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The_PoP

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Tout ce qui a été posté par The_PoP

  1. Quel que soit le bord politique de votre interlocuteur, il y a fort à parier qu'il a une opinion tranchée sur François Mitterrand tant il a eu d'impact sur la vie politique française. Clivant, nuancé, parfois trouble et louvoyant, ce président qui a gouverné la France pendant 14 ans a décidément laissé son empreinte dans la tête des français. Et c'est là toute l'intelligence de Joël Callède que de nous présenter cet homme face à sa mort, et qui doit faire le délicat exercice de se juger lui même, à l'aune de ses actes et devant le jury le plus difficile qui soit : la mort, la postérité, lui même, ses proches, et ses mentors. La charge est violente, souvent dure, le plus souvent sans concession et factuelle, elle en est d'autant plus juste et nécessaire et livre finalement un portrait troublant, touchant et juste. A noter qu'il s'agit d'une réédition de Mitterrand Requiem.
  2. comment on reconnait vite les nostalgiques de Gorn ici...
  3. Titre de l'album : Les Rugbymen - Tome 24 - On n'est pas les meilleurs, mais c'est pas les plus forts ! Scenariste de l'album : BéKa Dessinateur de l'album : Poupard Coloriste : Maëla Cosson Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Dans la vie, les gens se croisent ; au rugby, ils se rencontrent ! La femme de l'Anesthésiste organise des vacances loin du monde du rugby pour son mari et ses coéquipiers, histoire de se détendre et d'oublier un peu le ballon ovale quelque temps. Elle choisit le Viet Nam... pensant que le rugby y est totalement inconnu. Monumentale erreur ! Le pays vient en effet de créer sa première fédé, et il attire tout ce que l'hémisphère sud compte de vacanciers fans de rugby. Une chose est sûre : on n'a jamais vu autant de touristes jouer au rugby au pays du dragon... Critique : Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-rugbymen-tome-24/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa.
  5. Titre de l'album : Kaël - Tome 2 - Le sans-démon Scenariste de l'album : Olivier Gay Dessinateur de l'album : Kan-J Coloriste : Yoann Guillé Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Trois clans, trois royaumes, un complot. Le monde s'écroule autour de Kaël alors que tout ce qu'il croyait se révèle faux. Peut-il encore faire confiance à ses amies Lana et Saline, alors qu'elles ont des objectifs bien différents des siens ? Et est-ce vraiment une bonne idée d'écouter son démon intérieur ? Mais a-t-il le choix, alors que tout semble se liguer contre lui ? Saura-t-il être autre chose qu'un simple rouage dans une manipulation qui le dépasse ? Et... qu'est devenu l'enfant avec qui il a été échangé ? Critique : Je suis un petit peu désappointé. Le premier tome m'avait laissé entrevoir une bd jeunesse originale et prometteuse. Mais ce tome vient clôturer là une aventure qui aurait méritée de s'étendre sur un ou deux albums de plus, ne serait-ce que pour développer les personnages et l'intrigue globale. Là tout semble un peu trop précipité. Alors si j'imagine assez bien les contraintes derrière cette fin en deux tomes, et qu'elle est sans doute un bon compromis par rapport à une absence de fin tout court, je ne peux que la trouver un peu abrupte. Il faut dire que l'univers imaginé ainsi que l'intrigue mise en place était rafraichissante dans le monde parfois trop rodé de la fantasy. Les dessins de Kan-J sont parfaitement adaptés à cet univers et ce public jeunesse. Les personnages pensés par Olivier Gay fonctionnent bien et leurs interactions auraient vraiment pu amener beaucoup plus de fraicheur et d'humour avec un petit peu de pages/temps en plus. Dommage donc même si Kaël reste une petite série de fantasy en 2 tomes sympa pour nos jeunes lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/kael-tome-2-le-sans-demon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. The_PoP

