Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'sf'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. L'éditeur Graph Zepellin poursuit sa réédition de la saga de science-fiction La fourmi blanche, avec un second tome nous faisant remonter un peu le temps. En effet, vous allez découvrir l'enfance de Bianca et dans quelles conditions a-t'elle été élevée. Oh, vous ne saurez pas tout, les auteurs gardent encore de nombreux mystères, n'oublions pas que la série est prévue en 6 tomes ! En parallèle, Rudbekius poursuit ses recherches afin d'établir le fameux vaccin et le prince Uther à l'ambition démesurée revient chez papa et maman avec de biens sombres objectifs. Ces trois personnages forment pour l'instant la pierre angulaire du récit et ce n'est pas la fin de l'album qui va bouleverser cet ordre, croyez moi, l'attente du tome 3 va être longue ! Savoir rebondir à chaque fin d'album avec de jolies pirouettes narratives est à mettre au crédit du duo de scénaristes. Patrizio Evangelisti nous régale de son côté avec ses planches magnifiques, truffées de détails voire même d'easter eggs sur la culture du lointain passé 😉 Ouvrez bien les yeux, il est possible de découvrir des clins d'oeil sympas en arrière-plan. Que nous réservent les Géosiens et Nautiles pour la suite ? Quelle place Bianca va t'elle occuper ? La suite cet automne 😉
  2. Titre de l'album : La fourmi blanche tome 2 - Destins parallèles Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans un monde fracturé, deux peuples s'affrontent depuis des siècles : les Géosiens, enfants de la terre aride, et les Nautiles, maîtres des profondeurs marines. Chacun ignore que leur destin est inscrit dans l'ombre des Antiques, une civilisation disparue qui a laissé derrière elle une technologie oubliée. Sur une île, protégée de tout danger et de toute contamination, Bianca, une enfant à l'origine mystérieuse, grandit solitaire, gardienne dans son ADN, du vaccin qui peut sauver les Nautiles du mal assassin. Mais Bianca est-elle vraiment le seul espoir pour les Nautiles ou plutôt une menace pour leur univers ? Quels pouvoirs possède-t-elle et pourquoi le Prince Uther, du peuple des Géosiens, la recherche-t-il ? Serait-elle une Antique ? Critique : L'éditeur Graph Zepellin poursuit sa réédition de la saga de science-fiction La fourmi blanche, avec un second tome nous faisant remonter un peu le temps. En effet, vous allez découvrir l'enfance de Bianca et dans quelles conditions a-t'elle été élevée. Oh, vous ne saurez pas tout, les auteurs gardent encore de nombreux mystères, n'oublions pas que la série est prévue en 6 tomes ! En parallèle, Rudbekius poursuit ses recherches afin d'établir le fameux vaccin et le prince Uther à l'ambition démesurée revient chez papa et maman avec de biens sombres objectifs. Ces trois personnages forment pour l'instant la pierre angulaire du récit et ce n'est pas la fin de l'album qui va bouleverser cet ordre, croyez moi, l'attente du tome 3 va être longue ! Savoir rebondir à chaque fin d'album avec de jolies pirouettes narratives est à mettre au crédit du duo de scénaristes. Patrizio Evangelisti nous régale de son côté avec ses planches magnifiques, truffées de détails voire même d'easter eggs sur la culture du lointain passé 😉 Ouvrez bien les yeux, il est possible de découvrir des clins d'oeil sympas en arrière-plan. Que nous réservent les Géosiens et Nautiles pour la suite ? Quelle place Bianca va t'elle occuper ? La suite cet automne 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-2-destins-paralleles/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Blood and Thunder tome 1 Scenariste de l'album : Robert Kirckman, Benito Cereno Dessinateur de l'album : E.J. Su Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans un lointain futur, la planète Terre a accueilli des aliens venus se mêler à la population humaine. Mais au cœur de cette société, le crime n'a pas disparu, loin de là. On fait donc appel à des chasseur de primes. Blood, flanquée de Thunder, plongent dans une affaire qui va dévoiler des "secrets importants de son passé, de son présent et de son futur". Critique : Ayant déjà collaborés ensemble sur la série Invincible (Delcourt), Robert Kirckman et Benito Cereno s'associent à nouveau pour une nouvelle saga SF aux accents cyberpunk qui dépote un max ! Dans un futur bien éloigné, les humains sont mélangés aux aliens pour le pire et le meilleur, avec de grandes disparités sociales ! On découvre ce contexte avec la ville de Blood l'héroïne de cette histoire, une cité divisée en étages, les gens d'en haut étant les plus privilégiés, plus vous descendez, plus la misère et la violence rôdent ! Lorsqu'un prisonnier ultra-violent s'échappe d'une prison de haute-sécurité, Blood en tant que chasseuse de primes est missionnée pour l'arrêter ! Mais cet évadé semble dissimuler bon nombre de secrets, à commencer par son propre nom, toujours inconnu pour nous autres lecteurs après avoir lu ce tome 1 ! Un "méchant" complexe et une héroïne au passé trouble, dans un contexte de cocotte-minute au bord de l'explosion sociale, voici les ingrédients de cette nouvelle série de l'auteur de Walking dead et Invicible, entre autres ! Le dessinateur E.J. Su a lui aussi travaillé avec l'illustre scénariste sur Tech Jacket (Delcourt), il délivre un trait bourré d'énergie aux couleurs acidulées ! Le découpage est dynamique, il oscille avec des pages pleines et donne beaucoup de mouvement aux personnages. Un premier tome introductif nous réservant des révélations par la suite tant les pistes scénaristiques semées sont nombreuses et il est vrai, intrigantes 😉 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blood-and-thunder-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Kevin Nivek

