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  1. Il n'est pas évident de chroniquer cet Orépia, parce qu'à priori il a pas mal de tares. L'histoire d'abord nous place devant la classique aventure d'une troupe de mercenaire qui se râlent dessus et qui sont menés par un capitaine bien mystérieux. Le méchant est évidemment un grand méchant (qui couche avec sa soeur... Si si quand je vous dis qu'on est dans l'originalité jusqu'au bout), il y a de la magie, des races fantasy, et des grands coups d'épées. Graphiquement si le tout est plutôt joli, il se dégage parfois de certaines scènes une impression de corps et visages figés, un peu comme sur la couverture. Je serais bien embêtés de vous dire d'où cela peut venir mais le ressenti est bien présent et si ce n'est guère gênant, cela gâche tout de même un peu le potentiel graphique de ce tire. Dommage car l'univers et l'humour est plutôt bien représenté. Alors une fois que j'ai dit tout cela pourquoi j'hésites ? J'hésites parce que bien qu'une partie de la recette qui a fait le succès de Lanfeust a été dévoyée ici, le tout garde un petit charme, l'aventure roule plutôt bien, les vannes m'ont fait sourire et finalement je l'ai lu avec plaisir. Cela reste un tome d'introduction et je gage que la série ne restera pas dans les annales de l'héroïc Fantasy, mais le background s'annonce suffisamment propre pour que cette série puisse prendre un peu d'ampleur je pense. A voir avec le prochains tomes si les travers sont corrigés.
  2. Titre de l'album : Orépia - Tome 1 - L'héritier d'atlantis Scenariste de l'album : Fabien Dalmasso Dessinateur de l'album : Jae Hwan Kim Coloriste : Cyril Vincent Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Ardeia, cité réputée imprenable, vient de tomber, prise d'assaut par un mystérieux envahisseur. Adhémar et ses mercenaires roublards ont réussi à prendre la fuite, embarquant le duc Warin, seigneur d'Ardeia, qui leur a promis une récompense contre leur protection. Commence alors un voyage semé d'embûches pour notre compagnie composée majoritairement de non-humains qui ont bien du mal à s'entendre. Critique : Il n'est pas évident de chroniquer cet Orépia, parce qu'à priori il a pas mal de tares. L'histoire d'abord nous place devant la classique aventure d'une troupe de mercenaire qui se râlent dessus et qui sont menés par un capitaine bien mystérieux. Le méchant est évidemment un grand méchant (qui couche avec sa soeur... Si si quand je vous dis qu'on est dans l'originalité jusqu'au bout), il y a de la magie, des races fantasy, et des grands coups d'épées. Graphiquement si le tout est plutôt joli, il se dégage parfois de certaines scènes une impression de corps et visages figés, un peu comme sur la couverture. Je serais bien embêtés de vous dire d'où cela peut venir mais le ressenti est bien présent et si ce n'est guère gênant, cela gâche tout de même un peu le potentiel graphique de ce tire. Dommage car l'univers et l'humour est plutôt bien représenté. Alors une fois que j'ai dit tout cela pourquoi j'hésites ? J'hésites parce que bien qu'une partie de la recette qui a fait le succès de Lanfeust a été dévoyée ici, le tout garde un petit charme, l'aventure roule plutôt bien, les vannes m'ont fait sourire et finalement je l'ai lu avec plaisir. Cela reste un tome d'introduction et je gage que la série ne restera pas dans les annales de l'héroïc Fantasy, mais le background s'annonce suffisamment propre pour que cette série puisse prendre un peu d'ampleur je pense. A voir avec le prochains tomes si les travers sont corrigés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orepia-tome-1-l-heritier-d-atlantis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. C'est avec joie que j'ai découvert que Soleil lançait un reboot de Bob Morane cette année, faisant ainsi involontairement écho au décès récent d'Henry Vernes, le créateur du personnage. Les noms aux manettes étant prestigieux dans le petit monde de la BD, cela s'annonçait plutôt bien. Pourtant j'ai été super déçu. D'abord par le boulot des scénaristes. Sincèrement c'est tellement bourré de raccourcis, d'incohérences, d'absences d'explications, de personnages secondaires foutraques et inutiles que venant de cadors comme Bec et Corbeyran, on frise la faute professionnelle ou l'absence de respect de l'intelligence du lecteur. Je n'irais pas plus loin dans cette charge inhabituellement virulente contre des auteurs car je ne souhaite pas spolier, mais la BD n'étant toujours pas le cinéma actuel, non on ne peut pas se permettre les mêmes inepties scénaristiques. Si c'est pour faire ça, faites le au cinoche ! Une fois ce coup de gueule passé, je reconnaitrais bien volontiers que j'ai pris du plaisir à lire cet opus, une fois le cerveau éteint, et bien aidé par le trait dePaolo Grella et les couleurs de Sébastien Gérard. Et surtout, surtout une vraie tendresse pour les aventures de Bob Morane et la redécouverte d'une époque trop peu lue pour moi de l'histoire française. Mais bordel pourquoi être allé chercher Bec et Corbeyran pour pondre un scénar de série Z moyennasse qui ne tient pas debout 3 secondes ?
