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  1. poseidon2

    Justice League - Knight terrors

    Mmmmhh ..... Bon autant vous le dire avant de commencer : ce tome n'a pas grand-chose de Justice League. C'est plutôt une aventure de "Deadman". Au mieux un crossover Deadman/Batman. Je vous dis cela, car c'est un personnage peu connu de l'univers DC. Non pas qu'il ne faille pas le connaitre. Juste pour que vous ne soyez pas déçu. Cela mis à part, cette histoire est plutôt sympa… si on ne connait pas Sandman de Gaiman. Car si on connait, comme moi, on ne peut s'empêcher de se dire que cette histoire est globalement… irréelle. En effet la plupart des personnages vu ici, tels que John Dee ou The Sandman sont des personnages qui sont partis prenants ou au moins dans la préfère du roi des rêves. Alors voir une planète entière plongée dans le cauchemar sans le voir intervenir... c'est pour moi n'importe quoi. C'est une partie du scenario des premiers Gaiman, mais c'est surtout super bizarre avec la renaissance du nouveau roi des rêves et le succès de la série éponyme. Si Williamson ne voulait pas faire intervenir Dream, il aurait au moins plus en parler en mode "Le roi des rêves doit être occupé ailleurs".... Et cette phrase que j'ai attendu tout du long n'est jamais venue. J'avoue que ca m'a gâche la lecture d'une histoire qui sera surement une lecture sympathique pour les non-connaisseur du tisseur. Vous êtes donc prévenu.
  2. Titre de l'album : Justice League - Knight terrors Scenariste de l'album : Joshua Williamson Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque Batman, Superman et Wonder Woman découvrent le corps de l'un de leurs plus anciens ennemis dans le Hall de Justice, leur enquête les mène au-delà de la réalité vers un nouveau méchant appelé Insomnia... qui utilise ses pouvoirs pour engloutir chaque héros et méchant dans leurs propres cauchemars sombres et tordus. Le seul moyen de sauver le monde du sommeil éternel est d'appeler à l'aide un héros improbable : Deadman ! Critique : Mmmmhh ..... Bon autant vous le dire avant de commencer : ce tome n'a pas grand-chose de Justice League. C'est plutôt une aventure de "Deadman". Au mieux un crossover Deadman/Batman. Je vous dis cela, car c'est un personnage peu connu de l'univers DC. Non pas qu'il ne faille pas le connaitre. Juste pour que vous ne soyez pas déçu. Cela mis à part, cette histoire est plutôt sympa… si on ne connait pas Sandman de Gaiman. Car si on connait, comme moi, on ne peut s'empêcher de se dire que cette histoire est globalement… irréelle. En effet la plupart des personnages vu ici, tels que John Dee ou The Sandman sont des personnages qui sont partis prenants ou au moins dans la préfère du roi des rêves. Alors voir une planète entière plongée dans le cauchemar sans le voir intervenir... c'est pour moi n'importe quoi. C'est une partie du scenario des premiers Gaiman, mais c'est surtout super bizarre avec la renaissance du nouveau roi des rêves et le succès de la série éponyme. Si Williamson ne voulait pas faire intervenir Dream, il aurait au moins plus en parler en mode "Le roi des rêves doit être occupé ailleurs".... Et cette phrase que j'ai attendu tout du long n'est jamais venue. J'avoue que ca m'a gâche la lecture d'une histoire qui sera surement une lecture sympathique pour les non-connaisseur du tisseur. Vous êtes donc prévenu. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/justice-league-knight-terrors/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Batman / Spawn 1994

    Vous êtes fan de Batman ? Vous etes fan de Cross over chelou ? Non ? ben passez votre chemin. Oui ? Et bien... je vous laisserais juge. Ce "recueil" nous propose deux histoires à deux époques différentes d'un l'une avec Franck Miller au dessin... rien que cela....et oui rien que cela. En effet, si la première histoire est intéressante, mais assez old school, avec un vrai aspect Diabolique qui sied à Spawn, la deuxième devait servir à surfer sur le succès du Dark Knight et vendre des albums. L'histoire est donc assez quelconque mais avec Franck Miller en nom sur la couverture. J'ai d'ailleurs déjà oublié une grande partie de l'histoire. Un ensemble assez moyen dont Urban justifie le prix en comblant l'album avec une version noir et blanc de la première histoire… bref pas très intéressant mais heureusement pas si cher que cela
