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  1. Titre de l'album : Le bazar bizarre Scenariste de l'album : Valentina Venegoni Dessinateur de l'album : Ofride Coloriste : Ofride Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Tout le monde connaît les sorcières, les dragons ou les gobelins, mais bien peu connaissent les nouvelles créatures nées des peurs modernes. Rien d'étonnant à cela, elles sont toutes maîtrisées et cachées dans le "Bazar bizarre', une arrière-boutique secrète tenue par Maurice Morlet et Mina, sa petite-fille de 13 ans. Mais lorsqu'un Gossipi, une créature chaotique qui se nourrit des rumeurs humaines, fait irruption en ville, l'équilibre se brise. Mina devra alors affronter son pire cauchemar : mêler son étrange activité familiale à sa vie de simple collégienne. Critique : Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-bazar-bizarre/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Kevin Nivek

    Le bazar bizarre

    Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂
  3. Ohhh la bonne surprise que ce "Mon adolescence explosive tome 1". Sincèrement, avec un nom aussi peu engageant, faisant trop série télé à deux balles, je ne m'attendais pas à grand-chose si ce n'est une série pour jeune de 10 à 12 ans. Et bien j'ai été réellement surpris par ce premier tome. Sans même parler des pouvoirs et du côté fantastique du changement de ces jeunes qui se découvrent des pouvoirs durant leur puberté, on a aussi un focus hyper intéressant sur le père célibataire dépassé par les changements qui interviennent chez sa fille. Mais pas spécialement sur ces pouvoirs, mais plus sur les changements de caractère d'une fille soumise à plein de nouvelles émotions. Et ca autant vous dire qu'avec une fille de 17 ans, un garçon de 15 et une autre de 11... ca me parle 🙂 Et c'est réaliste. Le père amène aussi un côté très adulte et vraiment terre à terre qui se matérialise par des échanges étonnants entre adulte et ados, sortant du typique shonen avec uniquement des jeunes. Ajoutez à cela une fin de premier tome qui ouvre sur une histoire plus complexe qu'il n'y parait de prime abord, et vous aurez mon coup de cœur (un peu poussé peut-être) de ce début d'année
  4. Titre de l'album : Mon adolescence explosive tome 1 Scenariste de l'album : Tao Nohara Dessinateur de l'album : Tao Nohara Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Quand l'adolescence devient un pouvoir incontrôlable ! Raikichi, officier des forces d'autodéfense japonaises, vit seul avec sa fille Haruko sur l'île d'Okinawa depuis le décès de son épouse. Mais l'adolescence de la jeune fille prend une tournure explosive... littéralement ! Haruko détruit tout autour d'elle et affirme ne pas contrôler ses accès de rage. Pour ce père rationnel, difficile d'accepter des propos aussi mystérieux. Jusqu'où ira cette transformation surnaturelle ? Le lien entre père et fille y survivra-t-il ? Critique : Ohhh la bonne surprise que ce "Mon adolescence explosive tome 1". Sincèrement, avec un nom aussi peu engageant, faisant trop série télé à deux balles, je ne m'attendais pas à grand-chose si ce n'est une série pour jeune de 10 à 12 ans. Et bien j'ai été réellement surpris par ce premier tome. Sans même parler des pouvoirs et du côté fantastique du changement de ces jeunes qui se découvrent des pouvoirs durant leur puberté, on a aussi un focus hyper intéressant sur le père célibataire dépassé par les changements qui interviennent chez sa fille. Mais pas spécialement sur ces pouvoirs, mais plus sur les changements de caractère d'une fille soumise à plein de nouvelles émotions. Et ca autant vous dire qu'avec une fille de 17 ans, un garçon de 15 et une autre de 11... ca me parle 🙂 Et c'est réaliste. Le père amène aussi un côté très adulte et vraiment terre à terre qui se matérialise par des échanges étonnants entre adulte et ados, sortant du typique shonen avec uniquement des jeunes. Ajoutez à cela une fin de premier tome qui ouvre sur une histoire plus complexe qu'il n'y parait de prime abord, et vous aurez mon coup de cœur (un peu poussé peut-être) de ce début d'année Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mon-adolescence-explosive-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Titre de l'album : Le cercle des Dragonnes Scenariste de l'album : Ingrid Chabbert Dessinateur de l'album : June Coloriste : June Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Éloïse débarque au lycée Charlemagne après avoir été renvoyée de son établissement précédent. La raison ? Sulfureuse ! Jeune fille forte et sûre d'elle, peu lui importe le parfum du scandale. De ses amitiés balbutiantes va naître le " cercle des dragonnes ", un groupe de filles où liberté de ton, sororité et féminisme enflammeront leur lutte, coûte que coûte ! Critique : Mais pourquoi donc Eloïse change t'elle d'établissement scolaire en début d'année ? Pourquoi craint-elle cette arrivée dans ce nouveau lycée ? On est tous passé par là, changer d'école (pas forcément en cours d'année d'ailleurs) n'est jamais anodin durant l'enfance, d'autant plus à l'adolescence et avec l'ajout d'un ingrédient : les réseaux sociaux ! On suit donc pas à pas son arrivée, ses pensées, ses difficultés et bien entendu ses premières rencontres. Car passée la réputation née des réseaux sociaux, fondée ou infondée c'est bien là toute la difficulté, notre jeune lycéenne va assez vite faire la connaissance d'une amie et de fil en aiguille d'autres s'ajouteront pour former un jour le fameux cercle des Dragonnes ! Toute allusion au formidable film Le cercle des poètes disparus est fortuite 😉 . La scénariste Ingrid Chabbert dépeint fidèlement la vie de lycéenne en 2025 et surtout le besoin pour ces demoiselles de pouvoir échanger librement sur tout un tas de sujets sans aucune honte. De cette sororité va naître de belles amitiés et des révélations croustillantes, vous saurez ainsi la raison de l'éviction d'Eloïse de son établissement précédent. Un roman graphique profondément féminin et clairement adressé à ce lectorat à partir de 14 ans. La dessinatrice June réalise des planches simples où les personnages sont facilement reconnaissables et dotés d'une belle expressivité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-cercle-des-dragonnes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Kevin Nivek