    Blood and Thunder tome 1

    Ayant déjà collaborés ensemble sur la série Invincible (Delcourt), Robert Kirckman et Benito Cereno s'associent à nouveau pour une nouvelle saga SF aux accents cyberpunk qui dépote un max ! Dans un futur bien éloigné, les humains sont mélangés aux aliens pour le pire et le meilleur, avec de grandes disparités sociales ! On découvre ce contexte avec la ville de Blood l'héroïne de cette histoire, une cité divisée en étages, les gens d'en haut étant les plus privilégiés, plus vous descendez, plus la misère et la violence rôdent ! Lorsqu'un prisonnier ultra-violent s'échappe d'une prison de haute-sécurité, Blood en tant que chasseuse de primes est missionnée pour l'arrêter ! Mais cet évadé semble dissimuler bon nombre de secrets, à commencer par son propre nom, toujours inconnu pour nous autres lecteurs après avoir lu ce tome 1 ! Un "méchant" complexe et une héroïne au passé trouble, dans un contexte de cocotte-minute au bord de l'explosion sociale, voici les ingrédients de cette nouvelle série de l'auteur de Walking dead et Invicible, entre autres ! Le dessinateur E.J. Su a lui aussi travaillé avec l'illustre scénariste sur Tech Jacket (Delcourt), il délivre un trait bourré d'énergie aux couleurs acidulées ! Le découpage est dynamique, il oscille avec des pages pleines et donne beaucoup de mouvement aux personnages. Un premier tome introductif nous réservant des révélations par la suite tant les pistes scénaristiques semées sont nombreuses et il est vrai, intrigantes 😉
  5. Kevin Nivek

    Coppelia

    Titre de l'album : Coppelia Scenariste de l'album : Livio Labuz Dessinateur de l'album : Livio Labuz Coloriste : Livio Labuz Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Dans un futur lointain, aux confins d'une colonie spatiale isolée, une créature artificielle s'éveille. Conçue par le scientifique Coppelius comme un robot expérimental de nouvelle génération, Coppelia n'était destinée qu'à une chose?: obéir. Mais au moment de son activation, un phénomène imprévu survient?: elle ressent. Elle perçoit. Elle désire. Face aux humains qui la considèrent comme un simple assemblage de circuits et de métal, Coppelia entame une quête instinctive?: comprendre ce qu'elle est... et ce que signifie être humaine. Entre expérience scientifique, trouble fascination et perte de contrôle, la création échappe à son destin... car une conscience naissante ne peut rester enfermée dans une fonction. Critique : Après La formule publiée chez Tabou en 2011, l'illustrateur italien revient 15 après avec une nouvelle oeuvre mêlant science-fiction et érotisme. A travers Coppelia, un robot féminin au corps dévêtu constamment, on découvre cette colonie spatiale où mutants et humains se croisent pour le pire et le meilleur. Censée uniquement obéir, Coppelia va se découvrir un semblant de pensées humaines et dans sa quête du "père" va éveiller sa conscience aux différents contacts "très très rapprochés" des hommes sur son chemin, mais pas que 😉 . Une étrange créature aux dispositions anatomiques "différentes" pourrait bien s'avérer un(e) allié(e) puissant(e) dans la quête de notre androïde désirant pénétrer toujours un peu plus la psyché humaine ! Dans un noir et blanc élégant aux rondeurs affinées, l'auteur nous offre des scènes à 2 ou 3 dans une frénésie sexuelle au langage fleuri. La gaudriole est certes omniprésente mais elle occulte en très grande partie l'histoire ! On aurait aimé en savoir un peu plus sur les origines de Coppelia ainsi que les motivations de Coppelius son créateur ! Un grand nombre d'éléments passés sous silence pour un scénario pas abouti, nous laissant sur une fin ouverte annonciatrice d'une suite. Un aperçu des planches est disponible dans le .pdf ci-dessous, à réserver aux personnes majeures. Coppelia 1.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/coppelia/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Kevin Nivek

    Coppelia

    Après La formule publiée chez Tabou en 2011, l'illustrateur italien revient 15 après avec une nouvelle oeuvre mêlant science-fiction et érotisme. A travers Coppelia, un robot féminin au corps dévêtu constamment, on découvre cette colonie spatiale où mutants et humains se croisent pour le pire et le meilleur. Censée uniquement obéir, Coppelia va se découvrir un semblant de pensées humaines et dans sa quête du "père" va éveiller sa conscience aux différents contacts "très très rapprochés" des hommes sur son chemin, mais pas que 😉 . Une étrange créature aux dispositions anatomiques "différentes" pourrait bien s'avérer un(e) allié(e) puissant(e) dans la quête de notre androïde désirant pénétrer toujours un peu plus la psyché humaine ! Dans un noir et blanc élégant aux rondeurs affinées, l'auteur nous offre des scènes à 2 ou 3 dans une frénésie sexuelle au langage fleuri. La gaudriole est certes omniprésente mais elle occulte en très grande partie l'histoire ! On aurait aimé en savoir un peu plus sur les origines de Coppelia ainsi que les motivations de Coppelius son créateur ! Un grand nombre d'éléments passés sous silence pour un scénario pas abouti, nous laissant sur une fin ouverte annonciatrice d'une suite. Un aperçu des planches est disponible dans le .pdf ci-dessous, à réserver aux personnes majeures. Coppelia 1.pdf
  7. Kevin Nivek