  4. Titre de l'album : Batman / Spawn 1994 Scenariste de l'album : Alan Grant | Frank Miller | Douglas Moench | Charles Dixon Dessinateur de l'album : Klaus Janson (Dessin, Couleurs) | Todd McFarlane Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Un mal ancien est revenu à Gotham City. La dernière fois qu'il est apparu, une colonie entière a été rayée de la surface de la Terre, ne laissant qu'un seul indice : Croatoan. Qui que soit Croatoan, il faudra tout le talent d'enquêteur de Batman et les capacités surnaturelles d'un ancien soldat devenu Hellspawn pour sauver les citoyens de Gotham de l'enfer qui est sur le point de se déchaîner sur notre monde. Critique : Vous êtes fan de Batman ? Vous etes fan de Cross over chelou ? Non ? ben passez votre chemin. Oui ? Et bien... je vous laisserais juge. Ce "recueil" nous propose deux histoires à deux époques différentes d'un l'une avec Franck Miller au dessin... rien que cela....et oui rien que cela. En effet, si la première histoire est intéressante, mais assez old school, avec un vrai aspect Diabolique qui sied à Spawn, la deuxième devait servir à surfer sur le succès du Dark Knight et vendre des albums. L'histoire est donc assez quelconque mais avec Franck Miller en nom sur la couverture. J'ai d'ailleurs déjà oublié une grande partie de l'histoire. Un ensemble assez moyen dont Urban justifie le prix en comblant l'album avec une version noir et blanc de la première histoire… bref pas très intéressant mais heureusement pas si cher que cela Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-spawn-1994?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Batman & Joker - Deadly duo

    Batman a fait équipe avec beaucoup de personnages au cours de son histoire, mais rarement avec le Joker, hors Whie Knight bien sur. Pour associer ces deux ennemis intimes, il faut absolument une base de "rencontre" fiable tellement rien ne pourrait nous faire adhérer à ce duo improbable. C'est le cas dans ce deadly Duo avec un duo qui commence... à la moitié du tome. A un moment ou cela paraitra logique à tous lecteurs. Mais plus que former le duo, il faut lui fournir un ennemi à sa hauteur et.... c'est la que j'ai eu plus de mal. En effet, j'ai trouvé que notre histoire était trop fantastique et pas assez réfléchie. Ce que j'aime dans Batman ce sont des scenarios bien ficelés, sans failles et qui mettent le détective à l'épreuve. La, on a un scenario en début de World War Z qui s'arrête bizarrement après des combats "façon cinéma" impressionnants mais pas vraiment "Batmanesque", c'est-à-dire plus en brutalité qu'en réflexion et gadget. Si la dualité Batman/Joker est intéressante avec un Batman qui doit mettre de l'eau dans son vin, l'emballage scénaristique est malheureusement trop creux pour moi. Et ce malgré un dessin vraiment très sympa de Silvestri.
  6. Titre de l'album : Batman & Joker - Deadly duo Scenariste de l'album : Marc Silvestri Dessinateur de l'album : Marc Silvestri Coloriste : Marc Silvestri Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : De mystérieuses goules à l'apparence du Joker sillonnent les rues de Gotham, semant têtes coupées et cadavres sur leur passage. Dans ce chaos funeste, Harley Quinn et le Commissaire Gordon manquent à l'appel. Le Chevalier Noir se met aussitôt à leur recherche, et ne tarde pas à comprendre que quelqu'un d'autre suit leur piste : le Prince Clown du Crime. Les ennemis jurés vont devoir se résoudre à l'impensable pour arriver à leurs fins : enterrer la hache de guerre. Critique : Batman a fait équipe avec beaucoup de personnages au cours de son histoire, mais rarement avec le Joker, hors Whie Knight bien sur. Pour associer ces deux ennemis intimes, il faut absolument une base de "rencontre" fiable tellement rien ne pourrait nous faire adhérer à ce duo improbable. C'est le cas dans ce deadly Duo avec un duo qui commence... à la moitié du tome. A un moment ou cela paraitra logique à tous lecteurs. Mais plus que former le duo, il faut lui fournir un ennemi à sa hauteur et.... c'est la que j'ai eu plus de mal. En effet, j'ai trouvé que notre histoire était trop fantastique et pas assez réfléchie. Ce que j'aime dans Batman ce sont des scenarios bien ficelés, sans failles et qui mettent le détective à l'épreuve. La, on a un scenario en début de World War Z qui s'arrête bizarrement après des combats "façon cinéma" impressionnants mais pas vraiment "Batmanesque", c'est-à-dire plus en brutalité qu'en réflexion et gadget. Si la dualité Batman/Joker est intéressante avec un Batman qui doit mettre de l'eau dans son vin, l'emballage scénaristique est malheureusement trop creux pour moi. Et ce malgré un dessin vraiment très sympa de Silvestri. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-joker-deadly-duo/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Dernier volume des Batman one day (ouf pour le budget des fans de DC) et un volume qui se finit cette minisérie de bien belle façon. Cet album s'éloigne de Batman et même de Gotham pour nous livrer un récit émouvant sur un personnage torturé. Un personnage qui passe trop souvent pour un des gros bourrins béta de l'univers de Batman et que nos auteurs nous pressent de bien belle façon. Graphiquement parlant rien a redire de Alejandro Germánico Benito González qui fait un travail de qualité pour un personnage "gluant" pas facile à apprivoiser. Un bon tome sur un personnage trop méconnu et sous-estimé dans le Bat-Verse.
