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Titre de l'album : Bug tome 4 Scenariste de l'album : Enki Bilal Dessinateur de l'album : Enki Bilal Coloriste : Enki Bilal Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Alors que le grand Bug planétaire a rendu impossible l'accès aux données numériques, l'hypermnésique Kameron Obb est la proie de toutes les convoitises. Traqué à travers le monde par des instances gouvernementales autant que par des groupuscules contestataires, il réussit à communiquer avec sa fille, elle-même kidnappée par de mystérieux ravisseurs... Mais quelle est la véritable nature du Bug ? Est-ce seulement une catastrophe technologique ou bien la conséquence d'une véritable attaque contre l'humanité ? Dans ce quatrième épisode, Obb, contaminé par le dédoublement du Bug, voit sa santé mentale défaillir : il semble qu'une entité, pareille à un dieu, prenne possession de son esprit... Critique : Avant-dernier tome de cette formidable saga nerveuse et plutôt pessimiste sur notre avenir et la technologie ! Souvenez-vous, le livre précédent nous laissait sur Kameron Obb entièrement bleu et frappé d'amnésie car il ne reconnaissait même pas sa fille ! L'entité ou "bug" semblait prendre le dessus sur lui au point d'effacer toute sa personnalité ! D'autant qu'il est toujours traqué par les groupes religieux, les services secrets des pays et surtout les chinois qui se rapprochent dangereusement ! Une nouvelle aventure menée tambours battants où l'on en apprend un peu plus sur cette fameuse entité et où l'on voyage encore énormément, vous irez même sur les contreforts du Mont Olympus de la planète Mars, mais je ne vous en dit pas plus 😉 . Enki Bilal continue d'insérer des critiques sociétales sur le rapport de l'homme aux technologies et notre dépendance accrue, mais aussi l'omniprésence de la presse avide de scoops ainsi qu'un monde suffoquant sous le brouillard issu de la pollution avec peu de végétation autour des protagonistes. Un univers triste à l'image des couleurs froides qu'il utilise pour les paysages, gardant de la chaleur pour l'humain et quelques planches dignes de tableaux d'art abstrait, abordant les phases oniriques du récit. En effet le bug fait l'objet d'une dualité où rouge et bleu s'entremêlent dans un patchwork impressionniste que l'on imagine aisément sur une toile ! Nouvelle preuve irréfutable du grand talent d'un artiste rare et digne représentant des grands noms de la BD franco-belge. Un tome transitoire nous préparant pour le feu d'artifice final, l'année prochaine espérons le 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/bug-tome-4-9782203273450/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Avant-dernier tome de cette formidable saga nerveuse et plutôt pessimiste sur notre avenir et la technologie ! Souvenez-vous, le livre précédent nous laissait sur Kameron Obb entièrement bleu et frappé d'amnésie car il ne reconnaissait même pas sa fille ! L'entité ou "bug" semblait prendre le dessus sur lui au point d'effacer toute sa personnalité ! D'autant qu'il est toujours traqué par les groupes religieux, les services secrets des pays et surtout les chinois qui se rapprochent dangereusement ! Une nouvelle aventure menée tambours battants où l'on en apprend un peu plus sur cette fameuse entité et où l'on voyage encore énormément, vous irez même sur les contreforts du Mont Olympus de la planète Mars, mais je ne vous en dit pas plus 😉 . Enki Bilal continue d'insérer des critiques sociétales sur le rapport de l'homme aux technologies et notre dépendance accrue, mais aussi l'omniprésence de la presse avide de scoops ainsi qu'un monde suffoquant sous le brouillard issu de la pollution avec peu de végétation autour des protagonistes. Un univers triste à l'image des couleurs froides qu'il utilise pour les paysages, gardant de la chaleur pour l'humain et quelques planches dignes de tableaux d'art abstrait, abordant les phases oniriques du récit. En effet le bug fait l'objet d'une dualité où rouge et bleu s'entremêlent dans un patchwork impressionniste que l'on imagine aisément sur une toile ! Nouvelle preuve irréfutable du grand talent d'un artiste rare et digne représentant des grands noms de la BD franco-belge. Un tome transitoire nous préparant pour le feu d'artifice final, l'année prochaine espérons le 🙂
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Titre de l'album : Yojimbot tome 4 - Flammes de carbone (fin) Scenariste de l'album : Sylvain Repos Dessinateur de l'album : Sylvain Repos Coloriste : Sylvain Repos Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Après la perte des Yojimbots, Hiro, isolé, rejoint les rangs de l'organisation de Kozuki. Mais ce dernier, méfiant, soupçonne le jeune garçon de jouer double jeu et de vouloir, une bonne fois pour toute, mettre fin aux agissements de la terrible corporation sur l'île et sauver sa mère.. Critique : Dernier tome de la série de SF de Sylvain repos sur les Robots. Et un dernier tome sans concession comme les precedents. Quand on lance une première série comme celle ci et qu'elle a du succès, il est facile et tentant d'écouter aux sirènes qui demande une fin "gentille" permettant une suite pour revoir les personnages que l'on aime bien et... vendre des albums. Et bien Sylvain Repos a tenu bon et nous livre sa fin. Une fin qui, en prenant tous les paramètres disséminés sur les premiers tomes, ne pouvait vraiment être différente. Elle est exactement comme on le souhaitait intérieurement même si pas forcément aussi joyeuse qu'on l'aurait aimé. Bref une fin parfaite pour une série d'aventures d'une BD mangaisante presque parfaite. Vivement la prochaine série de Sylvain Repos ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/yojimbot-tome-4-flammes-de-carbone?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une fois n'est pas coutume, surtout pour un album de 184 pages, j'ai trouvé que cet album... n'était pas assez ambitieux. Je reproche souvent aux BD de vouloirs trop en faire en peu de pages. Ici j'aurais aimé qu'Antoine Pédron en fasse plus ! En effet il avait, de mon point de vue, trouvé un bon truc. Un mix entre le Geant Sauvage et un récit post apocalyptique, nous montrant une habitation vivant de "reste de l'ancien monde" ou un robot vient tout changer, le tout porté par un dessin mangaisant dynamique, avec un jeu de couleurs intéressant. Mais là où Antoine Pédron aurait pu étendre son histoire en l'étendant à l'état de la terre ou de la lune, ou encore au pourquoi du bras de Loé, Antoine Pédron le referme assez brutalement en prenant comme excuse unique l'histoire des parents. Si le rapport des enfants à leurs parents, avec une préférence du cercle familiale à l'aventure, est réaliste, il ne sert par forcement le récit qui aurait plus être pu basculer dans le space opera. Cela n'enlève pas la bonne lecture que fut Polygone. J'aurais juste eu envie de plus.
