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  1. Nickad

    Spe-Ope ! tomes 1 et 2

    Spe-Ope est un space opera : une histoire d’aventures dans l’espace : une petite équipe composée d’une humaine, un martien (le personnage ressemble à un chien) et un robot sont des convoyeurs spatiaux, ils sont payés pour apporter des marchandises d’une planète à une autre. Leur mission cette fois-ci semble cacher un mystère, les voilà aux prises avec la guilde criminelle de Mercure, ils vont tout mettre en œuvre pour leur échapper et comprendre le fin mot de l’histoire. Ces deux premiers tomes contiennent deux histoires complètes, on semble partir vers une aventure plus longue à la fin du 2eme, une aventure ressemblant à une chasse au trésor. Kia Asamiya est un auteur prolifique qui s’est déjà illustré dans plusieurs genres mais surtout ses titres de science-fiction comme Silent Moebius, Nadesico ou son adaptation de Star Wars. Il se fait plaisir ici en réalisant l’un de ses rêves : une grande aventure ou il rend hommage aux œuvres du genre en disséminant de petites références. Côté scénario, c’est assez classique mais ça laisse le champ libre à introduire de nombreux lieux et personnages. Côté graphisme, c’est assez léger, un peu enfantin, cela manque de détails, d’expressions sur les visages. Cela laisse l’impression que l’auteur a plus pensé à son plaisir qu’aux lecteurs et ça s’en ressent, le manga ne passionne pas, il y a des longueurs, un manque de modernité.
  2. Titre de l'album : Spe-Ope ! tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : ASAMIYA Kia Dessinateur de l'album : ASAMIYA Kia Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : SPEOPE nous offre une nouvelle aventure spatiale faite de voyages interplanétaires, de robots et de mécaniques rétro, ou les machines peuvent encore être réparées par des mains humaines, afin de nous offrir de sublimes poursuites en vaisseaux spatiaux.Nous voici embarqués dans l'incroyable aventure de l'équipe « Fragile » composée de Opera Cat Rune, accompagnée de ses fidèles associés: un chien et un robot. Un premier épisode qui exprime tout le potentiel de ce manga que nous propose le porte étendard de la cyber-bande dessinée qu'est KIA ASAMIYA. On ne boude pas notre plaisir de voir se développer, à travers les chapitres, les intrigues et son univers. Critique : Spe-Ope est un space opera : une histoire d’aventures dans l’espace : une petite équipe composée d’une humaine, un martien (le personnage ressemble à un chien) et un robot sont des convoyeurs spatiaux, ils sont payés pour apporter des marchandises d’une planète à une autre. Leur mission cette fois-ci semble cacher un mystère, les voilà aux prises avec la guilde criminelle de Mercure, ils vont tout mettre en œuvre pour leur échapper et comprendre le fin mot de l’histoire. Ces deux premiers tomes contiennent deux histoires complètes, on semble partir vers une aventure plus longue à la fin du 2eme, une aventure ressemblant à une chasse au trésor. Kia Asamiya est un auteur prolifique qui s’est déjà illustré dans plusieurs genres mais surtout ses titres de science-fiction comme Silent Moebius, Nadesico ou son adaptation de Star Wars. Il se fait plaisir ici en réalisant l’un de ses rêves : une grande aventure ou il rend hommage aux œuvres du genre en disséminant de petites références. Côté scénario, c’est assez classique mais ça laisse le champ libre à introduire de nombreux lieux et personnages. Côté graphisme, c’est assez léger, un peu enfantin, cela manque de détails, d’expressions sur les visages. Cela laisse l’impression que l’auteur a plus pensé à son plaisir qu’aux lecteurs et ça s’en ressent, le manga ne passionne pas, il y a des longueurs, un manque de modernité. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/speope-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Piroyo Arai revient sur son passé depuis sa petite enfance jusqu’à l’époque actuelle. Dans sa famille, il y a trois enfants, elle est la plus jeune et a deux grands frères. Il y a sa mère une femme déchirée entre plusieurs sentiments et situations mais il y a surtout le père, bien sous tous rapports et charmant au dehors, il est un monstre en privé : il boit plus que de raison, bat sa femme et ses enfants. Les enfants grandissent dans la peur, la mère est partagée entre leur protection et la nécessité de rester pour pouvoir leur offrir des études plus tard. Piroyo grandit tant bien que mal, elle espère désespérément que quelqu’un vienne les aider mais ne pourra s’éloigner de cette famille qu’à 20 ans. Sauf que le mal est fait, ses rapports avec les autres sont biaisés. Elle raconte alors le long parcours et travail qu’il a fallu pour changer et mettre des mots sur ce qu’elle ressentait. Le témoignage de l’auteur est poignant, elle montre le quotidien terrible dans lequel vivent les personnes victimes de violence, et puis il y a l’attente insoutenable de voir venir de l’aide qui ne viendra jamais tant son père est « parfait » avec les gens extérieurs, le désespoir de comprendre que personne ne pourra la croire et qu’elle ne peut compter que sur elle-même. Elle décrit l’influence que ces violences ont eu plus tard dans sa vie, ce besoin maladif d’affection, cette peur permanente de voir le monstre revenir ou de le voir surgir en elle, qui porte les mêmes gènes, une lutte permanente pour ne pas reproduire la même situation. Mais ce qui est bien c’est qu’elle s’en est sortie, même si tout n’est pas parfait, et qu’elle raconte le cheminement et les aides qui lui ont permis d’avancer. D’une part, elle dénonce pour qu’il y ait une prise de conscience, et de l’autre, elle tend la main à ceux qui auraient vécu des situations similaires en leur disant qu’ils peuvent trouver du soutien, qu’ils ne sont pas seuls. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce livre tellement il est riche et fort. Je ne peux que vous le conseiller.
