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652 résultats trouvés

  1. Nickad

    AO ASHI - playmaker tomes 1 et 2

    Lancement du 1er titre des éditions Mangetsu avec Ao Ashi, un manga de Yûgo Kobayashi, édité depuis 2015 qui a remporté la 65e édition des Manga Awards en 2020. Le manga de sport n’est pas forcément le genre que j’affectionne et je ne suis pas une assidue du football, loin de là même. Et pourtant ce manga m’a prise dans ses filets, j’ai lu les 2 tomes d’un coup ! Ouah ! le foot ce n’est donc pas que des gens qui tapent dans un ballon pour marquer des buts !! L’auteur sait mettre en valeur tout ce qu’il y a autour du jeu : l’importance de la composition de l’équipe, des positions des joueurs, l’indispensable esprit d’équipe, le sens de l’observation, et l’acquisition des techniques. Le jeune Ashito Aoi a certainement un don pour ce sport, il part donc passer les détections pour essayer de devenir professionnel. Au cours des épreuves, il va se rendre compte qu’il ne suffit pas d’être dynamique, endurant et aimer le foot pour être un bon joueur. Car finalement, tous les aspirants le sont ! Ne pas se décourager et motiver l’équipe sont aussi des éléments indispensables. Il va aussi apprendre que certains sont prêts à tout pour éliminer la concurrence. Ces deux premiers tomes sont centrés sur les épreuves de détection, presque que du sport donc ! Mais il y a un tel rythme souligné par un graphisme dynamique que l’on est happés par le match et prêts à les encourager. Le manga est présenté comme un mélange shonen (pour le sport) et seinen pour tout ce qui se passe en dehors du terrain, c’est ce qui lui permet sans doute de tenir (24 tomes en cours), impossible de juger cet aspect pour le moment. En attendant, c’est un très bon début !
  2. poseidon2

    Moriarty t10

    A enfin ! Enfin un vrai tome intéressant dans une série pour laquelle je n'étais pas loin de baisser les bras. Entre effet d'annonce avec des James bond qui débarquent entre autres trucs aberrant, cette série qui était si bien partie s'était énormément éloignée du cœur de la série. On avait l'impression que la série était devenue un défilé de guest star... Là on revient au cœur de l'histoire. Grace à notre cavalier blanc et sa volonté de changer le monde par la réforme, on voit même une contre-proposition au chemin prit par les Moriarty. Ce tom est sans concession vis à vis de l'époque et de la puissance des lords. Il recentre les débats en rappelant Sherlock mais aussi en dévoilant plus officiellement le prince du crime. Bref un très bon tome qui, s'il ne fait pas oublier les 3 mauvais qui le précédent, donne beaucoup d'espoir pour la suite.
  3. poseidon2

    Moriarty t10

    Titre de l'album : Moriarty t10 Scenariste de l'album : Hikaru Miyoshi Dessinateur de l'album : Ryôsuke Takeuchi Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Deux frères orphelins sont accueillis dans la famille Moriarty, grâce aux ambitions cachées du fils aîné Moriarty, Albert. Ce dernier abhorre l'aristocratie à laquelle il appartient et le système social qui régit la société britannique. Albert a vu en l'aîné l'intelligence et le charisme dont il avait besoin pour accomplir son rêve de nettoyer la société de ces "êtres inutiles et sales". Albert propose de leur offrir sa richesse et son influence à condition que les garçons mettent leur intelligence au service de son rêve.13 ans plus tard, à côté de leurs activités officielles, les frères Moriarty sont devenus des "conseillers privés". Avec William à leur tête, ils aident les gens du peuple, victimes d'injustices, à se venger des riches qui les ont fait souffrir.Leur sanction est impitoyable, car la punition qu'ils infligent n'est autre que...la mort Critique : A enfin ! Enfin un vrai tome intéressant dans une série pour laquelle je n'étais pas loin de baisser les bras. Entre effet d'annonce avec des James bond qui débarquent entre autres trucs aberrant, cette série qui était si bien partie s'était énormément éloignée du cœur de la série. On avait l'impression que la série était devenue un défilé de guest star... Là on revient au cœur de l'histoire. Grace à notre cavalier blanc et sa volonté de changer le monde par la réforme, on voit même une contre-proposition au chemin prit par les Moriarty. Ce tom est sans concession vis à vis de l'époque et de la puissance des lords. Il recentre les débats en rappelant Sherlock mais aussi en dévoilant plus officiellement le prince du crime. Bref un très bon tome qui, s'il ne fait pas oublier les 3 mauvais qui le précédent, donne beaucoup d'espoir pour la suite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/catalogsearch/result/?q=moriarty?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Rock of destruction

