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  1. Titre de l'album : Looking for Banksy Scenariste de l'album : Francesco Matteuzzi Dessinateur de l'album : Marco Maraggi Coloriste : Marco Maraggi Editeur de l'album : Hugo bd Note : Résumé de l'album : Le mystère Banksy... Artiste (ou groupe d'artistes) farouchement anonyme, Banksy n'en finit pas de défrayer la chronique ronflante du monde de l'art contemporain. Provocant et contestaire, il fait ses débuts à Bristol avant d'investir les plus grandes villes de la planète (New York, Bethléem, Londres, Calais). Son oeuvre politique dénonçant avec force humour noir dictatures, atteintes à l'environnement, surveillance policière, crise économique... est régulièrement exposée lors d'événements toujours très courus, et reproduite plus ou moins légalement sur un grand nombre de goodies. Chacune de ses interventions (la dernière en date - l'autodestruction de l'une de ses oeuvres mise aux enchères en 2018) est suivie et commentée dans la presse et sur les réseaux sociaux. ... expliqué aux ados : Banksy et le street art sont au coeur de l'aventure vécue par deux jeunes gens, un tagueur amateur et une Youtubeuse, arrêtés par la po lice pour vandalisme. Leur punition : nettoyer les graffitis de Londres. C'est l'occasion pour eux de remonter l'histoire de ce mouvement et de sa plus célèbre incarnation, Banksy, et d'analyser les oeuvres les plus marquantes de l'artiste (Girl With Balloon, Love in the Air, Can't Beat That Feeling, The Kissing Coppers...). Critique : Banksy a toujours été un mystère pour moi alors cet album tombait à pic. Un mystère surtout au niveau de ses motivations qui ne semblent pas être l'argent. Et c'est justement de ces motivations que traite ce Looking for Banksy. Et il se trouve que je n'avais pas vraiment aucune idée de l'implication politique des dessins de Banksy. pour moi, c'était un grapheur fantasque de génie alors que c'est un artiste beaucoup plus complet et dont chacune des œuvres défend une cause. De ses débuts supposés dans les banlieues anglaises à l'hyper médiatisation de ses œuvres, ce Looking for Banksy nous présente un parcours présumé d'un artiste qui réussit encore à déjouer la surveillance généralisée, et continu d'ouvrer dans le plus grand secret tout en défendant les causes qui lui tiennent à cœur. Un grand personnage de l'art (homme ou femme) à n'en pas douter et un album super instructif pour ce qui, comme moi, ne connaissaient que ses coups d'éclats. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/looking-for-banksy?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. poseidon2

    Looking for Banksy

    Banksy a toujours été un mystère pour moi alors cet album tombait à pic. Un mystère surtout au niveau de ses motivations qui ne semblent pas être l'argent. Et c'est justement de ces motivations que traite ce Looking for Banksy. Et il se trouve que je n'avais pas vraiment aucune idée de l'implication politique des dessins de Banksy. pour moi, c'était un grapheur fantasque de génie alors que c'est un artiste beaucoup plus complet et dont chacune des œuvres défend une cause. De ses débuts supposés dans les banlieues anglaises à l'hyper médiatisation de ses œuvres, ce Looking for Banksy nous présente un parcours présumé d'un artiste qui réussit encore à déjouer la surveillance généralisée, et continu d'ouvrer dans le plus grand secret tout en défendant les causes qui lui tiennent à cœur. Un grand personnage de l'art (homme ou femme) à n'en pas douter et un album super instructif pour ce qui, comme moi, ne connaissaient que ses coups d'éclats.
  3. Titre de l'album : A Short Story - La véritable histoire du Dahlia Noir Scenariste de l'album : Run Dessinateur de l'album : Florent Maudoux Coloriste : Run & Florent Maudoux Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : A Short Story retrace avec un souci du détail sans précédent la vraie histoire d'Elizabeth Short, plus connue sous le pseudonyme du Dahlia Noir, qui avait quitté son Massachusetts natal pour s'installer à Los Angeles, envisageant une carrière de star hollywoodienne. L'histoire et les dialogues, écrits d'après les documents déclassifiés du FBI, retrace la vie de cette jeune femme perdue dans Hollywood, en particulier les 3 mois qui ont précédé son horrible assassinat, et repose sur les témoignages recoupés de gens l'ayant connue et côtoyée. De son séjour au Figueroa Hotel avec Marjorie Grahams, à l'incident des trois de San Diego, un récit méticuleusement documenté, loin des clichés habituels sur une figure féminine dont on pensait tout connaître. Critique : Que c'est difficile de noter cette BD pour moi. C'est l'histoire d'un fait divers sordide dont beaucoup d'entre vous ont entendu parler. Le format BD est entrecoupé d'éléments graphiques et de documents d'époques permettant de mettre en valeurs les témoignages et les narrations qui entrecoupent le récit. Celui-ci se concentre finalement sur ce que l'on sait de la victime, sur les mois qui précèdent son assassinat. Je vous avoue que je me suis ennuyé sur cette BD, alors même que le traitement graphique de Florent Maudoux est juste sublime comme à son habitude. Reste que c'est un documentaire sur une vieille affaire de fait divers sanglante et macabre, et que la victime n'attire même pas la sympathie, ajoutez à cela qu'à la fin on n'en sait pas bien