  4. Titre de l'album : Mon bourreau de père est enfin mort Scenariste de l'album : ARAI Piroyo Dessinateur de l'album : ARAI Piroyo Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Aujourd'hui encore, ma jeunesse me hante... L'histoire d'une femme qui a grandi dans la violence... Message aux parents qui maltraitent leurs enfants. Les enfants n'oublient rien. Ni les coups, ni les abus. Il en va de même pour les insultes et le sentiment d'être trahi sans cesse. J'aimerais que vous gardiez une chose en tête : Lorsque vous prendrez de l'âge, souvenez-vous que votre destin sera entre leurs mains. J'aspirais seulement à une vie normale... Avec des parents normaux... Au fil de ce one shot au vitriol, Piroyo ARAI revient sur sa relation avec son père abusif. Dans un style simpliste mais sans filtre, elle y évoque la brutalité omniprésente de sa jeunesse, l'ombre qu'elle a projetée sur sa vie, même après le décès de son père, mais aussi la froideur avec laquelle sa famille détournait le regard. Critique : Piroyo Arai revient sur son passé depuis sa petite enfance jusqu’à l’époque actuelle. Dans sa famille, il y a trois enfants, elle est la plus jeune et a deux grands frères. Il y a sa mère une femme déchirée entre plusieurs sentiments et situations mais il y a surtout le père, bien sous tous rapports et charmant au dehors, il est un monstre en privé : il boit plus que de raison, bat sa femme et ses enfants. Les enfants grandissent dans la peur, la mère est partagée entre leur protection et la nécessité de rester pour pouvoir leur offrir des études plus tard. Piroyo grandit tant bien que mal, elle espère désespérément que quelqu’un vienne les aider mais ne pourra s’éloigner de cette famille qu’à 20 ans. Sauf que le mal est fait, ses rapports avec les autres sont biaisés. Elle raconte alors le long parcours et travail qu’il a fallu pour changer et mettre des mots sur ce qu’elle ressentait. Le témoignage de l’auteur est poignant, elle montre le quotidien terrible dans lequel vivent les personnes victimes de violence, et puis il y a l’attente insoutenable de voir venir de l’aide qui ne viendra jamais tant son père est « parfait » avec les gens extérieurs, le désespoir de comprendre que personne ne pourra la croire et qu’elle ne peut compter que sur elle-même. Elle décrit l’influence que ces violences ont eu plus tard dans sa vie, ce besoin maladif d’affection, cette peur permanente de voir le monstre revenir ou de le voir surgir en elle, qui porte les mêmes gènes, une lutte permanente pour ne pas reproduire la même situation. Mais ce qui est bien c’est qu’elle s’en est sortie, même si tout n’est pas parfait, et qu’elle raconte le cheminement et les aides qui lui ont permis d’avancer. D’une part, elle dénonce pour qu’il y ait une prise de conscience, et de l’autre, elle tend la main à ceux qui auraient vécu des situations similaires en leur disant qu’ils peuvent trouver du soutien, qu’ils ne sont pas seuls. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce livre tellement il est riche et fort. Je ne peux que vous le conseiller. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mon-bourreau-de-pere-est-enfin-mort?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Depuis le passage au lycée, Mikihiko vit reclus dans sa chambre, Iyo a changé de look et de fréquentations, Keiko est sortie de l’hôpital et tente de rapprocher tout le monde. C’est le retour de Miya qui va définitivement faire bouger les choses, elle utilise les grands moyens pour faire sortir Mikihiko et cela fonctionne. En quête d’aventures comme lorsqu’ils étaient au collège, les quatre amis décident de faire revivre le festival du dragon blanc. Si l’on assiste au quotidien de cette petite ville où la plus grosse enquête que peut mener ces jeunes est de retrouver un chat blessé, c’est surtout le côté humain qui est mis en valeur. Si individuellement, ils peuvent se sentir dépasser, ne pas être à leur place, ils trouvent leur force dans leurs sentiments et l’envie d’aider leurs proches. Le portrait de la campagne délaissée est un peu triste, on ressent bien cet abandon mais il suffit d’une petite étincelle pour que la vie reprenne et que les gens se rapprochent. Ce manga montre des tranches de vie, des quotidiens comme il y en a partout, avec ses hauts et ses bas, mais il y a ce sentiment positif en plus, cet espoir qui fait aller de l’avant et qui nous montre que c’est en communauté que l’être humain s’épanouit le plus. C’est un manga bien écrit et bien dessiné qui nous happe facilement, on s’y promène et on s’y sent bien, on aurait juste aimé en avoir plus.