    Goetz

    Potentielle lecture de l'année pour moi, Cauchon attendra un peu que je me penche dessus, avec cette adaptation d'une nouvelle de Sartre Le diable et le bon Dieu ! En imaginant une dichotomie du bien et du mal au sein d'une planète où la population locale évolue au moyen-âge et faisant face à l'arrivée de terriens aux moyens technologiques bien plus élaborés, les auteurs s'amusent à nous décrire la psyché humaine ! Ces "colons" arrivent et refont irrémédiablement les mêmes erreurs que celles perpétrées sur notre planète plus si bleue que cela hélas, même si on le devine suite à leur départ... Déforestation, morcellement des terrains, nouvelles règles imposées auprès des populations locales, tout est fait pour cimenter une révolte des autochtones ! Goetz va incarner ce leader chez les "natifs" en adoptant un comportement absolument inhumain ! Il cultive le mal à l'état pur sans aucun remord, il ne vit qu'à travers ces/ses méfaits et commence à engranger des victoires précieuses, d'autant qu'il peut bénéficier du soutien des Dieux locaux ! Une fois la victoire acquise, que va t'il lui rester ?? Ne pouvant plus dispenser le mal, quel autre choix aura t'il ? C'est un véritable régal de lire cette ode à l'humanité, prouvant avec grand talent ses limites et ses erreurs reproduites inlassablement ! Les dialogues sont incisifs et savoureux, marqués du sceau de la pertinence ! Didier Cassegrain explique dans l'interview de fin d'album qu'un dessinateur perd de son talent avec le temps, je ne peux que lui donner tort avec ses planches sublimes et l'atmosphère distillée dans ce formidable album ! Je l'avais découvert dans une des adaptations des romans de Stefan Wull, je le retrouve avec plaisir dans ces pages avec admiration. Il perfectionne la simplicité dans les décors et donne un charisme certain aux personnages. Le bonus est aussi dans le potentiel relecture dingue de cette oeuvre, à travers le propos innovant et le dessin recélant une multitude de détails, bref une véritable association de bienfaiteurs que sont Fane et Didier Cassegrain 🙂
  8. Kevin Nivek

    Goetz

    Titre de l'album : Goetz Scenariste de l'album : Fane Dessinateur de l'album : Didier Cassegrain Coloriste : Didier Cassegrain Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : L'homme n'apprend rien de ses erreurs Là où l'animal ne fait qu'obéir à son instinct, l'être humain s'est inventé des dieux pour justifier ses actes. En leur nom, ou à cause d'eux, il a défini les notions de Bien et de Mal, toujours persuadé d'agir ainsi de plein droit, se faisant le prédateur ultime. Dans un futur relativement proche, la civilisation terrienne, ayant inexorablement fini de puiser les ressources de la Terre, est partie fonder une colonie sur une petite planète habitée par des peuplades, humaines elles aussi, mais qui en sont encore à l' »âge de fer ». Ces néo-colons, très avancés technologiquement, convaincus d'avoir appris de leurs erreurs, et - comme toujours - persuadés d'être porteurs du Bien, comptaient bien y prendre un nouveau départ. Mais 30 ans ont passé, et le Terrien, « gourmand » par nature, et tout évolué qu'il puisse être, a pris l'ascendant sur ses hôtes : asservissement, viols, pillages des richesses et des terres... Les natifs, pourtant peu solidaires, se révoltent et entrent en guerre. Parmi les chefs de tribus fédérées contre l'emprise des Terriens, il en est un, plus mauvais, plus fou, ou plus libre qui tentera, au-delà de toute croyance, de redéfinir les notions du Bien et du Mal. Critique : Potentielle lecture de l'année pour moi, Cauchon attendra un peu que je me penche dessus, avec cette adaptation d'une nouvelle de Sartre Le diable et le bon Dieu ! En imaginant une dichotomie du bien et du mal au sein d'une planète où la population locale évolue au moyen-âge et faisant face à l'arrivée de terriens aux moyens technologiques bien plus élaborés, les auteurs s'amusent à nous décrire la psyché humaine ! Ces "colons" arrivent et refont irrémédiablement les mêmes erreurs que celles perpétrées sur notre planète plus si bleue que cela hélas, même si on le devine suite à leur départ... Déforestation, morcellement des terrains, nouvelles règles imposées auprès des populations locales, tout est fait pour cimenter une révolte des autochtones ! Goetz va incarner ce leader chez les "natifs" en adoptant un comportement absolument inhumain ! Il cultive le mal à l'état pur sans aucun remord, il ne vit qu'à travers ces/ses méfaits et commence à engranger des victoires précieuses, d'autant qu'il peut bénéficier du soutien des Dieux locaux ! Une fois la victoire acquise, que va t'il lui rester ?? Ne pouvant plus dispenser le mal, quel autre choix aura t'il ? C'est un véritable régal de lire cette ode à l'humanité, prouvant avec grand talent ses limites et ses erreurs reproduites inlassablement ! Les dialogues sont incisifs et savoureux, marqués du sceau de la pertinence ! Didier Cassegrain explique dans l'interview de fin d'album qu'un dessinateur perd de son talent avec le temps, je ne peux que lui donner tort avec ses planches sublimes et l'atmosphère distillée dans ce formidable album ! Je l'avais découvert dans une des adaptations des romans de Stefan Wull, je le retrouve avec plaisir dans ces pages avec admiration. Il perfectionne la simplicité dans les décors et donne un charisme certain aux personnages. Le bonus est aussi dans le potentiel relecture dingue de cette oeuvre, à travers le propos innovant et le dessin recélant une multitude de détails, bref une véritable association de bienfaiteurs que sont Fane et Didier Cassegrain 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/goetz/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Kevin Nivek