    Titre de l'album : Rock of destruction Scenariste de l'album : KURAZONO Norihiko Dessinateur de l'album : KURAZONO Norihiko Coloriste : Editeur de l'album : Omaké Note : Résumé de l'album : Une bande de potes décide de passer quelques jours dans une immense demeure, située dans une région réputée pour ses phénomènes paranormaux particulièrement sordides. Le but du week-end pour ces étudiants ? Manger, picoler, passer du bon temps avec les filles et surtout, s'offrir quelques sensations fortes. Sauf que les légendes primitives ne sont parfois que pas de simples légendes. Lorsqu'ils retrouvent l'un de leurs amis affreusement mutilé et démembrés, ils comprennent que la nuit va être longue, très longue. Et surtout, l'apparition de monstres hyper violents ne leur laisse aucun espoir de survie. À moins que... Critique : Un groupe de 8 jeunes qui ne se connaissent pas vraiment bien décide de partir quelques jours dans une ville où un drame sanglant s’est déroulé quelques années auparavant. La situation vire vite au cauchemar quand il retrouve l’un des leurs affreusement mutilé ! L’horreur s’installe très vite, ce n’est qu’au fur et à mesure de leur fuite que les explications arrivent. Le graphisme est assez brut, carré, surtout centré sur les personnages et moins de travail sur l’arrière-plan, ce qui fait que non seulement on ne s’attache pas aux personnages mais qu’en plus on ne ressent pas vraiment l’ambiance horrifique. On voit qu’il y a des monstres, du sang et des corps mais on reste un spectateur éloigné, il manque la tension que l’on recherche dans les livres d’horreur, le sursaut que l’on attend ! Bien sûr, avec l’explication qui arrive, l’histoire s’étoffe, prend de la consistance, l’analyse sur la forme des monstres pourraient nous en dire plus sur la nature humaine. Car le manga est axé sur la théorie de la singularité (une certaine forme d’évolution), sauf qu’ici c’est un peu lâché à la va-vite sans vraiment prendre le temps de pousser le sujet. Finalement, si le thème était intéressant, le manga n’est pas abouti ni dans l’horreur ni dans la réflexion, on n’a pas vraiment envie d’y revenir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rock-of-destruction?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Nickad

    Rock of destruction

    Un groupe de 8 jeunes qui ne se connaissent pas vraiment bien décide de partir quelques jours dans une ville où un drame sanglant s’est déroulé quelques années auparavant. La situation vire vite au cauchemar quand il retrouve l’un des leurs affreusement mutilé ! L’horreur s’installe très vite, ce n’est qu’au fur et à mesure de leur fuite que les explications arrivent. Le graphisme est assez brut, carré, surtout centré sur les personnages et moins de travail sur l’arrière-plan, ce qui fait que non seulement on ne s’attache pas aux personnages mais qu’en plus on ne ressent pas vraiment l’ambiance horrifique. On voit qu’il y a des monstres, du sang et des corps mais on reste un spectateur éloigné, il manque la tension que l’on recherche dans les livres d’horreur, le sursaut que l’on attend ! Bien sûr, avec l’explication qui arrive, l’histoire s’étoffe, prend de la consistance, l’analyse sur la forme des monstres pourraient nous en dire plus sur la nature humaine. Car le manga est axé sur la théorie de la singularité (une certaine forme d’évolution), sauf qu’ici c’est un peu lâché à la va-vite sans vraiment prendre le temps de pousser le sujet. Finalement, si le thème était intéressant, le manga n’est pas abouti ni dans l’horreur ni dans la réflexion, on n’a pas vraiment envie d’y revenir.
  6. Nickad

    Deadlock tomes 3 et 4 (fin)