  6. Titre de l'album : Country girl - Alice in the country of the Three-sides mirror tome 2 (fin) Scenariste de l'album : Ryukishi07 / Tanaka Romeo Dessinateur de l'album : TATSUHIKO Coloriste : Editeur de l'album : ChattoChatto Note : Résumé de l'album : Grâce au retour de Miya, Mikihiko et les autres sont à nouveau réunis. Commence alors un long processus de réadaptation pour Mikihiko afin de réintégrer la société. Pour permettre à celui-ci de vaincre son traumatisme, le groupe d'amis décide de faire revivre l'ancien festival local, disparu de- puis des années, cependant Miya cache un lourd secret qui risque de mettre à mal le projet... Critique : Depuis le passage au lycée, Mikihiko vit reclus dans sa chambre, Iyo a changé de look et de fréquentations, Keiko est sortie de l’hôpital et tente de rapprocher tout le monde. C’est le retour de Miya qui va définitivement faire bouger les choses, elle utilise les grands moyens pour faire sortir Mikihiko et cela fonctionne. En quête d’aventures comme lorsqu’ils étaient au collège, les quatre amis décident de faire revivre le festival du dragon blanc. Si l’on assiste au quotidien de cette petite ville où la plus grosse enquête que peut mener ces jeunes est de retrouver un chat blessé, c’est surtout le côté humain qui est mis en valeur. Si individuellement, ils peuvent se sentir dépasser, ne pas être à leur place, ils trouvent leur force dans leurs sentiments et l’envie d’aider leurs proches. Le portrait de la campagne délaissée est un peu triste, on ressent bien cet abandon mais il suffit d’une petite étincelle pour que la vie reprenne et que les gens se rapprochent. Ce manga montre des tranches de vie, des quotidiens comme il y en a partout, avec ses hauts et ses bas, mais il y a ce sentiment positif en plus, cet espoir qui fait aller de l’avant et qui nous montre que c’est en communauté que l’être humain s’épanouit le plus. C’est un manga bien écrit et bien dessiné qui nous happe facilement, on s’y promène et on s’y sent bien, on aurait juste aimé en avoir plus. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/country-girl-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Wakusei closet tome 1

    Quand Aimi dort, elle se retrouve toujours dans le même paysage et y retrouve toujours la même jeune fille. Elle ne sait pas où elle est, elle pense que grâce à sa volonté, elle peut poursuivre son rêve et influencer son déroulement. Mais un jour, un de ses camarades de classe disparaît et elle le retrouve dans cet autre monde. Wakusei closet semble mélanger habilement rêve et réalité, mais l’histoire ne s’arrête pas là, car c’est entre les mondes qu’Aimi voyage, entre les univers. Le manga propose une vraie réflexion sur les expériences de corps astral (l’esprit qui quitte le corps), et en même temps il y a la présence de parasites menaçants, hyper hostiles, qui s’en prennent aux humains. Derrière la couverture mignonne, c’est l’horreur qui est présente : ne pas savoir à quoi s’attendre, ne pas comprendre les événements, se retrouver coincé au milieu de nulle part entouré de dangers. Le graphisme est à la hauteur, les monstres sont autant répugnants que les enfants sont mignons ; et le scénario tellement bien pensé que l’on ne sait absolument pas ce qui va se passer. C’est étrange et déroutant mais c'est justement ça qui fonctionne et qui donne l'envie d'y revenir.
  8. Titre de l'album : Wakusei closet tome 1 Scenariste de l'album : TSUBANA Dessinateur de l'album : TSUBANA Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Aimi fait des rêves étranges. Un autre monde, désolé, peuplé de monstres, avec pour seule compagnie humaine une jeune fille ayant oublié jusqu'à son propre nom et prisonnière de cet univers cauchemardesque. Alors qu'Aimi tente de se convaincre que ses rêves ne sont que fantaisies, l'un de ses camarades de classe disparaît sous ses yeux... et apparaît dans l'autre monde. Critique : Quand Aimi dort, elle se retrouve toujours dans le même paysage et y retrouve toujours la même jeune fille. Elle ne sait pas où elle est, elle pense que grâce à sa volonté, elle peut poursuivre son rêve et influencer son déroulement. Mais un jour, un de ses camarades de classe disparaît et elle le retrouve dans cet autre monde. Wakusei closet semble mélanger habilement rêve et réalité, mais l’histoire ne s’arrête pas là, car c’est entre les mondes qu’Aimi voyage, entre les univers. Le manga propose une vraie réflexion sur les expériences de corps astral (l’esprit qui quitte le corps), et en même temps il y a la présence de parasites menaçants, hyper hostiles, qui s’en prennent aux humains. Derrière la couverture mignonne, c’est l’horreur qui est présente : ne pas savoir à quoi s’attendre, ne pas comprendre les événements, se retrouver coincé au milieu de nulle part entouré de dangers. Le graphisme est à la hauteur, les monstres sont autant répugnants que les enfants sont mignons ; et le scénario tellement bien pensé que l’on ne sait absolument pas ce qui va se passer. C’est étrange et déroutant mais c'est justement ça qui fonctionne et qui donne l'envie d'y revenir. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wakusei-closet-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Goodnight world tome 1