  8. Titre de l'album : Batman - one bad day - Gueule d'argile Scenariste de l'album : Jackson Lanzing | Collin Kelly Dessinateur de l'album : Alejandro Germánico Benito González Coloriste : Alejandro Germánico Benito González Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Basil Karlo a toujours rêvé d'être acteur... ou plutôt d'être le plus grand acteur de tous les temps. Mais lorsqu'il est devenu Gueule d'Argile, sa vie a pris un tournant inattendu. Aujourd'hui, après bien des années de lutte face à Batman, il a décidé de changer d'air. Arrivé dans la capitale mondiale du cinéma, loin de l'atmosphère viciée de Gotham, il s'y forge une nouvelle identité et reprend son rêve où il l'avait laissé. Mais pour arriver à être la star qu'il souhaite devenir, il va devoir façonner Los Angeles à son image... Critique : Dernier volume des Batman one day (ouf pour le budget des fans de DC) et un volume qui se finit cette minisérie de bien belle façon. Cet album s'éloigne de Batman et même de Gotham pour nous livrer un récit émouvant sur un personnage torturé. Un personnage qui passe trop souvent pour un des gros bourrins béta de l'univers de Batman et que nos auteurs nous pressent de bien belle façon. Graphiquement parlant rien a redire de Alejandro Germánico Benito González qui fait un travail de qualité pour un personnage "gluant" pas facile à apprivoiser. Un bon tome sur un personnage trop méconnu et sous-estimé dans le Bat-Verse. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-one-bad-day-gueule-d-argile?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. Titre de l'album : Batman Killing time Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : David Marquez Coloriste : David Marquez Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Gotham City, 4 mars, 16h46. Banque centrale. Un étrange client fait son apparition. Personne ne le sait, mais le braquage du siècle est sur le point d'avoir lieu, dans cette banque précisément. Trois malfrats ? Catwoman, le Pingouin et le Riddler ? s'associent pour mener à bien leur mission, juste histoire de tuer le temps... Critique : Une histoire de Batman avec Tom King aux manettes , on en redemande tant il magnifie ses histoires . Il peut les complexifier aussi ! Le pitch mentionne un braquage de banque , quoi de plus naturel à Gotham city avec autant de vilains sillonnant les rues ,sauf que ! Sauf que l'ami Tom King intègre des éléments nouveaux tels la mythologie et surtout , il décompose sa narration en plusieurs lignes de temps ! Je ne parle pas de mythologie grecque liée à Wonder woman, mais plutôt la véritable légende hellène . Et lorsque je mentionne plusieurs timelines , attendez-vous à sauter les jours voire les heures , d'avant en arrière et inversement ! On peut éprouver une certaine difficulté à rester dans le récit , il est nécessaire de brancher son cerveau 😉 Mais c'est indéniablement bien réalisé , avec un suspens terrible et un souffle de renouveau dans l'approche narrative des super-héros , tellement bienvenu ! L'ancien analyste de la CIA s'entoure d'un dessinateur correspondant bien à ses standards , David Marquez et son trait "comics" dans la lignée d'un David Finch et autres collaborateurs de son Batman rebirth . Un dessin net , en rondeur , lumineux et détaillé . Le découpage cher à King en 6 petites cases , toujours aussi cinématographique , se retrouve ça et là en cours de lecture . Il s'agit clairement d'un one-shot de très bonne facture , avec un mais : une complexité exacerbée . Vous refermerez ce livre avec un sentiment de satisfaction mêlé à de l' incompréhension . Un fait regrettable certes , mais invitant à d'autres lectures réjouissantes, car les pages se tournent de façon compulsive dans ce polar "Gothamien" . On a hâte de le voir à l'oeuvre dans ce "DCU" que James Gunn veut mettre en place pour concurrencer de façon plus efficace le MCU ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-killing-time/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Kevin Nivek

    Batman Killing time

    Une histoire de Batman avec Tom King aux manettes , on en redemande tant il magnifie ses histoires . Il peut les complexifier aussi ! Le pitch mentionne un braquage de banque , quoi de plus naturel à Gotham city avec autant de vilains sillonnant les rues ,sauf que ! Sauf que l'ami Tom King intègre des éléments nouveaux tels la mythologie et surtout , il décompose sa narration en plusieurs lignes de temps ! Je ne parle pas de mythologie grecque liée à Wonder woman, mais plutôt la véritable légende hellène . Et lorsque je mentionne plusieurs timelines , attendez-vous à sauter les jours voire les heures , d'avant en arrière et inversement ! On peut éprouver une certaine difficulté à rester dans le récit , il est nécessaire de brancher son cerveau 😉 Mais c'est indéniablement bien réalisé , avec un suspens terrible et un souffle de renouveau dans l'approche narrative des super-héros , tellement bienvenu ! L'ancien analyste de la CIA s'entoure d'un dessinateur correspondant bien à ses standards , David Marquez et son trait "comics" dans la lignée d'un David Finch et autres collaborateurs de son Batman rebirth . Un dessin net , en rondeur , lumineux et détaillé . Le découpage cher à King en 6 petites cases , toujours aussi cinématographique , se retrouve ça et là en cours de lecture . Il s'agit clairement d'un one-shot de très bonne facture , avec un mais : une complexité exacerbée . Vous refermerez ce livre avec un sentiment de satisfaction mêlé à de l' incompréhension . Un fait regrettable certes , mais invitant à d'autres lectures réjouissantes, car les pages se tournent de façon compulsive dans ce polar "Gothamien" . On a hâte de le voir à l'oeuvre dans ce "DCU" que James Gunn veut mettre en place pour concurrencer de façon plus efficace le MCU !
