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  1. Nickad

    Légende vivante tome 1

    Dans un monde d’heroic fantasy, trois hommes se battent côte à côte contre le roi des démons, il y a le héros, le mage et le guerrier. Leur victoire n’est pas assurée et pour pouvoir reprendre la lutte plus tard, Luck le mage doit protéger le héros. Il reste en retrait, combat seul la horde de démon, sans s’arrêter, sans avoir la notion du temps passé. Et quand enfin, il y met un terme et pars rejoindre ces compagnons pour d’autres aventures, il a non seulement rajeuni mais 10 ans ont passés. Souvent dans ce genre d’histoire on a la rencontre des héros, leur apprentissage et évolution jusqu’au combat final mais rarement ce qui se passe après. C’est donc une approche originale que nous propose le manga : est-ce que tout est fini quand le roi des démons meurt ? Que deviennent les héros après ? Continuent-ils leurs aventures ? Fondent-ils une famille ? Est-ce qu’ils deviennent célèbres ou tombent-ils dans l’oubli ? Et que va faire Luck ? Comment va-t-il trouver sa place dans ce monde où il est devenu une légende ? Aucun temps mort dans ce premier volume, l’histoire est intéressante, le dessin agréable, le manga ne manque ni d’action ni d’humour, surtout quand Luck découvre toute la légende autour de lui. Adapté d’un roman, c’est un très bon début pour cette série qui compte 6 volumes à l’heure actuelle. extrait : https://www.editions-delcourt.fr/mangas/preview/legende-vivante-t01
  2. Titre de l'album : Légende vivante tome 1 Scenariste de l'album : EZO Gingitsune Dessinateur de l'album : ABENO Chako Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : « Laissez-moi faire, partez devant ! » pour permettre à ses compagnons de fuir et éviter l'annihilation totale, Luck décide de se battre seul contre un nombre infini de démons. Il finit par terrasser le roi des démons mais, lors de son retour à la civilisation, il se rend compte que dix ans se sont écoulés... Considéré comme le sauveur du monde, il est maintenant devenu une LÉGENDE VIVANTE. Critique : Dans un monde d’heroic fantasy, trois hommes se battent côte à côte contre le roi des démons, il y a le héros, le mage et le guerrier. Leur victoire n’est pas assurée et pour pouvoir reprendre la lutte plus tard, Luck le mage doit protéger le héros. Il reste en retrait, combat seul la horde de démon, sans s’arrêter, sans avoir la notion du temps passé. Et quand enfin, il y met un terme et pars rejoindre ces compagnons pour d’autres aventures, il a non seulement rajeuni mais 10 ans ont passés. Souvent dans ce genre d’histoire on a la rencontre des héros, leur apprentissage et évolution jusqu’au combat final mais rarement ce qui se passe après. C’est donc une approche originale que nous propose le manga : est-ce que tout est fini quand le roi des démons meurt ? Que deviennent les héros après ? Continuent-ils leurs aventures ? Fondent-ils une famille ? Est-ce qu’ils deviennent célèbres ou tombent-ils dans l’oubli ? Et que va faire Luck ? Comment va-t-il trouver sa place dans ce monde où il est devenu une légende ? Aucun temps mort dans ce premier volume, l’histoire est intéressante, le dessin agréable, le manga ne manque ni d’action ni d’humour, surtout quand Luck découvre toute la légende autour de lui. Adapté d’un roman, c’est un très bon début pour cette série qui compte 6 volumes à l’heure actuelle. extrait : https://www.editions-delcourt.fr/mangas/preview/legende-vivante-t01 Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/legende-vivante-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Réincarné dans un autre monde tome 1 Scenariste de l'album : SHOTO Shinkô Dessinateur de l'album : PONJEA (Friendly Land) Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Yûji Sano employé d'une société sans scrupules se retrouve dans un monde semblable à celui d'un jeu vidéo, avec une fenêtre de stats et des compétences. En face de lui se tient un slime. Il l'apprivoise sans mal et devient un dresseur. Un vieux grimoire trouvé non loin de son lieu d'arrivé, va lui enseigner plusieurs magies qui lui octroient une deuxième classe, celle d'érudit ! Critique : Encore un isekai ? D’habitude, je n’aime pas trop avoir ce genre de propos sur les livres, d’accord il y a beaucoup d’isekai et c’est un genre que j’affectionne. Pourtant là… encore un ? Oui je dirais que c’est le cas. Réincarné dans un autre monde n’a rien d’original : un gars se retrouve dans un monde de fantasy, au bout de 20 pages, il a déjà apprivoisé 80 slimes grâce auxquels il a pu acquérir toutes les magies qui existent ou presque parce que le hasard a voulu que la première habitation qu’il croise soit remplie de grimoires !! Je pense que vous vous doutez de la suite, quel que soit les monstres ou ennemis qu’il va rencontrer, tout va bien se passer pour lui. Alors, qu’est-ce que ce manga a de plus ? Le personnage principal croit qu’il est dans un jeu dans un rêve, il trouve même que ce jeu est cheaté tellement c’est facile ! Au moins il y a un peu d’humour… Ensuite, il n’y a pas qu’un slime (le slime est aussi à la mode !!), il en a 80 et au travers du lien de dressage, il peut partager avec eux sa vision, sa magie… Les dessins des personnages secondaires qui n’en reviennent pas et tirent des têtes pas possibles sont assez drôles. Ensuite… et bien non, il n’y a pas d’ensuite. Si vous n’avez jamais lu d’isekai, le livre est honorable et sympathique : le dessin est agréable, la lecture est fluide mais le personnage principal manque de caractère. Si vous en avez déjà lu, ce livre est dispensable. Au bout d’une dizaine de pages, je me suis rendue compte que je l’avais déjà lu, le manga est toujours en cours, mais pour le moment et sans vouloir spoiler, la suite est à l’image du 1er tome : sans grande originalité ! Autres infos : 12 tomes en cours Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/reincarne-dans-un-autre-monde-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Encore un isekai ? D’habitude, je n’aime pas trop avoir ce genre de propos sur les livres, d’accord il y a beaucoup d’isekai et c’est un genre que j’affectionne. Pourtant là… encore un ? Oui je dirais que c’est le cas. Réincarné dans un autre monde n’a rien d’original : un gars se retrouve dans un monde de fantasy, au bout de 20 pages, il a déjà apprivoisé 80 slimes grâce auxquels il a pu acquérir toutes les magies qui existent ou presque parce que le hasard a voulu que la première habitation qu’il croise soit remplie de grimoires !! Je pense que vous vous doutez de la suite, quel que soit les monstres ou ennemis qu’il va rencontrer, tout va bien se passer pour lui. Alors, qu’est-ce que ce manga a de plus ? Le personnage principal croit qu’il est dans un jeu dans un rêve, il trouve même que ce jeu est cheaté tellement c’est facile ! Au moins il y a un peu d’humour… Ensuite, il n’y a pas qu’un slime (le slime est aussi à la mode !!), il en a 80 et au travers du lien de dressage, il peut partager avec eux sa vision, sa magie… Les dessins des personnages secondaires qui n’en reviennent pas et tirent des têtes pas possibles sont assez drôles. Ensuite… et bien non, il n’y a pas d’ensuite. Si vous n’avez jamais lu d’isekai, le livre est honorable et sympathique : le dessin est agréable, la lecture est fluide mais le personnage principal manque de caractère. Si vous en avez déjà lu, ce livre est dispensable. Au bout d’une dizaine de pages, je me suis rendue compte que je l’avais déjà lu, le manga est toujours en cours, mais pour le moment et sans vouloir spoiler, la suite est à l’image du 1er tome : sans grande originalité !
  5. Nickad