plus qu'au début sur l'identité du meurtrier, et pour cause, celui-ci n'ayant toujours pas été formellement identifié, et bien j'ai eu du mal à trouver un intérêt à cette lecture. J'avais eu le même ressenti sur l'homme qui tua Chris Kyle par Nury et Büno, alors même que c'est également deux auteurs que j'adore. Je vous avoue également que le personnage et la personnalité de Melle Short ne m'a pas passionné outre mesure bien que les auteurs aient visiblement été très intéressés par cette partie là. Bref, pour les amateurs de faits divers et de cette amérique d'après guerre, foncez, le dessin de Florent Maudoux est juste exceptionnel et la quantité de travail documentaire réalisé stupéfiante. L'album est énorme, et la quantité de textes, témoignages et photos d'époque vous immergeront à coups sûr, en plus de vous occuper une longue soirée. Pour les autres, passez votre tour. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/a-short-story?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Que c'est difficile de noter cette BD pour moi. C'est l'histoire d'un fait divers sordide dont beaucoup d'entre vous ont entendu parler. Le format BD est entrecoupé d'éléments graphiques et de documents d'époques permettant de mettre en valeurs les témoignages et les narrations qui entrecoupent le récit. Celui-ci se concentre finalement sur ce que l'on sait de la victime, sur les mois qui précèdent son assassinat. Je vous avoue que je me suis ennuyé sur cette BD, alors même que le traitement graphique de Florent Maudoux est juste sublime comme à son habitude. Reste que c'est un documentaire sur une vieille affaire de fait divers sanglante et macabre, et que la victime n'attire même pas la sympathie, ajoutez à cela qu'à la fin on n'en sait pas bien plus qu'au début sur l'identité du meurtrier, et pour cause, celui-ci n'ayant toujours pas été formellement identifié, et bien j'ai eu du mal à trouver un intérêt à cette lecture. J'avais eu le même ressenti sur l'homme qui tua Chris Kyle par Nury et Büno, alors même que c'est également deux auteurs que j'adore. Je vous avoue également que le personnage et la personnalité de Melle Short ne m'a pas passionné outre mesure bien que les auteurs aient visiblement été très intéressés par cette partie là. Bref, pour les amateurs de faits divers et de cette amérique d'après guerre, foncez, le dessin de Florent Maudoux est juste exceptionnel et la quantité de travail documentaire réalisé stupéfiante. L'album est énorme, et la quantité de textes, témoignages et photos d'époque vous immergeront à coups sûr, en plus de vous occuper une longue soirée. Pour les autres, passez votre tour.
  5. Titre de l'album : La bigaille - histoire d'une utopie culturelle collective Scenariste de l'album : Thibaut Lambert Dessinateur de l'album : Thibaut Lambert Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Face aux difficultés d'accès à la culture en milieu rural, un groupe de citoyens a créé une association qui donne vie à un projet culturel collectif : La Bigaille, un bar associatif, ouvert à tous et géré par des bénévoles depuis 10 ans. Leur programmation artistique séduisante redynamise la petite ville de campagne et ses environs. L'expérience, véritable modèle de réussite, montre à quel point l'important n'est pas d'avoir ni d'être, mais de faire ensemble ; elle nous invite à co construire nos propres projets écologiques ayant du sens dans un monde en mutation. Critique : En voilà une BD qui redonne un peu d'espoir en l'humanité. Une histoire ou la motivation de certain à réussi à profiter au bien de tous. Thibaut Lambert réussi le périlleux exercice de nous montrer un reportage sur la construction d'un bar sans alourdir la lecture de détails trop technique. Pour ce faire, il choisit intelligemment de ne se baser que sur les anecdotes des créateurs, pas vraiment sur les faits. Cela rend le reportage plus vivant et la réalisation de ce bar associatif beaucoup plus réaliste et accessible. Ça aurait pu être nous. Ce qui est vraiment bien dans ce reportage, c'est que Thibaut Lambert va au-delà de la simple création. Il va jusqu'à la passation de pouvoir des créateurs aux petits nouveaux. Une passation qui marque la viabilité du projet, un pu comme le passage de l'adolescence à l'âge adulte. Reste plus qu'à aller boire un verre à la Bigaille ! Autres infos : Des ronds dans l'O Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-bigaille/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. En voilà une BD qui redonne un peu d'espoir en l'humanité. Une histoire ou la motivation de certain à réussi à profiter au bien de tous. Thibaut Lambert réussi le périlleux exercice de nous montrer un reportage sur la construction d'un bar sans alourdir la lecture de détails trop technique. Pour ce faire, il choisit intelligemment de ne se baser que sur les anecdotes des créateurs, pas vraiment sur les faits. Cela rend le reportage plus vivant et la réalisation de ce bar associatif beaucoup plus réaliste et accessible. Ça aurait pu être nous. Ce qui est vraiment bien dans ce reportage, c'est que Thibaut Lambert va au-delà de la simple création. Il va jusqu'à la passation de pouvoir des créateurs aux petits nouveaux. Une passation qui marque la viabilité du projet, un pu comme le passage de l'adolescence à l'âge adulte. Reste plus qu'à aller boire un verre à la Bigaille !
