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  1. Nickad

    Rent-a-girlfriend tomes 1 et 2

    Rent-a-girlfriend est une sympathique comédie sentimentale. Kazuya, étudiant, vient de se faire larguer par sa première petite amie, lui qui s’était déjà fait tout un plan pour l’avenir, subit un gros choc psychologique. Désespéré, il tombe sur un site de location de petites amies (en tout bien tout honneur) et décide d’utiliser ses services pour avoir quelqu’un à se confier. Au cours de ce rendez-vous, la situation se complique : sa grand-mère est hospitalisée, et sa petite amie de location devient pour sa famille sa vraie petite amie. N’ayant pas à cœur de les décevoir, il va s’enfoncer dans les mensonges. Si le manga a un côté comédie où le héros enchaine les quiproquos et se retrouve dans une situation intenable, il y a également une belle approche de ses sentiments, l’un des objectifs étant bien sûr l’évolution de Kazuya : avoir confiance en soi, assumer ce qu’il est et devenir adulte. Par ailleurs, il y a 2 personnages féminins forts : la petite amie louée et l’ex-petite amie, les deux sont complexes, leurs motivations pas encore éclaircies, leur caractère bien trempé. Et ce n’est pas dans ces 2 tomes que l’on va pouvoir les cerner. Le fait que l’histoire se déroule avec de jeunes adultes permet à l’auteur d’élargir sa palette de relations et de situations. Un bon début pour une série agréable à lire, qui évite pour l’instant les clichés. Pour information, la série compte déjà 19 tomes et elle n’est pas finie.
  2. Titre de l'album : Rent-a-girlfriend tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : MIYAJIMA Reiji Dessinateur de l'album : MIYAJIMA Reiji Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Kazuya est un étudiant plutôt banal qui vient de se faire larguer par sa petite-amie, qui a décidé d'aller voir ailleurs. Effondré, se sentant plus bas que terre, ayant perdu confiance en soi, il décide d'installer sur son téléphone la nouvelle application en vogue, Diamond, et de louer une nouvelle petite amie pour se sentir mieux. Il tombe ainsi sur une certaine Chizuru ; une jeune fille qui, à première vue, a tout pour lui plaire. Critique : Rent-a-girlfriend est une sympathique comédie sentimentale. Kazuya, étudiant, vient de se faire larguer par sa première petite amie, lui qui s’était déjà fait tout un plan pour l’avenir, subit un gros choc psychologique. Désespéré, il tombe sur un site de location de petites amies (en tout bien tout honneur) et décide d’utiliser ses services pour avoir quelqu’un à se confier. Au cours de ce rendez-vous, la situation se complique : sa grand-mère est hospitalisée, et sa petite amie de location devient pour sa famille sa vraie petite amie. N’ayant pas à cœur de les décevoir, il va s’enfoncer dans les mensonges. Si le manga a un côté comédie où le héros enchaine les quiproquos et se retrouve dans une situation intenable, il y a également une belle approche de ses sentiments, l’un des objectifs étant bien sûr l’évolution de Kazuya : avoir confiance en soi, assumer ce qu’il est et devenir adulte. Par ailleurs, il y a 2 personnages féminins forts : la petite amie louée et l’ex-petite amie, les deux sont complexes, leurs motivations pas encore éclaircies, leur caractère bien trempé. Et ce n’est pas dans ces 2 tomes que l’on va pouvoir les cerner. Le fait que l’histoire se déroule avec de jeunes adultes permet à l’auteur d’élargir sa palette de relations et de situations. Un bon début pour une série agréable à lire, qui évite pour l’instant les clichés. Pour information, la série compte déjà 19 tomes et elle n’est pas finie. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rent-a-girlfriend-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nickad

    Mashle tomes 1 et 2

    Titre de l'album : Mashle tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : KOMOTO Hajime Dessinateur de l'album : KOMOTO Hajime Coloriste : Editeur de l'album : Kaze Note : Résumé de l'album : Dans une société où la magie fait partie intégrante et définit jusqu'au rang social, les personnes sans pouvoir n'ont pas leur place. C'est le cas de notre héros ! Élevé en cachette par son père adoptif, Mash aurait dû être tué à la naissance. Docile et un peu naïf, le jeune garçon a vécu tout en cachant son secret... Mais un jour, il finit par être découvert ! Sa survie dépend désormais de sa capacité à décrocher le titre d'«Élu Divin» la distinction la plus convoitée au sein de l'Académie Easton... Critique : J’appréhendais un peu la lecture de ce manga, en pensant qu’on allait tomber dans le genre baston, baston et encore baston. Ce fut donc une bonne surprise ! Certes, on est dans un pur shonen avec la progression du héros jusqu’à son objectif tout en se faisant un cercle d’amis et en obtenant de la reconnaissance, mais pas que. Mashle est bourré d’humour, le héros a des réactions totalement inattendues, d’abord parce qu’il doit compenser son absence de magie par ses muscles mais aussi parce qu’il est totalement insouciant, avec une intelligence limitée et peu de connaissances. Ses réactions souvent inappropriées surprennent le lecteur. Même si la trame générale du manga se dessine assez clairement, ces petits chapitres sont plaisants et amusants. Et je vous rassure, il reste de la baston !! Impossible de ne pas voir l’influence d’Harry Potter dans l’univers de Mashle, l’auteur ne se prive pas de reprendre certaines scènes et de les revisiter. Entre chaque chapitre, il raconte son parcours et répond à des questions sur le manga et ses personnages. Mashle est donc un manga très sympathique, distrayant, qui ne manquera pas de vous faire sourire. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mashle-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Nickad