    Encelade

    On retrouve le sympathique duo du très réussi Arca (Humanoïdes associés) pour une nouvelle aventure dans l'imaginaire du romancier Roman Benassaya avec ce Encelade issu de son roman Pyramide (Pocket). Dans Arca, nous suivions une de ces arches lancées à la conquête des étoiles en quête d'une terre promise pour l'homme. Ici, nous remontons un peu le temps pour comprendre comment on a pu envoyer ces vaisseaux, avec quelle propulsion ? La découverte d'un cristal aux propriétés étonnantes va en effet bouleverser l'humanité et rendre les voyages interstellaires possibles. Nous retrouvons donc Sorany à bord de l'ArcaXVII qui a déjà été en contact avec le cristal et semble connectée à lui pour des raisons inconnues jusqu'alors ! Tension et action sont au programme dans cette aventure multipliant les allées et venues dans le temps ! Il s'agit en effet d'une lecture exigeante avec des sauts temporels, une belle galerie de personnages et des thématiques où science et religion bousculent l'humain jusque dans ses retranchements ! Le catalan Joan Urgell renouvelle son travail remarquable aperçu dans Arca avec des planches soignées, à l'image de ses décors baignant dans différentes ambiances, la nef spatiale offre ainsi son immensité au lectorat et offre de grandes diversités de lieux ! Si vous avez aimé Arca, cet opus est une nouvelle réussite pour ce duo d'auteurs.
  10. Kevin Nivek

    Encelade

    Titre de l'album : Encelade Scenariste de l'album : Romain Benassaya Dessinateur de l'album : Joan Urgell Coloriste : Joan Urgell Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Quand l'humanité s'apprête à franchir une frontière interdite par les lois de la physique, une autre limite, plus fragile encore, menace de céder... Celle de la raison ! En 2247, sur Encelade, une découverte bouleverse à jamais le destin de Sorany Desvoeux : un cristal d'origine inconnue, source d'une énergie prodigieuse et énigme vivante... Dix ans plus tard, cette matière alimente un exode interstellaire sans précédent. À bord de l'Arca XVII, immense arche transportant 36 000 âmes vers un nouveau monde, Sorany se retrouve au coeur de tensions grandissantes. À l'approche du « Seuil de Jupiter », anomalies et ferveur religieuse clandestine ébranlent la mission : foi et raison s'affrontent, tandis qu'une secte voit dans le cristal une relique sacrée et en Sorany l'instrument d'un dessein supérieur. Critique : On retrouve le sympathique duo du très réussi Arca (Humanoïdes associés) pour une nouvelle aventure dans l'imaginaire du romancier Roman Benassaya avec ce Encelade issu de son roman Pyramide (Pocket). Dans Arca, nous suivions une de ces arches lancées à la conquête des étoiles en quête d'une terre promise pour l'homme. Ici, nous remontons un peu le temps pour comprendre comment on a pu envoyer ces vaisseaux, avec quelle propulsion ? La découverte d'un cristal aux propriétés étonnantes va en effet bouleverser l'humanité et rendre les voyages interstellaires possibles. Nous retrouvons donc Sorany à bord de l'ArcaXVII qui a déjà été en contact avec le cristal et semble connectée à lui pour des raisons inconnues jusqu'alors ! Tension et action sont au programme dans cette aventure multipliant les allées et venues dans le temps ! Il s'agit en effet d'une lecture exigeante avec des sauts temporels, une belle galerie de personnages et des thématiques où science et religion bousculent l'humain jusque dans ses retranchements ! Le catalan Joan Urgell renouvelle son travail remarquable aperçu dans Arca avec des planches soignées, à l'image de ses décors baignant dans différentes ambiances, la nef spatiale offre ainsi son immensité au lectorat et offre de grandes diversités de lieux ! Si vous avez aimé Arca, cet opus est une nouvelle réussite pour ce duo d'auteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/encelade/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Ghost Pepper tome 1 Scenariste de l'album : Ludo Lullabi Dessinateur de l'album : Ludu Lullabi Coloriste : Adriano Lucas Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'humanité a survécu à une menace monstrueuse, mais le monde n'est est pas devenu meilleur pour autant. Loin s'en faut ! Chaque jour, Loloi prend la route pour livrer sa délicieuse cuisine au grand public au volant de son food truck, déjouant des adversaires perfides et gardant une longueur d'avance sur les robots censés protéger l'humanité. Mais tout bascule lorsqu'elle croise la route d'un mystérieux guerrier nommé Ash... Critique : L'auteur français Ludo Lullabi a fait ses armes outre Atlantique et s'est taillé une belle réputation dans le milieu des comics avec ses travaux sur World of Warcraft ainsi que Lanfeust quest. Son projet solo restait dans un coin jusqu'à ce qu'il décide de se lancer enfin seul dans le grand bain avec ce Ghost pepper publié chez Delcourt. Nous sommes sur une planète dévastée, où Loloi voyage de villages en villages dans son food truck et rencontre un fort succès avec ses recettes épicées. Au hasard de rencontres et de "on dit" le lectorat comprend comment cette planète en est arrivé là et quelles sont les forces en place, à l'image de ce Bataar que tout le monde vénère. L'auteur parvient ainsi à situer le contexte insidieusement et présente au fur et à mesure les personnages qui joueront un rôle important dans cette histoire. Loloi donc, ainsi que son concurrent direct en food truck, mais aussi un homme mystérieux venant manger chez elle et doté d'une force incroyable, Ash et son passé mystérieux ! Ludo Lullabi installe progressivement les éléments et nous immerge peu à peu dans ce monde et ses codes bien à lui. Il apporte une énergie folle au récit avec de nombreux combats entrecoupant les révélations et autres secrets éventés, car le retour de Ash semble gêner ! Alliances et/ou oppositions futures, Loloi va se retrouver mêlée à ces affrontements qui pourraient bien bouleverser la planète, mais pas que 😉 . Au dessin, vous aurez des personnages charismatiques et bien reconnaissables, des robots gigantesques, un environnement désertique et une grande difficulté en ce qui me concerne à comprendre les scènes d'actions. Cela n'enlève en rien les qualités graphiques d'un bon premier tome de SF pimentée, allez on part à un million sur l'échelle de Scoville 😉 Attendons la suite ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ghost-pepper-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Kevin Nivek