  7. Titre de l'album : Journal inquiet d'Istanbul t1 Scenariste de l'album : Ersin Karabulut Dessinateur de l'album : Ersin Karabulut Coloriste : Ersin Karabulut Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : L'histoire vraie d'Ersin Karabulut, célèbre artiste de bande dessinée turc ; son parcours des banlieues déshéritées d'Istanbul aux sommets de l'édition et de la presse satirique ; comment il vécut, parfois en première ligne, les bouleversements et l'agitation politique de son pays, une Turquie transitant lentement d'une démocratie à un régime autoritaire. En même temps qu'il raconte son parcours d'artiste et de citoyen lambda, Ersin Karabulut dresse le portrait d'un pays tiraillé par des antagonismes politiques et sociétaux profonds, dont l'histoire récente est faite de coup d'états, d'espoir, de désillusion et de drames. Critique : La montée du totalitarisme ordinaire. Voilà comment on pourrait décrire le récit de Ersin Karabulut. On le savait plus ou moins. Nous en étions les témoins lointains de cette montée du totalitarisme en Turquie se demandant comment les gens pouvaient tolérer ça. Le récit de Ersin Karabulut est une vraie merveille d'éclaircissement sur l'évolution de la Turquie en 20 ans. Il est pile dans la tranche d'age qui a subi ce changement. Et donc en nous racontant sa vie, il nous montre les raisons de l'acceptation d'Erdogan par la majorité du peuple Turque. Mais il nous montre aussi à quel point les libres penseurs et autres laïques ont subi cette transformation sans ne pouvoir rien y faire. Ce qui fait de cet album une excellente BD plus qu'un documentaire sur la Turquie, c'est l'honnêteté dont fait preuve Ersin Karabulut en nous racontant sa vie, de jeune garçon rêveur à star de la BD, avec ses doutes, ses peines, ses erreurs... une vie normale au milieu de grand changement politiques ou Ersin Karabulut nous montre bien que ce genre de changement politique n'a pas le même impact en fonction de l'age auquel on le subit. Une BD aussi humaine qu'instructive. Elle met vraiment en avant le fait que personne n'est à l'abri d'un virage totalitaire rapide comme nous le rappel chaque élection présidentielle depuis plus de 15 ans. Une BD aussi sublimement illustrée. Ersin Karabulut nous montre l'étendu de son talent sur cet album. À première vue, on ne voit que les personnages ronds aux expressions disproportionnées. Mais en y regardant un peu plus, on remarque bien que notre auteur est capable de faire des dessins de style bien différents et que c'est vraiment un choix de sa part et non une limitation. Certaines case sont sublimes. Vous l'aurez compris, je commence cette rentrée avec un énorme coup de coeur ! Vivement le tome 2, même si l'on sait déjà qu'il risque de nous montrer une réalité bien triste sur la Turquie d'aujourd'hui. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/journal-inquiet-d-istanbul-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Journal inquiet d'Istanbul t1

    La montée du totalitarisme ordinaire. Voilà comment on pourrait décrire le récit de Ersin Karabulut. On le savait plus ou moins. Nous en étions les témoins lointains de cette montée du totalitarisme en Turquie se demandant comment les gens pouvaient tolérer ça. Le récit de Ersin Karabulut est une vraie merveille d'éclaircissement sur l'évolution de la Turquie en 20 ans. Il est pile dans la tranche d'age qui a subi ce changement. Et donc en nous racontant sa vie, il nous montre les raisons de l'acceptation d'Erdogan par la majorité du peuple Turque. Mais il nous montre aussi à quel point les libres penseurs et autres laïques ont subi cette transformation sans ne pouvoir rien y faire. Ce qui fait de cet album une excellente BD plus qu'un documentaire sur la Turquie, c'est l'honnêteté dont fait preuve Ersin Karabulut en nous racontant sa vie, de jeune garçon rêveur à star de la BD, avec ses doutes, ses peines, ses erreurs... une vie normale au milieu de grand changement politiques ou Ersin Karabulut nous montre bien que ce genre de changement politique n'a pas le même impact en fonction de l'age auquel on le subit. Une BD aussi humaine qu'instructive. Elle met vraiment en avant le fait que personne n'est à l'abri d'un virage totalitaire rapide comme nous le rappel chaque élection présidentielle depuis plus de 15 ans. Une BD aussi sublimement illustrée. Ersin Karabulut nous montre l'étendu de son talent sur cet album. À première vue, on ne voit que les personnages ronds aux expressions disproportionnées. Mais en y regardant un peu plus, on remarque bien que notre auteur est capable de faire des dessins de style bien différents et que c'est vraiment un choix de sa part et non une limitation. Certaines case sont sublimes. Vous l'aurez compris, je commence cette rentrée avec un énorme coup de coeur ! Vivement le tome 2, même si l'on sait déjà qu'il risque de nous montrer une réalité bien triste sur la Turquie d'aujourd'hui.