    Mashle tomes 1 et 2

    J’appréhendais un peu la lecture de ce manga, en pensant qu’on allait tomber dans le genre baston, baston et encore baston. Ce fut donc une bonne surprise ! Certes, on est dans un pur shonen avec la progression du héros jusqu’à son objectif tout en se faisant un cercle d’amis et en obtenant de la reconnaissance, mais pas que. Mashle est bourré d’humour, le héros a des réactions totalement inattendues, d’abord parce qu’il doit compenser son absence de magie par ses muscles mais aussi parce qu’il est totalement insouciant, avec une intelligence limitée et peu de connaissances. Ses réactions souvent inappropriées surprennent le lecteur. Même si la trame générale du manga se dessine assez clairement, ces petits chapitres sont plaisants et amusants. Et je vous rassure, il reste de la baston !! Impossible de ne pas voir l’influence d’Harry Potter dans l’univers de Mashle, l’auteur ne se prive pas de reprendre certaines scènes et de les revisiter. Entre chaque chapitre, il raconte son parcours et répond à des questions sur le manga et ses personnages. Mashle est donc un manga très sympathique, distrayant, qui ne manquera pas de vous faire sourire.
  5. Arrête de me chauffer, Nagatoro est une comédie romantique, d’un côté il y a Nagotoro, jeune fille de seconde, sûre d’elle, enjouée, qui ne se laisse pas faire et qui ne mâche pas ses mots, de l’autre le senpai, garçon en classe de première, qui dessine des mangas, seul membre du club d’art plastique, solitaire, timide et qui n’a aucune expérience avec les filles. Le manga est une succession de scénettes, qui va opposer ces deux personnages, Nagatoro taquinant son senpai, notamment autour des relations filles-garçons, elle utilise sa sensualité et provoque des situations ambiguës sans jamais aller au bout. Si en première lecture, il y a un côté bon enfant, une ambiance rafraichissante, au 2eme niveau, on se rend compte que l’attitude de Nagatoro envers son senpai est très violente : elle lui fait espérer des événements pour qu’au final elle le traite de « repoussant » et va jusqu’à le faire pleurer. Le « qui aime bien châtie bien » est vraiment le maître mot de ce premier volume. Au fur et à mesure des chapitres, on commence à entrevoir que Nagatoro ne serait pas qu’une peste mais qu’il y aurait peut-être dans son comportement des intentions plus louables. Côté graphisme, le dessin est bien réalisé, les expressions des deux protagonistes sont parfaites. Le manga en est à son 8eme volume et va être adapté en anime, de quoi penser que les volumes suivants amèneront une évolution à l’histoire et que le scénario est plus complexe que cette mise en bouche. A suivre donc.
  6. Titre de l'album : Arrête de me chauffer, Nagatoro tome 1 Scenariste de l'album : NANASHI Dessinateur de l'album : NANASHI Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Nagatoro est en seconde. Pleine d'assurance, joueuse, moqueuse, elle se découvre un jour un passe-temps favori : martyriser son «Senpai», lycéen de première timide et mal dans sa peau. Nagatoro taquine, agace, aguiche, va parfois trop loin... mais qu'a-t-elle vraiment derrière la tête ? Et si derrière ses moqueries elle cachait une véritable affection ? Et si finalement, ses farces permettaient à Senpai de s'affirmer ? Critique : Arrête de me chauffer, Nagatoro est une comédie romantique, d’un côté il y a Nagotoro, jeune fille de seconde, sûre d’elle, enjouée, qui ne se laisse pas faire et qui ne mâche pas ses mots, de l’autre le senpai, garçon en classe de première, qui dessine des mangas, seul membre du club d’art plastique, solitaire, timide et qui n’a aucune expérience avec les filles. Le manga est une succession de scénettes, qui va opposer ces deux personnages, Nagatoro taquinant son senpai, notamment autour des relations filles-garçons, elle utilise sa sensualité et provoque des situations ambiguës sans jamais aller au bout. Si en première lecture, il y a un côté bon enfant, une ambiance rafraichissante, au 2eme niveau, on se rend compte que l’attitude de Nagatoro envers son senpai est très violente : elle lui fait espérer des événements pour qu’au final elle le traite de « repoussant » et va jusqu’à le faire pleurer. Le « qui aime bien châtie bien » est vraiment le maître mot de ce premier volume. Au fur et à mesure des chapitres, on commence à entrevoir que Nagatoro ne serait pas qu’une peste mais qu’il y aurait peut-être dans son comportement des intentions plus louables. Côté graphisme, le dessin est bien réalisé, les expressions des deux protagonistes sont parfaites. Le manga en est à son 8eme volume et va être adapté en anime, de quoi penser que les volumes suivants amèneront une évolution à l’histoire et que le scénario est plus complexe que cette mise en bouche. A suivre donc. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/miss-nagatoro-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Les tisserands de la vérité tome 1 Scenariste de l'album : SATÔ Sakura Dessinateur de l'album : INUZUKA Hiro Coloriste : Editeur de l'album : Komikku Note : Résumé de l'album : Au pays de Lavarta, il ne fait pas bon être sorcier. Ces derniers sont au plus bas de l'échelle sociale. C'est dans ce contexte que Leon, un sorcier aux faibles pouvoirs et professeur de magie, se voit confier un jeune garçon par la «forteresse de fer». Zechs, de son prénom, possède en effet d'extraordinaires pouvoirs, mais se refuse à étudier pour une raison inconnue... Leon pourra-t-il raisonner son nouvel élève réticent ? Critique : Ce premier tome de la série est clairement une introduction, l’auteur prend le temps de définir son univers : un pays où certains naissent avec des pouvoirs magiques difficiles à maitriser sans étudier, des habitants hyper méfiants, voire même intolérants et détestables envers les sorciers, un contexte historique sur fond de guerre. Les deux personnages principaux sont deux sorciers, Léon maitrise ses pouvoirs mais ceux-ci sont trop faibles pour être jugés utiles par la société, il ne peut se cantonner qu’au rôle de professeur. Zechs, adolescent orphelin suite à une guerre semble avoir de grandes compétences mais ne sait pas les utiliser ni les contrôler et se retrouve considéré comme personne dangereuse voire à éliminer s’il ne peut pas être éduqué. Le graphisme est bien travaillé, avec détails et surtout les expressions des personnages sont superbes, on ressent bien le dégoût des habitants vis-à-vis des sorciers, la colère et le désespoir de ces derniers. Sur fond de contexte fantastique, il s’agit ni plus ni moins d’une lutte de société : dénoncer l’intolérance vis-à-vis d’une minorité, leur persécution, et montrer le combat qu’ils vont mener pour faire changer les choses tout en apprenant à se faire confiance. Une histoire bien menée, une lecture fluide où on ne voit pas le temps passer, un très bon début. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-tisserands-de-la-verite-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Les tisserands de la vérité tome 1

