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  1. Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps.
  2. Titre de l'album : Donjon monsters tome 13 - Réveille-toi et meurs Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : David B. Coloriste : Walter Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Gardien se réveille sous terre, cadavre parmi les cadavres, au côté de l'amour de sa vie, Alexandra. Il est maître de ses pensées mais pas de ses mouvements ni de sa mémoire, qui semble lui faire défaut. Où sont-ils ? Pourquoi une voix qui ressemble étrangement à celle de Marvin les obligent à la suivre ? Et pourquoi doivent-ils attaquer Herbert ? Critique : Bon, à titre personnel, j'ai du mal avec les dessins de David B. Et le 1er contact, ce sont les dessins. L'album ne fera pas exception, même s'ils sont au final très adaptés à l'histoire. Ils sont surtout constitués des personnages (pour la plupart mort du coup), et de quelques décors. Sur la majeure partie de l'album, il n'y a pas de décor. C'est difficile à lire dans un premier temps. Par contre on y trouvera aussi des doubles planches formant une fresque de grande envergure, et particulièrement réussie et coloré. C'est, à mon souvenir, unique dans la série. Et même si le début de lecture est compliqué... Mais pourquoi je lis ? Ça n'a rien à voir avec un Donjon non ? Ca va être long ? J'en suis à quelle page ? C'est loin l’Amérique ?.... et pourtant... Soudain, au bout de quelques pages... L'intérêt saute aux yeux. Une petite lumière s'allume et on a soudain très envie de lire l'album, d'une traite. A grande vitesse. Pour voir ce qui va en découler et où les auteurs nous emmènent. Dès qu'on réalise ça... Le pari des auteurs est gagné. Très souvent (chez moi au moins), l'intérêt du scénario prend le dessus (quand il est réussi bien sûr) sur le dessin, et sur ce point, ce n'est pas négociable: le scénario est en béton, et en contre coup... le dessin adapté. A se demander si le scénario n'a d'ailleurs pas complètement été fait sur mesure pour le dessinateur. N'ayant pas cette information, je vais m'autoriser à penser que c'est bien le cas. L'histoire se révèle excellente. Bien ficelé. Jouant sur plusieurs tableaux. L'album est au niveau 79, donc en fin de Zénith, mais pas encore dans le Crépuscule qu'on connaît. Il va combler quelques vides importants dans la fresque globale de l'histoire du Donjon et de Terra Amata, et il serait difficile d'en parler plus sans spoiler, donc je vais m'abstenir mais c'est une des périodes cruciales. La transition entre le Zénith et le Crépuscule. Le deuil d'une époque de lumière pour aller vers les ténèbres non ? Et sincèrement, un album manquait à ce carrefour. Ensuite l'album, dans sa construction est complètement original. On découvre des personnages presque inconnus au départ, au bout de quelques cases on recolle les bouts comme les personnages recollent les morceaux et à partir de là on est embarqué dans l'histoire. Dès qu'on commence à réaliser ou l'on va, de qui on parle, de ce qui va se passer... On est pieds et poings liés jusqu'à la dernière case. Et on s'en rend compte petit à petit, et la lecture défile à tout allure. Ce mécanisme est vraiment un des points forts également. L’album arrivera également à tirer quelques larmes du lecteur attaché à Donjon car les évènements d'ici implique, certes, des évènements qu'on connaissaient, mais, il met surtout le doigt dessus. Avec émotion. L'émotion survient quand on s'en rend compte (et sur la fin également). Car ce sont des personnages fondateurs du Donjon que l'on recroise ici. On peut même se dire que le Donjon Zénith 8, en sa mémoire, paru en même temps, fait par son titre au moins, écho, en quelque sorte, à celui ci (dans ce Donjon, je ne crois plus au hasard). Donc.... C'est très réussi et ça fonctionne totalement. Malgré toutes ses années, et ses 41 tomes principaux (au moment au j'écris ces lignes) le Donjon révèle à nouveau un tome original, très bien réalisé, avec une construction atypique que je trouve particulièrement brillante. A ne pas louper. Même si vous n'appréciez pas le style des dessins aux premiers abords, ce serait dommage de ce privé d'un bijou Donjonesque. PS: du coup il manque, au lecteur que je suis, un autre épisode important quelques tomes en amont de celui ci. Une fois l'album lu vous verrez très bien à quoi je fais allusion... Mais je pense qu'on l'aura dans quelques temps. Autres infos : Vlad admiratif et surpris. Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-monsters-tome-13-reveille-toi-et-meurs?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Il y a bien longtemps qu'on avait pas vu un Donjon Zénith! D'ailleurs wiki me dit que que le tome 7 était sorti début 2020. Ah bah non, ce n'est pas si vieux. Enfin pas en terme de BD. En tout cas, je suis super content de celui là (le dernier me parait si lointain, ou alors c'est l’ambiance lourde de ces derniers mois qui fait que je suis content de ma lecture, il est possible que cela y participe, mais non, c'est parce qu'il est bon et drôle). Quoi qu'il en soit, lecteur régulier de Donjon, ou occasionnel, et même non lecteur, apprend que ce tome est très bon! Que tu ne devrais pas être déçu et conserver le sourire après ta lecture. Pour peu que tu accroches un peu à la série, ça me semble inévitable. Et l'album est très très bon sur plusieurs points. Parlons dessin! Déjà il est joyeux dans la tristesse! Si tu as lu le résumé, tu sais que que l'histoire prend place suite à l'assassinat de la mère de Marvin. Ce qui est triste quelque part, mais la tournure de l'histoire va passer des évènements sérieux à de très bons moments. Du comique de situation dans le monde du Donjon période Zénith. La période solaire du Donjon qui compte principalement des tomes d'aventure dans un monde proche du Donjon et Dragon de mon enfance mais le tout dans un univers qui ne se prend pas au sérieux. Le dessin de Boulet (qui a repris le dessin de Donjon Zénith à partir du tome 5) est très chouette. C'est lumineux, c'est très expressif, c'est bourré de détail, ça reste dans le style Donjon assez épuré quelque part. On est loin d'un style de dessin réaliste et pourtant c'est très vivant et réaliste. Ok je me rends bien compte que je me contre dit. Mais ça reste réaliste pour de l'héroïc fantasy Donjonesque. Souvenez vous des premiers Zénith et comment ils étaient très stylisés. Vous voyez ce que je veux dire ? En tout cas, c'est totalement en symbiose avec le scénario. Du coup c'est génial que les expressions des personnages soient aussi bien rendus sur des petits détail de la planche. Un haussement de sourcil. Une position des yeux... Cela participe vraiment à l'immersion. Regardons ensuite le scénario! C'est fin, c'est bien ficelé, malin, intéressant difficile de demander plus en fait... L'histoire est très fluide et bien fichue, je ne trouve pas d'autres mots. Les auteurs vont nous emmener au fil des planches de qui pro quo en malentendus, avec les évènements hasardeux donjonesque tels qu'on les rencontre dans la série et le tout avec beaucoup humour d'une situation à l'autre. Et même si on est quelque part, en huis clos. Car de la tribu Donjon Zénith, on ne trouvera ici qu'Herbert et Marvin. On fera néanmoins la connaissance de personnages nouveaux dans Donjon Zénith, mais qu'on retrouvera aussi, dans la suite chronologique à travers les albums parus précédemment (j''adore cette phrase, très peu de série permettent de la placer!). Si vous connaissez Donjon, vous devinerez sans doute de quoi je parle. Mais c'est difficile d'en parler franchement sans spoilers. En conclusion... En tout cas, je me suis bien marré. C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, ici, mes compères habituels de Zénith et de Donjon dans une excellente pièce de théatre. Une espèce de retour aux sources quelque part, même si on reste en huis clos et qu'il y a peu de personnages principaux. Qu'on appel Zongo et qu'on m'apporte un poulet pour le clamer au monde: les auteurs sont de retour, le Donjon aussi, et le tout dans une très grande qualité d'écriture et de réalisation. C'est donc une réussite totale! Vite la suite! Je vais aller le relire de suite je crois.
