des autres comme le sont les animaux entre eux et les scènes de câlin ne montrent rien de déplacé. Le dessin est soigné et le rendu des loups sublime. Une belle découverte à savourer. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wolf-pack?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Subaru et Amelia ont affronté la 1ère épreuve mais seul Subaru l’a réussi, ne pouvant en parler sans précaution, il décide de questionner Roswaal au sujet du sanctuaire. Ce dernier se montre encore une fois très évasif, Subaru décide de raccompagner les villageois mais en arrivant au manoir, une mauvaise surprise l’attend. Suite du 4eme arc, Subaru devait déjà trouver un moyen d’aider Amelia à passer les épreuves, il doit maintenant régler les événements qui se déroulent au manoir pendant que Roswaal est au sanctuaire. On garde le même esprit que les arcs précédents, avancer petit à petit à la fois dans le déroulement du problème de l’arc et en même temps dans l’histoire principale autour d’Amelia. Ce 3eme tome a un peu moins d’action et plus de réflexions. Si re:zero a un concept intéressant qui fonctionne, on aimerait parfois qu’il y ait moins de boucles dans un arc, pour le moment, celui n’a que 4 livres, on verra ce qu’il en sera plus tard. Cela reste un manga d’aventures agréable et bien fait.
  13. Titre de l'album : Re:zero - 4eme arc : Le sanctuaire de la sorcière de l'Avarice tome 3 Scenariste de l'album : NAGATSUKI Tappei , AIKAWA Yu Dessinateur de l'album : ATORI Haruno Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Le jeune homme se plonge à nouveau dans un cycle de morts… Après avoir affronté son propre passé et surmonté l’épreuve, Subaru Natsuki, un lycéen subitement invoqué dans un autre monde, se décide à rentrer au manoir de Roswaal. Mais une fois là-bas, notre héros découvre la demeure plongée dans une atmosphère anormale… Prenant son courage à deux mains, il s’enfonce à l’intérieur. Critique : Subaru et Amelia ont affronté la 1ère épreuve mais seul Subaru l’a réussi, ne pouvant en parler sans précaution, il décide de questionner Roswaal au sujet du sanctuaire. Ce dernier se montre encore une fois très évasif, Subaru décide de raccompagner les villageois mais en arrivant au manoir, une mauvaise surprise l’attend. Suite du 4eme arc, Subaru devait déjà trouver un moyen d’aider Amelia à passer les épreuves, il doit maintenant régler les événements qui se déroulent au manoir pendant que Roswaal est au sanctuaire. On garde le même esprit que les arcs précédents, avancer petit à petit à la fois dans le déroulement du problème de l’arc et en même temps dans l’histoire principale autour d’Amelia. Ce 3eme tome a un peu moins d’action et plus de réflexions. Si re:zero a un concept intéressant qui fonctionne, on aimerait parfois qu’il y ait moins de boucles dans un arc, pour le moment, celui n’a que 4 livres, on verra ce qu’il en sera plus tard. Cela reste un manga d’aventures agréable et bien fait. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/re-zero-arc-4-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  15. Nickad

    Dandara

    Un jeune acteur, spécialisé dans les seconds rôles a l’opportunité de jouer Soji Okita (célèbre samouraï du shinsen-gumi). A la fin de son tournage il se retrouve en plein shogunat et tout le monde semble le prendre pour le vrai Okita. Volontairement flou et énigmatique, on ne saura jamais ce qui arrive vraiment au personnage principal ; est-ce qu’il rêve ? est-ce qu’il s’est réincarné en Okita ? ou peut-être tout simplement devient-il fou ? Confronté à une réalité qui n’est pas la sienne, et à une femme qui ressemble à son ex, il se laisse parfois aller au jeu mais quand il verse le sang pour la 1ère fois, sa raison semble vaciller. C’est une étrange lecture que Dandara car on ne sait jamais dans quelle réalité se trouve le personnage principal, c’est d’autant plus perturbant que l’autrice ne lui a pas donné de nom, augmentant ainsi le doute et les hypothèses. Finalement on sort du livre un peu perdu ne sachant pas où KIRA voulait nous emmener et ne sachant pas non plus ce que le manga peut apporter. Présenté comme le one shot shojo de l'année, la complexité du manga le destine plus aux plus grands.
  16. Nickad