    Ce premier tome de la série est clairement une introduction, l’auteur prend le temps de définir son univers : un pays où certains naissent avec des pouvoirs magiques difficiles à maitriser sans étudier, des habitants hyper méfiants, voire même intolérants et détestables envers les sorciers, un contexte historique sur fond de guerre. Les deux personnages principaux sont deux sorciers, Léon maitrise ses pouvoirs mais ceux-ci sont trop faibles pour être jugés utiles par la société, il ne peut se cantonner qu’au rôle de professeur. Zechs, adolescent orphelin suite à une guerre semble avoir de grandes compétences mais ne sait pas les utiliser ni les contrôler et se retrouve considéré comme personne dangereuse voire à éliminer s’il ne peut pas être éduqué. Le graphisme est bien travaillé, avec détails et surtout les expressions des personnages sont superbes, on ressent bien le dégoût des habitants vis-à-vis des sorciers, la colère et le désespoir de ces derniers. Sur fond de contexte fantastique, il s’agit ni plus ni moins d’une lutte de société : dénoncer l’intolérance vis-à-vis d’une minorité, leur persécution, et montrer le combat qu’ils vont mener pour faire changer les choses tout en apprenant à se faire confiance. Une histoire bien menée, une lecture fluide où on ne voit pas le temps passer, un très bon début.
  9. Nickad

    Tezucomi tome 1

    Tezucomi est un recueil hommage à Tezuca fait par des auteurs du monde entier. Le premier volume fait 400 pages pour 11 histoires (certaines incomplètes). Si je comprends que c’est un bel hommage et qu’il y a un vrai challenge pour les auteurs (il est toujours compliqué de s’attaquer à un tel monument), je reste plus partagée concernant le lecteur. Certains chapitres sont des clins d’œil à l’œuvre originale, sans grand intérêt pour ceux qui ne l’aurait pas lue. Même si cela reste dans l’ensemble sympathique, il n’y a que les inconditionnels du maitre qui pourront vraiment l’apprécier ou les inconditionnels des auteurs qui se sont prêtés à l’exercice (Jean-David Morvan, Bertrand Gatignol, Reno Lemaire ou encore Juan Diaz Canales entre autres). Notons que Delcourt n’a pas l’intention de sortir 18 volumes comme dans l’édition originale et va s’en tenir à 3 ! Les 2 premières histoires de ce volume étant les premiers chapitres de search and destroy et Ayako, l’enfant de la nuit qui sortent en parallèle chez Delcourt (chacun en 3 tomes), je vous les conseille plutôt que de vous lancer dans Tezucomi qui est, à mon avis, plutôt réservé aux fans de Tezuka.
  10. Nickad