    Taichiro est presque un ikkikomori, il ne sort de sa chambre que lorsqu’il a besoin de se nourrir. Il ne parle plus à son père qu’il considère comme un looser, ni à son frère et sa mère semble avoir quitté le domicile. Il passe son temps connecté à un jeu de réalité virtuelle « planet » dans lequel il a trouvé des compagnons avec lesquels il a des relations proches, comme celles d’une famille. A leurs côtés, il redécouvre des sentiments qu’il pensait disparus, naviguant entre réel et virtuel, il se heurte régulièrement à la dure réalité. Goodnight world est un constat d’une facette de la société actuelle, le manga montre les fractures sociales, les gens qui préfèrent fuir les problèmes et se réfugier dans un monde virtuel. Il montre à la fois que les liens ne se construisent pas facilement, qu’il faut partager pour créer et il dénonce, d’une certaine façon, ces espaces virtuels qui prennent de plus en plus d’importance dans la vie. Mais il n’y a pas que ça, car il y a l’histoire du jeu, des événements étranges liant réel et virtuel, qui ne sont pas sans rappeler des sujets déjà abordés dans SAO. Mais surtout, il y a cette « fausse famille » dont le lecteur apprend très vite l’identité et qui change toute la perception des relations entre les personnages. Un manga intrigant et innovant. Série finie en 5 tomes. Extrait ici : Goodnight World T.1 - AKATA (akazoom.fr)
  10. Titre de l'album : Goodnight world tome 1 Scenariste de l'album : OKABE Urû Dessinateur de l'album : OKABE Urû Coloriste : Editeur de l'album : Akata Note : Résumé de l'album : Avec "Goodnight World", Uru Okabe livre un manga d'action complexe, qui questionne sur les univers virtuels... Entre catfishing, famille décomposée et désespoir, le mangaka dresse un portrait sombre et lucide du monde contemporain. Taichiro est en rupture sociale complète. Détestant sa famille du plus profond de son être, il s'est réfugié dans PLANET, le MMO en réalité virtuelle le plus en vogue du moment. Dans cette autre réalité, il est membre d'Akabane, l'une des plus prestigieuses guildes de ce jeu en ligne. Au sein de cet autre univers, il s'est créé une famille de substitution. Aux côtés de Shiro, Mei et AAAAA, il espère bien vaincre le légendaire Black Bird of Happiness. Mais l'équilibre précaire de sa vie bascule quand, un jour, son véritable père est hospitalisé... Rappelé brutalement à la réalité par sa famille qu'il exècre, ne risque-t-il pas d'aller de désillusion en déception en découvrant ceux qui se cachent derrière ses camarades de guilde ? Critique : Taichiro est presque un ikkikomori, il ne sort de sa chambre que lorsqu’il a besoin de se nourrir. Il ne parle plus à son père qu’il considère comme un looser, ni à son frère et sa mère semble avoir quitté le domicile. Il passe son temps connecté à un jeu de réalité virtuelle « planet » dans lequel il a trouvé des compagnons avec lesquels il a des relations proches, comme celles d’une famille. A leurs côtés, il redécouvre des sentiments qu’il pensait disparus, naviguant entre réel et virtuel, il se heurte régulièrement à la dure réalité. Goodnight world est un constat d’une facette de la société actuelle, le manga montre les fractures sociales, les gens qui préfèrent fuir les problèmes et se réfugier dans un monde virtuel. Il montre à la fois que les liens ne se construisent pas facilement, qu’il faut partager pour créer et il dénonce, d’une certaine façon, ces espaces virtuels qui prennent de plus en plus d’importance dans la vie. Mais il n’y a pas que ça, car il y a l’histoire du jeu, des événements étranges liant réel et virtuel, qui ne sont pas sans rappeler des sujets déjà abordés dans SAO. Mais surtout, il y a cette « fausse famille » dont le lecteur apprend très vite l’identité et qui change toute la perception des relations entre les personnages. Un manga intrigant et innovant. Série finie en 5 tomes. Extrait ici : Goodnight World T.1 - AKATA (akazoom.fr) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/goodnight-world-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : No gun's life t11 Scenariste de l'album : Tasuku Karasuma Dessinateur de l'album : Tasuku Karasuma Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Jûzô Inui est un extend : on lui a implanté un revolver à la place de la tête. Depuis la grande guerre, il gagne sa vie dans cette ville grouillante d'autres extends, d'autres individus bénéficiant, comme lui, d'extensions mécaniques. Son business ? Résoudre des affaires dans lesquelles des extends sont impliqués. Un jour, Jûzô reçoit l'étrange visite d'un homme poursuivi par la police pour kidnapping. Il demande à Jûzô de protéger l'enfant qu'il a enlevé... !! Toutefois la gigantesque multinationale Beruhren va entrer dans le jeu... Jûzo est loin de se douter du guêpier dans lequel il vient de fourrer son nez ! Critique : Encore un excellent tome de no gun's life. Excellent car nous proposant une vraie avancée avec un retour au centre de l'histoire de Tetsurō et de son Harmonie pas comme les autres. On en apprend énormément sur Beruhren, sur le passé de Tetsurō et sur pourquoi il est si important aux yeux de Beruhren. L'explication de la création d'Harmonie est particulièrement bien faite car reposant sur quelque chose de particulièrement humain. Coté Jûzô on n’est pas en reste non plus car son ancien partenaire reviens d'entre les morts pour nous montrer que l'implication de Jûzô est tout sauf un hasard. Toute cette histoire commence à sentir bon la fin de série (toujours en cours au japon avec juste un tome de plus) et ce n'est pas pour me déplaire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/no-guns-life-tome-11?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    No gun's life t11

    Encore un excellent tome de no gun's life. Excellent car nous proposant une vraie avancée avec un retour au centre de l'histoire de Tetsurō et de son Harmonie pas comme les autres. On en apprend énormément sur Beruhren, sur le passé de Tetsurō et sur pourquoi il est si important aux yeux de Beruhren. L'explication de la création d'Harmonie est particulièrement bien faite car reposant sur quelque chose de particulièrement humain. Coté Jûzô on n’est pas en reste non plus car son ancien partenaire reviens d'entre les morts pour nous montrer que l'implication de Jûzô est tout sauf un hasard. Toute cette histoire commence à sentir bon la fin de série (toujours en cours au japon avec juste un tome de plus) et ce n'est pas pour me déplaire.