    Le cercle des Dragonnes

    Mais pourquoi donc Eloïse change t'elle d'établissement scolaire en début d'année ? Pourquoi craint-elle cette arrivée dans ce nouveau lycée ? On est tous passé par là, changer d'école (pas forcément en cours d'année d'ailleurs) n'est jamais anodin durant l'enfance, d'autant plus à l'adolescence et avec l'ajout d'un ingrédient : les réseaux sociaux ! On suit donc pas à pas son arrivée, ses pensées, ses difficultés et bien entendu ses premières rencontres. Car passée la réputation née des réseaux sociaux, fondée ou infondée c'est bien là toute la difficulté, notre jeune lycéenne va assez vite faire la connaissance d'une amie et de fil en aiguille d'autres s'ajouteront pour former un jour le fameux cercle des Dragonnes ! Toute allusion au formidable film Le cercle des poètes disparus est fortuite 😉 . La scénariste Ingrid Chabbert dépeint fidèlement la vie de lycéenne en 2025 et surtout le besoin pour ces demoiselles de pouvoir échanger librement sur tout un tas de sujets sans aucune honte. De cette sororité va naître de belles amitiés et des révélations croustillantes, vous saurez ainsi la raison de l'éviction d'Eloïse de son établissement précédent. Un roman graphique profondément féminin et clairement adressé à ce lectorat à partir de 14 ans. La dessinatrice June réalise des planches simples où les personnages sont facilement reconnaissables et dotés d'une belle expressivité.
  7. Titre de l'album : La fleur des absents Scenariste de l'album : John Moore Dessinateur de l'album : Neetols Coloriste : Basile Beguerie Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Depuis le décès de sa mère, la vie de Damian est complexe : son père a refait sa vie et le jeune homme n'est pas le bienvenu dans sa nouvelle famille. Recueilli par Lou, son grand-père, il doit assumer le statut de « nouveau » au lycée. Pas simple quand on est déjà un grand timide... Mais l'acquisition d'une fleur des absents va bousculer ce nouvel ordre. Cette fleur doit lui permettre d'invoquer le fantôme de sa mère, mais contre toute attente, Damian se retrouve avec celui de Saskia sur les bras, une jeune gamine au caractère bien trempé et à la mort chargée de mystère. Débute alors une cohabitation forcée haute en couleurs pour ces deux êtres que tout oppose. Obligés de démêler mensonges et non-dits, ils découvriront que leur trajectoire n'est finalement pas si éloignée, tous deux cherchant à clarifier le passé, l'un pour se forger un avenir, l'autre pour peut-être, enfin, trouver la paix. Critique : Dans la série jeunesse "nouvelle signature", Casterman nous offre une jolie histoire pleine de bons sentiments, avec un soupçon de fantastique. Le scénariste John Moore imagine un monde où l'on peut invoquer le fantôme d'êtres disparus à l'aide d'une fleur. C'est dans ce contexte que l'on fait la connaissance de Damian, ayant perdu sa mère jeune et vivant chez son grand-père. Il doit aussi s'intégrer dans un nouvel établissement scolaire et chacun sait que ce n'est pas aisé, le lycée étant intraitable à ces âges ! Ne trouvant pas sa place, il décide d'acheter une de ces fameuses fleurs des absents dans le but d'échanger avec feu sa mère et peut-être accepter ce deuil pour avancer dans la vie. Le hic étant qu'il va se tromper de stèle et invoquer une jeune fille nommée Saskia au caractère bien établi et dont la mort est encore à ce jour inexpliquée. Cohabitation forcée et difficile, enquête à deux, échanges de secrets, de sentiments inavoués, de cette relation inattendue va naître une amitié riche d'enseignements et de révélations ! Des masques vont tomber et Damian va enfin pouvoir sortir de cette torpeur adolescente mais non sans péripéties, vous le découvrirez dans ces pages illustrées aux fortes influences "manga" de Neetols. Peu de détails dans les cases, le dessin va à l'essentiel, centré sur les personnages et leurs interactions. Une vitesse d'exécution au diapason avec l'histoire qui présente un postulat de départ intéressant mais se perd en chemin avec une trop grande quantité de thèmes abordés. Deuil, adolescence, orientation sexuelle, harcèlement scolaire et sur les réseaux sociaux, secrets de famille, c'est bien trop pour une fin brutale et manquant de profondeur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-fleur-des-absents/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Kevin Nivek

