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BD Europeene

Affichage de[s] tout le contenu étiquetés 'BD', 'BDEuro' et 'BDEuropéene' et posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

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  1. La dernière semaine
  2. Titre de l'album : La BDtheque de 1001bd : Vauriens Scenariste de l'album : Luc Brunschwig Dessinateur de l'album : Laurent Cagniat Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Condamné à mort par son peuple, un roi parvient de justesse à transmettre à une petite fille deux étranges statuettes contenant des forces extraordinaires : la tourmente pour mieux régner en maître, et la clémence pour mieux diviser et asservir. Mais, à cette époque trouble, les routes sont dangereuses et les destins fragiles. Critique : En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup. Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire. Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end. C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre / héroisme / fin heureuse. Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités" de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur. Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas. Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur. Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vauriens-t-1-pop-bras-d-argile?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    La BDtheque de 1001bd : Vauriens

    En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup. Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire. Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end. C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre / héroisme / fin heureuse. Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités" de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur. Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas. Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur. Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi.
  4. Avant
  5. Titre de l'album : Les aventures d'Alduin et Léna t1 Scenariste de l'album : Legendre d'apres Estelle Faye Dessinateur de l'album : Pocetta - Baldari Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Dans le village de Rosheim, Alduin et Léna sont les meilleurs amis du monde. Pourtant tout les sépare : Alduin est le fils du chef ; Léna est la fille de la guérisseuse. Un jour, ils découvrent que les Guerriers de Glace, ces êtres cruels qui vivent au-delà des montagnes, reviennent au village pour enlever une jeune fille. Alduin surprend une discussion entre villageois : ils sont prêts à sacrifier son amie pour épargner leurs filles. Léna décide de s'enfuir... Critique : Et oui il n'y a pas que les comics et les mangas durant l'été, il y a aussi les petites parutions jeunesses qui profitent de l'été et de l'endormissement des gros éditeurs pour tenter de se faire une place sur les étals. Et les éditions Jungle y arrivent pas mal. Apres le sympathique "Ursula, mon père cet enfer", les voilà cette fois ci avec un titre, toujours jeunesse, mais résolument différents avec une aventure fantastique dans un monde Nordique imaginaire. Et encore plus qu'Ursula, la mayonnaise prend super bien. Bien aidé par le dessin très dynamique (même si certains chicots sont... étranges) et la coloration superbe, cet album est une excellente découverte. L'histoire est dynamique sans être trop exubérante. On s’accroche vitre à nos deux héros et on a tout de suite envie de suivre la petite Lena et son caractère bien trempé. A contrario de beaucoup de lecture jeunesse, cet album se lit lentement ce qui est plutôt un bon point car cela laisse le temps de bien apprivoiser les personnages et l'univers. Bref un bon premier tome qui ravira petite fille comme petit garçons. Autres infos : Editions Jungle Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alduin-et-lena-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Et oui il n'y a pas que les comics et les mangas durant l'été, il y a aussi les petites parutions jeunesses qui profitent de l'été et de l'endormissement des gros éditeurs pour tenter de se faire une place sur les étals. Et les éditions Jungle y arrivent pas mal. Apres le sympathique "Ursula, mon père cet enfer", les voilà cette fois ci avec un titre, toujours jeunesse, mais résolument différents avec une aventure fantastique dans un monde Nordique imaginaire. Et encore plus qu'Ursula, la mayonnaise prend super bien. Bien aidé par le dessin très dynamique (même si certains chicots sont... étranges) et la coloration superbe, cet album est une excellente découverte. L'histoire est dynamique sans être trop exubérante. On s’accroche vitre à nos deux héros et on a tout de suite envie de suivre la petite Lena et son caractère bien trempé. A contrario de beaucoup de lecture jeunesse, cet album se lit lentement ce qui est plutôt un bon point car cela laisse le temps de bien apprivoiser les personnages et l'univers. Bref un bon premier tome qui ravira petite fille comme petit garçons.
  7. Titre de l'album : Juliette a New York et à Paris Scenariste de l'album : Lisette Morival adaptant Rose-Line Brasset Dessinateur de l'album : Émilie Decrock Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En compagnie de sa mère journaliste, Juliette voyage aussitôt qu’un congé scolaire se présente. Quelques jours avant Pâques, l’adolescente s’envole vers la Grosse Pomme pour passer une semaine de rêve dans la fameuse ville qui ne dort jamais. Au programme: shopping, visites et scrapbooking. Mais c’était évidemment sans compter sur les nouveaux amis de Juliette qui l’entraînent dans des aventures incroyables à travers tout New York… Critique : Les lectrices (enfin surtout lectrices adolescentes) éclairées me diront que ce Juliette n'est pas une nouveauté. Et elles auront raison Ces ont déjà 2-3 ans. Mais pour ne pas venir sans rien de neuf, ces BDs font parties du'ne opérations sympathique de la maison d'édition Kennes d'offrir un tome pour un acheté : Une bonne occasion pour redécouvrir quelques-uns des titres phares la petite maison d'éditions pour jeunes filles québécoises (la maison d'édition, pas les jeunes filles... enfin pas que québécoise les jeunes filles... je m'embrouille). Et si je connaissais déjà la vie compliqué de Léa olivier, parmi le top 5 de ma fille aînée (et vu c qu'elle ingurgite comme BD c'est un gage de qualité), je ne connaissais pas Juliette. Je l'ai donc... fait lire à ma fille Et si elle a commencé avec "bon ce n'est pas aussi bien que Léa Olivier' (tu m'étonnes, on parle d'une tome 5) ca a ensuite embrayé sur un "mais c'est quand même très cool. On apprend plein de trucs sur les villes qu’on n’a pas vu... même si moi paris j'avais déjà vu (je vous ai dit qu'elle avait 11 ans ?). Et puis la mère de Juliette est quand même super cool.(bim un tacle) Bref j'aime bien. On garde". Le couperet est tombé : j'ai dû faire une nouvelle étagère ce week end ! Vous l'aurez compris avec cette critique débridée, si je forme une successeur.... ce n'est pas encore pour tout de suite Mais si vous avez une fille de 10 à 14 ans je vous encourage vivement à profiter de cette offre pour découvrir Juliette et ses découvertes, aussi sympathique qu'éducatives, des grandes villes de ce monde. Autres infos : Editions Kennes Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/juliette-a-new-york-bd?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Juliette a New York et à Paris