    Ghost Pepper tome 1

    L'auteur français Ludo Lullabi a fait ses armes outre Atlantique et s'est taillé une belle réputation dans le milieu des comics avec ses travaux sur World of Warcraft ainsi que Lanfeust quest. Son projet solo restait dans un coin jusqu'à ce qu'il décide de se lancer enfin seul dans le grand bain avec ce Ghost pepper publié chez Delcourt. Nous sommes sur une planète dévastée, où Loloi voyage de villages en villages dans son food truck et rencontre un fort succès avec ses recettes épicées. Au hasard de rencontres et de "on dit" le lectorat comprend comment cette planète en est arrivé là et quelles sont les forces en place, à l'image de ce Bataar que tout le monde vénère. L'auteur parvient ainsi à situer le contexte insidieusement et présente au fur et à mesure les personnages qui joueront un rôle important dans cette histoire. Loloi donc, ainsi que son concurrent direct en food truck, mais aussi un homme mystérieux venant manger chez elle et doté d'une force incroyable, Ash et son passé mystérieux ! Ludo Lullabi installe progressivement les éléments et nous immerge peu à peu dans ce monde et ses codes bien à lui. Il apporte une énergie folle au récit avec de nombreux combats entrecoupant les révélations et autres secrets éventés, car le retour de Ash semble gêner ! Alliances et/ou oppositions futures, Loloi va se retrouver mêlée à ces affrontements qui pourraient bien bouleverser la planète, mais pas que 😉 . Au dessin, vous aurez des personnages charismatiques et bien reconnaissables, des robots gigantesques, un environnement désertique et une grande difficulté en ce qui me concerne à comprendre les scènes d'actions. Cela n'enlève en rien les qualités graphiques d'un bon premier tome de SF pimentée, allez on part à un million sur l'échelle de Scoville 😉 Attendons la suite !
  13. Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite !
  14. Titre de l'album : La fourmi blanche tome 1 - Du fond des abysses Scenariste de l'album : Marco Bianchini, Marco Santucci Dessinateur de l'album : Patrizio Evangelisti Coloriste : Patrizio Evangelisti Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : Dans un monde fracturé, deux peuples s'affrontent depuis des siècles : les Géosiens, enfants de la terre aride, et les Nautiles, maîtres des profondeurs marines. Chacun ignore que leur destin est inscrit dans l'ombre des Anciens, une civilisation disparue qui a laissé derrière elle une technologie oubliée. Lorsque Rudbekius, savant nautile, découvre qu'une maladie génétique programmée condamne son peuple, il entreprend une quête interdite pour retrouver cette relique mythique. Pendant ce temps, un prince géosien avide de gloire déclenche une chaîne d'événements qui rapproche les deux peuples du chaos. Mais dans les abysses dort une vérité plus ancienne encore. Et l'être qui en émergera pourrait bouleverser l'avenir du monde. Critique : Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-fourmi-blanche-tome-1-du-fond-des-abysses/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. The_PoP

    Cyborgs - Tome 2 - Steel

    Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard.
  16. Titre de l'album : Cyborgs - Tome 2 - Steel Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Valentina Pinti & Arancia Studio Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Donnée favorite aux élections face à Markus C. Tudor, Heather Macstone est visée dans un attentat où seule sa fille, Sam, survit. Gravement blessée, Sam reçoit des prothèses greffées par Russel. Qui a cherché à les éliminer et pour quelles raisons ? Plongée dans un univers de complots et de trahisons, Sam se sert de son corps de métal comme d'une arme pour découvrir la vérité. Critique : Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard. Autres infos : Storyboard par Kyko Duarte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-2-steel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Kevin Nivek

    Stand still

    Il est superbe ce fourreau de l'éditeur Delcourt, recelant une histoire originale servie sur un format à l'italienne, un "écran large" bien dans le ton cinématographique du récit. On y suit les aventures d'un curieux dandy, Ryker Ruel sur une piste sanglante de vengeance où les meurtres s'enchainent avec une facilité déconcertante ! Il possède un avantage, il peut figer le temps au moyen d'un dispositif au poignet qu'il a volé à l'état. Qui est-il, pourquoi ces tueries et dans quel but ? Car être muni d'un tel avantage peut vous conférer tellement de choix et de possibilités autres que les assassinats, aussi faciles soient-ils dans ces conditions ! En parallèle, on suit Colin Shaw l'inventeur du dispositif qui tente d'en créer un autre pour stopper Ryker son ancien ami de faculté. C'est une merveille de narration et de dialogues ciselés nous faisant voyager à travers le monde aux côtés de Ryker que l'on prend plaisir à apprécier malgré ces méfaits. Ce format "horizontal" confère réellement de nouvelles sensations de lecture, d'autant que le dessin de Andrew Robinson est précis, détaillé et réellement superbe, durant les 4 premiers chapitres ! Car oui, Alex Riegel prend la suite pour les 4 suivants et la qualité baisse drastiquement, c'est la raison de ne pas mettre la note de 5 et le coup de coeur en ce qui me concerne ! Une déception terrible que ce dessin haché, aux visages déformés comme sortis de l'imaginaire de Picasso... C'est à peine si on reconnait les personnages, cela tranche tellement avec la finesse et l'élégance du trait d'Andrew Robinson... Une seconde partie en légèrement deçà avec un fil de l'histoire moins intéressant que le début. Nos deux compères s'associent malgré eux face à un tueur d'élite dans un jeu de chat et souris moins ambitieux que les premiers chapitres. C'est donc un sentiment mitigé qui m'anime, l'impression d'avoir lu une histoire que ne renierait pas Christopher Nolan, en améliorant deux ou trois éléments, mais aussi cette légère déception sur la partie graphique d'Alex Riegel. Cela reste une très belle édition, un plaisir de lecture dénotant avec le paysage actuel, qui ravira les fans d'action avec une pointe de science-fiction. PS: je n'ai pas trouvé de planches d'Alex Riegel pour que vous saisissiez bien la différence.
  18. Kevin Nivek

