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  1. Titre de l'album : We only find them when they are dead Scenariste de l'album : Al Ewing Dessinateur de l'album : Simone Di Meo Coloriste : Mariasara Miotti Editeur de l'album : Hi-Comics Note : Résumé de l'album : On n'oublie jamais la première fois que l'on voit un Dieu. Les Dieux sont toujours magnifiques. Et les Dieux sont toujours morts.2367, aux confins de la galaxie. Dans ce futur lointain, l'humanité a épuisé toutes ses ressources et doit sa survie à l'exploitation de dieux morts flottant dans l'espace, dont les cadavres gigantesques servent désormais de matière première. Le Vihan II est l'un des nombreux vaisseaux nécropsiques qui arpentent le cosmos dans l'espoir de trouver ces divinités providentielles. Mais Georges Malik, son capitaine, nourrit une obsession: pourquoi les dieux ne se révèlent-ils que lorsqu'ils sont morts? Pour tenter de s'émanciper de ce système gangréné par les inégalités et la pauvreté,tout l'équipage s'embarque alors dans un périple sous haute tension à la recherche d'un dieu vivant. Al Ewing (Immortal Hulk, Avengers...) et Simone Di Meo (Tortues Ninjas & Power Rangers) livrent avec We Only Find Them When They're Dead un space opera grandiose d'une beauté à couper le souffle. Un premier tome accrocheur et unique en son genre, tout à la fois politique et mystique. « Un space opera à l'univers unique et très prometteur.» Mighty !« Embarquez-moi tout de suite ! »Jason Aaron (Thor, Avengers, Star Wars...)«Un univers graphique emballant avec des couleurs lumineuses et parfaites.» Comicstories Critique : Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus. Autres infos : Très très original Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/we-only-find-them-when-they-re-dead-tome-1-le-voyageur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Dur de ne pas évoquer l'aspect graphique quand on va parler de ce Comics indé. C'est époustouflant. Clairement oui, et cela doit autant au travail du dessinateur Simone Di Meo qu'à la coloriste Mariasara Miotti. A couper le souffle donc. Mais cela ne plaira clairement pas à tout le monde, je pense notamment aux amateurs de ligne claire ou au aficionados du trait de crayon. Reste que le boulot fait sur les effets de lumière est dantesque et remarquable, personnellement j'ai adoré, même s'il m'a fallut un sacré temps d'adaptation, notamment sur les scènes "d'action". Oui, "We only find them when they are dead" se mérite. Il va vous prendre du temps de lecture et de contemplation. Il va vous demander un peu de compréhension aussi, car les choix narratifs forts rendent parfois certains passages un peu nébuleux de prime abord. Reste le meilleur : un grand space opéra intimiste mais aux enjeux grandioses, dans un univers original et à priori maîtrisé qui donne envie avec son final de lire la suite très très vite. Alors pourquoi ce 4,5 au lieu d'un 5 à priori mérité ? Simplement car certaines scènes auraient tout de même gagné en lisibilité je trouve, sans dénaturer pour autant l'oeuvre. Et puis c'est aussi juste un premier tome, et il faudra voir si la suite tiendra ses riches promesses. Mais si vous aimez la SF, et que le graphisme vous donne envie, foncez, peu de chances d'être déçus.
  3. Titre de l'album : I.S.S. Snipers - Tome 1 - Reid Eckart Scenariste de l'album : Jean Luc Istin Dessinateur de l'album : Erwan Seure-Le-Bihan Coloriste : Erwan Seure-Le-Bihan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Je suis le I.S.S. Sniper Reid Eckart, on me surnomme Stock parce que je moissonne la mort et fais un stock de cadavres là où je colle mes bottes. Comme on arrive, on repart. On enchaîne les missions parce que le vent de révolte sur des planètes aussi éloignées, ça souffle plus vite que l'ordre. Ça, c'était avant ! Car depuis qu'on nous a envoyés sur Okeelia, faut bien l'avouer, la donne a changé ! Critique : Et voici le dernier né dans les sorties récentes de chez Soleil en Science Fiction. Pour ceux qui ont raté la bande annonce de cette nouvelle série, je vous laisse avec le lien pour la découvrir. https://www.editions-soleil.fr/videos/iss-snipers-la-nouvelle-serie-de-jean-luc-istin Alors ce Tome 1 il a quoi dans le ventre ? D'abord de l'action survitaminée, ensuite un personnage fort, foncièrement badass et pas vraiment gentil, et enfin une science fiction où l'on retrouve quand même nos humains et leurs relations au centre de tout. Oui la réflexion sur l'avenir métaphysique de la trans humanité n'est pas vraiment au coeur de ISS Snipers. Ici c'est la guerre, et en version sale. Côté scénario donc des clins d'oeils appuyés à quelques cadors du genre, une histoire relativement courte pour coller au format et une fin ou le Deus Ex Machina intervient un peu rapidement pour ne pas nous faire hausser un sourcil à mon avis. C'est d'ailleurs l'un des défauts de cette BD : ce Background mérite d'être traité sur une série et non en multiples One-Shot. A voir ce que les prochains tomes nous réserveront, mais j'ai un doute sur l'intérêt à long terme de cette série si l'on se contente comme pour Conquêtes de One shot. Reste que comme pour Conquêtes justement, cela nous fait toujours une lecture divertissante de SF survitaminée sans trop avoir besoin de ses neurones. Graphiquement cependant je dis chapeau bas. On sort clairement des standards habituels de chez Soleil, mais on le fait en douceur avec le trait splendide et assez fin de Erwan Seure-Le-Bihan. Sa mise en couleur renforce d'ailleurs l'originalité de son traitement de la SF chez Soleil, et c'est Tant mieux tant cela donne un résultat très frais. Seul bémol, ce que l'on gagne sur les personnages on le perd un peu sur les plans larges façon Space Opéra qui sont un peu moins mis en valeur qu'habituellement sur ce genre de parutions. Mais personnellement je ne m'en plaindrais pas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/i-s-s-snipers-tome-1-reid-eckart?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Et voici le dernier né dans les sorties récentes de chez Soleil en Science Fiction. Pour ceux qui ont raté la bande annonce de cette nouvelle série, je vous laisse avec le lien pour la découvrir. https://www.editions-soleil.fr/videos/iss-snipers-la-nouvelle-serie-de-jean-luc-istin Alors ce Tome 1 il a quoi dans le ventre ? D'abord de l'action survitaminée, ensuite un personnage fort, foncièrement badass et pas vraiment gentil, et enfin une science fiction où l'on retrouve quand même nos humains et leurs relations au centre de tout. Oui la réflexion sur l'avenir métaphysique de la trans humanité n'est pas vraiment au coeur de ISS Snipers. Ici c'est la guerre, et en version sale. Côté scénario donc des clins d'oeils appuyés à quelques cadors du genre, une histoire relativement courte pour coller au format et une fin ou le Deus Ex Machina intervient un peu rapidement pour ne pas nous faire hausser un sourcil à mon avis. C'est d'ailleurs l'un des défauts de cette BD : ce Background mérite d'être traité sur une série et non en multiples One-Shot. A voir ce que les prochains tomes nous réserveront, mais j'ai un doute sur l'intérêt à long terme de cette série si l'on se contente comme pour Conquêtes de One shot. Reste que comme pour Conquêtes justement, cela nous fait toujours une lecture divertissante de SF survitaminée sans trop avoir besoin de ses neurones. Graphiquement cependant je dis chapeau bas. On sort clairement des standards habituels de chez Soleil, mais on le fait en douceur avec le trait splendide et assez fin de Erwan Seure-Le-Bihan. Sa mise en couleur renforce d'ailleurs l'originalité de son traitement de la SF chez Soleil, et c'est Tant mieux tant cela donne un résultat très frais. Seul bémol, ce que l'on gagne sur les personnages on le perd un peu sur les plans larges façon Space Opéra qui sont un peu moins mis en valeur qu'habituellement sur ce genre de parutions. Mais personnellement je ne m'en plaindrais pas.
  5. Titre de l'album : Crusaders - Tome 3 - Spectre Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Leno Carvalho Coloriste : Simon Champelovier Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : La colonie humaine de Titan reçoit les plans de constructions de fabuleux vaisseaux spatiaux et les coordonnées d'une galaxie lointaine. Plusieurs mois plus tard, le Crusader 1 prend la tête d'une armada prête à rejoindre les créateurs du signal. Propulsés à travers des trous de ver, les vaisseaux arrivent en vue d'une gigantesque structure extraterrestre tendue entre deux astres ! Dans quel but ? Critique : Crusaders continue sur son rythme de parution effréné puisqu'il s'agit déjà du troisième tome de cette série de SF façon Space opéra, mettant en scène une humanité au bord du gouffre, confrontée à des Aliens ayant des millénaires d'avance technologique sur eux, et englués dans un conflits dont les racines et les implications les dépasse. A la manière d'un Universal War One, Crusaders nous embarque dans le sillage d'une science omniprésente, ou les concepts se bousculent et nous bousculent au service d'une épopée aux enjeux colossaux pour l'humanité. Pour les allergiques à la science, inutile même d'ouvrir ce tome tant l'intrigue est centrée en grande partie là dessus. Le rythme effréné de l'avancée de l'histoire ne permet souvent que de survoler ces sujets, et si cela arrange parfois le scénariste de SF, cela ne laisse au lecteur que peu de temps pour assimiler et réagir aux informations balancées coups sur coups. Les dessins de Leno Carvalho pour les grandes scènes de Space Opéra sont très réussis, et le seul bémol que je pourrais amener sur le traitement graphique de Crusaders ce serait une légère difficulté à appréhender les différents personnages. Mais c'est à la marge, tant les personnages ne sont finalement pas au centre de l'histoire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/crusaders-tome-3-spectre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Crusaders - Tome 3 - Spectre