    Les lectrices (enfin surtout lectrices adolescentes) éclairées me diront que ce Juliette n'est pas une nouveauté. Et elles auront raison Ces ont déjà 2-3 ans. Mais pour ne pas venir sans rien de neuf, ces BDs font parties du'ne opérations sympathique de la maison d'édition Kennes d'offrir un tome pour un acheté : Une bonne occasion pour redécouvrir quelques-uns des titres phares la petite maison d'éditions pour jeunes filles québécoises (la maison d'édition, pas les jeunes filles... enfin pas que québécoise les jeunes filles... je m'embrouille). Et si je connaissais déjà la vie compliqué de Léa olivier, parmi le top 5 de ma fille aînée (et vu c qu'elle ingurgite comme BD c'est un gage de qualité), je ne connaissais pas Juliette. Je l'ai donc... fait lire à ma fille Et si elle a commencé avec "bon ce n'est pas aussi bien que Léa Olivier' (tu m'étonnes, on parle d'une tome 5) ca a ensuite embrayé sur un "mais c'est quand même très cool. On apprend plein de trucs sur les villes qu’on n’a pas vu... même si moi paris j'avais déjà vu (je vous ai dit qu'elle avait 11 ans ?). Et puis la mère de Juliette est quand même super cool.(bim un tacle) Bref j'aime bien. On garde". Le couperet est tombé : j'ai dû faire une nouvelle étagère ce week end ! Vous l'aurez compris avec cette critique débridée, si je forme une successeur.... ce n'est pas encore pour tout de suite Mais si vous avez une fille de 10 à 14 ans je vous encourage vivement à profiter de cette offre pour découvrir Juliette et ses découvertes, aussi sympathique qu'éducatives, des grandes villes de ce monde.
  9. Titre de l'album : Ursula, mon père, cet enfer.... Scenariste de l'album : Sandra Nelson Dessinateur de l'album : Anaïs Poilpré Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Ursula est une jeune fille pleine de vie et d'énergie. Passionnée par la fabrication de la slime, la musique et son chat Zizou, sa vie bascule le jour où, sa mère et son beau-père partent trois mois en Amazonie pour leur travail de botaniste. C'est décidé, Ursula ira vivre chez son père. Mais comment gérer ce dernier, qui adore les listes et les objectifs, quand en plus on fait sa première rentrée au collège ! Ursula va devoir affronter cette nouvelle vie et appréhender ce père qu'elle connaît si peu... Critique : L'été c'est l'occasion d'acheter des BDs à nos petites têtes blondes pour leur faire lâcher leurs écrans. Et pourquoi pas avec Ursula. Si le graphisme fait très (trop pour un adulte) enfantin et simpliste, le discours derrière est plutôt bien trouvé. Tourné vers les familles séparées, elle nous parle de la difficulté de ne pas avoir un chouchou parmi ses parents....et que dans ces cas l'a c'est souvent celui que l'on voit le moins et souvent...le père. Porté par une petite espiègle au possible, cette histoire est celle d'une découverte de qui est vraiment le papa d'Ursula. Le parti pris intelligent est que, contrairement aux films et séries standard, ce n'est pas deux personnages qui s'apprivoisent mais bien une fille qui découvre un père. Père qui lui a toujours aimé sa fille. En résumé une très belle BD pour les enfants de parents séparés et une bonne BD pour comprendre les problématiques des copains et copines pour ceux qui ont la chance d'avoir des parents encore ensemble. Autres infos : Edition Jungle Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ursula-pere-enfer/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. poseidon2

    Ursula, mon père, cet enfer....