    Dandara

    Titre de l'album : Dandara Scenariste de l'album : KIRA Dessinateur de l'album : KIRA Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : "Mes rêves s'interrompent toujours au meilleur moment...". Servi par le dessin épuré de Kira, Dandara s'impose comme un récit ambitieux et complexe qui brouille volontairement les pistes narratives entre réalité et fiction, tout en rendant hommage au cinéma de sabres. Quelque part, au Japon... un acteur spécialisé dans des rôles de samurai de seconde zone se réveille. Mais tandis qu'il pense avoir fini son tout dernier tournage, il réalise qu'il a du mal à tenir debout. C'est alors qu'une jeune femme apparaît devant lui et l'appelle " Okita Sôji ". Il se rappelle ainsi avoir effectivement incarné ce guerrier bien connu de l'histoire du Japon... Pourtant, quelque chose ne va pas : personne ne semble comprendre de quoi il parle et surtout, son katana paraît bel et bien réel... Est-il en train de vivre un rêve éveillé ? Ou est-il plutôt un samurai du passé qui sombre dans la folie ? Critique : Un jeune acteur, spécialisé dans les seconds rôles a l’opportunité de jouer Soji Okita (célèbre samouraï du shinsen-gumi). A la fin de son tournage il se retrouve en plein shogunat et tout le monde semble le prendre pour le vrai Okita. Volontairement flou et énigmatique, on ne saura jamais ce qui arrive vraiment au personnage principal ; est-ce qu’il rêve ? est-ce qu’il s’est réincarné en Okita ? ou peut-être tout simplement devient-il fou ? Confronté à une réalité qui n’est pas la sienne, et à une femme qui ressemble à son ex, il se laisse parfois aller au jeu mais quand il verse le sang pour la 1ère fois, sa raison semble vaciller. C’est une étrange lecture que Dandara car on ne sait jamais dans quelle réalité se trouve le personnage principal, c’est d’autant plus perturbant que l’autrice ne lui a pas donné de nom, augmentant ainsi le doute et les hypothèses. Finalement on sort du livre un peu perdu ne sachant pas où KIRA voulait nous emmener et ne sachant pas non plus ce que le manga peut apporter. Présenté comme le one shot shojo de l'année, la complexité du manga le destine plus aux plus grands. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dandara?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Kengan Ashura t23-24

    Après la récréation de la tentative de putch de Tokyo Eletric, on est de retour aux affaires dans ces deux tomes avec la fin des quarts de final et encore des combats épiques et d'autres... surprenant. Si Ohma est considérablement monté en puissance, le Croc continue lui aussi 'impressionner et je ne saurais trop dire qui sera en face d'Ohma lors de la finale. Comme à chaque fois, un petit twist est ajouté dans ces deux tomes remettant au centre de l'attention le patron d'Ohma qui ne serait peut-être pas là complètement pas hasard finalement. Entre révélations et combat finaux, les trois derniers tomes promettent de nous en mettre plein la vue !
  18. Titre de l'album : Kengan Ashura t23-24 Scenariste de l'album : Yabako Sandrovich Dessinateur de l'album : Daromeon Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : LES RÊVES SONT ÉPHÉMÈRES, MAIS L'AMOUR EST ÉTERNEL ! [Groupe Golden Pleasure]. On estime que ce groupe existe depuis la fin de la 30e année de l'ère Shôwa (1955), mais la date précise de sa création est inconnue. KURAYOSHI Rino est à l'origine de son entrée dans l'association Kengan et de sa rapide croissance, qui en a fait le premier groupe de divertissement nocturne du Japon. Son nom est la traduction de celui d'un bordel très réputé situé à Yoshiwara, l'ancien quartier des plaisirs, à l'époque Edo (XVIIe - XIXe).Palmarès KENGAN : 36 victoires et 7 défaites. DONNE-MOI UN FILS !! IL SERA INVINCIBLE !![ Le Clan Kure]. Famille d'assassins dont l'histoire japonaise remonte à environ 13 siècles. Génération après génération, la sélection génétique leur a permis d'acquérir des aptitudes physiques hors du commun et des corps taillés pour le combat. Selon une hypothèse relativement bien étayée, cette famille pourrait trouver ses origines chez les Torajin, ces immigrés venus du continent voisin entre les IIIe et IVe siècles de notre ère. Critique : Après la récréation de la tentative de putch de Tokyo Eletric, on est de retour aux affaires dans ces deux tomes avec la fin des quarts de final et encore des combats épiques et d'autres... surprenant. Si Ohma est considérablement monté en puissance, le Croc continue lui aussi 'impressionner et je ne saurais trop dire qui sera en face d'Ohma lors de la finale. Comme à chaque fois, un petit twist est ajouté dans ces deux tomes remettant au centre de l'attention le patron d'Ohma qui ne serait peut-être pas là complètement pas hasard finalement. Entre révélations et combat finaux, les trois derniers tomes promettent de nous en mettre plein la vue ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kengan-ashura-tome-23?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Gannibal t9