    Crusaders continue sur son rythme de parution effréné puisqu'il s'agit déjà du troisième tome de cette série de SF façon Space opéra, mettant en scène une humanité au bord du gouffre, confrontée à des Aliens ayant des millénaires d'avance technologique sur eux, et englués dans un conflits dont les racines et les implications les dépasse. A la manière d'un Universal War One, Crusaders nous embarque dans le sillage d'une science omniprésente, ou les concepts se bousculent et nous bousculent au service d'une épopée aux enjeux colossaux pour l'humanité. Pour les allergiques à la science, inutile même d'ouvrir ce tome tant l'intrigue est centrée en grande partie là dessus. Le rythme effréné de l'avancée de l'histoire ne permet souvent que de survoler ces sujets, et si cela arrange parfois le scénariste de SF, cela ne laisse au lecteur que peu de temps pour assimiler et réagir aux informations balancées coups sur coups. Les dessins de Leno Carvalho pour les grandes scènes de Space Opéra sont très réussis, et le seul bémol que je pourrais amener sur le traitement graphique de Crusaders ce serait une légère difficulté à appréhender les différents personnages. Mais c'est à la marge, tant les personnages ne sont finalement pas au centre de l'histoire.
  7. Métal hurlant est un magazine français de bande dessinée de science-fiction qui a été édité par Les Humanoïdes associés de janvier 1975 à juillet 1987, puis de juillet 2002 à octobre 2004, avec un ultime numéro en 2006. Créé sous l'impulsion de Jean-Pierre Dionnet, son rédacteur en chef de 1975 à 1985, Métal hurlant apparaît comme une des revues majeures de la presse adulte, « un véritable laboratoire d'où sont sortis quelques chefs-d'œuvre et un bon nombre de grands noms de la bande dessinée contemporaine Avec ce projet le magazine serait de retour dès septembre! https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/metal-hurlant-revient Bon à titre personnel j'ai jamais lu mais pourtant je connais de nom. Le projet participatif permet de s'abonner 1 an ou d'avoir le 1er numéro. A suivre... Ou pas (car à titre perso je n'arrive pas à avoir confiance dans ce site de financement).
  8. poseidon2