    La fleur des absents

    Dans la série jeunesse "nouvelle signature", Casterman nous offre une jolie histoire pleine de bons sentiments, avec un soupçon de fantastique. Le scénariste John Moore imagine un monde où l'on peut invoquer le fantôme d'êtres disparus à l'aide d'une fleur. C'est dans ce contexte que l'on fait la connaissance de Damian, ayant perdu sa mère jeune et vivant chez son grand-père. Il doit aussi s'intégrer dans un nouvel établissement scolaire et chacun sait que ce n'est pas aisé, le lycée étant intraitable à ces âges ! Ne trouvant pas sa place, il décide d'acheter une de ces fameuses fleurs des absents dans le but d'échanger avec feu sa mère et peut-être accepter ce deuil pour avancer dans la vie. Le hic étant qu'il va se tromper de stèle et invoquer une jeune fille nommée Saskia au caractère bien établi et dont la mort est encore à ce jour inexpliquée. Cohabitation forcée et difficile, enquête à deux, échanges de secrets, de sentiments inavoués, de cette relation inattendue va naître une amitié riche d'enseignements et de révélations ! Des masques vont tomber et Damian va enfin pouvoir sortir de cette torpeur adolescente mais non sans péripéties, vous le découvrirez dans ces pages illustrées aux fortes influences "manga" de Neetols. Peu de détails dans les cases, le dessin va à l'essentiel, centré sur les personnages et leurs interactions. Une vitesse d'exécution au diapason avec l'histoire qui présente un postulat de départ intéressant mais se perd en chemin avec une trop grande quantité de thèmes abordés. Deuil, adolescence, orientation sexuelle, harcèlement scolaire et sur les réseaux sociaux, secrets de famille, c'est bien trop pour une fin brutale et manquant de profondeur.
  9. L'éditeur Casterman lance une section "comics" avec l'adaptation française de "What's the further place from here" des auteurs américains Matthew Rosenberg et Tylor Boss. Intitulé "C'est où le plus loin d'ici", cette histoire aux faux airs de "Seuls" (édition Rue de Sèvres) nous transporte dans une Amérique post-apocalyptique dénuée d'adultes. De grandes artères dépeuplées, sans vie, des façades de bâtiments vétustes et vides d'occupants, ou du moins presque vides ! Car en effet, des bandes d'ados résident encore en ces lieux souffrant des affres du temps, dont la jeune Sid et ses rêves d'ailleurs ! Peu après sa mystérieuse disparition, sa troupe d'amis est en émoi et décide de mettre en place une équipe partant à sa recherche. On découvre ainsi la grande galerie de protagonistes mais aussi les interactions entre eux telles que les peurs, les sentiments cachés, les non-dits etc.... La disparition de Sid va agir en élément déclencheur de nombreuses révélations, mais aussi de conflits à venir. Car si notre troupe d'ados semble à peu près normale, attendez-vous à de sacrées découvertes lors des rencontres de l'équipe de secours ! Matthew Rosenberg imagine à quoi pourrait ressembler une société peuplée d'enfants et d'ados sans ordre ni repères et cela donne des tributs assez curieuses 😉 Ajoutez à cela de mystérieux "gardiens" à l'apparence terrifiante et une peur de devenir adulte tel le syndrome de Peter pan; vous commencerez à imaginer le monde que nous livre l'auteur américain. Tyler Boss réalise des planches aux encrages profonds dans un style proche des travaux de David Mazzuchelli mais aussi de Mike Mignola. Il agrémente son dessin d'un découpage innovant et dynamique donnant de la profondeur à cette histoire plutôt mystérieuse. Prévus en 3 tomes, attendez-vous à de bons moments de lecture car les ouvrages sont copieux en pagination 🙂 .
  10. Titre de l'album : C'est où, le plus loin d'ici ? tome 1 Scenariste de l'album : Matthew Rosenberg Dessinateur de l'album : Tyler Boss Coloriste : Tyler Boss Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Le monde tel qu'on le connaît a pris fin. Il ne reste plus que des bandes d'ados vivant dans des bâtiments en ruine. La jeune Sid est convaincue qu'il doit y avoir quelque chose de plus et de mieux au-delà de la zone où il (sur)vivent. Lorsqu'elle disparaît vers les territoires inconnus, sa bande va tout risquer pour la ramener chez elle. Une histoire rythmée et mystérieuse sur ce qui compte vraiment : survivre, vivre avec ceux qu'on aime et... les disques vinyles ! Critique : L'éditeur Casterman lance une section "comics" avec l'adaptation française de "What's the further place from here" des auteurs américains Matthew Rosenberg et Tylor Boss. Intitulé "C'est où le plus loin d'ici", cette histoire aux faux airs de "Seuls" (édition Rue de Sèvres) nous transporte dans une Amérique post-apocalyptique dénuée d'adultes. De grandes artères dépeuplées, sans vie, des façades de bâtiments vétustes et vides d'occupants, ou du moins presque vides ! Car en effet, des bandes d'ados résident encore en ces lieux souffrant des affres du temps, dont la jeune Sid et ses rêves d'ailleurs ! Peu après sa mystérieuse disparition, sa troupe d'amis est en émoi et décide de mettre en place une équipe partant à sa recherche. On découvre ainsi la grande galerie de protagonistes mais aussi les interactions entre eux telles que les peurs, les sentiments cachés, les non-dits etc.... La disparition de Sid va agir en élément déclencheur de nombreuses révélations, mais aussi de conflits à venir. Car si notre troupe d'ados semble à peu près normale, attendez-vous à de sacrées découvertes lors des rencontres de l'équipe de secours ! Matthew Rosenberg imagine à quoi pourrait ressembler une société peuplée d'enfants et d'ados sans ordre ni repères et cela donne des tributs assez curieuses 😉 Ajoutez à cela de mystérieux "gardiens" à l'apparence terrifiante et une peur de devenir adulte tel le syndrome de Peter pan; vous commencerez à imaginer le monde que nous livre l'auteur américain. Tyler Boss réalise des planches aux encrages profonds dans un style proche des travaux de David Mazzuchelli mais aussi de Mike Mignola. Il agrémente son dessin d'un découpage innovant et dynamique donnant de la profondeur à cette histoire plutôt mystérieuse. Prévus en 3 tomes, attendez-vous à de bons moments de lecture car les ouvrages sont copieux en pagination 🙂 . Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/c-est-ou-le-plus-loin-d-ici-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Marceline

