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  • Terra Prohibita


    poseidon2
    • Scenariste: Denis-Pierre Filippi Dessinateur: Patrick Laumond Coloriste: Patrick Laumond Editeur: Glenat Note :
      Résumé:

       Une jungle luxuriante. Un monde interdit.Début du XXe siècle. Victime d'une mystérieuse contamination biologique ayant fait dégénérer sa végétation de manière débridée et incontrôlable, l'Angleterre a été abandonnée par ses habitants. L'île, contaminée par d'innombrables espèces mutantes extrêmement dangereuses, a été désertée et mise en quarantaine : déclarée « Terra Prohibita ». Mais de nombreux chercheurs voient malgré tout dans le développement de cette faune et de cette flore une nouvelle source de richesses insoupçonnée. Au coeur des ténèbres de ces territoires interdits, une troupe bigarrée de personnages que tout oppose va tenter de poursuivre un seul et même but : lever le voile sur les mystères qui entourent l'origine de la contamination que les autorités s'évertuent à vouloir garder secrète. Chacun pour des motivations bien différentes...Des cités flottantes au raffinement exubérant où la pègre règne en secret à l'incroyable jungle anglaise dont la beauté hostile doit autant à Annihilation qu'à Avatar, plongez au coeur d'un « steampunk végétal » aussi troublant que fascinant. Un récit en deux tomes.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Action

    Que c'est dommage quand même. Je comprends la problématique éditoriale de prévoir de série ambitieuse mais cela reste dommage d'imaginer un univers aussi vaste et aussi intéressant pour n'y consacrer.... que 2 tomes 

    C'est ce qui est le plus dommage pour moi. Car ce choix est impactant sur ce diptyque. En effet la présentation de l'univers complet, de l'historique et des différents intervenants prennent du temps et sont nécessaires. Pour que le lecteur comprenne bien, nos auteurs ont été obligés de condenser la première partie pour que l'on ait bien les bonnes informations. Et cela rend la lecture assez peu digeste malheureusement. On saute d'une scène à l'autre, d'un personnage à l'autre avec des cases très serrées qui contiennent toutes des informations importantes.

    L'aventure ne commence vraiment qu'au milieu du tome 1.  Et si elle est bien sympa, elle nous montre bien qu'elle repose sur un "bestiaire végétale" très varié qui.... nécessiterait du temps pour être bien détaille et expliqué. On sent bien que, sur ces deux tomes, nous n'aurons malheureusement que le temps de survoler ce monde qui semble super intéressant. 

    Et c'est ce qui est dommage. On aurait préféré une série en 4 tomes qui nous permettent de vraiment explorer cet univers. 

    Il ne reste plus qu'à espérer que cette série marche suffisamment bien pour avoir une suite dans le même univers.
    Même si cela ne changera rien à ce premier diptyque.



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  • Dernières Critiques

    • Lecture en ligne : La fin des Irin volume 1 et 2
      Note :
      Alors si vous nous suivez un peu vous savez que les lectures en ligne et pdf ne sont pas forcément ma tasse de thé. J'aime bien l'aspect papier....Je commence ma critique comme cela pour vous montrer à quelle point cette Fin des Irin est une vraie réussite. A minima le volume 1 et deux sur lesquels je base ma critique. Le 3 est a à venir....

      Déjà graphiquement c'est peut être ma plus grosse claque de l'année. Si vous avez lu Elecboy et aimé ce type de graphisme, vous pouvez déjà cliquer sur le lien en bas de la critique. C'est sublime. Sincèrement. Mais des beaux dessins ont en a déjà vu plein. Ce qui fait la particularité de la fin des Irin, c'est l'ambition et les perspectives de l'histoire. Notre auteur nous livre une histoire aux implications bibliques autant qu'une vraie histoire de science-fiction. C'est pile poil compliqué comme il faut. Compliqué car l'histoire nécessite au moins une moitié de volume 1 pour commencer à entrevoir l'ensemble de l'histoire. Mais pas trop compliqué pour nous permettre de bien suivre notre histoire et de bien comprendre les implications de chacun.

      Les perspectives montrées dans le premier volume sont impressionnantes. On sent clairement que l'auteur maîtrise son histoire et qu'il a décidé, très justement, de mettre deux niveau de lecture : Un space opéra visuel et une réflexion plus profonde sur le mysticisme et la religion. 

      J'avais du mal à comprendre pourquoi une telle qualité de BD n'était pas éditée chez quelqu'un. En discutant avec une des responsables de la Fin des Irin, j'ai bien compris que l’intérêt pour les auteurs est de permettre de développer l'univers via leur site. En effet le site propose, en plus de l'histoire, un codex reprenant tous les personnages, les divinités et énormément de détails permettant de plus essayer de comprendre l'aspect mystique de l'univers.

      Vous l'aurez compris c'est, et malgré mes problématiques de lectures sur tablette, une des meilleures lectures  depuis le début de l'année. Et j'attends le troisième volume avec impatience.

      Tout comme une édition de luxe en format papier.

      Je ne peux donc que vous encourager à vous plonger dans l'univers des Irin !

      https://lastoftheirin.com/?lang=fr&utm_source=1001BD&utm_medium=review&utm_campaign=pr

      Poseidon2, avec un petit aperçu de la qualité graphique ci-dessous
      • 3 réponses
    • Passepeur T1 : Rue de la trouille
      Note :
      C'est marrant car plus ca va plus je me dis que les BDs jeunesses qui ne cherchent pas à plaire aux parents sont souvent de belles réussites. En effet la recherche de double lecture est compliquée et perd souvent l'un des publiques ciblé. 