    Urban t5 (fin)

    Enfin il est là mon précieux !!! 4 ans après la parution du tome 4 le cinquième et dernier tome d’Urban est enfin disponible. Autant vous dire que pour fêter ca j'ai tout relu. On devrait plutôt dire j'ai tout dévoré. Car les 5 d'affilé font de cette histoire une vraie merveille. Cette série prend tout son sens une fois toutes les briques de Brunschwig imbriquées comme il faut. Apres un tome 4 qui nous présentait l'historique du parc et surtout de Springy, ce tome cinq imbrique tous les morceaux. On a nos réponses à toutes nos questions. Que ce soit l'enfant, que ce soit Springy, que ce soit Buzz ou même A.L.I.C.E, on a les réponses à toutes nos questions. Mais plus que cela on a surtout une très belle fin. Une fin bien meilleur que celle que l'on avait envisagé car elle se permet d'allier la logique avec le bonheur. On est donc aussi content pour nos personnages qu'effrayer par le cynisme de cette fin. Un série magnifique encore une fois pour un Luc Brunschwig peu prolifique mais parmi les scénaristes les plus vrillant de sa génération.
  9. poseidon2

    Urban t5 (fin)

    Titre de l'album : Urban t5 (fin) Scenariste de l'album : Luc Brunschwig Dessinateur de l'album : Roberto Ricci Coloriste : Roberto Ricci Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Le dernier tome d'une grande série d'anticipation : nommée à Angoulême en 2017 et menée de main de maître par Luc Brunschwig et Roberto Ricci. L'ultime confrontation : les révélations et les coups de théâtre s'enchaînent jusqu'au dénouement final, amer et inquiétant ! Dans un futur pas si lointain, nous sommes conviés à Monplaisir, le dernier lieu de loisir offert à une humanité en train de se reconstruire. Tout y fait l'objet d'un jeu... même la mort. Sur 300 000 hectares, avec deux niveaux d'accès et près de 18 millions de visiteurs quotidien, Monplaisir est le plus grand parc d'attraction de la galaxie, imaginé par Springy Fool, un génie de l'informatique et entièrement géré par A.L.I.C.E., l'I.A. qu'il a créée ! Mais Monplaisir n'attire pas que des visiteurs en mal de divertissement. Voleurs, assassins, violeurs y viennent pour tenter leur chance. Et, parce que tout se finit en jeu, les arrestations sont filmées en direct et font l'objet de paris. Zachary Buzz vient justement d'intégrer la brigade des Urban Interceptors, qui combat ces criminels. Il va découvrir une police qui ne ressemble en rien à l'idée qu'il se fait de la justice, et un monde qu'il n'est pas prêt d'accepter. Avec Urban, comme dans Le Pouvoir des innocents, Luc Brunschwig pointe du doigt les dérives de notre société, où le divertissement fait des fortunes et devient un enjeu sociétal. Roberto Ricci donne corps et vie au monde d'Urban dans un style qui rappelle le meilleur Gimenez ! Critique : Enfin il est là mon précieux !!! 4 ans après la parution du tome 4 le cinquième et dernier tome d’Urban est enfin disponible. Autant vous dire que pour fêter ca j'ai tout relu. On devrait plutôt dire j'ai tout dévoré. Car les 5 d'affilé font de cette histoire une vraie merveille. Cette série prend tout son sens une fois toutes les briques de Brunschwig imbriquées comme il faut. Apres un tome 4 qui nous présentait l'historique du parc et surtout de Springy, ce tome cinq imbrique tous les morceaux. On a nos réponses à toutes nos questions. Que ce soit l'enfant, que ce soit Springy, que ce soit Buzz ou même A.L.I.C.E, on a les réponses à toutes nos questions. Mais plus que cela on a surtout une très belle fin. Une fin bien meilleur que celle que l'on avait envisagé car elle se permet d'allier la logique avec le bonheur. On est donc aussi content pour nos personnages qu'effrayer par le cynisme de cette fin. Un série magnifique encore une fois pour un Luc Brunschwig peu prolifique mais parmi les scénaristes les plus vrillant de sa génération. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/urban-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Titre de l'album : Les chroniques de l'univers t1: la thrombose du cygne Scenariste de l'album : Marazano Dessinateur de l'album : Ingo Romling Editeur de l'album : Dargaud Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/4.5.png Résumé de l'album : Dans un futur lointain, la Terre est en paix dans une société démocratique universelle, et la science a rendu le voyage dans le temps et la connaissance des civilisations extraterrestres possibles. Mais les Terriens ont décidé de rester cachés des Aliens, préférant envoyer des émissaires secrets estimer leur niveau de menace éventuel. Un jour, un groupe d'étudiants de cette Académie disparait alors qu'il explore une galaxie jusque-là inconnue, précipitant ses membres à la recherche des « Chroniques de l'Univers », un ouvrage légendaire qui contiendrait l'ensemble de l'histoire des civilisations de l'univers... Critique : La SF a le vent en poupe et... ben je vous dirais que ce n'est pas un mal mais cela serait tenir compte de mon côté fan de science-fiction. Certains me diront : oui mais Marazano il a toujours fait de la SF lui. Certes c'est vrai qu'il a beaucoup fait d'anticipation. De SF pure, en mode space opéra avec des galaxies lointaines, des voyages interdimensionnaux, des civilisations cachées tout ça.... beaucoup moins. Et grand bien lui a pris de s'y tenter. Car il nous livre ici le premier tome d'une saga inter stellaire qui fait saliver.... d'avance. Elle fait saliver pour quoi ? Et bien tout d'abord parce que Marazano fait ce que je trouve nécessaire pour une bonne histoire de SF : ne pas prendre les gens pour des neuneus et ne pas nous livrer l'explication de l'histoire depuis le big bang. Ici on est directement balancé dans une équipe de jeunes voyageurs interstellaires, de différentes origines (et pas que terrestre), en voyage d'étude qui sont pris... dans une thrombose ! oui oui. Vous ne savez pas ce que c'est ! Normal et alors ? C'est un terme tel que seules les grandes sagas de SF peuvent se permettre d'inventer pour nous lancer dans une course à l'histoire galactique. Vous l'aurez compris, il y tout ici pour rappeler des débits de grandes fresques de science-fiction. Celles qui m'ont fait rêver toute ma jeunesse. Surtout quand l'emballage est très sympa avec un graphisme très sympa de la part d’Ingo Romling. Alors on est qu'au premier tome donc il ne faut pas s'emballer. Mais un tome avec des belles promesses comme cela mérite un début d’étincelle. Autres infos : Oserais-je souhaiter une série longue ? Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chroniques-de-l-univers-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    La geste des princes demons t1

