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  1. Kevin Nivek

    Chasseuse de fantômes

    Les soeurs Gibbs continuent leur tour d'horizon de la jeunesse américaine , saupoudrée d'une dose de fantastique avec ce nouvel opus : Chasseuse de fantômes . On y suit Chelsea une ado avec les problèmes , que nous avons toutes et tous traversés durant cette période si importante de notre vie : le lycée , des parents séparés , les amies , les flirts et surtout les portables et leurs réseaux sociaux occupant tout l'espace ! Lorsque l'on ajoute à tout ceci un père créant sa boîte de "rôtisseur" de fantômes , on imagine que Chelsea craint pour sa "réputation" , le fameux "qu'en-dira-t-on" ! Mais elle va se prendre au jeu et en découvrir sur sa personne au fil de ses aventures avec notamment la rencontre d'un garçon de son âge , mais d'une autre époque , une période post guerre de sécession en Louisiane au sein d'une bâtisse emplie de secrets de famille et d'esprits tourmentés . Les soeurs Gibbs réalisent un scénario soigné , livrant ses révélations au compte goutte tout en ménageant le suspens . Les dialogues sont en phase avec les ados , le lectorat ciblé ne sera pas dépaysé 😉 L'illustratrice Emily Cannon réalise son premier roman graphique avec un dessin coloré , un peu trop "numérique" pour moi , mais tout à fait adapté aux attentes des jeunes . Les visages ronds aux traits et aux expressions exacerbées type "manga" plairont aux amateurs . Le découpage est vivant , les 200 pages défilent à toute vitesse . Si vous cherchez de l'aventure ado à mi-chemin entre la série Ghost whipserer et les films Ghostbusters , avec un soupçon de style manga , foncez 😉
  2. Titre de l'album : Chasseuse de fantômes Scenariste de l'album : Shawnelle et Shawneé Gibbs Dessinateur de l'album : Emily Cannon Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Avoir un père chasseur de paranormal n’est pas tous les jours facile, surtout quand on intègre la bande des filles populaires de son lycée. Après la bêtise de trop, Chelsea est forcée de rejoindre l’entreprise de son père tout l’été. Très vite, elle est confrontée à un problème… ou plutôt à un garçon mystérieux, ce qui la pousse à prendre une décision : qui de son père ou des esprits choisira-t-elle ? Elle est loin de se douter que cette curieuse rencontre la révélera à elle-même. Critique : Les soeurs Gibbs continuent leur tour d'horizon de la jeunesse américaine , saupoudrée d'une dose de fantastique avec ce nouvel opus : Chasseuse de fantômes . On y suit Chelsea une ado avec les problèmes , que nous avons toutes et tous traversés durant cette période si importante de notre vie : le lycée , des parents séparés , les amies , les flirts et surtout les portables et leurs réseaux sociaux occupant tout l'espace ! Lorsque l'on ajoute à tout ceci un père créant sa boîte de "rôtisseur" de fantômes , on imagine que Chelsea craint pour sa "réputation" , le fameux "qu'en-dira-t-on" ! Mais elle va se prendre au jeu et en découvrir sur sa personne au fil de ses aventures avec notamment la rencontre d'un garçon de son âge , mais d'une autre époque , une période post guerre de sécession en Louisiane au sein d'une bâtisse emplie de secrets de famille et d'esprits tourmentés . Les soeurs Gibbs réalisent un scénario soigné , livrant ses révélations au compte goutte tout en ménageant le suspens . Les dialogues sont en phase avec les ados , le lectorat ciblé ne sera pas dépaysé 😉 L'illustratrice Emily Cannon réalise son premier roman graphique avec un dessin coloré , un peu trop "numérique" pour moi , mais tout à fait adapté aux attentes des jeunes . Les visages ronds aux traits et aux expressions exacerbées type "manga" plairont aux amateurs . Le découpage est vivant , les 200 pages défilent à toute vitesse . Si vous cherchez de l'aventure ado à mi-chemin entre la série Ghost whipserer et les films Ghostbusters , avec un soupçon de style manga , foncez 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chasseuse-de-fantomes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Kevin Nivek