    Kaël - Tome 2 - Le sans-démon

    Je suis un petit peu désappointé. Le premier tome m'avait laissé entrevoir une bd jeunesse originale et prometteuse. Mais ce tome vient clôturer là une aventure qui aurait méritée de s'étendre sur un ou deux albums de plus, ne serait-ce que pour développer les personnages et l'intrigue globale. Là tout semble un peu trop précipité. Alors si j'imagine assez bien les contraintes derrière cette fin en deux tomes, et qu'elle est sans doute un bon compromis par rapport à une absence de fin tout court, je ne peux que la trouver un peu abrupte. Il faut dire que l'univers imaginé ainsi que l'intrigue mise en place était rafraichissante dans le monde parfois trop rodé de la fantasy. Les dessins de Kan-J sont parfaitement adaptés à cet univers et ce public jeunesse. Les personnages pensés par Olivier Gay fonctionnent bien et leurs interactions auraient vraiment pu amener beaucoup plus de fraicheur et d'humour avec un petit peu de pages/temps en plus. Dommage donc même si Kaël reste une petite série de fantasy en 2 tomes sympa pour nos jeunes lecteurs.
  7. Titre de l'album : Invisible - Tome 1 - Mémoires d'Aymond de Terre-Noire Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Henri Reculé Coloriste : Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : L'espion sans visage : personne n'échappe à son regard. Membre de la petite noblesse française, Aymond de Terre-Noire est marié à l'ambitieuse Blanche d'Audore. Dans l'espoir de faire fortune et de plaire à sa femme, il investit ses dernières économies dans l'achat d'un traité alchimique rare mais incomplet... Alors qu'il tente de compléter la formule, il prend le risque de tester le breuvage sur lui-même : sa tête se met à tourner, sa main commence à disparaître... et il se retrouve invisible ! Désormais rejeté et seul, Aymond devient espion, oeuvrant pour l'un des premiers services secrets français, le Secret du Roy. Son invisibilité lui permet de paraître masqué quand il lui faut impressionner, et de disparaître sans trace quand il le veut. Alors que la guerre de Sept Ans se prépare aux Indes et aux Amériques, Terre-Noire va faire équipe avec le chevalier d'Éon et une redoutable espionne russe pour tenter de sauver la position de Louis XV contre les Anglais et la Prusse. Ses aventures le confrontent alors à ce qu'il a été trop longtemps : un homme invisible pour les autres, qui aspire désormais à être vu des seuls qui comptent à ses yeux. Critique : Voici mon premier coup de coeur de l'année pour cet Invisible ! On plonge en effet dans les prémices de la guerre de 7 ans, l'une des premières guerres véritablement mondiale, avec des enjeux et des belligérants sur plusieurs continents. Au coeur des intrigues diplomatiques qui se préparent pour la guerre, nos héros avancent et usent de leurs intelligences et talents pour faire avancer la cause du roi. Idéalistes en quelque sorte, mais loin d'être aveugles sur les véritables enjeux, ni sur les véritables perdants de ces empires qui s'affrontent pour des traits sur des cartes. Notre héros nous livre ses états d'âme, et il en a de nombreux, et l'intrigue avance, sans se presser, nous laissant le temps de prendre la mesure de cette atmosphère de guerre imminente, et de guerre de diplomatie et d'espions, de retournements d'alliances et de grandes batailles rangées. Ces ambiances de cour, de batailles ou d'empires sont bien représentées par le trait d'Henri Reculé, qui nous livre là l'un de ses meilleurs dessins. C'est inspiré, stylisé, clair et percutant. J'aime beaucoup. Au final on reste bien dans une bd d'aventure de cape et d'épées qui s'avère moins flamboyante qu'un Scorpion par exemple puisqu'ici les enjeux sont traités de manière sérieuse et dramatique. Les éléments de fantastiques se révèlent presque anecdotiques face à la puissance de l'Histoire ici. Si cette période historique vous intrigue un tant soit peu, je ne peux que vous recommander cette belle lecture dont il est difficile de s'extraire une fois commencée la lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/invisible-tome-1-memoires-d-aymond-de-terre-noire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Voici mon premier coup de coeur de l'année pour cet Invisible ! On plonge en effet dans les prémices de la guerre