  9. Titre de l'album : Klaus Barbie - la route du rat Scenariste de l'album : Brrémaud Dessinateur de l'album : Bauer. Coloriste : Bauer. Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Responsable de la mort de centaines de Juifs et de résistants, dont Jean Moulin, le SS Klaus Barbie échappe à la justice et à une double condamnation à mort à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Quittant finalement son Allemagne natale pour l'Amérique du Sud, il y applique les mêmes méthodes et va jusqu'à organiser le coup d'État du dictateur Hugo Banzer. Véritable mercenaire, celui que l'on surnommait le Boucher de Lyon est finalement reconnu, puis traqué, jusqu'en 1987, date fatidique de son jugement et de sa condamnation, sans précédent en France : prison à perpétuité pour crime contre l'humanité. Fruit du travail conjugué de Frédéric BRÉMAUD et de Jean-Claude BAUER – qui a couvert le procès de 1987 pour Antenne 2 –, KLAUS BARBIE, LA ROUTE DU RAT retrace la vie de l'un des plus grands criminels de guerre du XXe siècle. S'appuyant sur des sources historiques et la participation de Jean-Olivier VIOUT, substitut général durant ce procès historique, ou encore de Serge KLARSFELD, grand défenseur de la cause des déportés juifs – qui signe la préface de cet ouvrage –, ils aboutissent à un récit nécessaire, témoignant de l'un des procès les plus retentissants de l'Histoire. Critique : Étonnante que cette BD reportage. Elle ne nous présente pas uniquement le personnage de Klaus Barbie, mais aussi et surtout sa traque et le combat que ca été pour le retrouver et le faire expatrier. Ce qui est marquant dans ce reportage, c'est que l'on se rend compte que Klaus Barbie n'a pas disparu bien longtemps, mais surtout qu'il avait suffisamment d'appui pour que l'on ne veuille pas l'extrader. Finalement, les massacres de Barbie n'ont été qu'une petite partie de la vie d'un homme qui a réussi, jusqu'à très tard, à toujours anguillé pour ne pas se faire attraper. Entre ses contacts à la CIA, ses amis en Amériques du sud et son charisme, il aurait vécu un grand nombre de vies différentes tout en narguant les gens à sa recherche. Cet album est aussi un album sur ces personnes qui n'ont jamais rien lâché jusqu'à obtenir ce que nombre de français attendaient : le procès et la condamnation de Klaus Barbie, le boucher de Lyon. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/klaus-barbie-la-route-du-rat?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    Klaus Barbie - la route du rat

    Étonnante que cette BD reportage. Elle ne nous présente pas uniquement le personnage de Klaus Barbie, mais aussi et surtout sa traque et le combat que ca été pour le retrouver et le faire expatrier. Ce qui est marquant dans ce reportage, c'est que l'on se rend compte que Klaus Barbie n'a pas disparu bien longtemps, mais surtout qu'il avait suffisamment d'appui pour que l'on ne veuille pas l'extrader. Finalement, les massacres de Barbie n'ont été qu'une petite partie de la vie d'un homme qui a réussi, jusqu'à très tard, à toujours anguillé pour ne pas se faire attraper. Entre ses contacts à la CIA, ses amis en Amériques du sud et son charisme, il aurait vécu un grand nombre de vies différentes tout en narguant les gens à sa recherche. Cet album est aussi un album sur ces personnes qui n'ont jamais rien lâché jusqu'à obtenir ce que nombre de français attendaient : le procès et la condamnation de Klaus Barbie, le boucher de Lyon.
  11. Titre de l'album : Une vie de gabier à bord de l'Hermione Scenariste de l'album : Guillaume Tauran Dessinateur de l'album : Guillaume Tauran Coloriste : Guillaume Tauran Editeur de l'album : Paquet Note : Résumé de l'album : L'Hermione est la reconsitution à l'identique de la frégate à bord de laquelle le Marquis de La Fayette est allé porter assistance aux insurgés américains en 1876, lors de la guerre d'indépendance qui allait donner naissance aux États-Unis d'Amérique. La frégate sillonne les mers depuis sa mise à l'eau en 2014. En entamant la lecture de cet ouvrage, vous embarquez au côté de l'équipe Tribord pour un retour de navigation jusqu'à Rochefort, port d'attache de l'Hermione. En posant le pied à bord, vous embarquez aux côtés d'un équipage unique, car tous volontaires ! Le rythme des quarts, la rigueur et l'engagement, la motivation aussi à faire partie de cette aventure humaine et maritime unique, mais aussi la difficulté des manoeuvres et l'esprit d'équipe, raconté par Guillaume Tauran, lui-même gabier à bord. La lecture est complétée par un dossier de présentation de l'Hermione, richement illustré. Critique : Tout le monde a entendu parler de l'Hermione. Ce projet un peu fou de faire revivre une frégate d'autrefois et de parcourir le monde à l'aide de voile et à quel point c'était difficile. Guillaume Tauran a passé plusieurs mois à bord de l'Hermione en tant que membre d'équipage et nous fait part de son expérience de marin de frégate. Si l'expérience semble vraiment intéressante, le côté hyper spécifique des descriptions de la vie à bord et des actions faites par chaque marin est un peu compliqué et donc un poil lassant pour des béotiens comme moi. On se rattache aux très beaux dessins de bateau et de mer qui jalonne l'album. Pour tout vous dire, je pense avoir globalement plus apprécier le recueil explicatif de 'aventure de l'Hermione, de sa construction à nos jours, que la dernière partie de la BD ou j'étais un peu lassé. Un récit pour les fans de navigation essentiellement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-vie-de-gabier-a-bord-de-l-hermione?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Tout le monde a entendu parler de l'Hermione. Ce projet un peu fou de faire revivre une frégate d'autrefois et de parcourir le monde à l'aide de voile et à quel point c'était difficile. Guillaume Tauran a passé plusieurs mois à bord de l'Hermione en tant que membre d'équipage et nous fait part de son expérience de marin de frégate. Si l'expérience semble vraiment intéressante, le côté hyper spécifique des descriptions de la vie à bord et des actions faites par chaque marin est un peu compliqué et donc un poil lassant pour des béotiens comme moi. On se rattache aux très beaux dessins de bateau et de mer qui jalonne l'album. Pour tout vous dire, je pense avoir globalement plus apprécier le recueil explicatif de 'aventure de l'Hermione, de sa construction à nos jours, que la dernière partie de la BD ou j'étais un peu lassé. Un récit pour les fans de navigation essentiellement.
