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Titre de l'album : Les années bleues tome 1 & 2 Scenariste de l'album : Ito Dessinateur de l'album : Ito Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : En japonais, pour écrire le mot « jeunesse », on utilise deux idéogrammes qui signifient « printemps bleu ». Journal intime retraçant une scolarité au lycée depuis la cérémonie de rentrée jusqu'à la remise des diplômes, Les Années bleues est le récit au quotidien d'une première histoire, celle de Miho et Murata. Les élans et les chutes, les moments de grâce et les incompréhensions. Les coeurs qui débordent ou se brisent, les corps qui se rencontrent. Diptyque entièrement dessiné en couleurs par l'illustratrice et mangaka ito, dont c'est la première parution en français, Les Années bleues capte avec justesse la lumière si particulière de l'éveil à l'amour et au désir. Critique : Ah le lycée.... Une période phare pour le manga, mais une période souvent sur-interprété dans le manga, plein d'emphase et de scènes sur-réaliste. Très loin de la "vraie vie" en fait. Et cela fait donc un bien fou de lire cette mini histoire qui raconte, elle, ce qu'il se passe vraiment dans la tête d'adolescents sortant pour la première fois avec une personne du sexe opposé. Des premières fois, pleines d'hésitation et de saut dans l'inconnu, à la gestion des premières crises en passant par la "normalité" de la relation après quelque temps, ce manga nous offre une véritable tranche de vie qui permet de bien plus s'identifier à ce jeune couple. Mention toute particulière au moment d'introspection qui m'ont particulièrement rappelé mes jeunes années : le questionnement constant sur ce que l'on peut dire, ne pas dire et à quel point on est obligé (ou non) de faire des compromis, est particulièrement bien fait et réaliste. Toute personne n'ayant jamais eu de relation s'est posé ce genre de questions. Ce manga rate la note maximale uniquement par la production du manga. Je trouve les pages trop épaisses, le manga lourd à lire et donc une lecture moins agréable que je ne l'espérai. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-annees-bleues-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ah le lycée.... Une période phare pour le manga, mais une période souvent sur-interprété dans le manga, plein d'emphase et de scènes sur-réaliste. Très loin de la "vraie vie" en fait. Et cela fait donc un bien fou de lire cette mini histoire qui raconte, elle, ce qu'il se passe vraiment dans la tête d'adolescents sortant pour la première fois avec une personne du sexe opposé. Des premières fois, pleines d'hésitation et de saut dans l'inconnu, à la gestion des premières crises en passant par la "normalité" de la relation après quelque temps, ce manga nous offre une véritable tranche de vie qui permet de bien plus s'identifier à ce jeune couple. Mention toute particulière au moment d'introspection qui m'ont particulièrement rappelé mes jeunes années : le questionnement constant sur ce que l'on peut dire, ne pas dire et à quel point on est obligé (ou non) de faire des compromis, est particulièrement bien fait et réaliste. Toute personne n'ayant jamais eu de relation s'est posé ce genre de questions. Ce manga rate la note maximale uniquement par la production du manga. Je trouve les pages trop épaisses, le manga lourd à lire et donc une lecture moins agréable que je ne l'espérai.
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Titre de l'album : Mon adolescence explosive tome 3 Scenariste de l'album : Tao Nohara Dessinateur de l'album : Tao Nohara Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Querelle explosive entre un militaire et sa fille en pleine crise d'adolescence ! Raikichi vit seul avec sa fille Haruko sur l'île a priori très paisible d'Okinawa. Depuis le décès de son épouse, cet officier des forces d'autodéfense japonaises s'est toujours efforcé d'élever leur fille unique du mieux qu'il peut. Mais ces derniers temps, il est complètement désemparé face au comportement explosif de cette dernière. Haruko ne cesse d'envoyer tout valser autour d'elle, fait des ravages dans son lycée et lui assure qu'elle n'a aucun contrôle sur ce qu'elle fait !Pour un homme aussi rationnel que lui, difficile de croire les propos bien mystérieux de la jeune fille... Plus le temps passe, moins ils se comprennent et plus l'adolescence de Haruko prend une tournure surnaturelle ! Jusqu'où ira la spectaculaire transformation de Haruko ? Et le lien entre père et fille y survivra-t-il ? Critique : Cool 🙂 après un tome orienté sur les pouvoirs et l'armée, ce tome 3 recentre les débats autour de l'adolescence de notre héroïne et son impact sur ses pouvoirs. Si la majeure partie du terme sert à calmer le jeu avec l'armée suite à la "bataille" dans le lycée, la dernière partie recentre l'histoire sur la vie des lycéens, leurs attentes et l'impact que cela a sur leur vie. Qui aimerait se séparer de son pouvoir pour rentrer dans le rang ? Car préfère le garder ? Autant de question qui passe par la tête de notre héroïne, surtout à un moment ou chaque nouvel émoi peut provoquer un cataclysme. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mon-adolescence-explosive-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Cool 🙂 après un tome orienté sur les pouvoirs et l'armée, ce tome 3 recentre les débats autour de l'adolescence de notre héroïne et son impact sur ses pouvoirs. Si la majeure partie du terme sert à calmer le jeu avec l'armée suite à la "bataille" dans le lycée, la dernière partie recentre l'histoire sur la vie des lycéens, leurs attentes et l'impact que cela a sur leur vie. Qui aimerait se séparer de son pouvoir pour rentrer dans le rang ? Car préfère le garder ? Autant de question qui passe par la tête de notre héroïne, surtout à un moment ou chaque nouvel émoi peut provoquer un cataclysme.