    Stand still

    Titre de l'album : Stand still Scenariste de l'album : Lee Loughridge Dessinateur de l'album : Andrew Robinson, Alex Riegel Coloriste : Lee Loughridge Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ryker Ruel est un sociopathe très mystérieux, lubrique et totalement cinglé. Il a volé le prototype top secret d'un appareil capable de figer le temps ! Résultat : les cadavres des dirigeants du monde s'empilent, des oeuvres d'art célèbres disparaissent, etc. Seul le créateur de l'appareil, un scientifique ordinaire, a compris exactement ce qu'il se passe et entreprend de l'arrêter... Critique : Il est superbe ce fourreau de l'éditeur Delcourt, recelant une histoire originale servie sur un format à l'italienne, un "écran large" bien dans le ton cinématographique du récit. On y suit les aventures d'un curieux dandy, Ryker Ruel sur une piste sanglante de vengeance où les meurtres s'enchainent avec une facilité déconcertante ! Il possède un avantage, il peut figer le temps au moyen d'un dispositif au poignet qu'il a volé à l'état. Qui est-il, pourquoi ces tueries et dans quel but ? Car être muni d'un tel avantage peut vous conférer tellement de choix et de possibilités autres que les assassinats, aussi faciles soient-ils dans ces conditions ! En parallèle, on suit Colin Shaw l'inventeur du dispositif qui tente d'en créer un autre pour stopper Ryker son ancien ami de faculté. C'est une merveille de narration et de dialogues ciselés nous faisant voyager à travers le monde aux côtés de Ryker que l'on prend plaisir à apprécier malgré ces méfaits. Ce format "horizontal" confère réellement de nouvelles sensations de lecture, d'autant que le dessin de Andrew Robinson est précis, détaillé et réellement superbe, durant les 4 premiers chapitres ! Car oui, Alex Riegel prend la suite pour les 4 suivants et la qualité baisse drastiquement, c'est la raison de ne pas mettre la note de 5 et le coup de coeur en ce qui me concerne ! Une déception terrible que ce dessin haché, aux visages déformés comme sortis de l'imaginaire de Picasso... C'est à peine si on reconnait les personnages, cela tranche tellement avec la finesse et l'élégance du trait d'Andrew Robinson... Une seconde partie en légèrement deçà avec un fil de l'histoire moins intéressant que le début. Nos deux compères s'associent malgré eux face à un tueur d'élite dans un jeu de chat et souris moins ambitieux que les premiers chapitres. C'est donc un sentiment mitigé qui m'anime, l'impression d'avoir lu une histoire que ne renierait pas Christopher Nolan, en améliorant deux ou trois éléments, mais aussi cette légère déception sur la partie graphique d'Alex Riegel. Cela reste une très belle édition, un plaisir de lecture dénotant avec le paysage actuel, qui ravira les fans d'action avec une pointe de science-fiction. PS: je n'ai pas trouvé de planches d'Alex Riegel pour que vous saisissiez bien la différence. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/standstill/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Kevin Nivek

    Hégémon

    Les inséparables Gloris et Mouclier vus sur Cléopâtre (Delcourt) et Méridia (Delcourt), s'associent à nouveau pour un space opera dense mêlant politique, enquête policière et chute d'un empereur ! En effet, l'Hégémon Iskender règne depuis longtemps sur l'empire et ne désire absolument pas céder sa place tel Gilgamesh le roi qui ne voulait pas mourir ! Mais sa quête d'immortalité l'accapare trop au regard de ses obligations et la taille gigantesque de son empire. Une hégémonie conquise par les armes et suite à une guerre gagnée contre des extra-terrestres, devenant ses sujets. Un jour, le roi est retrouvé mort ! Meurtre, mort naturelle ?? Commence alors une enquête pour Silas Ditak le scientifique ayant auparavant gagné les faveurs du défunt Iskender. Vous découvrirez que ses investigations vont le mener vers la/le/les coupable(s) mais aussi vers les fondations même de cet empire qui menace à tout moment de s'effondrer tel un château de cartes ! Intrigues de palais, politique locale, hauts-gradés militaires aux ambitions débordantes, traîtres, religion, mais aussi ces indigènes qui semblent cacher un lourd secret ; c'est tout un panel de pistes narratives lancées par les auteur avec talent ! Un savant mélange de Game of thrones, l'univers Warhammer et Dune, pour un one-shot qu'il est difficile de quitter une fois la lecture entamée ! Le trait réaliste de Joël Mouclier dépeint merveilleusement bien l'univers avec des batailles dantesques mêlant vaisseaux et mécas dévastateurs, le décorum militaire est assez remarquable ! Un léger bémol sur certains visages figés manquant d'expressivité, mais cela n'atténue en rien le plaisir de contempler ces pages et de plonger dans cet univers riche formidablement illustré.
  20. Kevin Nivek