de 7 ans, l'une des premières guerres véritablement mondiale, avec des enjeux et des belligérants sur plusieurs continents. Au coeur des intrigues diplomatiques qui se préparent pour la guerre, nos héros avancent et usent de leurs intelligences et talents pour faire avancer la cause du roi. Idéalistes en quelque sorte, mais loin d'être aveugles sur les véritables enjeux, ni sur les véritables perdants de ces empires qui s'affrontent pour des traits sur des cartes. Notre héros nous livre ses états d'âme, et il en a de nombreux, et l'intrigue avance, sans se presser, nous laissant le temps de prendre la mesure de cette atmosphère de guerre imminente, et de guerre de diplomatie et d'espions, de retournements d'alliances et de grandes batailles rangées. Ces ambiances de cour, de batailles ou d'empires sont bien représentées par le trait d'Henri Reculé, qui nous livre là l'un de ses meilleurs dessins. C'est inspiré, stylisé, clair et percutant. J'aime beaucoup. Au final on reste bien dans une bd d'aventure de cape et d'épées qui s'avère moins flamboyante qu'un Scorpion par exemple puisqu'ici les enjeux sont traités de manière sérieuse et dramatique. Les éléments de fantastiques se révèlent presque anecdotiques face à la puissance de l'Histoire ici. Si cette période historique vous intrigue un tant soit peu, je ne peux que vous recommander cette belle lecture dont il est difficile de s'extraire une fois commencée la lecture.
  9. Titre de l'album : Le concert du siècle - Woodstock 69 Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Jose Luis Munuera Coloriste : Sedyas Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Le concert de Woodstock n'a pas eu lieu à Woodstock, mais à Bethel, à 100 kilomètres de là. Rien n'était prêt pour la marée humaine qui déferle ce weekend-là : pénurie de nourriture et d'eau, toilettes impraticables, pluies diluviennes, état d'urgence déclaré, artistes capricieux et imprévisibles... Et pourtant ce fut un festival qui marqua l'Histoire. Pour un demi-million de jeunes, ce fut l'événement de leur vie. Voici l'odyssée de quelques-uns d'entre eux. Critique : Je vais faire une grande déclaration d'amour à M. munuera, et rendre hommage au travail de Sedyas sur les couleurs. Le résultat est splendide, fin poétique, inspirant, l'ambiance rendue est dingue, que ce soit sur les scènes du Vietnam ou les scènes de concert. Jamais vulgaire, souvent touchant, parfois drôle, il y a de tout dans ce dessin. J'aime ce que j'ai lu visuellement. J'ai passé un vrai moment de contemplation et d'émotions. Et ce alors même que le thème en soi ne me parle que peu, étant un peu jeune pour être vraiment familier de cette musique, de cette période et de ses enjeux. Le scénario de Kid Toussaint lui est en osmose avec ce dessin, en douceur, en poésie et en tendresse. On reste loin des côtés plus sombres de Woodstock pour se rapprocher plutôt d'une tranche de vie de jeunes américains autour de ce concert. Le scénario est vraiment bien troussé et il vous prendra plus d'une fois à contrepied. Bien vu ! Je ne peux que vous recommander la lecture de ce Woodstock car elle fait du bien ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-concert-du-siecle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Je vais faire une grande déclaration d'amour à M. munuera, et rendre hommage au travail de Sedyas sur les couleurs. Le résultat est splendide, fin poétique, inspirant, l'ambiance rendue est dingue, que ce soit sur les scènes du Vietnam ou les scènes de concert. Jamais vulgaire, souvent touchant, parfois drôle, il y a de tout dans ce dessin. J'aime ce que j'ai lu visuellement. J'ai passé un vrai moment de contemplation et d'émotions. Et ce alors même que le thème en soi ne me parle que peu, étant un peu jeune pour être vraiment familier de cette musique, de cette période et de ses enjeux. Le scénario de Kid Toussaint lui est en osmose avec ce dessin, en douceur, en poésie et en tendresse. On reste loin des côtés plus sombres de Woodstock pour se rapprocher plutôt d'une tranche de vie de jeunes américains autour de ce concert. Le scénario est vraiment bien troussé et il vous prendra plus d'une fois à contrepied. Bien vu ! Je ne peux que vous recommander la lecture de ce Woodstock car elle fait du bien !
  11. The_PoP