    L'été c'est l'occasion d'acheter des BDs à nos petites têtes blondes pour leur faire lâcher leurs écrans. Et pourquoi pas avec Ursula. Si le graphisme fait très (trop pour un adulte) enfantin et simpliste, le discours derrière est plutôt bien trouvé. Tourné vers les familles séparées, elle nous parle de la difficulté de ne pas avoir un chouchou parmi ses parents....et que dans ces cas l'a c'est souvent celui que l'on voit le moins et souvent...le père. Porté par une petite espiègle au possible, cette histoire est celle d'une découverte de qui est vraiment le papa d'Ursula. Le parti pris intelligent est que, contrairement aux films et séries standard, ce n'est pas deux personnages qui s'apprivoisent mais bien une fille qui découvre un père. Père qui lui a toujours aimé sa fille. En résumé une très belle BD pour les enfants de parents séparés et une bonne BD pour comprendre les problématiques des copains et copines pour ceux qui ont la chance d'avoir des parents encore ensemble.
  11. Titre de l'album : La bdtheque de 1001bd: les cosmonautes du futur Scenariste de l'album : Lewis Trondheim Dessinateur de l'album : Manu Larcenet Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : - tu sais gildas, il faudra qu'on parle vraiment un jour... ça ne peut plus durer ces histoires d'extraterrestres... - c'est vrai, tu as raison. dès que je peux, je les extermine tous. - sérieusement, gildas... tu ne crois quand même pas qu'il y a des aliens partout ? - et pourquoi pas ? la terre présente un énorme intérêt économique. il y a plein de tonnes de gâteaux, de bonbons et de jeux vidéo... Critique : C'est l'été ! Et pour ne pas lire que les comics et des mangas (qui sont les parutions qui ne craignent pas la chaleur), je me suis dit que continuer notre BDtheque ne serait pas un mal. Place aujourd’hui à l'une des séries magiques de feu "poisson-pilote", la collection d’humour adulte de Dargaud. On devrait la collection loufoque de Dargaud. J'ai choisi les cosmonautes du futur car ils représentent bien cette collection : Un des premiers titres portés par un jeune dessinateur qui débute (qui ne donnera surement rien) et auteur déjà reconnu pour son humour pas comme les autres. Mais je l'ai aussi choisi parce que cette série est excellente. Les deux jeunes personnages que sont Gildas et Martina sont juste parfaits. Ils sont aussi drôle qu'émouvant, aussi bêtes que lucide. Des enfants qui croiseront de extraterrestres, des robots, des clones (une vraie guerre des clones d'ailleurs :D), des clones de robots, des extraterrestres dans des robots.... une vie normale quoi ! C'est dur de parler de cette BDs sans révéler la surprise principale du premier tome mais ce qu'il faut retenir c'est que cette BD marqua le début de plus de 10 ans loufoquerie sympathique et déjantée pour adultes ne se prenant pas la tête. 10 ans qui auront vu l’émergence de futur grand nom de la BD européenne. Une collection déjantée qui manque au panel actuel d'une bande dessinée devenu peut être un peu trop sérieuse. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-cosmonautes-du-futur-t-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. C'est l'été ! Et pour ne pas lire que les comics et des mangas (qui sont les parutions qui ne craignent pas la chaleur), je me suis dit que continuer notre BDtheque ne serait pas un mal. Place aujourd’hui à l'une des séries magiques de feu "poisson-pilote", la collection d’humour adulte de Dargaud. On devrait la collection loufoque de Dargaud. J'ai choisi les cosmonautes du futur car ils représentent bien cette collection : Un des premiers titres portés par un jeune dessinateur qui débute (qui ne donnera surement rien) et auteur déjà reconnu pour son humour pas comme les autres. Mais je l'ai aussi choisi parce que cette série est excellente. Les deux jeunes personnages que sont Gildas et Martina sont juste parfaits. Ils sont aussi drôle qu'émouvant, aussi bêtes que lucide. Des enfants qui croiseront de extraterrestres, des robots, des clones (une vraie guerre des clones d'ailleurs :D), des clones de robots, des extraterrestres dans des robots.... une vie normale quoi ! C'est dur de parler de cette BDs sans révéler la surprise principale du premier tome mais ce qu'il faut retenir c'est que cette BD marqua le début de plus de 10 ans loufoquerie sympathique et déjantée pour adultes ne se prenant pas la tête. 10 ans qui auront vu l’émergence de futur grand nom de la BD européenne. Une collection déjantée qui manque au panel actuel d'une bande dessinée devenu peut être un peu trop sérieuse.
  13. Titre de l'album : La geste des chevaliers dragons: Tome 28 : Contrebandes Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Viacava Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tarek, jeune contrebandier séduisant, et qui n'aspire qu'à la fortune et aux femmes, est une nouvelle fois embarqué dans un conspiration qui le dépasse. Une conspiration où est impliqué l'Ordre des Chevaliers Dragon... et la belle Sybile, qui a eu une grande importance dans le passé de Tarek et qui dont la seule présence va remettre en question l'avenir de contrebandier, sa moralité... et sa vie. Critique : A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement. Autres infos : J'aime les séries fleuve Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-chevaliers-dragons-tome-28?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement.
  15. poseidon2