    Yûto, inspecteur à la brigade des stups est accusé injustement du meurtre de son collègue, le FBI profite de cette occasion pour lui proposer un marché : démasquer un terroriste qui se cacherait dans une prison contre sa liberté. Yûto, désespéré, accepte, y voyant là le meilleur moyen de s’innocenter mais d’abord de survivre car un ancien policier dans une prison a une espérance de vie très courte ! Adapté de romans (9 au Japon), l’auteure décrit l’univers carcéral américain avec le clivage des ethnies, le règne des gangs, les magouilles internes, les violences quotidiennes. Non seulement le héros doit rester sur ses gardes en tant qu’ancien policier mais il doit aussi se méfier de tous les autres détenus car les plus jeunes et plus « efféminés » sont très vite utilisés comme femmes. L’ambiance carcérale est particulièrement bien retranscrite, on ressent bien les tensions et les dangers qui rôdent. On comprend bien que la prison a ses propres règles et qu’il ne faut pas attendre de l’aide des gardiens. Alors comment Yûto va mener son enquête tout en se protégeant ? comment va-t-il faire pour garder son intégrité dans un tel milieu ? Le rythme est prenant, le côté yaoi est peu présent et les scènes de sexes sont plutôt soft. L’univers du manga est captivant et les personnages attachants, le tout est soutenu par un graphisme soigné et de belles couvertures. Et bien qu’on aurait aimé la suite, le manga ne relatant que les fait du 1er roman, c’est une belle réussite.
  7. Titre de l'album : Deadlock tomes 3 et 4 (fin) Scenariste de l'album : AIDA Saki Dessinateur de l'album : TAKASHINA Yû Coloriste : Editeur de l'album : Taifu Note : Résumé de l'album : Yûto, un ancien agent de la brigade des stups (BS), affirme ne pas avoir tué son collègue et avoir été emprisonné à tort. Pour être libéré, il devra identifier un terroriste qui opère depuis la prison. Cependant, Dick, son compagnon de cellule, lui déclare le jour de son arrivée dans la prison d'État de Schelger qu'il fait partie des cibles à abattre. Critique : Yûto, inspecteur à la brigade des stups est accusé injustement du meurtre de son collègue, le FBI profite de cette occasion pour lui proposer un marché : démasquer un terroriste qui se cacherait dans une prison contre sa liberté. Yûto, désespéré, accepte, y voyant là le meilleur moyen de s’innocenter mais d’abord de survivre car un ancien policier dans une prison a une espérance de vie très courte ! Adapté de romans (9 au Japon), l’auteure décrit l’univers carcéral américain avec le clivage des ethnies, le règne des gangs, les magouilles internes, les violences quotidiennes. Non seulement le héros doit rester sur ses gardes en tant qu’ancien policier mais il doit aussi se méfier de tous les autres détenus car les plus jeunes et plus « efféminés » sont très vite utilisés comme femmes. L’ambiance carcérale est particulièrement bien retranscrite, on ressent bien les tensions et les dangers qui rôdent. On comprend bien que la prison a ses propres règles et qu’il ne faut pas attendre de l’aide des gardiens. Alors comment Yûto va mener son enquête tout en se protégeant ? comment va-t-il faire pour garder son intégrité dans un tel milieu ? Le rythme est prenant, le côté yaoi est peu présent et les scènes de sexes sont plutôt soft. L’univers du manga est captivant et les personnages attachants, le tout est soutenu par un graphisme soigné et de belles couvertures. Et bien qu’on aurait aimé la suite, le manga ne relatant que les fait du 1er roman, c’est une belle réussite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/deadlock-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Battle game in 5 seconds tome 14

    Voilà un bon tome sous tension : le jeune X a pris des otages et appel à l’affrontement avec Ringo. Ne pouvant pas laisser des innocents se faire tuer, il va lui falloir trouver une stratégie pour gagner contre ce poseur de bombes. Seulement comment contrer une personne qui peut transformer tout ce qui a de la valeur en bombes ? Comment utiliser au mieux les pouvoirs de membre de l’équipe ? Quelle stratégie adopter ? Un tome plein d’actions et de réflexions où il va falloir être plus malin que l’adversaire, qui permet en même temps d’avoir une approche philosophique sur la valeur d’une vie. Un tome très prenant qui ne nous laisse pas une minute pour souffler !
  9. Titre de l'album : Battle game in 5 seconds tome 14 Scenariste de l'album : HARAWATA Saizou Dessinateur de l'album : KASHIWA Miyako Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Pariant sur de faibles chances de s'en sortir, Akira fonce dans le Désastre où il retrouve Yûri. Mais qu'est-ce qui l'a vraiment motivé à s'élancer dans ce jeu au mépris du danger ? Pendant ce temps, à Tokyo, l'ennemi menace Ringo, qui a survécu après avoir frôlé la mort. Kitajima et elle vont-ils se sortir de cette situation très épineuse ? Critique : Voilà un bon tome sous tension : le jeune X a pris des otages et appel à l’affrontement avec Ringo. Ne pouvant pas laisser des innocents se faire tuer, il va lui falloir trouver une stratégie pour gagner contre ce poseur de bombes. Seulement comment contrer une personne qui peut transformer tout ce qui a de la valeur en bombes ? Comment utiliser au mieux les pouvoirs de membre de l’équipe ? Quelle stratégie adopter ? Un tome plein d’actions et de réflexions où il va falloir être plus malin que l’adversaire, qui permet en même temps d’avoir une approche philosophique sur la valeur d’une vie. Un tome très prenant qui ne nous laisse pas une minute pour souffler ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/battle-game-in-5-seconds-tome-14?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Solo Leveling - Tome 1 Scenariste de l'album : Chugong Dessinateur de l'album : Dubu Coloriste : Dubu Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Lorsque d'étranges portails sont apparus aux quatre coins du monde, l'humanité a dû trouver une parade pour ne pas finir massacrée entre les griffes des monstres qu'ils ont apportés avec eux. Dans le même temps, certaines personnes ont développé des capacités permettant de chasser. Ces combattants intrépides n'hésitent pas à foncer au coeur des donjons pour combattre les créatures qu'ils abritent. Critique : Etrange histoire que celle du webcomics Solo Leveling, initialement parut sous forme de livre, il a ensuite été adapté avec succès en série webcomics. C'est ce webcomics que l'on pourra découvrir grâce au nouveau label Delcourt : Verytoon que nous avons déjà présenté sur 1001bd. Ici il s'agit donc de la parution papier de ce manga coréen à succès. Il faut le dire d'emblée, je ne suis plus du tout lecteur de manga depuis dix ans, mes références datent un peu, et je ne me suis pas senti emballé particulièrement par le topo initial de cette série. Comme une grosse grosse impression de déjà vu. Et contre toute attente j'ai plutôt passé un bon moment de lecture. Les dessins sont de qualités, les mises en scènes claires, les personnages bien amenés et si l'histoire ne brille pas non plus par son originalité, le tout fonctionne plutôt bien et donnera aux amateurs une nouvelle série papier à suivre et à découvrir. Bon par contre clairement c'est du shonen action fantasy pur jus hein, vous êtes prévenus. Pour ceux qui souhaitent s'en faire une idée plus précise, cela se passe ici : https://www.verytoon.com/serie/solo-leveling/episode/2644 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/solo-leveling-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Shy t4