  4. Titre de l'album : Bob Morane - Tome 1 - Les 100 démons de l'ombre jaune - Scenariste de l'album : Christophe Bec & Corbeyran Dessinateur de l'album : Paolo Grella Coloriste : Sébastien Gérard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : 1952. En pleine guérilla entre le Viet-Minh et les forces françaises, Bob Morane et Bill Ballantine sont parachutés en compagnie de soldats d'élite au nord de l'Indochine. Leur mission est d'aider les troupes françaises à combattre les sympathisants d'Ho Chi Minh, ces derniers s'acharnant à vouloir mettre les français à la porte de leur pays pour en reprendre le contrôle. Critique : C'est avec joie que j'ai découvert que Soleil lançait un reboot de Bob Morane cette année, faisant ainsi involontairement écho au décès récent d'Henry Vernes, le créateur du personnage. Les noms aux manettes étant prestigieux dans le petit monde de la BD, cela s'annonçait plutôt bien. Pourtant j'ai été super déçu. D'abord par le boulot des scénaristes. Sincèrement c'est tellement bourré de raccourcis, d'incohérences, d'absences d'explications, de personnages secondaires foutraques et inutiles que venant de cadors comme Bec et Corbeyran, on frise la faute professionnelle ou l'absence de respect de l'intelligence du lecteur. Je n'irais pas plus loin dans cette charge inhabituellement virulente contre des auteurs car je ne souhaite pas spolier, mais la BD n'étant toujours pas le cinéma actuel, non on ne peut pas se permettre les mêmes inepties scénaristiques. Si c'est pour faire ça, faites le au cinoche ! Une fois ce coup de gueule passé, je reconnaitrais bien volontiers que j'ai pris du plaisir à lire cet opus, une fois le cerveau éteint, et bien aidé par le trait dePaolo Grella et les couleurs de Sébastien Gérard. Et surtout, surtout une vraie tendresse pour les aventures de Bob Morane et la redécouverte d'une époque trop peu lue pour moi de l'histoire française. Mais bordel pourquoi être allé chercher Bec et Corbeyran pour pondre un scénar de série Z moyennasse qui ne tient pas debout 3 secondes ? Autres infos : Sous le choc. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bob-morane-tome-1-les-100-demons-de-l-ombre-jaune?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Chronique réalisée à partir d'un pdf. Les habitués de 1001bd savent que si je nourris beaucoup de doutes régulièrement sur les séries des Terres d'Arran, j'ai cependant un petit faible pour Orcs & Gobelins. Effectivement je la trouve globalement plus fraiche, plus créative, et j'ai moins une impression de vu et revu qu'avec les séries Elfes ou Mages par exemple. Ce tome 14 ne marquera pas durablement les lecteurs mais comme le reste, il se lit avec beaucoup de plaisir. Graphiquement c'est toujours superbe, et le scénario est cohérent et bien mené, avec un rythme soutenu, et un dernier twist bien vu.
  6. Titre de l'album : Orcs & Gobelins - Tome 14 - Shaaka Scenariste de l'album : Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Jean-Charles Poupard Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Longtemps, Shaaka a oeuvré pour le Margrave Egilon. Mais lassée de risquer sa peau, elle a quitté son employeur. Jusqu'au jour où Egilon vient la trouver. Pour s'emparer d'un gisement d'or en Ourann, il a fait empoisonner des points d'eau et a causé la mort de nombreux orcs, s'attirant les foudres d'un orc légendaire. Pour sauver sa fille, il veut que Shaaka lui fasse quitter l'île d'Enghien. Critique : Chronique réalisée à partir d'un pdf. Les habitués de 1001bd savent que si je nourris beaucoup de doutes régulièrement sur les séries des Terres d'Arran, j'ai cependant un petit faible pour Orcs & Gobelins. Effectivement je la trouve globalement plus fraiche, plus créative, et j'ai moins une impression de vu et revu qu'avec les séries Elfes ou Mages par exemple. Ce tome 14 ne marquera pas durablement les lecteurs mais comme le reste, il se lit avec beaucoup de plaisir. Graphiquement c'est toujours superbe, et le scénario est cohérent et bien mené, avec un rythme soutenu, et un dernier twist bien vu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-14-shaaka?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. The_PoP

    Les chimères de Vénus - Tome 1

    C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore !
