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BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

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  1. Hier
  2. Titre de l'album : Sillage - Premières Armes Tome 2 - Vitesse de croisière Scenariste de l'album : Jean-David Morvan / Philippe Buchet Dessinateur de l'album : Pierre-Mony Chan Coloriste : Alice Picard et Pierre-Mony Chan Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans un rôle de barmaid qui lui sert de couverture et où elle s'ennuie à mourir, Nävis a infiltré un vaisseau de croisière spatiale pour assurer sa sécurité car de nombreux cargos disparaissent mystérieusement sans laisser de trace. L'agent spécial et son commandement croient avoir affaire à de simples actes de piraterie mais les choses sont rarement ce qu'elles semblent être. Critique : Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons! Autres infos : Ex-libris offert sur le site de BDfugue Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sillage-premieres-armes-tome-2-vitesse-de-croisiere Voir la totalité de enregistrement
  3. Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Pierre-Mony Chan est impeccable, d'ailleurs j'ai cru que c'était Philippe Buchet. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions. Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible. Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien. Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci. Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons!
  4. poseidon2

    Lord Jeffrey t2

    Titre de l'album : Lord Jeffrey t2 Scenariste de l'album : Joel Hemberg Dessinateur de l'album : Hamo Coloriste : Hamo Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Fraîchement arrivé dans un collège destiné à former les futurs espions de Sa Majesté, Jeffrey Archer s'est vu proposer un marché par l'excentrique directeur des lieux : l'endroit où il a planqué la clé retrouvée dans le pardessus de son père contre sa liberté. Jeffrey hésite car il n'a aucune confiance en cet homme vaniteux qui prétend vouloir l'aider. Heureusement, il va trouver une alliée inattendue en la personne d'Eléonore. Avec sa camarade, il va explorer le dédale de couloirs du collège et découvrir le secret qui se cache derrière la porte du Terrier, l'unique endroit interdit aux pensionnaires. Critique : Je ne sais pas pourquoi.... mais j'étais partis du principe qu'il n'y aurait que deux tomes à Lord Jeffrey. Peut-être parce que ça aurait été très bien comme ça ? Car oui si ce tome 2 est bon, la fin de celui-ci m'a... surprises et un poil déçu. Mais n'allons pas trop vite. Le premier tome étant un de mes coups de cœurs jeunesse, j'avais beaucoup d'espoir sur cette suite. Espoir qui se sont révélés être globalement au rendez-vous. Pour ne pas être trop déçu, il faut que vous sachiez que l'aventure est moins présente avec notre Lord qui reste enquêter dans son "collège" pour futurs espions. Si le rythme des recherche reste soutenu, on a plus le coté grande aventure du premier. Mais on avance bien sur ce qu'est vraiment cette école et ce qu'il est arrivé au père de Jeffrey. En fait le seul truc qui m'a un peu gêné et légèrement "gâché" la fin de ma lecture... et bien c'est la fin justement. Je n'aime pas trop parler des fins des albums, c'est une des règles ici, pour que vous ailliez quelque chose à découvrir quand même. Reste que cette fin.... ouvre l'histoire vers une tout autre aventure. Mais cette ouverture semble un peu parachutée. Limite en mode: ça marche bien donc on va étendre la série. C'est plus cela qui embête. On va bien sur laisser à nos auteurs le bénéfice du doute et lire le tome 3 avec attentions. J'espère vraiment me tromper et que ce tome 3 se recentre sur l'histoire principale de la disparition du père de Jeffrey Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lord-jeffrey-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Lord Jeffrey t2

    Je ne sais pas pourquoi.... mais j'étais partis du principe qu'il n'y aurait que deux tomes à Lord Jeffrey. Peut-être parce que ça aurait été très bien comme ça ? Car oui si ce tome 2 est bon, la fin de celui-ci m'a... surprises et un poil déçu. Mais n'allons pas trop vite. Le premier tome étant un de mes coups de cœurs jeunesse, j'avais beaucoup d'espoir sur cette suite. Espoir qui se sont révélés être globalement au rendez-vous. Pour ne pas être trop déçu, il faut que vous sachiez que l'aventure est moins présente avec notre Lord qui reste enquêter dans son "collège" pour futurs espions. Si le rythme des recherche reste soutenu, on a plus le coté grande aventure du premier. Mais on avance bien sur ce qu'est vraiment cette école et ce qu'il est arrivé au père de Jeffrey. En fait le seul truc qui m'a un peu gêné et légèrement "gâché" la fin de ma lecture... et bien c'est la fin justement. Je n'aime pas trop parler des fins des albums, c'est une des règles ici, pour que vous ailliez quelque chose à découvrir quand même. Reste que cette fin.... ouvre l'histoire vers une tout autre aventure. Mais cette ouverture semble un peu parachutée. Limite en mode: ça marche bien donc on va étendre la série. C'est plus cela qui embête. On va bien sur laisser à nos auteurs le bénéfice du doute et lire le tome 3 avec attentions. J'espère vraiment me tromper et que ce tome 3 se recentre sur l'histoire principale de la disparition du père de Jeffrey
  6. poseidon2

