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  • Cosaques - Tome 1 - Le hussard ailé


    The_PoP
    • Scenariste: Vincent Brugeas Dessinateur: Ronan Toulhoat & Yoann Guillo Coloriste: Yoann Guillo Editeur: Le Lombard Note :
      Résumé:

      1634. Écoeuré après une bataille sanglante, un jeune hussard polonais décide de déserter. Il est accueilli par une étrange peuplade de guerriers ivres de libertés : les Cosaques. Mais la guerre semble le suivre où qu'il aille. Le nouveau Cosaque devra bientôt reprendre les armes pour défendre ses amis.

      Autres informations: Encore !
      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Aventure
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    Il est difficile d'écrire cette chronique après avoir lu La république du crâne dans le même weekend, puisqu'en effet il est difficile de ne pas comparer les deux bandes dessinées, les deux auteurs principaux étant les mêmes, même si pour Cosaques, Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat sont renforcés fort à propos par le travail remarquable de Yoann Guillo, mais j'y reviendrais plus tard. J'écrirais donc cette chronique en mettant souvent en parallèle les deux ouvrages car je vous sais nombreux à avoir lu La république du crâne. 

    On est ici également sur de la bd d'aventure historique, appuyé sur une forte thématique de recherche de liberté, finalement bien plus proche de La république du crâne qu'il ne peut y sembler au premier abord. L'emplacement géographique choisi pour cette bd prendra fort malheureusement un douloureux écho avec notre actualité mais il nous apporte de la fraicheur puisqu'on en ignore à peu près tout, même pour les plus férus d'histoire. 

    Ceci dit il y a une différence très importante entre les deux, et qui explique en, grande partie la note légèrement inférieure attribué sur Cosaques. Il ne s'agit ici que d'un premier tome et non d'une histoire complète aboutie. Et malheureusement, on craint ici l'effet Ira Déi, à savoir une série avec de fortes promesses, qui peuvent finalement décevoir si les chiffres de ventes ne suivant pas, la série doit s'arrêter. L'histoire de ce Cosaques avance vite, à un rythme soutenu, mais agréable et la fin de ce tome 1 ne nous laisse pas en plan au beau milieu de l'intrigue, ce qui reste agréable. Reste que j'ai toutefois eu du mal à discerner le fil conducteur de la série à venir et les futurs enjeux de la trame principale. Il faut cependant je crois faire confiance à Vincent Brugeas pour nous livrer une intrigue qui devrait gagner en intensité sur les prochains tomes. 

    Côté dessin, on touche au très très beau. Si le trait de Ronan Toulhoat est habituellement puissant et sans concession sur ses personnages, accentuant souvent leurs émotions au profit d'un certains esthétisme ou réalisme, il nous livre ici des planches plus conventionnelles par rapport à son style habituel, mais dont les personnages et l'action sont toujours le centre, quitte parfois à nous présenter des décors et des arrières plans un poil trop évanescent pour les amateurs de paysages. Il n'empêche qu'une fois que j'ai fait la fine bouche ainsi, je ne peux que constater que l'influence de Yoann Guillo est ici toute bénéfique tant les planches, l'ambiance, les personnages dégagent une harmonie et une cohérence qui donne envie de tourner chaque pages et d'y revenir. Ses mises en couleurs, toutes en nuances, renforcent les ambiances de chaque planches et me rappellent beaucoup le travail d'Alex Alice.

    Le travail de Yoann Guillo avait déjà été mis en avant à juste titre sur Goldorak, il faut ici tirer son chapeau car il réussit à bonifier encore une fois le travail d'un artiste pourtant déjà merveilleux. 

    Une fois refermé, ce Cosaques m'a moins marqué que ma lecture de la République du Crâne puisqu'il ne s'agit que d'un début d'histoire, mais il m'est resté, une fois la dernière page refermée, comme une impression de jeune Scorpion, ce qui est plutôt remarquable. 

     

    Croisons les doigts pour le succès en librairie de ce Cosaques, et l'inspiration de Vincent Burgeas, afin de nous retrouver avec une série dont on dévorera chaque nouveau tome avec un immense plaisir. 