  8. Titre de l'album : Les chimères de Vénus - Tome 1 Scenariste de l'album : Alain Ayrolles Dessinateur de l'album : Etienne Jung Coloriste : Etienne Jung Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1873, les vaisseaux des puissances terrestres s’élancent dans l’éther pour conquérir les planètes du système solaire. L’actrice Hélène Martin débarque sur Vénus, monde sauvage couvert de brume, à la recherche de son fiancé, un poète évadé des bagnes de Napoléon III. Poursuivie par l’inquiétant duc de Chouvigny, entraînée dans la rivalité des empires, Hélène s’aventurera à travers des jungles infestées de dinosaures et sur des océans déchaînés jusqu’aux confins de l’astre, où se dressent les vestiges d’une mystérieuse civilisation. Critique : C'est peu dire que j'attendais ce spin-off du Chateau des étoiles au tournant. Rendez-vous compte, la série mère commence à ronronner un petit peu, et voici que Rue de Sèvres nous propose un spin-off, avec un autre duo de scénariste/dessinateur aux manettes et sans l'immense Alex Alice. Inquiétant donc. Après enquête, quand le nom d'Alain Ayroles est sorti, la surprise a été de taille, c'est un scénariste et un conteur de l'imaginaire que j'adore depuis son fabuleux De cape et de crocs. Récemment il avait d'ailleurs démontré une fois de plus sa maestria des récits d'aventures sur le tonitruant Indes Fourbes. Restait la touche graphique, et je vous avoue que le nom d'Etienne Jung m'était complètement inconnu. A priori d'ailleurs je n'étais clairement pas emballé par le dessin, le trait, le travail à la gouache.... C'était compliqué comme transition vu l'adoration que je porte au graphisme d'Alex Alice. C'est donc fort de ces attentes et de ces doutes que je me suis lancé à l'assaut de ce premier tome de ce nouveau triptyque prenant place dans l'univers déjà bien établi du Château des étoiles. ... Point de suspens : je l'ai dévoré. Une claque. J'ai replongé direct en enfance/adolescence quand j'ai commencé à lire Jules Vernes, L'île au trésor, Alexandre Dumas. L'aventure, la vraie, la belle, celle qui fait voyager les coeurs, les âmes et qui nous ouvre les portes de l'imaginaire. Celle qui prend immédiatement corps sous les traits de plume virtuose des dialogues et situations d'Alain Ayroles. Quel génie ! En un album il m'a fait oublier les griefs que je pouvais avoir sur cette série. Quand au travail d'Etienne Jung, si d'un point de vue critique je préfèrerais toujours la technique d'Alex Alice, nul besoin de faire la fine bouche pour autant, c'est extraordinaire. Extraordinaire car le dessin est au diapason du récit tout simplement. En lisant le dossier de presse, on se rend compte qu'Alain Ayroles n'a pas du tout débarqué de nulle part, puisqu'il conseillait déjà amicalement Alex Alice sur le Château des étoiles. Etienne Jung non plus puisqu'ils ont été choisis par Alex Alice pour reprendre le flambeau sur ce spin-off ! Ce qui explique probablement à quel point ils se sont immergés dans cet univers pour le prolonger, en l'adaptant, en l'améliorant même parfois, mais surtout en l'interprétant sans jamais le dénaturer. Alors juste merci, merci aux auteurs, merci aux éditeurs, je me suis régalé. Certains y trouveront probablement à redire, mais quand on vous sert une madeleine de proust, il faut simplement fermer les yeux, humer et savourer d'y croquer dedans à pleine dents. Encore ! Autres infos : Quand Jules Vernes croise Cyrano... Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chimeres-de-venus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Décidément, l'actualité du scénariste du Convoyeur est chargée en ce moment puisqu'après la conclusion de son excellent diptyque Psykoparis sortie toute récemment et que j'avais déjà adoré, voici la sortie du non moins attendu tome 2 du Convoyeur, l'une des nouvelles séries qui nous avait le plus impressionné l'année dernière. Rien que ça. Alors si je vous dis qu'en plus M. Armand, le dessinateur est aussi l'homme derrière les excellentissimes Sykes et Texas Jack, et qu'on a là une superbe aventure de post apo, encore plus ambitieuse qu'entrevue dans le tome 1, je vous avoue que je vais avoir du mal à garder ma mesure. Commençons par les bémols : la partie graphique est excellente encore une fois, mais je trouve Le Convoyeur un léger cran en dessous de Sykes en terme d'effet Waouh. Rien de gênant, cette série se plaçant de toute façon en haut des sorties du genre graphiquement. Les couleurs sont belles, l'action est fluide, les découpages soignés, et les personnages aisément identifiables. Et c'est tout pour les bémols. Oui j'ai adoré tout le reste. L'histoire m'a plu. J'ai aimé qu'elle prenne encore plus d'ampleur, et que l'on ai immédiatement envie de relire le premier tome une fois le second bouclé. J'ai aimé l'évolution des personnages. J'ai aimé que l'on soit finalement bousculés dans ce que l'on croyait avoir compris. L'univers présenté est toujours plus fascinant, et je n'ai finalement qu'une hâte : La suite vite !
