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  • Le chateaux animaux t2


    poseidon2
    • Scenariste: Xavier Dorison Dessinateur: Felix Delep Coloriste: Felix Delep Editeur: Dupuis Note :
      Résumé:

      L'hiver a gagné le château. Le climat est rude pour ses habitants, d'autant que le Président Silvio continue de faire régner la terreur... Mais Miss B et ses amis, le lapin César et le rat Azélar, n'ont pas dit leur dernier mot. Baptisé "les Marguerites" , leur mouvement, continue les outrances au taureau dictateur, refusant le port de collier à grelots et exigeant la gratuité du bois pour tous les animaux. Pour être mieux entendus, ces courageux compagnons bravent le froid chaque nuit pour faire un sit-in sous les fenêtres de Silvio. Mais pour Miss B, vaincre la dictature ne peut se faire qu'en évitant le plus redoutable des pièges : la tentation de la violence. Parviendra t-elle à convaincre ses amis de résister pacifiquement ? Le défi semble bien difficile...

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Aventure

    Fiouuuu avec des adaptations comme ça... on n’a même pas envie de lire l'originale. C’est con hein. Mais quand graphiquement c'est une claque monstrueuse et quand le scénario nous prend aux tripes comme ça... ben autant en rester la

    Car c'est ce qu'on ressent sur ce tome 2 encore plus que sur le 1. Le premier c'était le début de la révolte. Là c'est la guerre et Silvio n'a vraiment pas envie de laisser son trône, peu importe ce que cela lui coûte.

    Dorison réussit encore une fois une fantastique gestion du scénario. On est très rapidement au milieu des animaux en train de faire le pied de grue sous la neige et on est aussi surpris que Miss B quand... enfin vous verrez. Les quelques parties de l'histoire ou l'on pourrait s'ennuyer sont compensée par un dessin encore une fois sublimes. Que ce soit les animaux, les expressions et les décors, il n'y a aucune fausse note dans le travail de Felix Delep.

    Ce tome deux est une tuerie. Vous le saviez surement déjà mais il est suffisamment bon pour que le redise une nouvelle fois.



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    Commentaires recommandés

    Il était prévu dans les achats de toute façon 😉 . Je me doutais bien que la suite serait aussi bien ,voire mieux .

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    Pas vraiment de doutes non plus. C’est aussi l’avantage des adaptations de grandes œuvres : peu de chances que l’histoire parte dans une direction qui ne nous plairait pas. 
     

    et vu le boulot de dingue du dessinateur sur le premier tome... 

    ça fait un très beau challenger pour l’ami Blacksad question dessin. 

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    à l’instant, Kevin Nivek a dit :

    J’ai pas lu le bouquin , j’ignorais que c’était tiré d’un livre .

    Alors en fait les auteurs en parlent dans l'introduction du 1 : c'est "inspiré" de la nouvelle de Goerge Orwell  La Ferme des animaux

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    Oui c'est même l'œuvre initiale d'Orwell. L'un de ces deux chefs d'œuvre reconnu avec 1984.

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    Enfin lu. C'est effectivement exceptionnel. L'œuvre originale le méritait mais c'est vraiment du travail de très haute volée. 

    Blacksad était jusqu'ici la référence graphique des BD avec des animaux un peu anthropomorphes... Jusqu'ici.

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  • Dernières Critiques

    • La geste des chevaliers dragons - Tome 30 - L'ancienne
      Note :
      Cette chronique a été réalisée à partir du pdf de lecture. Des différences de ressentis et de perception peuvent donc se révéler avec l'édition papier. 

      Voici donc déjà le tome 30 de cette série fleuve. Inutile de faire trainer le suspens : si vous êtes déjà fan, vous pouvez vous précipiter. C'est toujours aussi bon, et si ce tome à travers son héroïne est parfois iconoclaste, il ne l'est pas par son traitement. De l'action, de la politique, et le destin et la vie d'un personnage central de l'ordre balayé devant nous en une grande fresque. Les grincheux feront remarqué que c'est un peu court niveau dialogue, niveau immersion ou empathie. Mais l'oeuvre réalisée sur la Geste n'est pas là. Pour les fans, ce tome 30 va recouper et recroiser quantité d'éléments déjà perçus/vus/lus/suggérés dans les tomes précédents. Si même un profane tel que moi à pu se dire que ça recoupait bien avec d'autres tomes, inutile de vous dire que les fans y trouveront plus que leur compte. 

      Côté cohérence, le dessin fait fort puisque l'on retrouve Vax, qui avait déjà oeuvré notamment sur les tomes 17 et 18 traitant de la guerre des sardes. Guerre des sardes justement "évoquées" lors de ce tome 🙂 Dur de faire mieux, d'autant plus que son style convient ma foi très très bien à l'univers graphique global de la Geste. C'est beau, c'est propre, les scènes d'actions sont fluides et les personnages secondaires aisément identifiables. 

      Ceci étant dit, ce tome 30, en dépit de ses atouts remarquables et de ses belles qualités ne devrait pas faire changer d'avis ceux qui ne portent guère d'intérêt à cette série fleuve. Les autres profiteront encore un peu plus d'un univers et d'histoires formidablement pensées et enchevêtrées, où les petites histoires font les grandes. Et ceci devient quelque part un petit peu la vraie marque de fabrique de la maison d'édition Soleil sur ces dernières années. Il faudra peut être revoir notre jugement souvent dédaigneux à ce sujet car ce qu'ils réalisent sur cette série ou sur les terres d'arran est tout sauf facile, même si parfois on a l'impression d'y avoir perdu en créativité et en fraicheur. 
        • Like
      • 1 réponse
    • Lecture en ligne : La fin des Irin volume 1 et 2
      Note :
      Alors si vous nous suivez un peu vous savez que les lectures en ligne et pdf ne sont pas forcément ma tasse de thé. J'aime bien l'aspect papier....Je commence ma critique comme cela pour vous montrer à quelle point cette Fin des Irin est une vraie réussite. A minima le volume 1 et deux sur lesquels je base ma critique. Le 3 est a à venir....