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Titre de l'album : Polygone Scenariste de l'album : Antoine Pédron Dessinateur de l'album : Antoine Pédron Coloriste : Antoine Pédron Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Quelques dizaines années dans le futur, à cause d'un climat de plus en plus rude, les habitants ont presque tous quitté les campagnes. Seul reste avec sa famille, Loé, enfant ingénieux, rêveur et bricoleur. Mais las de l'isolement, il n'arrive pas à se projeter dans l'avenir et préfère se réfugier dans ses récits de science-fiction et ses maquettes jusqu'à sa découverte fortuite d'un robot géant : Aristillus ! Fasciné, Loé voit en lui un ami qui le comprend et lui fait la promesse de le remettre sur pieds. Cependant son enthousiasme ne fait pas l'unanimité dans sa famille, provoquant défiance et jalousie auprès de son frère, sa soeur et sa mère, pourtant native de la grande époque des robots géants.. Critique : Une fois n'est pas coutume, surtout pour un album de 184 pages, j'ai trouvé que cet album... n'était pas assez ambitieux. Je reproche souvent aux BD de vouloirs trop en faire en peu de pages. Ici j'aurais aimé qu'Antoine Pédron en fasse plus ! En effet il avait, de mon point de vue, trouvé un bon truc. Un mix entre le Geant Sauvage et un récit post apocalyptique, nous montrant une habitation vivant de "reste de l'ancien monde" ou un robot vient tout changer, le tout porté par un dessin mangaisant dynamique, avec un jeu de couleurs intéressant. Mais là où Antoine Pédron aurait pu étendre son histoire en l'étendant à l'état de la terre ou de la lune, ou encore au pourquoi du bras de Loé, Antoine Pédron le referme assez brutalement en prenant comme excuse unique l'histoire des parents. Si le rapport des enfants à leurs parents, avec une préférence du cercle familiale à l'aventure, est réaliste, il ne sert par forcement le récit qui aurait plus être pu basculer dans le space opera. Cela n'enlève pas la bonne lecture que fut Polygone. J'aurais juste eu envie de plus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/polygone?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : The weatherman tome 3 (fin) - et intégral Scenariste de l'album : Jody LeHeup Dessinateur de l'album : Nathan Fox Coloriste : Nathan Fox Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Nathan Bright avait tout pour lui : une superbe petite amie, un chien attachant et le poste le plus en vue de Mars, celui de présentateur météo. Son quotidien va cependant prendre un tour inédit lorsqu'on l'accuse d'être à l'origine de l'attaque terroriste qui raya dix-huit milliards d'individus de la surface de la Terre. Est-il cependant vraiment responsable d'un tel crime ? Sa tête mise à prix, le présumé coupable trouvera protection auprès de l'agent Amanda Cross... si celle-ci parvient à maîtriser son envie de lui coller une balle dans la tête. Critique : Encore une fois... merci Urban Comics. Je vais avoir l'air d'un lèche botte mais je suis obligé de mettre en avant le respect du lecteur de la part des éditions Urban Comics. En effet, après plus de 5 années d'attente, certain aurait sauté le pas pour n'imprimer que l'intégral. Urban, comme à son habitude, à la classe d'éditer le tome 3 au même format que les autres en parallèle de la sortie de l'intégrale. Cela permet aux anciens lecteurs de compléter leurs collections et au nouveau d'avoir directement un intégral et donc un très bon one shot d'aventure. Car c'est ce qui est bien dans ce Weatherman : Un space opera dense et dynamique ayant un début, un gros cliffhanger et.... une bonne fin. Et c'est cette fin qui nous intéresse ici. Sans spoiler ceux qui n'aurait pas du tout lu the Weatherman, le gros cliffhanger du tome deux est super bien géré. Notre scénariste gère bien le côté "dédoublement", réussissant à le justifier par d'intéressants flash-backs, et nous fait comprendre le pourquoi des changements de notre héros. Porté par un dessin très correct et une coloration dynamique, ce tome 3 de the Weatherman ne marquera pas la fin de la meilleure histoire du comics indépendant mais bien la fin d'un space opera aventureux qui passionnera les amateurs de science-fiction rythmée... comme moi. Amateur de Carmen et autres séries B de sf, franchissez donc le Rubicon du comics !! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/the-weatherman-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Encore une fois... merci Urban Comics. Je vais avoir l'air d'un lèche botte mais je suis obligé de mettre en avant le respect du lecteur de la part des éditions Urban Comics. En effet, après plus de 5 années d'attente, certain aurait sauté le pas pour n'imprimer que l'intégral. Urban, comme à son habitude, à la classe d'éditer le tome 3 au même format que les autres en parallèle de la sortie de l'intégrale. Cela permet aux anciens lecteurs de compléter leurs collections et au nouveau d'avoir directement un intégral et donc un très bon one shot d'aventure. Car c'est ce qui est bien dans ce Weatherman : Un space opera dense et dynamique ayant un début, un gros cliffhanger et.... une bonne fin. Et c'est cette fin qui nous intéresse ici. Sans spoiler ceux qui n'aurait pas du tout lu the Weatherman, le gros cliffhanger du tome deux est super bien géré. Notre scénariste gère bien le côté "dédoublement", réussissant à le justifier par d'intéressants flash-backs, et nous fait comprendre le pourquoi des changements de notre héros. Porté par un dessin très correct et une coloration dynamique, ce tome 3 de the Weatherman ne marquera pas la fin de la meilleure histoire du comics indépendant mais bien la fin d'un space opera aventureux qui passionnera les amateurs de science-fiction rythmée... comme moi. Amateur de Carmen et autres séries B de sf, franchissez donc le Rubicon du comics !!
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Titre de l'album : Mimésia Scenariste de l'album : Hugues Micol Dessinateur de l'album : Hugues Micol Coloriste : Hugues Micol Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Dans un futur lointain, l’empire aux mille planètes est devenu réalité et les différentes civilisations extraterrestres cohabitent dans un monde devenu universel. Sur terre, la culture s’est uniformisée, standardisée pour plaire au plus grand nombre, une culture aseptisée et digérée par une IA surpuissante. Par ailleurs, une police culturelle traque impitoyablement les œuvres du passé afin de les conserver en sécurité dans un endroit hors de portée du commun. Un groupuscule d’activistes tente de soustraire ces chefs d’œuvres artistiques pour montrer qu’il existe une autre forme de culture… alors qu’ils sont poursuivis par les forces de l’ordre, ils cachent un buste de jeune femme du XVe siècle. Celle-ci est découverte par un robot, simple professeur de sport au collège qui, contre toute attente, troublé par cette œuvre d’art, décide de ne pas la rendre et de la protéger. Il devient alors un fugitif… Hugues Micol nous livre une réflexion très actuelle dans ce récit qui mêle la mainmise de l’IA sur la création, une action débridée et drôle, et mille références à la pop-culture. Dessinateur et illustrateur hors pair, Hugues Micol fait vivre ce monde du futur avec virtuosité dans des pages en couleurs directes spectaculaires ! Critique : Est ce que vous avez vu Equilibrium avec Christian Bale ? Et lu L'incal ? Si oui, faite un mix entre les deux, en prenant le scenario d'Equilibrium (moins la baston) et le trait/ambiance de Moebius et vous aurez Mimesia. Et pour ceux qui ne connaitraient ni l'un ni l'autre... déjà c'est mal. Ensuite vous aurez une BD de SF qui vous présente un univers ou l'autorité principale veut contrôler les gens en contrôlant leurs émotions et donc en supprimant tout ce qui touche à l'art. Un sujet porté par un road trip assez étrange d'un robot qui se retrouve embarqué dans un sujet qui le dépasse. Une bonne histoire, pour une BD auquel il manque juste un peu plus de temps/pages pour explorer plus en avant cet univers. Là, on va directement à l'essentiel et on arrive à une conclusion alors même que l'on a à peine effleuré l'ensemble. On a donc une bonne histoire, mais qui nous laisse un gout de trop peu. Je le demande peu mais... ca serait possible d'avoir un préquel ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mimesia?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Est ce que vous avez vu Equilibrium avec Christian Bale ? Et lu L'incal ? Si oui, faite un mix entre les deux, en prenant le scenario d'Equilibrium (moins la baston) et le trait/ambiance de Moebius et vous aurez Mimesia. Et pour ceux qui ne connaitraient ni l'un ni l'autre... déjà c'est mal. Ensuite vous aurez une BD de SF qui vous présente un univers ou l'autorité principale veut contrôler les gens en contrôlant leurs émotions et donc en supprimant tout ce qui touche à l'art. Un sujet porté par un road trip assez étrange d'un robot qui se retrouve embarqué dans un sujet qui le dépasse. Une bonne histoire, pour une BD auquel il manque juste un peu plus de temps/pages pour explorer plus en avant cet univers. Là, on va directement à l'essentiel et on arrive à une conclusion alors même que l'on a à peine effleuré l'ensemble. On a donc une bonne histoire, mais qui nous laisse un gout de trop peu. Je le demande peu mais... ca serait possible d'avoir un préquel ?