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Amis Corse, cette BD est faite pour vous. Outre la beauté de la Corse, cet "été loin des hommes" nous présente la vie des Corses des années 80. Une vie pleine de décontraction avec des étés pas encore surchargés de touristes et une liberté et une insouciance propre aux iliens. Mais cette BD n'est pas qu'une BD sur la Corse des années 80, mais aussi une bd introspective sur une femme qui revient sur les lieux de ces premiers émois. Le lieu ou elle a compris qu'elle n'était pas comme ses cousines, n'étant pas charmé par le beau maitre nageur, mais plus par la gentille serveuse. Une adolescence au final assez classique, avec ses propres démons, ses refuges et ses envies. Un beau roman graphique qui ne cherche pas à nous surprendre, mais nous propose de nous identifier à notre héroïne, pour nous plonger dans notre propre adolescence et nous faire réfléchir aux moments qui ont changé nos vies et nous ont fait basculer de l'adolescence à l'adulte que nous sommes à présent.
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Titre de l'album : Un été loin des hommes Scenariste de l'album : Fabienne Blanchut | Catherine Locandro Dessinateur de l'album : Thomas Campi Coloriste : Thomas Campi Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Frédérique, 47 ans, revient à Nice, sa ville natale, pour les funérailles de sa mère. Dans l'appartement de son enfance, où, entourée de souvenirs, elle retrouve son père Vittorio, une vieille photo lui rappelle un été particulier, en 1985... Cet été-là, Frédérique a douze ans et passe ses vacances en famille au Village, en Corse, chez sa tante Evelyne et ses cousines Marie-Ange et Antonia. Tout semble paisible sous le soleil insulaire, jusqu'à ce que Vittorio reparte brusquement à Nice, officiellement pour le travail. Mais est-ce la vraie raison ? À cela s'ajoute un autre questionnement pour Frédérique, qui prend doucement conscience de son attirance pour les femmes. Après cet été « loin des hommes », plus rien ne sera comme avant... Entre tendresse et nostalgie, ce récit solaire évoque les premiers émois, les secrets de famille et l'adolescence dans un cadre vibrant et évocateur qui rappelle Été 85 ou Call Me by Your Name. Les illustrations, colorées, viennent sublimer cette exploration intime et universelle. Critique : Amis Corse, cette BD est faite pour vous. Outre la beauté de la Corse, cet "été loin des hommes" nous présente la vie des Corses des années 80. Une vie pleine de décontraction avec des étés pas encore surchargés de touristes et une liberté et une insouciance propre aux iliens. Mais cette BD n'est pas qu'une BD sur la Corse des années 80, mais aussi une bd introspective sur une femme qui revient sur les lieux de ces premiers émois. Le lieu ou elle a compris qu'elle n'était pas comme ses cousines, n'étant pas charmé par le beau maitre nageur, mais plus par la gentille serveuse. Une adolescence au final assez classique, avec ses propres démons, ses refuges et ses envies. Un beau roman graphique qui ne cherche pas à nous surprendre, mais nous propose de nous identifier à notre héroïne, pour nous plonger dans notre propre adolescence et nous faire réfléchir aux moments qui ont changé nos vies et nous ont fait basculer de l'adolescence à l'adulte que nous sommes à présent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/un-ete-loin-des-hommes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les mystères de Hobtown tome 1 - L'affaire des hommes disparus
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Delcourt réédite un roman graphique publié par l'éditeur canadien Pow Pow en 2020 intitulé Les mystères de Hobtown. Deux tomes sont prévus : "L'affaire des hommes disparus", "L'ermite maudit" paraîtra quand à lui le 7 mai prochain. Dans une très belle version colorée à la pagination conséquente, nous suivons donc le chemin d'adolescents membres d'un club de détectives, enquêtant sur de mystérieuses disparitions dans la petite ville de Hobtown et ses 2000 âmes. Bourgade paisible mais uniquement d'apparences car vous le verrez très vite, disparitions et visions de silhouettes inquiétantes viennent agiter le calme du village. Sous l'impulsion de Dana dirigeant le club d'enquêteurs et de Sam dont le père a disparu, notre petit groupe d'adolescents va plonger dans les secrets des habitants parfois au mépris des lois pour une investigation riche en rebondissements ! La trame policière reste la piste narrative principale, mais on découvre au fil de la lecture la vie des personnages principaux ainsi que les liens entre eux, certains existants déjà, d'autres naissants. On est happé par cette enquête bien menée par le scénariste et remarquablement illustrée par Alexander Forbes. Les couleurs souvent ternes apportent des notes lugubres aux lieux humides et brumeux que sont les paysages entourant Halifax au sud-est du Canada. Les personnages sont facilement reconnaissables et dans cette myriade de noms on parvient à s'y retrouver. Une très belle édition, pour une enquête prenante flirtant avec le fantastique au graphisme soigné et dénotant dans le paysage actuel. -
Les mystères de Hobtown tome 1 - L'affaire des hommes disparus