    Décrocher la lune

    Autrice de romans jeunesse , Wendy Mass réalise son premier roman graphique avec Décrocher la lune . On retrouve ses thématiques propres avec l'adolescence et une de ses passions : la réalité virtuelle . Nous suivons donc Adwaitya , plus souvent nommée Addie , qui va passer ses vacances loin de chez elle avec son père suite à un drame familial . Je ne vous en dis pas plus , mais le scénario est bien articulé autour de ce fait et la vie d'Addie s'en retrouve forcément tourmentée . Elle y fera la rencontre d'un jeune garçon du même âge et participera aux recherches de son père sur la réalité virtuelle . Elle exploitera d'ailleurs les avantages que peut présenter le casque VR dans certains domaines , comme à l'hôpital . Sur un fond de vacances d'été , Wendy Mass pose les jalons d'un scénario plus complexe qu'il n'y paraît avec la problématique liée à la maman d'Addie , conjuguée à la vie d'ado . C'est bien ficelé et elle maintient un suspens jusqu'en toute fin d'album . C'est aussi la première oeuvre de ce type pour l'illustratrice Gabi Mendez . Elle use d'un trait informatisé et jeune , bien enclin avec le public ciblé . Le format comics à couverture souple est aussi dans la veine du type de lecture ado , on se rapproche du concurrent manga , facile à caser dans un cartable ou sac . C'est une gentille première oeuvre , à lire à partir de 10 ans .
  4. Titre de l'album : Décrocher la lune Scenariste de l'album : Wendy Mass Dessinateur de l'album : Gaby Mendez Coloriste : Cai Tse Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Quand on porte le nom d'une tortue vieille de 250 ans, on grandit en croyant que la vie est pleine de possibilités. Mais un drame dans la famille d'Addie rend les choses bien difficiles à voir pour elle. Addie s'isole, jusqu'au jour où son père les emmène à l'autre bout du pays. Elle rencontre Mateo et elle se retrouve embarquée dans un projet passionnant. Équipée d'un casque de réalité virtuelle, Addie escalade les murs d'un château, évite des chatons en colère et découvre le monde d'une nouvelle manière. Une idée germe alors, qui pourrait changer sa vision des choses... Mais n'est-il pas déjà trop tard ? Critique : Autrice de romans jeunesse , Wendy Mass réalise son premier roman graphique avec Décrocher la lune . On retrouve ses thématiques propres avec l'adolescence et une de ses passions : la réalité virtuelle . Nous suivons donc Adwaitya , plus souvent nommée Addie , qui va passer ses vacances loin de chez elle avec son père suite à un drame familial . Je ne vous en dis pas plus , mais le scénario est bien articulé autour de ce fait et la vie d'Addie s'en retrouve forcément tourmentée . Elle y fera la rencontre d'un jeune garçon du même âge et participera aux recherches de son père sur la réalité virtuelle . Elle exploitera d'ailleurs les avantages que peut présenter le casque VR dans certains domaines , comme à l'hôpital . Sur un fond de vacances d'été , Wendy Mass pose les jalons d'un scénario plus complexe qu'il n'y paraît avec la problématique liée à la maman d'Addie , conjuguée à la vie d'ado . C'est bien ficelé et elle maintient un suspens jusqu'en toute fin d'album . C'est aussi la première oeuvre de ce type pour l'illustratrice Gabi Mendez . Elle use d'un trait informatisé et jeune , bien enclin avec le public ciblé . Le format comics à couverture souple est aussi dans la veine du type de lecture ado , on se rapproche du concurrent manga , facile à caser dans un cartable ou sac . C'est une gentille première oeuvre , à lire à partir de 10 ans . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/decrocher-la-lune/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Kevin Nivek

    L'île du crâne , tome 1

    Adaptation du roman à succès de Anthony Horowitz sorti en 1988 , cette BD va se rappeler au bon souvenir d'un certain sorcier en Angleterre ! Il est dit d'ailleurs que JK Rowling se serait inspirée de cette histoire pour créer Harry Potter . On retrouve donc la même ambiance , dans une édition reliée de qualité , illustrée par un auteur rompu aux joutes des BD "enfant-ado" : Clément Lefèvre . Son trait rond et pastel donne énormément de douceur au récit . Les couleurs amènent profondeur et luminosité , elles plairont au lectorat ciblé , à n'en pas douter 🙂 . Nombre d'ados se reconnaîtront en David et ses amis , ils iront se perdre dans le dédale de couloirs et escaliers de cette école pas comme les autres . Le suspens quand au sort qui leur est réservé est bien mené et les intrigues nombreuses , trouveront leur issue (mais pas toutes rassurez-vous) dans ce premier tome . Je crains en revanche qu'il arrive un peu tard , la vague Harry Potter ayant tout emporté sur son passage ! Les lecteurs seraient tentés de comparer , voire deviner les tenants et aboutissants de cette aventure , qui ne fait que commencer pour nos 3 héros . A découvrir donc avant le sorcier à lunettes à partir de 8 ans 😉 . Je suis persuadé que le dessin "éclairé" attirera des yeux curieux , tout comme la sublime couverture en relief (il y a même un marque page en ruban 😉 ) .
  6. Titre de l'album : L'île du crâne , tome 1 Scenariste de l'album : Maxe L'Hermenier , adapté de Anthony Horowitz Dessinateur de l'album : Clément Lefèvre Coloriste : Clément Lefèvre Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : L'adaptation en BD du célèbre roman d'Anthony Horowitz ! David Eliot s'est fait renvoyer du prestigieux collège où ses ancêtres ont tous étudié. Pour le punir, ses parents décident de l'envoyer à Groosham Grange, un établissement réputé pour sa discipline de fer. Mais ni eux ni David ne réalisent véritablement où il va mettre les pieds... Ses nouveaux camarades, Jill et Jeffrey, en font la découverte en même temps que lui : dans cet incroyable château perdu sur l'île du Crâne, les professeurs sont tous plus étranges les uns que les autres, tandis que les élèves se comportent tous de façon inhabituelle. Groosham Grange cache un terrible secret que David et ses amis sont déterminés à découvrir ! Mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises... Critique : Adaptation du roman à succès de Anthony Horowitz sorti en 1988 , cette BD va se rappeler au bon souvenir d'un certain sorcier en Angleterre ! Il est dit d'ailleurs que JK Rowling se serait inspirée de cette histoire pour créer Harry Potter . On retrouve donc la même ambiance , dans une édition reliée de qualité , illustrée par un auteur rompu aux joutes des BD "enfant-ado" : Clément Lefèvre . Son trait rond et pastel donne énormément de douceur au récit . Les couleurs amènent profondeur et luminosité , elles plairont au lectorat ciblé , à n'en pas douter 🙂 . Nombre d'ados se reconnaîtront en David et ses amis , ils iront se perdre dans le dédale de couloirs et escaliers de cette école pas comme les autres . Le suspens quand au sort qui leur est réservé est bien mené et les intrigues nombreuses , trouveront leur issue (mais pas toutes rassurez-vous) dans ce premier tome . Je crains en revanche qu'il arrive un peu tard , la vague Harry Potter ayant tout emporté sur son passage ! Les lecteurs seraient tentés de comparer , voire deviner les tenants et aboutissants de cette aventure , qui ne fait que commencer pour nos 3 héros . A découvrir donc avant le sorcier à lunettes à partir de 8 ans 😉 . Je suis persuadé que le dessin "éclairé" attirera des yeux curieux , tout comme la sublime couverture en relief (il y a même un marque page en ruban 😉 ) . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ile-du-crane-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. The_PoP