  10. Titre de l'album : Le convoyeur - Tome 2 - La cité des mille flèches Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Dimitri Armand Coloriste : Dimitri Armand Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : De retour d'une de ses missions, le Convoyeur est attaqué par surprise par la mystérieuse Chasseresse. Il sort vainqueur de l'affrontement, mais renonce à achever son adversaire. Les deux ennemis se croisent à nouveau à la cour du Duc d'Arcasso, où cruauté et dépravation règnent en maîtres. Face à un mal qui les dépasse, Convoyeur et Chasseresse seront-ils capables de s'allier ? Critique : Décidément, l'actualité du scénariste du Convoyeur est chargée en ce moment puisqu'après la conclusion de son excellent diptyque Psykoparis sortie toute récemment et que j'avais déjà adoré, voici la sortie du non moins attendu tome 2 du Convoyeur, l'une des nouvelles séries qui nous avait le plus impressionné l'année dernière. Rien que ça. Alors si je vous dis qu'en plus M. Armand, le dessinateur est aussi l'homme derrière les excellentissimes Sykes et Texas Jack, et qu'on a là une superbe aventure de post apo, encore plus ambitieuse qu'entrevue dans le tome 1, je vous avoue que je vais avoir du mal à garder ma mesure. Commençons par les bémols : la partie graphique est excellente encore une fois, mais je trouve Le Convoyeur un léger cran en dessous de Sykes en terme d'effet Waouh. Rien de gênant, cette série se plaçant de toute façon en haut des sorties du genre graphiquement. Les couleurs sont belles, l'action est fluide, les découpages soignés, et les personnages aisément identifiables. Et c'est tout pour les bémols. Oui j'ai adoré tout le reste. L'histoire m'a plu. J'ai aimé qu'elle prenne encore plus d'ampleur, et que l'on ai immédiatement envie de relire le premier tome une fois le second bouclé. J'ai aimé l'évolution des personnages. J'ai aimé que l'on soit finalement bousculés dans ce que l'on croyait avoir compris. L'univers présenté est toujours plus fascinant, et je n'ai finalement qu'une hâte : La suite vite ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-convoyeur-tome-2-la-cite-des-mille-fleches?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. The_PoP

    Karolus Magnus

    Voici une lecture que j'attendais avec impatience tant la couverture est superbe et le sujet traité intéressant car encore peu exploité. Ce Karolus Magnus s'est révélé une lecture bien agréable grâce notamment au trait du dessinateur Eon, qui nous propose une belle diversité de personnages dont les inspirations semblent varier. Malgré quelques cases ou les visages sont un peu trop encrés pour moi, on n'est pas si loin du travail de M. Swolf sur Légende pour l'ambiance médiévale, et vous savez que cela ne peut être qu'un compliment pour moi. Côté Histoire je dois vous avertir cependant. Contrairement à ce que le titre et la couverture laisse à penser, Charlemagne ne sera pas le personnage principal de cette série j'en ai bien peur. Les auteurs ont choisi de nous raconter la révolte basque contre Charlemagne dans le cadre de l'une de ses guerres d'expansion. C'est un petit peu trompeur, et si je peux comprendre le procédé et qu'au final je ne me suis pas senti lesé, il n'en sera peut être pas de même pour tous. Ce Karolus Magnus se révèle être un bon premier tome d'une nouvelle série d'aventures "historiques" médiévales pour le plus grand plaisir des lecteurs. J'ai hâte d'en lire le second tome.