      Déjà graphiquement c'est peut être ma plus grosse claque de l'année. Si vous avez lu Elecboy et aimé ce type de graphisme, vous pouvez déjà cliquer sur le lien en bas de la critique. C'est sublime. Sincèrement. Mais des beaux dessins ont en a déjà vu plein. Ce qui fait la particularité de la fin des Irin, c'est l'ambition et les perspectives de l'histoire. Notre auteur nous livre une histoire aux implications bibliques autant qu'une vraie histoire de science-fiction. C'est pile poil compliqué comme il faut. Compliqué car l'histoire nécessite au moins une moitié de volume 1 pour commencer à entrevoir l'ensemble de l'histoire. Mais pas trop compliqué pour nous permettre de bien suivre notre histoire et de bien comprendre les implications de chacun.

      Les perspectives montrées dans le premier volume sont impressionnantes. On sent clairement que l'auteur maîtrise son histoire et qu'il a décidé, très justement, de mettre deux niveau de lecture : Un space opéra visuel et une réflexion plus profonde sur le mysticisme et la religion. 

      J'avais du mal à comprendre pourquoi une telle qualité de BD n'était pas éditée chez quelqu'un. En discutant avec une des responsables de la Fin des Irin, j'ai bien compris que l’intérêt pour les auteurs est de permettre de développer l'univers via leur site. En effet le site propose, en plus de l'histoire, un codex reprenant tous les personnages, les divinités et énormément de détails permettant de plus essayer de comprendre l'aspect mystique de l'univers.

      Vous l'aurez compris c'est, et malgré mes problématiques de lectures sur tablette, une des meilleures lectures  depuis le début de l'année. Et j'attends le troisième volume avec impatience.

      Tout comme une édition de luxe en format papier.

      Je ne peux donc que vous encourager à vous plonger dans l'univers des Irin !

      https://lastoftheirin.com/?lang=fr&utm_source=1001BD&utm_medium=review&utm_campaign=pr

      Poseidon2, avec un petit aperçu de la qualité graphique ci-dessous
      • 3 réponses
    • Passepeur T1 : Rue de la trouille
      Note :
      C'est marrant car plus ca va plus je me dis que les BDs jeunesses qui ne cherchent pas à plaire aux parents sont souvent de belles réussites. En effet la recherche de double lecture est compliquée et perd souvent l'un des publiques ciblé. 

      La il n'y a pas de questin à se poser : c'est clairement pour enfant. 6-10 ans je dirais. On le voit tout de suite dans l'absolu absence de cohérence dans l'histoire. En tant qu'adulte bien (trop ?) carré dans sa tête, on se dit que c'est n'importe quoi. Mes enfants, eux, ont vraiment bien rit. Pas forcement eu peur comme peu laisser presager le titre, mais plus rigolé. C'est une belle petite histoire sur deux garnements  à qui il arrive une histoire incroyable. 

      Cette BD est à mi chemin entre les pyjamasque et Miraculous. SI ces deux noms ne vous disent rien, passez votre chemin. Si cela vous parle car vos enfants sont fans, vous pouvez y aller. Pas de super héros masqués ici mais une bonne dose d'avneture qui, forcement, finie bien.

      Une bonne BD pour enfant. 
      • 0 réponse

    • Batman Arham : Double -face
      Note :
      Urban comics continue de "combler" des trous de sorties avec recueil sur des lieux ou des personnes. Ici on parle de Double face. Mais vraiment de double face.

      Par là j'entends que l'histoire est centrée sur le "méchant" et non sur Batman qui est particulièrement absent. Et c'est une vraie bonne idée car cela nous montre un coté double face bien poussé comme on l'a rarement vu. Cela permet à ceux qui n'ont pas lu tous les "comic detective" et les mensuels de Batman d'avoir les histoires qu'ils n'ont pas lu.

      Par contre cela  signifie des histoires courtes et donc pas foncement indispensables. Sur ce Double face il y a la moitié des histoires qui sont vraiment sympas, et la moitié bouche trous.

      Je vous laisserais donc vous faire votre avis sur le besoin que peut avoir ce recueil et cela sera vraiment en fonction de votre intérêt pour le personnage de double-face.
      • 1 réponse
    • Le siège des exilées tome 1
      Note :
      Ce diptyque d’anticipation sur la survie de l’espèce humaine après la quasi disparition des hommes est original et atypique (thème aussi abordé dans world’s end harem mais pas avec le même objectif)

      Ici, il s’agit de se poser des questions, comment maintenir l’espèce, comment contrôler l’information, comment faire taire les désirs, comment trouver un sens à sa vie et la motivation pour continuer à exister. Beaucoup d’aspects intéressants qui, en ce qui me concerne, sont desservis par le style de narration.

      Comme dans son œuvre « en proie au silence » l’auteur utilise une certaine lenteur, un manque d’actions et de rythme. On a l’impression que les personnages subissent leur destin sans pouvoir intervenir. Le lecteur reste spectateur.

      Ça manque d’une certaine ferveur, et l’auteur a beau avoir des propos importants, des causes à défendre, si le discours est dit sur un ton monotone, il ne marquera pas les esprits et c’est bien dommage.
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