    Himawari House

    Titre de l'album : Himawari House Scenariste de l'album : Harmony Becker Dessinateur de l'album : Harmony Becker Coloriste : Harmony Becker Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Américaine d'origine japonaise, Nao part un an pour Tokyo afin de renouer avec ses racines familiales. Sur place, elle loue une chambre à la maison Himawari et y fait la rencontre de Hyejung et Tina, coréenne et singapourienne, venues au Japon comme elle pour trouver leur voie et prendre leur indépendance. Les trois amies partagent leur quotidien et fréquentent la même école de langue japonaise. Alors que leurs motivations et leurs défis sont différents, elles avanceront ensemble, malgré la barrière de la langue, dans leur quête d'identité. Critique : J'aime beaucoup la culture japonaise mais sans en éprouver de fascination non plus. Je crois que cela s'apparente plutôt à une curiosité respectueuse. Et je crains que cela n'ai pas été assez puissant pour que ce roman graphique ne m'ai pas un peu ennuyé au fil des pages. Alors peut être car je ne suis pas vraiment une jeune adulte en quête d'identité et de racines, mais le côté auberge espagnole au japon, qui aurait du m'emballer, ne m'a pas emporté avec lui. Pourtant les qualités de ce roman graphique sont indéniables. Graphiquement c'est très propre, mélange de douceur et d'influences, sans caricatures et qui dégage une véritable tendresse pour la japon. Je ne connais guère mieux le travail d'Harmony Becker mais j'ai l'impression qu'il y a une large part d'éléments de sa construction personnelle dans ce premier roman graphique solo. Je n'ai aucun doute qu'il plaira aux jeunes adultes amoureux du japon ou en quêtes d'identité, moi j'ai malheureusement eu du mal à accrocher sans pour autant savoir vraiment pourquoi. Cela arrive. Allez le feuilleter et faites vous votre idée, et si vous adorez le japon ou que vous rêvez d'y aller, je pense que vous vous régalerez sincèrement... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/himawari-house-252518?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. The_PoP

    Himawari House

    J'aime beaucoup la culture japonaise mais sans en éprouver de fascination non plus. Je crois que cela s'apparente plutôt à une curiosité respectueuse. Et je crains que cela n'ai pas été assez puissant pour que ce roman graphique ne m'ai pas un peu ennuyé au fil des pages. Alors peut être car je ne suis pas vraiment une jeune adulte en quête d'identité et de racines, mais le côté auberge espagnole au japon, qui aurait du m'emballer, ne m'a pas emporté avec lui. Pourtant les qualités de ce roman graphique sont indéniables. Graphiquement c'est très propre, mélange de douceur et d'influences, sans caricatures et qui dégage une véritable tendresse pour la japon. Je ne connais guère mieux le travail d'Harmony Becker mais j'ai l'impression qu'il y a une large part d'éléments de sa construction personnelle dans ce premier roman graphique solo. Je n'ai aucun doute qu'il plaira aux jeunes adultes amoureux du japon ou en quêtes d'identité, moi j'ai malheureusement eu du mal à accrocher sans pour autant savoir vraiment pourquoi. Cela arrive. Allez le feuilleter et faites vous votre idée, et si vous adorez le japon ou que vous rêvez d'y aller, je pense que vous vous régalerez sincèrement...
  9. The_PoP

    Elles - Tome 3 - Plurielle(s)