    Titre de l'album : Gannibal t9 Scenariste de l'album : Ninomiya Masaki Dessinateur de l'album : Ninomiya Masaki Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Désormais, je remplirai mon rôle. Obsédé par son désir d'anéantir le clan Gotô, Agawa sombre dans la folie. Déplorant sa propre faiblesse, Keisuke trouve enfin sa détermination. Pour lui, cela signifie mettre fin à la funeste malédiction qui règne sur son clan et le village... malédiction qu'il déteste tant. Critique : Allez je vais chercher l'excellence ! Alors, je ne mets que 4 à ce tome-ci. Et oui je suis comme ca, une salle note ! Bon pour justifier mon choix qui en choquera beaucoup, je dirais juste... que je l'ai trouvé trop vite lu. Sincèrement, ce tome doit dérouler 10 minutes de temps réel je pense. On est d'accord sur le fait que l'histoire est toujours hyper prenante, qu'on n'arrive pas à savoir comment ça peut finir autrement que mal alors même qu'on ne veut pas que cela finisse mal.... mais quand même. J'étais super frustré du peu d'avancée de l'histoire. Bon ok, on en apprend plus sur le passé des Gotos mais ces informations auraient surement pu être disséminé plus tôt et le coup des villageois qui en fait les déteste, c'est un poil facile. Bon j'ergote pas mal, car cette série est le meilleur thirller que j'ai pu lire tout support confondu et je la conseille à tous. Mais si je lui mets 5 étoiles tout le temps, on va dire que je ne suis pas ...objectif Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/gannibal-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Gannibal t9

    Allez je vais chercher l'excellence ! Alors, je ne mets que 4 à ce tome-ci. Et oui je suis comme ca, une salle note ! Bon pour justifier mon choix qui en choquera beaucoup, je dirais juste... que je l'ai trouvé trop vite lu. Sincèrement, ce tome doit dérouler 10 minutes de temps réel je pense. On est d'accord sur le fait que l'histoire est toujours hyper prenante, qu'on n'arrive pas à savoir comment ça peut finir autrement que mal alors même qu'on ne veut pas que cela finisse mal.... mais quand même. J'étais super frustré du peu d'avancée de l'histoire. Bon ok, on en apprend plus sur le passé des Gotos mais ces informations auraient surement pu être disséminé plus tôt et le coup des villageois qui en fait les déteste, c'est un poil facile. Bon j'ergote pas mal, car cette série est le meilleur thirller que j'ai pu lire tout support confondu et je la conseille à tous. Mais si je lui mets 5 étoiles tout le temps, on va dire que je ne suis pas ...objectif
  21. Nickad

    Shark panic tome 1

    Difficile de ne pas penser aux dents de la mer lors de la lecture de ce 1er tome, d’abord au 2eme film quand un groupe d’adolescents vont faire une virée en mer, ensuite au 1er film quand le requin attaque le bateau… Mais heureusement, nous ne sommes pas non plus dans une copie conforme car l’auteur va plus loin dans la psychologie des personnages : il y a les relations entre ces jeunes qui se retrouvent après un moment, celles qui sont officielles et puis celles qui sont cachées et surtout il y a les réactions lors du drame. On ne se contente pas de montrer la peur et la panique mais aussi les comportements de survie qui passent parfois avant d’aider son prochain. Le rendu graphique du requin et de ses attaques et particulièrement bien réussi et on plonge complétement dans l’ambiance surtout que le rythme soutenu ne nous laisse pas le temps de souffler. Pour avoir regardé un certain nombre de films sur le sujet, shark panic manque peut-être un peu d’originalité mais c’est un manga réussi qui tient ses promesses et qui saura contenter les amateurs du genre.
  22. Nickad