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les mystères de Hobtown tome 1 - L'affaire des hommes disparus Scenariste de l'album : Kris bertin Dessinateur de l'album : Alexander Forbes Coloriste : Alexander Forbes Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Bienvenue à Hobtown ! Ce charmant village de 2 006 habitants situé en Nouvelle-Écosse saura vous divertir et vous intriguer. Car oui, il s'en passe des événements étranges à Hobtown, heureusement le club de détectives est là pour mener l'enquête ! Dana Nance dirige le Teen Detective Club, un programme parascolaire agréé, dont les jeunes membres enquêtent sur tous les événements qui se produisent à Hobtown. Leur petit monde est bouleversé lorsqu'un véritable aventurier leur demande de partir à la recherche de son père disparu. Mais les choses se compliquent : le père de Sam est le sixième homme à avoir disparu cette année ! Critique : Delcourt réédite un roman graphique publié par l'éditeur canadien Pow Pow en 2020 intitulé Les mystères de Hobtown. Deux tomes sont prévus : "L'affaire des hommes disparus", "L'ermite maudit" paraîtra quand à lui le 7 mai prochain. Dans une très belle version colorée à la pagination conséquente, nous suivons donc le chemin d'adolescents membres d'un club de détectives, enquêtant sur de mystérieuses disparitions dans la petite ville de Hobtown et ses 2000 âmes. Bourgade paisible mais uniquement d'apparences car vous le verrez très vite, disparitions et visions de silhouettes inquiétantes viennent agiter le calme du village. Sous l'impulsion de Dana dirigeant le club d'enquêteurs et de Sam dont le père a disparu, notre petit groupe d'adolescents va plonger dans les secrets des habitants parfois au mépris des lois pour une investigation riche en rebondissements ! La trame policière reste la piste narrative principale, mais on découvre au fil de la lecture la vie des personnages principaux ainsi que les liens entre eux, certains existants déjà, d'autres naissants. On est happé par cette enquête bien menée par le scénariste et remarquablement illustrée par Alexander Forbes. Les couleurs souvent ternes apportent des notes lugubres aux lieux humides et brumeux que sont les paysages entourant Halifax au sud-est du Canada. Les personnages sont facilement reconnaissables et dans cette myriade de noms on parvient à s'y retrouver. Une très belle édition, pour une enquête prenante flirtant avec le fantastique au graphisme soigné et dénotant dans le paysage actuel. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-mysteres-de-hobtown-tome-1-l-affaire-des-hommes-disparus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂
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Titre de l'album : Le bazar bizarre Scenariste de l'album : Valentina Venegoni Dessinateur de l'album : Ofride Coloriste : Ofride Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Tout le monde connaît les sorcières, les dragons ou les gobelins, mais bien peu connaissent les nouvelles créatures nées des peurs modernes. Rien d'étonnant à cela, elles sont toutes maîtrisées et cachées dans le "Bazar bizarre', une arrière-boutique secrète tenue par Maurice Morlet et Mina, sa petite-fille de 13 ans. Mais lorsqu'un Gossipi, une créature chaotique qui se nourrit des rumeurs humaines, fait irruption en ville, l'équilibre se brise. Mina devra alors affronter son pire cauchemar : mêler son étrange activité familiale à sa vie de simple collégienne. Critique : Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-bazar-bizarre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ohhh la bonne surprise que ce "Mon adolescence explosive tome 1". Sincèrement, avec un nom aussi peu engageant, faisant trop série télé à deux balles, je ne m'attendais pas à grand-chose si ce n'est une série pour jeune de 10 à 12 ans. Et bien j'ai été réellement surpris par ce premier tome. Sans même parler des pouvoirs et du côté fantastique du changement de ces jeunes qui se découvrent des pouvoirs durant leur puberté, on a aussi un focus hyper intéressant sur le père célibataire dépassé par les changements qui interviennent chez sa fille. Mais pas spécialement sur ces pouvoirs, mais plus sur les changements de caractère d'une fille soumise à plein de nouvelles émotions. Et ca autant vous dire qu'avec une fille de 17 ans, un garçon de 15 et une autre de 11... ca me parle 🙂 Et c'est réaliste. Le père amène aussi un côté très adulte et vraiment terre à terre qui se matérialise par des échanges étonnants entre adulte et ados, sortant du typique shonen avec uniquement des jeunes. Ajoutez à cela une fin de premier tome qui ouvre sur une histoire plus complexe qu'il n'y parait de prime abord, et vous aurez mon coup de cœur (un peu poussé peut-être) de ce début d'année
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Titre de l'album : Mon adolescence explosive tome 1 Scenariste de l'album : Tao Nohara Dessinateur de l'album : Tao Nohara Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Quand l'adolescence devient un pouvoir incontrôlable ! Raikichi, officier des forces d'autodéfense japonaises, vit seul avec sa fille Haruko sur l'île d'Okinawa depuis le décès de son épouse. Mais l'adolescence de la jeune fille prend une tournure explosive... littéralement ! Haruko détruit tout autour d'elle et affirme ne pas contrôler ses accès de rage. Pour ce père rationnel, difficile d'accepter des propos aussi mystérieux. Jusqu'où ira cette transformation surnaturelle ? Le lien entre père et fille y survivra-t-il ? Critique : Ohhh la bonne surprise que ce "Mon adolescence explosive tome 1". Sincèrement, avec un nom aussi peu engageant, faisant trop série télé à deux balles, je ne m'attendais pas à grand-chose si ce n'est une série pour jeune de 10 à 12 ans. Et bien j'ai été réellement surpris par ce premier tome. Sans même parler des pouvoirs et du côté fantastique du changement de ces jeunes qui se découvrent des pouvoirs durant leur puberté, on a aussi un focus hyper intéressant sur le père célibataire dépassé par les changements qui interviennent chez sa fille. Mais pas spécialement sur ces pouvoirs, mais plus sur les changements de caractère d'une fille soumise à plein de nouvelles émotions. Et ca autant vous dire qu'avec une fille de 17 ans, un garçon de 15 et une autre de 11... ca me