    Allez hop voici déjà la conclusion de cette très réussie trilogie dessinée par Aveline Stockart et scénarisée par Kid Toussaint. L'histoire arrive à sa conclusion de manière très fluide, entre quotidien du lycée, questionnements sur l'identité d'Elle, et échanges entre les différentes personnalité d'Elles. C'est toujours aussi facile et lumineux, le scénario étant servi à merveille par le dessin tellement proche de l'animation que les pages sont presque en mouvement. On se régale, l'aventure se dévore, et si on aurait aimé peut être un peu plus de contenu, je trouve que ce tome 3 termine très bien cette trilogie que j'attends de pouvoir faire lire à ma fille. Intelligent dans le propos, nuancé, apportant son lot de réflexion Elles est à mettre dans les mains de la jeunesse !!! Seul bémol donc, il manque je trouve quelques pages à ce petit format.
  10. Titre de l'album : Elles - Tome 3 - Plurielle(s) Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Aveline Stokart Coloriste : Aveline Stokart Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La révélation du mystère de ses origines a permis à Elle de reprendre le contrôle de sa vie. Mais tout ne va pas pour autant... En surface, la lycéenne tente de résoudre ses contradictions. À l'intérieur, ses personnalités multiples tentent de percer le mystère de cette voix qui leur parle. Et dans les deux cas, il semblerait que Bleue ait des réponses, ou au moins des pistes. L'heure semble donc à la réconciliation ? Enfin... « Toutes pour une », d'accord... mais laquelle ?! Critique : Allez hop voici déjà la conclusion de cette très réussie trilogie dessinée par Aveline Stockart et scénarisée par Kid Toussaint. L'histoire arrive à sa conclusion de manière très fluide, entre quotidien du lycée, questionnements sur l'identité d'Elle, et échanges entre les différentes personnalité d'Elles. C'est toujours aussi facile et lumineux, le scénario étant servi à merveille par le dessin tellement proche de l'animation que les pages sont presque en mouvement. On se régale, l'aventure se dévore, et si on aurait aimé peut être un peu plus de contenu, je trouve que ce tome 3 termine très bien cette trilogie que j'attends de pouvoir faire lire à ma fille. Intelligent dans le propos, nuancé, apportant son lot de réflexion Elles est à mettre dans les mains de la jeunesse !!! Seul bémol donc, il manque je trouve quelques pages à ce petit format. Autres infos : Petit format Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elles-tome-3-plurielle-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Demi-pensionnaires Scenariste de l'album : Mona Granjon Dessinateur de l'album : Mona Granjon Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Mona et Louison entrent en troisième, une année charnière entre le collège et le lycée, propice aux premières expériences et aux émotions intenses. Le jour de la rentrée, c'est la panique : les deux amies - inséparables depuis la sixième - ne sont pas dans la même classe. Premières fêtes, relations amoureuses et autres joies de l'adolescence... Tout au long de l'année, Mona et Louison vont chercher à s'affirmer. Ce faisant, leur amitié évoluera entre sororité et trahison, chacune d'entre elles devenant tour à tour tyran et victime. Jusqu'à trouver un nouvel équilibre ? Critique : Cette introspection dans les années de fin de collège , plonge le lectorat adulte dans des recoins de son passé oublié (ou pas) ! Le premier baiser , les copines, les copains, les profs, les sorties extra-scolaires etc .... L'auteure délivre une première oeuvre avec beaucoup de finesse et d'humour . Dans un noir et blanc agréable , elle propose un trait tout en rondeur et en clarté . Ainsi , les expressions prennent corps et l'on peut suivre avec plaisir les péripéties adolescentes de nos deux jeunes collégiennes Mona et Louison . Des disputes intestines , aux rumeurs de préau , la découverte de sa nouvelle classe , avec qui l'on sera pour l'année , quel prof dans quelle matière etc .... Autant de situations que nous avons toutes et tous vécues . Mona Granjon a le talent pour amener du suspens et un réel attachement aux protagonistes , car il est aisé de s'identifier à certains adolescents en plein doutes . Les rumeurs courent vite dans les couloirs de l'établissement , et les couples se font , se défont , les amitiés sont soumises à rude épreuve , c'est la loi de la jungle , si représentative de l'époque . Elle emploie un vocabulaire idoine , à tel point que j'ai eu parfois l'impression d'écouter des conversations de ma fille avec ses amies ! C'est une très fidèle retranscription de l'adolescence, entre le brevet et la crainte du grand saut vers le lycée . J'ai passé un très agréable moment à la lecture de ce petit pavé de 136 pages , qui se tournent vite , car il est peu verbeux et le choix judicieux d'une couverture souple permet une prise en main rapide du livre . Que vous ayez de bons ou de mauvais souvenirs de ces années , vous trouverez forcément dans cette histoire un petit quelque chose de vous ! J'en veux pour preuve cette question existentielle : "avec ou sans la langue ?" 😉 demi.pdf Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/demi-pensionnaires/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Kevin Nivek