    Tezucomi tome 1

    Titre de l'album : Tezucomi tome 1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le concept du Tezucomi est simple : des auteurs et illustrateurs du monde entier choisissent leur oeuvre préférée du maître et produisent un chapitre spin-off, mélangeant habilement leur sensibilité à celle du Dieu du manga. Un hommage particulièrement émouvant pour toutes les générations bercées (trop près des cases) par Tezuka ! Critique : Tezucomi est un recueil hommage à Tezuca fait par des auteurs du monde entier. Le premier volume fait 400 pages pour 11 histoires (certaines incomplètes). Si je comprends que c’est un bel hommage et qu’il y a un vrai challenge pour les auteurs (il est toujours compliqué de s’attaquer à un tel monument), je reste plus partagée concernant le lecteur. Certains chapitres sont des clins d’œil à l’œuvre originale, sans grand intérêt pour ceux qui ne l’aurait pas lue. Même si cela reste dans l’ensemble sympathique, il n’y a que les inconditionnels du maitre qui pourront vraiment l’apprécier ou les inconditionnels des auteurs qui se sont prêtés à l’exercice (Jean-David Morvan, Bertrand Gatignol, Reno Lemaire ou encore Juan Diaz Canales entre autres). Notons que Delcourt n’a pas l’intention de sortir 18 volumes comme dans l’édition originale et va s’en tenir à 3 ! Les 2 premières histoires de ce volume étant les premiers chapitres de search and destroy et Ayako, l’enfant de la nuit qui sortent en parallèle chez Delcourt (chacun en 3 tomes), je vous les conseille plutôt que de vous lancer dans Tezucomi qui est, à mon avis, plutôt réservé aux fans de Tezuka. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tezucomi-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Nickad