  12. The_PoP

    Karolus Magnus

    Titre de l'album : Karolus Magnus Scenariste de l'album : Jean-Claude Bartoll Dessinateur de l'album : Eon Coloriste : Simona Rossi & Eon Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Karolus Magnus, connu aujourd'hui sous le nom de Charlemagne, est le fils aîné du premier roi de la dynastie des Carolingiens : Pépin le Bref. Il n'a d'autre choix que de faire la guerre à ses voisins afin d'agrandir le Royaume et pouvoir ainsi devenir l'Empereur de l'Occident à la façon des Augustes de la Rome Antique. Mais d'autres peuples, principautés et empires vont s'opposer à lui. Critique : Voici une lecture que j'attendais avec impatience tant la couverture est superbe et le sujet traité intéressant car encore peu exploité. Ce Karolus Magnus s'est révélé une lecture bien agréable grâce notamment au trait du dessinateur Eon, qui nous propose une belle diversité de personnages dont les inspirations semblent varier. Malgré quelques cases ou les visages sont un peu trop encrés pour moi, on n'est pas si loin du travail de M. Swolf sur Légende pour l'ambiance médiévale, et vous savez que cela ne peut être qu'un compliment pour moi. Côté Histoire je dois vous avertir cependant. Contrairement à ce que le titre et la couverture laisse à penser, Charlemagne ne sera pas le personnage principal de cette série j'en ai bien peur. Les auteurs ont choisi de nous raconter la révolte basque contre Charlemagne dans le cadre de l'une de ses guerres d'expansion. C'est un petit peu trompeur, et si je peux comprendre le procédé et qu'au final je ne me suis pas senti lesé, il n'en sera peut être pas de même pour tous. Ce Karolus Magnus se révèle être un bon premier tome d'une nouvelle série d'aventures "historiques" médiévales pour le plus grand plaisir des lecteurs. J'ai hâte d'en lire le second tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/karolus-magnus-l-empereur-des-barbares-tome-1-l-otage-vascon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Nottingham - Tome 1 - La rançon du Roi Scenariste de l'album : Vincent Brugeas et Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Benoit Dellac Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les légendes se doivent d'être simples. Tout héros a une identité secrète. Tout héros a un ennemi juré à affronter. Pour Robin des Bois, rien ne sera simple : il est aussi le shérif de Nottingham. Critique : En voilà une belle et bonne idée. Et si Robin des Bois et le Shériff de Nottingham ne faisaient qu'un ? Quand en plus il s'agit de la collaboration de deux scénaristes remarquables (Vincent Brugeas : Le Roy des Ribauds & Emmanuel Herzet : Centaures, Alpha, Narcos) et d'un dessinateur soigneux (Benoit Dellas, Sonora, Serpent Dieu) avouez qu'il y a de quoi aiguillonner notre curiosité. Et bien n'hésitez pas. C'est globalement très bon, même si cela reste à mon goût un tome d'introduction, ce qui fait souffrir un peu la narration parfois un brin erratique. Le dessin et l'ambiance médiévale ne sont pas sans me rappeler la série du troisième Testament, et c'est plutôt une très belle chose. Les personnages sont bien en place, la complexité s'installe, et on sent que cela va prendre de l'ampleur. La construction des planches est superbe, la couverture très réussie. En tout cas, une fois refermées les dernières pages, on sent que la dramaturgie est en place. Tant mieux, on va se régaler, place à la belle BD d'aventure médiévale dramatique qui devrait se dérouler sur 3 tomes prévus en 2 ans. chouette ! A vos Arcs ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nottingham-tome-1-la-rancon-du-roi?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. En voilà une belle et bonne idée. Et si Robin des Bois et le Shériff de Nottingham ne faisaient qu'un ? Quand en plus il s'agit de la collaboration de deux scénaristes remarquables (Vincent Brugeas : Le Roy des Ribauds & Emmanuel Herzet : Centaures, Alpha, Narcos) et d'un dessinateur soigneux (Benoit Dellas, Sonora, Serpent Dieu) avouez qu'il y a de quoi aiguillonner notre curiosité. Et bien n'hésitez pas. C'est globalement très bon, même si cela reste à mon goût un tome d'introduction, ce qui fait souffrir un peu la narration parfois un brin erratique. Le dessin et l'ambiance médiévale ne sont pas sans me rappeler la série du troisième Testament, et c'est plutôt une très belle chose. Les personnages sont bien en place, la complexité s'installe, et on sent que cela va prendre de l'ampleur. La construction des planches est superbe, la couverture très réussie. En tout cas, une fois refermées les dernières pages, on sent que la dramaturgie est en place. Tant mieux, on va se régaler, place à la belle BD d'aventure médiévale dramatique qui devrait se dérouler sur 3 tomes prévus en 2 ans. chouette ! A vos Arcs !