    Titre de l'album : Marceline Scenariste de l'album : Claude Combacau Dessinateur de l'album : Lorenza Di Sepio Coloriste : Lorenza Di Sepio Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : A 13 ans, Marceline, une préadolescente timide et réservée, se prépare au grand saut dans l'inconnu : la rentrée en 4e dans un nouveau collège ! A l'instar de sa meilleure amie, Tatiana, la plus cool de ses potes, le monde de Marceline change autour d'elle et semble se métamorphoser en même temps que son propre corps. Tous les symptômes de la puberté semblent lui tomber dessus du jour au lendemain, sans qu'elle comprenne vraiment ce qui lui arrive. N'ayant personne avec qui oser en parler, elle décide de se diagnostiquer toute seule : cette métamorphose qu'elle subit malgré elle est tout simplement une transformation... en chat ! Au fil de l'histoire, elle se persuade progressivement que c'est l'explication la plus rationnelle et se met à calquer son comportement sur celui de Gustave, l'animal de compagnie de la maison. Evidemment, ce comportement pour le moins inhabituel va l'embarquer dans une succession de situations touchantes, cocasses et parfois un peu embarrassantes ! Mais Marceline garde son sang-froid pour affronter avec pugnacité les tourments de sa nouvelle vie. Critique : Qui a mis une caméra chez moi ? Sans rigoler, on dirait vraiment ma petite dernière. Bon alors elle rentre en sixième et non en quatrième mais la transposition évidente montre bien que Claude Combacau a bien étudié son sujet. On retrouve ici une véritable pré ado. Une fille qui ne comprend pas vraiment les changements qui se passent, chez elle ou chez ses copines. Une petite fille qui voit ses habitudes passées devenir ringarde alors qu'elle adore encore ça. Une grande fille qui aimerait être comme les autres mais aussi comme avant. Un âge ingrat ou les autres sont méchants si on n'est pas dans la norme. Si la description est un peu exagérée sur l'aspect "fan de chats", elle reste vraie pour la plupart des points et en fait une lecture intéressante pour les parents comme les petites filles qui pourront voir que tout le monde se pose les mêmes questions. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marceline?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Marceline

    Qui a mis une caméra chez moi ? Sans rigoler, on dirait vraiment ma petite dernière. Bon alors elle rentre en sixième et non en quatrième mais la transposition évidente montre bien que Claude Combacau a bien étudié son sujet. On retrouve ici une véritable pré ado. Une fille qui ne comprend pas vraiment les changements qui se passent, chez elle ou chez ses copines. Une petite fille qui voit ses habitudes passées devenir ringarde alors qu'elle adore encore ça. Une grande fille qui aimerait être comme les autres mais aussi comme avant. Un âge ingrat ou les autres sont méchants si on n'est pas dans la norme. Si la description est un peu exagérée sur l'aspect "fan de chats", elle reste vraie pour la plupart des points et en fait une lecture intéressante pour les parents comme les petites filles qui pourront voir que tout le monde se pose les mêmes questions.
  13. Kevin Nivek

    Dix secondes

    Titre de l'album : Dix secondes Scenariste de l'album : Max De Radiguès Dessinateur de l'album : Max De Radiguès Coloriste : Max De Radiguès Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Résumé Lycéen attachant mais qui n'en branle pas une, Marco s'emmerde dans sa banlieue belge des années 1990. Seuls la fumette, l'alcool et les jeux dangereux le font se sentir un tant soit peu vivant. Malgré un groupe de potes soudés, il traine sa loose de parking de boîtes de nuit en fossés de routes de campagne. Sa rencontre avec Zoé lui permettra-t-elle de sortir de ce funeste engrenage ? Critique : A la lecture de ce one-shot de Max De Radiguès, je pense qu'un certain nombre de quadras (dont je fais partie) vont se reconnaître dans cette histoire de lycéens à la fin des années 90 🙂 On somnole en cours, on sèche les cours, on ment à ses parents, on retrouve ses amis le week-end, on s'adonne à des jeux dangereux, on tente des expériences, bref on vit et on découvre le monde. Coincé entre le début du deuil de sa vie "d'enfant" et une future vie adulte, on cherche des repères et tous les moyens sont bons ! Mais on peut aussi fuir ce futur stressant, "que vais-je faire de ma vie ?" à l'aube des études secondaires, point de départ d'une carrière professionnelle. On se met des oeillères et quoi de mieux que la défonce ou l'alcool ? Marco notre jeune "héros" vivote, un père à l'absentéisme important et une mère voyant toujours son fils comme un enfant, Marco "profite" de cet abandon ou du moins ce sentiment d'abandon pour s'adonner à tout un tas d'expériences le mettant en danger : fréquenter des partenaires de défonce, se livrer à son fameux jeu des 10s où l'on ferme les yeux sur la route au guidon de sa mobylette durant ces fameuses 10 secondes. Se livrer au destin et advienne que pourra ! On suit donc ses pérégrinations avec son groupe d'amis(es) où l'amour s'invite parfois sans trop savoir comment y répondre. On rit avec nostalgie devant cette insouciance, mais on craint aussi pour Marco faisant face à un futur incertain. Un graphisme simple illustre cette tranche de vie, sans fioritures mais suffisamment compréhensible pour bien identifier les personnages et l'entourage dans lequel ils évoluent. Brel chantait "ce plat pays qui est le mien" , l'auteur décrit un cadre rural belge où "morne plaine" résonne en écho avec l'avenir qu'imaginent ces jeunes. Rien à l'horizon, la ville mais... Une histoire touchante, qui risque de souffrir d'un "potentiel relecture" moindre une fois la fin connue. Elle devrait ceci dit vous remémorer des souvenirs 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dix-secondes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Kevin Nivek