    Hégémon

    Titre de l'album : Hégémon Scenariste de l'album : Thierry Gloris Dessinateur de l'album : Joël Mouclier Coloriste : Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans un avenir lointain, l'Empire Sapiens, dirigé d'une main de fer par l'Hégémon Iskender, est une puissance galactique bâtie sur le sang et la conquête de l'Empire Farxi. Mais lorsque le tyran centenaire est assassiné, la guerre civile éclate. Aux prises avec une caste militaire suprématiste, des héritiers légitimes et illégitimes, et les machinations de la régente, le scientifique Silas Ditak doit naviguer entre les arcanes du complot, pour trouver le meurtrier et empêcher une menace cosmique... Critique : Les inséparables Gloris et Mouclier vus sur Cléopâtre (Delcourt) et Méridia (Delcourt), s'associent à nouveau pour un space opera dense mêlant politique, enquête policière et chute d'un empereur ! En effet, l'Hégémon Iskender règne depuis longtemps sur l'empire et ne désire absolument pas céder sa place tel Gilgamesh le roi qui ne voulait pas mourir ! Mais sa quête d'immortalité l'accapare trop au regard de ses obligations et la taille gigantesque de son empire. Une hégémonie conquise par les armes et suite à une guerre gagnée contre des extra-terrestres, devenant ses sujets. Un jour, le roi est retrouvé mort ! Meurtre, mort naturelle ?? Commence alors une enquête pour Silas Ditak le scientifique ayant auparavant gagné les faveurs du défunt Iskender. Vous découvrirez que ses investigations vont le mener vers la/le/les coupable(s) mais aussi vers les fondations même de cet empire qui menace à tout moment de s'effondrer tel un château de cartes ! Intrigues de palais, politique locale, hauts-gradés militaires aux ambitions débordantes, traîtres, religion, mais aussi ces indigènes qui semblent cacher un lourd secret ; c'est tout un panel de pistes narratives lancées par les auteur avec talent ! Un savant mélange de Game of thrones, l'univers Warhammer et Dune, pour un one-shot qu'il est difficile de quitter une fois la lecture entamée ! Le trait réaliste de Joël Mouclier dépeint merveilleusement bien l'univers avec des batailles dantesques mêlant vaisseaux et mécas dévastateurs, le décorum militaire est assez remarquable ! Un léger bémol sur certains visages figés manquant d'expressivité, mais cela n'atténue en rien le plaisir de contempler ces pages et de plonger dans cet univers riche formidablement illustré. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/hegemon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Kevin Nivek

    Carthago tome 16 - Dakhan

    Et voilà, clap de fin pour une saga entamée en mars 2007, presque 20 ans que Bec nous enchante avec Carthago la série mère et ses "petits" Carthago adventures, parus chez les Humanoïdes associés ! Un dernier tome centré sur la relation Donovan/Kane se retrouvant dans les abysses, mais aussi le parcours de Lou avec des allers-retours dans le temps. On alterne ainsi les planches où les deux compères élaborent un plan pour retrouver la jeune femme tout en se remémorant le passé et comment en sont-ils arrivés là ; et des phases avec Lou sur plusieurs temporalités nous rappelant de nombreux passages des tomes précédents. Dans cette ambiance de fin du monde suite aux cataclysmes passés, nos trois personnages évoluent dans une émotion palpable et l'on se demande bien quelle sera leur finalité ! Un renouveau est-il possible ? Un ultime tome captivant et magnifié par le dessin sublime de l'artiste italien Ennio Bufi ! Son trait réaliste fait des merveilles dans les séquences sous-marines ou dans la forêt obscure et menaçante des Carpates. Lou, Donovan, Feiersinger, Kim, ces personnages vont nous manquer, comme dans toute saga marquante, mais le gros point positif de ce dernier album est qu'il vous redonne envie de tout relire depuis le début 😉 Vous verrez en fin de lecture des pages flashbacks de Lou revivant des moments clés de sa vie au fil des tomes précédents et cela m'a invité à me replonger dans cette histoire d'aventure, de passions, d'amour et de lien maternel fort, mais aussi de mégalodon terrifiant ! Monsieur Bec, il va falloir nous inviter à d'autres voyages dorénavant !
  22. Titre de l'album : Carthago tome 16 - Dakhan Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Ennio Bufi Coloriste : Ennio Bufi Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : En 2027, l'apocalypse nucléaire a eu lieu. Donovan, sur le point de se noyer, a été sauvé par Kane et les tritons antiques, et se réveille au sein de leur sanctuaire dans les profondeurs de la mer de Beaufort. Alors que tous leurs proches ont disparu, les deux amis décident de partir à la recherche de Lou. Critique : Et voilà, clap de fin pour une saga entamée en mars 2007, presque 20 ans que Bec nous enchante avec Carthago la série mère et ses "petits" Carthago adventures, parus chez les Humanoïdes associés ! Un dernier tome centré sur la relation Donovan/Kane se retrouvant dans les abysses, mais aussi le parcours de Lou avec des allers-retours dans le temps. On alterne ainsi les planches où les deux compères élaborent un plan pour retrouver la jeune femme tout en se remémorant le passé et comment en sont-ils arrivés là ; et des phases avec Lou sur plusieurs temporalités nous rappelant de nombreux passages des tomes précédents. Dans cette ambiance de fin du monde suite aux cataclysmes passés, nos trois personnages évoluent dans une émotion palpable et l'on se demande bien quelle sera leur finalité ! Un renouveau est-il possible ? Un ultime tome captivant et magnifié par le dessin sublime de l'artiste italien Ennio Bufi ! Son trait réaliste fait des merveilles dans les séquences sous-marines ou dans la forêt obscure et menaçante des Carpates. Lou, Donovan, Feiersinger, Kim, ces personnages vont nous manquer, comme dans toute saga marquante, mais le gros point positif de ce dernier album est qu'il vous redonne envie de tout relire depuis le début 😉 Vous verrez en fin de lecture des pages flashbacks de Lou revivant des moments clés de sa vie au fil des tomes précédents et cela m'a invité à me replonger dans cette histoire d'aventure, de passions, d'amour et de lien maternel fort, mais aussi de mégalodon terrifiant ! Monsieur Bec, il va falloir nous inviter à d'autres voyages dorénavant ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/carthago-tome-16-dakhan/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Kevin Nivek