    It's my life tome 9

    Dans un monde de fantasy, Astra, ancien capitaine de la garde, décide de prendre sa retraite à 35 ans. Il va enfin réaliser son rêve : vivre une vie tranquille dans une petite maison, s’occuper de son intérieur, de la décoration et de son jardin. Seulement, il voit arriver des imprévus dans son plan, il va cohabiter avec une jeune sorcière, puis se faire de nouveaux amis. Sa vie ne va pas être aussi tranquille qui le souhaiterait et il va encore vivre pleins d’aventures. It’s my life se détache d’autres mangas du même genre par plusieurs points : d’abord, on ne voit jamais le visage du personnage principal, il y a des personnages secondaires qui apportent beaucoup d’humour, et l’auteur, fan de rock / metal, met un certains nombres de références dans son histoire. Si le début de la série était plutôt sur un ton léger avec un certain côté tranche de vie, depuis le tome 8, on est dans une partie plus sombre, avec un grand méchant à affronter et à arrêter avant la fin du monde. Ce tome est donc moins centré sur nos héros et fait place à une succession de combats. L’auteur prend quand même le temps de glisser de petites touches d’humour, surtout avec la présence des 2 draconiens. Une série sympathique, qui a de petits défauts mais qui se laisse lire. (fini en 11 tomes)
  6. Nickad

    It's my life tome 9

    Titre de l'album : It's my life tome 9 Scenariste de l'album : NARITA Imomushi Dessinateur de l'album : NARITA Imomushi Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Les compagnons d'Astra partent à sa rescousse ! Le cœur maléfique de la sorcière Arctica a recouvré son pouvoir. Les paladins, GoGor et Yaboyoh doivent faire face à la nuée de monstres qu’elle a envoyés à travers le monde. Dead End Order’s et les compagnons d’Astra doivent lutter pour protéger le monde de la destruction. Pendant ce temps, Noah et ses amis parviennent à s’infiltrer sur l’Arche dans l’espoir de sauver Astra, mais... Critique : Dans un monde de fantasy, Astra, ancien capitaine de la garde, décide de prendre sa retraite à 35 ans. Il va enfin réaliser son rêve : vivre une vie tranquille dans une petite maison, s’occuper de son intérieur, de la décoration et de son jardin. Seulement, il voit arriver des imprévus dans son plan, il va cohabiter avec une jeune sorcière, puis se faire de nouveaux amis. Sa vie ne va pas être aussi tranquille qui le souhaiterait et il va encore vivre pleins d’aventures. It’s my life se détache d’autres mangas du même genre par plusieurs points : d’abord, on ne voit jamais le visage du personnage principal, il y a des personnages secondaires qui apportent beaucoup d’humour, et l’auteur, fan de rock / metal, met un certains nombres de références dans son histoire. Si le début de la série était plutôt sur un ton léger avec un certain côté tranche de vie, depuis le tome 8, on est dans une partie plus sombre, avec un grand méchant à affronter et à arrêter avant la fin du monde. Ce tome est donc moins centré sur nos héros et fait place à une succession de combats. L’auteur prend quand même le temps de glisser de petites touches d’humour, surtout avec la présence des 2 draconiens. Une série sympathique, qui a de petits défauts mais qui se laisse lire. (fini en 11 tomes) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/it-s-my-life-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nickad