  11. Titre de l'album : Poison Ivy tome 1 - Cercle vertueux Scenariste de l'album : Neil Gaiman | Gwendolyn Willow Wilson Dessinateur de l'album : Marcio Takara | Brian Level | Danai Kilaidonis | Mark Buckingham Coloriste : Marcio Takara | Brian Level | Danai Kilaidonis Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Pamela Isley a été beaucoup de choses dans sa vie. Une super-vilaine, une scientifique, une activiste, une reine et... une morte. Dans un nouveau corps, et animée d'un objectif radical, Ivy quitte Gotham et celle qui l'y retenait pour entreprendre la plus grande mission de sa vie, un cadeau qui guérira enfin les maux de notre planète : l'extinction de l'humanité. Critique : Batman Infinite tome 2 et 3 nous a livré le mini arc "State of Fear" qui a vu Pamela Isley acquérir le pouvoir de contrôle totale sur la Sève en devenant sa reine. Contrôle qui lui faisait perdre la raison et dont seul l'amour de Harley Quinn a triomphé. On retrouve donc un premier run centré sur Poison Ivy qui fait office de reboot et de point de départ. En fait c'est, étrangement, plus un point final qu'un point de départ, car ce tome nous présente une Poison Ivy qui ne sait plus où elle doit se placer, en pleine cure de désintoxication de son overdose de pouvoir en tant que reine. Ce premier tome est particulièrement réussi. Porté par une narration sous forme de courrier à Harley qui mêle réflexion sur sa vie et son auto-psychanalyse, ce premier tome est au final un one shot dense, violent et assez profond sur les thèmes chers au personnage : la place de l'homme sur terre, les dégâts qu'il cause et le remède "facile" de la suppression de la menace. Si on ajoute un véritable méchant qui revient aux sources des débuts de Poison Ivy, on a tout ce qu'il faut pour en faire un point de départ réussi pour qui souhaiterait suivre les aventures de Pamela Isley. Je conseille quand même a toute personne souhaitant se lancer dans l'aventure de faire l'effort de lire les Batman infinite, colonne vertébrale de tous ces spin off "Infinite" Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/poison-ivy-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Batman Infinite tome 2 et 3 nous a livré le mini arc "State of Fear" qui a vu Pamela Isley acquérir le pouvoir de contrôle totale sur la Sève en devenant sa reine. Contrôle qui lui faisait perdre la raison et dont seul l'amour de Harley Quinn a triomphé. On retrouve donc un premier run centré sur Poison Ivy qui fait office de reboot et de point de départ. En fait c'est, étrangement, plus un point final qu'un point de départ, car ce tome nous présente une Poison Ivy qui ne sait plus où elle doit se placer, en pleine cure de désintoxication de son overdose de pouvoir en tant que reine. Ce premier tome est particulièrement réussi. Porté par une narration sous forme de courrier à Harley qui mêle réflexion sur sa vie et son auto-psychanalyse, ce premier tome est au final un one shot dense, violent et assez profond sur les thèmes chers au personnage : la place de l'homme sur terre, les dégâts qu'il cause et le remède "facile" de la suppression de la menace. Si on ajoute un véritable méchant qui revient aux sources des débuts de Poison Ivy, on a tout ce qu'il faut pour en faire un point de départ réussi pour qui souhaiterait suivre les aventures de Pamela Isley. Je conseille quand même a toute personne souhaitant se lancer dans l'aventure de faire l'effort de lire les Batman infinite, colonne vertébrale de tous ces spin off "Infinite"
  13. Titre de l'album : Batman - one bad day - Catwoman Scenariste de l'album : Gwendolyn Willow Wilson Dessinateur de l'album : Jamie McKelvie Coloriste : Jamie McKelvie Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Alors que Selina Kyle n'était qu'une adolescente, sa mère a dû se résoudre à vendre une broche dont elle avait héritée à un prêteur sur gages peu scrupuleux. Quelques années plus tard, lorsque Catwoman apprend que ce bijou est en réalité d'une valeur inestimable, elle n'a plus qu'une idée en tête : reprendre ce trésor familial à tout prix ! Mais cette course effrénée ne risque-t-elle pas de déterminer le reste de son existence ? Contenu vo : Batman - One Bad Day: Catwoman. Critique : Bon décidément cette collection n'est pas moi. Encore une fois, on nous présente ici, à assez cher, une histoire hors contexte et surtout hors d'un vrai intérêt pour les amateurs de DC. On se concentre sur l'aspect voleuse de Catwoman et on lui invente un passé cherchant à faire ressortir son côté "gentille" mais... voleuse quand même. Batman parait ringard au possible et complètement à côté de ses pompes en mode amoureux transit qui laisse faire sa bien-aimée. C'est sans véritable intérêt sauf pour ceux qui ne connaissent pas du tout le personnage. Graphiquement c'est pas loin du service minimum ce qui fait de ce Catwoman l'un des moins intéressant de la série. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-one-bad-day-catwoman?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Batman - one bad day - Catwoman

    Bon décidément cette collection n'est pas moi. Encore une fois, on nous présente ici, à assez cher, une histoire hors contexte et surtout hors d'un vrai intérêt pour les amateurs de DC. On se concentre sur l'aspect voleuse de Catwoman et on lui invente un passé cherchant à faire ressortir son côté "gentille" mais... voleuse quand même. Batman parait ringard au possible et complètement à côté de ses pompes en mode amoureux transit qui laisse faire sa bien-aimée. C'est sans véritable intérêt sauf pour ceux qui ne connaissent pas du tout le personnage. Graphiquement c'est pas loin du service minimum ce qui fait de ce Catwoman l'un des moins intéressant de la série.
  15. poseidon2

    Batman - nocturne tome 1

    Batman Nocturne est une série qui démarre sur la famille Arkham et son lien historique avec Gotham. Un peu comme l'avait fait Sean Murphy avec son Curse of the White Knight, Ram V nous livre une histoire remontant aux sources de Gotham.... et je dois bien avouer que ce lien est quand même bien tiré par les cheveux. Si l'ensemble est sympa, porté par un Rafael Albuquerque de haut niveau, elle est pour l'instant un peu plombée par ce démarrage sorti de nul part. En effet on ne comprend pas bien pourquoi ces méchants débarquent et la seule solution qu'il nous ait donné est qu'ils n'ont pas digéré… la destruction de l'asile qui porte leur nom… Bref pas bien crédible et, si on fait confiance à Ram V, cela semble pour l'instant un peu forcé. Comme si après l'idée de Sean Murphy, chez DC quelqu'un avait dit : on va faire pareil dans la branche principale.
  16. Titre de l'album : Batman - nocturne tome 1 Scenariste de l'album : Ram V. Dessinateur de l'album : Rafael Albuquerque Coloriste : Rafael Albuquerque Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Il y a quelque chose de pourri au royaume de Gotham. Peu importe les épreuves que Bruce surmonte, et les pistes qu'il poursuit, le plus grand détective du monde n'arrive pas à trouver la source de la peur rampante qu'il ressent - comme si ses démons intérieurs s'emballaient et lui annonçaient sa mort imminente. Pendant ce temps, de vrais démons rôdent dans l'ombre et enveloppent la Cité de leurs ténèbres alors qu'une mélodie séculaire hante la nuit de Gotham. Le rideau se lève, la complainte sinistre s'élève... et Batman pourrait cette fois rester à terre. Critique : Batman Nocturne est une série qui démarre sur la famille Arkham et son lien historique avec Gotham. Un peu comme l'avait fait Sean Murphy avec son Curse of the White Knight, Ram V nous livre une histoire remontant aux sources de Gotham.... et je dois bien avouer que ce lien est quand même bien tiré par les cheveux. Si l'ensemble est sympa, porté par un Rafael Albuquerque de haut niveau, elle est pour l'instant un peu plombée par ce démarrage sorti de nul part. En effet on ne comprend pas bien pourquoi ces méchants débarquent et la seule solution qu'il nous ait donné est qu'ils n'ont pas digéré… la destruction de l'asile qui porte leur nom… Bref pas bien crédible et, si on fait confiance à Ram V, cela semble pour l'instant un peu forcé. Comme si après l'idée de Sean Murphy, chez DC quelqu'un avait dit : on va faire pareil dans la branche principale. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-nocturne-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Batman - One bad day - Bane