    Corps en grêve

    Titre de l'album : Corps en grêve Scenariste de l'album : Valentine Boucq Dessinateur de l'album : Amandine Puntous Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Lyon, mars 1973. Vingt-trois travailleurs tunisiens sans-papiers entament une grève de la faim pour obtenir un titre de séjour. Elle durera vingt jours durant lesquels Français et immigrés lutteront ensemble, jusqu'au bout. Raconter le combat oublié de ces travailleurs immigrés sans-papiers, c'est se replonger au début des années 1970, lorsque l'opinion publique " découvre" leurs conditions de vie : selon un rapport officiel, 800 000 travailleurs étrangers vivaient alors en France dans de véritables taudis. Les autrices ont enquêté, retrouvé « les trois Mohamed » aujourd'hui retraités, pères de familles ayant fait souche en France... Leur histoire fait indéniablement échos à l'actualité. Les bidonvilles ont disparu, jungle et campements de fortune sont apparus, les droits humains restent bafoués. Critique : Corps en grève c'est typiquement le genre de BD que j’hésite à prendre. En effet il y a reportage et reportage. Quoi qu'on en dise un reportage est forcément engagé et le niveau d'engagement du reportage peu nuire à la narration en devenant trop partisan. J'avais un peu peur de cela. Pour d'avoir entre les mains une unique diatribe du pouvoir en place à l'époque. Alors qu'en fait, pas complètement. Nos autrices gardent un regard complet sur cette affaire. En effet elles parlent (et c'est bien normal) du manque d'implication des gens et de la préfecture qui a mis des bâtons dans les roues des immigrants. Mais fort intelligemment ce sont des points parmi d'autre. On voit bien qu'elles se sont bien renseignées sur le sujet. L'implication de l'ambassadeur de Tunisie tout comme la non participations de certains aillant déjà leurs cartes de séjours ou encore ce lyonnais qui ne veut pas rester spectateur, tous ces détails forge l'histoire et nous montre la complexité de l'affaire et que cela ne se résumait pas en un affrontement Gréviste/Gouvernement français. J'avais donc hésité mais, comme nos manifestants de la bande dessinée, j'ai bien fait de franchir le cap. On regrettera seulement, mais comme tout documentaire, le potentiel de relecture qui, une fois les informations connus, est assez faible. Autres infos : Edition Steinkis Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/corps-en-greve?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. poseidon2