    Dix secondes

    A la lecture de ce one-shot de Max De Radiguès, je pense qu'un certain nombre de quadras (dont je fais partie) vont se reconnaître dans cette histoire de lycéens à la fin des années 90 🙂 On somnole en cours, on sèche les cours, on ment à ses parents, on retrouve ses amis le week-end, on s'adonne à des jeux dangereux, on tente des expériences, bref on vit et on découvre le monde. Coincé entre le début du deuil de sa vie "d'enfant" et une future vie adulte, on cherche des repères et tous les moyens sont bons ! Mais on peut aussi fuir ce futur stressant, "que vais-je faire de ma vie ?" à l'aube des études secondaires, point de départ d'une carrière professionnelle. On se met des oeillères et quoi de mieux que la défonce ou l'alcool ? Marco notre jeune "héros" vivote, un père à l'absentéisme important et une mère voyant toujours son fils comme un enfant, Marco "profite" de cet abandon ou du moins ce sentiment d'abandon pour s'adonner à tout un tas d'expériences le mettant en danger : fréquenter des partenaires de défonce, se livrer à son fameux jeu des 10s où l'on ferme les yeux sur la route au guidon de sa mobylette durant ces fameuses 10 secondes. Se livrer au destin et advienne que pourra ! On suit donc ses pérégrinations avec son groupe d'amis(es) où l'amour s'invite parfois sans trop savoir comment y répondre. On rit avec nostalgie devant cette insouciance, mais on craint aussi pour Marco faisant face à un futur incertain. Un graphisme simple illustre cette tranche de vie, sans fioritures mais suffisamment compréhensible pour bien identifier les personnages et l'entourage dans lequel ils évoluent. Brel chantait "ce plat pays qui est le mien" , l'auteur décrit un cadre rural belge où "morne plaine" résonne en écho avec l'avenir qu'imaginent ces jeunes. Rien à l'horizon, la ville mais... Une histoire touchante, qui risque de souffrir d'un "potentiel relecture" moindre une fois la fin connue. Elle devrait ceci dit vous remémorer des souvenirs 😉 .
  15. Kevin Nivek

    Ilenter

    Titre de l'album : Ilenter Scenariste de l'album : Anne Loyer Dessinateur de l'album : Moon Li Coloriste : Claudia Razzoli Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : En Ilenter, territoire glacé, hostile et isolé, cohabitent bêtes maléfiques et humains.Les Tueurs, chasseurs hors pair et maîtres incontestés de cette société, protègent les habitants des menaces extérieures. Ilia, jeune fille rebelle, rêve de s’élever au rang de Tueuse. Son amoureux appartenant à cette caste supérieure, elle est prête à passer la cérémonie pour le rejoindre. Or, cette épreuve, si elle peut lui offrir ce statut, peut aussi lui ôter la vie. Mais une bien étrange découverte va changer l’image qu’elle a de son peuple et faire basculer son destin… Critique : La collection Chimères de l'éditeur Jungle réserve souvent de belles surprises avec des récits fantastiques innovants . C'est bien le cas ici avec Ilenter , un "pays" en proie aux neiges éternelles ,une faille mystérieuse proche d'un village isolé et une faune locale pouvant se montrer agressive . La scénariste Anne Loyer se lance dans le grand bain de la BD après avoir écrit des romans . Elle imagine une société nouvelle avec 3 castes la composant . Chacune plus ou moins imposée aux jeunes gens entrant dans l'âge adulte pour diverses raisons . La magie fait aussi partie du quotidien avec des animaux luminescents fidèles ainsi que des cristaux recelant des pouvoirs secrets . En suivant Ilia dans ses aventures , vous découvrirez un nouveau monde et serez vite conquis par cette histoire rondement menée aux rebondissements nombreux . Pour illustrer cette "quête" , Moon Li et la coloriste Claudia Razzoli réalisent un travail soigné , sans s'encombrer de détails , et réalisant des effets de brouillard et de lumières assez remarquables . Coloriser des paysages enneigés , rendre réels des flocons de neige , tout ceci demande un certain talent pour le réussir avec brio comme ce duo d'artistes le fait . Ajoutez à cela un découpage dynamique et immersif , rendant la lecture immersive . Avec cet été indien se profilant , plongez dans les pages de cette histoire glacée au doux parfum de magie , et enquêtez aux côté de Ilia sur la présumée mort de sa mère ainsi que le mode d'attribution des castes dans ce village , garni de secrets 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ilenter/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. Kevin Nivek