    Labyrinthus t2/2

    Titre de l'album : Labyrinthus t2/2 Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Fabrice Neaud Coloriste : Fabrice Neaud Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Et si nous n'étions que des cobayes ? 2057. La Terre est en prise à un phénomène sans précédent : de mystérieuses cendres provenant d'étranges typhons recouvrent les paysages et villes d'une couche uniforme. Et partout dans le monde, les cas de maladies respiratoires mortelles se multiplient exponentiellement. Très vite, les autorités scientifiques et politiques sont unanimes : la Cendre est en réalité une arme de destruction massive envoyée pour décimer l'humanité ! Pour comprendre les origines de ce fléau et tenter de l'enrayer, une équipe est envoyée vers Phobos, satellite de Mars, qui abriterait le centre névralgique de la pandémie. En parallèle de la mission américaine, un autre vaisseau concurrent a été envoyé par les chinois. Les deux équipes découvrent que Phobos est en réalité un satellite artificiel conçu par une civilisation extraterrestre extrêmement avancée. La super intelligence artificielle qui dirige le satellite réside dans son coeur, mais pour y accéder, il faudra traverser toute une série de salles piégées. Phobos s'adapte et se réorganise en fonction des personnalités des personnes qui y pénètrent. Et tous ses pièges sont mortels... Critique : Allez c'est officiel, je ne suis pas (plu) client des scénarios de Christophe Bec. Sur ses séries à rallonge il me perd au bout de 3 tomes d'introductions. Alors cette série courte m'a fait de l'œil pour voir s’il réussissait à vraiment condenser son récit. La réponse est, pour moi, non. Pour tout vous dire c'est dommage car cette histoire ci... aurait mérité un tome de plus. Oui oui. Car la première moitié de l'histoire, celle de l'exploration du "vaisseau" est pas loin d’être.... incompréhensible/illisible. Pour garder du temps pour développer sa conclusion, Bec va à 200 à l'heure sur l’exploration. On saute de scènes en scènes sans rien comprendre. On nous balance des sino russes à la tête qui ne servent à rien sauf à nous faire mélanger les personnages. Personnages qui, de par la coloration sombres, se ressemble tous avec leurs scaphandre ce qui fait qu'on ne reconnait pas qui est qui.... Bref une première partie brouillonne et inutilement dense. Et c'est dommage car la deuxième partie, avec l'explication, est, elle, vraiment bien pensée. Un peu "facile" mais bien pensée et réalisée. Et 'est ça qui est vraiment dommage : Pourquoi a t il fallut que Bec se force à nous mettre un coté barbouse tiré de Sanctuaire dans cette histoire ? Il aurait très bien resté sur une exploration simple et réfléchis qui en aurait été suivi d'exactement la même fin. Pourquoi a t il fallut qu'il ressorte les mêmes clichés sur la pensée humaine ? Bref un demi-tome qui mérite une demi-note. Un tome qui plaira peut être aux fans de bec mais qui n'ira pas plus loin. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/labyrinthus-tome-2-la-machine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Labyrinthus t2/2

    Allez c'est officiel, je ne suis pas (plu) client des scénarios de Christophe Bec. Sur ses séries à rallonge il me perd au bout de 3 tomes d'introductions. Alors cette série courte m'a fait de l'œil pour voir s’il réussissait à vraiment condenser son récit. La réponse est, pour moi, non. Pour tout vous dire c'est dommage car cette histoire ci... aurait mérité un tome de plus. Oui oui. Car la première moitié de l'histoire, celle de l'exploration du "vaisseau" est pas loin d’être.... incompréhensible/illisible. Pour garder du temps pour développer sa conclusion, Bec va à 200 à l'heure sur l’exploration. On saute de scènes en scènes sans rien comprendre. On nous balance des sino russes à la tête qui ne servent à rien sauf à nous faire mélanger les personnages. Personnages qui, de par la coloration sombres, se ressemble tous avec leurs scaphandre ce qui fait qu'on ne reconnait pas qui est qui.... Bref une première partie brouillonne et inutilement dense. Et c'est dommage car la deuxième partie, avec l'explication, est, elle, vraiment bien pensée. Un peu "facile" mais bien pensée et réalisée. Et 'est ça qui est vraiment dommage : Pourquoi a t il fallut que Bec se force à nous mettre un coté barbouse tiré de Sanctuaire dans cette histoire ? Il aurait très bien resté sur une exploration simple et réfléchis qui en aurait été suivi d'exactement la même fin. Pourquoi a t il fallut qu'il ressorte les mêmes clichés sur la pensée humaine ? Bref un demi-tome qui mérite une demi-note. Un tome qui plaira peut être aux fans de bec mais qui n'ira pas plus loin.
  8. La dernière semaine
  9. Titre de l'album : Cocteau l'enfant terrible Scenariste de l'album : François Rivière Dessinateur de l'album : Laureline Mattiussi Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Écrivain, cinéaste, poète ou encore dessinateur, Jean Cocteau (1889-1963) semble avoir eu mille vies. Retour en détail sur la trajectoire d’un enfant terrible… Laureline Mattiussi et François Rivière mêlent éléments biographiques et évocations oniriques de Jean Cocteau.et de son œuvre aux multiples dimensions. Cocteau est un esthète d’une rare intensité, bouleversé par les avant-gardes de son époque : Richard Strauss, Picasso ou encore le jeune Raymond Radiguet, que Cocteau porte à bout de bras. Les amours, les excès, les bons mots et l’œuvre protéiforme de Cocteau se retrouvent dans cette biographie en noir et blanc au trait puissant et évocateur. Critique : Tout le monde connait jean Cocteau... de nom. Ou alors par ces films qui sont restés populaires pour les amateurs éclairés de cinéma. Mais réduire Jean Cocteau à un metteur en scène fantasque ne serait pas lui rendre honneur. Alors pour raviver les mémoires Laureline Mattiussi et Francois Rivière ont décidé de nous raconter la vie complète de Jean Cocteau. Et autant vous dire qu'elle est hors du commun. Sans jamais prendre parti sur les choix qu'il a fait, que ce soit durant la guerre ou après, nos deux auteurs nous narrent les aventures (car ce sont des aventures) de Jean. Jean qui restera toujours un enfant insatiable. Voulant toujours plus de fantaisie et de vie. Le trait aérien et caricatural de Laureline Mattiussi correspond bien au fantasque personnage et nous aide à vraiment imaginer la difficulté d’avoir une vie comme celle-ci. Une bien belle autobiographie pour un personnage comme on en fait plus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cocteau-l-enfant-terrible?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    Cocteau l'enfant terrible