    Demi-pensionnaires

    Cette introspection dans les années de fin de collège , plonge le lectorat adulte dans des recoins de son passé oublié (ou pas) ! Le premier baiser , les copines, les copains, les profs, les sorties extra-scolaires etc .... L'auteure délivre une première oeuvre avec beaucoup de finesse et d'humour . Dans un noir et blanc agréable , elle propose un trait tout en rondeur et en clarté . Ainsi , les expressions prennent corps et l'on peut suivre avec plaisir les péripéties adolescentes de nos deux jeunes collégiennes Mona et Louison . Des disputes intestines , aux rumeurs de préau , la découverte de sa nouvelle classe , avec qui l'on sera pour l'année , quel prof dans quelle matière etc .... Autant de situations que nous avons toutes et tous vécues . Mona Granjon a le talent pour amener du suspens et un réel attachement aux protagonistes , car il est aisé de s'identifier à certains adolescents en plein doutes . Les rumeurs courent vite dans les couloirs de l'établissement , et les couples se font , se défont , les amitiés sont soumises à rude épreuve , c'est la loi de la jungle , si représentative de l'époque . Elle emploie un vocabulaire idoine , à tel point que j'ai eu parfois l'impression d'écouter des conversations de ma fille avec ses amies ! C'est une très fidèle retranscription de l'adolescence, entre le brevet et la crainte du grand saut vers le lycée . J'ai passé un très agréable moment à la lecture de ce petit pavé de 136 pages , qui se tournent vite , car il est peu verbeux et le choix judicieux d'une couverture souple permet une prise en main rapide du livre . Que vous ayez de bons ou de mauvais souvenirs de ces années , vous trouverez forcément dans cette histoire un petit quelque chose de vous ! J'en veux pour preuve cette question existentielle : "avec ou sans la langue ?" 😉 demi.pdf
  13. Il y a un léger parfum de Sweeth tooth le comics adapté en série tv de Jeff Lemire , dans cette aventure fantastique bretonne . 5 jeunes gens se voient du jour au lendemain transformés littéralement . Chacun devient un animal mais garde l'aspect bipède et surtout , se découvre des sens exacerbés qui tiennent à la nature même de la bête . Ils possèdent aussi des talents de magie , mais je n'en dis pas plus pour mieux vous laisser découvrir 😉 . En utilisant le thème de l'adolescence , les auteurs ancrent le récit dans une période de la vie pleine de bouleversements . Ils dépeignent le quotidien de lycéens avec leurs relations amicales et familiales et ajoutent un brin d'écologie en fond scénaristique . Le trait surprenant de Laurent Richard alterne les cases "photographiques" avec des ombrages puissants , puis d'autres avec une touche plus cartoon , en atteste la couverture et nos héros au premier plan . On peut y déceler une volonté d'insérer une part de magie assez "infantile" au sein d'un cadre plus mature et réel . C'est très réussi , et le format en couverture souple associé à un découpage classique semble parfait pour le lectorat visé . J'ajoute qu'il s'agit d'un one-shot , mais qu'avec un succès en librairie , les auteurs peuvent tout à fait réaliser une suite . La fin étant assez ouverte à d'autres aventures de nos héros "animaliers" . Même si je ne suis pas la cible d'une telle lecture , je pense qu'elle peut viser juste chez les ados . Une petite pointe d'écologie ne fait de mal à personne en ces temps troublés 🙂 .
  14. Titre de l'album : Les ambassadeurs - la révélation Scenariste de l'album : Benoit Broyart Dessinateur de l'album : Laurent Richard Coloriste : Laurent Richard Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Et si vous aviez le pouvoir de faire le lien entre la nature et les hommes, pourriez-vous sauver le monde ? Quelque part en Bretagne, le quotidien de Malika, Valentine, Hugo, Tom et Alex est bouleversé un matin, peu après le passage d'une tempête. Ils vont subir une transformation physique étrange et pour eux, la vie ne sera plus jamais comme avant... Une mission de taille leur a été confiée, ils seront désormais les ambassadeurs de la nature. Quelles seront les réactions de leur entourage ? Réussiront-ils à faire évoluer les mentalités ? Critique : Il y a un léger parfum de Sweeth tooth le comics adapté en série tv de Jeff Lemire , dans cette aventure fantastique bretonne . 5 jeunes gens se voient du jour au lendemain transformés littéralement . Chacun devient un animal mais garde l'aspect bipède et surtout , se découvre des sens exacerbés qui tiennent à la nature même de la bête . Ils possèdent aussi des talents de magie , mais je n'en dis pas plus pour mieux vous laisser découvrir 😉 . En utilisant le thème de l'adolescence , les auteurs ancrent le récit dans une période de la vie pleine de bouleversements . Ils dépeignent le quotidien de lycéens avec leurs relations amicales et familiales et ajoutent un brin d'écologie en fond scénaristique . Le trait surprenant de Laurent Richard alterne les cases "photographiques" avec des ombrages puissants , puis d'autres avec une touche plus cartoon , en atteste la couverture et nos héros au premier plan . On peut y déceler une volonté d'insérer une part de magie assez "infantile" au sein d'un cadre plus mature et réel . C'est très réussi , et le format en couverture souple associé à un découpage classique semble parfait pour le lectorat visé . J'ajoute qu'il s'agit d'un one-shot , mais qu'avec un succès en librairie , les auteurs peuvent tout à fait réaliser une suite . La fin étant assez ouverte à d'autres aventures de nos héros "animaliers" . Même si je ne suis pas la cible d'une telle lecture , je pense qu'elle peut viser juste chez les ados . Une petite pointe d'écologie ne fait de mal à personne en ces temps troublés 🙂 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-ambassadeurs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Titre de l'album : La malédiction de mamo Scenariste de l'album : Sas Milledge Dessinateur de l'album : Sas Milledge Coloriste : Sas Milledge Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Une quête d'identité fantastique et sombre dans un monde de sorcières... Orla, petite dernière d'une lignée de sorcières, se voit de retour dans la ville où elle a grandi. La disparition de sa grand-mère, Mamo, a mis Haresden en émoi : les mers se déchaînent, les récoltes se gâtent, et le grenier de Jo, qui est venue chercher son aide, est pris d'assaut par un esprit frappeur ! Tous ces problèmes semblent partager une seule et même source : Mamo. Mais Orla a fui cette vie et se confronter à la malédiction de Mamo réveillera en elle un tourbillon de magie. Critique : Illustratrice et dessinatrice de talent , Sas Milledge avait déjà réalisé un roman graphique sur la jeunesse de Dick Grayson intitulé The lost carnival . Elle réitère le principe avec La malédiction de Mamo , une histoire d'adolescentes mêlées à une sombre affaire de magie . Dans un petit village , véritable coin paumé , une malédiction est à l'oeuvre , touchant les humains , les récoltes , le bétail et même la végétation . Lorsque sa mère est prise d'un mal étrange , Jo Manalo enquête et va commencer sans le savoir un véritable voyage initiatique sur les us de son village , mais aussi sur elle même ! Dans ce monde , la magie est présente , et acceptée par les habitants , aussi ,chaque village est censé être protégé par une sorcière , ici il s'agissait de Mamo , récemment décédée . C'est donc à sa petite-fille , Orla , dernière héritière de la lignée , qu'échoue la responsabilité des lieux . Son envie de découvrir le monde va être freinée par Jo , l'appelant à l'aide . Les deux jeunes filles vont se rapprocher et démarrer une aventure qui va les mener loin dans leurs retranchements , chacune ! C'est un roman graphique prenant son temps , il se dégage de ces paysages bucoliques une certaine quiétude . De son trait rond et élégant , l'auteure donne de la sensibilité aux personnages . On sent rapidement , au hasard de cases avec un gros plan sur deux mains qui s'effleurent , qu'une attraction mutuelle est naissante entre Jo et Orla . Les grands yeux d'influence nippone distillent de l'émotion , il en va de même pour les couleurs chaudes environnantes . A travers cette aventure aux relents magiques , Sas Milledge incorpore un amour naissant fait de non-dits , si propres à cet âge bien particulier . C'est une très belle réussite , le format comics en couverture souple avec une pagination importante (224 pages) convient parfaitement au public ciblé . Ce livre tient peu de place dans un sac à dos , ou un "sac d'ado" 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-malediction-de-mamo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Kevin Nivek