  13. Titre de l'album : Maroni : les gens du fleuve Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Le piroguier a une connaissance intime du fleuve et de ses fameux « sauts ». La forêt touffue qui borde le fleuve est plein de mystères et d'histoires d'amour. Les chiens de Maripasoula errent en bande. Le Baklu est un démon créé avec l'âme d'un bébé. Instituteurs, médecins, infirmières, gendarmes, militaires, agents commerciaux, piroguiers, layonneurs et autres charpentiers sont les travailleurs du fleuve... Les armes parfois parlent d'une rive à l'autre. Mais l'enfance au bord du Maroni, dans cette France d'Amérique du Sud, malgré la distance, malgré les cultures, est-elle au fond si différente de l'enfance métropolitaine ? Les auteurs ont rapporté de leurs séjours sur place (souvent ensemble et avec Olivier Copin, Guyanais d'adoption) l'envie de faire un livre et de parler de cette France d'Amérique du Sud. D'une à dix-huit pages, réalisées sur place ou non, fictions ou reportages, drolatiques ou sérieuses, les histoires de Maroni composent une mosaïque de récits qui s'interpénètrent, se répondent et forment, au bout du compte, un chant d'amour pour la Guyane, son fleuve et ses peuples. Avec la collaboration de : Olivier Copin, Jean-Luc Cornette, Étienne Davodeau, Joub, Emmanuel Lepage, Thierry Martin, Aude Mermilliod, Nicoby, Eric Sagot, Terreur Graphique, Jean Louis Tripp. Critique : En voilà une très belle initiative : Inviter une belle branche d'auteurs de BDs au festival de bande dessinée d'un village de Guyane. Auteurs qui nous font part, au travers de petites histoires, de leurs découvertes du Maroni et la vie des gens du fleuve. Et ce qui est vraiment très bien dans ce recueil, c'est que nos auteurs ne prennent pas de filtre et nous racontent leurs ressentie. Ce recueil n'est pas une ode à la Guyane. Ce n'est pas un prospectus publicitaire pour de future vacances. Nos auteurs nous livrent des tranches de vies brutes, telles qu'elles ont l'air d'avoir lieux là-bas, avec leurs difficultés, leurs gravités et le décalage qu'elles peuvent avoir avec notre société "moderne". Une honnêteté qui rend la lecture encore plus intéressante et montre bien que ce genre de voyage n'a pas le même impact sur tous. Un album pour découvrir le vrai Maroni et donner (ou pas) envie d'aller voir sur place. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/maroni?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Maroni : les gens du fleuve

    En voilà une très belle initiative : Inviter une belle branche d'auteurs de BDs au festival de bande dessinée d'un village de Guyane. Auteurs qui nous font part, au travers de petites histoires, de leurs découvertes du Maroni et la vie des gens du fleuve. Et ce qui est vraiment très bien dans ce recueil, c'est que nos auteurs ne prennent pas de filtre et nous racontent leurs ressentie. Ce recueil n'est pas une ode à la Guyane. Ce n'est pas un prospectus publicitaire pour de future vacances. Nos auteurs nous livrent des tranches de vies brutes, telles qu'elles ont l'air d'avoir lieux là-bas, avec leurs difficultés, leurs gravités et le décalage qu'elles peuvent avoir avec notre société "moderne". Une honnêteté qui rend la lecture encore plus intéressante et montre bien que ce genre de voyage n'a pas le même impact sur tous. Un album pour découvrir le vrai Maroni et donner (ou pas) envie d'aller voir sur place.
  15. Hello les fans de manga ! @Nickad a réussi à entrer à paris manga (oui oui vous verrez que ce n'était pas de tout repos) et nous fait un super compte rendu son super week end ! Pour l'occasion on en à même fait une page dédiée ! Ca donne furieusement envie ! https://www.1001bd.com/index.php?/reportage/paris-manga/ Prochain gros rendez vous : la japan Expo 2022 ! Poseidon2, qui ne va pas échapper à la Japan Expo
  16. Le Sinaï. Une région qui, avant cette très belle lecture, m'étais inconnue. Une région d'Egypte qui était vaguement lié à des souvenirs de culture religieuse et un peu a des envies de plongées. Mais je n'aurais jamais relié cela au peuple berbère. Peuple que je ne connaissais quasiment que grâce au film Lawrence d'Arabie. De grosses lacunes et donc une superbe découverte via cet album. Car cet album n'est pas qu'une invitation au voyage. C’est aussi une invitation à la découverte d'une culture différente. Une culture radicalement différente. Une culture de personnes qui prennent le temps. De personnes qui vivent au rythme de la vie et qui n'essaye pas de faire changer cette vie pour que faire rentrer plus de chose qu'il n'en est possible en une journée. Une culture d'accueil et d'écoute très loin des clichés que l'on peut voir et lire un peu partout. Une culture et une population qui donne envie de faire bien plus, à Sharm El Sher, que de la plongée sous marine. Une culture mis en avant pas une superbe BD rempli de paysage somptueux et porté par un témoignage prenant. Une invitation au repos dans un monde qui va décidément beaucoup trop vite.