    Sans conteste le meilleur tome depuis le début de la série. Les esprits chagrins (dont je fais partie) diront que ce n'est pas bien compliqué. Mais quand même c'est important de la souligné. On a enfin ici un tome ou l'on comprend tout. Un tome émouvant ou la relation entre Spirits et sa mère est superbement bien décrite et où l'on s'attache enfin aux personnages ce qui permet aux passages plus "soft" de la fin de volumes de bien passer. On comprend aussi beaucoup mieux les pouvoirs de Stigma et cela nous permet d'entrevoir ce que pourrait être la suite. En gros ce qu'on attendait au deuxième tome arrive maintenant. Juste à temps je dirais pour nous donner envie de continuer la série.
  12. poseidon2

    Shy t4

    Titre de l'album : Shy t4 Scenariste de l'album : Miki Bukimi Dessinateur de l'album : Miki Bukimi Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Shy et Spirits vont devoir affronter Amalarilk dans l'orphelinat où a grandi l'héroïne russe ! Parviendront-elles à sauver le coeur de la mère de Spirits malgré la tragédie qui le ronge ?! Le combat de Tsveta et de Foufou touche à sa fin !! Critique : Sans conteste le meilleur tome depuis le début de la série. Les esprits chagrins (dont je fais partie) diront que ce n'est pas bien compliqué. Mais quand même c'est important de la souligné. On a enfin ici un tome ou l'on comprend tout. Un tome émouvant ou la relation entre Spirits et sa mère est superbement bien décrite et où l'on s'attache enfin aux personnages ce qui permet aux passages plus "soft" de la fin de volumes de bien passer. On comprend aussi beaucoup mieux les pouvoirs de Stigma et cela nous permet d'entrevoir ce que pourrait être la suite. En gros ce qu'on attendait au deuxième tome arrive maintenant. Juste à temps je dirais pour nous donner envie de continuer la série. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/shy-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Nickad