    Ilenter

    La collection Chimères de l'éditeur Jungle réserve souvent de belles surprises avec des récits fantastiques innovants . C'est bien le cas ici avec Ilenter , un "pays" en proie aux neiges éternelles ,une faille mystérieuse proche d'un village isolé et une faune locale pouvant se montrer agressive . La scénariste Anne Loyer se lance dans le grand bain de la BD après avoir écrit des romans . Elle imagine une société nouvelle avec 3 castes la composant . Chacune plus ou moins imposée aux jeunes gens entrant dans l'âge adulte pour diverses raisons . La magie fait aussi partie du quotidien avec des animaux luminescents fidèles ainsi que des cristaux recelant des pouvoirs secrets . En suivant Ilia dans ses aventures , vous découvrirez un nouveau monde et serez vite conquis par cette histoire rondement menée aux rebondissements nombreux . Pour illustrer cette "quête" , Moon Li et la coloriste Claudia Razzoli réalisent un travail soigné , sans s'encombrer de détails , et réalisant des effets de brouillard et de lumières assez remarquables . Coloriser des paysages enneigés , rendre réels des flocons de neige , tout ceci demande un certain talent pour le réussir avec brio comme ce duo d'artistes le fait . Ajoutez à cela un découpage dynamique et immersif , rendant la lecture immersive . Avec cet été indien se profilant , plongez dans les pages de cette histoire glacée au doux parfum de magie , et enquêtez aux côté de Ilia sur la présumée mort de sa mère ainsi que le mode d'attribution des castes dans ce village , garni de secrets 😉
  17. Titre de l'album : Chasseuse de fantômes Scenariste de l'album : Shawnelle et Shawneé Gibbs Dessinateur de l'album : Emily Cannon Coloriste : Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Avoir un père chasseur de paranormal n’est pas tous les jours facile, surtout quand on intègre la bande des filles populaires de son lycée. Après la bêtise de trop, Chelsea est forcée de rejoindre l’entreprise de son père tout l’été. Très vite, elle est confrontée à un problème… ou plutôt à un garçon mystérieux, ce qui la pousse à prendre une décision : qui de son père ou des esprits choisira-t-elle ? Elle est loin de se douter que cette curieuse rencontre la révélera à elle-même. Critique : Les soeurs Gibbs continuent leur tour d'horizon de la jeunesse américaine , saupoudrée d'une dose de fantastique avec ce nouvel opus : Chasseuse de fantômes . On y suit Chelsea une ado avec les problèmes , que nous avons toutes et tous traversés durant cette période si importante de notre vie : le lycée , des parents séparés , les amies , les flirts et surtout les portables et leurs réseaux sociaux occupant tout l'espace ! Lorsque l'on ajoute à tout ceci un père créant sa boîte de "rôtisseur" de fantômes , on imagine que Chelsea craint pour sa "réputation" , le fameux "qu'en-dira-t-on" ! Mais elle va se prendre au jeu et en découvrir sur sa personne au fil de ses aventures avec notamment la rencontre d'un garçon de son âge , mais d'une autre époque , une période post guerre de sécession en Louisiane au sein d'une bâtisse emplie de secrets de famille et d'esprits tourmentés . Les soeurs Gibbs réalisent un scénario soigné , livrant ses révélations au compte goutte tout en ménageant le suspens . Les dialogues sont en phase avec les ados , le lectorat ciblé ne sera pas dépaysé 😉 L'illustratrice Emily Cannon réalise son premier roman graphique avec un dessin coloré , un peu trop "numérique" pour moi , mais tout à fait adapté aux attentes des jeunes . Les visages ronds aux traits et aux expressions exacerbées type "manga" plairont aux amateurs . Le découpage est vivant , les 200 pages défilent à toute vitesse . Si vous cherchez de l'aventure ado à mi-chemin entre la série Ghost whipserer et les films Ghostbusters , avec un soupçon de style manga , foncez 😉 Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chasseuse-de-fantomes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Kevin Nivek

    Chasseuse de fantômes

    Les soeurs Gibbs continuent leur tour d'horizon de la jeunesse américaine , saupoudrée d'une dose de fantastique avec ce nouvel opus : Chasseuse de fantômes . On y suit Chelsea une ado avec les problèmes , que nous avons toutes et tous traversés durant cette période si importante de notre vie : le lycée , des parents séparés , les amies , les flirts et surtout les portables et leurs réseaux sociaux occupant tout l'espace ! Lorsque l'on ajoute à tout ceci un père créant sa boîte de "rôtisseur" de fantômes , on imagine que Chelsea craint pour sa "réputation" , le fameux "qu'en-dira-t-on" ! Mais elle va se prendre au jeu et en découvrir sur sa personne au fil de ses aventures avec notamment la rencontre d'un garçon de son âge , mais d'une autre époque , une période post guerre de sécession en Louisiane au sein d'une bâtisse emplie de secrets de famille et d'esprits tourmentés . Les soeurs Gibbs réalisent un scénario soigné , livrant ses révélations au compte goutte tout en ménageant le suspens . Les dialogues sont en phase avec les ados , le lectorat ciblé ne sera pas dépaysé 😉 L'illustratrice Emily Cannon réalise son premier roman graphique avec un dessin coloré , un peu trop "numérique" pour moi , mais tout à fait adapté aux attentes des jeunes . Les visages ronds aux traits et aux expressions exacerbées type "manga" plairont aux amateurs . Le découpage est vivant , les 200 pages défilent à toute vitesse . Si vous cherchez de l'aventure ado à mi-chemin entre la série Ghost whipserer et les films Ghostbusters , avec un soupçon de style manga , foncez 😉
  19. Kevin Nivek