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Titre de l'album : Cosmopirates tome 2 - La tortue d'or Scenariste de l'album : Alejandro Jodorowsky Dessinateur de l'album : Pete Woods Coloriste : Pete Woods Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : Dans un univers où règnent la violence et l'argent, les sept Magnobankiers contrôlent toute la galaxie, exterminant parfois jusqu'à des populations entières afin de conserver leurs privilèges. Lorsque le célèbre assassin Xar-Cero s'oppose à ces tyrans, il voit sa mémoire effacée et une vie qui n'est pas la sienne lui être imposée. C'est grâce à la tortue d'or et à ses pouvoirs mystiques qu'il peut enfin recouvrer ses souvenirs et accomplir sa vengeance contre l'empire des Magnobankiers. Dans cette grande aventure de space-opera en deux volumes, Jodorowsky raconte une quête intime et personnelle à travers le temps, l'espace et son imagination sans limite ! Critique : Après une carrière débutée au tout début des années 80 dans le monde du 9ème art, avec Moebius bien entendu et dans des sagas intergalactiques comme L'Incal ou La caste des méta-barons, du haut de ses 95 printemps il semble que l'heure de la retraite a bel et bien sonnée pour Alejandro Jodorowsky. Après un premier tome qui posait les jalons de cette histoire de vengeance et de mondes dominés par les banques, on retrouve donc Xar-Cero en compagnie de sa troupe agissant tels des Robin des bois et s'en prenant aux convois d'or des Magnobankiers. Réputés inviolables ces derniers éprouvent les pires difficultés face à la tortue d'or volante et intangible. Les pertes s'accumulent pour les banquiers ! Ici débutent les soucis de narration, les événements s'enchaînent à toute allure sans logique parfois, avec l'impression d'avoir raté un épisode et ce vers une fin brutale et "facile" qui tombe comme le cheveux dans la soupe. Fan de la première heure de l'artiste franco-chilien, je ne peux qu'éprouver une grande tristesse à la vue de ce scénario bâclé. Tout va bien trop vite à l'image de la romance cousue de fil blanc ! De ce naufrage narratif il est logique de sauver le dessin de Pete Woods, une nouvelle fois précis et détaillé avec des couleurs magnifiques. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cosmopirates-tome-2-la-tortue-d-or/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après une carrière débutée au tout début des années 80 dans le monde du 9ème art, avec Moebius bien entendu et dans des sagas intergalactiques comme L'Incal ou La caste des méta-barons, du haut de ses 95 printemps il semble que l'heure de la retraite a bel et bien sonnée pour Alejandro Jodorowsky. Après un premier tome qui posait les jalons de cette histoire de vengeance et de mondes dominés par les banques, on retrouve donc Xar-Cero en compagnie de sa troupe agissant tels des Robin des bois et s'en prenant aux convois d'or des Magnobankiers. Réputés inviolables ces derniers éprouvent les pires difficultés face à la tortue d'or volante et intangible. Les pertes s'accumulent pour les banquiers ! Ici débutent les soucis de narration, les événements s'enchaînent à toute allure sans logique parfois, avec l'impression d'avoir raté un épisode et ce vers une fin brutale et "facile" qui tombe comme le cheveux dans la soupe. Fan de la première heure de l'artiste franco-chilien, je ne peux qu'éprouver une grande tristesse à la vue de ce scénario bâclé. Tout va bien trop vite à l'image de la romance cousue de fil blanc ! De ce naufrage narratif il est logique de sauver le dessin de Pete Woods, une nouvelle fois précis et détaillé avec des couleurs magnifiques.
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Titre de l'album : Métal hurlant tome 16 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : D'abord le feu, ensuite la roue puis la poudre, le microscope et l'aéronautique, les greffes d'organe et Internet. L'humain a toujours su explorer et diriger son intelligence vers de nouveaux outils qui lui permettraient d'aller encore plus loin, mais il a aussi inventé des parapluies pour chaussures, les fake-news et un imbécile a même envoyé sa voiture dans l'espace. Capables du meilleur comme du pire, nos inventions reflètent souvent notre ambivalence et notre diversité ! C'est pourquoi vous retrouverez au programme de ce numéro : une réflexion inédite de Xavier Dorison et Stéphane Servain, sous forme de bande dessinée, à propos de l'utilisation future de la technologie sur nos corps, des bugs, des révolutions technologiques, des gadgets que n'auriez jamais imaginés, et des sursauts d'humanité... Tout ce qu'il faut pour faire un excellent numéro de Métal Hurlant. Critique : Pour la rentrée, les humanos nous accompagnent dans cette terrible épreuve avec la sortie du nouveau Metal Hurlant, centré sur les progrès technologiques. Vous commencerez par un éditorial assez pessimiste de Adrien Vinay, puis rentrerez direct dans le bain avec les nouvelles graphiques habituelles du trimestriel. Du beau monde en perspective avec pour commencer le duo reconstitué du génial Ulysse et Cyrano (édition Casterman), j'ai nommé Dorison et Servain. Ils imaginent un monde où l'on peut louer son corps ! Homme, femme, jeune, vieillard, vous échangez votre corps avec la personne souhaitant mettre à disposition le sien moyennant finance et pour une durée limitée; une sorte de "body B'n B" .... Fred Duval et Elvire De Cock nous font voyager sur une lointaine planète où humains et espèces extra-terrestres cohabitent tant bien que mal, Marianne Alexandre nous gratifie de son très agréable dessin dans "seconde genèse" où les humains ne font qu'un avec un arbre bien particulier ; le chinois Yang Weilin est une formidable découverte pour moi avec un dessin remarquable. Jodorowski le régional de l'étape signe une satyre dessinée par Iness, Fafner nous régale avec son trait ultra-réaliste et pour finir LA grosse claque visuelle avec Mislav Tomasinjak qui réalise "le voyageur" dans un univers que Salvador Dali apprécierait indubitablement ! De nombreux conseils de films de séries B voire Z, mais aussi des entretiens dont un avec Michael E. Uslan l'homme à la base du projet Batman de Tim Burton en 1989, film ayant marqué une génération et représentant la première réussite cinématographique dans l'univers des super-héros "adultes" . Le MCU ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui sans la persévérance de ce touche à tout ! Un échange avec les créateurs français de la série animée à succès Arcane sur Netflix, mais aussi le réalisateur Sébastien Vanicek, auteur de Vermines un film lui ouvrant les portes d'Hollywood ! Encore un trimestriel bien chargé, avec de très beaux dessins mais des histoires manquant un peu de panache et de profondeur parfois. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/metal-hurlant-tome-16/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Pour la rentrée, les humanos nous accompagnent dans cette terrible épreuve avec la sortie du nouveau Metal Hurlant, centré sur les progrès technologiques. Vous commencerez par un éditorial assez pessimiste de Adrien Vinay, puis rentrerez direct dans le bain avec les nouvelles graphiques habituelles du trimestriel. Du beau monde en perspective avec pour commencer le duo reconstitué du génial Ulysse et Cyrano (édition Casterman), j'ai nommé Dorison et Servain. Ils imaginent un monde où l'on peut louer son corps ! Homme, femme, jeune, vieillard, vous échangez votre corps avec la personne souhaitant mettre à disposition le sien moyennant finance et pour une durée limitée; une sorte de "body B'n B" .... Fred Duval et Elvire De Cock nous font voyager sur une lointaine planète où humains et espèces extra-terrestres cohabitent tant bien que mal, Marianne Alexandre nous gratifie de son très agréable dessin dans "seconde genèse" où les humains ne font qu'un avec un arbre bien particulier ; le chinois Yang Weilin est une formidable découverte pour moi avec un dessin remarquable. Jodorowski le régional de l'étape signe une satyre dessinée par Iness, Fafner nous régale avec son trait ultra-réaliste et pour finir LA grosse claque visuelle avec Mislav Tomasinjak qui réalise "le voyageur" dans un univers que Salvador Dali apprécierait indubitablement ! De nombreux conseils de films de séries B voire Z, mais aussi des entretiens dont un avec Michael E. Uslan l'homme à la base du projet Batman de Tim Burton en 1989, film ayant marqué une génération et représentant la première réussite cinématographique dans l'univers des super-héros "adultes" . Le MCU ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui sans la persévérance de ce touche à tout ! Un échange avec les créateurs français de la série animée à succès Arcane sur Netflix, mais aussi le réalisateur Sébastien Vanicek, auteur de Vermines un film lui ouvrant les portes d'Hollywood ! Encore un trimestriel bien chargé, avec de très beaux dessins mais des histoires manquant un peu de panache et de profondeur parfois.
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Titre de l'album : No love lost tome 2 Scenariste de l'album : Luca Oliveri Dessinateur de l'album : Luca Oliveri Coloriste : Luca Oliveri Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : 2284. Suite à leur séparation après le crash de leur vaisseau sur Abadon, Elixir, qui a rejoint la capitale Montausen, cherche par tous les moyens à retrouver Yakkun, quitte à s'immiscer dans de troubles et dangereux complots politiques. Au même moment le jeune homme, prisonnier d'un camp de travail, en est réduit à extraire du minerai rare destiné aux industries gouvernementales. Exploité dans des conditions extrêmes, Yakkun parvient à se faire embaucher pour une périlleuse mission de livraison des précieuses matières premières dont l'issue promise est la liberté. Objet au coeur de toutes les convoitises et les intrigues, ce « terre rare » sera-t-il la pierre angulaire de leurs retrouvailles ? Critique : Deuxième tome de notre série de BD/Manga NO love lost. Le premier nous avait présenté une histoire très adulte, tant sur la relation entre nos deux amoureux que sur le monde sur lequel ils échouent. Ce tome deux est lui bien plus concentré sur le monde d'Abadon et ses problématiques politiques. Nos héros se retrouvent, malgré eux, devenir les déclencheurs de changement qui les dépassent. On se retrouve donc avec un tome beaucoup moins centré sur la relation entre nos deux personnages. Un tome ou l'aspect romance / histoire d'amour laisse place à un thriller politique. C'est dynamique et prenant, mais cela s'éloigne un peu de ce qui avait fait l'originalité du premier tome, à savoir ce mix entre SF et gestion émotionnelle de la séparation. Gageons que Luca Oliveri saura remettre la relation entre Elixir et Yakkun au coeur du prochain tome. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/no-love-lost-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome de notre série de BD/Manga NO love lost. Le premier nous avait présenté une histoire très adulte, tant sur la relation entre nos deux amoureux que sur le monde sur lequel ils échouent. Ce tome deux est lui bien plus concentré sur le monde d'Abadon et ses problématiques politiques. Nos héros se retrouvent, malgré eux, devenir les déclencheurs de changement qui les dépassent. On se retrouve donc avec un tome beaucoup moins centré sur la relation entre nos deux personnages. Un tome ou l'aspect romance / histoire d'amour laisse place à un thriller politique. C'est dynamique et prenant, mais cela s'éloigne un peu de ce qui avait fait l'originalité du premier tome, à savoir ce mix entre SF et gestion émotionnelle de la séparation. Gageons que Luca Oliveri saura remettre la relation entre Elixir et Yakkun au coeur du prochain tome.