    Girlfriend, girlfriend tome 1

    Naoya est un garçon excessivement franc, il faut absolument qu’il dise ce qu’il pense et ce qu’il ressent, sortant depuis peu avec son amie d’enfance, il en est même un peu lourd ! Saki, elle, trouve qu’elle a enfin la maturité nécessaire pour faire face à ce déferlement de sentiments. Seulement, un jour, Nagisa, une jeune fille toute mignonne, vient faire sa déclaration à Naoya, n’écoutant que ses sentiments et ne pouvant éconduire la belle (surtout qu’il la trouve très attirante), il propose aux deux filles de faire un ménage à trois. Ah ! ce manga m’aura bien faire rire ! La franchise de Naoya provoque des situations inattendues, Nagisa est excessive dans tout ce qu’elle fait (elle a mis 3 mois pour préparer sa déclaration en faisant du sport et 8 heures de cuisine par jour !), seule Saki semble à peu près normale ! Les situations s’enchainent sans jamais lasser, c’est plein de fraicheur et d’humour. On pourrait trouver l’idée immorale mais il est difficile de trouver la situation gênante devant tant d’honnêteté ! Plutôt que de tromper, il préfère jouer franc jeu ! Le manga a fait l’objet d’une adaptation en anime disponible depuis peu sur crunchyroll, fidèle au manga et tout aussi drôle ! Une série à savourer ! (6 tomes en cours)
  8. Titre de l'album : Girlfriend, girlfriend tome 1 Scenariste de l'album : HIROYUKI Dessinateur de l'album : HIROYUKI Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Naoya est en seconde, et a enfin réussi à sortir avec Saki, dont il est amoureux depuis l’enfance. Tout se passe à merveille entre eux... jusqu’au jour où Nagisa, une autre élève de seconde, lui déclare sa flamme ! Touché par les sentiments et la persévérance de Nagisa, Naoya ne peut envisager de la rejeter... mais il est très amoureux de Saki, la respecte et est trop honnête pour lui mentir, pas question de la tromper. Critique : Naoya est un garçon excessivement franc, il faut absolument qu’il dise ce qu’il pense et ce qu’il ressent, sortant depuis peu avec son amie d’enfance, il en est même un peu lourd ! Saki, elle, trouve qu’elle a enfin la maturité nécessaire pour faire face à ce déferlement de sentiments. Seulement, un jour, Nagisa, une jeune fille toute mignonne, vient faire sa déclaration à Naoya, n’écoutant que ses sentiments et ne pouvant éconduire la belle (surtout qu’il la trouve très attirante), il propose aux deux filles de faire un ménage à trois. Ah ! ce manga m’aura bien faire rire ! La franchise de Naoya provoque des situations inattendues, Nagisa est excessive dans tout ce qu’elle fait (elle a mis 3 mois pour préparer sa déclaration en faisant du sport et 8 heures de cuisine par jour !), seule Saki semble à peu près normale ! Les situations s’enchainent sans jamais lasser, c’est plein de fraicheur et d’humour. On pourrait trouver l’idée immorale mais il est difficile de trouver la situation gênante devant tant d’honnêteté ! Plutôt que de tromper, il préfère jouer franc jeu ! Le manga a fait l’objet d’une adaptation en anime disponible depuis peu sur crunchyroll, fidèle au manga et tout aussi drôle ! Une série à savourer ! (6 tomes en cours) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/girlfriend-girlfriend-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Nickad

    Le grimoire écarlate tome 1

    A la mort de sa grand-mère, Wakaba hérite de ses biens. Malgré la promesse de ne pas explorer la demeure, elle ne peut s’empêcher de fouiner, elle découvre un passage secret et une jeune fille enfermée. Elle apprend à ce moment que les mages existent, qu’ils ont toujours participé à régler des conflits et travailler avec les gouvernements. Le grimoire écarlate est un manga d’action et de magie, Wakaba va non seulement découvrir des secrets bien cachés mais va aussi commencer un voyage initiatique qui lui permettra de se découvrir elle-même. Loin d’un univers type magical girl, le manga a une part sombre ; les combats sont violents, les personnages n’ont pas tous la volonté d’aider leur prochain, loin de là. Le graphisme est travaillé mais il y a une utilisation excessive des trames qui surchargent le dessin et gène la visibilité des détails. (Comme j’ai fait la lecture à partir d’un pdf, il est possible que cela soit moins impactant en version papier). L’histoire est plutôt pas mal mais je crains qu’on ne dérive vers une succession d’affrontements. La suite nous le dira.
  10. Titre de l'album : Le grimoire écarlate tome 1 Scenariste de l'album : A-10 Dessinateur de l'album : A-10 Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Adolescente ordinaire, Wakaba est l'unique héritière de son arrière-grand-mère, une peintre renommée. Cette dernière lui lègue son immense fortune à une condition, qu'elle garde toujours avec elle une étrange plume à dessin. En cherchant à en savoir plus sur la vieille femme, Wakaba réveille une singulière jeune fille vêtue de rouge, ravive des pactes anciens et découvre ses propres capacités. Critique : A la mort de sa grand-mère, Wakaba hérite de ses biens. Malgré la promesse de ne pas explorer la demeure, elle ne peut s’empêcher de fouiner, elle découvre un passage secret et une jeune fille enfermée. Elle apprend à ce moment que les mages existent, qu’ils ont toujours participé à régler des conflits et travailler avec les gouvernements. Le grimoire écarlate est un manga d’action et de magie, Wakaba va non seulement découvrir des secrets bien cachés mais va aussi commencer un voyage initiatique qui lui permettra de se découvrir elle-même. Loin d’un univers type magical girl, le manga a une part sombre ; les combats sont violents, les personnages n’ont pas tous la volonté d’aider leur prochain, loin de là. Le graphisme est travaillé mais il y a une utilisation excessive des trames qui surchargent le dessin et gène la visibilité des détails. (Comme j’ai fait la lecture à partir d’un pdf, il est possible que cela soit moins impactant en version papier). L’histoire est plutôt pas mal mais je crains qu’on ne dérive vers une succession d’affrontements. La suite nous le dira. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/grimoire-ecarlate-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Nickad