    La malédiction de mamo

    Illustratrice et dessinatrice de talent , Sas Milledge avait déjà réalisé un roman graphique sur la jeunesse de Dick Grayson intitulé The lost carnival . Elle réitère le principe avec La malédiction de Mamo , une histoire d'adolescentes mêlées à une sombre affaire de magie . Dans un petit village , véritable coin paumé , une malédiction est à l'oeuvre , touchant les humains , les récoltes , le bétail et même la végétation . Lorsque sa mère est prise d'un mal étrange , Jo Manalo enquête et va commencer sans le savoir un véritable voyage initiatique sur les us de son village , mais aussi sur elle même ! Dans ce monde , la magie est présente , et acceptée par les habitants , aussi ,chaque village est censé être protégé par une sorcière , ici il s'agissait de Mamo , récemment décédée . C'est donc à sa petite-fille , Orla , dernière héritière de la lignée , qu'échoue la responsabilité des lieux . Son envie de découvrir le monde va être freinée par Jo , l'appelant à l'aide . Les deux jeunes filles vont se rapprocher et démarrer une aventure qui va les mener loin dans leurs retranchements , chacune ! C'est un roman graphique prenant son temps , il se dégage de ces paysages bucoliques une certaine quiétude . De son trait rond et élégant , l'auteure donne de la sensibilité aux personnages . On sent rapidement , au hasard de cases avec un gros plan sur deux mains qui s'effleurent , qu'une attraction mutuelle est naissante entre Jo et Orla . Les grands yeux d'influence nippone distillent de l'émotion , il en va de même pour les couleurs chaudes environnantes . A travers cette aventure aux relents magiques , Sas Milledge incorpore un amour naissant fait de non-dits , si propres à cet âge bien particulier . C'est une très belle réussite , le format comics en couverture souple avec une pagination importante (224 pages) convient parfaitement au public ciblé . Ce livre tient peu de place dans un sac à dos , ou un "sac d'ado" 😉
  17. Titre de l'album : L'échappée belle Scenariste de l'album : Faith Erin Hicks Dessinateur de l'album : Faith Erin Hicks Coloriste : Faith Erin Hicks Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Victoria, 12 ans, a toujours aimé les chevaux. Mais pratiquer l'équitation en compétition de haut niveau est une activité stressante, et surtout beaucoup trop chère pour les moyens dont elle dispose. Face à ces difficultés, elle perd peu à peu le goût pour sa passion. Suite à un conflit avec Taylor, sa meilleure amie, Victoria finit par quitter son haras, et choisi d'intégrer celui de Edgewood Stables, un endroit paisible et éloigné de toute pression. Renfermée sur elle-même, son seul intérêt est désormais de monter à cheval, au détriment de son nouvel environnement. Mais peut-elle vraiment être heureuse sans amis ? Critique : On ne va pas se mentir, ce sujet de tranche de vie d'adolescents et adolescentes sur fond d'équitation assure à cette parution un public cible facile dont je ne fais à priori pas partie. Qu'à cela ne tienne, j'ai pourtant passé un moment de lecture sympa sur cette Echappée belle. Certes on ne lira ici rien de révolutionnaire, et j'ai trouvé l'intrigue globale un peu faiblarde, mais les personnages sont bien brossés et pas si caricaturaux, apportant une certaine fraicheur à l'ensemble. Le dessin de Faith Erin Hicks touche souvent juste même si je trouve que l'ensemble manque parfois un peu de subtilité, de détails ou de finesse, mais on est ici sur un dessin plutôt habituel dans le comics indépendant du continent américain. Je n'ai pas de gros doutes sur le fait qu'Echappée belle saura trouver et contenter facilement son public tant l'ensemble est cohérent et sympathique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-echappee-belle-243542?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. The_PoP