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Après un premier tome introductif se perdant par moment dans des turpitudes scientifiques, nous retrouvons Agafia sur la lune dans cette extraordinaire forêt de coraux. Ayant devancé les prévisions d'Aleksander sur sa vitesse de propagation, cette forêt va révéler aussi une atmosphère vivable sous le dôme protecteur ainsi que des humains en harmonie avec cette nouvelle nature. On devrait parler plutôt de "transhumanité" ou d'évolution des espèces chère à Darwin tant ces gens évoluent facilement dans cet écosystème pourvoyant à leurs besoins. Ces coraux pourraient être la solution à notre pauvre planète terre dévastée, mais cela impacterait la lune et ses habitants de rallumer l'ascenseur orbital ! Un dilemme impossible s'offre à notre pauvre héroïne subissant de plein fouet ces événements. Le scénario écrit à quatre mains gagne en simplicité et s'épargne les nombreux flashbacks du tome précédent. On suit pas à pas Agafia et ses nouveaux compagnons, on découvre cette nouvelle culture et on se demande bien quelle issue attend les protagonistes. C'est dynamique et le dessin de Lucie Castel apporte une belle expressivité aux visages, son trait à la fois simpliste et stylisé fait honneur à la forêt de coraux le tout dans un découpage vivant ne laissant guère de répit au lecteur. Suite et fin dans le tome trois, lune et terre peuvent-elles encore cohabiter en harmonie ou un sacrifice sera nécessaire ?
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Titre de l'album : Avaler la lune tome 2 - La forêt Scenariste de l'album : Grégory Jarry, Robin Cousin Dessinateur de l'album : Lucie Castel Coloriste : Lucie Castel Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Agafia a quitté la Terre dévastée. Elle arrive sur la Lune où la forêt de coraux, plantée 500 ans plus tôt par Aleksander, a poussé au-delà des espérances. Elle découvre une nouvelle espèce humaine, adaptée à ce milieu inhospitalier et qui parvient à maintenir un écosystème fragile. Agafia se trouve alors confrontée à un dilemme : si elle allume le générateur lunaire pour faire repartir la vie sur Terre, elle condamne la Lune, seul monde vivant qui ait survécu à la catastrophe. Critique : Après un premier tome introductif se perdant par moment dans des turpitudes scientifiques, nous retrouvons Agafia sur la lune dans cette extraordinaire forêt de coraux. Ayant devancé les prévisions d'Aleksander sur sa vitesse de propagation, cette forêt va révéler aussi une atmosphère vivable sous le dôme protecteur ainsi que des humains en harmonie avec cette nouvelle nature. On devrait parler plutôt de "transhumanité" ou d'évolution des espèces chère à Darwin tant ces gens évoluent facilement dans cet écosystème pourvoyant à leurs besoins. Ces coraux pourraient être la solution à notre pauvre planète terre dévastée, mais cela impacterait la lune et ses habitants de rallumer l'ascenseur orbital ! Un dilemme impossible s'offre à notre pauvre héroïne subissant de plein fouet ces événements. Le scénario écrit à quatre mains gagne en simplicité et s'épargne les nombreux flashbacks du tome précédent. On suit pas à pas Agafia et ses nouveaux compagnons, on découvre cette nouvelle culture et on se demande bien quelle issue attend les protagonistes. C'est dynamique et le dessin de Lucie Castel apporte une belle expressivité aux visages, son trait à la fois simpliste et stylisé fait honneur à la forêt de coraux le tout dans un découpage vivant ne laissant guère de répit au lecteur. Suite et fin dans le tome trois, lune et terre peuvent-elles encore cohabiter en harmonie ou un sacrifice sera nécessaire ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/avaler-la-lune-tome-2-la-foret/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Rook exodus tome 1 Scenariste de l'album : Geoff Johns Dessinateur de l'album : Jason Fabok Coloriste : Jason Fabok Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Au 24e siècle, Rook est un homme piégé sur une planète artificielle qui a sombré dans le chaos. Sa population animale, autrefois contrôlée par les autorités, est désormais régulée par des hors-la-loi. Les plus riches se sont échappés tandis que les autres doivent chercher un moyen de fuir. Mais Rook s'interroge : Ce monde vaut-il la peine qu'on se batte pour lui ? Contenu vo : ROOK EXODUS #1-6. Critique : Alala certains disent que les vacances ne sont pas le bon moment pour trouver des pépites. Et bien ne les écoutez pas et rendez hommage à Urban qui nous sort l'une des meilleurs BD d'aventure / SF de l'année en plein durant les vacances. Cette aventure est top ! Les dessins sont super beaux et l'histoire est digne des meilleurs scenarios hollywoodiens. Exactement ce qu'il faut pour les vacances. De l'aventure, du suspens, un héros badass mais blasé, une mythologie plutôt sympa et un gros volume de pages pour un tome un qui forme presque un one shot complet. L'histoire est bien expliquée et même si elle ne réinvente pas le genre "SF Colonisateur", Geoff Johns ajoute une variation importante : Notre héros peu, grâce à un casque, contrôler les corbeaux... Et il n'est pas le seul à pouvoir contrôler certains animaux. Cela offre énormément de possibilités scénaristiques bien exploitées par Geof Johns qui nous livre sans conteste l'un des albums d'actions les plus prenant depuis la fin de Lazarus Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rook-exodus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Vertigéo Scenariste de l'album : Lloyd Chéry , Emmanuel Delporte Dessinateur de l'album : Amaury Bundgen Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Un cataclysme. Plus de soleil. Plus de vie. L'humanité frôle l'extinction. Les derniers hommes plantent sur le sol carbonisé les fondations de la première tour. Ainsi débute la poussée. Des siècles se sont écoulés et les tours