    Le huitième fils tome 1

    J’ai découvert ce titre avec l’anime (disponible sur crunchyroll), et franchement, la partie isekai est plus visible dans l’anime, dans le livre, elle est quasiment inexistante (dans ce 1er tome). Le côté isekai n’apporte pas grand-chose à l’histoire : juste peut-être une prise de conscience plus rapide de la situation quand le personnage était enfant et peut-être des capacités magiques plus importantes mais ce n’est même pas sûr que cela soit lié à sa réincarnation. Si on laisse cet aspect de côté, on a un manga de fantasy, avec des apprentis aventuriers (épéistes, guerrier, magicien…) et on va suivre leur progression puis leur ascension. Le point important c’est la structure de la société : la hiérarchie entre les nobles et la hiérarchie entre les enfants d’une même famille : le 8eme fils, puisque c’est notre personnage principal, ne peut rien attendre de sa famille (qui est d’ailleurs de petite noblesse et plutôt pauvre). Il décide donc de devenir aventurier pour gagner sa vie et pour pouvoir ensuite, prendre son indépendance. A l’école il va faire équipe avec d’autres jeunes, tous dans la même situation, étant au moins au 3eme rang de l’ordre familial. Rien d’exceptionnel dans ce 1er opus, des jeunes sympathiques, un héros avec des capacités magiques supérieures à la normale qui manque un peu de personnalité (par contre, il a eu un maître exceptionnel et cela va avoir son importance). Un manga agréable, facile à lire mais qui ne montre pas encore beaucoup d’originalité, bien fait mais pas le meilleur du genre (pour le moment), une bonne distraction.
  12. Titre de l'album : Le huitième fils tome 1 Scenariste de l'album : KUSUMOTO Hiroki / Y.A. Dessinateur de l'album : KUSUMOTO Hiroki Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Shingo Ichinomiya, 25 ans, employé dans une grande entreprise, s'endort en pensant à sa journée remplie du lendemain. A son réveille, il se trouve dans le corps d'un jeune garçon de 6 ans nommant Wendelin Von Benno Baumeister. Il fait maintenant partie d'une famille noble mais pauvre, vivant dans un village reculé. Heureusement, il a été béni par un don très rare dans ce monde : la magie. Critique : J’ai découvert ce titre avec l’anime (disponible sur crunchyroll), et franchement, la partie isekai est plus visible dans l’anime, dans le livre, elle est quasiment inexistante (dans ce 1er tome). Le côté isekai n’apporte pas grand-chose à l’histoire : juste peut-être une prise de conscience plus rapide de la situation quand le personnage était enfant et peut-être des capacités magiques plus importantes mais ce n’est même pas sûr que cela soit lié à sa réincarnation. Si on laisse cet aspect de côté, on a un manga de fantasy, avec des apprentis aventuriers (épéistes, guerrier, magicien…) et on va suivre leur progression puis leur ascension. Le point important c’est la structure de la société : la hiérarchie entre les nobles et la hiérarchie entre les enfants d’une même famille : le 8eme fils, puisque c’est notre personnage principal, ne peut rien attendre de sa famille (qui est d’ailleurs de petite noblesse et plutôt pauvre). Il décide donc de devenir aventurier pour gagner sa vie et pour pouvoir ensuite, prendre son indépendance. A l’école il va faire équipe avec d’autres jeunes, tous dans la même situation, étant au moins au 3eme rang de l’ordre familial. Rien d’exceptionnel dans ce 1er opus, des jeunes sympathiques, un héros avec des capacités magiques supérieures à la normale qui manque un peu de personnalité (par contre, il a eu un maître exceptionnel et cela va avoir son importance). Un manga agréable, facile à lire mais qui ne montre pas encore beaucoup d’originalité, bien fait mais pas le meilleur du genre (pour le moment), une bonne distraction. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-huitieme-fils-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : The Promised Neverland tome 20 (fin) Scenariste de l'album : SHIRAI Kaiu Dessinateur de l'album : DEMIZU Posuka Coloriste : Editeur de l'album : Kaze Note : Résumé de l'album : Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l'orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s'épanouissent sous l'attention pleine de tendresse de « Maman », qu'ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l'abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s'échapper, c'est une question de vie ou de mort ! Critique : Les enfants sont retournés à Grace Field pour sauver leurs camarades, ils ont retrouvé Maman qui s’est rangé de leur côté contre les démons et le clan Ratri. En même temps, Sonju et Mujika sont sur le point d’être exécutés et un nouveau gouvernement chez les démons voit le jour. Ce dernier tome conclue donc la série et amène une fin à tous les niveaux de l’histoire : l’origine du comportement de James et Peter Ratri, la gestion du peuple démon par les Nobles, l’avenir des enfants et surtout le contenu de la nouvelle promesse. On a même l’occasion de passer un peu de temps dans le monde humain, qui a lui aussi évolué et laisse transparaitre une société moderne qui mériterait de s’y appesantir (une porte ouverte pour de nouvelles aventures peut-être…). Par rapport à d’autres passages de la série, ces derniers affrontements se déroulent un peu trop bien, des retournements de situation font que tout va se finir bien pour presque tout le monde. La vraie surprise vient du contenu de la promesse. Il y a une réflexion très intéressante sur la guerre, sur les motivations de chaque clan, car du point de vue de chacun, la situation est défendable : dans cette histoire, il ne s’agit pas de tuer pour tuer mais de tuer pour la survie d’un groupe. Les personnages principaux (pour la majorité) agissent pour leur famille et pas pour leur intérêt personnel ; vient alors la question du pardon. Peut-on pardonner ? ou faut-il juste se débarrasser des chaines de la haine pour avancer ? The promised neverland est un shonen qui renouvelle le genre, d’abord parce que le personnage principal est une héroïne. Ensuite parce que Emma, Norman et Ray ne vont pas entamer un voyage initiatique qui les feront grandir, ils sont déjà complets au début de l’histoire, ils ont déjà leurs propres motivations et ils vont les assumer. Si le début du manga était une vraie claque, la fin est peut-être moins forte mais très bien menée et ouvre le champ des possibles surtout quand on voit les nouvelles organisations politiques dans les deux camps. Une série à découvrir si vous ne l’avez pas déjà fait. Un artbook sur la série va sortir le 7 juillet et vous pouvez retrouver l’anime chez Kazé (à noter qu’il y a des disparités avec le manga) Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/the-promised-neverland-tome-20?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Danmachi épisode Ryû tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : ÔMORI Fujino Dessinateur de l'album : MOMOYAMA Hinase Coloriste : Editeur de l'album : Ototo Note : Résumé de l'album : Orario, la Cité-Labyrinthe, a été bâtie au-dessus d'un immense dédale infesté de monstres. Les tavernes y sont nombreuses, et c'est dans l'une d'elles, À la Fertile Maîtresse, que travaille l'ancienne aventurière Ryû Lion. Bien qu'elle ait tiré un trait sur sa carrière, elle va se retrouver impliquée dans un incident menaçant toute la ville... Un nouveau manga Danmachi dédié à la Lionne des Ouragans, scénarisé par Fujino Omori !! Critique : L’épisode de Ryû est une adaptation d’un roman spin-off de la série Danmachi et compte 6 tomes. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu Danmachi la légende des familias pour comprendre et apprécier cette série : un petit résumé en début de livre permet de définir le contexte. Ryû Lion est une ancienne aventurière devenue serveuse, elle a un grand sens de la justice et ne peut s’empêcher d’aider les gens dans le besoin. Seulement à cause de son passé, elle estime qu’elle n’en a plus le droit. Malgré tout, quand elle apprend qu’une jeune fille a été vendue sans doute pour servir de jouet à un riche, elle ne peut que réagir et va se lancer dans un sauvetage qui s’annonce périlleux. On retrouve un univers de fantasy, un graphisme très agréable et des héroïnes fortes avec une vraie profondeur psychologique. Un manga plein d’aventures, entre combats à l’épée et joutes stratégiques. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/danmachi-famila-chronicle-episode-ryu-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nickad