    Alors, comme d'habitude diront certains, je ne connais pas l'œuvre originale. Mais je pense que je vais remédier à la question un de ces jours tellement cette BD si est excellente !!!! Bon elle est tout d'abord bien amenée par des dessins sublimes. Mais vraiment sublimes. Des dessins de voyages inter galactiques comme j'en ai pas vu depuis... fiou je ne sais même plus. Des personnages à la Sean Murphy plus un bestiaire de malades et une colorisation super dynamique... Graphiquement le top de la SF en ce moment. Et alors au niveau du scénario.... quelle ambition ! Comme je l'ai dit je ne connais pas l'œuvre originale. Mais le scénario ici est géant. Un aventurier de l'espace en quête de revanche, des prince-démon aussi étrange qu'intriguant, des humains louches, une planète immaculée, une fille....plein de sujet apportant des promesses d'aventures spatiales XXL. La narration choisit par Morvan est bonne avec une voix off intérieur retranscrivant les pensées de Kirth. On aurait peut être apprécié une différenciation plus importante entre les bulles de dialogues et celles de la voie intérieur car cela porte parfois à confusion. Mais c'est une broutille par rapport à la beauté et l’intérêt de ce premier tome. Vous pouvez vous jeter dessus !
  12. Titre de l'album : La geste des princes demons t1 Scenariste de l'album : Morvan adaptant Vance Dessinateur de l'album : Traisci Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Kirth Gersen a soif de vengeance. Orphelin à l’âge de neuf ans, il décide de se lancer à la poursuite des assassins de ses parents. Cinq Princes-Démons en sont les responsables, ils paieront ce crime de leur sang. Pendant des années, Kirth Gersen a formé son corps et son esprit. Aujourd’hui, Attel Malagate, dit « Le Monstre », est sa première cible. Kirth traversera les galaxies, anéantira les obstacles et s’associera à toute âme bienveillante pour accomplir sa tâche. Première partie de l’adaptation du Prince des étoiles, œuvre culte de Jack Vance qui entame la saga de La Geste des Princes-Démons, retrouvez en bande dessinée un récit de Jean-David Morvan sublimement illustré par Paolo Traisci, jeune prodige qui révèle son talent hors du commun dans des planches au graphisme somptueux. Début d’une course-poursuite captivante. Critique : Alors, comme d'habitude diront certains, je ne connais pas l'œuvre originale. Mais je pense que je vais remédier à la question un de ces jours tellement cette BD si est excellente !!!! Bon elle est tout d'abord bien amenée par des dessins sublimes. Mais vraiment sublimes. Des dessins de voyages inter galactiques comme j'en ai pas vu depuis... fiou je ne sais même plus. Des personnages à la Sean Murphy plus un bestiaire de malades et une colorisation super dynamique... Graphiquement le top de la SF en ce moment. Et alors au niveau du scénario.... quelle ambition ! Comme je l'ai dit je ne connais pas l'œuvre originale. Mais le scénario ici est géant. Un aventurier de l'espace en quête de revanche, des prince-démon aussi étrange qu'intriguant, des humains louches, une planète immaculée, une fille....plein de sujet apportant des promesses d'aventures spatiales XXL. La narration choisit par Morvan est bonne avec une voix off intérieur retranscrivant les pensées de Kirth. On aurait peut être apprécié une différenciation plus importante entre les bulles de dialogues et celles de la voie intérieur car cela porte parfois à confusion. Mais c'est une broutille par rapport à la beauté et l’intérêt de ce premier tome. Vous pouvez vous jeter dessus ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-princes-demons-tome-1-le-prince-des-etoiles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. poseidon2