    Tout le monde connait jean Cocteau... de nom. Ou alors par ces films qui sont restés populaires pour les amateurs éclairés de cinéma. Mais réduire Jean Cocteau à un metteur en scène fantasque ne serait pas lui rendre honneur. Alors pour raviver les mémoires Laureline Mattiussi et Francois Rivière ont décidé de nous raconter la vie complète de Jean Cocteau. Et autant vous dire qu'elle est hors du commun. Sans jamais prendre parti sur les choix qu'il a fait, que ce soit durant la guerre ou après, nos deux auteurs nous narrent les aventures (car ce sont des aventures) de Jean. Jean qui restera toujours un enfant insatiable. Voulant toujours plus de fantaisie et de vie. Le trait aérien et caricatural de Laureline Mattiussi correspond bien au fantasque personnage et nous aide à vraiment imaginer la difficulté d’avoir une vie comme celle-ci. Une bien belle autobiographie pour un personnage comme on en fait plus.
  11. poseidon2

    Rages t1

    Titre de l'album : Rages t1 Scenariste de l'album : Tome Dessinateur de l'album : Dan Coloriste : Dan Editeur de l'album : Kennes Note : Résumé de l'album : Dans ce pays imaginaire (mais l'est-il tant que cela ?) peuplé exclusivement d'animaux, tout oppose le Nord et le Sud jadis en guerre et désormais séparés par un mur infranchissable : Le Rideau de Titane. D'un côté, la dictature, les persécutions ; de l'autre, ce qui apparaît comme la Liberté, la Terre promise. Dans cette amère fable politique, Saakhi et Jin, un couple de pandas, cherchent à se réunir. Mais le monde futuriste d'An-Ahm n'est pas le paradis espéré. La révolution éclate et le destin les porte bientôt à la tête de camps mortellement opposés. Critique : Les BD anthropomorphes sont à la mode. Entre 5 terres ou sa majesté des ours, on est servi. Alors pour qu'une petite maison d'édition se lance dans le genre, il faut qu'il y ait quelque chose de différent. Et bien radicalement oui ! Car Rages c'est globalement une adaptation de Suiciders (Urban Comics) en mode anthropomorphe. Enfin un mix entre Suiciders et Gladiator. Je cite particulièrement ce film car un des scènes dans l'arène est clairement un hommage/source d'inspiration. Et donc cela change des récits anthropomorphes habituellement cantonné à des périodes passés. Là on est dans de l'anticipation pure. Les dessins de Dan font mouches même si les grandes cases donnent un peu une impression de vide sur certains décors. Ils font mouches par le rendu dynamique des combats mais aussi par l'attention toute particulière apportée aux visages. L’adaptation animaux/Anticipation est bien faite avec juste ce qu'il faut d'équipement high tech mais pas une transformation complète pour laisser place au caractère de chaque animal. Si l'histoire n'est pas, pour le moment, super innovante, le twist de fin est bien amené (même si un peu prévisible) et nous promet un second tome encore plus intense et surement plus surprenant. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/rages-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Rages t1

    Les BD anthropomorphes sont à la mode. Entre 5 terres ou sa majesté des ours, on est servi. Alors pour qu'une petite maison d'édition se lance dans le genre, il faut qu'il y ait quelque chose de différent. Et bien radicalement oui ! Car Rages c'est globalement une adaptation de Suiciders (Urban Comics) en mode anthropomorphe. Enfin un mix entre Suiciders et Gladiator. Je cite particulièrement ce film car un des scènes dans l'arène est clairement un hommage/source d'inspiration. Et donc cela change des récits anthropomorphes habituellement cantonné à des périodes passés. Là on est dans de l'anticipation pure. Les dessins de Dan font mouches même si les grandes cases donnent un peu une impression de vide sur certains décors. Ils font mouches par le rendu dynamique des combats mais aussi par l'attention toute particulière apportée aux visages. L’adaptation animaux/Anticipation est bien faite avec juste ce qu'il faut d'équipement high tech mais pas une transformation complète pour laisser place au caractère de chaque animal. Si l'histoire n'est pas, pour le moment, super innovante, le twist de fin est bien amené (même si un peu prévisible) et nous promet un second tome encore plus intense et surement plus surprenant.
  13. Titre de l'album : Les nouvelles aventures de lucky luke t9 : un cowboy dans le coton Scenariste de l'album : Jul Dessinateur de l'album : Achdé Coloriste : Achdé Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Lucky Luke se retrouve bien malgré lui propriétaire d'une immense plantation de coton en Louisiane. Accueilli par les grands planteurs blancs comme l'un des leurs, Lucky Luke va devoir se battre pour redistribuer cet héritage aux fermiers noirs. Le héros du far-west réussira-t-il à rétablir la justice dans les terrains mouvants des marais de Louisiane ? Dans cette lutte, il sera contre toute attente épaulé par les Dalton venus pour l'éliminer, par les Cajuns du bayou, ces blancs laissés-pour-compte de la prospérité du Sud, et par Bass Reeves, premier marshall noir des Etats-Unis. Critique : C'est fou le plaisir que j'ai pris à lire ce Lucky Luke. Il faut dire que comme beaucoup j'avais rangé cette série dans la case "souvenir d'enfance" et avait pris ce tome pour mes enfants plus que pour moi. Le l'ai lu par acquis de conscience et pour vous en faire un retour. Et au final j'ai vraiment aimé. Le scénario de Jul est tout d'abord très sympa avec cette "découverte" du sud des états unis par Luke. Un univers que, on l'oublie souvent, a en effet côtoyé celui des cowboys. Le faste des grandes maisons des cotonniers du Sud tranche avec les Saloon et Jul se sert de cette dichotomie à merveille. Cela lui permet de nous livrer un Lucky Luke outré par le comportement des blancs du sud. Pour ne pas tomber dans la critique pure et simple et rester dans le divertissement, il nous amène..... Nos potes les Daltons bien sûr! Daltons toujours aussi bête mais toujours aussi drôle avec des moments d'anthologie dans le Bayou ou encore quand ils confondent le rassemblement du KKK avec un groupe d'indien. Bref une excellente surprise pour moi et un tome qui ravira, je l'espère, mes enfants !!! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-aventures-de-lucky-luke-d-apres-morris-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. C'est fou le plaisir que j'ai pris à lire ce Lucky Luke. Il faut dire que comme beaucoup j'avais rangé cette série dans la case "souvenir d'enfance" et avait pris ce tome pour mes enfants plus que pour moi. Le l'ai lu par acquis de conscience et pour vous en faire un retour. Et au final j'ai vraiment aimé. Le scénario de Jul est tout d'abord très sympa avec cette "découverte" du sud des états unis par Luke. Un univers que, on l'oublie souvent, a en effet côtoyé celui des cowboys. Le faste des grandes maisons des cotonniers du Sud tranche avec les Saloon et Jul se sert de cette dichotomie à merveille. Cela lui permet de nous livrer un Lucky Luke outré par le comportement des blancs du sud. Pour ne pas tomber dans la critique pure et simple et rester dans le divertissement, il nous amène..... Nos potes les Daltons bien sûr! Daltons toujours aussi bête mais toujours aussi drôle avec des moments d'anthologie dans le Bayou ou encore quand ils confondent le rassemblement du KKK avec un groupe d'indien. Bref une excellente surprise pour moi et un tome qui ravira, je l'espère, mes enfants !!!
  15. poseidon2