  15. The_PoP

    Adventureman

    Titre de l'album : Adventureman Scenariste de l'album : Matt Fraction Dessinateur de l'album : Terry Dodson Coloriste : Terry & Rachel Dodson Editeur de l'album : Glenat Comics Note : Résumé de l'album : Les vrais héros ne disparaissent jamais. Tic. Toc. Tic. Toc... L'horloge sonne l'heure fatidique de l'affrontement final entre Adventureman et son rival, le Baron Bizarre. Accompagnés de leurs frères et soeurs d'armes, héros et vilains déploient leurs forces dans un duel titanesque, digne d'une bataille olympienne. Mais tout cela est vain, car la règle est implacable: les héros vont gagner, le bien va l'emporter... Le bien l'emporte toujours. Pourtant cette fois, Adventureman est vaincu. Le Baron Bizarre a gagné. Tombée de rideau? Dans le monde réel, Tommy ferme le dernier roman de la saga Adventureman et s'indigne auprès de Claire, sa mère. Comment une telle histoire peut ainsi s'achever? La réponse : la suite n'existe pas. C'est du moins la conviction de Claire jusqu'au jour où une mystérieuse femme lui confie une édition inédite des récits d'Adventureman... Hommage vibrant aux récits d'aventures pulp, Matt Fraction et Terry Dodson délivrent dans les pages d'Adventureman, un condensé de fun et d'action terriblement moderne. Un voyage nostalgique et décomplexé au cours duquel une héroïne charismatique se laisse embarquer par une intrigue où s'entremêlent fiction et réalité. Critique : Allez hop, je tiens mon chouchou de ce début d'année, et à mon avis de cette année tout court. Que cela soit dit, j'adore le travail de Terry Dodson depuis Songes. Mais quel plaisir de le voir mettre son immense talent au service d'une histoire ambitieuse et d'un scénariste de talent : Matt Fraction (connu surtout pour son travail chez Marvel)... D'un point de vue éditorial on sent qu'ils se sont laissé beaucoup de libertés et c'est tant mieux. Bravo à Glénat d'être allé chercher cette perle. Côté scénario, prenez tout ce que vous aimez dans les vieux Pulp fantastiques, rajoutez y une belle pincée d'Onirisme, une actualisation prenante, des personnages qui déclenchent de l'empathie, des supers méchants très réussi, et un découpage des scènes absolument à couper le souffle et vous obtenez ce qui sera l'un des titres de l'année je pense. Certes il y a du texte et c'est un petit peu verbeux parfois, le début de l'histoire semble aussi un peu fouilli, mais le potentiel d'une grande histoire est clairement présent, et vu l'audace et la réussite de ce premier opus, je n'attendrais pas le second pour y mettre 5 étoiles. Je vous aurais prévenu, pour ma part je tire un très grand coup de chapeau à M. Dodson et Fraction. Si vous me lisez, merci, merci, merci. J'ai adoré. Autres infos : Comics pulp Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/adventureman-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. The_PoP

    Adventureman

    Allez hop, je tiens mon chouchou de ce début d'année, et à mon avis de cette année tout court. Que cela soit dit, j'adore le travail de Terry Dodson depuis Songes. Mais quel plaisir de le voir mettre son immense talent au service d'une histoire ambitieuse et d'un scénariste de talent : Matt Fraction (connu surtout pour son travail chez Marvel)... D'un point de vue éditorial on sent qu'ils se sont laissé beaucoup de libertés et c'est tant mieux. Bravo à Glénat d'être allé chercher cette perle. Côté scénario, prenez tout ce que vous aimez dans les vieux Pulp fantastiques, rajoutez y une belle pincée d'Onirisme, une actualisation prenante, des personnages qui déclenchent de l'empathie, des supers méchants très réussi, et un découpage des scènes absolument à couper le souffle et vous obtenez ce qui sera l'un des titres de l'année je pense. Certes il y a du texte et c'est un petit peu verbeux parfois, le début de l'histoire semble aussi un peu fouilli, mais le potentiel d'une grande histoire est clairement présent, et vu l'audace et la réussite de ce premier opus, je n'attendrais pas le second pour y mettre 5 étoiles. Je vous aurais prévenu, pour ma part je tire un très grand coup de chapeau à M. Dodson et Fraction. Si vous me lisez, merci, merci, merci. J'ai adoré.
  17. C'est peu dire que c'est l'une des très grosse sortie que j'attendais avec impatience cet automne. Le tome 1 avait frappé fort, et je l'avais beaucoup apprécié, que ce soit au niveau de l'intrigue qu'au niveau du dessin sublime de M. Pont. J'avais adoré. Et ce tome 2 poursuit exactement la même recette : révélations et scénario bien foutu, scènes d'actions bien pensées, personnages tous travaillés, couleurs et dessins des décors ou personnages somptueux. Une nouvelle vraie réussite. Et je suis ravi de savoir que nos deux auteurs bossent déjà sur le troisième tome. Faut pas laisser refroidir l'ouvrage quand on tient une belle inspiration comme celle là. L'intrigue m'a beaucoup fait penser aux romans de Michel Bussi, et c'est plutôt un compliment Les couleurs sont belles et rendent bien les ambiances et la jungle. Inutile donc de faire long. Foncez. Ce tome est un vrai tome d'aventure, bien scénarisé, rythmé avec des personnages supers sympathiques et une intrigue roublarde servis par le dessin rond, expressif et fourmillant de détails du dessinateur de Bout d'ficelle. Rue de Sèvres tient là une sacrée série à mon humble avis. Pas étonnant donc que le tome 3 soit déjà en cours d'écriture.