    The Promised Neverland tome 20 (fin)

    Les enfants sont retournés à Grace Field pour sauver leurs camarades, ils ont retrouvé Maman qui s’est rangé de leur côté contre les démons et le clan Ratri. En même temps, Sonju et Mujika sont sur le point d’être exécutés et un nouveau gouvernement chez les démons voit le jour. Ce dernier tome conclue donc la série et amène une fin à tous les niveaux de l’histoire : l’origine du comportement de James et Peter Ratri, la gestion du peuple démon par les Nobles, l’avenir des enfants et surtout le contenu de la nouvelle promesse. On a même l’occasion de passer un peu de temps dans le monde humain, qui a lui aussi évolué et laisse transparaitre une société moderne qui mériterait de s’y appesantir (une porte ouverte pour de nouvelles aventures peut-être…). Par rapport à d’autres passages de la série, ces derniers affrontements se déroulent un peu trop bien, des retournements de situation font que tout va se finir bien pour presque tout le monde. La vraie surprise vient du contenu de la promesse. Il y a une réflexion très intéressante sur la guerre, sur les motivations de chaque clan, car du point de vue de chacun, la situation est défendable : dans cette histoire, il ne s’agit pas de tuer pour tuer mais de tuer pour la survie d’un groupe. Les personnages principaux (pour la majorité) agissent pour leur famille et pas pour leur intérêt personnel ; vient alors la question du pardon. Peut-on pardonner ? ou faut-il juste se débarrasser des chaines de la haine pour avancer ? The promised neverland est un shonen qui renouvelle le genre, d’abord parce que le personnage principal est une héroïne. Ensuite parce que Emma, Norman et Ray ne vont pas entamer un voyage initiatique qui les feront grandir, ils sont déjà complets au début de l’histoire, ils ont déjà leurs propres motivations et ils vont les assumer. Si le début du manga était une vraie claque, la fin est peut-être moins forte mais très bien menée et ouvre le champ des possibles surtout quand on voit les nouvelles organisations politiques dans les deux camps. Une série à découvrir si vous ne l’avez pas déjà fait. Un artbook sur la série va sortir le 7 juillet et vous pouvez retrouver l’anime chez Kazé (à noter qu’il y a des disparités avec le manga)
  16. Nickad

    Danmachi épisode Ryû tomes 1 et 2

    L’épisode de Ryû est une adaptation d’un roman spin-off de la série Danmachi et compte 6 tomes. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu Danmachi la légende des familias pour comprendre et apprécier cette série : un petit résumé en début de livre permet de définir le contexte. Ryû Lion est une ancienne aventurière devenue serveuse, elle a un grand sens de la justice et ne peut s’empêcher d’aider les gens dans le besoin. Seulement à cause de son passé, elle estime qu’elle n’en a plus le droit. Malgré tout, quand elle apprend qu’une jeune fille a été vendue sans doute pour servir de jouet à un riche, elle ne peut que réagir et va se lancer dans un sauvetage qui s’annonce périlleux. On retrouve un univers de fantasy, un graphisme très agréable et des héroïnes fortes avec une vraie profondeur psychologique. Un manga plein d’aventures, entre combats à l’épée et joutes stratégiques.
  17. Nickad