parle 🙂 Et c'est réaliste. Le père amène aussi un côté très adulte et vraiment terre à terre qui se matérialise par des échanges étonnants entre adulte et ados, sortant du typique shonen avec uniquement des jeunes. Ajoutez à cela une fin de premier tome qui ouvre sur une histoire plus complexe qu'il n'y parait de prime abord, et vous aurez mon coup de cœur (un peu poussé peut-être) de ce début d'année Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mon-adolescence-explosive-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Mais pourquoi donc Eloïse change t'elle d'établissement scolaire en début d'année ? Pourquoi craint-elle cette arrivée dans ce nouveau lycée ? On est tous passé par là, changer d'école (pas forcément en cours d'année d'ailleurs) n'est jamais anodin durant l'enfance, d'autant plus à l'adolescence et avec l'ajout d'un ingrédient : les réseaux sociaux ! On suit donc pas à pas son arrivée, ses pensées, ses difficultés et bien entendu ses premières rencontres. Car passée la réputation née des réseaux sociaux, fondée ou infondée c'est bien là toute la difficulté, notre jeune lycéenne va assez vite faire la connaissance d'une amie et de fil en aiguille d'autres s'ajouteront pour former un jour le fameux cercle des Dragonnes ! Toute allusion au formidable film Le cercle des poètes disparus est fortuite 😉 . La scénariste Ingrid Chabbert dépeint fidèlement la vie de lycéenne en 2025 et surtout le besoin pour ces demoiselles de pouvoir échanger librement sur tout un tas de sujets sans aucune honte. De cette sororité va naître de belles amitiés et des révélations croustillantes, vous saurez ainsi la raison de l'éviction d'Eloïse de son établissement précédent. Un roman graphique profondément féminin et clairement adressé à ce lectorat à partir de 14 ans. La dessinatrice June réalise des planches simples où les personnages sont facilement reconnaissables et dotés d'une belle expressivité.
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Titre de l'album : Le cercle des Dragonnes Scenariste de l'album : Ingrid Chabbert Dessinateur de l'album : June Coloriste : June Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Éloïse débarque au lycée Charlemagne après avoir été renvoyée de son établissement précédent. La raison ? Sulfureuse ! Jeune fille forte et sûre d'elle, peu lui importe le parfum du scandale. De ses amitiés balbutiantes va naître le " cercle des dragonnes ", un groupe de filles où liberté de ton, sororité et féminisme enflammeront leur lutte, coûte que coûte ! Critique : Mais pourquoi donc Eloïse change t'elle d'établissement scolaire en début d'année ? Pourquoi craint-elle cette arrivée dans ce nouveau lycée ? On est tous passé par là, changer d'école (pas forcément en cours d'année d'ailleurs) n'est jamais anodin durant l'enfance, d'autant plus à l'adolescence et avec l'ajout d'un ingrédient : les réseaux sociaux ! On suit donc pas à pas son arrivée, ses pensées, ses difficultés et bien entendu ses premières rencontres. Car passée la réputation née des réseaux sociaux, fondée ou infondée c'est bien là toute la difficulté, notre jeune lycéenne va assez vite faire la connaissance d'une amie et de fil en aiguille d'autres s'ajouteront pour former un jour le fameux cercle des Dragonnes ! Toute allusion au formidable film Le cercle des poètes disparus est fortuite 😉 . La scénariste Ingrid Chabbert dépeint fidèlement la vie de lycéenne en 2025 et surtout le besoin pour ces demoiselles de pouvoir échanger librement sur tout un tas de sujets sans aucune honte. De cette sororité va naître de belles amitiés et des révélations croustillantes, vous saurez ainsi la raison de l'éviction d'Eloïse de son établissement précédent. Un roman graphique profondément féminin et clairement adressé à ce lectorat à partir de 14 ans. La dessinatrice June réalise des planches simples où les personnages sont facilement reconnaissables et dotés d'une belle expressivité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-cercle-des-dragonnes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dans la série jeunesse "nouvelle signature", Casterman nous offre une jolie histoire pleine de bons sentiments, avec un soupçon de fantastique. Le scénariste John Moore imagine un monde où l'on peut invoquer le fantôme d'êtres disparus à l'aide d'une fleur. C'est dans ce contexte que l'on fait la connaissance de Damian, ayant perdu sa mère jeune et vivant chez son grand-père. Il doit aussi s'intégrer dans un nouvel établissement scolaire et chacun sait que ce n'est pas aisé, le lycée étant intraitable à ces âges ! Ne trouvant pas sa place, il décide d'acheter une de ces fameuses fleurs des absents dans le but d'échanger avec feu sa mère et peut-être accepter ce deuil pour avancer dans la vie. Le hic étant qu'il va se tromper de stèle et invoquer une jeune fille nommée Saskia au caractère bien établi et dont la mort est encore à ce jour inexpliquée. Cohabitation forcée et difficile, enquête à deux, échanges de secrets, de sentiments inavoués, de cette relation inattendue va naître une amitié riche d'enseignements et de révélations ! Des masques vont tomber et Damian va enfin pouvoir sortir de cette torpeur adolescente mais non sans péripéties, vous le découvrirez dans ces pages illustrées aux fortes influences "manga" de Neetols. Peu de détails dans les cases, le dessin va à l'essentiel, centré sur les personnages et leurs interactions. Une vitesse d'exécution au diapason avec l'histoire qui présente un postulat de départ intéressant mais se perd en chemin avec une trop grande quantité de thèmes abordés. Deuil, adolescence, orientation sexuelle, harcèlement scolaire et sur les réseaux sociaux, secrets de famille, c'est bien trop pour une fin brutale et manquant de profondeur.