      La il n'y a pas de questin à se poser : c'est clairement pour enfant. 6-10 ans je dirais. On le voit tout de suite dans l'absolu absence de cohérence dans l'histoire. En tant qu'adulte bien (trop ?) carré dans sa tête, on se dit que c'est n'importe quoi. Mes enfants, eux, ont vraiment bien rit. Pas forcement eu peur comme peu laisser presager le titre, mais plus rigolé. C'est une belle petite histoire sur deux garnements  à qui il arrive une histoire incroyable. 

      Cette BD est à mi chemin entre les pyjamasque et Miraculous. SI ces deux noms ne vous disent rien, passez votre chemin. Si cela vous parle car vos enfants sont fans, vous pouvez y aller. Pas de super héros masqués ici mais une bonne dose d'avneture qui, forcement, finie bien.

      Une bonne BD pour enfant. 
      • 0 réponse
    • Gagner la guerre - Tome 3 - La mère Patrie
      Note :
      Gagner la guerre c'est la série qui vous fera sans nul doute aimer la fantasy à la française en BD en attendant qu'un jour soit peut être adapté Le sang des 7 rois en BD. Autant vous dire que j'attendais ce tome avec impatience.

      Les deux premiers tomes avaient frappés fort, servis de main de maître par le talentueux Frédéric Genêt (connu pour sa série Samouraï notamment). J'adore sa façon de représenter ses personnages, et surtout ses gueules cassées. Ses scènes d'actions et ses paysages ne sont souvent pas en reste, même s'il faut reconnaître que sur ce tome-ci, centré sur des intrigues de palais, certains arrières plans et décors sont parfois un peu vides. Ceci dit retrouver la gueule cassée de Benevenuto reste un plaisir graphique savoureux.

      L'histoire en elle même est toujours aussi passionnante, même pour ceux qui comme moi ont lu le livre original de Jean-Philippe Jaworski. Monde imaginaire médiéval réaliste, magie discrête, intrigues tortueuses et savoureuses, personnages moralement très discutables, on se rapproche grandement d'un Game of Throne avec moins de personnages mais plus maitrisé. Comme je l'ai dit plus haut, cet opus fait la part belle aux intrigues, mais Benvenuto y garde toute son importance et ses cabotinages. 

       

      Encore une belle réussite donc, et j'ai hâte d'en lire la suite une nouvelle fois. C'est du très bon !
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      • 4 réponses
    • Peer Gynt - Tome 1
      Note :
      Je ne suis jamais vraiment objectif avec les histoires de gentils fous, de rêveurs, de mythomanes, de fainéants et autres crapules. Alors comprenez bien que cette adaptation de Peer Gynt ne pouvait pas ne pas me plaire.

      Ne connaissant pas la pièce de théatre, quoi de mieux que la mise en images extraordinaire d'Antoine Carrion pour la découvrir ? Peer Gynt est un fou, un vaurien, mais du genre attachant, et qui va nous embarquer dans ses aventures. Chacun y lira en creux le sens caché qu'il voudra bien y découvrir car Peer Gynt parle d'abord de nous, de nos lâchetés, de nos bassesses et de nos rêves et frustrations. 

      La narration est globalement bien maitrisée, ce qui n'est jamais simple quand on choisit d'adapter une pièce de théatre. Certaines ellipses ou transitions mériteront toutefois une attention particulière du lecteur pour ne pas en rater l'essence. 

      L'édition elle même est sublime avec cette double page brumeuse merveilleuse qui n'a pas été sans me rappeler le Siegfried d'Alex Alice.

       

      Oui quand elle est à ce niveau la BD est bien un Art à n'en point douter. Merci aux éditions Soleil de nous proposer avec leur collection Métamorphose des œuvres littéraires plus complexes mais permettant de découvrir la littérature sous un autre angle.

       

      A noter qu'il s'agit d'une adaptation complète prévue en 2 tomes. Ce tome-ci reprend les actes I, II, et III.
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    • Banale à tout prix tome 12
      Note :
      L’idée de départ était innovante, Koiko adolescente vit avec sa mère prolifique en histoires d’amour et sa sœur ainée prônant l’abstinence en la matière, elle décide de ne suivre aucun de ces deux exemples et de mener une vie dans la moyenne, en étant la plus banale possible. Sa rencontre avec « le prince » du lycée va changer la donne.

      L’auteur fait l’exploit de réussir là où son héroïne soi-disant échoue : la banalité ! Car il faut bien le dire, les ¾ de la série sont du déjà vu, on s’y ennuie ! Le lecteur se retrouve coincé entre cette fille héroïne type de shojo et ce garçon hyper parfait (le prince charmant vraiment qui n’a aucun défaut ou presque), heureusement que l’histoire de la sœur ainée apporte un peu de piquant et d’humour !

      L’auteur met en avant la pureté de cet amour mais qu’est-ce que c’est lent, au bout de 11 tomes, ils osent à peine s’embrasser et là, au 12eme ils pensent à se marier ! Pour le coup, ce tome apporte de la nouveauté, il y a une réflexion sur l’engagement du mariage, sur l’importance de se construire un avenir, de trouver sa voie.

      Banale à tout prix est donc un shojo qui fait le job mais qui ne se démarque pas des autres. (série finie en 14 tomes)
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