    Dororo édition prestige tome 1

    Osamu Tezuka est considéré comme le père du manga, son œuvre est prolifique et compte environ 700 titres, tout amateur de manga se doit d’en avoir lu dans sa vie ! Bien entendu, dans un répertoire aussi large, tout n’est pas du même niveau et bien que Dororo soit un classique ce n’est pas le meilleur. Le début du manga est vraiment très intéressant, le père de Hyakkimaru fait un pacte avec 48 démons pour obtenir le pouvoir et en échange promet une partie du corps de son enfant à naître à chacun de ces démons. L’enfant va survivre, développer d’autres capacités et va partir à l’aventure. La trame ensuite est assez redondante, en chemin, il va rencontrer des esprits, des démons qu’il va combattre et récupérer ainsi des parties de son corps. Tezuka nous épargne quand même les 48 combats puisque l’histoire commence quand Hyakkimaru en a déjà gagné 16. Ceci dit, tout n’est pas non plus orienté sur cette quête et le tout est ponctué des petits apartés habituels de Tezuka avec ses remarques amusantes et anachroniques. Concernant l’édition, Delourt/Tonkam a entrepris de ressortir une grande partie des Tezuka en collection prestige, ce sont des gros volumes (plus de 400 pages ici) en édition reliée et de belle qualité. Concernant Dororo (qui sera donc en 2 volumes), c’est une histoire à connaître, plutôt pas mal mais il faut noter que Tezuka pris sur d’autres projets a négligé sa fin, une information non négligeable si vous voulez vous lancer.
  12. Titre de l'album : Dororo édition prestige tome 1 Scenariste de l'album : TEZUKA Osamu Dessinateur de l'album : TEZUKA Osamu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Hyakkimaru est né amputé de 48 parties de son corps, chacune ayant été emportée par un démon avant sa naissance. Devenu un jeune homme, il se découvre le pouvoir d'attirer vers lui monstres et démons. Accompagné de Dororo, un petit voleur, il part à la recherche d'un endroit où il pourra enfin vivre en paix. Mais son voyage ne sera qu'une suite ininterrompue de luttes contre des esprits malfaisants... Critique : Osamu Tezuka est considéré comme le père du manga, son œuvre est prolifique et compte environ 700 titres, tout amateur de manga se doit d’en avoir lu dans sa vie ! Bien entendu, dans un répertoire aussi large, tout n’est pas du même niveau et bien que Dororo soit un classique ce n’est pas le meilleur. Le début du manga est vraiment très intéressant, le père de Hyakkimaru fait un pacte avec 48 démons pour obtenir le pouvoir et en échange promet une partie du corps de son enfant à naître à chacun de ces démons. L’enfant va survivre, développer d’autres capacités et va partir à l’aventure. La trame ensuite est assez redondante, en chemin, il va rencontrer des esprits, des démons qu’il va combattre et récupérer ainsi des parties de son corps. Tezuka nous épargne quand même les 48 combats puisque l’histoire commence quand Hyakkimaru en a déjà gagné 16. Ceci dit, tout n’est pas non plus orienté sur cette quête et le tout est ponctué des petits apartés habituels de Tezuka avec ses remarques amusantes et anachroniques. Concernant l’édition, Delourt/Tonkam a entrepris de ressortir une grande partie des Tezuka en collection prestige, ce sont des gros volumes (plus de 400 pages ici) en édition reliée et de belle qualité. Concernant Dororo (qui sera donc en 2 volumes), c’est une histoire à connaître, plutôt pas mal mais il faut noter que Tezuka pris sur d’autres projets a négligé sa fin, une information non négligeable si vous voulez vous lancer. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dororo-edition-prestige-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Mist gears blast tome 2 (fin) Scenariste de l'album : TANAKA Hajime Dessinateur de l'album : AMANO Yoichi Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Jour du purgatoire, une mystérieuse brume est apparue partout sur la planète, entraînant la transformation des animaux en monstres. Les seuls humains ayant survécu sont ceux qui ont pu se réfugier sous terre. 70 ans ont plus tard, la brume mortelle est toujours là. Nagi, une jeune orpheline, va s'associer au Projet Mist Gear afin de découvrir les origines de la brume et d'y mettre fin. Critique : Concernant l’histoire, elle a tout ce qu’il faut pour plaire : un univers original, des personnages charismatiques dont certains mystérieux, de l’action, des combats qui ne trainent pas sur plusieurs volumes, une quête (trouver l’origine de la brume et la combattre), des monstres, une organisation secrète… Un vrai shonen efficace, avec de l’action et pleins de personnages dont on aimerait en savoir plus, un univers plutôt riche !! Et puis c’est là que ça se gâte, car c’est la fin du manga, il n’y a pas de suite ! Mist gears blast est un projet annoncé sur plusieurs médias : roman, jeux vidéo et manga. Pour avoir la fin de l’histoire il faut lire le roman ! qui à ce jour n’existe qu’en japonais ! Difficile de comprendre le choix éditorial. En tout cas, pour le lecteur c’est frustrant et c’est dommage car l’histoire est vraiment bien. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mist-gears-blast-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Mist gears blast tome 2 (fin)

    Concernant l’histoire, elle a tout ce qu’il faut pour plaire : un univers original, des personnages charismatiques dont certains mystérieux, de l’action, des combats qui ne trainent pas sur plusieurs volumes, une quête (trouver l’origine de la brume et la combattre), des monstres, une organisation secrète… Un vrai shonen efficace, avec de l’action et pleins de personnages dont on aimerait en savoir plus, un univers plutôt riche !! Et puis c’est là que ça se gâte, car c’est la fin du manga, il n’y a pas de suite ! Mist gears blast est un projet annoncé sur plusieurs médias : roman, jeux vidéo et manga. Pour avoir la fin de l’histoire il faut lire le roman ! qui à ce jour n’existe qu’en japonais ! Difficile de comprendre le choix éditorial. En tout cas, pour le lecteur c’est frustrant et c’est dommage car l’histoire est vraiment bien.
  15. Titre de l'album : Classroom for heroes tome 9 Scenariste de l'album : ARAKI Shin Dessinateur de l'album : KISHIDA Koara Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Alors que Blade croque la vie à pleines dents, Yessica est placée devant un terrible dilemme. Elle a reçu l'ordre d'assassiner l'ex-brave. Mais si elle ne s'exécute pas, l'organisation à laquelle elle appartient menace de larguer une bombe atomique sur la capitale royale pour supprimer la cible avec certitude. Devra-t-elle sauver le garçon pour lequel elle éprouve des sentiments naissants ? Ou choisira-t-elle de le sacrifier pour préserver la vie de ses camarades de l'Académie ?Une machine à fusionner des êtres vivants ? Des vacances au soleil imaginées par Claire pour se rapprocher de Blade et le monopoliser ? Une maman dragon qui vient récupérer sa progéniture ? Tout est possible dans le monde complètement déjanté de l'Académie Rosewood. Critique : Passé l’enthousiasme de début de série, depuis plusieurs volumes, les scènes se suivent et se ressemblent. Parfois l’auteur sort quelques idées intéressantes mais au bout du compte, on tourne toujours en rond. Je pensais que ce serait un manga d’aventures et de fantasy, mais ici la fantasy n’est qu’un prétexte pour en faire un manga « harem », un héros entouré de filles diverses, souvent aux formes généreuses, qui tombent toutes amoureuses de lui ! Difficile de trouver un fil conducteur ou une trame générale qui entretiendrait l’intérêt, on a un petit sourire de temps en temps mais ce n’est pas suffisant. Il est peut-être temps de passer à autre chose. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/classroom-for-heroes-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Nickad