     

     

     

     

     

     

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    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    il y a 32 minutes, alx23 a dit :

    d’aménager ma bibliothèque et d'ouvrir tous mes cartons

    Le meilleur moment , j'ai hâte moi aussi 🙂 Je suis en train de faire des devis de menuisiers pour du sur-mesure 🙂 Les Billy de Ikea ne me conviennent pas du tout et tout ce qui est Kallax c'est bien trop profond . Là je vais demander du 28 de profondeur et 35 de hauteur . Pour le peu de UL que j'ai ça ira , je les mettrai ailleurs eux 😉

    Fais des photos stp une fois fini 😉

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    Moi ca ma couté un vieux tour de lit, des chutes de bois et des équerres avec un peu de peinture noire (d'ailleurs j'ai jamais mi la deuxième couche c'est mal) 

    Je vous ferais une photo ca rend pas mal 🙂

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    Je viens de finir ce premier tome et j'ai adoré, je pense que j'aurais mis une demi étoile de plus mais comme tu as lu en même ma république du crane je peux comprendre ton ressenti. L'histoire commence très bien et j'espère que la série ne connaitra pas le même sort que Ira Dei et même si c'est le cas on a eu une fin expéditive donc ça va au final.

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    • T'Zée édition spéciale Noir et Blanc
      Note :
      Une histoire de libérateur , prononcez "dictateur" africain , ne pouvait être racontée que par le duo Brüno - Apollo . Ils relèvent le défi de façon magistrale . La version NB que je recommande est époustouflante . Il est peut-être dommage de ne pas profiter des couleurs chatoyantes de la France-Afr , euh , Centre-Afrique , pardonnez le lapsus ; mais les effets du NB sur ce récit amènent un réalisme et une justesse incroyable . Si vous avez aimé Le dernier roi d'Ecosse , ou Blood diamond pour le cinéma , Katanga et Sangoma pour le 9ème art ,  cette BD est pour vous . En effet , les auteurs nous immergent dans ce pays en plein chaos , à travers plusieurs timelines et le destin croisé des protagonistes . Trahisons , morts , tortures , rien n'est épargné . On imagine sans peine le règne de Mobutu avec ses hauts et ses bas . Les auteurs ont réalisé un énorme travail de recherche , qui est décrit en fin d'album . Je reconnais  ceci dit , qu'il faut aimer le trait de Brüno, mais si c'est le cas , cette BD est un must-have .Je suis ces deux auteurs depuis la trilogie Biotope , et je dois bien avouer qu'ils ne m'ont pas souvent déçu .

      Une histoire (une de plus) sur l'Afrique noire et ses déboires qui n'en finiront jamais , et c'est un immense gâchis tellement les ressources sont nombreuses dans ces régions . Les auteurs ont eu l'intelligence , ou la volonté , de ne pas trop pointer du doigt les responsables . Ils sont si nombreux , et d'autres les remplacent aujourd'hui . Le passage à la faculté d'Hippolyte (le héro ?) ,  troublé par ses questionnements , est tellement révélateur d'un mal profond et ancré .

      Si l'histoire (le drame) de l'Afrique vous intéresse , voici quelques recommandations :

      BD : T'zee , bien évidemment ainsi que Katanga et Sangoma

      Cinema : Blood diamond , Le dernier roi d'Ecosse , Johnny mad dog

      Romans : Lontano et Congo requiem (JC Grangé)  , Zulu (C Férey) et tant d'autres j'imagine

      une critique par Kevin Nivek
      • 5 réponses

    • Wandance tome 1
      Note :
      Kaboku est un lycéen qui craint toujours d’attirer l’attention de peur qu’on se moque de lui, il n’est pas très à l’aise à l’oral et il lui arrive de bégayer. Un jour, il rencontre Wanda, une jeune fille qui ne semble vivre que pour la danse. En la regardant, il a envie de danser avec elle et pense pouvoir trouver un moyen d’expression sans la parole et une certaine liberté dans cette discipline. Il rejoint donc le club de danse.

      Le point étonnant de l’histoire c’est que depuis 2012, la danse est une discipline obligatoirement enseignée dans les collèges, il y a donc des clubs dans les lycées, bien sûr ils sont mixtes mais la proportion est de 95 filles pour 5 garçons ! C’est donc déjà une première thématique du manga mais le sujet n’est pas vraiment là, tout comme le développement de notre héros qui va arriver à surmonter ses faiblesses et s’épanouir dans la danse, tout comme une éventuelle histoire d’amour entre lui et Wanda, le propos principal est bel et bien la danse.