    Ahhh enfin un tome de One Bad Day qui arrive à la cheville de celui de Tom King. Une vraie belle histoire qui se révèle être autre chose qu'une énième présentation d'un méchant iconique. Ici, on est plus dans la rédemption d'un méchant de Batman. Méchant qui a toujours été ambivalent avec une histoire qui l'a transformé et donc il fut plus l'esclave qu'un méchant souhaitant faire le mal. Joshua Williamson nous livre une histoire touchante et plaisante à lire avec un Bane très humain. Un récit qui n'oublie pas de nous livrer des beaux combats portés par un dessin brut collant bien à l'histoire. Un des meilleurs qui validerait presque le tarif…
  18. Titre de l'album : Batman - One bad day - Bane Scenariste de l'album : Joshua Williamson Dessinateur de l'album : Howard Porter Coloriste : Howard Porter Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Si Eduardo Dorrance doit sa stature colossale au venom, c'est également à ce stéroïde qu'il doit ses plus gros ennuis. Sevré depuis longtemps maintenant, Bane a définitivement raccroché son masque de criminel pour se parer de celui d'un catcheur sur le déclin. Aussi, quand il apprend qu'une nouvelle source de venom existe, il va tout faire pour la détruire, afin que personne ne soit victime du poison qui a ruiné sa vie. Critique : Ahhh enfin un tome de One Bad Day qui arrive à la cheville de celui de Tom King. Une vraie belle histoire qui se révèle être autre chose qu'une énième présentation d'un méchant iconique. Ici, on est plus dans la rédemption d'un méchant de Batman. Méchant qui a toujours été ambivalent avec une histoire qui l'a transformé et donc il fut plus l'esclave qu'un méchant souhaitant faire le mal. Joshua Williamson nous livre une histoire touchante et plaisante à lire avec un Bane très humain. Un récit qui n'oublie pas de nous livrer des beaux combats portés par un dessin brut collant bien à l'histoire. Un des meilleurs qui validerait presque le tarif… Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-one-bad-day-bane?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Titre de l'album : Red hood : Souriez Scenariste de l'album : Chip Zdarsky Dessinateur de l'album : Eddy Barrows Coloriste : Eddy Barrows Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Jason Todd est de retour à Gotham City et les problèmes de la ville le poussent à porter le masque à nouveau. La menace numéro un : une nouvelle drogue envahit la ville et son influence grandissante devient extrêmement problématique. Alors qu'il enquête sur l'origine de ce nouveau fléau, l'ancien Robin croisera inévitablement la route du Chevaler Noir. Red Hood et Batman arriveront-ils à unir leurs forces pour arrêter ce nouveau fléau ? Critique : Jason Todd est un héros qui a le vent en poupe. Bien aidé par la mode actuelle d'avoir des héros ambivalents, ce red hood nous livre une histoire dans l'univers à part de ce anti héros. SI l'histoire est globalement sympathique, avec un nouveau méchant et une nouvelle drogue qui pollue la vie de Gotham, on pourra reprocher à ce Red Hood de s'obliger à nous re-re-re- repeter l'histoire de Jason Todd en tant que Robin. On se retrouve avec toute une partie qui coupe l'histoire principale et qui ennuiera le lecteur averti. Ce tome est plus un tome de présentation pour nouveau lecteur que pour lecteur averti. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/red-hood-souriez/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Red hood : Souriez

    Jason Todd est un héros qui a le vent en poupe. Bien aidé par la mode actuelle d'avoir des héros ambivalents, ce red hood nous livre une histoire dans l'univers à part de ce anti héros. SI l'histoire est globalement sympathique, avec un nouveau méchant et une nouvelle drogue qui pollue la vie de Gotham, on pourra reprocher à ce Red Hood de s'obliger à nous re-re-re- repeter l'histoire de Jason Todd en tant que Robin. On se retrouve avec toute une partie qui coupe l'histoire principale et qui ennuiera le lecteur averti. Ce tome est plus un tome de présentation pour nouveau lecteur que pour lecteur averti.