    Bug tome 4

    Avant-dernier tome de cette formidable saga nerveuse et plutôt pessimiste sur notre avenir et la technologie ! Souvenez-vous, le livre précédent nous laissait sur Kameron Obb entièrement bleu et frappé d'amnésie car il ne reconnaissait même pas sa fille ! L'entité ou "bug" semblait prendre le dessus sur lui au point d'effacer toute sa personnalité ! D'autant qu'il est toujours traqué par les groupes religieux, les services secrets des pays et surtout les chinois qui se rapprochent dangereusement ! Une nouvelle aventure menée tambours battants où l'on en apprend un peu plus sur cette fameuse entité et où l'on voyage encore énormément, vous irez même sur les contreforts du Mont Olympus de la planète Mars, mais je ne vous en dit pas plus 😉 . Enki Bilal continue d'insérer des critiques sociétales sur le rapport de l'homme aux technologies et notre dépendance accrue, mais aussi l'omniprésence de la presse avide de scoops ainsi qu'un monde suffoquant sous le brouillard issu de la pollution avec peu de végétation autour des protagonistes. Un univers triste à l'image des couleurs froides qu'il utilise pour les paysages, gardant de la chaleur pour l'humain et quelques planches dignes de tableaux d'art abstrait, abordant les phases oniriques du récit. En effet le bug fait l'objet d'une dualité où rouge et bleu s'entremêlent dans un patchwork impressionniste que l'on imagine aisément sur une toile ! Nouvelle preuve irréfutable du grand talent d'un artiste rare et digne représentant des grands noms de la BD franco-belge. Un tome transitoire nous préparant pour le feu d'artifice final, l'année prochaine espérons le 🙂
  24. Kevin Nivek

    Bug tome 4

    Titre de l'album : Bug tome 4 Scenariste de l'album : Enki Bilal Dessinateur de l'album : Enki Bilal Coloriste : Enki Bilal Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Alors que le grand Bug planétaire a rendu impossible l'accès aux données numériques, l'hypermnésique Kameron Obb est la proie de toutes les convoitises. Traqué à travers le monde par des instances gouvernementales autant que par des groupuscules contestataires, il réussit à communiquer avec sa fille, elle-même kidnappée par de mystérieux ravisseurs... Mais quelle est la véritable nature du Bug ? Est-ce seulement une catastrophe technologique ou bien la conséquence d'une véritable attaque contre l'humanité ? Dans ce quatrième épisode, Obb, contaminé par le dédoublement du Bug, voit sa santé mentale défaillir : il semble qu'une entité, pareille à un dieu, prenne possession de son esprit... Critique : Avant-dernier tome de cette formidable saga nerveuse et plutôt pessimiste sur notre avenir et la technologie ! Souvenez-vous, le livre précédent nous laissait sur Kameron Obb entièrement bleu et frappé d'amnésie car il ne reconnaissait même pas sa fille ! L'entité ou "bug" semblait prendre le dessus sur lui au point d'effacer toute sa personnalité ! D'autant qu'il est toujours traqué par les groupes religieux, les services secrets des pays et surtout les chinois qui se rapprochent dangereusement ! Une nouvelle aventure menée tambours battants où l'on en apprend un peu plus sur cette fameuse entité et où l'on voyage encore énormément, vous irez même sur les contreforts du Mont Olympus de la planète Mars, mais je ne vous en dit pas plus 😉 . Enki Bilal continue d'insérer des critiques sociétales sur le rapport de l'homme aux technologies et notre dépendance accrue, mais aussi l'omniprésence de la presse avide de scoops ainsi qu'un monde suffoquant sous le brouillard issu de la pollution avec peu de végétation autour des protagonistes. Un univers triste à l'image des couleurs froides qu'il utilise pour les paysages, gardant de la chaleur pour l'humain et quelques planches dignes de tableaux d'art abstrait, abordant les phases oniriques du récit. En effet le bug fait l'objet d'une dualité où rouge et bleu s'entremêlent dans un patchwork impressionniste que l'on imagine aisément sur une toile ! Nouvelle preuve irréfutable du grand talent d'un artiste rare et digne représentant des grands noms de la BD franco-belge. Un tome transitoire nous préparant pour le feu d'artifice final, l'année prochaine espérons le 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/bug-tome-4-9782203273450/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Dernier tome de la série de SF de Sylvain repos sur les Robots. Et un dernier tome sans concession comme les precedents. Quand on lance une première série comme celle ci et qu'elle a du succès, il est facile et tentant d'écouter aux sirènes qui demande une fin "gentille" permettant une suite pour revoir les personnages que l'on aime bien et... vendre des albums. Et bien Sylvain Repos a tenu bon et nous livre sa fin. Une fin qui, en prenant tous les paramètres disséminés sur les premiers tomes, ne pouvait vraiment être différente. Elle est exactement comme on le souhaitait intérieurement même si pas forcément aussi joyeuse qu'on l'aurait aimé. Bref une fin parfaite pour une série d'aventures d'une BD mangaisante presque parfaite. Vivement la prochaine série de Sylvain Repos !
×
×
  • Créer...