    Comédie francaise

    Titre de l'album : Comédie francaise Scenariste de l'album : Mathieu Sapin Dessinateur de l'album : Mathieu Sapin Coloriste : Mathieu Sapin Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Il avait juré qu'on ne l'y reprendrait plus, mais après neuf mois passés à suivre la campagne présidentielle de 2012, deux années occupées à observer les coulisses de l'Elysée et cinq années dans les pattes de Gérard Depardieu, notre reporter bédé préféré depuis Tintin a replongé dans la marmite de la politique. En mettant en parallèle la trajectoire de Jean Racine qui se rêve courtisan de Louis XIV au XVIIe siècle et la sienne dans sa tentative d'approche du président Emmanuel Macron, Mathieu Sapin interroge les liens entre l'Art et le Pouvoir avec la finesse et l'autodérision qui font sa patte. Un must ! Critique : Matthieu Sapin est un des auteurs de BDs qui fait essentiellement du reportage en BD. Mais quand il le fait il le fait bien en faisant des reportages au long court, sur plusieurs années ou à minima de long mois. Il l'avait montré avec Gerard Depardieu mais aussi et surtout avec François Hollande. Ce dernier reportage était vraiment intéressant sur les coulisses du pouvoir. Pour ce livre ci, ou il replonge dans les méandres de la politique française en essayant d'atteindre Emmanuel Macron comme il avait plus le faire avec Hollande. Pour ne faire une redite, il s'amuse à comparer son parcours à celui de l'écrivain Jean racine. Et heureusement qu'il fait cela. En effet on sent rapidement qu'il n'a pas réussi à approcher d'aussi près le pouvoir que lors du quinquennat Hollande. Il choisit donc intelligemment et avec beaucoup d'humour de se comparer à racine et sa quête de louis XIV pour, au final, nous livrer un double documentaire. Sur Racine autant (voir plus) que sur Emmanuel Macron. Si la lecture est sympa par l'humour et surtout l'auto dérision développée par Matthieu Sapin, l'album est quand même un peu lourd à lire et au final un poil trompeur quand on s'attendait, comme moi, a un vrai reportage politique. Attention donc à ne pas le prendre pour un reportage politique comme le très bon Le château. Si c'est ce que vous cherchez ... et bien allez lire le Château Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/comedie-francaise-voyages-dans-l-antichambre-du-pouvoir?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Comédie francaise

    Matthieu Sapin est un des auteurs de BDs qui fait essentiellement du reportage en BD. Mais quand il le fait il le fait bien en faisant des reportages au long court, sur plusieurs années ou à minima de long mois. Il l'avait montré avec Gerard Depardieu mais aussi et surtout avec François Hollande. Ce dernier reportage était vraiment intéressant sur les coulisses du pouvoir. Pour ce livre ci, ou il replonge dans les méandres de la politique française en essayant d'atteindre Emmanuel Macron comme il avait plus le faire avec Hollande. Pour ne faire une redite, il s'amuse à comparer son parcours à celui de l'écrivain Jean racine. Et heureusement qu'il fait cela. En effet on sent rapidement qu'il n'a pas réussi à approcher d'aussi près le pouvoir que lors du quinquennat Hollande. Il choisit donc intelligemment et avec beaucoup d'humour de se comparer à racine et sa quête de louis XIV pour, au final, nous livrer un double documentaire. Sur Racine autant (voir plus) que sur Emmanuel Macron. Si la lecture est sympa par l'humour et surtout l'auto dérision développée par Matthieu Sapin, l'album est quand même un peu lourd à lire et au final un poil trompeur quand on s'attendait, comme moi, a un vrai reportage politique. Attention donc à ne pas le prendre pour un reportage politique comme le très bon Le château. Si c'est ce que vous cherchez ... et bien allez lire le Château
  17. Titre de l'album : Les cités obscures - La fièvre d'urbicande (éd. couleur) Scenariste de l'album : Benoît Peeters Dessinateur de l'album : François Schuiten Coloriste : Jack Durieux Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : La Commission des Hautes Instances, qui gouverne Urbicande, refuse l'aménagement d'un pont qui, selon Robick, rétablirait un équilibre urbain menacé. C'est dans ce contexte qu'un étrange objet fait son apparition sur le bureau de Robick : une structure cubique évidée d'origine inconnue, faite d'un métal indestructible, qui commence à lentement croître... Critique : La fièvre d'Urbicande, le deuxième tome de la série des Cités obscures a reçu le prix du meilleur album d'Angoulême en 1985. Les auteurs ont réalisé cet album en le pesant avec de la couleur depuis le départ. Le choix du noir et blanc est venu ensuite pour permettre aux auteurs d'écrire une histoire de plus de 48 pages de bande dessinée à cette époque. 35 ans plus tard, Jack Durieux un graphiste et illustrateur revient sur cette œuvre pour la proposer en version colorisée. L'histoire de la fièvre d'Urbicande est assez fantastique avec la découverte d'un étrange cube qui ne cesse de grandir à travers une énorme cité séparée par une rivière. Eugen Robick est l'urbaniste en charge de la ville qui sera le premier à calculer la vitesse d'expansion du cube qui remplit très vite sa maison. Les dessins de François Schuiten sont magnifiques pour représenter la ville et les bâtiments qui la composent. L'auteur est très porté sur l'architecture. D'ailleurs toute la série des Cités obscures se focalise autour des villes d'un univers parallèle. Jack Durieux explique la technique et ses choix pour les couleurs en fin d'album. Cette nouvelle version colorisée est une bonne occasion pour découvrir ou redécouvrir la fièvre d’Urbicande. A noter qu'une version deluxe de cet album colorisé est disponible. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-fievre-d-urbicande-edition-couleur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. La fièvre d'Urbicande, le deuxième tome de la série des Cités obscures a reçu le prix du meilleur album d'Angoulême en 1985. Les auteurs ont réalisé cet album en le pesant avec de la couleur depuis le départ. Le choix du noir et blanc est venu ensuite pour permettre aux auteurs d'écrire une histoire de plus de 48 pages de bande dessinée à cette époque. 35 ans plus tard, Jack Durieux un graphiste et illustrateur revient sur cette œuvre pour la proposer en version colorisée. L'histoire de la fièvre d'Urbicande est assez fantastique avec la découverte d'un étrange cube qui ne cesse de grandir à travers une énorme cité séparée par une rivière. Eugen Robick est l'urbaniste en charge de la ville qui sera le premier à calculer la vitesse d'expansion du cube qui remplit très vite sa maison. Les dessins de François Schuiten sont magnifiques pour représenter la ville et les bâtiments qui la composent. L'auteur est très porté sur l'architecture. D'ailleurs toute la série des Cités obscures se focalise autour des villes d'un univers parallèle. Jack Durieux explique la technique et ses choix pour les couleurs en fin d'album. Cette nouvelle version colorisée est une bonne occasion pour découvrir ou redécouvrir la fièvre d’Urbicande. A noter qu'une version deluxe de cet album colorisé est disponible.
  19. poseidon2