  21. Titre de l'album : Batman - one bad day - Mr. Freeze Scenariste de l'album : Gerry Duggan Dessinateur de l'album : Matteo Scalera Coloriste : Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Un manteau de givre et de glace s'abat sur Gotham City et fait entrer la cité dans son hiver le plus rude. Le froid est tel que Mr. Freeze peut désormais sortir à l'air libre, libéré de son armure réfrigérée. Et le Chevalier Noir sait qu'il n'en est que plus dangereux, d'autant qu'en apparence les intentions de Victor Fries paraissent on ne peut plus honorables : après tout, son seul désir est de sauver sa femme, Nora. C'est en tout cas ce qu'il confesse à Robin, ralliant le jeune équipier à sa cause. Mais Batman n'est pas dupe, et les rigueurs de l'hiver ne tarderont pas à lui donner raison. Critique : Nouvel opus des aventures de Batm , euh non , des ennemis de Batman 🙂 Veuillez excuser cette maladresse inopportune ! Mr Freeze ( non ce n'est pas un bâtonnet glacé à la grenadine) fait des siennes dans une ville de Gotham sous un manteau neigeux . Pour l'arrêter , nos intrépides héros , oui , je dis bien "nos héros" car pour la première fois dans cette série "bad guys" , est incorporé Robin , le jeune compagnon de Bruce Wayne . Les auteurs ont voulu imprimer un caractère old school au récit avec des costumes "rétros" , celui de Batman est gris , similaire à celui d'Adam West . Il en va de même pour les batmobiles décapotables et imprégnées du look des 30 glorieuses . Mais rassurez-vous , nous sommes bel et bien à une époque contemporaine où les ordinateurs et autres labos de recherches sont à la pointe du progrès . Gerry Duggan a voulu donner de l'envergure à ce méchant pas comme les autres , en imaginant Batman lui tendre la main afin de sauver sa femme cryogénisée . La suite ne se déroulera pas exactement comme prévue ! J'espérais en savoir un peu plus sur ce vilain givré , mais sa vie passée en couple est succincte , le récit s'attarde peu à sa relation amoureuse ainsi que la tragédie à venir . Au lieu de cela , il nous propose un Bruce Wayne se déguisant en alcoolo en quête d'indices et donne un ton assez humoristique à la relation Batman / Robin . Cela plaira à certains , moins sûr pour une grande majorité d'autres ! Scalera et son trait (dont je ne suis pas un grand fan) assure le boulot dans son style si particulier : un dessin avec des proportions taillées à la serpe , dans un trait arrondi ! Je mets la moyenne car cela finit sur une note amusante et empreinte de sincérité sur Freeze ; il en aurait fallu un peu plus ... Décidément , tout le monde n'est pas Tom King ! NDLR : Note gloable remontée à 3/5 pour refléter l'avis de @poseidon2 qui a bien plus apprécié de tome. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-one-bad-day-mr-freeze/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Nouvel opus des aventures de Batm , euh non , des ennemis de Batman 🙂 Veuillez excuser cette maladresse inopportune ! Mr Freeze ( non ce n'est pas un bâtonnet glacé à la grenadine) fait des siennes dans une ville de Gotham sous un manteau neigeux . Pour l'arrêter , nos intrépides héros , oui , je dis bien "nos héros" car pour la première fois dans cette série "bad guys" , est incorporé Robin , le jeune compagnon de Bruce Wayne . Les auteurs ont voulu imprimer un caractère old school au récit avec des costumes "rétros" , celui de Batman est gris , similaire à celui d'Adam West . Il en va de même pour les batmobiles décapotables et imprégnées du look des 30 glorieuses . Mais rassurez-vous , nous sommes bel et bien à une époque contemporaine où les ordinateurs et autres labos de recherches sont à la pointe du progrès . Gerry Duggan a voulu donner de l'envergure à ce méchant pas comme les autres , en imaginant Batman lui tendre la main afin de sauver sa femme cryogénisée . La suite ne se déroulera pas exactement comme prévue ! J'espérais en savoir un peu plus sur ce vilain givré , mais sa vie passée en couple est succincte , le récit s'attarde peu à sa relation amoureuse ainsi que la tragédie à venir . Au lieu de cela , il nous propose un Bruce Wayne se déguisant en alcoolo en quête d'indices et donne un ton assez humoristique à la relation Batman / Robin . Cela plaira à certains , moins sûr pour une grande majorité d'autres ! Scalera et son trait (dont je ne suis pas un grand fan) assure le boulot dans son style si particulier : un dessin avec des proportions taillées à la serpe , dans un trait arrondi ! Je mets la moyenne car cela finit sur une note amusante et empreinte de sincérité sur Freeze ; il en aurait fallu un peu plus ... Décidément , tout le monde n'est pas Tom King ! NDLR : Note gloable remontée à 3/5 pour refléter l'avis de @poseidon2 qui a bien plus apprécié de tome.