  17. Titre de l'album : Sinai, la terre qu'illumine la lune Scenariste de l'album : Fablo Brucini Dessinateur de l'album : Lello Bonaccorso Coloriste : Lello Bonaccorso Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : En 2012, Lelio Bonaccorso se rend en compagnie de son ami Fabio Brucini, spécialiste du désert, une première fois dans le Sinaï. Il est frappé par le sentiment de familiarité et d'authenticité qu'il trouve dans ce lieu. L'hospitalité et la capacité à vivre sereinement des Bédouins l'ont fait réfléchir. Pauvres, apparemment, selon nos critères occidentaux, ils possèdent deux choses qui nous échappent et ne peuvent s'acheter nulle part : le temps et le bonheur. De ce point de vue, le rituel du thé est emblématique : tandis qu'ils le boivent lentement, les Bédouins regardent le monde occidental et nous demandent : « Mais où courez-vous donc ? ». Depuis, ils y sont retournés régulièrement afin de recueillir la parole des femmes et des hommes qui peuplent ce désert envoûtant, pour nous faire partager leur sagesse et leur culture. Critique : Le Sinaï. Une région qui, avant cette très belle lecture, m'étais inconnue. Une région d'Egypte qui était vaguement lié à des souvenirs de culture religieuse et un peu a des envies de plongées. Mais je n'aurais jamais relié cela au peuple berbère. Peuple que je ne connaissais quasiment que grâce au film Lawrence d'Arabie. De grosses lacunes et donc une superbe découverte via cet album. Car cet album n'est pas qu'une invitation au voyage. C’est aussi une invitation à la découverte d'une culture différente. Une culture radicalement différente. Une culture de personnes qui prennent le temps. De personnes qui vivent au rythme de la vie et qui n'essaye pas de faire changer cette vie pour que faire rentrer plus de chose qu'il n'en est possible en une journée. Une culture d'accueil et d'écoute très loin des clichés que l'on peut voir et lire un peu partout. Une culture et une population qui donne envie de faire bien plus, à Sharm El Sher, que de la plongée sous marine. Une culture mis en avant pas une superbe BD rempli de paysage somptueux et porté par un témoignage prenant. Une invitation au repos dans un monde qui va décidément beaucoup trop vite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sinai-la-terre-illumine-lune?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Lorraine Coeur d'acier Scenariste de l'album : Tristan Thil Dessinateur de l'album : Vincent Bailly Coloriste : Vincent Bailly Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : C'est l'histoire d'une radio pirate qui défie le pouvoir : il y a quarante ans, Lorraine Coeur d'Acier posait, pour toujours, un jalon essentiel dans l'histoire des luttes et des radios libres. Une radio populaire qui libère la parole d'une population tout entière. Lorraine Coeur d'Acier ? Le 12 décembre 1978, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, est annoncé le plan Davignon qui va liquider la sidérurgie dans le bassin lorrain. Début mars 1979 débarquent à Longwy les journalistes Marcel Trillat et Jacques Dupont : à l'instigation de la CGT, les deux journalistes vont animer des mois durant ce qui allait devenir une radio à nulle autre pareille, une radio de lutte, une radio illégale défiant le pouvoir giscardien, mais aussi une radio « libre », au sens plein de ce terme. Une radio ouverte à tous. « Y compris aux gauchistes et à la droite ? », s'étrangle Eugène. C'est juré, il n'y mettra jamais les pieds. Camille, à rebours de son père, la fréquentera chaque jour, et pas seulement pour la belle voix de Mathilde... Critique : N'en croyez pas le résumé de l'éditeur. Ce Lorrraine Coeur d'acier n'est pas un livre sur les radios libres. C'est livre sur une époque. Une époque que beaucoup d'entre nous n'ont pas connu. Une époque ou beaucoup de choses ont basculé. Une époque de tous les possibles et de toutes les peurs : les années 70. En effet les années 70 marque la fin des trentes glorieuses. Elle marque la fin du plein emploi et le début d'un marasme dans lequel nous sommes encore : la prise de pouvoir de l'économie de marché sur le monde. La mondialisation et la course au toujours moins cher et au toujours plus. Une course qui nous parait naturelle mais une course qui ne l'était pas dans les années 70, 1968 en est la preuve. A cette époque on pouvait encore dire ce qu'on voulait à radio sans se faire jeter des cailloux virtuels par les bienpensants du web. Une époque ou, si l'on était pas d'accord, on ne retrouvait pas 1000 idiots cachés derrière leur écrans qui pensent comme vous et vous donnent l'impression d'etre dans votre bon droit. Une époque ou une radio a décidé de laisser parler les gens, contre un gourvernement en quête de régulation de l'information (ca aussi c'est entré dans les moeurs) et surtout pour permettre à tous de décrire leurs vies, leurs misères et leurs désespoirs. Une époque qui ne rêvait que d'une chose : d'un emploi digne pour chacun et qui pensait pouvoir changer l'avenir... Une époque que je n'ai pas connu mais que l'album a réussi à me faire vivre au point d'en être nostalgique. Si ca ce n'est pas la preuve d'un album réussit je ne sais pas ce que c'est. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lorraine-coeur-d-acier?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Lorraine Coeur d'acier