    Shark panic tome 1

    Titre de l'album : Shark panic tome 1 Scenariste de l'album : SAIMURA Tsukasa Dessinateur de l'album : SAIMURA Tsukasa Coloriste : Editeur de l'album : Omaké Note : Résumé de l'album : Sept amis décident de louer un petit bateau à moteur pour passer une journée de vacances. Ils s'éloignent ainsi des côtes, en éprouvant un intense sentiment de liberté. Jusqu'à ce qu'ils soient attaqués par un immense requin. Désormais bloqués sur leur bateau en panne, ils se sentent tout de suite moins libres. Survivront-ils à ce mangeur d'hommes visiblement très affamé ? - Un véritable survival en pleine mer ! - Un hommage radical au film Les Dents de la mer dans lequel aucun des héros n'est à l'abri. - Une mise en scène à la fois dynamique et cinématographique. - Un page turner absolu ! - Une histoire complète en 2 tomes. Critique : Difficile de ne pas penser aux dents de la mer lors de la lecture de ce 1er tome, d’abord au 2eme film quand un groupe d’adolescents vont faire une virée en mer, ensuite au 1er film quand le requin attaque le bateau… Mais heureusement, nous ne sommes pas non plus dans une copie conforme car l’auteur va plus loin dans la psychologie des personnages : il y a les relations entre ces jeunes qui se retrouvent après un moment, celles qui sont officielles et puis celles qui sont cachées et surtout il y a les réactions lors du drame. On ne se contente pas de montrer la peur et la panique mais aussi les comportements de survie qui passent parfois avant d’aider son prochain. Le rendu graphique du requin et de ses attaques et particulièrement bien réussi et on plonge complétement dans l’ambiance surtout que le rythme soutenu ne nous laisse pas le temps de souffler. Pour avoir regardé un certain nombre de films sur le sujet, shark panic manque peut-être un peu d’originalité mais c’est un manga réussi qui tient ses promesses et qui saura contenter les amateurs du genre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shark-panic-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Princesse Sara - Tome 14 - Toutes les aurores du monde Scenariste de l'album : Audrey Alwett Dessinateur de l'album : Nora Moretti Coloriste : Claudia Palescandolo Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Sara et Lavinia sont arrivées au Japon à bord de l'Université volante. Mais l'Ambassadeur croit Sara responsable d'une entourloupe qui met le Japon en danger. Comme réparation, il lui propose un marché. Sara et Lavinia sont contraintes de se jeter à l'eau. Tout ce qu'elles peuvent, c'est compter l'une sur l'autre et se tenir la main... ce qui ne déplaît pas à Lavinia. Pas du tout, même... Critique : Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/princesse-sara-tome-14?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Je n'avais jamais ouvert un Princesse Sara jusqu'à présent. Aussi quand l'occasion s'est présentée je n'ai pas été particulièrement emballé. Soyons clair, je ne suis pas vraiment le coeur de cible visé par cette série, et démarrer une série inconnue au tome 14 c'est souvent un bon moyen de passer à côté purement et simplement. Toutefois je dois bien reconnaître que j'ai aimé lire ce tome, et que si l'intrigue ne m'a pas plus emballé que cela, les interactions entre les personnages et surtout la très belle mise en image du duo Moretti - Palescandolo de ce Japon utopique à l'ère des Automates. Certes il ne faut pas être allergique au style manga puisque la dessinatrice y puise une bonne partie de son style, mais lorsque cela est bien fait, et qu'un supplément d'âme y est distillé comme dans ce Princesse Sara, on ne peut qu'apprécier je crois. L'intrigue m'a un peu laissé sur ma faim car si elle est lisible, avec des enjeux clairs et des personnages bien pensés, elle n'avance au final que peu durant ces 48 courtes pages, renforçant d'ailleurs l'impression "manga" au passage C'est souvent l'un des défauts de ces séries jeunesse fleuve, parfois un peu trop diluées. Ceci étant dit Princesse Sara est une vraie belle bd pour ado.
  25. poseidon2

    Oneira T1

    Nouveau manga européen chez Kana avec une vraie bonne surprise graphique. Federica Di Meo nous livre un manga qui n'a rien à envier au haut du panier de nos amis nippons. C'est graphiquement superbe. Niveau scenario… c'est un tome d'introduction. Le concept de cauchemars se matérialisant dans la vie réelle est étonnant, mais donne un peu l'impression de prétexte à sortir des monstres bien glauques. Nos deux chasseurs de cauchemars sont des personnages centraux au background qui semble intéressant et l'histoire nous offre de belles perspectives (surtout la fin forcément). En somme, un premier tome graphiquement très réussi, et avec un scenario plein de promesses à transformer.
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