    Corps en grêve

    Corps en grève c'est typiquement le genre de BD que j’hésite à prendre. En effet il y a reportage et reportage. Quoi qu'on en dise un reportage est forcément engagé et le niveau d'engagement du reportage peu nuire à la narration en devenant trop partisan. J'avais un peu peur de cela. Pour d'avoir entre les mains une unique diatribe du pouvoir en place à l'époque. Alors qu'en fait, pas complètement. Nos autrices gardent un regard complet sur cette affaire. En effet elles parlent (et c'est bien normal) du manque d'implication des gens et de la préfecture qui a mis des bâtons dans les roues des immigrants. Mais fort intelligemment ce sont des points parmi d'autre. On voit bien qu'elles se sont bien renseignées sur le sujet. L'implication de l'ambassadeur de Tunisie tout comme la non participations de certains aillant déjà leurs cartes de séjours ou encore ce lyonnais qui ne veut pas rester spectateur, tous ces détails forge l'histoire et nous montre la complexité de l'affaire et que cela ne se résumait pas en un affrontement Gréviste/Gouvernement français. J'avais donc hésité mais, comme nos manifestants de la bande dessinée, j'ai bien fait de franchir le cap. On regrettera seulement, mais comme tout documentaire, le potentiel de relecture qui, une fois les informations connus, est assez faible.
  17. Titre de l'album : Rattrapage : Il ne faut pas prendre les cons pour des gens Scenariste de l'album : Nicolas Rouhaud / Emmanuel Reuzé Dessinateur de l'album : Emmanuel Reuzé Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En deux mots : Faut pas prendre les cons pour des gens est un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire, de plus en plus présente autour de nous. À la manière d'un Goossens ou d'un Fabcaro, il tord et maltraite les clichés de la société dans une BD hilarante et grinçante à souhait. Racisme ordinaire, mesures gouvernementales ubuesques, maisons connectées, quotas policiers, surpopulation carcérale, rejet des laissés-pour-compte... Reuzé n'épargne rien ni personne pour notre plus grand plaisir. Côté dessin, il singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à reprendre le même dessin sur plusieurs cases. Comme vous l'aurez compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son éditeur ! Critique : J'ai longtemps hésité avant de lire cette BD. En effet j'ai souvent du mal avec l'humour sarcastique. J'ai donc attendu un peu pour me décider. Suite à des retours plutôt bons je me suis lancé et.... c'est pile poil le genre d'humour que j’apprécie. Ça critique. Ça se moque des réflexions débiles qu'on entend tout les jours. Et ça j'aime bien. Etant dans une société ou l'on n'a plus le droit de ne se moquer de personne, sous peine de se faire mettre au pilori des gens qui ne sont pas "bienveillants", un peu de critique de la bêtise ça fait du bien. Car autant vous le dire tout de suite, cette BD n'est pas bienveillante envers les gens qui ne réfléchissent pas avant de parler. Elle n'est pas bienveillante mais qu'est ce qu'elle est drôle. Comme toutes les BD d'humour le niveau des blagues varies. Mais certaines sont excellentes ! Celle ci par exemple : ou celle ci: Bref de l'humour qui ne plaira pas à tout le monde, c'est indéniable... mais n'est ce pas la base quand on parle d'humour ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/faut-pas-prendre-les-cons-pour-des-gens?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. J'ai longtemps hésité avant de lire cette BD. En effet j'ai souvent du mal avec l'humour sarcastique. J'ai donc attendu un peu pour me décider. Suite à des retours plutôt bons je me suis lancé et.... c'est pile poil le genre d'humour que j’apprécie. Ça critique. Ça se moque des réflexions débiles qu'on entend tout les jours. Et ça j'aime bien. Etant dans une société ou l'on n'a plus le droit de ne se moquer de personne, sous peine de se faire mettre au pilori des gens qui ne sont pas "bienveillants", un peu de critique de la bêtise ça fait du bien. Car autant vous le dire tout de suite, cette BD n'est pas bienveillante envers les gens qui ne réfléchissent pas avant de parler. Elle n'est pas bienveillante mais qu'est ce qu'elle est drôle. Comme toutes les BD d'humour le niveau des blagues varies. Mais certaines sont excellentes ! Celle ci par exemple : ou celle ci: Bref de l'humour qui ne plaira pas à tout le monde, c'est indéniable... mais n'est ce pas la base quand on parle d'humour ?
  19. Les contes du Givre t1 et 2 @VladNirky à sortit sa BD en financement participative, je sors la mienne Pas de raison Sans rigoler on est pas du tout dans le même genre. Ici on est vraiment dans un albums dans la veine des légendes de la gardes. Des histoires/contes d'un monde d'animaux humanisé le tout porté par un graphisme sublime. La campagne marche bien avec un financement à 200% atteint avec donc deja un conte en plus et un marque page offert. Possibilité d'acheter le premier tome durant la campagne ! Ca se passe la : https://fr.ulule.com/contes-givre-2-ode-materia/ Regarder moi ce travail :
  20. Titre de l'album : Le danthrakon t2 : Lyerelei la fantasque Scenariste de l'album : Christophe Arleston Dessinateur de l'album : Olivier Boiscommun Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Nuwan, apprenti marmiton chez le mage Waïwo, a vu sa vie bouleversée depuis qu'un puissant grimoire s'est déversé en lui, le transformant et le manipulant. Avec l'étudiante Lerëh, il est à la recherche du moyen de rompre cette malédiction. L'Inquisiteur Amutu, qui suspecte une magie interdite et qui veut remettre la main sur le grimoire - le Danthrakon - les poursuit implacablement, dans sa Mygatule, une araignée géante tisseuse de sorts et d'orages. C'est auprès de la presque immortelle Lyreleï, mère de Lerëh, qu'ils vont chercher assistance. Mais cette rencontre entre mère est fille est l'occasion de découvrir de lourds secrets de famille... Naufrages, sirènes, palais merveilleux, mages avides et mesquins, aventurière manipulatrice, chouchou servile et vengeur masqué, voilà quelques-uns des ingrédients de ce second volume de la trilogie Danthrakon, un album haletant servi par le trait précis et dynamique d'Olivier Boiscommun. Critique : On a retrouvé Arleston. Enfin celui qu'on aime qui nous a fait le fameux premier cycle de Lanfeust ou encore les premiers tome d'Ekho. En effet le premier tome était assez quelconque avec une présentation des personnages pas très originale tout comme l'avancée sans surprise de l'histoire. Un premier tome sympathique mais sans réelle saveur. Ce tome deux est tout autre. Dans ce tome ci on retrouve l’espièglerie et les surprises tombant de nulle part qui ont fait le succès de Lanfeust. Notre anti héros n'évolue pas forcement beaucoup mais tous les personnages secondaires sont à la fête. Les parents de Lerëh sont tout simplement géniaux. J Tout comme le boulet de service qui trahit a tout va ses maîtres ou encore l’inquisiteur dont tous avait peur.... Bref toute une batterie de personnage qui gravite autour de notre héros et hausse considérablement le niveau d'humour et de surprise. Un très bon tome pour une série qui, au final, pourrait trouver bonne place parmi les bonnes séries d'Arleston. Autres infos : beaucoup de mieux :) Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/danthrakon-tome-2-lyrelei-la-fantasque?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. On a retrouvé Arleston. Enfin celui qu'on aime qui nous a fait le fameux premier cycle de Lanfeust ou encore les premiers tome d'Ekho. En effet le premier tome était assez quelconque avec une présentation des personnages pas très originale tout comme l'avancée sans surprise de l'histoire. Un premier tome sympathique mais sans réelle saveur. Ce tome deux est tout autre. Dans ce tome ci on retrouve l’espièglerie et les surprises tombant de nulle part qui ont fait le succès de Lanfeust. Notre anti héros n'évolue pas forcement beaucoup mais tous les personnages secondaires sont à la fête. Les parents de Lerëh sont tout simplement géniaux. J Tout comme le boulet de service qui trahit a tout va ses maîtres ou encore l’inquisiteur dont tous avait peur.... Bref toute une batterie de personnage qui gravite autour de notre héros et hausse considérablement le niveau d'humour et de surprise. Un très bon tome pour une série qui, au final, pourrait trouver bonne place parmi les bonnes séries d'Arleston.
  22. poseidon2