    Mercy T2

    Titre de l'album : Mercy T2 Scenariste de l'album : Mirka Andolfo Dessinateur de l'album : Mirka Andolfo Coloriste : Mirka Andolfo Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Si la bourgade de Woodsburgh semble avoir accueilli la mystérieuse Lady Hellaine et son majordome les bras ouverts, des meurtres étranges viennent semer le trouble dans l’esprit des habitants. D’apparence paisible, la petite communauté n’est pas aussi solidaire qu’elle veut bien le faire croire et en particulier envers ses nouveaux arrivants. L’étau serait-il en train de se resserrer sur la belle étrangère et pourquoi donc a-t-elle recueilli Rory, cette orpheline amérindienne ? Alors qu’un groupe de redoutables chasseurs rend visite à Lady Swanson pour lui apporter la preuve irréfutable de la présence d’une créature démoniaque en ville, Hellaine met en marche son plan machiavélique... Critique : Pour des séries qui s'annoncent assez courte, le fait d'avoir des tomes qui s'enchaînent est un vrai plaisir. Pas besoin d'attendre longtemps avant d'avoir le suite de notre histoire. Voir meme pas besoin de relire le tome 1 lors de l'ouverture du 2..... encore que... ah ben si en fait. En refermant le deux on se dit qu'on aurait surement bien fait. Car si graphiquement c'est toujours sublime et envoutant, autant que dire que coté scenario on est touours dans le "très brumeux". Si ce tome 2 amène des réponses, il pose quasiment encore plus de questions ! On se doutait que l'histoire ne serait pas simple mais la... ben on monte d'un cran. Et le problème de beaucoup de séries aux dessins magnifiques, c'est que ce sont ces dessins qui sont mis en avant très souvent au détriment du scénario. Et ce Mercy ne fait pas exception. SI chaque page est sublime, les sauts de scènes en scènes, les flashback, les "inceptions", les voies intérieures.... tout se mélange suffisamment pour perdre le lecteur encore en train d'admirer les illustrations. On sent que l'histoire est touffue et intéressante mais on ne comprend encore pas tout et on a un poil l'impression que Mirka Andolfo a été un peu trop ambitieuse. Le futur nous dira si je me trompe. Et j'espère me tromper. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mercy-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Mercy T2