    L'échappée belle

    On ne va pas se mentir, ce sujet de tranche de vie d'adolescents et adolescentes sur fond d'équitation assure à cette parution un public cible facile dont je ne fais à priori pas partie. Qu'à cela ne tienne, j'ai pourtant passé un moment de lecture sympa sur cette Echappée belle. Certes on ne lira ici rien de révolutionnaire, et j'ai trouvé l'intrigue globale un peu faiblarde, mais les personnages sont bien brossés et pas si caricaturaux, apportant une certaine fraicheur à l'ensemble. Le dessin de Faith Erin Hicks touche souvent juste même si je trouve que l'ensemble manque parfois un peu de subtilité, de détails ou de finesse, mais on est ici sur un dessin plutôt habituel dans le comics indépendant du continent américain. Je n'ai pas de gros doutes sur le fait qu'Echappée belle saura trouver et contenter facilement son public tant l'ensemble est cohérent et sympathique.
  19. Titre de l'album : La contrebande society de Forest Hills Scenariste de l'album : Dave Baker Dessinateur de l'album : Nicole Goux Coloriste : Nicole Goux Editeur de l'album : Sarbacane Note : Résumé de l'album : Quand Kelly, Brooke, Maggie et Melissa achètent le DVD piraté d'un film de Miyazaki, elles ne s'attendent pas à visionner un film d'animation intitulé Super Love XL où le personnage principal plus « olé olé » que « kawaï » est une humanoïde géante qui tire des rayons laser avec ses seins. Passé le choc - et la fascination il faut bien le dire - les filles montent un plan pour revendre des copies de ce film 20 dollars pièce aux garçons de leur école chrétienne très conservatrice. Au début, tout se passe comme prévu. Mais, victimes de leur succès, les amies sont vite obligées de produire de nouveaux DVD piratés, s'exposant toujours plus au risque de se faire pincer... Ajoutez à cela des conflits amoureux au sein de la bande de copines, et la situation ne tarde pas à devenir incontrôlable et explosive...! Critique : Le récit commence par une légère brise s'engouffrant dans une fenêtre ouverte . Puis , la "caméra" recule et nous fait découvrir où se situe cette lucarne : Une chambre d'ado , vide , désertée , sa résidente emportée par un vent de liberté , et emmenant avec elle ses complices vers l'inconnu au mépris des dangers . Le passage adolescent est une source d'inspiration tenace pour les scénaristes , et ils parviennent souvent à nous surprendre avec un regard différent . Il est question d'un lycée catholique avec un des nombreux courants qui composent la religion américaine , et de 4 filles ,amies , voire plus si affinités . Au sein d'un établissement assez prude , elles vont devoir composer avec cet enseignement (auquel elles croient) et leurs découvertes personnelles (corps , sexualité etc...) Ajoutez à cela qu'elles ne font pas parties des élèves "populaires" , bien au contraire , et qu'elles vont mettre la main sur un DVD compromettant . Au cours de leur virée nocturne , elles achètent un "animé" , mais ce dernier se révèle être plutôt coquin . Que faire avec cet enregistrement ?? De là va partir un cheminement de leurs vies aux très lourdes conséquences sur leur bande . Dans cette bichromie au trait léger , les auteurs proposent tous les poncifs de ce passage vers la vie adulte : populaire ou paumée , guerres intestines , coups vaches etc... La nouveauté vient d'un découpage immersif , avec des pages réservées aux présentations des protagonistes au moyen de bulles disséminées tout autour du visage sur un ton assez humoristique . Cela crée une ambiance de récit à tiroirs où des réponses sont divulguées bien après les interrogations sur tel ou tel fait . Le final est très bien amené et reste sur le même ton que l'introduction : énigmatique . Un seul (léger) reproche à ce beau livre à la couverture souple et à la forte pagination (224 pages) : un "potentiel relecture" amoindri . Mais cela reste une tragi-comédie ado à faire passer aux enfants de cet âge justement 🙂 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-contrebande-society-de-forest-hills/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. Le récit commence par une légère brise s'engouffrant dans une fenêtre ouverte . Puis , la "caméra" recule et nous fait découvrir où se situe cette lucarne : Une chambre d'ado , vide , désertée , sa résidente emportée par un vent de liberté , et emmenant avec elle ses complices vers l'inconnu au mépris des dangers . Le passage adolescent est une source d'inspiration tenace pour les scénaristes , et ils parviennent souvent à nous surprendre avec un regard différent . Il est question d'un lycée catholique avec un des nombreux courants qui composent la religion américaine , et de 4 filles ,amies , voire plus si affinités . Au sein d'un établissement assez prude , elles vont devoir composer avec cet enseignement (auquel elles croient) et leurs découvertes personnelles (corps , sexualité etc...) Ajoutez à cela qu'elles ne font pas parties des élèves "populaires" , bien au contraire , et qu'elles vont mettre la main sur un DVD compromettant . Au cours de leur virée nocturne , elles achètent un "animé" , mais ce dernier se révèle être plutôt coquin . Que faire avec cet enregistrement ?? De là va partir un cheminement de leurs vies aux très lourdes conséquences sur leur bande . Dans cette bichromie au trait léger , les auteurs proposent tous les poncifs de ce passage vers la vie adulte : populaire ou paumée , guerres intestines , coups vaches etc... La nouveauté vient d'un découpage immersif , avec des pages réservées aux présentations des protagonistes au moyen de bulles disséminées tout autour du visage sur un ton assez humoristique . Cela crée une ambiance de récit à tiroirs où des réponses sont divulguées bien après les interrogations sur tel ou tel fait . Le final est très bien amené et reste sur le même ton que l'introduction : énigmatique . Un seul (léger) reproche à ce beau livre à la couverture souple et à la forte pagination (224 pages) : un "potentiel relecture" amoindri . Mais cela reste une tragi-comédie ado à faire passer aux enfants de cet âge justement 🙂
  21. The_PoP

    Moon

    C'est peu dire que j'avais apprécié le dernier ouvrage de Cyril Pomès chez Rue de Sèvres : l'adaptation du Fils de l'Ursari en roman graphique. On le retrouve ici avec une histoire complète, qu'il réalise épaulé par la mise en couleur sublime et fine d'Isabelle Merlet. Toujours autour du thème de l'adolescence, Cyril Pomes s'attarde ici sur l'influence des réseaux sociaux sur les besoins d'interactions et le développement des relations de jeunes lycéens. Son trait personnifie à merveille ses personnages, sa narration est subtile, parfois en sous entendu, le tout se développant avec une certaine mélancolie et lenteur, qui ne fait que mieux ressortir le propos. Mention spéciale à la fin qui ne tombe pas dans la facilité et ouvre à merveille les réflexions. Si vous avez des ados je ne peux que vous conseiller la lecture de ce Moon, et de leur prêter ensuite je pense. Ce roman graphique est une nouvelle réussite, émotionnellement peut être moins marquant que le fils de l'Ursari mais pas moins profond ni intéressant.
  22. The_PoP

