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  • #DRCL midnight children tome 1


    Nickad
    • Scenariste: Shinichi SAKAMOTO , STOKER Bram Dessinateur: Shinichi SAKAMOTO Editeur: Ki-oon Note :
      Résumé:

      Le mythe de Dracula revisité par un orfèvre du manga ! À la fin du xixe siècle, un vaisseau russe embarque d'étranges caisses remplies d'une terre à l'odeur pestilentielle. La traversée des océans est un calvaire pour l'équipage : disparitions et morts suspectes s'enchaînent. Certains parlent d'un fantôme... Quand le bateau parvient enfin à destination en Angleterre, il a tout d'une épave flottante. Alors que la police portuaire se lance à la recherche de survivants, elle tombe sur une énorme créature mi-homme mi-loup, qui disparaît comme par magie... Quelques instants plus tard, dans le cimetière de la ville, quatre élèves du prestigieux établissement Whitby assistent à une scène terrifiante : un de leurs camarades est capturé par une bête ténébreuse ! Seule Mina Murray, l'unique fille de l'établissement, a le courage de voler à son secours, mais il est déjà trop tard...

      Type: Manga L'acheter chez notre partenaire Genre: Fantastique Prix: 7.95 Nb de pages: 246
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    Voici la série Ki-oon tant attendue de ce début d’année, une revisite du mythe de Dracula ! Bien sûr le sujet a été vu et revu et on peut s’inquiéter d’une énième variante. Rassurez-vous cette version est réussie et elle est même très intrigante !

    On a d’abord une rencontre visuelle, un premier chapitre fort qui nous met dans l’ambiance, le graphisme est détaillé, fin et précis mais surtout sait nous plonger directement dans une ambiance inquiétante, légèrement horrifique. Puis vient la seconde rencontre, celle des « héros » de l’histoire, des étudiants en médecine qui naviguent entre réalité de leur époque (notamment la place des femmes dans les sciences), blagues morbides, mystère et poésie.

    On reconnait tout de suite la pâte graphique de Shin’ichi Sakamoto, qui avait déjà fait sensation en France avec ses titres Nés pour cogner, Ascension ou encore Innocent / Innocent Rouge. Encore une fois, on retrouve son goût pour des personnages atypiques allant de Mina, la jeune fille forte décidée à dépasser les limites de son époque à Luke en proie à une double personnalité. Les dessins sont envoutants, oniriques et il nous appartient d’y trouver notre propre signification. L’œuvre se veut innovante, elle s’inspire de Dracula pour nous emmener ailleurs. Un premier tome qui ne nous laisse pas de marbre sans savoir vraiment où il nous conduira.

    Extrait

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    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Je vais me laisser tenter , j’ai lu une itw du Mangala dans DBD et il est assez interessant. Je lorgne aussi sur Ascension , mais 17 tomes ! Tu as lu cette série @Nickad? J’aime la montagne et les récits d’alpinisme , mais je voudrais pas me lancer dans 17 tomes sans savoir . 
    en tout cas cet éditeur sort de belles choses ! Un des meilleurs en mangas non ? 

    Modifié par Kevin Nivek
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    Ah oui Ki-oon a tout compris et les japonais les savent car les licences sont d'abord envoyés chez eux ( et crunchyroll) avant de consulter les autres 😉 

    Pour moi celle ci ca sera à la japan expo... pour avoir des goodies 🙂

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    Il y a 11 heures, Kevin Nivek a dit :

     Je lorgne aussi sur Ascension , mais 17 tomes ! 

    j'avais lu le début et j'avais arrêté par manque de temps mais dans mes souvenirs c'était plutôt bien, une série qui a toujours de bonnes critiques

    il y a une heure, poseidon2 a dit :

    Pour moi celle ci ca sera à la japan expo... pour avoir des goodies 🙂

    moi aussi je ne complète pas mes séries pour le moment, il faut garder des tomes à acheter pour la Japan !

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  • Dernières Critiques

    • West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique
      Note :
      La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. 
      • 0 réponse
    • Batman dark age
      Note :
      Batman Dark age c'est le bon cadeau pour les amateurs de batman. ce n'est rien de moins qu'un bon one shot retraçant l'intégralité de la vie de batman jusqu'à sa vie en maison de retraite, d'où il écrit ses mémoires.

      Pour faire plaisir aux puristes, Mark Russell ajoute quand même une transition multiverselle en fin d'album, mais cet album est quand même à prendre comme un one shot hors continuité. Un one shot qui se permet d'ailleurs de dévier de quelques lignes de l'histoire originelle. mais pas beaucoup. Juste ce qu'il faut pour l'histoire soit intéressante à lire même si on a déjà lu 50 reboot de batman. 