  13. Les jours se suivent et se ressemblent pour Ao Sakurai, dès qu’il se retrouve loin de Miyako, d’autres difformes se rapprochent, toutes prêtent à le dévorer. Mais cette fois, ce n’est pas n’importe laquelle qui arrive, c’est une ancienne connaissance de Sakurai, les deux femmes se font face et le garçon est partagé, il ne veut perdre ni l’une ni l’autre. Les difformes sont toujours aussi bien représentées, elles savent être séduisantes quand il le faut et tout autant terrifiantes quand leur vraie nature ressurgit. D’autres personnages font leur apparition, ils surveillent au loin et semblent avoir des informations. On apprend ainsi ce que sont réellement les difformes et ce qu’elles recherchent chez Ao. Le tome est efficace, sans temps mort, il oscille habilement entre érotisme et horreur et sème suffisamment d’informations pour avoir envie de lire la suite.
  14. Titre de l'album : Le 9 août, tu me dévoreras tome 2 Scenariste de l'album : TOMOMI Dessinateur de l'album : TOMOMI Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Passion, désir et maladie dans ce suspense d'amour. Une œuvre entre bishôjo et horreur. Ao Sakurai est un lycéen ordinaire, à une exception près : des créatures, les difformes, le harcèlent en quête de son amour. L'une d'elle, Miyako, s'est débarrassée de la professeure d'Ao qui appartenait à la même espèce. Persuadé de ne plus être à l'abri nulle part, Ao retrouve un peu son calme quand il revoit Yae, une jeune femme rencontrée durant son enfance. Malheureusement pour lui, les apparences sont souvent trompeuses !! Critique : Les jours se suivent et se ressemblent pour Ao Sakurai, dès qu’il se retrouve loin de Miyako, d’autres difformes se rapprochent, toutes prêtent à le dévorer. Mais cette fois, ce n’est pas n’importe laquelle qui arrive, c’est une ancienne connaissance de Sakurai, les deux femmes se font face et le garçon est partagé, il ne veut perdre ni l’une ni l’autre. Les difformes sont toujours aussi bien représentées, elles savent être séduisantes quand il le faut et tout autant terrifiantes quand leur vraie nature ressurgit. D’autres personnages font leur apparition, ils surveillent au loin et semblent avoir des informations. On apprend ainsi ce que sont réellement les difformes et ce qu’elles recherchent chez Ao. Le tome est efficace, sans temps mort, il oscille habilement entre érotisme et horreur et sème suffisamment d’informations pour avoir envie de lire la suite. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-9-aout-tu-me-devoreras-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    Ragna Crimson tome 8

    Suite du combat contre les dragons ailés, Ragna et ses compagnons semblent être en mauvaise posture, séparés, épuisés, ils misent tout sur une dernière offensive. Un tome de combat principalement, avec un retour sur le passé de certains membres des dragons ailés et comment ils en sont arrivés là. Je dois avouer que j’avais oublié ce qui se passait dans le tome précédent, qui était aussi un tome de combats d’ailleurs. Les détails des affrontements ne m’ont pas passionnée, j’ai trouvé la construction de l’histoire un peu brouillonne. Après, il y a quelques bribes par ci par là qui permettent de donner de nouvelles orientations au manga et surtout un final plutôt inattendu. Vivement que l’on retrouve Crimson et que l’on avance un peu.