    Inhumains

    Titre de l'album : Inhumains Scenariste de l'album : Valérie Mangin / Denis Bajram Dessinateur de l'album : Thibaud De Rochebrune Coloriste : Thibaud De Rochebrune Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Dans un moment de folie, un petit vaisseau spatial en mission d'exploration s'écrase sur une planète océan inconnue. Heureusement des sortes de pieuvres géantes aident les cinq rescapés à remonter à la surface et à rejoindre la seule île à l'horizon. À leur grande surprise, ils sont accueillis sur le rivage par des humains aussi primitifs que bienveillants. Si ces hommes et femmes au sourire figé se révèlent être cannibales, le plus inquiétant reste leur totale docilité. Les naufragés sont-ils condamnés eux aussi à se soumettre à la volonté du mystérieux Grand Tout ? "Inhumain" marque le grand retour au scénario de science-fiction de Valérie Mangin et Denis Bajram. En maître du genre, le couple explore à la fois les entrailles d'un monde mystérieux et les tréfonds de l'âme humaine. Ce récit surprenant et spectaculaire permet au dessin de Thibaud de Rochebrune de se déployer avec sensibilité et vertige. Entre récit addictif et fable philosophique, "Inhumain" questionne notre humanité : la souffrance est-elle forcément le prix de la liberté ? Critique : Je dépile ma pile de honte durant cette fin d'année "confinée" et je me suis arrêté sur Inhumains dont j'avais entendu beaucoup de bien. Je l'ai acheté les yeux fermés pour les auteurs et pour la SF. Et bien.... je n'aurais pas du l'acheter pour ces raisons la En effet pour moi Bajram et Mangin c'est de la grande science fiction. Du space opera comme on en lit peu avec des titres comme le Fleau des dieux, Universal war ou encore le dernier troyen. Et la on a une SF très intimiste. A mis chemin entre un huit clos angoissant et de la science fiction philosophique. Alors attention je ne dis pas que ce n'est pas bien, loin de la. Je dis juste que je n'ai pas acheté cette album pour les bonnes raisons. Que vous ne fassiez pas de même. Après pou ce qui est du récit lui même, il est vraiment très bon. Ce "grand tout", même si l'explication est un peu évidente à mon gout, et cette histoire de "colonisation" est vraiment bien pensée. Dur de ne pas trop en dire mais l'idée du couple Mangin/Bajram est bonne et bien réfléchie. Et surtout elle est poussée jusqu'au bout avec une fin qui ne se veut pas la pour plaire aux espérances du lecteurs mais bien pour rester dans une logique "réaliste". Cette histoire offre une réflexion sur l'humanité et sa volonté de libre arbitre. Une vraie bonne lecture porté par un dessin très sympa. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/inhumain?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Inhumains

    Je dépile ma pile de honte durant cette fin d'année "confinée" et je me suis arrêté sur Inhumains dont j'avais entendu beaucoup de bien. Je l'ai acheté les yeux fermés pour les auteurs et pour la SF. Et bien.... je n'aurais pas du l'acheter pour ces raisons la En effet pour moi Bajram et Mangin c'est de la grande science fiction. Du space opera comme on en lit peu avec des titres comme le Fleau des dieux, Universal war ou encore le dernier troyen. Et la on a une SF très intimiste. A mis chemin entre un huit clos angoissant et de la science fiction philosophique. Alors attention je ne dis pas que ce n'est pas bien, loin de la. Je dis juste que je n'ai pas acheté cette album pour les bonnes raisons. Que vous ne fassiez pas de même. Après pou ce qui est du récit lui même, il est vraiment très bon. Ce "grand tout", même si l'explication est un peu évidente à mon gout, et cette histoire de "colonisation" est vraiment bien pensée. Dur de ne pas trop en dire mais l'idée du couple Mangin/Bajram est bonne et bien réfléchie. Et surtout elle est poussée jusqu'au bout avec une fin qui ne se veut pas la pour plaire aux espérances du lecteurs mais bien pour rester dans une logique "réaliste". Cette histoire offre une réflexion sur l'humanité et sa volonté de libre arbitre. Une vraie bonne lecture porté par un dessin très sympa.
  15. Titre de l'album : Fin de serie : Black Science t9 : Mnesterophonie Scenariste de l'album : Rick Remender Dessinateur de l'album : Mattéo Scalera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Grant et Sara se sont retrouvés et sont partis à la recherche de leurs enfants, Pia et Nate, dans toutes les dimensions. et leurs versions alternatives ont fait de même. Seulement, s'ils ne renoncent pas tous à cette quête, le multivers risque de s'effondrer. Alors qu'ils avaient atteint la dimension originelle, le coeur de l'Oignon, et abandonné tout espoir de les retrouver, leurs enfants refont surface en les téléportant dans leur vaisseau. Peut-être est-ce bientôt la fin du cauchemar pour la famille McKay ? Contenu vo : BLACK SCIENCE #39-43. Critique : Qu'il est difficile de finir ce genre de série..........Quand on commence une des séries scientifique parmi les plus complexe du comics actuel et de l'on s'enfonce dans des niveaux de détails scientifiques quasi microscopique, le dernier tome et la conclusion de l'histoire ont tout du piège. En effet comment faire revenir le lecteur à un niveau émotionnel tel qu'il se souviendra de la série comme une belle lecture et non comme une lecture compliquée ? Et bien c'est exactement ce que réussi Rick Remender dans ce tome 9 et dernier de Black Science. Et pour se faire il fait un choix osé qui ne sera pas apprécié par tous : il coupe court à son histoire pour faire des 3/4 de ce tome 9 une belle et profonde conclusion. L'histoire telle que nous la suivons depuis 8 tomes, enfin sa partie exploration/fin du monde, est conclue dans le premier chapitre, à coup de sous-entendu et de référence aux albums précédents. Pour être clair, si vous ne relisez pas le dernier (et peut être l'avant dernier), cette fin vous laissera un gout d'inachevé dans la bouche. Mais en y réfléchissant, en faisant cela, Rick Remender se réserve la possibilité d'une fin de série centrée sur Grant lui-même et au final c'est très bien. Car on avait perdu de vu a fil des tomes que cette histoire complète est partie d'un homme et de ses problèmes relationnels. Ce "grand nombre de pages de conclusion" offre aussi à Rick Remender l'occasion de nous livrer une fin comme il les aime : à double lecture. Une fois n'est pas coutume et sans trop vous en dire, la couverture de ce tome 9 ne triche pas. Elle est même parfaite. Vraiment parfaite. En résumé je dirais que ce tome clôture une série de SF tel que le monde du comic n'en a jamais vu. Un niveau de complexité et de folie rarement atteint. Mais une série qui a le mauvais côté de prendre tout son sens quand elle est lue d'une traite ! Il faut donc que je me trouve 48h sans rien faire...... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/black-science-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Labyrinthus t2/2