      Le positionnement dans les années 70, la suppression de l'aspect superpouvoir, comme Ras Al Ghul qui n'est qu'un super mercenaire ou encore le Joker en véritable clown raté, ou la variation sur ce que devient la Wayne Compagny après la mort de ses parents, sont tout autant de petit changement qui renouvelle bien cette histoire super connue. 

      Si les puristes trouveront que tout va trop vite, les amateurs occasionnels de comics seront contents d'avoir une vision d'ensemble bien écrite et globalement assez représentative de ce qu'a été le chevalier noir.

       
      • 2 réponses
    • Tarzan et le journal de Jane
      Note :
      Non content de combler ce manque dans l'immense saga comics de Tarzan, à savoir le départ de Jane d'Afrique et le retour à la civilisation de l'homme-singe le plus connu ; les auteurs nous gratifient d'un scénario et d'un dessin "old-school" très agréable que les lecteurs des années 60 70 apprécieront d'avantage. Etre l'encreur du grand Jack Kirby laisse des traces indélébiles de talent, dont n'est pas épargné Mike Royer qui peut enfin sortir de l'ombre du maître. Les planches sont un régal pour la rétine et un exemple de mouvement et de dynamisme. On retrouve l'esprit des comics de Russ Manning ce qui ravira les fans de la saga classique. Le scénariste Mike Royer a conservé un esprit de dialogues "d'époque" avec des réactions des protagonistes qui peuvent sembler aujourd'hui amusantes voire dépassées, mais je trouve ce choix pertinent et fidèle à l'oeuvre originelle. Il modernise quand même le récit avec une Jane ne jouant pas ou peu les "potaches" et prenant un rôle important dans l'aventure. Elle représente même le protagoniste principal, prise entre son amour naissant envers Tarzan et les convenances de la société bourgeoise britannique la poussant dans les bras d'un autre homme. Cette dualité la hantera surtout lorsqu'elle se retrouvera séparée de Tarzan le pensant mort dans l'immensité de la jungle africaine ! De l'exotisme, de l'aventure, des rebondissements, de l'amour aussi, c'est un récit complet qui vous attend au sein de cette formidable édition en 56 pages. 
      • 2 réponses
    • On ne naît pas mec
      Note :
      Ames sensibles masculines s'abstenir ou pas 🙂 , ce duo d'auteures a préparé un petit traité féministe sur le masculin au sens général qui risque fort de bouleverser les moins déconstruits des hommes ! Elles abordent la question de l'homme en tant que classe sociale, comment est-il construit à travers l'histoire ? Des siècles de sociétés patriarcales ont forgé le socle d'un modèle masculin qui aujourd'hui s'effrite voire se brise sous l'effet de la vague #metoo et il était temps ! Ceci dit, je ne partage pas la globalité des incarnations du "mec" qu'elles décrivent, ne me sentant pas concerné voire même surpris que des personnalités mâles décrites dans la BD-doc existent encore et en quantité ! J'observe la génération Alpha actuelle et les jeunes hommes semblent si loin de l'archétype "un mec un vrai" énoncé par les auteures. Ce qui veut dire que leur construction sociale ET familiale s'est déroulée sous un autre angle, plus équitable et respectueux des femmes. On avance donc, timidement c'est vrai mais l'homme se déconstruit ou plutôt, évolue en se débarrassant peu à peu des lourds préceptes patriarcaux des sociétés passées. Sous un ton humoristique Shyle Zalewski délivre des planches avec une grande diversité du trait. Elle s'adapte aux chapitres avec des couleurs différentes et une tonalité graphique correspondant au sujet. Elle joue sur le découpage et n'hésite pas à insérer photos et autres personnalités de la culture pop pour rendre le récit vivant et agréable. Ce premier opus de l'association des éditeurs Steinkis/Zones dont le but est l'exploration des sciences humaines et sociales, représente une sympathique entrée en matière, qui trouvera sa place sous les sapins de Noël. 
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    • Le secret de Scarecrow tome 5
      Note :
      Ah je suis bien content car j'ai bien l'impression que nos Scarecrow a trouvé son public.

      En effet ce tome 5 est tout sauf un tome de conclusion. C'est un tome qui poursuit notre récit nous laissant imaginer une dizaine de tomes au moins pour notre histoire.

      Et même si je me trompe, rien que 6 bons tomes, ça aura été une superbe expérience pour notre jeune mangaka Suisse.

      En tout cas moi je me régale. Les dessins sont devenus meilleurs, moins hésitant. Le scenario continue de se densifier. On en apprend toujours plus sur notre Scarecrow mais pas que sur lui. On découvre aussi plein de choses sur la divinité de la foret mais aussi sur les pouvoir d'Engell.

      Au final, un tome assez descriptif, remettant tout nos personnages en scelle après le combat du tome précedent.

      Une pause bien exploité pour une histoire qui continuer de m'impressioner.

      Vivement le prochain.

       
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