    Corps solitaires tome 3

    Bien que Michi Yoshino a enfin eu une relation intime avec son époux, après plusieurs années d’abstinence, elle se rend compte que les choses ont changées, ils ont juste fait l’acte, sans complicité, sans échanger de regard. De son côté Nina, déçu par son anniversaire de mariage, décide de se rapprocher de Michi. Ce qui est bien, c’est que l’auteure suit les différents personnages dans leurs pensées et motivations, on n’a pas qu’un seul point de vue, et on se rend compte que si des erreurs sont commises, au final ce n’est pas forcément de leur faute, plutôt un concours de circonstances. Si l’histoire n’est pas forcément optimiste car c’est la déchéance de 2 couples que l’on suit, c’est intelligent de montrer que cela peut-être la réalité. Les sentiments évoluent, les gens changent, murissent et parfois se font envahir par des facteurs extérieurs (le travail notamment). Alors oui, même s’il est dur de penser que cela peut nous arriver, il est bien de comprendre que c’est juste l’évolution de la vie et qu’il n’y a pas forcément de coupable. C’est un manga touchant, toujours bien écrit avec beaucoup de sensibilité et de finesse.
  14. Titre de l'album : Corps solitaires tome 3 Scenariste de l'album : HARUNO Haru Dessinateur de l'album : HARUNO Haru Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Michi a 32 ans. Sa relation avec son mari n'est pas mauvaise mais une seule chose fait défaut : cela fait 2 ans qu'ils n'ont plus de relations sexuelles. Lors d'une soirée entre collègues, elle se confie à l'un deux. Makoto a le même problème mais c'est sa femme qui ne semble plus avoir de désir pour lui... Pouvoir en parler permet à Michi de reprendre espoir et de se lancer dans la reconquête de son mari... Critique : Bien que Michi Yoshino a enfin eu une relation intime avec son époux, après plusieurs années d’abstinence, elle se rend compte que les choses ont changées, ils ont juste fait l’acte, sans complicité, sans échanger de regard. De son côté Nina, déçu par son anniversaire de mariage, décide de se rapprocher de Michi. Ce qui est bien, c’est que l’auteure suit les différents personnages dans leurs pensées et motivations, on n’a pas qu’un seul point de vue, et on se rend compte que si des erreurs sont commises, au final ce n’est pas forcément de leur faute, plutôt un concours de circonstances. Si l’histoire n’est pas forcément optimiste car c’est la déchéance de 2 couples que l’on suit, c’est intelligent de montrer que cela peut-être la réalité. Les sentiments évoluent, les gens changent, murissent et parfois se font envahir par des facteurs extérieurs (le travail notamment). Alors oui, même s’il est dur de penser que cela peut nous arriver, il est bien de comprendre que c’est juste l’évolution de la vie et qu’il n’y a pas forcément de coupable. C’est un manga touchant, toujours bien écrit avec beaucoup de sensibilité et de finesse. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/corps-solitaires-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Cet arc est sans doute et pour le moment le plus ambitieux de SAO, non pas parce que les autres manquaient de teneur mais parce qu’il va encore plus loin dans la réflexion. Kirito accepte d’être testeur pour une nouvelle machine de réalité virtuelle : le soul translator, il s’agit d’implanter dans le cerveau des souvenirs pour avoir une immersion totale dans le nouvel univers. En gros, les joueurs se retrouvent dans le jeu sans savoir qu’ils sont dans un jeu et n’ont aucun souvenir de leur vie actuelle. La question évidente c’est à quoi ça sert d’y jouer si on ne peut pas s’en souvenir ? La réponse viendra au tome 3. Ce projet est en réalité destiné à créer l’intelligence artificielle la plus développée possible et la plus proche de l’âme humaine. L’histoire se déroule donc sur 2 plans : d’un côté, Kirito coincé à l’intérieur du jeu après un accident doit évoluer pour comprendre le fonctionnement et les secrets de cet univers (l’underworld). De l’autre, dans la réalité, les scientifiques analysent le fonctionnement du cerveau humain, cherchent les interactions des signaux électriques et pensent à des futurs utilisations du système, militaires notamment… Si d’un côté on a le côté aventure fantastique toujours plaisant et bien rythmé. De l’autre, on a un apport important de réflexions scientifiques et philosophiques : qu’est-ce que l’âme ? où se trouve-t-elle ? comment créer une IA ? Quelles limites lui donner ? Comment restreindre l’influence de l’homme dans le développement de l’IA ?... Autant de sujets vers lesquels nous nous dirigeons. Si certains arcs de SAO tiennent plus du divertissement, celui-là est franchement intéressant. Un incontournable de la série. La note vaut pour la série et pas forcément pour ce tome en particulier.
  16. Titre de l'album : Sword art online - Project Alicization tome 4 Scenariste de l'album : KAWAHARA Reki Dessinateur de l'album : YAMADA Koutarou Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Après avoir abattu l'arbre Gigas Cedar, Kirito et Eugeo décident de partir à la recherche d'Alice, l'amie d'enfance d'Eugeo, retenue prisonnière à Centoria, ville sous le contrôle d'une mystérieuse Grande Prêtresse surnommée « Administrator ». Ils s'inscrivent à l'Académie d'Escrime de la ville pour devenir des Chevaliers Vertueux mais se heurtent à la discrimination de classe existante entre les étudiants originaires du bas peuple et les nobles. Un incident éclate entre Kirito, Eugeo et deux élèves nobles, qui n'hésitent pas à abuser de leurs privilèges pour malmener des filles de l'Académie. Mais dans quel but ont réellement été instituées les lois des « Tables interdites » du monde de l'Underworld... ? Critique : Cet arc est sans doute et pour le moment le plus ambitieux de SAO, non pas parce que les autres manquaient de teneur mais parce qu’il va encore