    Soeur des vagues

    C'est plus une histoire de femmes de marins que de marins en fait donc c'est assez logique.
  12. The_PoP

    Golgotha - Tome 2 - Cyriacus

    moi je pense que si ton vieux chilien lit Golgotha, il va penser qu'ils sont passés à côté du sujet principal : un manchot au milieu de la dépravation de la rome antique !!! Après y a quand même de l'idée, son fils est muet...
  13. Titre de l'album : Golgotha - Tome 2 - Cyriacus Scenariste de l'album : Laurent Frédéric BOLLEE & Alcante Dessinateur de l'album : Enrique Breccia Coloriste : Sébastien Gérard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le destin d'un gladiateur déchu de Pompéi, devenu manchot et sous la coupe d'une riche et cruelle famille de la ville, son parcours le mènera de Rome jusqu'en Haute-Égypte à la recherche d'un certain Al-Azar, un homme immortel... En fuite de Pompéi, Lucius se fait désormais appeler Marcus et devient ouvrier sur le chantier du Colisée. Il y fait la connaissance d'un jeune sculpteur, Cyriacus, qui lui fabrique un bras articiel et n'est autre que son fils ! Hélas, ce dernier veut retrouver ses parents adoptifs... S'ensuit un terrible affrontement dans le monument en construction et un marché imposé à Marcus : tuer Al-Azar dans sa forteresse de Golgotha ! Critique : Qu'il est difficile de parler d'une bd pour laquelle on n'a pas eu de coup de coeur. Ce Golgotha est pour moi une énigme car on a là deux scénaristes qui ont déjà connu un succès plus que mérité avec La Bombe et qui s'attaquent à un mythe chrétien dans la rome antique. Difficile de ne pas être intrigué par cela. Sauf que... le dessin de Enrique Breccia est très très particulier et ne plaira clairement pas à tous. Ce n'est pas mauvais attention, mais les partis pris dans les choix de représentation et caractérisation des personnages sont peu communs. Et là où certains auteurs font ces choix mais sur des histoires pouvant mêler de l'humour ou de la dérision, on a ici une histoire très dure, et sanglante. L'histoire justement est plutôt bonne, sauf qu'elle s'arrête au moment le plus intéressant, pour finir par 4 pages de prose donnant la fin du récit. Lunaire, sachant en plus l'ampleur du dénouement, du drame que cela provoque etc... On comprend bien qu'il y a là probablement un choix éditorial de ne pas faire le troisième tome, mais cela pose la question du second tome nécessairement. Difficile de ne pas garder un immense goût d'inachevé à ce récit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. The_PoP

    Golgotha - Tome 2 - Cyriacus

    Qu'il est difficile de parler d'une bd pour laquelle on n'a pas eu de coup de coeur. Ce Golgotha est pour moi une énigme car on a là deux scénaristes qui ont déjà connu un succès plus que mérité avec La Bombe et qui s'attaquent à un mythe chrétien dans la rome antique. Difficile de ne pas être intrigué par cela. Sauf que... le dessin de Enrique Breccia est très très particulier et ne plaira clairement pas à tous. Ce n'est pas mauvais attention, mais les partis pris dans les choix de représentation et caractérisation des personnages sont peu communs. Et là où certains auteurs font ces choix mais sur des histoires pouvant mêler de l'humour ou de la dérision, on a ici une histoire très dure, et sanglante. L'histoire justement est plutôt bonne, sauf qu'elle s'arrête au moment le plus intéressant, pour finir par 4 pages de prose donnant la fin du récit. Lunaire, sachant en plus l'ampleur du dénouement, du drame que cela provoque etc... On comprend bien qu'il y a là probablement un choix éditorial de ne pas faire le troisième tome, mais cela pose la question du second tome nécessairement. Difficile de ne pas garder un immense goût d'inachevé à ce récit.
  15. Bonsoir @VladNirky
  16. The_PoP