    Titre de l'album : Labyrinthus t2/2 Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Fabrice Neaud Coloriste : Fabrice Neaud Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Et si nous n'étions que des cobayes ? 2057. La Terre est en prise à un phénomène sans précédent : de mystérieuses cendres provenant d'étranges typhons recouvrent les paysages et villes d'une couche uniforme. Et partout dans le monde, les cas de maladies respiratoires mortelles se multiplient exponentiellement. Très vite, les autorités scientifiques et politiques sont unanimes : la Cendre est en réalité une arme de destruction massive envoyée pour décimer l'humanité ! Pour comprendre les origines de ce fléau et tenter de l'enrayer, une équipe est envoyée vers Phobos, satellite de Mars, qui abriterait le centre névralgique de la pandémie. En parallèle de la mission américaine, un autre vaisseau concurrent a été envoyé par les chinois. Les deux équipes découvrent que Phobos est en réalité un satellite artificiel conçu par une civilisation extraterrestre extrêmement avancée. La super intelligence artificielle qui dirige le satellite réside dans son coeur, mais pour y accéder, il faudra traverser toute une série de salles piégées. Phobos s'adapte et se réorganise en fonction des personnalités des personnes qui y pénètrent. Et tous ses pièges sont mortels... Critique : Allez c'est officiel, je ne suis pas (plu) client des scénarios de Christophe Bec. Sur ses séries à rallonge il me perd au bout de 3 tomes d'introductions. Alors cette série courte m'a fait de l'œil pour voir s’il réussissait à vraiment condenser son récit. La réponse est, pour moi, non. Pour tout vous dire c'est dommage car cette histoire ci... aurait mérité un tome de plus. Oui oui. Car la première moitié de l'histoire, celle de l'exploration du "vaisseau" est pas loin d’être.... incompréhensible/illisible. Pour garder du temps pour développer sa conclusion, Bec va à 200 à l'heure sur l’exploration. On saute de scènes en scènes sans rien comprendre. On nous balance des sino russes à la tête qui ne servent à rien sauf à nous faire mélanger les personnages. Personnages qui, de par la coloration sombres, se ressemble tous avec leurs scaphandre ce qui fait qu'on ne reconnait pas qui est qui.... Bref une première partie brouillonne et inutilement dense. Et c'est dommage car la deuxième partie, avec l'explication, est, elle, vraiment bien pensée. Un peu "facile" mais bien pensée et réalisée. Et 'est ça qui est vraiment dommage : Pourquoi a t il fallut que Bec se force à nous mettre un coté barbouse tiré de Sanctuaire dans cette histoire ? Il aurait très bien resté sur une exploration simple et réfléchis qui en aurait été suivi d'exactement la même fin. Pourquoi a t il fallut qu'il ressorte les mêmes clichés sur la pensée humaine ? Bref un demi-tome qui mérite une demi-note. Un tome qui plaira peut être aux fans de bec mais qui n'ira pas plus loin. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/labyrinthus-tome-2-la-machine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons!
  18. Titre de l'album : Sillage - Premières Armes Tome 2 - Vitesse de croisière Scenariste de l'album : Jean-David Morvan / Philippe Buchet Dessinateur de l'album : Pierre-Mony Chan Coloriste : Alice Picard et Pierre-Mony Chan Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans un rôle de barmaid qui lui sert de couverture et où elle s'ennuie à mourir, Nävis a infiltré un vaisseau de croisière spatiale pour assurer sa sécurité car de nombreux cargos disparaissent mystérieusement sans laisser de trace. L'agent spécial et son commandement croient avoir affaire à de simples actes de piraterie mais les choses sont rarement ce qu'elles semblent être. Critique : Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons! Autres infos : Ex-libris offert sur le site de BDfugue Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sillage-premieres-armes-tome-2-vitesse-de-croisiere Voir la totalité de enregistrement
  19. poseidon2