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Titre de l'album : La fleur des absents Scenariste de l'album : John Moore Dessinateur de l'album : Neetols Coloriste : Basile Beguerie Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Depuis le décès de sa mère, la vie de Damian est complexe : son père a refait sa vie et le jeune homme n'est pas le bienvenu dans sa nouvelle famille. Recueilli par Lou, son grand-père, il doit assumer le statut de « nouveau » au lycée. Pas simple quand on est déjà un grand timide... Mais l'acquisition d'une fleur des absents va bousculer ce nouvel ordre. Cette fleur doit lui permettre d'invoquer le fantôme de sa mère, mais contre toute attente, Damian se retrouve avec celui de Saskia sur les bras, une jeune gamine au caractère bien trempé et à la mort chargée de mystère. Débute alors une cohabitation forcée haute en couleurs pour ces deux êtres que tout oppose. Obligés de démêler mensonges et non-dits, ils découvriront que leur trajectoire n'est finalement pas si éloignée, tous deux cherchant à clarifier le passé, l'un pour se forger un avenir, l'autre pour peut-être, enfin, trouver la paix. Critique : Dans la série jeunesse "nouvelle signature", Casterman nous offre une jolie histoire pleine de bons sentiments, avec un soupçon de fantastique. Le scénariste John Moore imagine un monde où l'on peut invoquer le fantôme d'êtres disparus à l'aide d'une fleur. C'est dans ce contexte que l'on fait la connaissance de Damian, ayant perdu sa mère jeune et vivant chez son grand-père. Il doit aussi s'intégrer dans un nouvel établissement scolaire et chacun sait que ce n'est pas aisé, le lycée étant intraitable à ces âges ! Ne trouvant pas sa place, il décide d'acheter une de ces fameuses fleurs des absents dans le but d'échanger avec feu sa mère et peut-être accepter ce deuil pour avancer dans la vie. Le hic étant qu'il va se tromper de stèle et invoquer une jeune fille nommée Saskia au caractère bien établi et dont la mort est encore à ce jour inexpliquée. Cohabitation forcée et difficile, enquête à deux, échanges de secrets, de sentiments inavoués, de cette relation inattendue va naître une amitié riche d'enseignements et de révélations ! Des masques vont tomber et Damian va enfin pouvoir sortir de cette torpeur adolescente mais non sans péripéties, vous le découvrirez dans ces pages illustrées aux fortes influences "manga" de Neetols. Peu de détails dans les cases, le dessin va à l'essentiel, centré sur les personnages et leurs interactions. Une vitesse d'exécution au diapason avec l'histoire qui présente un postulat de départ intéressant mais se perd en chemin avec une trop grande quantité de thèmes abordés. Deuil, adolescence, orientation sexuelle, harcèlement scolaire et sur les réseaux sociaux, secrets de famille, c'est bien trop pour une fin brutale et manquant de profondeur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-fleur-des-absents/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : C'est où, le plus loin d'ici ? tome 1 Scenariste de l'album : Matthew Rosenberg Dessinateur de l'album : Tyler Boss Coloriste : Tyler Boss Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Le monde tel qu'on le connaît a pris fin. Il ne reste plus que des bandes d'ados vivant dans des bâtiments en ruine. La jeune Sid est convaincue qu'il doit y avoir quelque chose de plus et de mieux au-delà de la zone où il (sur)vivent. Lorsqu'elle disparaît vers les territoires inconnus, sa bande va tout risquer pour la ramener chez elle. Une histoire rythmée et mystérieuse sur ce qui compte vraiment : survivre, vivre avec ceux qu'on aime et... les disques vinyles ! Critique : L'éditeur Casterman lance une section "comics" avec l'adaptation française de "What's the further place from here" des auteurs américains Matthew Rosenberg et Tylor Boss. Intitulé "C'est où le plus loin d'ici", cette histoire aux faux airs de "Seuls" (édition Rue de Sèvres) nous transporte dans une Amérique post-apocalyptique dénuée d'adultes. De grandes artères dépeuplées, sans vie, des façades de bâtiments vétustes et vides d'occupants, ou du moins presque vides ! Car en effet, des bandes d'ados résident encore en ces lieux souffrant des affres du temps, dont la jeune Sid et ses rêves d'ailleurs ! Peu après sa mystérieuse disparition, sa troupe d'amis est en émoi et décide de mettre en place une équipe partant à sa recherche. On découvre ainsi la grande galerie de protagonistes mais aussi les interactions entre eux telles que les peurs, les sentiments cachés, les non-dits etc.... La disparition de Sid va agir en élément déclencheur de nombreuses révélations, mais aussi de conflits à venir. Car si notre troupe d'ados semble à peu près normale, attendez-vous à de sacrées découvertes lors des rencontres de l'équipe de secours ! Matthew Rosenberg imagine à quoi pourrait ressembler une société peuplée d'enfants et d'ados sans ordre ni repères et cela donne des tributs assez curieuses 😉 Ajoutez à cela de mystérieux "gardiens" à l'apparence terrifiante et une peur de devenir adulte tel le syndrome de Peter pan; vous commencerez à imaginer le monde que nous livre l'auteur américain. Tyler Boss réalise des planches aux encrages profonds dans un style proche des travaux de David Mazzuchelli mais aussi de Mike Mignola. Il agrémente son dessin d'un découpage innovant et dynamique donnant de la profondeur à cette histoire plutôt mystérieuse. Prévus en 3 tomes, attendez-vous à de bons moments de lecture car les ouvrages sont copieux en pagination 🙂 . Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/c-est-ou-le-plus-loin-d-ici-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- comics