    Le blog de cleo

    Titre de l'album : Le blog de cleo Scenariste de l'album : Beka Dessinateur de l'album : Gregoire Mabire Editeur de l'album : Bamboo Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/3.5.png Résumé de l'album : Entre journal intime 2.0 et bande dessinée. À Paris, Cléo ne se remet pas de sa rupture avec son amoureux, Valentin. Sur les conseils de sa psychologue, elle commence à écrire des contes de fées sur son blog littéraire. Mais elle n'arrive pas à oublier Valentin... Nina invite Cléo à passer quelques jours chez elle, à la campagne, en compagnie de Charlotte, Maxime et Raphaël. Le mystère irrésolu du vieux manoir du village va donner envie à Cléo de mener l'enquête et de continuer à écrire. Car quoi de mieux que l'imaginaire pour fuir son quotidien morose et s'inventer de nouvelles vies ? Critique : C'est étonnant comme Beka et Gregoire Mabire réussissent là où je les voyais échouer : le renouvellement. En effet en enchaînant les "blog de" je pensais que l'on lirait tout le temps la même chose à quelque détails prêt. Et bien en fait pas du tout. Si le blog est au centre de l'histoire avec des pages complètes de blog représentées, chaque album a son thème bien à lui. Apres l'isolement, le harcèlement et le geo catching, voici venu le blog pour extérioriser une rupture.... et pas que. C'est ce qui rend cette lecture agréable (enfin surtout pour les ados de sexe féminin, il ne faut pas le cacher). EN effet nous n'avons pas ici que cette histoire de rupture mais aussi une petit partie enquête et mystère qui a bien plu à ma fille de 11 ans. On se retrouve avec un album qui réussira à capter le lecteur jusqu'au bout malgré des grandes pages de blog à lire. Une suite sympathique d'une belle série pour écolière. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-blog-de-cleo?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Le blog de cleo

    C'est étonnant comme Beka et Gregoire Mabire réussissent là où je les voyais échouer : le renouvellement. En effet en enchaînant les "blog de" je pensais que l'on lirait tout le temps la même chose à quelque détails prêt. Et bien en fait pas du tout. Si le blog est au centre de l'histoire avec des pages complètes de blog représentées, chaque album a son thème bien à lui. Apres l'isolement, le harcèlement et le geo catching, voici venu le blog pour extérioriser une rupture.... et pas que. C'est ce qui rend cette lecture agréable (enfin surtout pour les ados de sexe féminin, il ne faut pas le cacher). EN effet nous n'avons pas ici que cette histoire de rupture mais aussi une petit partie enquête et mystère qui a bien plu à ma fille de 11 ans. On se retrouve avec un album qui réussira à capter le lecteur jusqu'au bout malgré des grandes pages de blog à lire. Une suite sympathique d'une belle série pour écolière.
  24. Titre de l'album : Les chroniques de l'univers t1: la thrombose du cygne Scenariste de l'album : Marazano Dessinateur de l'album : Ingo Romling Editeur de l'album : Dargaud Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/4.5.png Résumé de l'album : Dans un futur lointain, la Terre est en paix dans une société démocratique universelle, et la science a rendu le voyage dans le temps et la connaissance des civilisations extraterrestres possibles. Mais les Terriens ont décidé de rester cachés des Aliens, préférant envoyer des émissaires secrets estimer leur niveau de menace éventuel. Un jour, un groupe d'étudiants de cette Académie disparait alors qu'il explore une galaxie jusque-là inconnue, précipitant ses membres à la recherche des « Chroniques de l'Univers », un ouvrage légendaire qui contiendrait l'ensemble de l'histoire des civilisations de l'univers... Critique : La SF a le vent en poupe et... ben je vous dirais que ce n'est pas un mal mais cela serait tenir compte de mon côté fan de science-fiction. Certains me diront : oui mais Marazano il a toujours fait de la SF lui. Certes c'est vrai qu'il a beaucoup fait d'anticipation. De SF pure, en mode space opéra avec des galaxies lointaines, des voyages interdimensionnaux, des civilisations cachées tout ça.... beaucoup moins. Et grand bien lui a pris de s'y tenter. Car il nous livre ici le premier tome d'une saga inter stellaire qui fait saliver.... d'avance. Elle fait saliver pour quoi ? Et bien tout d'abord parce que Marazano fait ce que je trouve nécessaire pour une bonne histoire de SF : ne pas prendre les gens pour des neuneus et ne pas nous livrer l'explication de l'histoire depuis le big bang. Ici on est directement balancé dans une équipe de jeunes voyageurs interstellaires, de différentes origines (et pas que terrestre), en voyage d'étude qui sont pris... dans une thrombose ! oui oui. Vous ne savez pas ce que c'est ! Normal et alors ? C'est un terme tel que seules les grandes sagas de SF peuvent se permettre d'inventer pour nous lancer dans une course à l'histoire galactique. Vous l'aurez compris, il y tout ici pour rappeler des débits de grandes fresques de science-fiction. Celles qui m'ont fait rêver toute ma jeunesse. Surtout quand l'emballage est très sympa avec un graphisme très sympa de la part d’Ingo Romling. Alors on est qu'au premier tome donc il ne faut pas s'emballer. Mais un tome avec des belles promesses comme cela mérite un début d’étincelle. Autres infos : Oserais-je souhaiter une série longue ? Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chroniques-de-l-univers-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. La SF a le vent en poupe et... ben je vous dirais que ce n'est pas un mal mais cela serait tenir compte de mon côté fan de science-fiction. Certains me diront : oui mais Marazano il a toujours fait de la SF lui. Certes c'est vrai qu'il a beaucoup fait d'anticipation. De SF pure, en mode space opéra avec des galaxies lointaines, des voyages interdimensionnaux, des civilisations cachées tout ça.... beaucoup moins. Et grand bien lui a pris de s'y tenter. Car il nous livre ici le premier tome d'une saga inter stellaire qui fait saliver.... d'avance. Elle fait saliver pour quoi ? Et bien tout d'abord parce que Marazano fait ce que je trouve nécessaire pour une bonne histoire de SF : ne pas prendre les gens pour des neuneus et ne pas nous livrer l'explication de l'histoire depuis le big bang. Ici on est directement balancé dans une équipe de jeunes voyageurs interstellaires, de différentes origines (et pas que terrestre), en voyage d'étude qui sont pris... dans une thrombose ! oui oui. Vous ne savez pas ce que c'est ! Normal et alors ? C'est un terme tel que seules les grandes sagas de SF peuvent se permettre d'inventer pour nous lancer dans une course à l'histoire galactique. Vous l'aurez compris, il y tout ici pour rappeler des débits de grandes fresques de science-fiction. Celles qui m'ont fait rêver toute ma jeunesse. Surtout quand l'emballage est très sympa avec un graphisme très sympa de la part d’Ingo Romling. Alors on est qu'au premier tome donc il ne faut pas s'emballer. Mais un tome avec des belles promesses comme cela mérite un début d’étincelle.
  26. Titre de l'album : Le culte de Mars Scenariste de l'album : Mobidic Dessinateur de l'album : Mobidic Editeur de l'album : Delcourt Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/5.0.png Résumé de l'album : Les ressources de la Terre sont épuisées. Les plus riches sont partis pour Mars, les plus démunis attendent désespérément qu'on vienne les chercher. Ses survivants ont sombré dans l'obscurantisme. Au beau milieu de ce gâchis, Hermès, tente de consigner tous les anciens savoirs pour les rassembler dans une encyclopédie afin de les partager et aider l'humanité à aller de l'avant, à renaître de ses cendres. Critique : Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-culte-de-mars/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  27. VladNirky