plus loin dans la réflexion. Kirito accepte d’être testeur pour une nouvelle machine de réalité virtuelle : le soul translator, il s’agit d’implanter dans le cerveau des souvenirs pour avoir une immersion totale dans le nouvel univers. En gros, les joueurs se retrouvent dans le jeu sans savoir qu’ils sont dans un jeu et n’ont aucun souvenir de leur vie actuelle. La question évidente c’est à quoi ça sert d’y jouer si on ne peut pas s’en souvenir ? La réponse viendra au tome 3. Ce projet est en réalité destiné à créer l’intelligence artificielle la plus développée possible et la plus proche de l’âme humaine. L’histoire se déroule donc sur 2 plans : d’un côté, Kirito coincé à l’intérieur du jeu après un accident doit évoluer pour comprendre le fonctionnement et les secrets de cet univers (l’underworld). De l’autre, dans la réalité, les scientifiques analysent le fonctionnement du cerveau humain, cherchent les interactions des signaux électriques et pensent à des futurs utilisations du système, militaires notamment… Si d’un côté on a le côté aventure fantastique toujours plaisant et bien rythmé. De l’autre, on a un apport important de réflexions scientifiques et philosophiques : qu’est-ce que l’âme ? où se trouve-t-elle ? comment créer une IA ? Quelles limites lui donner ? Comment restreindre l’influence de l’homme dans le développement de l’IA ?... Autant de sujets vers lesquels nous nous dirigeons. Si certains arcs de SAO tiennent plus du divertissement, celui-là est franchement intéressant. Un incontournable de la série. La note vaut pour la série et pas forcément pour ce tome en particulier. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sword-art-online-alicization-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Si le nerve gear utilisé au début de la saga SAO permettait de vivre une expérience virtuelle en connectant directement son esprit avec le jeu (donc possibilité de jouer pendant son sommeil !), le nouveau système Augma permet de superposer des images virtuelles à la réalité, un peu comme les pokémon ont envahis nos rues. La conséquence principale se situe au niveau du corps, si dans un jeu normal, vous faites bouger vos avatars grâce à vos mains, ici vous devez vraiment bouger votre corps, il vaut donc mieux être sportif. SAO explore encore une fois 2 thèmes récurrents : les possibilités d’avancées technologiques dans le domaine du virtuel et du jeu et les dérives et dangers que cela peut avoir. On a vu dans des arcs précédents, notamment mother’s rosario que cela pourrait permettre à une personne malade, alitée, de vivre des expériences et de faire des rencontres comme une personne normale, mais on a vu aussi que l’intrusion dans l’esprit pouvait avoir des conséquences. Et c’est exactement cet aspect qui est à l’étude dans Ordinal Scale : peut-on reconstituer quelqu’un à partir des bribes de souvenirs des personnes qu’elle a rencontrées ? peut-on extraire des souvenirs d’un esprit et surtout peut-on le faire sans endommager cet esprit ? Encore une fois, SAO mêle habilement l’action dans des mondes de fantasy et la réflexion. On a plaisir à retrouver nos héros, à voir l’évolution de leur histoire. Et bien que la trame d’un arc à l’autre reste sensiblement la même, l’auteur arrive a toujours aller plus loin dans l’exploration des possibilités scientifiques.
  18. Titre de l'album : Sword art online - Ordinal Scale tome 5 (fin) Scenariste de l'album : KAWAHARA Reki Dessinateur de l'album : ISII Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Une nouvelle machine du nom d'Augma permet à ses utilisateurs d'expérimenter la Réalité Augmentée - une superposition de la réalité et d'éléments virtuels... D'anciens Boss de SAO font leur apparition au sein du jeu le plus utilisé de l'appareil : « Ordinal Scale »... Cependant, les affrontements contre ces derniers semblent effacer les souvenirs des Survivants de SAO. Alors que Kirito a réussi à se défaire d'Eiji, le professeur Shigemura décide de lancer la phase finale de son plan. Tous les joueurs présents au concert sont à présent en danger et l'épéiste noir ne dispose que de peu de temps pour les sauver. Critique : Si le nerve gear utilisé au début de la saga SAO permettait de vivre une expérience virtuelle en connectant directement son esprit avec le jeu (donc possibilité de jouer pendant son sommeil !), le nouveau système Augma permet de superposer des images virtuelles à la réalité, un peu comme les pokémon ont envahis nos rues. La conséquence principale se situe au niveau du corps, si dans un jeu normal, vous faites bouger vos avatars grâce à vos mains, ici vous devez vraiment bouger votre corps, il vaut donc mieux être sportif. SAO explore encore une fois 2 thèmes récurrents : les possibilités d’avancées technologiques dans le domaine du virtuel et du jeu et les dérives et dangers que cela peut avoir. On a vu dans des arcs précédents, notamment mother’s rosario que cela pourrait permettre à une personne malade, alitée, de vivre des expériences et de faire des rencontres comme une personne normale, mais on a vu aussi que l’intrusion dans l’esprit pouvait avoir des conséquences. Et c’est exactement cet aspect qui est à l’étude dans Ordinal Scale : peut-on reconstituer quelqu’un à partir des bribes de souvenirs des personnes qu’elle a rencontrées ? peut-on extraire des souvenirs d’un esprit et surtout peut-on le faire sans endommager cet esprit ? Encore une fois, SAO mêle habilement l’action dans des mondes de fantasy et la réflexion. On a plaisir à retrouver nos héros, à voir l’évolution de leur histoire. Et bien que la trame d’un arc à l’autre reste sensiblement la même, l’auteur arrive a toujours aller plus loin dans l’exploration des possibilités scientifiques. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sao-ordinal-scale-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. alx23