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L'éditeur Casterman lance une section "comics" avec l'adaptation française de "What's the further place from here" des auteurs américains Matthew Rosenberg et Tylor Boss. Intitulé "C'est où le plus loin d'ici", cette histoire aux faux airs de "Seuls" (édition Rue de Sèvres) nous transporte dans une Amérique post-apocalyptique dénuée d'adultes. De grandes artères dépeuplées, sans vie, des façades de bâtiments vétustes et vides d'occupants, ou du moins presque vides ! Car en effet, des bandes d'ados résident encore en ces lieux souffrant des affres du temps, dont la jeune Sid et ses rêves d'ailleurs ! Peu après sa mystérieuse disparition, sa troupe d'amis est en émoi et décide de mettre en place une équipe partant à sa recherche. On découvre ainsi la grande galerie de protagonistes mais aussi les interactions entre eux telles que les peurs, les sentiments cachés, les non-dits etc.... La disparition de Sid va agir en élément déclencheur de nombreuses révélations, mais aussi de conflits à venir. Car si notre troupe d'ados semble à peu près normale, attendez-vous à de sacrées découvertes lors des rencontres de l'équipe de secours ! Matthew Rosenberg imagine à quoi pourrait ressembler une société peuplée d'enfants et d'ados sans ordre ni repères et cela donne des tributs assez curieuses 😉 Ajoutez à cela de mystérieux "gardiens" à l'apparence terrifiante et une peur de devenir adulte tel le syndrome de Peter pan; vous commencerez à imaginer le monde que nous livre l'auteur américain. Tyler Boss réalise des planches aux encrages profonds dans un style proche des travaux de David Mazzuchelli mais aussi de Mike Mignola. Il agrémente son dessin d'un découpage innovant et dynamique donnant de la profondeur à cette histoire plutôt mystérieuse. Prévus en 3 tomes, attendez-vous à de bons moments de lecture car les ouvrages sont copieux en pagination 🙂 .
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Qui a mis une caméra chez moi ? Sans rigoler, on dirait vraiment ma petite dernière. Bon alors elle rentre en sixième et non en quatrième mais la transposition évidente montre bien que Claude Combacau a bien étudié son sujet. On retrouve ici une véritable pré ado. Une fille qui ne comprend pas vraiment les changements qui se passent, chez elle ou chez ses copines. Une petite fille qui voit ses habitudes passées devenir ringarde alors qu'elle adore encore ça. Une grande fille qui aimerait être comme les autres mais aussi comme avant. Un âge ingrat ou les autres sont méchants si on n'est pas dans la norme. Si la description est un peu exagérée sur l'aspect "fan de chats", elle reste vraie pour la plupart des points et en fait une lecture intéressante pour les parents comme les petites filles qui pourront voir que tout le monde se pose les mêmes questions.
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Titre de l'album : Marceline Scenariste de l'album : Claude Combacau Dessinateur de l'album : Lorenza Di Sepio Coloriste : Lorenza Di Sepio Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : A 13 ans, Marceline, une préadolescente timide et réservée, se prépare au grand saut dans l'inconnu : la rentrée en 4e dans un nouveau collège ! A l'instar de sa meilleure amie, Tatiana, la plus cool de ses potes, le monde de Marceline change autour d'elle et semble se métamorphoser en même temps que son propre corps. Tous les symptômes de la puberté semblent lui tomber dessus du jour au lendemain, sans qu'elle comprenne vraiment ce qui lui arrive. N'ayant personne avec qui oser en parler, elle décide de se diagnostiquer toute seule : cette métamorphose qu'elle subit malgré elle est tout simplement une transformation... en chat ! Au fil de l'histoire, elle se persuade progressivement que c'est l'explication la plus rationnelle et se met à calquer son comportement sur celui de Gustave, l'animal de compagnie de la maison. Evidemment, ce comportement pour le moins inhabituel va l'embarquer dans une succession de situations touchantes, cocasses et parfois un peu embarrassantes ! Mais Marceline garde son sang-froid pour affronter avec pugnacité les tourments de sa nouvelle vie. Critique : Qui a mis une caméra chez moi ? Sans rigoler, on dirait vraiment ma petite dernière. Bon alors elle rentre en sixième et non en quatrième mais la transposition évidente montre bien que Claude Combacau a bien étudié son sujet. On retrouve ici une véritable pré ado. Une fille qui ne comprend pas vraiment les changements qui se passent, chez elle ou chez ses copines. Une petite fille qui voit ses habitudes passées devenir ringarde alors qu'elle adore encore ça. Une grande fille qui aimerait être comme les autres mais aussi comme avant. Un âge ingrat ou les autres sont méchants si on n'est pas dans la norme. Si la description est un peu exagérée sur l'aspect "fan de chats", elle reste vraie pour la plupart des points et en fait une lecture intéressante pour les parents comme les petites filles qui pourront voir que tout le monde se pose les mêmes questions. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marceline?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Dix secondes Scenariste de l'album : Max De Radiguès Dessinateur de l'album : Max De Radiguès Coloriste : Max De Radiguès Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Résumé Lycéen attachant mais qui n'en branle pas une, Marco s'emmerde dans sa banlieue belge des années 1990. Seuls la fumette, l'alcool et les jeux dangereux le font se sentir un tant soit peu vivant. Malgré un groupe de potes soudés, il traine sa loose de parking de boîtes de nuit en fossés de routes de campagne. Sa rencontre avec Zoé lui permettra-t-elle de sortir de ce funeste engrenage ? Critique : A la lecture de ce one-shot de Max De Radiguès, je pense qu'un certain nombre de quadras (dont je fais partie) vont se reconnaître dans cette histoire de lycéens à la fin des années 90 🙂 On somnole en cours, on sèche les cours, on ment à ses parents, on retrouve ses amis le week-end, on s'adonne à des jeux dangereux, on tente des expériences, bref on vit et on découvre le monde. Coincé entre le début du deuil de sa vie "d'enfant" et une future vie adulte, on cherche des repères et tous les moyens sont bons ! Mais on peut aussi fuir ce futur stressant, "que vais-je faire de ma vie ?" à l'aube des études secondaires, point de départ d'une carrière professionnelle. On se met des oeillères et quoi de mieux que la défonce ou l'alcool ? Marco notre jeune "héros" vivote, un père à l'absentéisme important et une mère voyant toujours son fils comme un enfant, Marco "profite" de cet abandon ou du moins ce sentiment d'abandon pour s'adonner à tout un tas d'expériences le mettant en danger : fréquenter des partenaires de défonce, se livrer à son fameux jeu des 10s où l'on ferme les yeux sur la route au guidon de sa mobylette durant ces fameuses 10 secondes. Se livrer au destin et advienne que pourra ! On suit donc ses pérégrinations avec son groupe d'amis(es) où l'amour s'invite parfois sans trop savoir comment y répondre. On rit avec nostalgie devant cette insouciance, mais on craint aussi pour Marco faisant face à un futur incertain. Un graphisme simple illustre cette tranche de vie, sans fioritures mais suffisamment compréhensible pour bien identifier les personnages et l'entourage dans lequel ils évoluent. Brel chantait "ce plat pays qui est le mien" , l'auteur décrit un cadre rural belge où "morne plaine" résonne en écho avec l'avenir qu'imaginent ces jeunes. Rien à l'horizon, la ville mais... Une histoire touchante, qui risque de souffrir d'un "potentiel relecture" moindre une fois la fin connue. Elle devrait ceci dit vous remémorer des souvenirs 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dix-secondes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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A la lecture de ce one-shot de Max De Radiguès, je pense qu'un certain nombre de quadras (dont je fais partie) vont se reconnaître dans cette histoire de lycéens à la fin des années 90 🙂 On somnole en cours, on sèche les cours, on ment à ses parents, on retrouve ses amis le week-end, on s'adonne à des jeux dangereux, on tente des expériences, bref on vit et on découvre le monde. Coincé entre le début du deuil de sa vie "d'enfant" et une future vie adulte, on cherche des repères et tous les moyens sont bons ! Mais on peut aussi fuir ce futur stressant, "que vais-je faire de ma vie ?" à l'aube des études secondaires, point de départ d'une carrière professionnelle. On se met des oeillères et quoi de mieux que la défonce ou l'alcool ? Marco notre jeune "héros" vivote, un père à l'absentéisme important et une mère voyant toujours son fils comme un enfant, Marco "profite" de cet abandon ou du moins ce sentiment d'abandon pour s'adonner à tout un tas d'expériences le mettant en danger : fréquenter des partenaires de défonce, se livrer à son fameux jeu des 10s où l'on ferme les yeux sur la route au guidon de sa mobylette durant ces fameuses 10 secondes. Se livrer au destin et advienne que pourra ! On suit donc ses pérégrinations avec son groupe d'amis(es) où l'amour s'invite parfois sans trop savoir comment y répondre. On rit avec nostalgie devant cette insouciance, mais on craint aussi pour Marco faisant face à un futur incertain. Un graphisme simple illustre cette tranche de vie, sans fioritures mais suffisamment compréhensible pour bien identifier les personnages et l'entourage dans lequel ils évoluent. Brel chantait "ce plat pays qui est le mien" , l'auteur décrit un cadre rural belge où "morne plaine" résonne en écho avec l'avenir qu'imaginent ces jeunes. Rien à l'horizon, la ville mais... Une histoire touchante, qui risque de souffrir d'un "potentiel relecture" moindre une fois la fin connue. Elle devrait ceci dit vous remémorer des souvenirs 😉 .