  18. Titre de l'album : Un putain de salopard - Tome 2 - O Maneta Scenariste de l'album : Regis Loisel Dessinateur de l'album : Olivier Pont Coloriste : François Lapierre Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Pour échapper aux hommes de main du camp minier, Max et Baia se perdent dans la jungle. Qu'importe, Baia guide, nourrit et soigne Max. En s'enfonçant toujours davantage dans cette forêt tropicale, Baia arrive jusqu'à l'épave d'un avion écrasé il y a quelques années. A son bord, le squelette d'une enfant dont les poignets sont encore ligotés. Serait-ce l'épave de cette vieille histoire de kidnapping de la fille du patron de la mine et d'un beau magot détourné ? De leur côté, Christelle et Charlotte prennent la fuite en direction de chez Corinne. Elles quittent le dispensaire où elles abandonnent un cadavre. Recherchées, les deux infirmières pourront compter sur l'aide de Rego, un vieux flic de la région au passé douteux. Croisant malfrats, chasseurs de trésors, et vieux secrets enfouis, chaque pas dans la jungle amazonienne semble réduire les chances de survie de nos héros. Critique : C'est peu dire que c'est l'une des très grosse sortie que j'attendais avec impatience cet automne. Le tome 1 avait frappé fort, et je l'avais beaucoup apprécié, que ce soit au niveau de l'intrigue qu'au niveau du dessin sublime de M. Pont. J'avais adoré. Et ce tome 2 poursuit exactement la même recette : révélations et scénario bien foutu, scènes d'actions bien pensées, personnages tous travaillés, couleurs et dessins des décors ou personnages somptueux. Une nouvelle vraie réussite. Et je suis ravi de savoir que nos deux auteurs bossent déjà sur le troisième tome. Faut pas laisser refroidir l'ouvrage quand on tient une belle inspiration comme celle là. L'intrigue m'a beaucoup fait penser aux romans de Michel Bussi, et c'est plutôt un compliment Les couleurs sont belles et rendent bien les ambiances et la jungle. Inutile donc de faire long. Foncez. Ce tome est un vrai tome d'aventure, bien scénarisé, rythmé avec des personnages supers sympathiques et une intrigue roublarde servis par le dessin rond, expressif et fourmillant de détails du dessinateur de Bout d'ficelle. Rue de Sèvres tient là une sacrée série à mon humble avis. Pas étonnant donc que le tome 3 soit déjà en cours d'écriture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/un-putain-de-salopard-tome-2-o-maneta?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Histoires du Vendée Globe

    Ca y est ils sont partis !!! Déjà plus de 4 jours de mer et encore beaucoup d'autres à venir pour nos héros modernes. Peut-être les vrais derniers aventuriers qui osent braver tout seul des conditions toujours différentes. Si vous souhaitez soit les supporter soit vous immerger un peu plus dans cette grande aventure qu'est le Vendée Globe, cet album des éditions Dargaud est pour vous. Car plus qu'une BD il faut bien parler ici d'album à part entière. En effet la partie bande dessinée est à peine la moitié de l'album. Le reste est un récit de voyage et de ressentit de ce que c'est d'être seul à bord durant 3 mois. Et au final ce format est très agréable à lire. En effet le texte immerge encore plus profondément dans l'esprit des compétiteurs mais la partie dessinée permet de donner de la vivacité à la lecture et rend le tout plus agréable qu'un long reportage écrit. Un bel album très bien documenté qui ravira les fans du Vendée Globe et permettra au plus grand nombre d'en savoir plus sur cette course mythique, de la préparation du bateau au retour aux Sables d'Olonne. Cette réédition comporte en plus un nouveau cahier dédié à l'édition 2020 qui, malheureusement, ne justifie pas forcement l'achat de cette version si vous l'avez déjà. Si vous ne l'avez pas par contre, et que vous aimez ce sport et l'aventure en général, je ne peux que vous conseillez d'investir. Et ça ferait un super beau cadeau de Noel !