    Le culte de Mars

    Avant tout , je dois rendre à César ce qui est à César, Mobidic est une autrice et non pas un auteur comme j'ai pu le dire ailleurs. Une erreur impardonnable, surtout dans ce milieu de la bd plutôt masculin . Elle m'avait donc surpris et assez accroché sur Le roi ours , un joli conte ; et bien elle met la barre encore plus haute avec ce récit post-apocalyptique sans en être un véritablement. On constate les restes de notre ancienne civilisation, parsemés dans des cases somptueuses, mais le plus important est bien l'étude de ce "nouveau" monde. En effet les plus riches sont partis sur Mars et ont laissé le reste des habitants sur Terre. Des siècles ont passé et toute notre culture, notamment religieuse s'est effondrée. Ici, point de dieux d'une quelconque religion, les "idoles" du peuple sont bel et bien ces terriens partis sur Mars, et bien-sûr la planète rouge elle même. Cette nouvelle société a par ailleurs fait l'objet d'un profond recul technologique comme on a pu le voir suite à des effondrements de civilisations dans le passé (amis du collapse bonjour). On sent derrière toute cette création une profonde réflexion de Mobidic, qui rend ce cadre "terrien" particulièrement plausible. Dans ce nouveau monde aux accents mayas parfois, va évoluer Hermès notre héro, un des rares qui sait lire et surtout, porteur d'un secret inimaginable. Nous l'accompagnons jusqu'à ce dénouement plus ou moins tragique, selon les points de vue . Vous l'avez compris , le scénario est à la hauteur. On est pas dans Mad Max ou un autre récit post-apo. Ici , il y a plus de profondeur et moins d'action. Le dessin est là aussi, dans la lignée de son précèdent opus, de toute beauté. Les couleurs des forêts nous immergent totalement. Delcourt tient avec elle, à l'instar de Joor et son Kanopé, une nouvelle génération d'auteurs de grand talent. J'ai déjà hâte de découvrir son prochain album. Espérons que le confinement l'ait inspiré et dégagé du temps pour une future création. Merci Mobidic et chapeau l'artiste !!! Kevin Nivek
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    • Tombé du ciel T1&2
      Ma fille grandie..... Vous me direz que c'est normal mais elle affirme aussi ses choix et ça, ça fait bizarre. Là elle voulait Lire ce Tombé du Ciel. Elle l'a lue et m'a dit : tu verras papa, c'est trop bien !

      Donc moi je me suis dit : bon ça va être un peu culcul mais bon je lui fais confiance. Et quel ne fut pas ma surprise de tomber sur ... ben un manga que j'ai vraiment eu du mal à lire tellement je n'ai pas aimé. Sincèrement d'un point de vue adulte on dirait un scénario de Hentai soft. Un ange en mode bombe sexuelle débarque et dis a un jeune ado qu'elle est à ses ordres. Et l'autre ado boutonneux demande forcement des petites culottes, pouvoir être invisible pour aller espionner les filles toutes nues tout ça....