    Labyrinthus t2/2

    Allez c'est officiel, je ne suis pas (plu) client des scénarios de Christophe Bec. Sur ses séries à rallonge il me perd au bout de 3 tomes d'introductions. Alors cette série courte m'a fait de l'œil pour voir s’il réussissait à vraiment condenser son récit. La réponse est, pour moi, non. Pour tout vous dire c'est dommage car cette histoire ci... aurait mérité un tome de plus. Oui oui. Car la première moitié de l'histoire, celle de l'exploration du "vaisseau" est pas loin d’être.... incompréhensible/illisible. Pour garder du temps pour développer sa conclusion, Bec va à 200 à l'heure sur l’exploration. On saute de scènes en scènes sans rien comprendre. On nous balance des sino russes à la tête qui ne servent à rien sauf à nous faire mélanger les personnages. Personnages qui, de par la coloration sombres, se ressemble tous avec leurs scaphandre ce qui fait qu'on ne reconnait pas qui est qui.... Bref une première partie brouillonne et inutilement dense. Et c'est dommage car la deuxième partie, avec l'explication, est, elle, vraiment bien pensée. Un peu "facile" mais bien pensée et réalisée. Et 'est ça qui est vraiment dommage : Pourquoi a t il fallut que Bec se force à nous mettre un coté barbouse tiré de Sanctuaire dans cette histoire ? Il aurait très bien resté sur une exploration simple et réfléchis qui en aurait été suivi d'exactement la même fin. Pourquoi a t il fallut qu'il ressorte les mêmes clichés sur la pensée humaine ? Bref un demi-tome qui mérite une demi-note. Un tome qui plaira peut être aux fans de bec mais qui n'ira pas plus loin.
  20. poseidon2

    TERRE T1

    Titre de l'album : TERRE T1 Scenariste de l'album : Rodolphe Dessinateur de l'album : Christian Dubois Coloriste : Christian Dubois Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Un récit de science-fiction haletant, dépaysant et poétique. Le nouveau cycle des aventures de Mandor, à la recherche de ses origines. En approche de la Terre, à bord d’une navette du vaisseau Jupiter, Mandor et ses compagnons explorent les environs et découvrent des éléments troublants : aucun signe d’activité humaine, une dent d’une taille gigantesque, et une faune monstrueuse qui manque de détruire le vaisseau... Les visiteurs devront choisir avec précaution le lieu de leur installation. Conscients que les ressources technologiques viendront bientôt à leur manquer, la petite communauté va devoir apprendre à vivre sans leurs outils évolués, pour réinventer une civilisation. Que s’est-il passé sur Terre depuis le départ du Jupiter ? Critique : Jeu de mot facile mais interessant, TERRE est bien la suite de TER. Mais la suite suffisamment directe pour que lire ce "tome 1" sans avoir lu les 3 autres soit vraiment compliqué tellement il manquera des références. Et une suite particulièrement réussie. Rodolphe réussi à donner un deuxième souffle à sa série via la découverte de cette planête. A l'instar des séries de SF comme Aldebaran, cela lui permet de nous livrer une belle et intriguante exploration de la planête. Exploration pleine de faune et de flore étrange laissant libre court au talent de Christian Dubois qui nous en met encore plein les yeux sur ce tome. Cela lui permet aussi de distiller l'histoire de l'humanité depuis le départ de Jupiter... et de nous mettre le doute sur l'endroit exacte ou sont tombés les survivants du Jupiter. Un récit qui part vers de la SF compliquée à base de décalage spatio temporel... qui n'est pas sans me déplaire. Un super premier tome pour les fans de la première série. Attention quand meme à ne pas commencer par là, de peur de ne pas comprendre l'historique entre les personnages. Historique qui devrait ressortir rapidement dans le prochain tome car étonnament absent sur celui ci. Autres infos : Edition Daniel Maghen Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/terre-tome-1-le-vieux-monde?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    TERRE T1

    Jeu de mot facile mais interessant, TERRE est bien la suite de TER. Mais la suite suffisamment directe pour que lire ce "tome 1" sans avoir lu les 3 autres soit vraiment compliqué tellement il manquera des références. Et une suite particulièrement réussie. Rodolphe réussi à donner un deuxième souffle à sa série via la découverte de cette planête. A l'instar des séries de SF comme Aldebaran, cela lui permet de nous livrer une belle et intriguante exploration de la planête. Exploration pleine de faune et de flore étrange laissant libre court au talent de Christian Dubois qui nous en met encore plein les yeux sur ce tome. Cela lui permet aussi de distiller l'histoire de l'humanité depuis le départ de Jupiter... et de nous mettre le doute sur l'endroit exacte ou sont tombés les survivants du Jupiter. Un récit qui part vers de la SF compliquée à base de décalage spatio temporel... qui n'est pas sans me déplaire. Un super premier tome pour les fans de la première série. Attention quand meme à ne pas commencer par là, de peur de ne pas comprendre l'historique entre les personnages. Historique qui devrait ressortir rapidement dans le prochain tome car étonnament absent sur celui ci.
  22. poseidon2

    Labyrinthus t1/2

    Titre de l'album : Labyrinthus t1/2 Scenariste de l'album : Bec Dessinateur de l'album : Neaud Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Et si nous n'étions que des cobayes ? 2057. La Terre est sous la menace d'un phénomène sans précédent. Depuis quelque temps, de mystérieuses cendres tombées du ciel recouvrent les paysages et villes d'une couche uniforme. Et partout dans le monde, de nombreux cas de maladies respiratoires sont recensés. Très vite, les autorités scientifiques et politiques sont unanimes : la « cendre » est en réalité une arme de destruction massive envoyée pour décimer l'humanité ! Pour comprendre les origines de ce fléau et tenter d'y mettre fin, une équipe est alors envoyée vers Phobos, satellite de Mars duquel proviendrait l'épidémie... Christophe Bec, scénariste de Carthago et de Siberia 56, revient à son genre de prédilection dans un captivant thriller de SF aux accents lovecraftien, mené par une équipe de héros aussi bigarrée que charismatique. Mystères, aventure et angoisse sont au menu de ce diptyque duquel émergent de véritables questions sur notre rapport à l'écologie. Critique : Efficace. C'est le terme qui correspond surement le mieux à notre amis Christophe Bec. Car sans ne rien vous dévoiler du scénario... j'ai eu comme une grosse impression de déjà-vu. On retrouve des vaisseaux extraterrestres, la fin du monde, une team de scientifique et de barbouze, une mission qui tient la fin du monde dans ses mains... Mais comme souvent (sur les premiers tomes en tout cas) c'est efficace. Un dessin un peu dur pour nous montrer la difficulté de la tâche et représenter la fin du monde. La coloration est sombre parce que l'ambiance est la tension est en à son comble.... du 100% Bec. Les seules vraies surprises sont : l'éditeur les deux tomes (annoncés .....) Donc je ne saurais trop quoi vous dire : Si vous adorez le genre Bec et que vous n’êtes pas lassé, vous pouvez y aller. Si vous ne connaissez pas Bec, allez y à (100%) car vous aurez une histoire clôturée en 2 tomes. Si vous n'aimez pas Bec... vous êtes déjà partit de toute façon . Pour ma part je demande à voir une histoire qui finit en 2 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/labyrinthus-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Labyrinthus t1/2