    l'Ile aux escaliers tome 1

    Quel étrange récit que celui-là ! Imaginez une île où l’on arrive sans savoir comment, en ayant oublié plusieurs jours ou plusieurs mois, une île où une vie tranquille vous attend, où tout est fait pour que vous vous y sentiez bien. Où même en ayant conscience que la situation n’est pas normale vous ne ressentiez pas le besoin de partir. Et de toute façon, même si vous vouliez vous ne pourriez pas, car l’île aux escaliers ne laisse partir que ceux qui ont retrouvé ce qu’ils ont perdu. Du mystère, voilà ce qu’il y a dans cette histoire, comme les personnages, on ne sait pas grand-chose, et c’est l’arrivée de Manabe qui va enfin faire bouger les choses. Il y a une sorte de mélancolie qui se dégage du livre, une étrange sensation de planer entre deux mondes, les personnages sont-ils dans un rêve ou la réalité ? Et si finalement, l’île n’était qu’une métaphore ? Un moyen de se trouver soi-même ? Encore une fois, la collection moonlight nous surprend avec ce manga adapté d’un roman de Yutaka Kono. L’histoire est très originale, servie par des dessins agréables, empreints d’une certaine douceur et laissant transparaitre la magie ambiante. Série finie en 3 tomes.
  18. Titre de l'album : l'Ile aux escaliers tome 1 Scenariste de l'album : KONO Yutaka Dessinateur de l'album : UZUKI Ai Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : On raconte qu'au sommet des marches dont cette île tire son nom vit une sorcière, et que tous ceux qui aspirent à quitter cet endroit doivent absolument trouver... ce qu'ils ont pu perdre quand ils y sont arrivés. J'ignore ce que c'est. Mais je sais une chose. C'est que quand MANABE, une fille au regard déterminé, a débarqué ici, j'ai eu le sentiment que plus rien ne serait jamais plus comme avant... Critique : Quel étrange récit que celui-là ! Imaginez une île où l’on arrive sans savoir comment, en ayant oublié plusieurs jours ou plusieurs mois, une île où une vie tranquille vous attend, où tout est fait pour que vous vous y sentiez bien. Où même en ayant conscience que la situation n’est pas normale vous ne ressentiez pas le besoin de partir. Et de toute façon, même si vous vouliez vous ne pourriez pas, car l’île aux escaliers ne laisse partir que ceux qui ont retrouvé ce qu’ils ont perdu. Du mystère, voilà ce qu’il y a dans cette histoire, comme les personnages, on ne sait pas grand-chose, et c’est l’arrivée de Manabe qui va enfin faire bouger les choses. Il y a une sorte de mélancolie qui se dégage du livre, une étrange sensation de planer entre deux mondes, les personnages sont-ils dans un rêve ou la réalité ? Et si finalement, l’île n’était qu’une métaphore ? Un moyen de se trouver soi-même ? Encore une fois, la collection moonlight nous surprend avec ce manga adapté d’un roman de Yutaka Kono. L’histoire est très originale, servie par des dessins agréables, empreints d’une certaine douceur et laissant transparaitre la magie ambiante. Série finie en 3 tomes. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ile-aux-escaliers-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Nickad

    Welcome to the ballroom tome 1

    Tatara Fujita est un collégien qui n’a pas encore trouvé sa voie, il aimerait bien avoir un don, une passion, une motivation dans la vie, quelque chose qui pourrait lui faire ressentir qu’il est vivant, qu’il n’est pas vide et qui lui permettrait de changer, d’avancer. Un jour, suite à un concours de circonstances, il va découvrir le monde de la danse de salon (valse, salsa…) et pour la première fois, il va se sentir happé, fasciné et va décider de devenir danseur et faire de la compétition. Représenter la danse en dessins, pouvoir donner l’impression des mouvements, des enchainements, de la rapidité ce n’est jamais très facile à faire. Même si je n’ai pas été totalement convaincue par ces représentations, ce qui marche bien en revanche, c’est les sensations que la danse procure chez notre héros. On ressent bien l’éveil de son intérêt, sa fascination et son envie d’apprendre. Et puis, pour une fois, ce n’est pas de la danse classique, ni de la street, ici on parle de danse de salon : un genre souvent dénigré par les jeunes car souvent considéré comme obsolète. L’auteure joue donc l’originalité en choisissant ce style de danse et en prenant comme personnage principal un garçon, elle va donc à l’encontre des tendances et c’est très bien ! Une belle découverte, à suivre.
  20. Titre de l'album : Welcome to the ballroom tome 1 Scenariste de l'album : TAKEUCHI Tomo Dessinateur de l'album : TAKEUCHI Tomo Coloriste : Editeur de l'album : Noeve Grafx Note : Résumé de l'album : Collégien, Tatara Fujita n'a ni talent ni passion et ne sait pas quoi faire de sa vie. Le hasard et une bande de caïds mal intentionnés l'amènent à rencontrer Kaname Sengoku, un danseur professionnel qui l'attire dans un studio de danse de salon. Tatara y découvre l'univers de la danse sportive. Critique : Tatara Fujita est un collégien qui n’a pas encore trouvé sa voie, il aimerait bien avoir un don, une passion, une motivation dans la vie, quelque chose qui pourrait lui faire ressentir qu’il est vivant, qu’il n’est pas vide et qui lui permettrait de changer, d’avancer. Un jour, suite à un concours de circonstances, il va découvrir le monde de la danse de salon (valse, salsa…) et pour la première fois, il va se sentir happé, fasciné et va décider de devenir danseur et faire de la compétition. Représenter la danse en dessins, pouvoir donner l’impression des mouvements, des enchainements, de la rapidité ce n’est jamais très facile à faire. Même si je n’ai pas été totalement convaincue par ces représentations, ce qui marche bien en revanche, c’est les sensations que la danse procure chez notre héros. On ressent bien l’éveil de son intérêt, sa fascination et son envie d’apprendre. Et puis, pour une fois, ce n’est pas de la danse classique, ni de la street, ici on parle de danse de salon : un genre souvent dénigré par les jeunes car souvent considéré comme obsolète. L’auteure joue donc l’originalité en choisissant ce style de danse et en prenant comme personnage principal un garçon, elle va donc à l’encontre des tendances et c’est très bien ! Une belle découverte, à suivre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/welcome-to-the-ballroom-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Nickad

