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  1. Titre de l'album : Urbex - Tome 1 - Villa Pandora Scenariste de l'album : Vincent Dugommier Dessinateur de l'album : Clarke Coloriste : Mikl Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Si les murs des vieux bâtiments pouvaient parler, que raconteraient-ils...? Depuis qu'Alex et Julie ont franchi la porte de la Villa Pandora, ils ont la réponse ! À présent, à chacune de leurs explorations urbaines, les deux adolescents sont assaillis par des visions de vies d'inconnus. Autant de fragments qu'ils vont devoir recoller, au risque de voir leur identité vaciller à mesure qu'ils tentent de comprendre les étranges pouvoirs dont les a investis la mystérieuse bâtisse. Critique : Le Lombard gâte décidément son public jeunes ados / parents contents de bouquiner. Après sa nouvelle séries des Omniscients on retrouve toujours Vincent Dugommier au scénario, cette fois-ci secondé par la créativité du dessinateur Clarke à qui le fantastique (Réalités obliques, Akkad dans un autre style) réussit décidément très bien. Cet Urbex ne rencontre pour moi que deux problèmes : - le public visé : le propos me parait tout de même délicat pour les ados trop jeunes, et du coup peut être pâs assez poussé pour les adultes un peu plus exigeants en terme de complexité. Mais je vais tout de suite nuancer ce point car il ne s'agit que d'un premier tome, et l'on sent bien que l'histoire peut largement gagner en richesse. A voir donc au tome 2... - Son nom : on s'attend ici à une vraie BD sur l'Urbex, hors on rentre très très vite dans le fantastique. L'urbex devenant alors un "motif" à l'exploration fantastique. Ce n'est pas forcément grave, si l'on ne s'attend pas à une pure BD sur l'Urbex. Moi je n'y connaissais rien et cela ne m'a donc posé aucun soucis comme vous pouvez l'imaginer. Au final on a une BD qui se lit très bien, qui est agréable et compréhensible, et que les adultes pourront piquer à leurs ados avec plaisir. Espérons que les auteurs développerons ce mystère dans les prochains tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/urbex-tome-1-villa-pandora?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. The_PoP

    Urbex - Tome 1 - Villa Pandora

    Le Lombard gâte décidément son public jeunes ados / parents contents de bouquiner. Après sa nouvelle séries des Omniscients on retrouve toujours Vincent Dugommier au scénario, cette fois-ci secondé par la créativité du dessinateur Clarke à qui le fantastique (Réalités obliques, Akkad dans un autre style) réussit décidément très bien. Cet Urbex ne rencontre pour moi que deux problèmes : - le public visé : le propos me parait tout de même délicat pour les ados trop jeunes, et du coup peut être pâs assez poussé pour les adultes un peu plus exigeants en terme de complexité. Mais je vais tout de suite nuancer ce point car il ne s'agit que d'un premier tome, et l'on sent bien que l'histoire peut largement gagner en richesse. A voir donc au tome 2... - Son nom : on s'attend ici à une vraie BD sur l'Urbex, hors on rentre très très vite dans le fantastique. L'urbex devenant alors un "motif" à l'exploration fantastique. Ce n'est pas forcément grave, si l'on ne s'attend pas à une pure BD sur l'Urbex. Moi je n'y connaissais rien et cela ne m'a donc posé aucun soucis comme vous pouvez l'imaginer. Au final on a une BD qui se lit très bien, qui est agréable et compréhensible, et que les adultes pourront piquer à leurs ados avec plaisir. Espérons que les auteurs développerons ce mystère dans les prochains tomes.
  3. Titre de l'album : Selma - Planet blues Scenariste de l'album : Benoit Vieillard Dessinateur de l'album : Benoit Vieillard Coloriste : Benoit Vieillard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Les océans, la forêt amazonienne, les ours polaires et les abeilles ont tous un gros problème : vous, les adultes ! Surconsommer, gaspiller, polluer, votre grand n'importe quoi n'a-t-il donc pas de limites ? Les climato-sceptiques sont parmi nous ! Stoppons-les avant qu'ils ne dominent le Monde ! Il est vrai que notre planète a un énorme potentiel économique... Gâteaux, peluches et trottinettes ! Critique : Bon je l'avoue je suis un écolo convaincu. Et je l'avoue également je galère pourtant à changer certaines de mes habitudes. Alors je ne sais pas si je suis la cible principale de cette BD qui serait plus percutante j'imagine sur des sceptiques de l'action écologique, quoique. Reste que l'humour, souvent acerbe et parfois très bien vu fonctionne pas si mal par rapport à mes craintes de base à la réception de cet opus. Clairement à destination des petits comme des grands il est porteur d'un message relativement intelligent et suffisamment nuancé pour être lu par n'importe quel esprit un peu ouvert à la contradiction. Graphiquement ce n'est pas un sommet du genre mais ce n'est pas non plus le but recherché dans ce genre de bd. Reste que le potentiel de relecture (excepté dans 20 ans pour en pleurer) est assez faible. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/selma-planet-blues?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. The_PoP

    Selma - Planet blues

    Bon je l'avoue je suis un écolo convaincu. Et je l'avoue également je galère pourtant à changer certaines de mes habitudes. Alors je ne sais pas si je suis la cible principale de cette BD qui serait plus percutante j'imagine sur des sceptiques de l'action écologique, quoique. Reste que l'humour, souvent acerbe et parfois très bien vu fonctionne pas si mal par rapport à mes craintes de base à la réception de cet opus. Clairement à destination des petits comme des grands il est porteur d'un message relativement intelligent et suffisamment nuancé pour être lu par n'importe quel esprit un peu ouvert à la contradiction. Graphiquement ce n'est pas un sommet du genre mais ce n'est pas non plus le but recherché dans ce genre de bd. Reste que le potentiel de relecture (excepté dans 20 ans pour en pleurer) est assez faible.
  5. The_PoP

    Les chimères de Vénus - Tome 1

    C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore !
  6. Titre de l'album : Les chimères de Vénus - Tome 1 Scenariste de l'album : Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Etienne Jung Coloriste : Etienne Jung Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1873, les vaisseaux des puissances terrestres s’élancent dans l’éther pour conquérir les planètes du système solaire. L’actrice Hélène Martin débarque sur Vénus, monde sauvage couvert de brume, à la recherche de son fiancé, un poète évadé des bagnes de Napoléon III. Poursuivie par l’inquiétant duc de Chouvigny, entraînée dans la rivalité des empires, Hélène s’aventurera à travers des jungles infestées de dinosaures et sur des océans déchaînés jusqu’aux confins de l’astre, où se dressent les vestiges d’une mystérieuse civilisation. Critique : C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore ! Autres infos : Quand Jules Vernes croise Cyrano... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chimeres-de-venus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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