poussent toujours vers le ciel, consommant hommes et matériaux à un rythme effréné. Mais lorsqu'une ingénieure en fuite croise la route d'un contremaître fatigué, tout bascule. Les croyances de cet homme explosent et il n'a plus dès lors qu'un seul but : découvrir l'effroyable vérité sur Vertigéo. Critique : Dans ce duo de scénaristes , vous connaissez probablement Lloyd Chéry , redac en chef adjoint sur le magazine Métal Hurlant et producteur de l'émission sur France Inter : C'est plus que de la SF . Autant dire que rayon science-fiction , il en connait un bout et ne pouvait pas tomber dans le panneau du "déjà-vu" sur ce genre de support . On pouvait donc être en droit de s'attendre à un scénario abouti et surprenant . Autant vous dire qu'il atteint l'objectif haut la main 🙂 De la présentation de ce monde renaissant après une série d'apocalypses dévastatrices , à de nouvelles croyances et une société neuve avec une séparation des sexes et des emplois bien définis pour chacun , tout est bien construit et réaliste . Il dévoile les infos au compte gouttes , donnant au récit des allures de thriller avec une tension palpable au fil des pages . Le suspens vous tiendra en haleine jusqu'à la toute fin avec LA grande révélation sur cet univers et ses secrets . Peut-être l'unique défaut de cette oeuvre digne héritière de Soleil vert , une fois que vous saurez la fin , l'envie de relire sera éventuellement moins pressante . Pour illustrer ce noir et blanc architectural et machiniste , qui de mieux à l'heure actuelle que le prodige Amaury Bundgen ?? Sa première création Ion mud avait retenti comme un coup de tonnerre dans le monde du 9ème art , il fait partie de cette nouvelle génération surdouée de la SF avec Jaouen Salaun entre autres . Il réalise un trait ultra réaliste en persistant dans ce noir et blanc teinté de gris , lumineux à souhait ! Le découpage est aussi fluide que la narration et vous ne sentirez pas défiler sous vos yeux ébahis les 136 pages de ce one-shot assez remarquable . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vertigeo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Message tome 1 - Chargement Scenariste de l'album : Cristin Wendt Dessinateur de l'album : Cristin Wendt Coloriste : Cristin Wendt Editeur de l'album : Graph Zeppelin Note : Résumé de l'album : KIEM, une intelligence artificielle a été créée pour sauver la Terre du réchauffement climatique. Tout se passe bien jusqu'à ce qu'elle s'aperçoive que la cause est l'humain et se retourne alors contre lui. Alors qu'un hiver permanent a rendu la Terre quasi inhabitable, obligeant les humains à se retirer dans les quelques abris capables de les protéger du froid intense, des armes autonomes et vicieuses, commandées par KIEM, ciblent les humains et parcourent ce monde glacial en quête d'individus à éradiquer. Avarus, seul soldat ayant survécu à la Guerre des machines, défend comme il peut les rares humains survivants quand une attaque soudaine détruit sa cité. Il reçoit alors un mystérieux message... Critique : L'autrice allemande Cristin Wendt imagine un futur froid et stérile pour notre planète ! En effet, l'IA nommée KIEM supposée sauver la Terre, s'est retournée contre l'humanité en la pointant comme le responsable de ce désastre écologique. De petits groupes d'humains tentent de survivre dans ce monde glacé et dangereux car dominé par les machines de l'IA. On y suit Avarus au cours d'une mission de piratage informatique dans une station isolée. Il tente de percer le secret d'un message de son frère censé être mort lors d'un conflit passé avec les machines, mais cela ne représente pas le but initial de sa mission ! Connecté avec son opérateur et la direction dans un abris, il va devoir jongler entre légalité et illégalité pour parvenir à ses fins. On découvre ce monde désolé dans ce tome introductif et on reste un peu sur notre fin. L'auteure dépeint un monde plausible dominé par l'IA mais elle se perd un peu dans un déferlement d'action ne faisant pas avancer le récit. Certes le découpage est dynamique, le trait numérique est aéré et pauvre en détails, centré vraiment sur la vitesse et le mouvement; mais on peine à rentrer réellement dans l'histoire. Le tome 2 viendra sûrement compléter et je l'espère gommer cette curieuse impression. Un premier volume introductif réservant des surprises pour la suite d'une épopée cyberpunk-écologique en 4 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/message-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'autrice allemande Cristin Wendt imagine un futur froid et stérile pour notre planète ! En effet, l'IA nommée KIEM supposée sauver la Terre, s'est retournée contre l'humanité en la pointant comme le responsable de ce désastre écologique. De petits groupes d'humains tentent de survivre dans ce monde glacé et dangereux car dominé par les machines de l'IA. On y suit Avarus au cours d'une mission de piratage informatique dans une station isolée. Il tente de percer le secret d'un message de son frère censé être mort lors d'un conflit passé avec les machines, mais cela ne représente pas le but initial de sa mission ! Connecté avec son opérateur et la direction dans un abris, il va devoir jongler entre légalité et illégalité pour parvenir à ses fins. On découvre ce monde désolé dans ce tome introductif et on reste un peu sur notre fin. L'auteure dépeint un monde plausible dominé par l'IA mais elle se perd un peu dans un déferlement d'action ne faisant pas avancer le récit. Certes le découpage est dynamique, le trait numérique est aéré et pauvre en détails, centré vraiment sur la vitesse et le mouvement; mais on peine à rentrer réellement dans l'histoire. Le tome 2 viendra sûrement compléter et je l'espère gommer cette curieuse impression. Un premier volume introductif réservant des surprises pour la suite d'une épopée cyberpunk-écologique en 4 tomes.