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La collection Chimères de l'éditeur Jungle réserve souvent de belles surprises avec des récits fantastiques innovants . C'est bien le cas ici avec Ilenter , un "pays" en proie aux neiges éternelles ,une faille mystérieuse proche d'un village isolé et une faune locale pouvant se montrer agressive . La scénariste Anne Loyer se lance dans le grand bain de la BD après avoir écrit des romans . Elle imagine une société nouvelle avec 3 castes la composant . Chacune plus ou moins imposée aux jeunes gens entrant dans l'âge adulte pour diverses raisons . La magie fait aussi partie du quotidien avec des animaux luminescents fidèles ainsi que des cristaux recelant des pouvoirs secrets . En suivant Ilia dans ses aventures , vous découvrirez un nouveau monde et serez vite conquis par cette histoire rondement menée aux rebondissements nombreux . Pour illustrer cette "quête" , Moon Li et la coloriste Claudia Razzoli réalisent un travail soigné , sans s'encombrer de détails , et réalisant des effets de brouillard et de lumières assez remarquables . Coloriser des paysages enneigés , rendre réels des flocons de neige , tout ceci demande un certain talent pour le réussir avec brio comme ce duo d'artistes le fait . Ajoutez à cela un découpage dynamique et immersif , rendant la lecture immersive . Avec cet été indien se profilant , plongez dans les pages de cette histoire glacée au doux parfum de magie , et enquêtez aux côté de Ilia sur la présumée mort de sa mère ainsi que le mode d'attribution des castes dans ce village , garni de secrets 😉
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Titre de l'album : Ilenter Scenariste de l'album : Anne Loyer Dessinateur de l'album : Moon Li Coloriste : Claudia Razzoli Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : En Ilenter, territoire glacé, hostile et isolé, cohabitent bêtes maléfiques et humains.Les Tueurs, chasseurs hors pair et maîtres incontestés de cette société, protègent les habitants des menaces extérieures. Ilia, jeune fille rebelle, rêve de s’élever au rang de Tueuse. Son amoureux appartenant à cette caste supérieure, elle est prête à passer la cérémonie pour le rejoindre. Or, cette épreuve, si elle peut lui offrir ce statut, peut aussi lui ôter la vie. Mais une bien étrange découverte va changer l’image qu’elle a de son peuple et faire basculer son destin… Critique : La collection Chimères de l'éditeur Jungle réserve souvent de belles surprises avec des récits fantastiques innovants . C'est bien le cas ici avec Ilenter , un "pays" en proie aux neiges éternelles ,une faille mystérieuse proche d'un village isolé et une faune locale pouvant se montrer agressive . La scénariste Anne Loyer se lance dans le grand bain de la BD après avoir écrit des romans . Elle imagine une société nouvelle avec 3 castes la composant . Chacune plus ou moins imposée aux jeunes gens entrant dans l'âge adulte pour diverses raisons . La magie fait aussi partie du quotidien avec des animaux luminescents fidèles ainsi que des cristaux recelant des pouvoirs secrets . En suivant Ilia dans ses aventures , vous découvrirez un nouveau monde et serez vite conquis par cette histoire rondement menée aux rebondissements nombreux . Pour illustrer cette "quête" , Moon Li et la coloriste Claudia Razzoli réalisent un travail soigné , sans s'encombrer de détails , et réalisant des effets de brouillard et de lumières assez remarquables . Coloriser des paysages enneigés , rendre réels des flocons de neige , tout ceci demande un certain talent pour le réussir avec brio comme ce duo d'artistes le fait . Ajoutez à cela un découpage dynamique et immersif , rendant la lecture immersive . Avec cet été indien se profilant , plongez dans les pages de cette histoire glacée au doux parfum de magie , et enquêtez aux côté de Ilia sur la présumée mort de sa mère ainsi que le mode d'attribution des castes dans ce village , garni de secrets 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ilenter/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Chasseuse de fantômes Scenariste de l'album : Shawnelle et Shawneé Gibbs Dessinateur de l'album : Emily Cannon Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Avoir un père chasseur de paranormal n’est pas tous les jours facile, surtout quand on intègre la bande des filles populaires de son lycée. Après la bêtise de trop, Chelsea est forcée de rejoindre l’entreprise de son père tout l’été. Très vite, elle est confrontée à un problème… ou plutôt à un garçon mystérieux, ce qui la pousse à prendre une décision : qui de son père ou des esprits choisira-t-elle ? Elle est loin de se douter que cette curieuse rencontre la révélera à elle-même. Critique : Les soeurs Gibbs continuent leur tour d'horizon de la jeunesse américaine , saupoudrée d'une dose de fantastique avec ce nouvel opus : Chasseuse de fantômes . On y suit Chelsea une ado avec les problèmes , que nous avons toutes et tous traversés durant cette période si importante de notre vie : le lycée , des parents séparés , les amies , les flirts et surtout les portables et leurs réseaux sociaux occupant tout l'espace ! Lorsque l'on ajoute à tout ceci un père créant sa boîte de "rôtisseur" de fantômes , on imagine que Chelsea craint pour sa "réputation" , le fameux "qu'en-dira-t-on" ! Mais elle va se prendre au jeu et en découvrir sur sa personne au fil de ses aventures avec notamment la rencontre d'un garçon de son âge , mais d'une autre époque , une période post guerre de sécession en Louisiane au sein d'une bâtisse emplie de secrets de famille et d'esprits tourmentés . Les soeurs Gibbs réalisent un scénario soigné , livrant ses révélations au compte goutte tout en ménageant le suspens . Les dialogues sont en phase avec les ados , le lectorat ciblé ne sera pas dépaysé 😉 L'illustratrice Emily Cannon réalise son premier roman graphique avec un dessin coloré , un peu trop "numérique" pour moi , mais tout à fait adapté aux attentes des jeunes . Les visages ronds aux traits et aux expressions exacerbées type "manga" plairont aux amateurs . Le découpage est vivant , les 200 pages défilent à toute vitesse . Si vous cherchez de l'aventure ado à mi-chemin entre la série Ghost whipserer et les films Ghostbusters , avec un soupçon de style manga , foncez 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chasseuse-de-fantomes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