    Moon

    Titre de l'album : Moon Scenariste de l'album : Cyrille Pomès Dessinateur de l'album : Cyrille Pomès Coloriste : Isabelle Merlet Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : En bord de Méditerranée, lorsque les vacances sont terminées, les estivants désertent les plages et hors-saison, chacun tue le temps comme il peut en attendant le mois de juillet. C'est au coeur de ce quotidien où l'ennui n'est jamais loin que vivent Gabriel, surnommé Cosmos car il semble venir d'une autre galaxie, et Luna, fille populaire, redoutée et admirée sur les réseaux sociaux. Le jour où la foudre s'abat sur l'antenne-relais de la station balnéaire : Internet, téléphones et réseaux sociaux sont coupés et le blues s'abat définitivement sur la petite bande à laquelle ils appartiennent. Obligés de faire bouger les lignes qui régissaient jusqu'ici la cour du collège, ils vont apprendre dans ces conditions à réinventer leur quotidien 2.0. Un récit d'une grande justesse et aux dialogues percutants sur l'adolescence, ou comment faire face à l'autre, dans le jeu du paraître et le besoin de lien social. Critique : C'est peu dire que j'avais apprécié le dernier ouvrage de Cyril Pomès chez Rue de Sèvres : l'adaptation du Fils de l'Ursari en roman graphique. On le retrouve ici avec une histoire complète, qu'il réalise épaulé par la mise en couleur sublime et fine d'Isabelle Merlet. Toujours autour du thème de l'adolescence, Cyril Pomes s'attarde ici sur l'influence des réseaux sociaux sur les besoins d'interactions et le développement des relations de jeunes lycéens. Son trait personnifie à merveille ses personnages, sa narration est subtile, parfois en sous entendu, le tout se développant avec une certaine mélancolie et lenteur, qui ne fait que mieux ressortir le propos. Mention spéciale à la fin qui ne tombe pas dans la facilité et ouvre à merveille les réflexions. Si vous avez des ados je ne peux que vous conseiller la lecture de ce Moon, et de leur prêter ensuite je pense. Ce roman graphique est une nouvelle réussite, émotionnellement peut être moins marquant que le fils de l'Ursari mais pas moins profond ni intéressant. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/moon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    L'espace d'un instant

    Ce roman graphique est étonnant car s'il est centré sur le traumatisme vécu par un adolescent et sa façon de rebondir derrière, il raconte pourtant en creux beaucoup beaucoup d'autres choses, qui se révèlent finalement pour moi plus intéressantes. NOn pas que cet aspect soit mal traité, mais plutôt que le sujet ayant déjà été abordé, surtout en roman graphique, le côté adolescence dans la campagne américaine m'a beaucoup plus intrigué. L'auteure confirme s'être fortement inspirée de sa propre enfance pour nous livrer ce chouette récit, et il faut reconnaitre que j'ai effectivement eu le sentiment diffus que l'histoire qui nous était racontée ici ne parlait pas des adolescents actuels mais plutôt d'une adolescence vécue il y a déjà quelques années. Entre nos générations donc. Quelques éléments dans la conclusion de l'histoire m'ont paru un peu décalés, mais c'est je crois avant tout une question de sensibilité personnelle car cela ne manque pas de cohérence. Le dessin de Niki Smith est tout en douceur pour ses personnages, et si à titre de comparaison futile je préfère par exemple celui de Cyril Pomes sur Moon, il n'en reste pas moins agréable à lire et chaleureux. L'espace d'un instant est un beau roman graphique qui sait prendre le temps qu'il faut pour dérouler son histoire et mettre en place son ambiance douce.
  24. Titre de l'album : L'espace d'un instant Scenariste de l'album : Niki Smith Dessinateur de l'album : Niki Smith Coloriste : Niki Smith Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Après avoir sauvé sa professeure d'art d'un assaillant armé à l'école, Manuel Soto doit faire face au Syndrome Post Traumatique. Pour lutter contre son anxiété, il utilise l'appareil photo de son téléphone portable pour trouver les points d'ancrage qui lui permettent de garder les pieds sur terre. Ses journées sont monotones et solitaires, jusqu'à ce que dans le cadre d'un projet scolaire, il fasse équipe avec ses camarades de classe, Sebastian et Caysha. À leur contact, le jeune collégien qui découvre la campagne, s'ouvre à la beauté de la nature et finit par y trouver le réconfort dont il a besoin... Un album délicat et généreux dans lequel l'autrice dépeint avec finesse les sentiments adolescents dans cette vie isolée que leur impose la ruralité. Critique : Ce roman graphique est étonnant car s'il est centré sur le traumatisme vécu par un adolescent et sa façon de rebondir derrière, il raconte pourtant en creux beaucoup beaucoup d'autres choses, qui se révèlent finalement pour moi plus intéressantes. NOn pas que cet aspect soit mal traité, mais plutôt que le sujet ayant déjà été abordé, surtout en roman graphique, le côté adolescence dans la campagne américaine m'a beaucoup plus intrigué. L'auteure confirme s'être fortement inspirée de sa propre enfance pour nous livrer ce chouette récit, et il faut reconnaitre que j'ai effectivement eu le sentiment diffus que l'histoire qui nous était racontée ici ne parlait pas des adolescents actuels mais plutôt d'une adolescence vécue il y a déjà quelques années. Entre nos générations donc. Quelques éléments dans la conclusion de l'histoire m'ont paru un peu décalés, mais c'est je crois avant tout une question de sensibilité personnelle car cela ne manque pas de cohérence. Le dessin de Niki Smith est tout en douceur pour ses personnages, et si à titre de comparaison futile je préfère par exemple celui de Cyril Pomes sur Moon, il n'en reste pas moins agréable à lire et chaleureux. L'espace d'un instant est un beau roman graphique qui sait prendre le temps qu'il faut pour dérouler son histoire et mettre en place son ambiance douce. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-espace-d-un-instant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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