    Solo Leveling tome 2

    Jinwoo a maintenant accédé à un système différent, en plus d’être un chasseur, il devient aussi un joueur bien qu’il ne sache pas dans quoi exactement. Il va apprendre qu’il est tenu de se plier à ces nouvelles règles sans quoi sa vie peut s’arrêter mais qu’il peut aussi en tirer parti : comment augmenter ses capacités et surtout comment s’en servir. Si la 1ere moitié du tome se concentre sur l’évolution de ses nouvelles capacités et la compréhension du fonctionnement de ce nouveau système. La 2eme est la conquête d’un nouveau donjon, avec une nouvelle équipe. Jinwoo va ainsi entrer dans son premier donjon de niveau C et affronter de nouvelles épreuves. Côté mise en page, on a toujours quelques petits défauts : la réduction des vignettes pour en mettre un maximum, fait que certaines informations sont difficiles à lire : par exemple les fenêtres d’informations sur les capacités de Jinwoo sont tellement écrites petites qu’il m’a presque fallu prendre une loupe ! Le sens de lecture des images n’est pas toujours intuitif : parfois on doit d’abord lire la page de gauche puis celle de droite, parfois c’est en partie sur les 2 pages, et certaines images à cheval ne sont pas toujours très lisibles. Solo leveling reste un très bon webtoon, toujours servi par de superbes illustrations. L’action bat son plein; l’histoire est fluide et prend parfois des chemins inattendus (surtout à la fin de ce tome, mais ça, il vous faudra le lire pour le découvrir !).
  22. Nickad

    Solo Leveling tome 2

    Titre de l'album : Solo Leveling tome 2 Scenariste de l'album : CHUGONG Dessinateur de l'album : DUBU (REDICE STUDIO) Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Lorsque d'étranges portails sont apparus aux quatre coins du monde, l'humanité a dû trouver une parade pour ne pas finir massacrée par les griffes des monstres des monstres qui en sortent. Dans le même temps, certaines personnes ont développé des capacités permettant de les chasser. Ces combattants intrépides n'hésitent pas à foncer au cœur des donjons pour combattre les créatures qu'ils abritent. Critique : Jinwoo a maintenant accédé à un système différent, en plus d’être un chasseur, il devient aussi un joueur bien qu’il ne sache pas dans quoi exactement. Il va apprendre qu’il est tenu de se plier à ces nouvelles règles sans quoi sa vie peut s’arrêter mais qu’il peut aussi en tirer parti : comment augmenter ses capacités et surtout comment s’en servir. Si la 1ere moitié du tome se concentre sur l’évolution de ses nouvelles capacités et la compréhension du fonctionnement de ce nouveau système. La 2eme est la conquête d’un nouveau donjon, avec une nouvelle équipe. Jinwoo va ainsi entrer dans son premier donjon de niveau C et affronter de nouvelles épreuves. Côté mise en page, on a toujours quelques petits défauts : la réduction des vignettes pour en mettre un maximum, fait que certaines informations sont difficiles à lire : par exemple les fenêtres d’informations sur les capacités de Jinwoo sont tellement écrites petites qu’il m’a presque fallu prendre une loupe ! Le sens de lecture des images n’est pas toujours intuitif : parfois on doit d’abord lire la page de gauche puis celle de droite, parfois c’est en partie sur les 2 pages, et certaines images à cheval ne sont pas toujours très lisibles. Solo leveling reste un très bon webtoon, toujours servi par de superbes illustrations. L’action bat son plein; l’histoire est fluide et prend parfois des chemins inattendus (surtout à la fin de ce tome, mais ça, il vous faudra le lire pour le découvrir !). Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/solo-leveling-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Nickad