    Pour des séries qui s'annoncent assez courte, le fait d'avoir des tomes qui s'enchaînent est un vrai plaisir. Pas besoin d'attendre longtemps avant d'avoir le suite de notre histoire. Voir meme pas besoin de relire le tome 1 lors de l'ouverture du 2..... encore que... ah ben si en fait. En refermant le deux on se dit qu'on aurait surement bien fait. Car si graphiquement c'est toujours sublime et envoutant, autant que dire que coté scenario on est touours dans le "très brumeux". Si ce tome 2 amène des réponses, il pose quasiment encore plus de questions ! On se doutait que l'histoire ne serait pas simple mais la... ben on monte d'un cran. Et le problème de beaucoup de séries aux dessins magnifiques, c'est que ce sont ces dessins qui sont mis en avant très souvent au détriment du scénario. Et ce Mercy ne fait pas exception. SI chaque page est sublime, les sauts de scènes en scènes, les flashback, les "inceptions", les voies intérieures.... tout se mélange suffisamment pour perdre le lecteur encore en train d'admirer les illustrations. On sent que l'histoire est touffue et intéressante mais on ne comprend encore pas tout et on a un poil l'impression que Mirka Andolfo a été un peu trop ambitieuse. Le futur nous dira si je me trompe. Et j'espère me tromper.
  21. Avant
  22. Titre de l'album : Julius Corentin Acquefacques Tome 7 : L'hyperreve Scenariste de l'album : Marc-Antoine Mathieu Dessinateur de l'album : Marc-Antoine Mathieu Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Bien que contingenté à son espace livresque, Julius Corentin Acquefacques s'en évade à loisir par le rêve. Mais celui en cours, plus puissant qu'à l'accoutumée, est entré en collision avec celui tout aussi fort de son voisin Hilarion créant un hyperrêve, sorte de mise en abyme onirique à la puissance infinie... Seul le professeur Ouffe peut encore les aider à s'extraire de ce rêve cul-de-sac sans fin. Critique : Chaque nouvel épisode la série Julius Corentin Acquefacques est un événement dans le monde de la bande dessinée. Marc-Antoine Mathieu réussi une fois de plus à nous surprendre comme pour les autres tomes de cette série d’albums conceptuels dont il a le secret. Et surtout quelle joie de retrouver l’univers décalé de Julius perdu dans les méandres de ses rêves ou de ceux de son voisin Hilarion. Dès l’introduction on part dans le vif du sujet et l’auteur s’amuse à dessiner toutes les situations étranges qu’on l’on rencontre dans les rêves de son héros. On n’est pas loin des lithographies d’Escher. Pour rappel, le héros vit dans une énorme ville où l’espace pour vivre manque cruellement avec des appartements trop petits. Cette société imaginaire est basée sur le travail et une foule immense peuple les rues pour se rendre au travail. L’histoire de l’hyperrêve est une nouvelle expérience étrange et insolite comme souvent avec Marc-Antoine Mathieu. L’auteur nous plonge dans les réflexions de l’infini avec quelques notes d’humour. La partie graphique est en noir et blanc avec ce style que l’on connait surtout pour la représentation caricaturale des personnages et de la recherche expérimentales des dessins dû à l’histoire. Ce septième tome de Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves est de grande qualité comme toute la série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/julius-corentin-acquefacques-tome-7-l-hyperreve?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Chaque nouvel épisode la série Julius Corentin Acquefacques est un événement dans le monde de la bande dessinée. Marc-Antoine Mathieu réussi une fois de plus à nous surprendre comme pour les autres tomes de cette série d’albums conceptuels dont il a le secret. Et surtout quelle joie de retrouver l’univers décalé de Julius perdu dans les méandres de ses rêves ou de ceux de son voisin Hilarion. Dès l’introduction on part dans le vif du sujet et l’auteur s’amuse à dessiner toutes les situations étranges qu’on l’on rencontre dans les rêves de son héros. On n’est pas loin des lithographies d’Escher. Pour rappel, le héros vit dans une énorme ville où l’espace pour vivre manque cruellement avec des appartements trop petits. Cette société imaginaire est basée sur le travail et une foule immense peuple les rues pour se rendre au travail. L’histoire de l’hyperrêve est une nouvelle expérience étrange et insolite comme souvent avec Marc-Antoine Mathieu. L’auteur nous plonge dans les réflexions de l’infini avec quelques notes d’humour. La partie graphique est en noir et blanc avec ce style que l’on connait surtout pour la représentation caricaturale des personnages et de la recherche expérimentales des dessins dû à l’histoire. Ce septième tome de Julius Corentin Acquefacques, prisonnier des rêves est de grande qualité comme toute la série.
  24. Titre de l'album : Atom agency t2 : petit hanneton Scenariste de l'album : Yann Dessinateur de l'album : Olivier Schwartz Coloriste : Olivier Schwartz Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Depuis la fin de la guerre, personne n'a revu Annette, la belle ambulancière : une héroïque "Rochambelle", cette unité féminine intégrée à la 2e division blindée du général Leclerc. Cinq ans plus tard, c'est l'ébullition au 36 Quai des Orfèvres : le commissaire Vercorian est sur le point de coffrer l'ennemi public n°1. Alors quand un ancien compagnon de la 2e DB vient lui demander son aide pour retrouver Annette, il se débarrasse de l'affaire en vantant les mérites de son fils, le détective privé de l'Atom Agency. Critique : Deuxième tome de Atom Agency et deuxième suces pour cette série de one shot. Apres un premier tome jouant sur la nostalgie graphique et thématique des amateurs de BDs des années 70-80, Yann lance ses héros dans une histoire plus ambitieuse. Une histoire qui parle de la guerre, de l’après-guerre, mais qui parle aussi de façon savoureuse de la communauté Arménienne de Paris. Je dis "savoureuse" car ce lien familial est un filagramme intéressant à suivre, en marge de notre enquête. En effet le rapport entre Atom et sa famille Arménienne et ses "obligations" n'est pas sans rappeler des situations très actuelles. Si le personnage d'Atom gagne en épaisseur dans ce tome ci, on apprécie encore plus le rôle du père, ancien résistant au passé pas si claire que cela. Une bonne enquête, un dessin très sympa pour un super moment sans obligation de poursuite. Du tout bon quoi. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/atom-agency-tome-2-petit-hanneton?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. poseidon2