    Décrocher la lune

    Autrice de romans jeunesse , Wendy Mass réalise son premier roman graphique avec Décrocher la lune . On retrouve ses thématiques propres avec l'adolescence et une de ses passions : la réalité virtuelle . Nous suivons donc Adwaitya , plus souvent nommée Addie , qui va passer ses vacances loin de chez elle avec son père suite à un drame familial . Je ne vous en dis pas plus , mais le scénario est bien articulé autour de ce fait et la vie d'Addie s'en retrouve forcément tourmentée . Elle y fera la rencontre d'un jeune garçon du même âge et participera aux recherches de son père sur la réalité virtuelle . Elle exploitera d'ailleurs les avantages que peut présenter le casque VR dans certains domaines , comme à l'hôpital . Sur un fond de vacances d'été , Wendy Mass pose les jalons d'un scénario plus complexe qu'il n'y paraît avec la problématique liée à la maman d'Addie , conjuguée à la vie d'ado . C'est bien ficelé et elle maintient un suspens jusqu'en toute fin d'album . C'est aussi la première oeuvre de ce type pour l'illustratrice Gabi Mendez . Elle use d'un trait informatisé et jeune , bien enclin avec le public ciblé . Le format comics à couverture souple est aussi dans la veine du type de lecture ado , on se rapproche du concurrent manga , facile à caser dans un cartable ou sac . C'est une gentille première oeuvre , à lire à partir de 10 ans .
  20. Titre de l'album : Décrocher la lune Scenariste de l'album : Wendy Mass Dessinateur de l'album : Gaby Mendez Coloriste : Cai Tse Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Quand on porte le nom d'une tortue vieille de 250 ans, on grandit en croyant que la vie est pleine de possibilités. Mais un drame dans la famille d'Addie rend les choses bien difficiles à voir pour elle. Addie s'isole, jusqu'au jour où son père les emmène à l'autre bout du pays. Elle rencontre Mateo et elle se retrouve embarquée dans un projet passionnant. Équipée d'un casque de réalité virtuelle, Addie escalade les murs d'un château, évite des chatons en colère et découvre le monde d'une nouvelle manière. Une idée germe alors, qui pourrait changer sa vision des choses... Mais n'est-il pas déjà trop tard ? Critique : Autrice de romans jeunesse , Wendy Mass réalise son premier roman graphique avec Décrocher la lune . On retrouve ses thématiques propres avec l'adolescence et une de ses passions : la réalité virtuelle . Nous suivons donc Adwaitya , plus souvent nommée Addie , qui va passer ses vacances loin de chez elle avec son père suite à un drame familial . Je ne vous en dis pas plus , mais le scénario est bien articulé autour de ce fait et la vie d'Addie s'en retrouve forcément tourmentée . Elle y fera la rencontre d'un jeune garçon du même âge et participera aux recherches de son père sur la réalité virtuelle . Elle exploitera d'ailleurs les avantages que peut présenter le casque VR dans certains domaines , comme à l'hôpital . Sur un fond de vacances d'été , Wendy Mass pose les jalons d'un scénario plus complexe qu'il n'y paraît avec la problématique liée à la maman d'Addie , conjuguée à la vie d'ado . C'est bien ficelé et elle maintient un suspens jusqu'en toute fin d'album . C'est aussi la première oeuvre de ce type pour l'illustratrice Gabi Mendez . Elle use d'un trait informatisé et jeune , bien enclin avec le public ciblé . Le format comics à couverture souple est aussi dans la veine du type de lecture ado , on se rapproche du concurrent manga , facile à caser dans un cartable ou sac . C'est une gentille première oeuvre , à lire à partir de 10 ans . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/decrocher-la-lune/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : L'île du crâne , tome 1 Scenariste de l'album : Maxe L'Hermenier , adapté de Anthony Horowitz Dessinateur de l'album : Clément Lefèvre Coloriste : Clément Lefèvre Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : L'adaptation en BD du célèbre roman d'Anthony Horowitz ! David Eliot s'est fait renvoyer du prestigieux collège où ses ancêtres ont tous étudié. Pour le punir, ses parents décident de l'envoyer à Groosham Grange, un établissement réputé pour sa discipline de fer. Mais ni eux ni David ne réalisent véritablement où il va mettre les pieds... Ses nouveaux camarades, Jill et Jeffrey, en font la découverte en même temps que lui : dans cet incroyable château perdu sur l'île du Crâne, les professeurs sont tous plus étranges les uns que les autres, tandis que les élèves se comportent tous de façon inhabituelle. Groosham Grange cache un terrible secret que David et ses amis sont déterminés à découvrir ! Mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises... Critique : Adaptation du roman à succès de Anthony Horowitz sorti en 1988 , cette BD va se rappeler au bon souvenir d'un certain sorcier en Angleterre ! Il est dit d'ailleurs que JK Rowling se serait inspirée de cette histoire pour créer Harry Potter . On retrouve donc la même ambiance , dans une édition reliée de qualité , illustrée par un auteur rompu aux joutes des BD "enfant-ado" : Clément Lefèvre . Son trait rond et pastel donne énormément de douceur au récit . Les couleurs amènent profondeur et luminosité , elles plairont au lectorat ciblé , à n'en pas douter 🙂 . Nombre d'ados se reconnaîtront en David et ses amis , ils iront se perdre dans le dédale de couloirs et escaliers de cette école pas comme les autres . Le suspens quand au sort qui leur est réservé est bien mené et les intrigues nombreuses , trouveront leur issue (mais pas toutes rassurez-vous) dans ce premier tome . Je crains en revanche qu'il arrive un peu tard , la vague Harry Potter ayant tout emporté sur son passage ! Les lecteurs seraient tentés de comparer , voire deviner les tenants et aboutissants de cette aventure , qui ne fait que commencer pour nos 3 héros . A découvrir donc avant le sorcier à lunettes à partir de 8 ans 😉 . Je suis persuadé que le dessin "éclairé" attirera des yeux curieux , tout comme la sublime couverture en relief (il y a même un marque page en ruban 😉 ) . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-ile-du-crane-tome-1/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Kevin Nivek