    Chiruran tomes 1 et 2

    Titre de l'album : Chiruran tomes 1 et 2 Scenariste de l'album : UMEMURA Shinya Dessinateur de l'album : HASHIMOTO Eiji Coloriste : Editeur de l'album : Mangetsu Note : Résumé de l'album : Edo, 1859. Le shogunat Tokugawa vit ses derniers instants. Toshiz Hijikata, 24 ans, s'entête à défier tous les samouraïs qui croisent sa route. Son rêve ? Devenir le sabreur le plus puissant de la capitale.Des années plus tard, on le surnommera « le démon du Shinsen Gumi », une milice samouraï légendaire dont il prendra le vice-commandement... À quoi pensait-il ? Que cherchait-il ? Et surtout, quelles vérités Shinpachi Nagakura, l'un des rares survivants de cette époque tumultueuse, révélera-t-il au sujet de son ancien compagnon ?C'est ici que débute la légende d'une bande de vauriens abonnée aux coups d'éclat. Critique : Pour ceux qui s’intéressent un peu au Japon et à l’époque des samouraïs, difficile de ne pas avoir entendu le nom de Shinsen Gumi, une milice essentiellement composée de rônins qui faisait régner l’ordre à Kyoto à la fin du shogunat Tokugawa. Chiruran revient donc sur les origines de ce groupement et sur ses personnages marquants : Isami Kondo, Toshizo Hijikata, Soji Okita, Hajime Saito, Shinpachi Nagakura parmi les plus connus. On a pu découvrir certains de ces noms dans le manga Kenshin le vagabond. Chiruran (comprendre « les pétales dispersées » selon l’auteur) est d’abord un manga historique : nous sommes en 1859, l’arrivée du commodore Matthew C. Perry en 1953 a forcé le Japon à s’ouvrir aux autres pays mais a aussi entrainé de nombreux troubles et luttes politiques au sein du gouvernement, opposant le shogun aux impérialistes (pour faire simple). La révolution Meiji mettra en place un gouvernement tourné vers la modernité qui abolira par la suite l’ancien système des seigneurs féodaux et interdira le port du sabre en 1876 marquant ainsi la fin des samouraïs. Le manga commence en 1912, une jeune journaliste rencontre l’un des survivants du Shinsen Gumi : Shinpachi Nagakura et va lui demander de revenir sur le passé, ce sera donc lui le narrateur. Il oriente le récit autour de Toshizo Hijitaka surnommé « le chien fou du Shieikan ». On verra donc ses rencontres et ses duels, avec les futurs membres de la milice, puis on les suivra au cours de leur évolution et des événements historiques. Et vu que la période était très troublée, il y a de quoi faire, le manga en est d’ailleurs à 29 tomes et est toujours en cours. Le récit, certainement en partie romancée, est très ancré dans l’action, ce sont tous des personnages forts avec une vraie « gueule », Eiji Hashimoto se permet de bien marqué les visages d’une part pour les identifier rapidement et ensuite pour leur donner du caractère. Le dessin est d’ailleurs très travaillé, avec une bonne représentation des villes et une bonne dynamique dans les combats. Les deux premiers tomes représentent la mise en place du récit : on apprend à connaître les personnages, leurs caractère et motivations, tout en se recadrant dans le contexte historique. Le rythme est soutenu, le dessin réaliste, on plonge vraiment dans l’action et on ne s’ennuie pas un seul instant. Un bon début pour cette série destinée à devenir un titre phare des éditions Mangetsu comme Ao Ashi. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chiruran-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. Titre de l'album : Le jardin des illusions Scenariste de l'album : UMISHIMA Senbon Dessinateur de l'album : UMISHIMA Senbon Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Ce recueil réunit neuf histoires complètes : une sirène qui apprend que le courage c'est aussi d'accepter l'échec ; une danseuse qui découvre que la persévérance finit toujours par payer ; une femme qui accepte d'être damnée pour avoir laissé mourir l'être cher ; une touriste qui accepte de suivre un chat qui va lui faire découvrir Dubrovnik de son point de vue, etc. Critique : Depuis quelques années Delcourt nous propose un one shot pour l’été, le manga de cette année compile 10 histoires courtes « sur les différentes formes de l’acceptation ». Après lecture, le thème est assez juste, et il s’agit en réalité de 9 histoires, la 10eme étant la suite de la 1ère. Cela étant, je n’ai pas abordé le livre en cherchant spécialement une trame ou des explications, les histoires sont variées, on entre facilement dans chacune d’entre elles, les dessins sont magnifiques et empreints d’une certaine magie. Ensuite quand j’ai lu que l’auteur avait fait beaucoup d’illustrations sur des contes, j’ai compris que c’était ça le cœur du livre, ces petites histoires sont comme des contes, des petits voyages poétiques, il y a beaucoup de douceur (à part la fin de l’histoire la plus sombre mais qui a aussi une part de beauté), une certaine sérénité parfois, l’envie de prendre le temps de se poser et de savourer les illustrations. Vu la diversité des histoires, chacun devrait y trouver son compte, à la fin du livre, l’auteur nous raconte la genèse de chacune d'entre elles : c’est d’ailleurs là que j’ai vu que le féminin comme le masculin était utilisé, après recherches, impossible de savoir si l’auteur est un homme ou une femme… Mais quoi qu’il en soit, c’est un bien beau livre qui vous fera passer un moment agréable. Ci-dessous : les images en noir et blanc sont issues du jardin des illusions, celles en couleur, des illustrations indépendantes de Senbon Umishima. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-jardin-des-illusions?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Nickad

    Le jardin des illusions

    Depuis quelques années Delcourt nous propose un one shot pour l’été, le manga de cette année compile 10 histoires courtes « sur les différentes formes de l’acceptation ». Après lecture, le thème est assez juste, et il s’agit en réalité de 9 histoires, la 10eme étant la suite de la 1ère. Cela étant, je n’ai pas abordé le livre en cherchant spécialement une trame ou des explications, les histoires sont variées, on entre facilement dans chacune d’entre elles, les dessins sont magnifiques et empreints d’une certaine magie. Ensuite quand j’ai lu que l’auteur avait fait beaucoup d’illustrations sur des contes, j’ai compris que c’était ça le cœur du livre, ces petites histoires sont comme des contes, des petits voyages poétiques, il y a beaucoup de douceur (à part la fin de l’histoire la plus sombre mais qui a aussi une part de beauté), une certaine sérénité parfois, l’envie de prendre le temps de se poser et de savourer les illustrations. Vu la diversité des histoires, chacun devrait y trouver son compte, à la fin du livre, l’auteur nous raconte la genèse de chacune d'entre elles : c’est d’ailleurs là que j’ai vu que le féminin comme le masculin était utilisé, après recherches, impossible de savoir si l’auteur est un homme ou une femme… Mais quoi qu’il en soit, c’est un bien beau livre qui vous fera passer un moment agréable. Ci-dessous : les images en noir et blanc sont issues du jardin des illusions, celles en couleur, des illustrations indépendantes de Senbon Umishima.
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