    Comet girl

    Comet girl est le premier manga en couleur que j'ai pu lire jusqu'à aujourd'hui. Cette première partie nous emmène dans une aventure de science-fiction dans l'espace avec un coté rétro très réussi. Yuriko Akase emmène son héros un travailleur de l'espace sur la construction d'une planète pour des races extraterrestres de très petite taille. Ce héros va faire la connaissance de Comet girl une jeune femme recherchée dans toutes la galaxie pour l'énergie qu'elle produit. L'auteur conserve un thème très enfantin surtout dans la représentation de races extraterrestres. Pour preuve, le compagnon ennemi puis ami du couple est un cochon qui peut modifier sa taille si la situation l'exige. Comet girl est un manga divertissant dans l'espace et tout en couleur très flashy et oldschool. Les éditions Casterman proposent le premier et deuxième tome en même temps en librairie pour pouvoir lire la série complète sans avoir à attendre.
  20. alx23

    Comet girl

    Titre de l'album : Comet girl Scenariste de l'album : Yuriko Akase Dessinateur de l'album : Yuriko Akase Coloriste : Yuriko Akase Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Sazan, jeune Terrien, est agent de voirie interplanétaire : il saute d’astre en astre pour opérer sur des chantiers. Son quotidien bascule lorsque Mina, chevelure flamboyante et scooter volant rouge, débarque en trombe dans sa vie… Pour repartir aussitôt : la jeune fille est pourchassée par tout ce que l’univers compte de pirates de l’espace, car elle abrite en elle un pouvoir incommensurable… Il n’en faut pas plus à Sazan pour décider de porter secours à Mina. Mais où chercher ? L’aventure commence ! Critique : Comet girl est le premier manga en couleur que j'ai pu lire jusqu'à aujourd'hui. Cette première partie nous emmène dans une aventure de science-fiction dans l'espace avec un coté rétro très réussi. Yuriko Akase emmène son héros un travailleur de l'espace sur la construction d'une planète pour des races extraterrestres de très petite taille. Ce héros va faire la connaissance de Comet girl une jeune femme recherchée dans toutes la galaxie pour l'énergie qu'elle produit. L'auteur conserve un thème très enfantin surtout dans la représentation de races extraterrestres. Pour preuve, le compagnon ennemi puis ami du couple est un cochon qui peut modifier sa taille si la situation l'exige. Comet girl est un manga divertissant dans l'espace et tout en couleur très flashy et oldschool. Les éditions Casterman proposent le premier et deuxième tome en même temps en librairie pour pouvoir lire la série complète sans avoir à attendre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comet-girl-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    Kingdom of knowledge t4 (fin)

    Arf encore un manga qui se termine trop tôt. Faute de ventes suffisantes au Japon surement. Sinon comment expliquer cette fin "étrange". En effet ce tome 4 reste dans la continuité des 3 précédents sur 90% de son volume et.... bien cloture tout (lunivers, les guerre etc.... ) en 3 pages seulement. On voit bien que l'auteur avait beaucoup plus de choses à dire. Et c'est un peu dommage. En effet ce manga était globalement très sympa (malgré quelques scène trop adultes) avec un coté stratégie de guerre vraiment bien. Voir meme encore plus dans ce tome ci. En fait non surtout dans ce tome ci. En effet sur les tomes précédents on devrait plus parler de stratégies d'escarmouches au vu du faible nombre de personnages impactés. Dans ce volume 4 on parle vraiment de guerre et de stratégie plus proche d'un Kingdom que des autres tomes. Et c'est, comme dans les précedents, vraiment bien fait. Ce qui pousse encore une fois vers la sensation "d'arrêt prématuré" car on commencait tout juste à imaginer un possible retournement de situation. Et cela sans parler de l'introduction de nouveaux personnages... Bref une mini série originale mais qui aurait méritée un developpement plus important. Dommage.
  22. Titre de l'album : Kingdom of knowledge t4 (fin) Scenariste de l'album : Serina Oda Dessinateur de l'album : Serina Oda Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Fei et Hui sont des créatures de petite taille, aux oreilles pointues, possédant une grande intelligence. Leur peuple a la particularité d'être le seul capable de déchiffrer les écrits anciens retrouvés dans les ruines d'une civilisation perdue. Fei et Hui ont grandi reclus dans la bibliothèque, traduisant sans relâche ces précieux textes pour le compte de l'Empire, qui espère en faire une arme contre les attaques de monstres auxquelles il fait face. Car le savoir, c'est le pouvoir ! L'empire avait promis la liberté aux gnomes, une fois tous les textes traduits. Mais ce jour arrivé, la bibliothèque est incendiée et les petits traducteurs sont massacrés ! Car le pouvoir ne se partage pas ! Fei, l'unique survivant, s'engage alors sur le chemin de la vengeance ! Son objectif : détruire l'Empire en utilisant le savoir qu'il a acquis notamment en ingénieuses stratégies militaires ! Critique : Arf encore un manga qui se termine trop tôt. Faute de ventes suffisantes au Japon surement. Sinon comment expliquer cette fin "étrange". En effet ce tome 4 reste dans la continuité des 3 précédents sur 90% de son volume et.... bien cloture tout (lunivers, les guerre etc.... ) en 3 pages seulement. On voit bien que l'auteur avait beaucoup plus de choses à dire. Et c'est un peu dommage. En effet ce manga était globalement très sympa (malgré quelques scène trop adultes) avec un coté stratégie de guerre vraiment bien. Voir meme encore plus dans ce tome ci. En fait non surtout dans ce tome ci. En effet sur les tomes précédents on devrait plus parler de stratégies d'escarmouches au vu du faible nombre de personnages impactés. Dans ce volume 4 on parle vraiment de guerre et de stratégie plus proche d'un Kingdom que des autres tomes. Et c'est, comme dans les précedents, vraiment bien fait. Ce qui pousse encore une fois vers la sensation "d'arrêt prématuré" car on commencait tout juste à imaginer un possible retournement de situation. Et cela sans parler de l'introduction de nouveaux personnages... Bref une mini série originale mais qui aurait méritée un developpement plus important. Dommage. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/kingdom-of-knowledge-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    Le siège des exilées tome 2 (fin)