      C'est assez navrant je dois dire. Et ce qui est marrant c'est que elle elle n'a pas du tout réfléchis à ces points là. Elle les a oubliés aussi vite qu'elle les a lus pour se concentrer sur le fait (il est vrai) qu'il apprivoise petit à petit cet ange qui cache des mystères....

      Bref on n’a pas lu le même manga ou pas avec les mêmes yeux. Je ne noterais donc pas ce manga. Je vous dirais juste qu'il n'est pas fait pour les parents !
      Note :
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    • Wonder Woman : Guerre et amour t1
      Ça aurait pu être une idée sympa : Un problème à Themyscira  fait descendre sur terre tout l'Olympe ce qui met pas mal Diana dans l'embarras car elle se retrouve avec Ares, et les autres dieux et demi dieux, sur les bras. Ça aurait donc pu donner quelque chose d'assez épique... Mais voilà pas du tout en fait. Pas du tout. Tout d'abord parce que les dieux décris dans ce tome ne sont pas vraiment crédibles. Arès est aussi irrationnel que versatile. Aphrodite aussi gentille qu'inutile et le bestiaire plutôt lourdingue.

      Bref des invités qui auraient pu être des invités de marques et qui se retrouve  être les boulets de l'histoire.  Etant des boulets cette histoire manquante considérablement de méchants. Diana est en mode pleurnicheuse et à besoin d’une thérapie de couple... bref ce n'est pas la bonne histoire.

      Pour ne pas tout jeter, les passages avec Giganta sont plutôt sympa et la fin promet un tome 2 plus intéressant... m'enfin ce n’est pas bien difficile.
      Note :
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    • Gannibal t1
      Voilà bien un manga que je ne pensais vraiment pas aimer. C'est con hein de se dire qu'on critique un manga qu'on n'aime pas ? Je suis d'accord mais j'aime donner sa chance à des premiers tomes et sur celui-ci j'ai vraiment bien fait.

      Là où ce tome 1  a été étonnant c'est qu'il ne cache pas cette histoire de cannibale. Nous ne sommes pas dans une enquête sur la possibilité de cannibalisme. On est plus dans un survival angoissant. ON comprend très bien comment a disparu le précèdent policier mais, tout comme notre héros, on espère qu'il ne lui arrivera pas la même chose !

      Ce qui est très bien rendu c'est la pression mise sur le policier dès qu'il débarque en ville et l'impression que les villageois maîtrisent tout et que notre héros est complètement perdu. On part quasiment tout de suite avec le sentiment qu'il ne peut pas s'en sortir.... et on suit donc cette lutte pour la survie de notre famille en dévorant les pages pour voir ce qu'il va se passer.

      Il faut spécifier aussi que plutôt que de faire du gore absolu, notre auteur préfère laisser imaginer les détails des scènes et mettre l'accent sur des traits sombres et une ambiance lourde.

      Pile poil ce qu'il me faut : pas trop de visuel, pas trop de sadisme (ca je n’aime pas du tout) mais une vraie ambiance pesante.

      L'excellente surprise de ces vacances.... à ne pas mettre entre toutes les mains non plus !
      Note :
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    • Kingdom t37-38
      Je continue mon rattrapage de Kingdom : Fin de la bataille de Choyou et donc tome plus "normal" de la série. UN tome sur  une prise certes stratégique, mais un tome seulement centré sur la progression de nos jeunes pousses.

      Entre Shin le bourrin et Ouhon le stratège, la course au premier qui aura le titre de General est plus que jamais lancé... et nous on lit tranquillement la fin d'un tome de transition. Ce qui est bien dans Kingdom c'est que les tomes de transition sont des tomes de combats intense la ou les tomes historiques sont ceux plus réfléchis et politique. On se retrouve donc avec le mélange quasi parfait : les tomes de transition nous tiennent par leurs batailles épiques et les tomes d'histoire par l'avancée du règne d'El Sei.

      Avancée qui prend un tournant étonnant dans le tome 38 avec la prise de "lumière" de la reine mère. Elle qui est restée longtemps cachée dans le harem sort pour essayer de rebattre les cartes politique !
      Elle lance la bataille pour le couronnement un peu plus tôt que prévu !

      La suite au prochain épisode ;)
      Note :
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    • Diana, princesse des amazones
      C'est très rigolo. Car la première personne qui a attrapé ce comic à la maison... c’est ma fille de "presque" 6 ans. Celle qui ne sait pas lire (même si on la soupçonne de nous cacher un truc). Comme quoi la couverture de ce nouveau numéro d'Urban Kids est vraiment réussie. 

      Et l’intérieur aussi. SI j'avais été un peu déçu par le Shazam pour petit, ce Diana est, lui, parfait pour les jeunes lecteurs. La présentation de notre princesse est succincte (mais de toute façon les gosses n'en ont que faire) et laisse place à une vraie histoire d'une petit fille pas comme les autres. Et une belle histoire. Une histoire que comprendront toutes les petites filles du monde.

      Les illustrations sont belles et pas trop "compliquée". L'histoire finie bien et est prenante.

      La bonne lecture comics pour les 6-8 ans !
      Note :
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