    N'en croyez pas le résumé de l'éditeur. Ce Lorrraine Coeur d'acier n'est pas un livre sur les radios libres. C'est livre sur une époque. Une époque que beaucoup d'entre nous n'ont pas connu. Une époque ou beaucoup de choses ont basculé. Une époque de tous les possibles et de toutes les peurs : les années 70. En effet les années 70 marque la fin des trentes glorieuses. Elle marque la fin du plein emploi et le début d'un marasme dans lequel nous sommes encore : la prise de pouvoir de l'économie de marché sur le monde. La mondialisation et la course au toujours moins cher et au toujours plus. Une course qui nous parait naturelle mais une course qui ne l'était pas dans les années 70, 1968 en est la preuve. A cette époque on pouvait encore dire ce qu'on voulait à radio sans se faire jeter des cailloux virtuels par les bienpensants du web. Une époque ou, si l'on était pas d'accord, on ne retrouvait pas 1000 idiots cachés derrière leur écrans qui pensent comme vous et vous donnent l'impression d'etre dans votre bon droit. Une époque ou une radio a décidé de laisser parler les gens, contre un gourvernement en quête de régulation de l'information (ca aussi c'est entré dans les moeurs) et surtout pour permettre à tous de décrire leurs vies, leurs misères et leurs désespoirs. Une époque qui ne rêvait que d'une chose : d'un emploi digne pour chacun et qui pensait pouvoir changer l'avenir... Une époque que je n'ai pas connu mais que l'album a réussi à me faire vivre au point d'en être nostalgique. Si ca ce n'est pas la preuve d'un album réussit je ne sais pas ce que c'est.
  20. poseidon2

    Le choix du chomage

    Voilà ce qu'on aime voir et qu'on ne voit que trop rarement : la BD en tant que vrai media d'information et de reportage. Même si j'adore le coté détente de notre art favoris, une bonne enquête bien documentée permet, en BD, d'être vraiment parlante. Et c'est le cas ici. Nos auteurs nous livrent un travail réalisé sur plus de 3 années d'enquête. Un travail consciencieux fait de recoupé d'information, de témoignage et d'explication sur les méandres de la politique économique des 50 dernières années. Et c'est bien ce qui choque de prime abord : Le mot chômage a une image sociale là ou cette enquête nous montre bien que c'est une volonté issue du néolibéralisme. Et l'autre paramètre choquant c'est que, à une époque où la crise met en exergue le nombre de chômeur et la gestion de ce même chômage, c'est la preuve comme quoi la mise en place de ce système ne date pas d'hier. Loin de là. C'est aussi bluffant que complexe à lire. En effet les auteurs doivent nous donner des cours d'économie de marché et des différents courant économiques d'après-guerre pour que l'on puisse bien comprendre comment notre système économique et sociale définit au sortie de deux guerres mondiales, a été démantelé petit à petit pour arriver à un moment ou l'état n'a plus aucun levier sur les économies de marché. Je vais être honnête avec vous, le contenu est tellement dense que je n'ai pas encore fini. Je pense que sincèrement qu'il faut lire plusieurs fois la première partie pour être sûr de ses bases d'économie de marché avant de bien comprendre la dernière partie. Mais cela montre à quel point le travail de recherche est profond et surtout à quel point le sujet est difficile et ancien. Un vrai et intéressant reportage par l'auteur du déjà très bon "Cher pays de notre enfance».
  21. Titre de l'album : Le choix du chomage Scenariste de l'album : Benoît Collombat Dessinateur de l'album : Damien Cuvillier Coloriste : Damien Cuvillier Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Un livre d'une brûlante actualité sur le choix des dirigeants européens, depuis le début des années 1980 jusqu'à aujourd'hui, de sacrifier l'emploi... et les effets dévastateurs de ce choix. C'est une enquête fouillée, documentée, riche des témoignages d'anciens ministres, de conseillers de présidents de la République, d'anciens directeurs du Trésor ou du FMI, de banquiers, d'économistes, de juristes, de sociologues et de philosophes... Benoît Collombat, journaliste à France Inter, a enquêté sur ce qui a fait basculer les choses : comment et pourquoi les hommes politiques ont "remis les clés" de l'organisation du monde à l'économie et à la finance. Ce basculement repose sur la victoire idéologique, à un moment donné, d'une pensée : le néolibéralisme, pour qui le rôle de l'Etat est avant tout de servir le marché. Quelles personnalités sont à l'origine de ces grands choix économiques ? Quel rôle a joué la construction européenne ? Aujourd'hui, l'épidémie du coronavirus montre bien l'urgence de s'interroger sur ces choix politiques et économiques. Critique : Voilà ce qu'on aime voir et qu'on ne voit que trop rarement : la BD en tant que vrai media d'information et de reportage. Même si j'adore le coté détente de notre art favoris, une bonne enquête bien documentée permet, en BD, d'être vraiment parlante. Et c'est le cas ici. Nos auteurs nous livrent un travail réalisé sur plus de 3 années d'enquête. Un travail consciencieux fait de recoupé d'information, de témoignage et d'explication sur les méandres de la politique économique des 50 dernières années. Et c'est bien ce qui choque de prime abord : Le mot chômage a une image sociale là ou cette enquête nous montre bien que c'est une volonté issue du néolibéralisme. Et l'autre paramètre choquant c'est que, à une époque où la crise met en exergue le nombre de chômeur et la gestion de ce même chômage, c'est la