  4. Titre de l'album : Donjon zénith tome 8 - En sa mémoire Scenariste de l'album : Lewis Trondheim / Joann Sfar Dessinateur de l'album : Boulet Coloriste : Boulet Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Selon la tradition draconiste, Herbert de Vaucanson est officiellement mandaté par Marvin pour aller voir sa mère et lui annoncer ses fiançailles avec Pirzuine. Sur place, il découvre son assassinat. Pour éviter un bain de sang, le vaillant canard réussira-t-il à trouver le coupable avant l'arrivée de Marvin, sans se mettre à dos les susceptibles dragons qui habitent le village ? Critique : Il y a bien longtemps qu'on avait pas vu un Donjon Zénith! D'ailleurs wiki me dit que que le tome 7 était sorti début 2020. Ah bah non, ce n'est pas si vieux. Enfin pas en terme de BD. En tout cas, je suis super content de celui là (le dernier me parait si lointain, ou alors c'est l’ambiance lourde de ces derniers mois qui fait que je suis content de ma lecture, il est possible que cela y participe, mais non, c'est parce qu'il est bon et drôle). Quoi qu'il en soit, lecteur régulier de Donjon, ou occasionnel, et même non lecteur, apprend que ce tome est très bon! Que tu ne devrais pas être déçu et conserver le sourire après ta lecture. Pour peu que tu accroches un peu à la série, ça me semble inévitable. Et l'album est très très bon sur plusieurs points. Parlons dessin! Déjà il est joyeux dans la tristesse! Si tu as lu le résumé, tu sais que que l'histoire prend place suite à l'assassinat de la mère de Marvin. Ce qui est triste quelque part, mais la tournure de l'histoire va passer des évènements sérieux à de très bons moments. Du comique de situation dans le monde du Donjon période Zénith. La période solaire du Donjon qui compte principalement des tomes d'aventure dans un monde proche du Donjon et Dragon de mon enfance mais le tout dans un univers qui ne se prend pas au sérieux. Le dessin de Boulet (qui a repris le dessin de Donjon Zénith à partir du tome 5) est très chouette. C'est lumineux, c'est très expressif, c'est bourré de détail, ça reste dans le style Donjon assez épuré quelque part. On est loin d'un style de dessin réaliste et pourtant c'est très vivant et réaliste. Ok je me rends bien compte que je me contre dit. Mais ça reste réaliste pour de l'héroïc fantasy Donjonesque. Souvenez vous des premiers Zénith et comment ils étaient très stylisés. Vous voyez ce que je veux dire ? En tout cas, c'est totalement en symbiose avec le scénario. Du coup c'est génial que les expressions des personnages soient aussi bien rendus sur des petits détails de la planche. Un haussement de sourcil. Une position des yeux... Cela participe vraiment à l'immersion. Regardons ensuite le scénario! C'est fin, c'est bien ficelé, malin, intéressant difficile de demander plus en fait... L'histoire est très fluide et bien fichue, je ne trouve pas d'autres mots. Les auteurs vont nous emmener au fil des planches de qui pro quo en malentendus, avec les évènements hasardeux donjonesques tels qu'on les rencontre dans la série et le tout avec beaucoup humour d'une situation à l'autre. Et même si on est quelque part, en huis clos. Car de la tribu Donjon Zénith, on ne trouvera ici qu'Herbert et Marvin. On fera néanmoins la connaissance de personnages nouveaux dans Donjon Zénith, mais qu'on retrouvera aussi, dans la suite chronologique à travers les albums parus précédemment (j''adore cette phrase, très peu de série permettent de la placer!). Si vous connaissez Donjon, vous devinerez sans doute de quoi je parle. Mais c'est difficile d'en parler franchement sans spoilers. En conclusion... En tout cas, je me suis bien marré. C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé, ici, mes compères habituels de Zénith et de Donjon dans une excellente pièce de théâtre. Une espèce de retour aux sources quelque part, même si on reste en huis clos et qu'il y a peu de personnages principaux. Qu'on appelle Zongo et qu'on m'apporte un poulet pour le clamer au monde: les auteurs sont de retour, le Donjon aussi, et le tout dans une très grande qualité d'écriture et de réalisation. C'est donc une réussite totale! Vite la suite! Je vais aller le relire de suite je crois. Autres infos : Donjon Monster 13 vient de sortir aussi! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/donjon-zenith-tome-8-en-sa-memoire?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement.
  6. Titre de l'album : La geste des chevaliers dragons: Tome 28 : Contrebandes Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Viacava Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tarek, jeune contrebandier séduisant, et qui n'aspire qu'à la fortune et aux femmes, est une nouvelle fois embarqué dans un conspiration qui le dépasse. Une conspiration où est impliqué l'Ordre des Chevaliers Dragon... et la belle Sybile, qui a eu une grande importance dans le passé de Tarek et qui dont la seule présence va remettre en question l'avenir de contrebandier, sa moralité... et sa vie. Critique : A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement. Autres infos : J'aime les séries fleuve Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-chevaliers-dragons-tome-28?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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