    Soeur des vagues

    Après t’es pas obligé hein…. 🙂
  17. The_PoP

    Soeur des vagues

    Titre de l'album : Soeur des vagues Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Mikaël Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 1914, en Nouvelle-Écosse, loin des tranchées dans lesquelles les nations d'Europe vont bientôt s'enliser, le petit port côtier de Peggy's Cove attend le retour des hommes, qui tardent à rentrer de leur dernière campagne de pêche au large de Terre-Neuve. Ne restent que les femmes, les enfants et quelques vieillards. Une nuit sans lune, un mystérieux naufragé s'échoue sur le rivage. Couvert de tatouages de marin, il semble avoir perdu la mémoire... ou bien joue-t-il la comédie ? Bientôt, ce sont deux négociants armés, venus d'Halifax, qui arrivent à leur tour pour enquêter sur un navire disparu. Face au tourbillon de violence qui menace de s'abattre sur le village, cinq femmes réunies par un lourd secret vont tout risquer pour protéger leur communauté. Quand le loup cogne à la porte, il ne s'attend pas à ce que le diable vienne lui ouvrir... Critique : Elle est vraiment bien cette collection Signé du Lombard... Quelle belle idée que de réunir le talent et l'imagination de Tristan Roulot à la narration (Convoyeur, Forêt du temps) et les sublimes dessins de Mikaël (Giant, Bootblack). Deux auteurs que j'aime qui viennent nous parler de naufrages, de marins, et de phares sur fond de prohibition, c'est difficile de résister. Et bien ne résistez pas. Voilà c'est dit. On a le droit a une belle histoire de femmes de marin aux états unis pendant la prohibition. Le polar est bien amené, la narration est fluide et bien maitrisée et les personnages prennent vie facilement sous nos yeux. L'ambiance rendue par Mikaël est rendue à la perfection, et pourtant on l'attendait au tournant puisqu'il se retrouve presque sur son terrain de jeu de Giant ou de Bootblack. Ce soeur des vagues est un récit qui prend de l'épaisseur au fil des pages, nous emportant dans une autre époque avec facilité, au milieu de vies dures et âpres. Je ne peux que vous en recommander la lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/soeurs-des-vagues/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. The_PoP

    Soeur des vagues

    Elle est vraiment bien cette collection Signé du Lombard... Quelle belle idée que de réunir le talent et l'imagination de Tristan Roulot à la narration (Convoyeur, Forêt du temps) et les sublimes dessins de Mikaël (Giant, Bootblack). Deux auteurs que j'aime qui viennent nous parler de naufrages, de marins, et de phares sur fond de prohibition, c'est difficile de résister. Et bien ne résistez pas. Voilà c'est dit. On a le droit a une belle histoire de femmes de marin aux états unis pendant la prohibition. Le polar est bien amené, la narration est fluide et bien maitrisée et les personnages prennent vie facilement sous nos yeux. L'ambiance rendue par Mikaël est rendue à la perfection, et pourtant on l'attendait au tournant puisqu'il se retrouve presque sur son terrain de jeu de Giant ou de Bootblack. Ce soeur des vagues est un récit qui prend de l'épaisseur au fil des pages, nous emportant dans une autre époque avec facilité, au milieu de vies dures et âpres. Je ne peux que vous en recommander la lecture.
  19. Titre de l'album : La voie du glaive - Tome 2 - Le Légionnaire Scenariste de l'album : Vincent Brugeas & Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Benoit Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les "Frères Furieux" ont réussi : ils ont survécu à la pire nuit de leur vie ! Cependant, cela leur a coûté leur ticket pour Rome. En effet, avec la fatigue, ils ont complètement raté les épreuves de sélection. Les semaines ont passé et la foule de Ravenne les réclame avec toujours autant de ferveur, mais le danger guette. Le Légionnaire, ce vétéran redouté des bas-fonds qui a tenté de les éliminer, a juré d'en finir avec eux. Les murs de leur ludus ne les protégeront pas longtemps. Athlètes adulés au grand jour... Dans l'ombre, nos héros devront devenir des assassins, afin de contrer la menace. Cela pourrait se résumer à un simple affrontement sanglant, mais c'est sans compter les manipulations de Coré, elle aussi désireuse de se débarrasser de l'encombrant Légionnaire. Une alliance contre-nature serait-elle la solution ? Critique : Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-voie-du-glaive-tome-2-le-legionnaire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd.
  21. quand j'vous dis que j'ai du flair 🙂
  22. The_PoP