    Atom agency t2 : petit hanneton

    Deuxième tome de Atom Agency et deuxième suces pour cette série de one shot. Apres un premier tome jouant sur la nostalgie graphique et thématique des amateurs de BDs des années 70-80, Yann lance ses héros dans une histoire plus ambitieuse. Une histoire qui parle de la guerre, de l’après-guerre, mais qui parle aussi de façon savoureuse de la communauté Arménienne de Paris. Je dis "savoureuse" car ce lien familial est un filagramme intéressant à suivre, en marge de notre enquête. En effet le rapport entre Atom et sa famille Arménienne et ses "obligations" n'est pas sans rappeler des situations très actuelles. Si le personnage d'Atom gagne en épaisseur dans ce tome ci, on apprécie encore plus le rôle du père, ancien résistant au passé pas si claire que cela. Une bonne enquête, un dessin très sympa pour un super moment sans obligation de poursuite. Du tout bon quoi.
  26. Titre de l'album : Freaks' squeele Kim Trauma tome 1 - Silicon carne Scenariste de l'album : Florent Maudoux & Rebecca Morse Dessinateur de l'album : Florent Maudoux & Rebecca Morse Coloriste : Florent Maudoux & Rebecca Morse Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Les super-héros peuvent eux aussi attraper un rhume ou avoir un coup de mou au moral, malheureusement les symptômes de leurs maladies sont aussi épiques que dangereux. Il existe un endroit spécialement dédié aux cas les plus désespérés : le Traüma Center. Telle un docteur House au féminin, Kim mène son équipe à la baguette pour enquêter, comprendre et dispenser des thérapies de choc adaptées aux étudiants de la légendaire FEAH, l'université des super-vilains. Critique : Florent Maudoux l’auteur de la célèbre série Freaks’ squeele s’associe avec Rebecca Morse qui a déjà travaillé sur plusieurs bandes dessinées en tant que scénariste ou dessinatrice. Les deux auteurs proposent un nouveau spin-off avec Kim Traüma. Le titre fait référence à la tatoueuse Kim qui gère l’infirmerie de la F.E.A.H, de l’école de super-héros qui est le Traüma center. On devrait pouvoir lire un album par an suivant le planning sans aucun ordre de lecture spécifique. Ce premier tome est constitué de trois histoires. Patiente zéro est le titre de la première bande dessinée réalisée intégralement par Florent Maudoux. Ensuite Silicone Carnée est écrit par Maudaux sur des dessins de Rebecca Morse. Les deux styles sont proches mais ceux de Morse sont plus détaillés et moins lissent. La dernière histoire est une nouvelle d’Isabelle Bauthian. Comme souvent dans les titres des éditions Anakama et surtout du label 619, on retrouve une nouvelle avec quelques illustrations. Les lecteurs seront heureux de croiser quelques personnages emblématiques de la série mère mais aussi des spin-offs comme Castor et Pollux ou d’autres références à Breaking bad ou Mutafukaz. Les récits abordent des sujets intéressants derrière tout le décor des super-héros, que je vous laisse découvrir. L’univers de Freaks’ squeele continue de se développer avec un troisième spin-off qui démontre l'engouement des lecteurs pour cette série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/freaks-squeele-kim-trauma-tome-1-silicon-carne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  27. Florent Maudoux l’auteur de la célèbre série Freaks’ squeele s’associe avec Rebecca Morse qui a déjà travaillé sur plusieurs bandes dessinées en tant que scénariste ou dessinatrice. Les deux auteurs proposent un nouveau spin-off avec Kim Traüma. Le titre fait référence à la tatoueuse Kim qui gère l’infirmerie de la F.E.A.H, de l’école de super-héros qui est le Traüma center. On devrait pouvoir lire un album par an suivant le planning sans aucun ordre de lecture spécifique. Ce premier tome est constitué de trois histoires. Patiente zéro est le titre de la première bande dessinée réalisée intégralement par Florent Maudoux. Ensuite Silicone Carnée est écrit par Maudaux sur des dessins de Rebecca Morse. Les deux styles sont proches mais ceux de Morse sont plus détaillés et moins lissent. La dernière histoire est une nouvelle d’Isabelle Bauthian. Comme souvent dans les titres des éditions Anakama et surtout du label 619, on retrouve une nouvelle avec quelques illustrations. Les lecteurs seront heureux de croiser quelques personnages emblématiques de la série mère mais aussi des spin-offs comme Castor et Pollux ou d’autres références à Breaking bad ou Mutafukaz. Les récits abordent des sujets intéressants derrière tout le décor des super-héros, que je vous laisse découvrir. L’univers de Freaks’ squeele continue de se développer avec un troisième spin-off qui démontre l'engouement des lecteurs pour cette série.
  28. poseidon2

    Droit au but t17

    Titre de l'album : Droit au but t17 Scenariste de l'album : Thierry Agnello Dessinateur de l'album : Charles Davoine Coloriste : Charles Davoine Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Alors que Nino se remet progressivement de sa blessure, il découvre que le club a recruté Rayan, un jeune joueur prometteur du même âge que lui, jouant au même poste et disposant des mêmes atouts. Débordant d'énergie et d'initiative, ce dernier s'acquiert rapidement le respect et l'admiration de ses coéquipiers de l'OM. Ses prouesses sont d'autant plus surprenantes que le jeune garçon a tout appris sur le tas, dans sa région d'origine, le nord de la France, sans passer par un centre de formation. D'abord inquiet de la concurrence que pourrait lui faire la nouvelle recrue, Nino se rapproche de Rayan à l'occasion d'un match particulièrement difficile pour ce dernier. Et pour ce faire, quoi de mieux que de lui faire apprécier la ville de Marseille et ses habitants ? Désormais complices, les deux jeunes joueurs font merveille lors des entraînements et surtout à l'occasion d'un match contre l'OL au Vélodrome. Une rencontre décisive dont l'issue proclame une fois de plus que l'union fait la force ! Critique : Bon on ne va pas y aller par 4 chemins : je trouve que depuis que Nino à intégrer le groupe professionnel, les "Droits au but" sont un peu moins sympa. Preuve en ait le fait que mes enfants ont lu CA super vite en disant : "ouais c'est pas mal". Et je ne peux pas dire la même chose. SI ici on change un peu avec l'arrivée d'une nouvelle recrue, Nino à finit sa progression et l'équipe de Marseille étant une vraie équipe de foot, on n’a pas vraiment de progression sportive addictive comme sur un captain tsubasa. On a juste la vie de Nino et les matchs qui s’enchaînent. Plus vraiment de challenge pour notre Nino. Il faudrait rapidement introduire la ligue Europa ou la ligue des champions pour retrouver un intérêt sportif à la série. Des matchs de poules perdus, une décision du coach, une qualification à l'arrache... en gros un peu de panache.... Car là on s'ennuie ferme.... Autres infos : Edition Hugo BD Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/droit-au-but-tome-17?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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  • Un best of BD au hasard

  • Dernières Critiques

    • L'exilé
      On est presque sur du bouche à oreille tellement cette pépite est passé inaperçue  . L'auteur néerlandais travaillant surtout pour la presse et l'industrie musicale dans son pays, s'est documenté énormément sur le sujet , en atteste l'annexe de fin . Remercions par ailleurs la jeune maison d'édition Anspach d'y avoir cru !