  20. Titre de l'album : Histoires du Vendée Globe Scenariste de l'album : Alexandre Chenet Dessinateur de l'album : Renaud Garreta Coloriste : Renaud Garreta Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Le Vendée Globe, qualifié d'Everest des mers, raconté par celles et ceux qui le vivent, aventuriers des océans. Pendant plus de trois ans, Alexandre Chenet et Renaud Garreta sont allés à la rencontre de skippers partis à l'assaut de ce tour du monde sans égal. En mer, au coeur de la course, entre navigation et incidents techniques, choix stratégiques et engagement humain, ils nous emmènent au coeur de cette course légendaire qui passionne énormément de lecteurs. Critique : Ca y est ils sont partis !!! Déjà plus de 4 jours de mer et encore beaucoup d'autres à venir pour nos héros modernes. Peut-être les vrais derniers aventuriers qui osent braver tout seul des conditions toujours différentes. Si vous souhaitez soit les supporter soit vous immerger un peu plus dans cette grande aventure qu'est le Vendée Globe, cet album des éditions Dargaud est pour vous. Car plus qu'une BD il faut bien parler ici d'album à part entière. En effet la partie bande dessinée est à peine la moitié de l'album. Le reste est un récit de voyage et de ressentit de ce que c'est d'être seul à bord durant 3 mois. Et au final ce format est très agréable à lire. En effet le texte immerge encore plus profondément dans l'esprit des compétiteurs mais la partie dessinée permet de donner de la vivacité à la lecture et rend le tout plus agréable qu'un long reportage écrit. Un bel album très bien documenté qui ravira les fans du Vendée Globe et permettra au plus grand nombre d'en savoir plus sur cette course mythique, de la préparation du bateau au retour aux Sables d'Olonne. Cette réédition comporte en plus un nouveau cahier dédié à l'édition 2020 qui, malheureusement, ne justifie pas forcement l'achat de cette version si vous l'avez déjà. Si vous ne l'avez pas par contre, et que vous aimez ce sport et l'aventure en général, je ne peux que vous conseillez d'investir. Et ça ferait un super beau cadeau de Noel ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/histoires-du-vendee-globe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Thorgal - Tome 38 - La selkie Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Fred Vignaux Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Louve a disparu ! Thorgal et Jolan s'empressent de prendre la mer pour retrouver la jeune fille, enlevée et emportée sur la mystérieuse île de Kalsoy. Mais l'île est jalousement gardée par la statue de Kopakonan, une femme-phoque qui a jeté une malédiction sur tout le village. Aux prises avec des habitants revanchards, nos héros seront malgré eux confrontés à une légende ancienne mais redoutable. Critique : Et nous voici avec un nouveau Thorgal, le 38ème, excusez du peu !!! Bon donc forcément au niveau de l'originalité ça commence à se ressentir depuis quelques tomes hein. Il faut reconnaitre que Thorgal avec son passé, ses aventures et sa famille devient un Héros un peu encombrant pour Yann qui a repris les scénarios de la série accompagné de Vignaux au dessin. Mais qu'à cela ne tienne, ce duo talentueux relève le défi à sa façon. Thorgal poursuit donc sa mue, moins impulsif, moins orienté sur l'action, moins décisif aussi, il continue pourtant d'explorer mythes et légendes des contrées nordiques au fil de ses aventures. Et de ce point de vue cet album est une réussite. Les îles Féroë sont un beau terrain de jeux, et les légendes abordées sont plutôt sympas. Les personnages sont réussis, et la morale façon Thorgal est toujours intéressante et fidèle au héros depuis ses débuts. Côté dessin, l'ambiance est chouette, les visages sont vraiment profonds, très travaillés et expressifs. Certes les décors ne sont pas forcément le point fort de ce Thorgal, mais Thorgal s'est toujours plus intéressé aux hommes qu'aux décors. Quoiqu'il en soit j'aime beaucoup. Certes c'est moins épique que ce que l'on pouvait connaitre, c'est assez passif même comparé aux BD actuelles, mais cela n'empêche l'aventure d'en être une, même si Thorgal n'affronte guère d'ennemis à la pointe de son épée. Alors oui ce n'est plus révolutionnaire, mais ça reste un Thorgal sympa, proche des débuts. Autres infos : L'immortel Thorgal Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/thorgal-tome-38-la-selkie?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. The_PoP

    Thorgal - Tome 38 - La selkie

    Et nous voici avec un nouveau Thorgal, le 38ème, excusez du peu !!! Bon donc forcément au niveau de l'originalité ça commence à se ressentir depuis quelques tomes hein. Il faut reconnaitre que Thorgal avec son passé, ses aventures et sa famille devient un Héros un peu encombrant pour Yann qui a repris les scénarios de la série accompagné de Vignaux au dessin. Mais qu'à cela ne tienne, ce duo talentueux relève le défi à sa façon. Thorgal poursuit donc sa mue, moins impulsif, moins orienté sur l'action, moins décisif aussi, il continue pourtant d'explorer mythes et légendes des contrées nordiques au fil de ses aventures. Et de ce point de vue cet album est une réussite. Les îles Féroë sont un beau terrain de jeux, et les légendes abordées sont plutôt sympas. Les personnages sont réussis, et la morale façon Thorgal est toujours intéressante et fidèle au héros depuis ses débuts. Côté dessin, l'ambiance est chouette, les visages sont vraiment profonds, très travaillés et expressifs. Certes les décors ne sont pas forcément le point fort de ce Thorgal, mais Thorgal s'est toujours plus intéressé aux hommes qu'aux décors. Quoiqu'il en soit j'aime beaucoup. Certes c'est moins épique que ce que l'on pouvait connaitre, c'est assez passif même comparé aux BD actuelles, mais cela n'empêche l'aventure d'en être une, même si Thorgal n'affronte guère d'ennemis à la pointe de son épée. Alors oui ce n'est plus révolutionnaire, mais ça reste un Thorgal sympa, proche des débuts.
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