  23. Après un second tome sur Double-face , il est vrai assez décevant , voici un nouveau One bad day sur le Pingouin , qui est bien supérieur à son prédécesseur . On débute par la vision d'un Oswald Cobblepot méconnaissable , assis sur un banc avec Gotham city le narguant au loin . Une barbe de 3 jours , une tenue vestimentaire délabrée , plus un sou en poche , il se rapproche plus d'un clochard que du roi de la pègre qu'il a été . Au fil des pages ,on apprend qu'un dénommé Umbrella Man (son ancien homme de main) lui a spolié son empire et règne d'une main de fer sur la délinquance locale . Tel Napoléon remontant la France en gagnant de nouveaux partisans , il va petit à petit effectuer son retour en s'associant avec des petites frappes . Il va aussi découvrir pourquoi son empire s'est effondré , entre autres pour sa façon dédaigneuse d'évoluer avec ses pairs et autres "employés" . Il va ainsi effectuer un travail d'introspection personnelle , comme une psychanalyse, et se servir de cela pour changer , évoluer afin d'être un leader à nouveau respecté mais surtout , apprécié ! Mais on est à Gotham city , et un homme à la cape noire rôde dans l'ombre , va t'il laisser cette marche vers les sommets se concrétiser ?? Au delà d'un scénario judicieux et bien écrit , il est à noter le travail plus que sympathique du dessin à 4 mains des deux artistes . Un trait semi-réaliste , avec des couleurs ternes , vieillies , comme notre pingouin en fâcheuse posture . Un jeu de reflets lumineux , et des visages assez expressifs . Il se dénote un parfum de Killing joke en tournant ces pages , le trait se veut vraiment en digne héritier de l'oeuvre culte de Alan Moore . Un très bon opus que ce One bad day , épisode 3 . Le prochain du mois de juin sera centré sur Mr Freeze 🙂
  24. Titre de l'album : Batman - One bad day : Le pingouin Scenariste de l'album : John Ridley Dessinateur de l'album : Giuseppe Camuncoli , Can Smith Coloriste : Arif Prianto Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Autrefois, le Pingouin avait un empire. Alors au sommet de la pègre de Gotham, il avait institué des règles strictes, s'était imposé des limites. Mais pour certains, les limites sont faites pour être franchies. C'est en tout cas ainsi que résonnait Umbrella Man, avant de prendre à son maître tout ce qu'il avait et de répandre le chaos dans la ville. Cobblepot est aujourd'hui un homme brisé, frayant à travers les rues poisseuses de Gotham, un revolver à la main. Muni d'une unique balle, il a bien l'intention de réagir, car l'heure de la vengeance a sonné. Contenu vo : Batman - One Bad Day: Pingouin. Critique : Après un second tome sur Double-face , il est vrai assez décevant , voici un nouveau One bad day sur le Pingouin , qui est bien supérieur à son prédécesseur . On débute par la vision d'un Oswald Cobblepot méconnaissable , assis sur un banc avec Gotham city le narguant au loin . Une barbe de 3 jours , une tenue vestimentaire délabrée , plus un sou en poche , il se rapproche plus d'un clochard que du roi de la pègre qu'il a été . Au fil des pages ,on apprend qu'un dénommé Umbrella Man (son ancien homme de main) lui a spolié son empire et règne d'une main de fer sur la délinquance locale . Tel Napoléon remontant la France en gagnant de nouveaux partisans , il va petit à petit effectuer son retour en s'associant avec des petites frappes . Il va aussi découvrir pourquoi son empire s'est effondré , entre autres pour sa façon dédaigneuse d'évoluer avec ses pairs et autres "employés" . Il va ainsi effectuer un travail d'introspection personnelle , comme une psychanalyse, et se servir de cela pour changer , évoluer afin d'être un leader à nouveau respecté mais surtout , apprécié ! Mais on est à Gotham city , et un homme à la cape noire rôde dans l'ombre , va t'il laisser cette marche vers les sommets se concrétiser ?? Au delà d'un scénario judicieux et bien écrit , il est à noter le travail plus que sympathique du dessin à 4 mains des deux artistes . Un trait semi-réaliste , avec des couleurs ternes , vieillies , comme notre pingouin en fâcheuse posture . Un jeu de reflets lumineux , et des visages assez expressifs . Il se dénote un parfum de Killing joke en tournant ces pages , le trait se veut vraiment en digne héritier de l'oeuvre culte de Alan Moore . Un très bon opus que ce One bad day , épisode 3 . Le prochain du mois de juin sera centré sur Mr Freeze 🙂 Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-one-bad-day-le-pingouin/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Deuxième tome de One Bad day centrant chaque numéro sur un adversaire de Batman. Ce coup-ci on s'intéresse à Double face. Mis à part le tarif qui reste toujours cher de mon point de vue pour 70 pages, je trouve que cette histoire-ci est très moyenne. Le suspens tourne très court par l'évidence du scenario. Une fois la présentation de Harvey Dent passée, si jamais certain ignoraient le passé du personnage, on a donc une aventure des plus simple et sans surprise. Ce qui est vraiment bizarre, c'est que le prix aurait tendance à aiguiller vers un album pour fan uniquement alors que le contenu semble plus dédié à des non-connaisseurs. Bref un album cher sans Tom king aux commandes.
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