  16. Titre de l'album : Ragna Crimson tome 8 Scenariste de l'album : KOBAYASHI Daiki Dessinateur de l'album : KOBAYASHI Daiki Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : Les chasseurs de dragons tuent leurs proies avec leur épée d'argent afin de toucher une récompense. Parmi eux, il y a Ragna, un jeune homme plutôt faible faisant équipe avec Léonica, une chasseuse de génie qui peut se vanter d'avoir tué bien plus de dragons que n'importe quel chasseur. Ragna n'a qu'un seul désir : rester pour toujours à ses côtés. Mais, suite à l'apparition d'un ennemi impitoyable, le souhait du jeune homme ne pourra jamais être exaucé... Seul un être puissant peut défier ces créatures. Pour s'opposer au terrible destin qui s'annonce et changer le cours de l'histoire, Ragna n'aura pas d'autre choix que de repousser ses limites...! Critique : Suite du combat contre les dragons ailés, Ragna et ses compagnons semblent être en mauvaise posture, séparés, épuisés, ils misent tout sur une dernière offensive. Un tome de combat principalement, avec un retour sur le passé de certains membres des dragons ailés et comment ils en sont arrivés là. Je dois avouer que j’avais oublié ce qui se passait dans le tome précédent, qui était aussi un tome de combats d’ailleurs. Les détails des affrontements ne m’ont pas passionnée, j’ai trouvé la construction de l’histoire un peu brouillonne. Après, il y a quelques bribes par ci par là qui permettent de donner de nouvelles orientations au manga et surtout un final plutôt inattendu. Vivement que l’on retrouve Crimson et que l’on avance un peu. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ragna-crimson-tome-8?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nickad

    Bons Plans

    On avait parlé de faire un topic sur le sujet alors voilà : Opération Comics à 4.90 euros chez Urban à partir du 16 Juin 2021 sur les Vilains de l'univers de DC comics Voici la liste (édition souple) : Le Joker de Brian Azzarello et Lee Bermejo Batman - L'Asile d'Arkham de Dan Slott et Ryan Sook Les Sirènes de Gotham, de Paul Dini Suicide Squad Rebirth, la relance de 2016 de l'équipe avec Rob Williams à l'écriture et Jim Lee sur une partie des dessins Justice League vs Suicide Squad, un premier crossover de l'époque Rebirth Justice League : Forever Evil, le grand premier event de l'époque DC Renaissance Batman vs Bane, soit le troisième arc du Batman de Tom King, avec David Finch aux dessins. Batman vs Deathstroke, qui est bien l'arc éponyme du run de Christopher Priest sur Deathstroke Batman vs Pingouin, sous lequel se cache en fait La Splendeur du Pingouin, piloté par Gregg Hurwitz et dessiné par Szymon Kudranski. Harley Quinn Rebirth, d'Amanda Conner et Jimmy Palmiotti,
  18. Titre de l'album : La déchéance d'un homme tome 1 Scenariste de l'album : DAZAI Osamu Dessinateur de l'album : ITÔ Junji Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Yôzô Ôba souffre énormément du regard que les autres portent sur lui et ne comprend pas le bonheur de son entourage. La solution qu'il finit par trouver pour s'en guérir : se transformer en bouffon. C'est ainsi que s'écoulent ses jours, à se vouer à ce rôle de clown empli de souffrance. « Extérieurement, le sourire ne me quittait pas intérieurement, en revanche, c'était le désespoir. » Critique : La déchéance d’un homme c’est tout d’abord un roman de Osamu Dazai sorti en 1948 où l’auteur s’inspire fortement de sa propre vie pour montrer ses désillusions du monde et surtout du genre humain. On suit la vie d’un homme qui ne sait pas s’affirmer, qui va subir la présence des autres, qui craint plus que tout leur regard et qui va finir par se perdre. Junji Itô en fait ici une adaptation en 3 volumes. Si le scénario suit le roman, Itô nous entraine bien dans son univers. D’abord par son dessin, sa façon très particulière de faire ressortir les émotions (l’effroi, le dégoût, la peur, la lassitude…) de ses personnages, ensuite par son interprétation des hallucinations que vit le personnage principal entre fantastique et horreur. Le rendu des paysages d’époque est superbe, avec le souci du détail mais c’est surtout dans les moments dramatiques que l’on ressent tout le génie de l’auteur avec sa capacité de nous entrainer avec lui. Soulignons aussi le grand retour de Junji Itô chez nos éditeurs avec la sortie des intégrales de Spirale et Gyo chez Delcourt et Tomié prévue en juillet chez Mangetsu. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-decheance-d-un-homme-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Mushoku tensei t14

    Ah j'y ai cru ! Après le retour sur le droit chemin (enfin on l'espère) de the rising of the shield hero, les premières pages de ce tome 14 de Mushoku tensei m'ont faites espérer un retour dans le droit chemin de cette série aussi. On effet on reparle du mystérieux dieu, on reparle d'Erin..... Mais au final cela ressemble plus des effets d'annoncent pour rassurer les lecteurs inquiets plus qu'autre chose. Car mais ces souvenirs sortit d'un premier arc réussi, ce tome ci continue cet arc globalement décevant avec, cette fois ci, les semi- humains en rut..... Voilà voilà... Alors oui il est vrai qu'on avance un peu dans le bon sens quand même, surtout à la fin, mais rien de définitif et rien qui n'empêche la série de tomber dans ses travers. Bref un tome au mieux sympa et qui laisse espérer une évolution positive de l'histoire.... dit comme ça c'est le meilleurs des 4 derniers tomes au final.