    Efficace. C'est le terme qui correspond surement le mieux à notre amis Christophe Bec. Car sans ne rien vous dévoiler du scénario... j'ai eu comme une grosse impression de déjà-vu. On retrouve des vaisseaux extraterrestres, la fin du monde, une team de scientifique et de barbouze, une mission qui tient la fin du monde dans ses mains... Mais comme souvent (sur les premiers tomes en tout cas) c'est efficace. Un dessin un peu dur pour nous montrer la difficulté de la tâche et représenter la fin du monde. La coloration est sombre parce que l'ambiance est la tension est en à son comble.... du 100% Bec. Les seules vraies surprises sont : l'éditeur les deux tomes (annoncés .....) Donc je ne saurais trop quoi vous dire : Si vous adorez le genre Bec et que vous n’êtes pas lassé, vous pouvez y aller. Si vous ne connaissez pas Bec, allez y à (100%) car vous aurez une histoire clôturée en 2 tomes. Si vous n'aimez pas Bec... vous êtes déjà partit de toute façon . Pour ma part je demande à voir une histoire qui finit en 2 tomes.
  24. Qu'il est difficile de finir ce genre de série..........Quand on commence une des séries scientifique parmi les plus complexe du comics actuel et de l'on s'enfonce dans des niveaux de détails scientifiques quasi microscopique, le dernier tome et la conclusion de l'histoire ont tout du piège. En effet comment faire revenir le lecteur à un niveau émotionnel tel qu'il se souviendra de la série comme une belle lecture et non comme une lecture compliquée ? Et bien c'est exactement ce que réussi Rick Remender dans ce tome 9 et dernier de Black Science. Et pour se faire il fait un choix osé qui ne sera pas apprécié par tous : il coupe court à son histoire pour faire des 3/4 de ce tome 9 une belle et profonde conclusion. L'histoire telle que nous la suivons depuis 8 tomes, enfin sa partie exploration/fin du monde, est conclue dans le premier chapitre, à coup de sous-entendu et de référence aux albums précédents. Pour être clair, si vous ne relisez pas le dernier (et peut être l'avant dernier), cette fin vous laissera un gout d'inachevé dans la bouche. Mais en y réfléchissant, en faisant cela, Rick Remender se réserve la possibilité d'une fin de série centrée sur Grant lui-même et au final c'est très bien. Car on avait perdu de vu a fil des tomes que cette histoire complète est partie d'un homme et de ses problèmes relationnels. Ce "grand nombre de pages de conclusion" offre aussi à Rick Remender l'occasion de nous livrer une fin comme il les aime : à double lecture. Une fois n'est pas coutume et sans trop vous en dire, la couverture de ce tome 9 ne triche pas. Elle est même parfaite. Vraiment parfaite. En résumé je dirais que ce tome clôture une série de SF tel que le monde du comic n'en a jamais vu. Un niveau de complexité et de folie rarement atteint. Mais une série qui a le mauvais côté de prendre tout son sens quand elle est lue d'une traite ! Il faut donc que je me trouve 48h sans rien faire......
  25. La SF a le vent en poupe et... ben je vous dirais que ce n'est pas un mal mais cela serait tenir compte de mon côté fan de science-fiction. Certains me diront : oui mais Marazano il a toujours fait de la SF lui. Certes c'est vrai qu'il a beaucoup fait d'anticipation. De SF pure, en mode space opéra avec des galaxies lointaines, des voyages interdimensionnaux, des civilisations cachées tout ça.... beaucoup moins. Et grand bien lui a pris de s'y tenter. Car il nous livre ici le premier tome d'une saga inter stellaire qui fait saliver.... d'avance. Elle fait saliver pour quoi ? Et bien tout d'abord parce que Marazano fait ce que je trouve nécessaire pour une bonne histoire de SF : ne pas prendre les gens pour des neuneus et ne pas nous livrer l'explication de l'histoire depuis le big bang. Ici on est directement balancé dans une équipe de jeunes voyageurs interstellaires, de différentes origines (et pas que terrestre), en voyage d'étude qui sont pris... dans une thrombose ! oui oui. Vous ne savez pas ce que c'est ! Normal et alors ? C'est un terme tel que seules les grandes sagas de SF peuvent se permettre d'inventer pour nous lancer dans une course à l'histoire galactique. Vous l'aurez compris, il y tout ici pour rappeler des débits de grandes fresques de science-fiction. Celles qui m'ont fait rêver toute ma jeunesse. Surtout quand l'emballage est très sympa avec un graphisme très sympa de la part d’Ingo Romling. Alors on est qu'au premier tome donc il ne faut pas s'emballer. Mais un tome avec des belles promesses comme cela mérite un début d’étincelle.
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