preuve comme quoi la mise en place de ce système ne date pas d'hier. Loin de là. C'est aussi bluffant que complexe à lire. En effet les auteurs doivent nous donner des cours d'économie de marché et des différents courant économiques d'après-guerre pour que l'on puisse bien comprendre comment notre système économique et sociale définit au sortie de deux guerres mondiales, a été démantelé petit à petit pour arriver à un moment ou l'état n'a plus aucun levier sur les économies de marché. Je vais être honnête avec vous, le contenu est tellement dense que je n'ai pas encore fini. Je pense que sincèrement qu'il faut lire plusieurs fois la première partie pour être sûr de ses bases d'économie de marché avant de bien comprendre la dernière partie. Mais cela montre à quel point le travail de recherche est profond et surtout à quel point le sujet est difficile et ancien. Un vrai et intéressant reportage par l'auteur du déjà très bon "Cher pays de notre enfance». Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-choix-du-chomage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Comédie francaise

    Matthieu Sapin est un des auteurs de BDs qui fait essentiellement du reportage en BD. Mais quand il le fait il le fait bien en faisant des reportages au long court, sur plusieurs années ou à minima de long mois. Il l'avait montré avec Gerard Depardieu mais aussi et surtout avec François Hollande. Ce dernier reportage était vraiment intéressant sur les coulisses du pouvoir. Pour ce livre ci, ou il replonge dans les méandres de la politique française en essayant d'atteindre Emmanuel Macron comme il avait plus le faire avec Hollande. Pour ne faire une redite, il s'amuse à comparer son parcours à celui de l'écrivain Jean racine. Et heureusement qu'il fait cela. En effet on sent rapidement qu'il n'a pas réussi à approcher d'aussi près le pouvoir que lors du quinquennat Hollande. Il choisit donc intelligemment et avec beaucoup d'humour de se comparer à racine et sa quête de louis XIV pour, au final, nous livrer un double documentaire. Sur Racine autant (voir plus) que sur Emmanuel Macron. Si la lecture est sympa par l'humour et surtout l'auto dérision développée par Matthieu Sapin, l'album est quand même un peu lourd à lire et au final un poil trompeur quand on s'attendait, comme moi, a un vrai reportage politique. Attention donc à ne pas le prendre pour un reportage politique comme le très bon Le château. Si c'est ce que vous cherchez ... et bien allez lire le Château
  23. Titre de l'album : Comédie francaise Scenariste de l'album : Mathieu Sapin Dessinateur de l'album : Mathieu Sapin Coloriste : Mathieu Sapin Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Il avait juré qu'on ne l'y reprendrait plus, mais après neuf mois passés à suivre la campagne présidentielle de 2012, deux années occupées à observer les coulisses de l'Elysée et cinq années dans les pattes de Gérard Depardieu, notre reporter bédé préféré depuis Tintin a replongé dans la marmite de la politique. En mettant en parallèle la trajectoire de Jean Racine qui se rêve courtisan de Louis XIV au XVIIe siècle et la sienne dans sa tentative d'approche du président Emmanuel Macron, Mathieu Sapin interroge les liens entre l'Art et le Pouvoir avec la finesse et l'autodérision qui font sa patte. Un must ! Critique : Matthieu Sapin est un des auteurs de BDs qui fait essentiellement du reportage en BD. Mais quand il le fait il le fait bien en faisant des reportages au long court, sur plusieurs années ou à minima de long mois. Il l'avait montré avec Gerard Depardieu mais aussi et surtout avec François Hollande. Ce dernier reportage était vraiment intéressant sur les coulisses du pouvoir. Pour ce livre ci, ou il replonge dans les méandres de la politique française en essayant d'atteindre Emmanuel Macron comme il avait plus le faire avec Hollande. Pour ne faire une redite, il s'amuse à comparer son parcours à celui de l'écrivain Jean racine. Et heureusement qu'il fait cela. En effet on sent rapidement qu'il n'a pas réussi à approcher d'aussi près le pouvoir que lors du quinquennat Hollande. Il choisit donc intelligemment et avec beaucoup d'humour de se comparer à racine et sa quête de louis XIV pour, au final, nous livrer un double documentaire. Sur Racine autant (voir plus) que sur Emmanuel Macron. Si la lecture est sympa par l'humour et surtout l'auto dérision développée par Matthieu Sapin, l'album est quand même un peu lourd à lire et au final un poil trompeur quand on s'attendait, comme moi, a un vrai reportage politique. Attention donc à ne pas le prendre pour un reportage politique comme le très bon Le château. Si c'est ce que vous cherchez ... et bien allez lire le Château Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comedie-francaise-voyages-dans-l-antichambre-du-pouvoir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. 1er coup que je fouille un peu sur YouTube sur la bande dessinée et je suis tombé sur ce reportage, qui date un peu, mais qui est super intéressant je trouve (et pour me garder 1h... il le faut): Je ne pensais pas que c’était aussi grave. La situation n’a pas dû s’améliorer beaucoup. Auteurs n’ayant pas les moyens de vivre de leur métiers BD, Libraires démotivés, Editeurs semblant suivre le triste destin du déclin, Disparition de la presse BD, Surproduction reconnue, ... Mais tout le monde passionné...
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