    L'île du crâne , tome 1

    Adaptation du roman à succès de Anthony Horowitz sorti en 1988 , cette BD va se rappeler au bon souvenir d'un certain sorcier en Angleterre ! Il est dit d'ailleurs que JK Rowling se serait inspirée de cette histoire pour créer Harry Potter . On retrouve donc la même ambiance , dans une édition reliée de qualité , illustrée par un auteur rompu aux joutes des BD "enfant-ado" : Clément Lefèvre . Son trait rond et pastel donne énormément de douceur au récit . Les couleurs amènent profondeur et luminosité , elles plairont au lectorat ciblé , à n'en pas douter 🙂 . Nombre d'ados se reconnaîtront en David et ses amis , ils iront se perdre dans le dédale de couloirs et escaliers de cette école pas comme les autres . Le suspens quand au sort qui leur est réservé est bien mené et les intrigues nombreuses , trouveront leur issue (mais pas toutes rassurez-vous) dans ce premier tome . Je crains en revanche qu'il arrive un peu tard , la vague Harry Potter ayant tout emporté sur son passage ! Les lecteurs seraient tentés de comparer , voire deviner les tenants et aboutissants de cette aventure , qui ne fait que commencer pour nos 3 héros . A découvrir donc avant le sorcier à lunettes à partir de 8 ans 😉 . Je suis persuadé que le dessin "éclairé" attirera des yeux curieux , tout comme la sublime couverture en relief (il y a même un marque page en ruban 😉 ) .
  23. The_PoP

    Himawari House

    J'aime beaucoup la culture japonaise mais sans en éprouver de fascination non plus. Je crois que cela s'apparente plutôt à une curiosité respectueuse. Et je crains que cela n'ai pas été assez puissant pour que ce roman graphique ne m'ai pas un peu ennuyé au fil des pages. Alors peut être car je ne suis pas vraiment une jeune adulte en quête d'identité et de racines, mais le côté auberge espagnole au japon, qui aurait du m'emballer, ne m'a pas emporté avec lui. Pourtant les qualités de ce roman graphique sont indéniables. Graphiquement c'est très propre, mélange de douceur et d'influences, sans caricatures et qui dégage une véritable tendresse pour la japon. Je ne connais guère mieux le travail d'Harmony Becker mais j'ai l'impression qu'il y a une large part d'éléments de sa construction personnelle dans ce premier roman graphique solo. Je n'ai aucun doute qu'il plaira aux jeunes adultes amoureux du japon ou en quêtes d'identité, moi j'ai malheureusement eu du mal à accrocher sans pour autant savoir vraiment pourquoi. Cela arrive. Allez le feuilleter et faites vous votre idée, et si vous adorez le japon ou que vous rêvez d'y aller, je pense que vous vous régalerez sincèrement...
  24. The_PoP

    Himawari House

    Titre de l'album : Himawari House Scenariste de l'album : Harmony Becker Dessinateur de l'album : Harmony Becker Coloriste : Harmony Becker Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Américaine d'origine japonaise, Nao part un an pour Tokyo afin de renouer avec ses racines familiales. Sur place, elle loue une chambre à la maison Himawari et y fait la rencontre de Hyejung et Tina, coréenne et singapourienne, venues au Japon comme elle pour trouver leur voie et prendre leur indépendance. Les trois amies partagent leur quotidien et fréquentent la même école de langue japonaise. Alors que leurs motivations et leurs défis sont différents, elles avanceront ensemble, malgré la barrière de la langue, dans leur quête d'identité. Critique : J'aime beaucoup la culture japonaise mais sans en éprouver de fascination non plus. Je crois que cela s'apparente plutôt à une curiosité respectueuse. Et je crains que cela n'ai pas été assez puissant pour que ce roman graphique ne m'ai pas un peu ennuyé au fil des pages. Alors peut être car je ne suis pas vraiment une jeune adulte en quête d'identité et de racines, mais le côté auberge espagnole au japon, qui aurait du m'emballer, ne m'a pas emporté avec lui. Pourtant les qualités de ce roman graphique sont indéniables. Graphiquement c'est très propre, mélange de douceur et d'influences, sans caricatures et qui dégage une véritable tendresse pour la japon. Je ne connais guère mieux le travail d'Harmony Becker mais j'ai l'impression qu'il y a une large part d'éléments de sa construction personnelle dans ce premier roman graphique solo. Je n'ai aucun doute qu'il plaira aux jeunes adultes amoureux du japon ou en quêtes d'identité, moi j'ai malheureusement eu du mal à accrocher sans pour autant savoir vraiment pourquoi. Cela arrive. Allez le feuilleter et faites vous votre idée, et si vous adorez le japon ou que vous rêvez d'y aller, je pense que vous vous régalerez sincèrement... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/himawari-house-252518?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Titre de l'album : Elles - Tome 3 - Plurielle(s) Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Aveline Stokart Coloriste : Aveline Stokart Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : La révélation du mystère de ses origines a permis à Elle de reprendre le contrôle de sa vie. Mais tout ne va pas pour autant... En surface, la lycéenne tente de résoudre ses contradictions. À l'intérieur, ses personnalités multiples tentent de percer le mystère de cette voix qui leur parle. Et dans les deux cas, il semblerait que Bleue ait des réponses, ou au moins des pistes. L'heure semble donc à la réconciliation ? Enfin... « Toutes pour une », d'accord... mais laquelle ?! Critique : Allez hop voici déjà la conclusion de cette très réussie trilogie dessinée par Aveline Stockart et scénarisée par Kid Toussaint. L'histoire arrive à sa conclusion de manière très fluide, entre quotidien du lycée, questionnements sur l'identité d'Elle, et échanges entre les différentes personnalité d'Elles. C'est toujours aussi facile et lumineux, le scénario étant servi à merveille par le dessin tellement proche de l'animation que les pages sont presque en mouvement. On se régale, l'aventure se dévore, et si on aurait aimé peut être un peu plus de contenu, je trouve que ce tome 3 termine très bien cette trilogie que j'attends de pouvoir faire lire à ma fille. Intelligent dans le propos, nuancé, apportant son lot de réflexion Elles est à mettre dans les mains de la jeunesse !!! Seul bémol donc, il manque je trouve quelques pages à ce petit format. Autres infos : Petit format Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elles-tome-3-plurielle-s?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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