      L’autrice Coffee a su mettre en valeur la danse hip-hop, elle s’est inspirée de son expérience et on voit qu’elle s’est aussi renseignée auprès de professionnels pour rendre son manga le plus réaliste possible et ce n’est pas évident de retranscrire les mouvements de danse en dessin !! En plus d’un graphisme travaillé et pointilleux, elle propose également des explications sur ces mouvements que vous pourrez mettre en pratique. Wandance est un manga réussi qui nous attire dans l’univers de la danse que l’on soit initié ou non.
      • 0 réponse
    • Wolf Pack
      Note :
      Bien que Wolf pack soit catégorisé yaoi, il n’en est pas vraiment un ; deux tribus d’hommes loups doivent nouer une alliance pour la survie de leur race, hélas la mariée est morte dans un accident et pour honorer la promesse, son frère jumeau prend sa place. Les deux partenaires étant les chefs de leurs tribus, on pouvait envisager qu’il y aurait une lutte de pouvoir. Au contraire, l’histoire parle de la vie ces êtres, la chasse, le grand froid, l’entente et le respect. Mais quand les hommes s’en mêlent, leur vie tranquille est menacée.

      Wolf pack raconte une belle histoire, entre échappées sauvages et mythologie nordique, on se laisse emportée dans l’ambiance qui rappelle un peu le conte. Les membres de la tribu sont très proches les uns des autres comme le sont les animaux entre eux et les scènes de câlin ne montrent rien de déplacé. Le dessin est soigné et le rendu des loups sublime. Une belle découverte à savourer.
      • 0 réponse
    • Re:zero - 4eme arc : Le sanctuaire de la sorcière de l'Avarice tome 3
      Note :
      Subaru et Amelia ont affronté la 1ère épreuve mais seul Subaru l’a réussi, ne pouvant en parler sans précaution, il décide de questionner Roswaal au sujet du sanctuaire. Ce dernier se montre encore une fois très évasif, Subaru décide de raccompagner les villageois mais en arrivant au manoir, une mauvaise surprise l’attend.

      Suite du 4eme arc, Subaru devait déjà trouver un moyen d’aider Amelia à passer les épreuves, il doit maintenant régler les événements qui se déroulent au manoir pendant que Roswaal est au sanctuaire. On garde le même esprit que les arcs précédents, avancer petit à petit à la fois dans le déroulement du problème de l’arc et en même temps dans l’histoire principale autour d’Amelia. Ce 3eme tome a un peu moins d’action et plus de réflexions. Si re:zero a un concept intéressant qui fonctionne, on aimerait parfois qu’il y ait moins de boucles dans un arc, pour le moment, celui n’a que 4 livres, on verra ce qu’il en sera plus tard. Cela reste un manga d’aventures agréable et bien fait.
      • 0 réponse
    • Dandara
      Note :
      Un jeune acteur, spécialisé dans les seconds rôles a l’opportunité de jouer Soji Okita (célèbre samouraï du shinsen-gumi). A la fin de son tournage il se retrouve en plein shogunat et tout le monde semble le prendre pour le vrai Okita.

      Volontairement flou et énigmatique, on ne saura jamais ce qui arrive vraiment au personnage principal ; est-ce qu’il rêve ? est-ce qu’il s’est réincarné en Okita ? ou peut-être tout simplement devient-il fou ? Confronté à une réalité qui n’est pas la sienne, et à une femme qui ressemble à son ex, il se laisse parfois aller au jeu mais quand il verse le sang pour la 1ère fois, sa raison semble vaciller.

      C’est une étrange lecture que Dandara car on ne sait jamais dans quelle réalité se trouve le personnage principal, c’est d’autant plus perturbant que l’autrice ne lui a pas donné de nom, augmentant ainsi le doute et les hypothèses. Finalement on sort du livre un peu perdu ne sachant pas où KIRA voulait nous emmener et ne sachant pas non plus ce que le manga peut apporter.


      Présenté comme le one shot shojo de l'année, la complexité du manga le destine plus aux plus grands.
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