  20. Titre de l'album : Mushoku tensei t14 Scenariste de l'album : Rifujin Na Magonote Dessinateur de l'album : Yuka Fujikawa Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Sa première vie sur Terre avait été un ratage total. Réincarné dans un monde de magie et d'épées, Rudeus va tout faire pour éviter les erreurs du passé... et sera peut-être le nouveau héros d'un monde en péril ? "En quel honneur suis-je obligé de me battre contre le souverain démoniaque ?" Rudeus s'est inscrit à l'académie de magie pour poursuivre son enquête sur le cataclysme qui a frappé Fittoa. Lorsque vient l'époque de l'année où les semi-humaines sont en chaleur, il est provoqué par une série de prétendants qui veulent en découdre avec lui et gagner les faveurs de Lynia et de Pursena ! Sur ces entrefaites, un visiteur surprise arrive lui aussi à Lanoa et sème le tumulte sur le campus... Plus tard, Rudeus fait une rencontre qui pourrait bien changer le cours de son existence ! Critique : Ah j'y ai cru ! Après le retour sur le droit chemin (enfin on l'espère) de the rising of the shield hero, les premières pages de ce tome 14 de Mushoku tensei m'ont faites espérer un retour dans le droit chemin de cette série aussi. On effet on reparle du mystérieux dieu, on reparle d'Erin..... Mais au final cela ressemble plus des effets d'annoncent pour rassurer les lecteurs inquiets plus qu'autre chose. Car mais ces souvenirs sortit d'un premier arc réussi, ce tome ci continue cet arc globalement décevant avec, cette fois ci, les semi- humains en rut..... Voilà voilà... Alors oui il est vrai qu'on avance un peu dans le bon sens quand même, surtout à la fin, mais rien de définitif et rien qui n'empêche la série de tomber dans ses travers. Bref un tome au mieux sympa et qui laisse espérer une évolution positive de l'histoire.... dit comme ça c'est le meilleurs des 4 derniers tomes au final. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mushoku-tensei-tome-14?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Eden perfect edition tome 1 Scenariste de l'album : ENDO Hiroki Dessinateur de l'album : ENDO Hiroki Coloriste : Editeur de l'album : Panini Note : Résumé de l'album : La Terre, dans un futur proche. Le closure virus, un mal mortel et incurable dont l'origine est inconnue, a dévasté la population mondiale. Dans les décombres de la civilisation, l'humanité tente de se relever. Une famille, en particulier, fait tout ce qu'elle peut pour survivre : la famille Ballard, dont l'un des membres, Enoa, est immunisé contre le virus depuis sa naissance. Si l'espèce humaine a frôlé l'extinction, ses travers sont toujours bien présents : l'égoïsme, l'avarice, la volonté de domination, l'individualisme... Critique : Hiroki Endo est un perfectionniste, il dit qu’il est toujours à la recherche de l’œuvre ultime, celle qui lui fera oublier toutes les autres, c’est dans cet esprit qu’il a conçu Eden. Il crée un univers riche, détaillé et largement documenté où l’on retrouve certaines de ces inspirations comme Akira ou Neon Genesis Evangelion. Eden n’a pas vieilli et aujourd’hui, en pleine pandémie, il a toute sa place et les questions qu’il soulève sont bien d’actualité. Dans un contexte post-épidémie, il pose des questions sur l’humanité, la science, la religion, sur l’adaptabilité de l’homme face à l’environnement. Il met aussi l’accent sur tous les travers humains : ce qui ressort d’une crise mondiale, qui en profite, qui survit et comment. Etrangement, Eden m’a fait la même impression qu’à ma première lecture : un graphisme travaillé, une histoire moderne et complexe, un peu trop parfois. Même si Eden est résolument un manga incontournable, il n’est pas facilement accessible dans la mesure où il y a beaucoup d’informations, il faut prendre le temps de le lire et de comprendre. 18 ans après sa 1ere sortie en France, Panini nous offre une réédition de qualité avec un format un peu plus grand qui permet de mieux apprécier le dessin très détaillé de Hiroki Endo. (série en 9 tomes, tomes doubles par rapport à la 1ère édition) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/eden-perfect-edition-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Hôtel Voynich tome 1

    Taizo Kazuki arrive sur l’ile de Blefuscu pour tourisme et séjourne à l’hôtel Voynich. Il va croiser le personnel de l’hôtel et ses pensionnaires, tous en l’air d’avoir des raisons bien précises d’être là. Mais l’ile comme l’hôtel ne semblent pas tout à fait normaux, en plus de légendes spirituelles très fortes, une augmentation de la violence entoure ce lieu si particulier. Le manga est une suite de courtes scènes sur la vie de l’hôtel et de l’ile, mais il y a quand même une évolution dans l’histoire et dans les relations entre les protagonistes. Les étrangetés ambiantes trouvent leurs explications petit à petit. Les personnages sont atypiques, un peu déjantés, et baignent toujours entre fantastique (limite monstre de foire) et mafieux ; ce qui fait que les scénettes sont variées. Si la lecture n’est pas déplaisante et ne manque pas d’originalité, le manga n’a pas un intérêt flagrant, on nous annonce de l’humour ce qui est tout à fait relatif. Une question de point de vue je suppose… Finalement, le manga est plutôt bien fait mais m’a laissé de marbre. A vous de voir. Série finie en 3 tomes.