    Classroom for heroes tome 9

    Passé l’enthousiasme de début de série, depuis plusieurs volumes, les scènes se suivent et se ressemblent. Parfois l’auteur sort quelques idées intéressantes mais au bout du compte, on tourne toujours en rond. Je pensais que ce serait un manga d’aventures et de fantasy, mais ici la fantasy n’est qu’un prétexte pour en faire un manga « harem », un héros entouré de filles diverses, souvent aux formes généreuses, qui tombent toutes amoureuses de lui ! Difficile de trouver un fil conducteur ou une trame générale qui entretiendrait l’intérêt, on a un petit sourire de temps en temps mais ce n’est pas suffisant. Il est peut-être temps de passer à autre chose.
  17. poseidon2

    Mist Gears blast 1

    Qui dit début d'année dit lancement de shonen et Delcourt/Tonkam lance le siens avec la sortie du tome 1 (et du deux à venir rapidement) de Mist Gear Blast. Et on peut d'ores et déjà dire qu'ils ont misé sur un univers innovant : Ici un brouillard d'origine inconnu a décimé l'humanité qui s'est cachée comme elle pouvait pour ne pas subir les effets toxique de ce brouillard. Mais une jeune cherche à sauver son village et veut trouver la raison de ce brouillard. On a la tout ce qu'il faut pour un début réussi : un premier tome introductif mais aussi dynamique. Une héroïne super charismatique pleine de promesses. Un mentor plein de secrets. Des monstres bien moches à battre et une quête bien établie. En fait il ne manque que le fameux "ennemie intérieur" pour cocher toutes les cases. Graphiquement très réussi, ce premier tome est un vrai bon moment de divertissement qui nous fait espérer un bon shonen innovant. Début de réponse à venir avec le tome 2 qui arrive à la maison... demain
  18. poseidon2

    Mist Gears blast 1

    Titre de l'album : Mist Gears blast 1 Scenariste de l'album : Hajime Tanaka Dessinateur de l'album : Yoichi Amano Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Le Jour du purgatoire, une mystérieuse brume est apparue partout sur la planète, entraînant la transformation des animaux en monstres. Les seuls humains ayant survécu sont ceux qui ont pu se réfugier sous terre. 70 ans ont plus tard, la brume mortelle est toujours là. Nagi, une jeune orpheline, va s'associer au Projet Mist Gear afin de découvrir les origines de la brume et d'y mettre fin. Critique : Qui dit début d'année dit lancement de shonen et Delcourt/Tonkam lance le siens avec la sortie du tome 1 (et du deux à venir rapidement) de Mist Gear Blast. Et on peut d'ores et déjà dire qu'ils ont misé sur un univers innovant : Ici un brouillard d'origine inconnu a décimé l'humanité qui s'est cachée comme elle pouvait pour ne pas subir les effets toxique de ce brouillard. Mais une jeune cherche à sauver son village et veut trouver la raison de ce brouillard. On a la tout ce qu'il faut pour un début réussi : un premier tome introductif mais aussi dynamique. Une héroïne super charismatique pleine de promesses. Un mentor plein de secrets. Des monstres bien moches à battre et une quête bien établie. En fait il ne manque que le fameux "ennemie intérieur" pour cocher toutes les cases. Graphiquement très réussi, ce premier tome est un vrai bon moment de divertissement qui nous fait espérer un bon shonen innovant. Début de réponse à venir avec le tome 2 qui arrive à la maison... demain Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mist-gears-blast-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. alx23