      D'emblée , on est saisi par le graphisme superbe et ces deux bichromies . Une rouge pour les rêves mélangés aux souvenirs du protagoniste principal , et une plutôt bleue pour le présent . Nous aidant à mieux saisir l'intensité et la chronologie du récit , cela nous plonge aussi dans les magnifiques paysages d'Islande . "Pays-île" au climat rude , où rien ne pousse , les arbres valent de l'or sur ces terres arides et ravinées . La roche , les nombreuses rivières finissant en cascades , ainsi que ces sources d'eau chaude si particulières à l'Islande , emplissent les cases et nous émerveillent . Difficile de définir son trait , "semi-réaliste" , mais les visages sont tout à fait reconnaissables, ainsi que les lieux .  Ici , pas de magie ou autre fiction propre à l'autre viking bien connu venu des étoiles , on est dans le réel . Les conditions sont rudes , et les alliances (même forcées) semblent indispensables pour survivre . On se situe en plein âge d'or viking , où les conquêtes étaient fréquentes et enrichissantes , mais violentes . Et notre héro , est las de ces batailles , son exil prenant fin , il n'aspire qu'à rentrer chez lui et trouver le repos et la paix . Découvrir les failles psychologiques d'un viking , c'est assez surprenant et tellement le bienvenu . Ils n'étaient pas que des bêtes sauvages et sanguinaires ! Le problème étant que son retour d'exil n'est pas bien vu par tout le monde sur son île natale , et vous vous doutez [...]

      -- Cliquer sur le titre pour lire la suite
      Note :
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    • Iruma à l'école des démons tome 1
      En lisant le résumé, j’ai cru que j’allais me retrouver entre Hayate the combat butler et Rosario vampire. Mais finalement, ce manga a été une bonne surprise, le décalage entre Iruma humain naïf et son entourage démoniaque provoque des quiproquos et des situations cocasses.

      Vous l’aurez compris, Iruma est un manga fantastique mais surtout humoristique. Les personnages sont pris à contre-pied, le héros fait tout pour passer inaperçu et ne pas être au centre de l’attention, ça ne fonctionne jamais bien sûr et cela provoque des situations inattendues très drôles.

      C’est un vrai moment de distraction pour toute la famille, de la bonne humeur rythmée où l’on ne s’ennuie pas.

      Un très bon début de série.


      à partir de 8 ans
      Note :
      • 1 réponse
    • Giants
      Je vais arrêter de dire du bien de la collection Urban Link.... ah ben non en fait. Non car ce one shot est encore très sympa. Peut être pas excellent comme certains autres mais très sympa. 

      On pourra lui reprocher une impression de déjà vu. Entre SAM en bd, ou tout plein de mangas qui sont la source d'inspiration de nos auteurs espagnols,  ou Godzilla  au cinéma, ce genre d'histoire ne manque pas. 

      Mais on aurait tord de ne pas se pencher sur ce comics, écrit comme un vrai blockbuster  de cinéma.  On ne s'ennuie pas une seconde et, même si la fin est un peu cousue de fil blanc, la réalisation est suffisamment  bien faite pour que l'on apprécie la lecture comme on apprécie les effets spéciaux  d'un gros film.

      Un bon gros moment de détente pas forcément original mais efficace. 

      Pas besoin de plus en ce moment 
      Note :
      • 0 réponse
    • La maison bamboo veut lutter contre la sinistrose
      Comme lors du premier confinement, la maison bamboo se propose de vous divertir durant ce confinement. 

      La seule chose a faire : s’inscrire à une newsletter pour recevoir les infos : http://www.angle.fr/newsletter.html

      Ca ne mange pas de pain et souvent ce détends 🙂

       
      • 4 réponses
    • Sillage - Premières Armes Tome 2 - Vitesse de croisière
      Au premier contact, cet album est très joli visuellement. Avec des planches très efficaces et contemplatives. Le dessin de Buchet est impeccable, comme toujours. La mise en couleur donne beaucoup de dynamisme à l'ensemble. C’est un petit plaisir coupable de retrouver Navïs dans ce Tome 2 de Sillage - Premières armes. La série qui explique la période de formation de Navïs en tant qu'agent de la Constituante et ses 1ères missions.

      Lecteur, tu trouveras ici un scénario limpide à base de pirates qui abordent des vaisseaux de croisière. Tu trouveras aussi beaucoup d'action mais aussi des nez cassés et un peu d'alcool, Morbleu! C'est simple et efficace. C'est une aventure quasi indépendante à la série mère (je dis quasi car il y a quelques références et un fort lien quand même sur le final). L’album se situe entre le T2 (collection privée) et l'excellent T3 (engrenages), on repart loin en amont et c'est tout de même très sympathique de retrouver notre héroïne placée au début de la série, avec sa jeunesse, sa fougue, ses défauts d'alors et sans tous ses supers pouvoirs et son équipe de fidèles qu'elle s'est constituée au fil des albums, et qui l'a rendent invincible.

      Bref ici, on ne se prend pas la tête. C'est un chouette album. J’ai même cru que l’Atlantis de ma jeunesse allait sortir d’un portail au détour d'une case tellement on est dans l'ambiance avec les pirates spatiaux, mais non, quand même pas. 😀 Navïs prend son nouveau rôle d’agent de Sillage à cœur en cassant, quelques os au passage dans les nombreuses scènes d'action présentes dans l'histoire. Le tout est présenté avec beaucoup d'humour. Le ton est ici très léger tout au long de l'album. Et c'est très bien.

      Le principal défaut s'il fallait en trouver un ? Je ne suis pas sûr que cet album marque beaucoup à terme, la série principale nous a habitué à des scénarios plus profonds la majorité du temps. Mais il ne faut pas bouder son plaisir ! Les bonnes choses sont rares ces temps ci.

      Compagnons lancez l'abordage sinon je vous envoie nourrir les poissons!
      Note :
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