    Ce deuxième et dernier tome se déroule sur un rythme plus soutenu que le premier, car enfin on quitte l’ambiance apathique pour un peu d’action ! Le « gouvernement » a mis la main sur le jeune homme Reihô, on découvre le nouveau système de reproduction, mais le groupe d’amies ayant perdu leur motivation et n’ayant plus d’objectif dans la vie, décide de tenter le tout pour le tout et de libérer Reihô. Ne vous attendez pas non plus à de l’action tout le long du volume, car encore une fois, ce sont les idées et la réflexion qui sont importantes. L’auteure nous livre des pistes philosophiques sur l’amour, la reproduction, le sens de la vie, la liberté, la société régie par des femmes, la nature violente des hommes… Des pistes seulement, car il y a un constat à la fin : le temps qui nous ait donné n’appartient qu’à nous-mêmes et qu’il appartient à chacun de trouver sa raison de vivre. Il aurait peut-être été intéressant que ce manga s’étale sur plus de tomes pour développer tous les thèmes qu’il aborde ou peut-être qu' Akane Torikai souhaite nous laisser du temps pour y réfléchir. En tout cas la série est originale, intelligente et ne laisse pas indifférent. extrait du tome 1 : Le siège des exilées T.1 - AKATA (akazoom.fr)
  24. Titre de l'album : Le siège des exilées tome 2 (fin) Scenariste de l'album : TORIKAI Akane Dessinateur de l'album : TORIKAI Akane Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Les institutions ont repéré la présence de Reihô, un homme fécond qui a fui dans le bidonville. Prête à tout pour être enceinte, Tsugaru prend rendez-vous pour passer une nuit aux côtés de ce dernier et essayer, par la même occasion, de le capturer. Mais ce plan aura-t-il l’effet escompté ? C’est sans compter sur Sanada. Critique : Ce deuxième et dernier tome se déroule sur un rythme plus soutenu que le premier, car enfin on quitte l’ambiance apathique pour un peu d’action ! Le « gouvernement » a mis la main sur le jeune homme Reihô, on découvre le nouveau système de reproduction, mais le groupe d’amies ayant perdu leur motivation et n’ayant plus d’objectif dans la vie, décide de tenter le tout pour le tout et de libérer Reihô. Ne vous attendez pas non plus à de l’action tout le long du volume, car encore une fois, ce sont les idées et la réflexion qui sont importantes. L’auteure nous livre des pistes philosophiques sur l’amour, la reproduction, le sens de la vie, la liberté, la société régie par des femmes, la nature violente des hommes… Des pistes seulement, car il y a un constat à la fin : le temps qui nous ait donné n’appartient qu’à nous-mêmes et qu’il appartient à chacun de trouver sa raison de vivre. Il aurait peut-être été intéressant que ce manga s’étale sur plus de tomes pour développer tous les thèmes qu’il aborde ou peut-être qu' Akane Torikai souhaite nous laisser du temps pour y réfléchir. En tout cas la série est originale, intelligente et ne laisse pas indifférent. extrait du tome 1 : Le siège des exilées T.1 - AKATA (akazoom.fr) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mandarin-le-siege-des-exilees-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Insomniaques tome 1

    Le titre est explicite, au travers de cette histoire, l’auteure va aborder le sujet de l’insomnie et de ses conséquences. Ganta Nakami est un jeune homme qui est souvent de mauvaise humeur, pas très sociable et pour cause, souffrant d’insomnie la nuit, il est épuisé en journée, souffre de migraines et s’emporte facilement Or comme il n’est pas facile de faire la sieste à l’école il cherche un endroit plus tranquille. C’est là qu’il va atterrir dans l’observatoire de l’ancien club d’astronomie où il va rencontrer Isaki Magari, souffrant elle-aussi d’insomnie mais gérant son problème de façon différente. Ce qui est surprenant dans ce manga, c’est la façon dont les 2 personnages cachent leur problème comme si être insomniaque était une maladie honteuse, on comprend qu’ils ne veulent pas que cela se sache (seule l’infirmière de l’école et le meilleur ami de Ganta sont au courant). Cette attitude peut-être assez difficile à comprendre pour nous, nous n’avons pas la même pudeur par rapport au japonais, pas la même volonté de cacher nos problèmes. Isaki dit qu’elle ne veut pas « inquiéter ses copines », je ne vois pas en quoi l’insomnie pourrait déranger leurs relations ; cela vient certainement d’une différence de culture. En dehors de ce constat, l’histoire met en lumière les problèmes que provoquent les troubles du sommeil que ce soit sur la santé ou sur le relationnel. Après, Makoto Ojiro aborde ça avec une certaine légèreté, elle en profite pour exploiter les activités de nuit, pour rapprocher les protagonistes. La lecture et le graphisme sont agréables, l’histoire promet des développements et on ne s’ennuie pas un instant.
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