    Sucre Noir

    Titre de l'album : Sucre Noir Scenariste de l'album : Virginie Ollagnier Dessinateur de l'album : Ricard Efa Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : D'après le roman de Miguel Bonnefoy. Dans un petit village des Caraïbes, où la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero, les explorateurs se succèdent. Tous sont à la recherche du butin du capitaine Henry Morgan. Et tous vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d'autres horizons, ainsi que celui de sa fille, Eva Fuego. Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, qu'elle distille alors le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Et si le véritable trésor n'était pas celui qu'ils croyaient ? Avec cette adaptation du roman de Miguel Bonnefoy, Ricard Efa et Virginie Ollagnier nous transportent dans un récit transgénérationnel empreint de réalisme magique qui fait la part belle aux femmes de la famille Otero, véritables héroïnes de ce récit. Critique : A quelle bonne idée que de se plonger dans la vie d'une plantation de canne à sucre au Venezuela du début de l'ère industrielle. D'abord parce qu'avec l'actualité on sait désormais bien tous le situer, ensuite car cela permet de donner un autre éclairage à cette actualité justement. L'adaptation de ce roman qui tisse une vaste saga familiale se déroulant sur plusieurs décennies va nous emmener au coeur de l'exploitation et de l'évolution d'une plantation de canne à sucre au fil des ambitions et talents de sa famille de propriétaires. Ce one shot volumineux de 160 pages va nous emmener sur 3 générations nous immerger dans la canne à sucre, les tonneaux de rhum, les réussites et les échecs d'une famille à la manière d'autres grandes sagas familiales de la bd franco belge comme les maitres de l'orge. Dépaysant, instructif et avec une histoire à multiples facettes et rebondissements, Sucre Noir va vous happer. Le seul léger bémol que je pourrais faire est sur une différenciation des personnages parfois délicate et quelques scènes pas toujours faciles à décrypter. Amateur d'amérique du sud, de rhum ou de sagas familiales, je ne peux que vous recommander Sucre Noir Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sucre-noir/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    Sucre Noir

    A quelle bonne idée que de se plonger dans la vie d'une plantation de canne à sucre au Venezuela du début de l'ère industrielle. D'abord parce qu'avec l'actualité on sait désormais bien tous le situer, ensuite car cela permet de donner un autre éclairage à cette actualité justement. L'adaptation de ce roman qui tisse une vaste saga familiale se déroulant sur plusieurs décennies va nous emmener au coeur de l'exploitation et de l'évolution d'une plantation de canne à sucre au fil des ambitions et talents de sa famille de propriétaires. Ce one shot volumineux de 160 pages va nous emmener sur 3 générations nous immerger dans la canne à sucre, les tonneaux de rhum, les réussites et les échecs d'une famille à la manière d'autres grandes sagas familiales de la bd franco belge comme les maitres de l'orge. Dépaysant, instructif et avec une histoire à multiples facettes et rebondissements, Sucre Noir va vous happer. Le seul léger bémol que je pourrais faire est sur une différenciation des personnages parfois délicate et quelques scènes pas toujours faciles à décrypter. Amateur d'amérique du sud, de rhum ou de sagas familiales, je ne peux que vous recommander Sucre Noir
  24. The_PoP

    Derniers Achats

    Comment ça @poseidon2 ??? Avant la quête : préquel à la quête de l'oiseau du temps par loisel ? en 8 tomes quand même ? ça vient de se finir cette année angels wings : yann et romain Hugault (le grand duc, le pilote à l'edelweiss ? des belles bd d'avions et de belles femmes palmer dans le rouge ? nouvel opus avec le anti héros créé par petillon (l'enquête corse ?) vu par larcenet, chroniqué ici par @VladNirky fang : ok plus modeste même si j'ai parlé du tome 1 ici watership down : va être en lice pour pas mal de prix je pense cette année
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