    Sarissa of noctilucent cloud tome 1

    Critique de Nickad : Sarissa mélange plusieurs thématiques : un côté résolument aventure avec de l’aviation et des combats contre des entités extraterrestres (a priori) menaçantes, et un côté social sur la différence, sur le fait de vouloir et pouvoir trouver sa place dans la société. Il y a cette très belle phrase « la différence est une force » « un jour tu verras… tu rencontreras des gens qui, comme moi… t’accepteront tel que tu es. ». C’est donc l’histoire d’une jeune fille différente à cause d’un pouvoir, une jeune fille seule qui ne trouve sa place nulle part et qui un jour va découvrir que son pouvoir peut être utile. Elle va rejoindre une organisation de défense de l’espace aérien terrien et va rencontrer d’autres adolescents comme elle. Ce 1er tome est clairement un tome d’introduction, on découvre le contexte et l’existence des 13 jeunes. Les enchainements sont un peu rapides entre les chapitres sans beaucoup de transitions ni beaucoup d’explications. Pour le moment l’auteur ne s’attarde pas trop sur les détails. On suppose que l’histoire va vraiment s’étoffer une fois que les 13 seront réunis. La partie technique est bien réalisée, tant sur le vocabulaire que sur le rendu graphique. C’est un début prometteur pour ce manga.
  20. Titre de l'album : Sarissa of noctilucent cloud tome 1 Scenariste de l'album : Miki Matsuda Dessinateur de l'album : Kome Coloriste : Editeur de l'album : Panini Comics Note : Résumé de l'album : Au niveau de l'histoire, Shinobi Nabari est une adolescente recrutée de force pour venir en aide à une organisation secrète qui ne dépend pas du gouvernement. En effet, Shinobi possède la capacité de disparaitre et de faire disparaitre tout ce qui est autour d'elle. Cette capacité a toujours été un handicap jusqu'à maintenant où elle travaille pour sauver des gens. Elle aide à rendre invisible des avions de chasses qui combattent des monstres volants. Douze autres enfants dotés de pouvoir sont nés le même jour que Shinobi et seulement quatre feront leur apparition dans ce premier tome. La série est prévue en cinq tomes. Les dessins sont dans un style semi-réaliste pour les personnages et réaliste pour les avions ou les monstres. Sarissa of noctilucent cloud commence un nouveau shonen de science-fiction fantasy avec pour héroïnes une adolescente. Critique : Critique de Nickad : Sarissa mélange plusieurs thématiques : un côté résolument aventure avec de l’aviation et des combats contre des entités extraterrestres (a priori) menaçantes, et un côté social sur la différence, sur le fait de vouloir et pouvoir trouver sa place dans la société. Il y a cette très belle phrase « la différence est une force » « un jour tu verras… tu rencontreras des gens qui, comme moi… t’accepteront tel que tu es. ». C’est donc l’histoire d’une jeune fille différente à cause d’un pouvoir, une jeune fille seule qui ne trouve sa place nulle part et qui un jour va découvrir que son pouvoir peut être utile. Elle va rejoindre une organisation de défense de l’espace aérien terrien et va rencontrer d’autres adolescents comme elle. Ce 1er tome est clairement un tome d’introduction, on découvre le contexte et l’existence des 13 jeunes. Les enchainements sont un peu rapides entre les chapitres sans beaucoup de transitions ni beaucoup d’explications. Pour le moment l’auteur ne s’attarde pas trop sur les détails. On suppose que l’histoire va vraiment s’étoffer une fois que les 13 seront réunis. La partie technique est bien réalisée, tant sur le vocabulaire que sur le rendu graphique. C’est un début prometteur pour ce manga. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sarissa-of-noctilucent-cloud-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Tenjin tome 14 (fin)

    Titre de l'album : Tenjin tome 14 (fin) Scenariste de l'album : KOMORI Yoichi Dessinateur de l'album : SUGIE Tasuku Coloriste : Editeur de l'album : Kana Note : Résumé de l'album : La première journée des jeux de guerre est terminée. La nuit est tombée sur la base de Komatsu... quand soudain, l'alarme retentit ! Douze appareils non identifiés ont été repérés sur six préfectures ! Les pilotes d'élite rassemblés pour les jeux de guerre vont devoir regagner leur base pour défendre leurs espaces aériens respectifs ! Critique : Nous voici arrivé à la conclusion de la série, les jeux de guerre ont été interrompus par plusieurs alertes aériennes et on passe rapidement à plusieurs mois après. C’est dommage car il y a un manque indéniable, on n’a pas de bilan dans l’affrontement entre Riku et Hamana, c’est un peu comme attendre un train qui n’arrivera jamais. On sait par la suite qu’il réalise son rêve mais on reste sur sa faim. L’autre moitié du tome revient sur la jeunesse de Riku, sa décision de devenir pilote et son entrée à l’académie des cadets. Même si c’est sympathique, ça n’apporte pas grand-chose à la série. Je trouve que c’est une bonne série dans l’ensemble, le parcours pour devenir pilote y est bien décrit, on ressent bien la tension dans l’apprentissage puis dans leur vie quotidienne ensuite. En dehors de cet ultime tome qui est un peu décevant, le manga a un bon rythme et sait intéresser le lecteur. Je regrette toutefois l’évolution graphique des personnages, 4 ans et demi (dans l’histoire) se sont passés entre le tome 1 et le début du tome 14 et les personnages ont l’air d’avoir rajeuni, ils ont un côté ado qui me dérange un peu alors qu’ils sont censés avoir pris de l’expérience et de la carrure ! Pour avoir grandi avec Buck Danny, je trouve que c’est un bon manga sur l’aviation. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tenjin-tome-14?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nickad

    Tenjin tome 14 (fin)