  23. Titre de l'album : Hôtel Voynich tome 1 Scenariste de l'album : DOUMAN Seiman Dessinateur de l'album : DOUMAN Seiman Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Après de tragiques événements, Taizou a décidé de s’offrir une pause. C’est sur la petite île de Blefuscu, en plein océan Pacifique, qu’il jette son dévolu. Isolée et méconnue, il pense pouvoir y trouver le calme et la détente dont il a bien besoin. Mais des femmes de chambre au patron en passant par les clients, son hôtel héberge de bien étranges individus… et il se pourrait bien que Blefuscu ne soit pas exactement un îlot de sérénité… Critique : Taizo Kazuki arrive sur l’ile de Blefuscu pour tourisme et séjourne à l’hôtel Voynich. Il va croiser le personnel de l’hôtel et ses pensionnaires, tous en l’air d’avoir des raisons bien précises d’être là. Mais l’ile comme l’hôtel ne semblent pas tout à fait normaux, en plus de légendes spirituelles très fortes, une augmentation de la violence entoure ce lieu si particulier. Le manga est une suite de courtes scènes sur la vie de l’hôtel et de l’ile, mais il y a quand même une évolution dans l’histoire et dans les relations entre les protagonistes. Les étrangetés ambiantes trouvent leurs explications petit à petit. Les personnages sont atypiques, un peu déjantés, et baignent toujours entre fantastique (limite monstre de foire) et mafieux ; ce qui fait que les scénettes sont variées. Si la lecture n’est pas déplaisante et ne manque pas d’originalité, le manga n’a pas un intérêt flagrant, on nous annonce de l’humour ce qui est tout à fait relatif. Une question de point de vue je suppose… Finalement, le manga est plutôt bien fait mais m’a laissé de marbre. A vous de voir. Série finie en 3 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/voynich-hotel-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. La première chose que je me suis dite c’est : « encore un manga sur les chats », je ne m’attendais pas forcément à une révolution, même si les chats sont mignons, je ne voyais pas ce que ce manga pouvait apporter de plus ! Et bien contre toute attente, j’ai grandement appréciée cette lecture et pas une seule fois, je me suis dit que c’était du déjà-vu. Dans une animalerie, un gros chat adulte et pas très mignon attend que quelqu’un l’achète enfin, non seulement il est moche mais cette attente la rendu triste et seul. Un jour un homme d’âge mur décide de l’adopter, lui aussi est triste et seul. Ces deux êtres vont s’apprivoiser l’un l’autre et combler leur vide sentimental. Le chat qui rendait l’homme heureux est un manga touchant et drôle. Touchant car ces deux êtres ont chacun à leur façon, le poids des ans et le fardeau d’une vie et drôle car il est construit de telle façon à ce que l’on a les pensées de l’homme et celles du chat, qui conscient de son physique ingrat a des réflexions plutôt marrantes. A travers leur quotidien, on voit le triste destin des animaux en cage dont personne ne veut, on voit le vide laissé par l’absence d’un être cher et tout ce que peut apporter une présence, même animale, dans la vie. C’est simple, sans fioriture, plein d’une douce chaleur qui réchauffe le cœur. Un manga bon pour le moral et agréable à lire.
  25. Titre de l'album : Le chat qui rendait l'homme heureux - et inversement - tome 1 Scenariste de l'album : SAKURAI Umi Dessinateur de l'album : SAKURAI Umi Coloriste : Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Fuyuki Kanda est un homme seul et triste. Un jour, il décide d'entrer dans une animalerie où il remarque Fukumaru, un chat pas très beau, gros et plus très jeune. Ce dernier semble triste et désespéré car personne ne veut de lui. Pourtant, de manière inattendue, l'homme va l'adopter ! Ainsi commence l'histoire d'un quotidien plein de tendresse, entre un homme et un chat en mal d'amour. Critique : La première chose que je me suis dite c’est : « encore un manga sur les chats », je ne m’attendais pas forcément à une révolution, même si les chats sont mignons, je ne voyais pas ce que ce manga pouvait apporter de plus ! Et bien contre toute attente, j’ai grandement appréciée cette lecture et pas une seule fois, je me suis dit que c’était du déjà-vu. Dans une animalerie, un gros chat adulte et pas très mignon attend que quelqu’un l’achète enfin, non seulement il est moche mais cette attente la rendu triste et seul. Un jour un homme d’âge mur décide de l’adopter, lui aussi est triste et seul. Ces deux êtres vont s’apprivoiser l’un l’autre et combler leur vide sentimental. Le chat qui rendait l’homme heureux est un manga touchant et drôle. Touchant car ces deux êtres ont chacun à leur façon, le poids des ans et le fardeau d’une vie et drôle car il est construit de telle façon à ce que l’on a les pensées de l’homme et celles du chat, qui conscient de son physique ingrat a des réflexions plutôt marrantes. A travers leur quotidien, on voit le triste destin des animaux en cage dont personne ne veut, on voit le vide laissé par l’absence d’un être cher et tout ce que peut apporter une présence, même animale, dans la vie. C’est simple, sans fioriture, plein d’une douce chaleur qui réchauffe le cœur. Un manga bon pour le moral et agréable à lire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-chat-qui-rendait-l-homme-heureux-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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