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Dernier tome de la série de SF de Sylvain repos sur les Robots. Et un dernier tome sans concession comme les precedents. Quand on lance une première série comme celle ci et qu'elle a du succès, il est facile et tentant d'écouter aux sirènes qui demande une fin "gentille" permettant une suite pour revoir les personnages que l'on aime bien et... vendre des albums. Et bien Sylvain Repos a tenu bon et nous livre sa fin. Une fin qui, en prenant tous les paramètres disséminés sur les premiers tomes, ne pouvait vraiment être différente. Elle est exactement comme on le souhaitait intérieurement même si pas forcément aussi joyeuse qu'on l'aurait aimé. Bref une fin parfaite pour une série d'aventures d'une BD mangaisante presque parfaite. Vivement la prochaine série de Sylvain Repos !
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Titre de l'album : Cyborgs - Tome 2 - Steel Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Valentina Pinti & Arancia Studio Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Donnée favorite aux élections face à Markus C. Tudor, Heather Macstone est visée dans un attentat où seule sa fille, Sam, survit. Gravement blessée, Sam reçoit des prothèses greffées par Russel. Qui a cherché à les éliminer et pour quelles raisons ? Plongée dans un univers de complots et de trahisons, Sam se sert de son corps de métal comme d'une arme pour découvrir la vérité. Critique : Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard. Autres infos : Storyboard par Kyko Duarte Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cyborgs-tome-2-steel/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alala certains disent que les vacances ne sont pas le bon moment pour trouver des pépites. Et bien ne les écoutez pas et rendez hommage à Urban qui nous sort l'une des meilleurs BD d'aventure / SF de l'année en plein durant les vacances. Cette aventure est top ! Les dessins sont super beaux et l'histoire est digne des meilleurs scenarios hollywoodiens. Exactement ce qu'il faut pour les vacances. De l'aventure, du suspens, un héros badass mais blasé, une mythologie plutôt sympa et un gros volume de pages pour un tome un qui forme presque un one shot complet. L'histoire est bien expliquée et même si elle ne réinvente pas le genre "SF Colonisateur", Geoff Johns ajoute une variation importante : Notre héros peu, grâce à un casque, contrôler les corbeaux... Et il n'est pas le seul à pouvoir contrôler certains animaux. Cela offre énormément de possibilités scénaristiques bien exploitées par Geof Johns qui nous livre sans conteste l'un des albums d'actions les plus prenant depuis la fin de Lazarus
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Hop vous connaissez Soleil, quand ils sortent une nouvelle série concept, on peut s'attendre à un album tous les 6 mois. Que l'on aime ou pas le modèle est celui-ci avec une multitude d'auteurs au dessin afin de tenir ces délais de fous. On a donc avec ce Cyborgs une série dans le standard habituel de Soleil en science-fiction ou en héroïc fantasy : un univers connu et cohérent, des one shots qui peuvent se lire séparément mais qui apportent ensemble pas mal d'éléments à l'univers, et une galerie de personnage qui se croisent et se recroisent mais sans prépondérance d'un personnage en particulier au fil des albums. Petite différence de taille cette fois-ci, chaque album fait bien avancer une intrigue globale et est centré sur le recrutement et l'intégration d'un nouveau personnage à une équipe tout en faisant progresser la mission commune de la dite équipe. Bon dit comme ça on est un peu sur Th Expendables en bd, mais cela donne au moins un fil conducteur intéressant et plus ambitieux car il ne se limite alors plus aux scénarios des seuls one shots. Tant mieux, c'est une bonne idée. Les dessins de Valentina Pinti et du Studio Arancia sont bien même si la colorisation et les décors sont un peu trop bruts pour moi. Ceci dit c'est souvent le cas en science fiction. Si l'ensemble ne brillera guère par son originalité, c'est efficace et servi par un découpage de qualité. Les amoureux d'univers de science fiction façon Travis ou Carmen seront servis car il ne s'agit pas ici de space opéra mais d'un futur terrien un peu calamiteux et très technologique quand même. L'action est assez soutenu même si cette fois-ci l'album est peut être un peu plus bavard.