    Nous voici arrivé à la conclusion de la série, les jeux de guerre ont été interrompus par plusieurs alertes aériennes et on passe rapidement à plusieurs mois après. C’est dommage car il y a un manque indéniable, on n’a pas de bilan dans l’affrontement entre Riku et Hamana, c’est un peu comme attendre un train qui n’arrivera jamais. On sait par la suite qu’il réalise son rêve mais on reste sur sa faim. L’autre moitié du tome revient sur la jeunesse de Riku, sa décision de devenir pilote et son entrée à l’académie des cadets. Même si c’est sympathique, ça n’apporte pas grand-chose à la série. Je trouve que c’est une bonne série dans l’ensemble, le parcours pour devenir pilote y est bien décrit, on ressent bien la tension dans l’apprentissage puis dans leur vie quotidienne ensuite. En dehors de cet ultime tome qui est un peu décevant, le manga a un bon rythme et sait intéresser le lecteur. Je regrette toutefois l’évolution graphique des personnages, 4 ans et demi (dans l’histoire) se sont passés entre le tome 1 et le début du tome 14 et les personnages ont l’air d’avoir rajeuni, ils ont un côté ado qui me dérange un peu alors qu’ils sont censés avoir pris de l’expérience et de la carrure ! Pour avoir grandi avec Buck Danny, je trouve que c’est un bon manga sur l’aviation.
  23. Nickad

    One Piece tome 96

    Titre de l'album : One Piece tome 96 Scenariste de l'album : ODA Eiichiro Dessinateur de l'album : ODA Eiichiro Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Au cours de son périple aux côtés de Barbe Blanche, Oden fait la connaissance d’un homme que le destin semble avoir placé sur sa route : le grand Roger ! Qu’apportera donc au monde la rencontre de ces deux hommes ?! Pendant ce temps, dans le pays des Wa, Orochi profite de l’absence d’Oden pour manœuvrer en coulisses… Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent ! Critique : Inutile de présenter One piece, que l’on soit amateur ou pas de mangas, il est difficile de passer à côté. Si souvent les tomes de One piece se suivent et se ressemblent, j’avoue que celui-ci m’a épaté. On se trouve au cœur de l’aventure du pays des Wa, assez complexe à suivre tant il y a de nouveaux personnages, ça part un peu dans tous les sens avec des dessins très chargés, bref, j’ai failli décroché. Mais ce tome 96, !! une vraie réussite !! Tout d’abord, il y a le passé d’Oden (le père de Momonosuké qui aurait dû être le shogun du pays des Wa) qui permet de lier tous les éléments de cet arc. Mais en même temps, il y a le passé de Gold Roger et là, banco !! Pleins de révélations sur la série vous attendent si vous êtes attentifs ! car Oda aime semer des petits cailloux, c’est incroyable comme il aime laisser trainer une information qui servira 20 tomes plus loin. J’ai même trouvé que dans le « courrier des lecteurs » il y avait des infos intéressantes. Il y avait longtemps qu’un volume de One piece ne m’avait pas emballé à ce point ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/one-piece-edition-originale-tome-96?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Battle game in 5 seconds tome 13 Scenariste de l'album : HARAWATA Saizou Dessinateur de l'album : KASHIWA Miyako Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Pariant sur de faibles chances de s'en sortir, Akira fonce dans le Désastre où il retrouve Yûri. Mais qu'est-ce qui l'a vraiment motivé à s'élancer dans ce jeu au mépris du danger ?Pendant ce temps, à Tokyo, l'ennemi menace Ringo, qui a survécu après avoir frôlé la mort. Kitajima et elle vont-ils se sortir de cette situation très épineuse ? Critique : Pas de révélations incroyables dans ce volume, les alliances se nouent afin d’avancer dans ce 5eme niveau. L’objectif premier étant de survivre. Rin Kashii nous montre une nouvelle fois l’étendue de ses capacités et Akira son aptitude a anticipé les événements et réactions de son entourage. Mais ce qui est le plus surprenant c’est Mion, car si certains semblent déjouer les pronostics, elle semble avoir plusieurs longueurs d’avance. Nul ne sait quel est son véritable objectif ! Un tome pleins d’actions, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du désastre. Aucune longueur, on ne s’en lasse pas. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/battle-game-in-5-seconds-tome-13?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Battle game in 5 seconds tome 13

    Pas de révélations incroyables dans ce volume, les alliances se nouent afin d’avancer dans ce 5eme niveau. L’objectif premier étant de survivre. Rin Kashii nous montre une nouvelle fois l’étendue de ses capacités et Akira son aptitude a anticipé les événements et réactions de son entourage. Mais ce qui est le plus surprenant c’est Mion, car si certains semblent déjouer les pronostics, elle semble avoir plusieurs longueurs d’avance. Nul ne sait quel est son véritable objectif ! Un tome pleins d’actions, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du désastre. Aucune longueur, on ne s’en lasse pas.
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